• Gaza : au moins 21 morts dans un incendie au camp de Jabaliya
    RFI - Publié le : 17/11/2022
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20221117-gaza-au-moins-21-morts-dans-un-incendie-au-camp-de-jabaliya

    Au moins 21 Palestiniens, parmi lesquels des enfants, ont trouvé la mort ce jeudi 17 novembre dans l’incendie d’un bâtiment du camp de réfugiés de Jabaliya, dans la bande de Gaza, selon des responsables dans l’enclave palestinienne. Les causes du sinistre, survenu en soirée, ne sont pas déterminées. Les autorités du Hamas ont déclaré que du carburant était stocké sur place.

    L’incendie a été maîtrisé, selon le Hamas, au pouvoir à Gaza. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a pour sa part décrété une journée de deuil national pour les victimes, selon le tweet d’un responsable.

    L’Autorité palestinienne, basée en Cisjordanie, a par ailleurs demandé à Israël d’ouvrir le passage d’Erez afin de pouvoir accéder, si nécessaire, à des blessés hors de la bande de Gaza, soumise au blocus des années.

    Le COGAT, organe du ministère israélien de la Défense en charge des activités civiles dans les Territoires palestiniens, a assuré à l’AFP qu’Israël offrirait « si besoin, toute aide nécessaire par le passage d’Erez ».

    Au fil du temps, comme beaucoup de camps palestiniens, Jabaliya a vu se développer des immeubles et des bâtiments au point de finir par ressembler à une localité, dans une bande de Gaza abritant 2,3 millions de personnes.

    L’économie de l’enclave palestinienne est exsangue. Les approvisionnements en électricité étant rares, les incendies domestiques sont fréquents. Les habitants recherchent des sources alternatives pour leur vie au quotidien.

    Si Gaza a reçu en moyenne douze heures d’électricité par jour, contre seulement sept heures il y a cinq ans, selon l’ONU, les dangers sont présents par exemple en hiver lorsque des habitants brûlent du charbon pour se chauffer.

    #GAZA

  • Moyen-Orient : vers des millions de déplacés climatiques ?

    AFP 30/10/2022

    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/moyen-orient-vers-des-millions-de-deplaces-climatiques-ea9fa788624c2958b

    Pluies rares, canicules et sécheresses : au Moyen-Orient, la région du monde la plus pauvre en eau, le changement climatique pourrait faire des millions de déplacés, charriant avec eux le risque d’une urbanisation néfaste pour l’environnement et même de conflits pour les ressources.

    Au quotidien, Hussein Abou Saddam, président du syndicat des agriculteurs égyptiens, le constate déjà : « des jeunes des zones rurales migrent à l’étranger ou vers les grandes villes pour travailler dans l’industrie par exemple », raconte-t-il à l’AFP.

    Derrière ces départs, il y a des raisons climatiques, dit-il.

    Si l’Egypte souffre déjà de « sa surpopulation (104 millions d’habitants) et du fait qu’elle est un des pays les plus arides au monde », les nouveaux aléas liés au changement climatique « comme l’apparition de nouveaux parasites » ont rendu l’agriculture moins rentable, poursuit-il.

    Déjà, « 90% des réfugiés de la planète viennent de territoires extrêmement vulnérables au changement climatique », note le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR).

    - 216 millions de migrants -

    « Si les populations ne peuvent plus se nourrir ou travailler leurs terres, elles n’ont que peu d’alternatives au déplacement », explique à l’AFP Amy Pope, directrice adjointe de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

    En 2021, l’augmentation des catastrophes naturelles a forcé « presque trois millions de personnes à quitter leur maison en Afrique et au Moyen-Orient », rappelle Mme Pope. « Et nous pensons que la situation ne va faire que s’aggraver ».

    En Egypte, en 2060, le changement climatique pourrait avoir emporté la moitié du secteur agricole, selon les spécialistes du climat.

    Outre « la baisse de la production » agricole, « il y a aussi l’attrait pour la ville, son mode de vie et ses services », nuance Florian Bonnefoi, chercheur rattaché au Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) au Caire.

    Malgré tout, pour la Banque mondiale, en 2050, si rien n’est fait, il y aura 216 millions de migrants climatiques, des familles forcées de se déplacer au sein même de leur pays, dont 19,3 millions dans les cinq pays d’Afrique du Nord.

    Si cette zone est particulièrement exposée, c’est que ses côtes densément peuplées sont parmi les plus menacées par la montée des eaux : 7% des habitants y vivent à moins de cinq mètres au-dessus du niveau de la mer, selon l’Institut européen de la Méditerranée (IEMed).

    Naturellement, les populations convergeront vers les métropoles : Le Caire, Alger, Tunis, Tripoli, le corridor Casablanca-Rabat et Tanger.

    Mais, prévient la Banque mondiale, ces « foyers d’immigration climatique » sont eux-mêmes vulnérables à la montée des eaux.

    A Alexandrie par exemple, sur la côte égyptienne, deux millions de personnes, soit près du tiers des habitants, seront déplacées et 214.000 emplois disparaîtront si la mer monte de 50 centimètres.

    - « Conflits violents » -

    De tels regroupements « augmentent la pression sur les ressources », prévient l’économiste Assem Abu Hatab, ce qui « peut mener à des conflits violents » dans une région où l’agriculture représente 22% de l’emploi.

    Au Soudan déjà, les affrontements entre tribus pour l’accès à l’eau et à la terre font chaque année des centaines de morts. Ces derniers jours, dans le seul Etat du Nil Bleu, au moins 250 personnes ont péri dans ces combats.

    Selon l’Unicef, sur les 17 pays les plus pauvres en eau du monde, onze se trouvent au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord .

    En Irak par exemple, si rien n’est fait d’ici 2050, « avec un degré supplémentaire et 10% de pluies en moins, 20% de l’eau douce » du pays de 42 millions d’habitants risque de disparaître, privant un tiers des terres agricoles de leur irrigation, selon la Banque mondiale.

    La Jordanie, l’un des pays les plus secs du monde, a dû doubler en 2021 ses importations d’eau d’Israël et la bande de Gaza, sous blocus de l’Etat hébreu, souffre d’une pénurie chronique d’eau depuis plusieurs années.

    A Copenhague puis à Paris, la communauté internationale « s’est engagée à aider les pays en développement à faire face à l’impact du changement climatique » en accompagnant « une pratique différente de l’agriculture et une meilleure gestion de l’eau », rappelle Mme Pope.

    Début septembre, 24 pays africains l’exhortaient à respecter ses engagements au plus vite.

    Ils plaideront de nouveau leur cause à la COP27 qui s’ouvrira le 6 novembre en Egypte.

    Car il va falloir, affirme Mme Pope, « trouver des sources alternatives d’emploi et donc de revenus » pour endiguer les migrations climatiques.

    #Climat#Migration#Sécheresse#Egypte#Soudan#COP27#Migrations_Climatiques#Moyen_Orient#Jordanie#Gaza#eau

  • Stop au ghetto à Gaza

    Chères amies, Chers amis,
    Nous allons participer à une initiative importante le samedi 29 octobre prochain, avec beaucoup d’amis belges et de nombreux Palestiniens de la diaspora en Europe, pour aller demander des comptes à l’Union Européenne. Nous vous appelons à une très forte participation à cette journée, qui consistera en une marche suivie par un immense rassemblement devant le parlement européen de Bruxelles.
    Il est clair qu’Israël ne pourrait mener la même politique coloniale et d’apartheid contre le peuple palestinien sans la complicité de l’Union Européenne.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/09/17/stop-au-ghetto-a-gaza

    #international #palestine #gaza

  • Deux vidéos montrent des Israéliens agresser des Arabes à Jérusalem Par Times of Israel Staff
    https://fr.timesofisrael.com/deux-videos-montrent-des-israeliens-agresser-des-arabes-a-jerusale

    Plusieurs suspects ont attaqué un homme sur le marché Mahane Yehuda et un Arabe israélien a été frappé par un groupe dans un supermarché de Ramat Shlomo le mois dernier

    Plusieurs Israéliens juifs ont attaqué dimanche un Arabe sur le marché Mahane Yehuda de Jérusalem, un lieu populaire, une agression qui vient suivre la diffusion d’une vidéo montrant un assaut similaire survenu le mois dernier dans la capitale.


    Une agression sur le marché Mahane Yehuda de Jérusalem, le 21 août 2022. (Capture d’écran : Twitter)

    Sur des images du marché, plusieurs hommes habillés en noir frappent un homme en lui donnant des coups de poing et des coups de bâton. La victime parvient toutefois à se libérer et à prendre la fuite.

    Selon la police, les suspects ont ensuite brisé les vitres d’un restaurant après être entrés dans l’établissement pour retrouver l’homme qu’ils avaient pris pour cible, en vain.

    Les policiers ont ratissé le secteur pour retrouver les coupables mais il n’y a pas eu d’arrestation.

    Il est difficile de dire ce qui a provoqué cet incident.

    De son côté, la Treizième chaîne a diffusé des images filmées par les caméras de sécurité dans un supermarché de Ramat Shlomo, le mois dernier, où un groupe d’Israéliens juifs pourchassent un Arabe, un salarié, le frappant. La victime a été identifiée. Elle s’appelle Mahdi Jabarin.

    Selon le reportage de la chaîne, les hommes juifs, l’un d’entre eux n’était âgé que de douze ans, étaient spécifiquement à la recherche d’un Arabe à agresser. Dans la vidéo, les gardiens de sécurité du magasin apparaissent en train d’affronter les agresseurs et tentent de les arrêter, en vain.

    « Il n’est plus retourné travailler à partir de ce jour. Il ne veut pas y retourner », a confié le père de Jabarin à la chaîne, qui a dénoncé une attaque « raciste ».

    L’un des suspects a été mis en examen dans cette affaire, et les forces de l’ordre ont indiqué à la Treizième chaîne qu’elles se préparaient à inculper d’autres agresseurs présumés.

    #israël #israel #violence #ratonnades #colons #palestine #gaza #bds #occupation #colonisation #palestine_assassinée #racisme #apartheid

    • Les restaurateurs protestent contre une loi qui empêchera les réfugiés de travailler Times of Israel Staff
      La nouvelle législation, qui entrera en vigueur en octobre, nuira aux secteurs de la restauration, de la livraison et du nettoyage ; beaucoup d’Israéliens rechignent ces emplois

      Des restaurateurs et d’autres patrons ont protesté contre une réglementation gouvernementale qui interdira aux demandeurs d’asile de travailler, affirmant que les migrants sont nécessaires pour que certains secteurs puissent fonctionner correctement.

      Des dizaines de milliers de demandeurs d’asile vivent en Israël, la plupart provenant de pays d’Afrique de l’Est déchirés par la guerre. La majorité d’entre eux sont maintenus dans un flou juridique depuis plus de dix ans, ne jouissant que de droits civils élémentaires, sans obtenir le statut de réfugié.


      Des demandeurs d’asile africains et des militants des droits de l’homme manifestant contre l’expulsion des demandeurs d’asile, sur la place Rabin, à Tel Aviv, le 24 mars 2018. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

      Une législation publiée par l’Autorité de l’immigration et de la population empêchera les migrants de travailler légalement à partir d’octobre, a rapporté la Treizième chaîne.

      Cette décision devrait entraîner une grave pénurie d’employés, en particulier dans le secteur de la restauration, ce qui aura des conséquences pour les consommateurs, selon les propriétaires.

      Cela implique que des milliers de migrants concernés par cette décision vont faire face à d’extrêmes difficultés pour gagner leur vie.

      Yakir Lisitzki, un représentant de l’Association des restaurateurs israéliens, a déclaré que les restaurants israéliens ne pourront pas fonctionner sans cette précieuse main-d’oeuvre, dont beaucoup sont à la plonge ou aux fourneaux.

      « Les Israéliens ne sont pas intéressés par ce type d’emploi. Ils ne sont pas intéressés à travailler comme technicien de surface », a-t-il déclaré.

      De nombreux demandeurs d’asile travaillent également pour des entreprises de livraison de nourriture et pour des sociétés de nettoyage qui entretiennent les bureaux et les centres commerciaux.

      David Hadar, propriétaire de deux bars, a déclaré : « On ne sait pas trop ce qui va se passer. En fin de compte, il n’y aura pas d’autre moyen que de faire venir de la main-d’œuvre de l’étranger en Israël. »

      « Si cette réglementation passe vraiment et est adoptée tel quel, nous allons en pâtir, sans aucun doute », a-t-il ajouté. « Il y a de fortes chances que ce soit politique, en raison des prochaines élections. C’est une honte que ce soit sur notre dos, celui des patrons. »

      Selon la réglementation publiée en juin, les demandeurs d’asile ne seront pas autorisés à travailler à Jérusalem, Eilat, Netanya, Ashdod, Tel Aviv et ses banlieues environnantes. Ces zones représentent une grande partie des centres de population d’Israël, et les zones où vivent la plupart des migrants.

      La Fédération des chambres de commerce israéliennes a protesté contre cette décision dans une lettre adressée à la ministre de l’Intérieur, Ayelet Shaked, indiquant qu’elle allait tenter de porter l’affaire devant la Cour suprême.

      Dans son appel à Shaked, l’association a déclaré qu’empêcher les gens de travailler « uniquement en raison de leur origine » n’était pas sans rappeler « l’expérience des jours sombres pour notre nation, lorsque nous étions en exil, soumis à un antisémitisme systématique et humiliant ».

      « Ce sont des mesures qui ne sont pas dignes de l’État d’Israël », a déclaré Oriel Lin, chef de la Fédération des chambres de commerce israéliennes. « Ce sont des êtres humains. »

      En juin, le taux de chômage en Israël était de 3,3 %, soit un retour aux niveaux d’avant la pandémie.

      Au moins 30 000 migrants africains ont fui vers Israël pour échapper aux guerres, aux dictatures brutales et à d’autres difficultés depuis 2006. Le flux migratoire s’est arrêté en 2013, lorsqu’Israël a achevé la construction d’une clôture le long de la frontière égyptienne. La plupart sont originaires d’Érythrée et du Soudan.

      Israël leur a offert un refuge, mais s’est montré peu disposé à les reconnaître comme réfugiés, dans beaucoup de cas.

      Selon un rapport de 2020 de la Hotline pour les réfugiés et les migrants basée à Tel Aviv, 18 000 Erythréens et 5 000 migrants soudanais ont demandé l’asile. Seules quelques dizaines d’entre eux ont reçu ce statut en vertu de la Convention sur les réfugiés, selon l’Autorité de la population et de l’immigration du ministère de l’Intérieur.

      Ne pouvant les renvoyer chez eux, Israël a accordé aux Soudanais et aux Érythréens une autorisation légale de rester, par le biais d’un statut appelé « libération conditionnelle », qui ne leur confère que les droits civils les plus élémentaires.

      Le refus d’accorder le statut de résident temporaire fait partie de ce qui semble être une tentative de faire en sorte que les migrants africains ne puissent pas se sentir à l’aise en Israël et, dans de nombreux cas, finissent par vouloir partir. D’autres mesures visant le même objectif prises par les gouvernements successifs ont été freinées ou annulées par la Haute Cour.

      L’une de ces mesures consistait à emprisonner les migrants arrivant d’Afrique, d’abord à la prison de Saharonim, puis au centre de détention de Holot, construit spécialement et aujourd’hui fermé, tous deux dans le désert du Néguev, dans le sud d’Israël. Une autre, en 2018, a été d’essayer de les envoyer dans d’autres pays africains dans le but d’apaiser les Israéliens vivant dans le sud de Tel Aviv qui souhaitaient le départ de leurs voisins africains.

      Shaked s’oppose depuis longtemps à l’intégration des migrants africains, estimant qu’ils ne cherchent en fait qu’à améliorer leur vie sur le plan économique en Israël.

      « Ce ne sont pas des réfugiés », avait déclaré l’ancien Premier ministre de longue date Benjamin Netanyahu au début d’une réunion hebdomadaire du cabinet en 2017.
      « Ou du moins, la plupart d’entre eux ne le sont pas », a-t-il ajouté. « La plupart d’entre eux sont à la recherche d’un emploi. »

      Un petit groupe d’Israéliens de Neve Shaanan, au sud de Tel Aviv, où vivent de nombreux migrants, réclame leur expulsion depuis plusieurs années.

      #migrants #migrantes #migration #demandeurs_d’asile #intégration #racisme #réfugiés #bullshit job

  • BFMTV et i24News, les meilleures chaînes pour comprendre les “#violences à #Gaza
    https://www.telerama.fr/ecrans/bfmtv-et-i24news-les-meilleures-chaines-pour-comprendre-les-violences-a-gaz

    Quand Gaza est en proie à des bombardements – pardon à des “violences” –, rien ne vaut pour s’informer BFMTV et sa petite sœur i24News. Car elles puisent leurs infos à la meilleure source : l’armée israélienne.

  • L’armée israélienne reconnaît qu’elle est responsable de la frappe qui a tué 5 enfants lors de la dernière attaque à Gaza - après avoir d’abord affirmé qu’il s’agissait d’une roquette du Jihad islamique tombée dans l’enclave.

    https://www.haaretz.com/israel-news/2022-08-16/ty-article/.highlight/after-initial-denial-israeli-officials-admit-5-palestinian-minors-killed-in-gaza-strike/00000182-a2b6-d825-a5a7-aaf6d3320000

    #Israel #Gaza #CrimesdeGuerre

  • Violations des droits humains par Israël dans le territoire palestinien occupé (Mise à jour hebdomadaire 04 - 10 août 2022)
    https://pchrgaza.org/en/israeli-human-rights-violations-in-the-occupied-palestinian-territory-week

    Les forces d’occupation israéliennes ont lancé une vaste offensive militaire de trois jours sur la bande de Gaza, qui a débuté le 5 août et s’est terminée le 7 août 2022, date à laquelle un cessez-le-feu négocié par l’Égypte a été déclaré entre Israël et le Jihad islamique.
    Au cours de cette offensive, les forces d’occupation israéliennes ont mené des frappes aériennes et des tirs d’artillerie à grande échelle contre des maisons résidentielles, des terres agricoles, des sites militaires et des foules. 27 Palestiniens, dont 14 civils : 3 enfants et 3 femmes, ont été tués et 172 autres, dont 59 enfants et 33 femmes, ont été blessés.

    Palestiniennes et Palestiniens tuéEs le 5 août 2022

    Mohammad Ahmad al-Madhoun, 26 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/taiseer-mohammad-al-jabari-2

    August 05, 2022: Mohammad Ahmad Abdul-Fattah al-Madhoun, 26 , was killed after the Israeli army fired missiles into the fifth and sixth floors of Burj Falasteen (Palestine Tower) in the center of Gaza city.
    The Palestinian was a senior leader of the Islamic Jihad in Gaza and was the first to be targeted in a series of Israeli bombings targeting many areas of the Gaza Strip.
    The Palestine Tower consists of thirteen floors and consists of many government offices and media centers.

    Ala’ Abdullah Qaddoum, 5 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/ala-abdullah-qaddoum

    August 05, 2022: Ala’ Abdullah Qaddoum, 5, was killed by a missile dropped on her home by the Israeli military. She was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th. (...)
    The 5-year old girl was playing in front of her family’s home in the Rimal neighborhood in the center of Gaza city when the army fired missiles targeting The Borj Falasteen (Palestine Tower) building.
    Her grandfather, Riyad Qaddoum, said Ala’ was just about to start kindergarten, happy with her new clothes, school bag, and supplies.
    “Why, why did they have to kill her? Why did they have to bomb a civilian area and kill this innocent child?,” he asked, “Where is the world from all of this? Where are those who talk about human rights and protection for the civilian population…”

    Salama Mohareb ’Aabed, 41 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/ala-abdullah-qaddoum-2-2-3

    August 05, 2022: Salama Mohareb ‘Aabed, 41 , was killed by a missile dropped on his home by the Israeli military. He was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th.

    Mohammad Hasan al-Bayok, 35 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/fadel-zorob-2

    August 05, 2022: Mohammad Hasan al-Bayok, 35 , was killed by a missile dropped on his home by the Israeli military. He was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th.

    Ahmad Mazen Azzam, 25 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/ahmad-azzam

    August 05, 2022: Ahmad Mazen Mahmoud Azzam, 25 , was killed by a missile dropped on his home by the Israeli military. He was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th.

    Donyana Adnan al-Amour, 22 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/ala-abdullah-qaddoum-2-2-3-2

    August 05, 2022: Donyana Adnan Atiya al-Amour, 22 , was killed by a missile dropped on her home by the Israeli military. She was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th.

    Taiseer Mohammad al-Ja’bari, 50 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/taiseer-jabari

    August 05, 2022: Taiseer Mohammad al-Ja’bari, 50, was killed by a missile dropped on his home by the Israeli military. He was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th. (...)
    The Israeli airforce fired a missile into the fifth and sixth floors of Burj Falasteen (Palestine Tower) in the center of Gaza City in an assassination of a senior leader of the Islamic Jihad, Taiseer Mohammad al-Ja’bari, 52 . In addition to al-Jabari, several civilians in the apartment building were killed in the airstrike.

    Fadel Mohammad Zo’rob, 30 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/fadel-zorob

    August 05, 2022: Fadel Mohammad Zo’rob, 30, was killed by a missile dropped on his home by the Israeli military. He was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th.

    Emad Abdul-Rahim Shallah, 52 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/ala-abdullah-qaddoum-2

    August 05, 2022: Emad Abdul-Rahim Shallah, 52, was killed by a missile dropped on his home by the Israeli military. He was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th. (...)
    Emad was killed when the army fired many missiles into the Sheja’eyya neighborhood, east of Gaza, killing three Palestinians, including two civilians,

    Yousef Salman Qaddoum, 24 ans
    https://israelpalestinetimeline.org/ala-abdullah-qaddoum-2-2

    August 05, 2022: Yousef Salman Mohammad Qaddoum, 24 , was killed by a missile dropped on his home by the Israeli military. He was one of eleven Palestinians killed in a barrage of Israeli missiles fired into Gaza in the middle of the afternoon on August 5th. (...)
    Emad was killed when the army fired many missiles into the Sheja’eyya neighborhood, east of Gaza, killing three Palestinians, including two civilians,

    Palestiniennes et Palestiniens tuéEs le 6 août 2022

    Na’ama Mohammad Abu Qayda
    https://israelpalestinetimeline.org/momen-mohammad-nairab-2-2

    August 06, 2022: Na’ama Mohammad Abu Qayda, 62, was killed while traveling in a car to the home of her son’s bride. Her son and his bride were supposed to be married on this day. But Israeli soldiers fired missiles at her civilian car in the Um an-Nasr village in Beit Hanoun in the northern part of the Gaza Strip, killing Na’ama and wounding several others.

    Nour Hussein Zoweidi, 21
    https://israelpalestinetimeline.org/momen-mohammad-nairab-2-2-2

    August 06, 2022: Nour Hussein Zoweidi, 21, was killed by an Israeli airstrike in Beit Hanoun, in the northern part of the Gaza Strip.

    Momen Mohammad Nairab, 5
    https://israelpalestinetimeline.org/momen-mohammad-nairab

    August 06, 2022: Momen Mohammad Nairab, 5, was killed after the Israeli army fired missiles targeting homes in Jabalia, in the northern Gaza Strip.
    His brother Ahmad, 11, was also killed in the Israeli attack.

    Ahmad Mohammad Nairab, 11
    https://israelpalestinetimeline.org/ahmad-mohammad-nairab

    August 06, 2022: Ahmad Mohammad Nairab, 11, was killed after the Israeli army fired missiles targeting homes in Jabalia, in the northern Gaza Strip.

    Mohammad Eyad Hassouna, 14
    https://israelpalestinetimeline.org/nafeth-mohammad-al-khatib-2-2


    August 06, 2022: Mohammad Eyad Hassouna, 14, was killed after Israeli drones fired missiles at homes in Rafah, in the southern part of the Gaza Strip. 45 Palestinians, including children, were injured in that attack.

    Mohammad Zaqqout, 20
    https://israelpalestinetimeline.org/momen-mohammad-nairab-2

    August 06, 2022: Mohammad Mohammad Zaqqout, 20, was killed after the Israeli army fired missiles targeting homes in Jabalia, in the northern Gaza Strip.

    Mohammad Abdul-Hamid Shbeir, 23
    https://israelpalestinetimeline.org/nafeth-mohammad-al-khatib-2

    August 06, 2022: Mohammad Abdul-Hamid Shbeir, 23, was killed after the Israeli army fired missiles targeting homes in Jabalia, in northern Gaza Strip. He was a fighter with the al-Qassam Brigades, the armed wing of the Hamas party.

    Nafeth Mohammad al-Khatib, 50
    https://israelpalestinetimeline.org/nafeth-mohammad-al-khatib

    August 06, 2022: Nafeth Mohammad al-Khatib, 50, was killed after the Israeli army fired missiles targeting homes in Jabalia, in northern Gaza Strip.

    Mohammad Walid al-Farram, 17
    https://israelpalestinetimeline.org/ahmad-walid-al-farram

    August 06, 2022: Mohammad Walid al-Farram, 17, was killed after the Israeli army fired missiles targeting homes in Jabalia, in northern Gaza Strip.

    Khalil Ziad Abu Hamada, 19
    https://israelpalestinetimeline.org/taiseer-mohammad-al-jabari-2-2-4-2

    August 06, 2022: Khalil Ziad Abu Hamada, 19, was killed after the Israeli army fired missiles targeting homes in Jabalia, in northern Gaza Strip.

    Ziad Ahmad al-Mudallal, 35
    https://israelpalestinetimeline.org/taiseer-mohammad-al-jabari-2-2-4

    August 07, 2022: Ziad Ahmad al-Mudallal, 35, the son of senior Islamic Jihad leader, Ahmad al-Mudallal, was killed by an Israeli missile in Rafah, in the southern part of the Gaza Strip.

    Hussein Mohammad Mansour, 26
    https://israelpalestinetimeline.org/taiseer-mohammad-al-jabari-2-2-3

    August 06, 2022: Hussein Mohammad Mansour, 26, was killed when the Israeli air force fired missiles at Palestinians in the Sha’sha’a area, east of Jabalia in northern Gaza, wounding at least ten Palestinians, some seriously.

    Hazem Mohammad Salem, 9
    https://israelpalestinetimeline.org/hazem-mohammad-salem

    August 06, 2022: Hazem Mohammad Salem, 9, was killed after the Israeli army fired missiles targeting homes in Jabalia, in the northern Gaza Strip.

    Tamim Ghassan Hijazi, 24
    https://israelpalestinetimeline.org/taiseer-mohammad-al-jabari-2-2-2

    August 06, 2022: Tamim Ghassan Hijazi, 24, was killed when the Israeli airforce fired missiles into several buildings in Gaza city, Khan Younis, in the southern part of the coastal region, and many areas in the central and northern parts of the Gaza Strip before dawn on Saturday. (...)
    The Israeli missiles also killed Ahmad Mazen Mahmoud Azzam, 25, in the Zeitoun neighborhood, one of the largest and most densely populated areas in Gaza city.

    Khaled Saeed Mansour
    https://israelpalestinetimeline.org/momen-mohammad-nairab-2-2-2-2

    August 07, 2022: Khaled Saeed Mansour, 47, was killed by an Israeli airstrike in the Gaza Strip. His body was pulled from the rubble of his building on Sunday morning August 7th, after a missile destroyed the building the night before.
    At 21:30 on August 6th, Israeli warplanes fired 6 missiles at a 3-story house, which includes rented apartments, in Rafah refugee camp, without prior warning, destroying a house over the heads of its residents and 7 neighboring houses.

    As a result, 7 persons, including a child and two women, were killed, and 35 others, including 18 children and 12 women, were wounded.

    The Palestinian Civil Defense and Municipality crews continued to recover the bodies of the dead and the wounded from the rubble until 05:00 on Sunday, 07 August 2022. Israeli government officials declared the airstrike had targeted Khaled Saeed Mansour (47), the commander of Al-Quds Brigades in the southern Gaza Strip. Mansour was pulled out of the rubble with his two companions: Ziad Ahmad Khalil Al-Mudallal (35), and Raafat Saleh Ibrahim Al-Zamili (Sheikh Eid)( (41).

    The rest of the victims were civilians living in the same building or in the neighboring houses and were identified as: Mohammad Iyad Mohammad Hassouna (14), Ismail Abdul-Hameed Mohammad Salama/Dweik (30), and his mother, Hana’ Ismail Ali Dweik (50), and Alaa’ Saleh Abdul Mohsen Al-Mallahi (30).

    Hanin Abu Qayda
    https://israelpalestinetimeline.org/hanin-abu-qayda


    August 08, 2022: Hanin Abu Qayda, 10, died from serious wounds she suffered on August 6th, after the Israeli army bombarded the Um an-Nasr village in Beit Hanoun, in the northern part of the Gaza Strip.
    The Palestinian Health Ministry Hanin was seriously injured when the Israeli army fired missiles at a civilian car, killing her grandmother, Na’ama Mohammad Abu Qayda, 62 , and wounding seven family members.
    The family was preparing for the wedding of one of Hanin’s uncles and was driving toward the groom’s house when the army fired missiles at their car in the Um an-Nasr area in Beit Hanoun.

    Mahmoud Ahmad Daoud
    https://israelpalestinetimeline.org/mahmoud-ahmad-daoud

    August 08, 2022: Mahmoud Ahmad Daoud, 21 , died from serious wounds he suffered a day earlier during the Israeli bombing of Gaza Sunday.
    Palestinian medical sources have confirmed Mohammad, a traffic police officer has succumbed to his serious wounds at a hospital in Gaza city.
    They added that Mahmoud was seriously wounded when the Israeli army fired missiles at the as-Samer Junction, in the center of Gaza city.
    His death brings the number of Palestinians killed by Israeli missiles and shells during the three-day offensive on Gaza (Friday-Saturday-Sunday) to 45 Palestinians, including one elder, three women, and fifteen children.

    Ibrahim Shehda Abu Salah
    https://israelpalestinetimeline.org/ibrahim-shehda-abu-salah

    August 09, 2022 : Ibrahim Shehda Abu Salah, 41, died from serious wounds he suffered several days earlier, during the Israeli bombardment of Beit Hanoun, in the northern part of the Gaza Strip.
    The Palestinian Health Ministry said Ibrahim was seriously injured when the army fired missiles and shells at homes and buildings in Beit Hanoun, killing many Palestinians and wounding dozens.
    He was seriously injured Saturday, the second day of the three-day Israeli onslaught on the Palestinians in the impoverished Gaza Strip.

    #GAZA #Palestine_assassinée

  • À l’hôpital al-Shifa de #Gaza, les blessés racontent les bombardements
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110822/l-hopital-al-shifa-de-gaza-les-blesses-racontent-les-bombardements

    La bande de Gaza ressort épuisée de cet énième round de violences meurtrières entre Israël et le Djihad islamique palestinien. Malgré la trêve entrée en vigueur dimanche soir, les habitants pleurent leurs morts, les destructions sont importantes, et des centaines de blessés sont toujours à l’hôpital, désespérés par la situation et par les pénuries de médicaments. « J’ai vraiment cru qu’on allait tous mourir, enterrés vivants », raconte un rescapé. ""

    #Reportage

  • Guerre israélienne contre les populations palestiniennes à Gaza (aout 2022)

    Edo Konrad : Quel était le but de cette guerre à Gaza ?
    Amira Hass : « Les habitants de Gaza en ont assez des guerres et des destructions inutiles, et le Hamas les écoute »
    Gaza face aux attaques meurtrières de l’État d’apartheid israélien. La résistance continue
    Israël bombarde Gaza : Lettre à la Ministre des Affaires Etrangères

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/08/11/guerre-israelienne-contre-les-populations-pale

    #international #israel #gaza

  • Dans la presse révolutionnaire- juillet août 2022- Spartacus
    http://spartacus1918.canalblog.com/archives/2022/08/05/39580939.html

    Contre les attaques du gouvernement et du capital la lutte de classe pas les compromis N° 778 21/07/2022 Le 14 juillet, lors de son interview télévisée, Macron a présenté sa feuille de route, a tracé un plan clair des objectifs qu’il entendait atteindre. Les (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Maya Mikdashi sur Twitter : https://twitter.com/mayamikdashi/status/1555942630617481217

    🧵how the nytimes writes/evaluates #Palestinian & Israeli life differently:

    1/"The Palestinian death toll for 2 days of fighting had risen to 15 by Saturday afternoon with 125 injured, according to the Health Ministry in #Gaza. A 5-year-old girl was among those killed on Friday"

    2/ “Two Israeli soldiers were wounded on Saturday by a mortar shell that fell on an Israeli communal farm near the Gaza border, according to the military”

    These sentences are back to back. Palestinian casualties are results of “fighting”, as if they were caught in crossfire

    When it comes to Israeli soldiers, there is a weapon (mortar shell) and a place (a farm). There are apparently no soldiers or civilians in the “Palestinian death toll,” nor a location of death. Earlier in the article we are told that “One civilian was lightly injured” in Sderot

    #infect #new_york_times #sionisme #criminel #impunité

  • En direct. L’armée israélienne se prépare à une semaine de raids sur Gaza
    https://www.ledauphine.com/defense-guerre-conflit/2022/08/06/l-armee-israelienne-se-prepare-a-une-semaine-de-raids-sur-gaza

    L’armée israélienne se prépare à une semaine de raids sur Gaza

    Magnifique titre, qui circule largement dans les sites d’information car la machine est bien huilée... Une lecture rapide induit à entendre que l’armée israélienne se prépare à SUBIR une semaine de bombardements. Quant à imaginer que les habitants de Gaza se préparent eux à recevoir des bombes pendant une semaine, en raison des raids programmés par l’armée israélienne, cela ne semble pas intéresser le rédacteur/la rédactrice.

    #israël #palestine #gaza #hasbara

    • Pour la comparaison, et ce ne sont pas des gauchistes à El Pais « Israel amenaza con prolongar una semana la mayor ofensiva contra Gaza en más de un año... »

      Dans la presse française, certains ont tout de même pensé à « envisage » plutôt que « se prépare » (20’), ou encore « s’attend à » (RFI).

  • Rare visite de parlementaires français à Gaza
    Agence France-Presse - 30 juin 2022 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/300622/rare-visite-de-parlementaires-francais-gaza

    Une délégation de sénateurs français s’est rendue jeudi dans la bande de Gaza, rare visite de parlementaires étrangers dans l’enclave palestinienne gouvernée par le Hamas islamiste et sous blocus israélien depuis 2007.

    Emmenée par Christian Cambon (LR), président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, la délégation a effectué la première visite sénatoriale depuis 2004 à Gaza, territoire palestinien auquel l’accès restreint par Israël nécessite des autorisations préalables pour des représentants étrangers.

    « Je suis particulièrement heureux que nous ayons pu avoir cette autorisation de venir à Gaza, qui n’est pas une autorisation facile à obtenir », a déclaré M. Cambon à l’AFP.

    « Ce qui nous a intéressés (...) ce n’est pas seulement d’être le porteur d’un message d’amitié mais aussi de toucher du doigt un certain nombre de réalisations car la France ne fait pas que tenir de belles paroles mais elle agit », a-t-il ajouté.

    Les six sénateurs de la commission des Affaires étrangères, dont le déplacement d’une semaine en Israël et dans les Territoires palestiniens est axé sur la processus de paix, ont visité dans le nord de Gaza une station d’épuration —un projet de l’Agence française pour le développement (AFD).

    Ils se sont également entretenus avec des responsables de l’Unrwa, agence onusienne d’aide aux réfugiés palestiniens, acteur fondamental dans l’enclave minée par la pauvreté, le chômage et les guerres.

    En 2019, une délégation de députés membres du groupe d’amitié France-Palestine à l’Assemblée nationale s’était rendue à Gaza.

    « Les parlementaires sont des gens qui ont une parole parfois plus libre que nos ministres, même parfois que nos diplomates et donc il faut se servir de cette liberté pour essayer d’explorer toutes les solutions qui doivent mener un jour à la paix », a affirmé M. Cambon dans les locaux de l’Institut français de la ville de Gaza.

    Plus de 2,3 millions de Palestiniens vivent dans le bande de Gaza, où le Hamas, organisation jugée terroriste par l’Union européenne, et Israël se sont livré quatre guerres depuis l’arrivée au pouvoir des islamistes en 2007.

    La délégation, composée de Pierre Laurent (PCF), Sylvie Goy-Chavent (LR), Nicole Duranton (LREM), Guillaume Gontard (EELV) et Olivier Cigolotti (UC), doit rencontrer vendredi le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh, en Cisjordanie occupée. Elle avait rencontré en début de semaine des parlementaires et des responsables israéliens.

    #GAZA

  • Gaza farmer finds 4,500-year-old statue of Canaanite goddess - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-middle-east-61228553

    A stone statue of an ancient goddess of beauty, love and war has been found in the Gaza Strip.

    Palestinian archaeologists say that the head of the Canaanite deity, Anat, dates back 4,500 years to the late Bronze Age.

    The discovery was made by a farmer digging his land in Khan Younis, in the south of the strip.

    Si vous ne l’avez pas encore fait, il faut voir L’Apollon de Gaza, passionnant thriller archéologico-politique !

    https://www.akkafilms.ch/en/apollo

    #palestine #gaza #archéologie

  • Israel’s archaeological war on Palestinian cultural heritage
    Yara Hawari - 18 March, 2022

    https://english.alaraby.co.uk/analysis/israels-archaeological-war-palestinian-cultural-heritage

    Scattered along the unassuming beaches of Gaza, buried under the rubble and destruction of Israel’s bombs, lie several extraordinary archaeological sites dating all the way back to the Iron age.

    Now, a new investigation by the research group Forensic Architecture details how Israel has deliberately targeted archaeological sites in the besieged Gaza strip in a blatant attack on Palestinian cultural heritage.

    Over successive bombing campaigns, these sites along Gaza’s coastline, which include a Roman era fountain and an Iron Age rampart, are now facing an “existential threat”. Working with journalists, archaeologists and activists from Gaza and beyond, Forensic Architecture has collated a wide range of evidence to map and reconstruct these sites. It’s being called a pioneering form of “open source archaeology” and has the potential to be a significant tool in the fight against cultural erasure. (...)

    #archéologie

  • Belgique : Amnesty fait rouler des vélos publicitaires contre « l’apartheid » en Israël
    https://fr.timesofisrael.com/belgique-amnesty-fait-rouler-des-velos-publicitaires-contre-lapart

    Les vélos présentaient des slogans tels que "L’apartheid c’est la ségrégation" ou "Il faut démolir l’apartheid, pas les habitations palestiniennes"

    L’organisation Amnesty International, engagée dans des efforts visant à dénoncer un prétendu « apartheid » en Israël, a, pour ce faire, fait rouler huit vélos publicitaires dans Bruxelles ce lundi, a rapporté l’ONG sur son site.

    L’action était organisée dans le cadre de la « Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale ».

    « Les vélos ont commencé leur parcours dès 7h45 ce matin aux endroits les plus fréquentés par les automobilistes et les piéton·nes pour ensuite investir des lieux symboliques comme le Palais royal, le Parlement fédéral, le rond-point Schuman, le Parlement européen et l’ambassade d’Israël », a rapporté Amnesty Belgique.

    Les vélos présentaient des slogans tels que « L’apartheid c’est la ségrégation » ou « Il faut démolir l’apartheid, pas les habitations palestiniennes ».

    « Avec cette action, nous voulons non seulement sensibiliser le public aux enjeux relatifs à ce crime d’apartheid, mais aussi faire pression sur Israël et nos autorités de façon globale pour qu’un terme soit définitivement mis à l’apartheid qu’Israël inflige au peuple palestinien », a expliqué Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International.

    Une pétition en rapport avec cette action a été lancée en ligne sur le site internet de l’ONG.

    Le 1er février dernier, Amnesty a dévoilé un nouveau rapport lors d’une conférence de presse dans le quartier de Bab A-Zahara à Jérusalem, concluant qu’Israël appliquait une forme d’apartheid à l’encontre des Palestiniens en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et dans le monde entier, et, de manière plus significative et controversée, à l’encontre des Arabes israéliens.

    Le rapport, très critiqué, a notamment été rejeté par Israël, les États-Unis, le Royaume-uni et l’Allemagne.

    Paul O’Brien, directeur d’Amnesty International USA. (Crédit : Capture d’écran/YouTube)
    Mi-mars, Paul O’Brien, directeur d’Amnesty International pour les États-Unis, a lui déclaré que « nous sommes opposés à l’idée – et je pense qu’il s’agit là d’une partie existentielle du débat – qu’Israël doit être préservé en tant qu’État pour le peuple juif ».

    Il a été vivement critiqué par les responsables associatifs juifs américain.

    #palestine #israël #gaza #israel #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #censure #racisme #cisjordanie #apartheid #boycott #Bruxelles #Amnesty_International #vélo #apartheid #ségrégation #discrimination #discrimination_raciale #guerre

    • Les Québécois de plus en plus méfiants envers les médias Annabelle Caillou
      https://www.ledevoir.com/culture/medias/689217/les-quebecois-de-plus-en-plus-mefiants-envers-les-medias

      La méfiance envers les médias — et particulièrement envers les journalistes — continue de croître dans la province : un Québécois sur deux craint que les professionnels de l’information tentent de l’induire en erreur en diffusant volontairement de fausses nouvelles. C’est ce que révèle le dernier coup de sonde du cabinet Edelman, qui a publié lundi le volet québécois de son baromètre annuel de la confiance envers les institutions. https://www.edelman.ca/fr/trust-barometer/barometre-de-confiance-edelman-2022

      Menée en ligne entre le 1er et le 24 novembre 2021 auprès de 1500 Canadiens, dont 1000 Québécois, l’enquête vient nous éclairer sur la perception des médias au sein de la population. Décryptage en quatre chiffres et en entrevue avec Martine St-Victor, directrice générale d’Edelman Montréal.

      56 % C’est le pourcentage de répondants québécois qui se disent préoccupés par le fait que les journalistes cherchent délibérément à les tromper en disséminant de l’information erronée ou largement exagérée.
      Il s’agit d’une augmentation de 9 points de pourcentage comparativement à 2021. « Ça me brise le cœur de voir cette méfiance envers le travail des journalistes. C’est aussi incroyable de voir à quel point l’expression “fake news” s’infiltre maintenant partout dès que quelque chose nous déplaît, dès qu’on nous contredit », déplore Mme St-Victor.

      59 % C’est le taux de confiance envers les médias au Québec, en baisse d’un point par rapport à la période prépandémie.
      Des quatre institutions analysées, les médias se retrouvent ainsi en queue de peloton, derrière les entreprises (63 %), les ONG (61 %) et le gouvernement (60 %). C’est toutefois un meilleur niveau que pour l’ensemble du Canada, où l’on fait confiance  à 52 % seulement aux médias, ou encore l’Australie (43 %), les États-Unis (39 %), la France (38 %) et le Royaume-Uni (35 %) , fait remarquer la directrice générale d’Edelman Montréal.

      41 % C’est le pourcentage de Québécois sondés qui considèrent les médias comme une force polarisante pour la société.
      À l’inverse, 35 % des personnes interrogées dans la province pensent que les médias peuvent être une force unificatrice. Mme St-Victor tient ici à mettre ces chiffres en parallèle avec le fait que 55 % des répondants estiment dans le même temps que leurs concitoyens ne savent pas mener un débat constructif et civilisé en cas de divergence d’opinions. « Oui, la polarisation vient des médias, selon eux, mais elle vient aussi du reste de la population. C’est une responsabilité collective, donc. Tout le monde le remarque sur les réseaux sociaux : le climat social est tendu, et personne n’aime ça. »

      62 % C’est le taux de confiance des Québécois interrogés envers les médias traditionnels, plus précisément.
      Il s’agit d’une baisse d’un point comparé à l’année précédente. Ce type de médias reste toutefois aux yeux des participants une meilleure source d’information que les moteurs de recherche (58 %), les médias de marque (42 %) et les médias sociaux (27 %).

      #Quebec #médias #crédibilité #propagande #manipulation #politique #journalisme #censure #presse #journullistes #merdias #journulliste #médiacrates #mass_merdias 

    • #Stratpol Bulletin N°74. Occident vs le reste du monde, hypersonique vs OTAN, Gamelins à la télé. 22.03.2022.
      _ Remarque : « La vérité est toujours la première victime de la guerre ! »

      https://www.youtube.com/watch?v=M4eZ9dui8lA

      Pas mal de choses intéressantes sur les progressions de l’Armée Russe. N’oublions pas qu’une censure officielle existe en Russie. Chez nous, elle est officieuse, et trés efficace.

      #ukraine #russie #guerre #crimée #otan #ue

  • Israel sprays crop-killing herbicides on farmlands in Gaza
    https://thecradle.co/Article/news/8143

    “They only spray along the fence when the wind blows west, in the direction of the Palestinian lands, in order to allow the herbicides to cover a larger area inside our lands,” Palestinian farmer Youssef Abu Maghadid told media correspondents on 17 March.

    “But when the wind starts blowing east, they immediately stop because it would harm them,” he said.

  • The construction of Israel’s Gaza concentration camp is complete

    Israel announced the completion of an underground wall and maritime barrier surrounding the besieged Gaza Strip. Not a single mainstream media outlet used the term “concentration camp” to report on it but they should have.

    https://mondoweiss.net/2021/12/the-construction-of-israels-gaza-concentration-camp-is-complete
    #underground #sous-terrain #verticalité #murs #barrières_frontalières #Israël #Palestine #Gaza #barrière_maritime #mur_maritime

  • Two million people are imprisoned for 15 years. The new barrier will remain there forever
    Gideon Levy | Dec. 9, 2021 | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-congratulations-the-gaza-ghetto-now-has-a-fence-around-it-1.104514

    They are celebrating inside the bunker: A new fence around the Gaza Strip was inaugurated. Fence? A terrifying barrier. All the honored guests of the Defense Ministry were invited to the “event declaring the completion of the project” – not including the leprous Benjamin Netanyahu, who holds founding shares in the project and was of course not invited. They hugged each other, the way only the old boys know how, slapped the back of “Mr. Fence,” Brig. Gen. Eran Ofir, who has the poetic title of “head of the border and seamline administration” – in a country that has no border, and barely has a seamline. Naturally, sliced-up vegetables with dips and petits fours were served as refreshments, Defense Minister Benny Gantz said the barrier was “creative,” as if it was a work of art, and everyone was delighted and bursting with pride.

    After all, how is it possible not to delight in the face of the 3.5 billion shekels cast away: In other words, buried deep down in the ground, and in return for which Israel received 2 million cubic meters of concrete, 140 tons of iron and steel that will never rust, including sensors that are sensitive to any hoe used by a Hamas member, and security forever for the children living in Israel near the Gaza border – which is of course “priceless.”

    They even came from Donald Trump’s America at the time to look at the wonder – the pride of Israel. Every Qassam rocket volley passed by there and saw the three concrete plants built there, the tons of cement and iron poured into the ground in a country that pays its disabled 3,200 shekels a month, and demands that they make do with this to live on, because it has no money.

    While the iron and concrete monster was being buried in the earth, not even a single public discussion was held on this insane enterprise. Because what was there to discuss? Security. It’s unlikely there are even 1,000 Israelis, not including the contractors and their families, who even heard about any of it. It’s ridiculous to demand a public debate on the matter, which only brigadier generals understand, and characters like Trump are so thrilled about.

    It’s exciting to see the fence now in all its glory. It can serve as a new national monument to memorialize the temporary sanity that the country has lost. A convoy of limousines will bring the official guests from abroad – directly from Yad Vashem – to view the wonder. Here is buried the sanity of Israel. Here it has buried its head as deep as possible in the sand, and here it was finally declared an insane nation. A sophisticated military state, which surrounds itself with fences that have no rival anywhere in the world, facing barefoot militias, who will never stop harassing it for as long as they are imprisoned inside the Gaza Strip. A country that invests tens of billions of shekels more in preparations for a no less crazy attack on Iran, knowing that it will never carry it out, needs a monument to sanity – and its place is on the border with the Gaza Strip.

    Behind the crowded facades of the iron grilles, it is no longer possible to see what is on the other side. But no one wants to see either. There is a huge concentration camp for people there.

    When the fence was built around Qalqilyah in the West Bank it reminded one of a concentration camp. Whoever dared to make the comparison was immediately condemned of course. Facing the Gaza fence, it is no longer possible to deceive anyone: This is what the fence of a ghetto looks like, of a prison, of a concentration camp. Only in Israel do they celebrate the building of a concentration camp. Only the skies of the ghetto are somehow still open, and that is in a limited fashion too. Coming soon, the next devilish invention of the defense establishment: A dome of iron, a huge ceiling over the skies of Gaza. The head of the “border and seamline” administration is already working on it. First, he will just finish with the intimidating wall being built on the Lebanese border, and then he will be free to do that too.

    Two million people have been imprisoned continuously for 15 years – there has never been another concentration camp like it. The fence that was inaugurated on Tuesday is obdurate: It will remain forever. You will never be released, Gazans. After all, you don’t throw a billion dollars into the garbage.

    The Bar-Lev Line was a death trap, the separation barrier has been wide open and ripped up for a long time, and no lessons have been learned. But the Israelis are celebrating. There is an abundance of security in the south, too – so much security that there is nothing left for anything else.

    #GAZA

  • #israel : La police filmée en train de placer une arme dans la voiture d’un Bédouin Stuart Winer
    NDR : Bédouin, donc un Palestinien
    https://fr.timesofisrael.com/la-police-filmee-en-train-de-placer-une-arme-dans-la-voiture-dun-b

    Les images de la caméra corporelle semblent montrer les officiers discuter de l’arme dans la boîte à gants avant qu’ils ne la trouvent réellement ; une plainte a été déposée.


    Capture d’écran de la vidéo montrant des officiers de la police israélienne fouillant la voiture d’un chauffeur bédouin qui, selon eux, avait un pistolet dans le véhicule. (Crédit : Treizième chaîne)
    Selon une vidéo diffusée dimanche par la télévision israélienne, la police aurait placé un pistolet dans le véhicule d’un automobiliste bédouin qui avait été arrêté après avoir parlé sur son téléphone portable au volant d’une voiture sans permis, ce qui a conduit à l’inculpation de l’homme pour une infraction bien plus grave liée aux armes à feu.

    Le conducteur, âgé de 19 ans et originaire du sud du pays, a été détenu pendant un mois en prison avant d’être finalement libéré samedi, après que son avocat a remarqué le tour de passe-passe suspect en visionnant les images de l’arrestation filmées par la caméra de la police, selon la Treizième chaîne.

    Une plainte a été déposée auprès du Département des enquêtes internes de la police (PIID), un organe du ministère de la Justice chargé d’enquêter sur les allégations d’abus commis par la police.

    La police a arrêté l’homme, qui n’a pas de casier judiciaire, après l’avoir vu utiliser son téléphone au volant. Un contrôle a révélé que la voiture n’était pas immatriculée. Les agents ont informé le conducteur qu’il serait arrêté et que la voiture serait confisquée, mais qu’ils en fouilleraient également le contenu.

    Dans une vidéo de la rencontre, on peut entendre un officier dire « où est le pistolet ? » et un autre policier, de l’autre côté de la voiture, répondre « dans la boîte à gants ».

    Quelques instants plus tard, un agent qui parlait directement au conducteur commence à l’interroger sur la boîte à gants encore fermée et sur ce qui pourrait s’y trouver. Le conducteur ne semble pas répondre à ces questions. Un autre agent, après avoir ouvert la boîte, montre alors à ses collègues le pistolet emballé dans un sac en plastique noir.

    « Ce n’est pas à moi », proteste alors le conducteur.

    Le conducteur a été arrêté et accusé de possession d’une arme à feu létale, l’acte d’accusation identifiant le pistolet comme étant de fabrication belge.

    Lorsque l’avocat du conducteur a demandé s’il pouvait écouter les enregistrements de la transmission radio de la rencontre, on lui a dit qu’ils avaient tous été supprimés, a rapporté la Treizième chaîne. Cependant, il a pu revoir les images de la caméra corporelle et a fini par donner l’alerte sur ce qu’il avait trouvé.

    Après un mois derrière les barreaux, le suspect a été libéré lorsque le procureur du district sud et le juge du tribunal de district de Beer Sheva, Naser Abu Taha, ont reçu les preuves vidéo samedi.

    Le ministère public a déclaré dans un communiqué que les détails de l’affaire avaient été transmis à la PIID.

    « Lorsque les résultats de l’enquête seront reçus, une décision sera prise quant à la suite à donner à l’affaire », a-t-il ajouté.

    Bien que l’affaire contre le suspect soit toujours ouverte, une source du bureau du procureur a déclaré à la Treizième chaîne que « de toute évidence, il y a un problème avec les enregistrements ; ils parlent d’eux-mêmes et l’affaire doit être classée. »

    La police israélienne a déclaré dans un communiqué que « pour ce qui est des revendications, elles doivent être examinées par les autorités compétentes ».

    L’incident est survenu alors que les autorités sont de plus en plus préoccupées par ce que les résidents locaux décrivent comme une anarchie dans le sud du pays et un manque d’application de la loi dans les communautés bédouines.


    Une vue des maisons de Sawaneen, un village bédouin non-reconnu dans le sud du désert du Negev en Israël, le 8 juin 2021. (Crédit : HAZEM BADER / AFP)
    En 2019 https://fr.timesofisrael.com/la-police-accusee-davoir-place-une-arme-chez-un-arabe-pour-un-tour , un homme de Jérusalem-Est a poursuivi la police pour avoir planté un fusil chez lui, qu’elle a ensuite « trouvé » dans le cadre d’un documentaire diffusé sur la chaîne publique israélienne.

    La police israélienne a présenté ses excuses à Samer Sleiman après qu’il est apparu que lors de l’incident de novembre 2018 – diffusé dans le cadre d’une série https://fr.timesofisrael.com/kan-retire-tous-les-episodes-de-son-docuserie-apres-lincident-de-l télévisée sur les forces de l’ordre dans la capitale – des agents avaient placé une arme à son domicile.

    Samer Sleiman a également affirmé plus tard avoir reçu un appel menaçant d’un homme s’identifiant comme un officier de police, l’avertissant de ne pas parler de l’incident aux médias.

    #palestine #israël #gaza #bds #palestine_assassinée #guerre #guerre_coloniale #occupation #colonisation #racisme #cisjordanie #apartheid #police #caméra #surveillance

     

  • Ces apicultrices palestiniennes qui font le buzz sur les toits de Jérusalem-Est Par Sue Surkes
    https://fr.timesofisrael.com/ces-apicultrices-palestiniennes-qui-font-le-buzz-sur-les-toits-de-

    En deux ans, le projet Sinsila a enseigné à près de 100 femmes comment élever des abeilles, faire du miel commercialisable et à cultiver des plantes et des légumes à domicile


    Zahia Abu-Armeilah avec sa ruche dans le quartier Abu Tor de Jérusalem-Est. (Crédit : Sue Surkes/Times of Israel)

    Les allées bétonnées qui mènent à l’habitation de Zahia Abu-Armeilah, située dans la partie palestinienne d’Abu Tor, sont trop étroites pour y faire pousser des plantes. Mais il suffit de monter sur le toit de son logement de Jérusalem-Est pour découvrir un véritable jardin d’Eden, riche de végétaux, de jeunes arbres fruitiers qui s’épanouissent dans une cacophonie provoquée par le bourdonnement de centaines d’abeilles.

    C’est par hasard, il y a deux ans, qu’Abu-Armeilah, âgée de 51 ans, a vu un post sur Facebook qui avait été publié par Muslala, une organisation à but non-lucratif de Jérusalem-Ouest qui combine l’art, l’activisme social et le développement durable. Le groupe avait construit une oasis sur le toit du bâtiment Clal, dans un centre commercial délabré installé à proximité du marché Mahane Yehuda – un paradis vert constitué de ruches, de plantes, de légumes et d’arbres fruitiers.

    Sur la publication figuraient les coordonnées de Sinsila – un mot qui signifie « terrasse agricole » en arabe – une nouvelle organisation qui s’efforçait alors d’établir un groupe à peu près similaire pour les Palestiniens.

    Après avoir initialement pensé que c’était « majnun, » une folie, de garder des abeilles chez soi, Abu-Armeilah s’est inscrite au premier cours d’apiculture dispensé par Sinsila et elle en a suivi d’autres là-bas sur la création de jardins végétalisés, sur le développement durable et sur l’hydroponie, qui est l’art de faire pousser des plantes hors-sol. Mère au foyer dans le passé, elle enseigne dorénavant les sciences environnementales à des petits garçons, du CE1 au CM2, qui fréquentent une école du quartier d’A-Tor, à Jérusalem-Est. C’est le tout premier emploi qu’elle a obtenu dans sa vie.

    Que lui a apporté cette expérience ? « La confiance en moi-même », s’exclame-t-elle, « et un bel espace où la famille peut s’installer et se divertir. Ce jardin, c’est mon bébé. Je suis si heureuse quand je m’y trouve ».

    Avant, le toit était nu – et il ne servait que d’espace de stockage.


    Une partie du jardin de Zahia Abu-Armeilah, perché sur les toits, dans le quartier Abu Tor de Jérusalem-Est. (Crédit : Sue Surkes/Times of Israel)

    Avec la ruche que Sinsila l’a aidée à mettre en place, Abu-Armeilah fait du miel pour sa famille et pour ses amis. A terme, espère-t-elle, elle pourra commencer à le vendre et contribuer ainsi aux revenus du foyer.

    La ruche requiert peu d’attention, explique-t-elle, les abeilles se prenant en charge majoritairement de manière autonome – « mais je vais les voir tous les jours », ajoute-t-elle en riant.

    A l’arrivée d’une guêpe, elle montre avec enthousiasme comment les abeilles se rassemblent pour défendre la ruche et écarter l’intruse. Plus tard, elle montre le pollen jaune que ramènent les abeilles à la ruche après avoir butiné.

    Pendant les confinements entraînés par le coronavirus, l’époux d’Abu-Armeilah, qui n’avait pas caché son dédain, à l’origine, à l’égard du projet d’apiculture de son épouse, s’est affairé à construire des rayonnages pour les plantes qui ornent dorénavant le toit – et il y a de tout, des plantes d’ornement, des piments, des aubergines, des tomates, même du citron et des mandariniers. Les restes de fruits et de légumes sont jetés dans un vermicomposteur, qui utilise les vers de terre pour créer un compost de haute qualité.


    Travaux d’apiculture dans le quartier d’al-Thuri-Abu Tor à Jérusalem-Est. (Autorisation : Sinsila)

    « Et maintenant, mon mari est très heureux », note Abu-Armeilah. « Il s’installe là, le soir, pour profiter du grand air ». Son fils, âgé de 26 ans, qui vit encore chez elle parce qu’il ne s’est pas encore marié, vient là avec ses amis pour fumer la chicha. Les abeilles, qui sont plus intéressées par les plantes, ignorent en général les invités.

    Abu-Armeilah est l’une des dizaines de femmes palestiniennes de Jérusalem-Est qui, grâce à Sinsila, élèvent aujourd’hui des abeilles et font pousser des légumes sur leur toit, économisant ainsi l’argent dépensé dans les épiceries et s’assurant, dans quelques cas, un revenu supplémentaire.

    C’est Tariq Nassat, architecte, qui est à l’origine du projet. En seulement deux ans, il a transformé le toit et deux grandes terrasses d’une bibliothèque municipale du quartier Wadi Roz de Jérusalem-Est en école d’apiculture, de jardinage et d’agriculture urbaine. Ce sont 95 femmes, jusqu’à présent, qui ont suivi ses cours.


    Hanan, architecte et membre de Sinsila, montre à une étudiante en architecture de l’Académie des arts Bezalel de l’université hébraïque la culture des concombres s’appuyant sur l’hydroponie sur le toit de Sinsila, le 6 septembre 2021. (Crédit : Sue Surkes/Times of Israel)

    Sur une terrasse, une grande ruche et un vermicomposteur. Sur l’autre, des bacs en bois avec des fleurs et des herbes, qui s’épanouissent grâce à divers systèmes d’hydroponie qui permettent de cultiver des légumes avec de l’eau fertilisée.

    Au mois d’août, l’ONG a organisé une fête sur le toit de la bibliothèque et elle a lancé une coopérative de femmes, avec un café en ligne et un point de vente pour commercialiser le miel et d’autres produits à base de cire d’abeille.

    Plusieurs femmes ont transformé leurs activités d’apiculture en affaire et trois d’entre elles – notamment Abu-Armeilah – enseignent le développement durable dans des écoles de Jérusalem-Est. Le groupe crée aussi le lien entre ses diplômées et certains événements. Au début du mois, elles ont par exemple fourni des rafraîchissements lors d’une cérémonie au cours de laquelle les tout premiers arbres d’un verger communautaire ont été plantés sur un terrain surplombé par l’école Hand in Hand, dans le sud de la ville, qui accueille des petits Juifs et des petits Arabes.


    Un atelier de fabrication de panier sur le toit de Sinsila. (Autorisation, Sinsila)

    Nassar tente actuellement d’obtenir le feu vert pour transformer un jardin délabré de la bibliothèque en nursery pour les petits arbres fruitiers. Ailleurs, il a créé un jardin sur un toit qui est cultivé par les jeunes Palestiniens en difficulté et il prévoit d’ouvrir, l’année prochaine, une branche de Sinsila dans un nouveau bâtiment municipal à Abu Tor. Il travaille aussi avec des experts des toits végétalisés et avec des employés municipaux pour redonner vie aux toits de six bâtiments publics – des centres communautaires et des écoles.

    Nassar, 37 ans, le plus jeune d’une fratrie de dix enfants, élevé dans une famille musulmane conservatrice, a grandi dans le quartier Ras el-Amud de Jérusalem-Est et il a fréquenté ce qu’il appelle « une école très médiocre » de la Vieille Ville.


    Tariq Nassar. (Autorisation)

    Nassar, un élève brillant, a étudié l’architecture à l’université Bir Zeit, en Cisjordanie. Il a travaillé aux États-Unis et aux côtés de l’UNRWA – agence de l’ONU des réfugiés palestiniens – en Jordanie. Il a ensuite suivi un programme d’urbanisation intégrée et de conception durable à l’université de Stuttgart, en Allemagne.

    Mais il dit avoir finalement réalisé que la conception était bien davantage que de simples plans esquissés sur le papier : elle est aussi question plus largement de culture et de société.

    « J’ai réfléchi à la manière de développer des quartiers de façon durable. Mais pour ça, il faut travailler avec les locaux. Tout s’entremêle », dit-il.

    Après être revenu en 2015 à Jérusalem, Nassar s’est marié ; il a eu deux enfants et il a travaillé à Jérusalem et ailleurs dans le secteur de la création d’espace – qui mobilise les communautés locales pour qu’elles décident elles-mêmes comment tirer le meilleur des espaces publics où elles vivent.

    S’il a grandi en haïssant les Juifs, il n’a eu l’occasion de parler avec un Juif qu’à l’âge de 17 ans seulement alors qu’il se trouvait dans un vol en direction des États-Unis pour rendre visite à l’un de ses frères. « Ce type, dans l’avion, était sympa et j’ai commencé à me poser des questions », se souvient-il. « A partir de ce moment-là, beaucoup de choses ont changé ».

    Pendant une rencontre d’activistes communautaires en provenance de tout Jérusalem, Nassar a rencontré Matan Israeli, artiste et cofondateur de Muslala.

    « J’avais les toits en tête en permanence », dit Nassar, en raison de l’absence d’espaces vacants à Jérusalem-Est, au sol. Il a également compris que les Palestiniennes de Jérusalem-Est – qui, pour la plupart, ne travaillent pas pour des raisons sociales et culturelles – étaient la force dominante dans le foyer et, en conséquence, les partenaires parfaites pour végétaliser les toits de la ville. Il souligne que les revenus issus de leur implication dans le projet représentent également, pour elles, une opportunité économique.

    Nassar a aussi rencontré l’expert en apiculture biodynamique Yossi Aud, qui cherchait à mettre en place des cours en direction des femmes de Jérusalem-Est.

    Il a trouvé une salle de classe au sein de la bibliothèque de Wadi Joz, créé un prospectus qu’il a envoyé dans les centres communautaires palestiniens. En deux semaines, cent femmes se sont portées candidates au cursus.



    Les apiculteurs du quartier de Jabel Mukaber, à Jérusalem-Est. (Autorisation : Sinsila)

    Amassant à la hâte et à grand peine des donations, Nassar a lancé un premier programme de trois mois qui a réuni 15 femmes au mois d’avril 2019. Ont suivi six mois de supervision des travaux réalisés sur leur toit par chaque participante, sur place. Les cours sont réservés aux femmes et il n’a autour de lui que des assistantes.

    “Yossi, Matan et moi-même avons passé ce mois de juillet à circuler dans tout Jérusalem-Est pour livrer des ruches », explique Nassar qui, jusqu’à une date récente, était le seul salarié employé par Sinsila.



    Tariq Nassar, fondateur de Sinsila, à la ruche de Sinsila. (Crédit : Sue Surkes/Times of Israel) _

    Il a dorénavant de quoi financer deux postes à plein-temps – celui de Hanan, une architecte, et celui de Hashem, un habitant de Jérusalem-Est qui a obtenu un diplôme en études environnementales à l’université Ben-Gurion, dans le sud du pays.

    « La jeune génération de Palestiniens n’a pas d’espoir et c’est dangereux », estime Nassar. « Nous avons besoin d’espoir, mais il faut aussi qu’il soit combiné à l’action. Sinsila aide à redonner de l’espoir et c’est novateur. »

    #Femmes #palestine #israël #gaza #israel #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #apartheid #miel #apiculture #abeilles

  • Frappe israélienne sur la tour al-Jalaa à Gaza : révélations du quotidien « Haaretz »
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20211108-frappe-isra%C3%A9lienne-sur-la-tour-al-jalaa-%C3%A0-gaza-r%C3%A9v%C3%A9

    C’était l’un des bombardements les plus impressionnants lors de la guerre à #Gaza, au mois de mai dernier. Treize étages qui s’écroulent comme un château de cartes à la suite d’une frappe aérienne israélienne. Le quotidien israélien Haaretz révèle que les forces israéliennes n’ont, en réalité, découvert que cette tour accueillait des médias internationaux qu’au dernier moment.

    De notre correspondant à Jérusalem, Sami Boukhelifa

    Comme avant presque tous ses bombardements à Gaza, l’armée israélienne commence par alerter les civils dans la zone ciblée. Certains habitants reçoivent un appel téléphonique : « Vous avez une heure pour quitter les lieux ».

    Tous entendent également le roof knocking, littéralement « la frappe sur le toit » : une des techniques utilisées par l’armée israélienne à Gaza pour signaler un bombardement imminent. Il s’agit d’une bombe d’avertissement, qui produit une forte déflagration, mais pas de dommages. Lors de cette frappe d’alerte, rapporte le quotidien israélien Haaretz, les journalistes de la tour al-Jalaa alertent la presse israélienne de leur présence dans l’immeuble. Et l’information finit par remonter jusqu’à l’état-major d’Israël : « La tour abrite les locaux de médias internationaux », à savoir de l’agence d’information américaine Associated Press et de la chaîne de télévision Al-Jazeera.

    À partir de là, la confusion règne dans les rangs de l’armée. Selon l’armée israélienne, cet immeuble servait aux renseignements du Hamas. Certains responsables militaires prônent l’annulation du bombardement. Selon eux, une telle opération ne ferait que nuire à l’image de l’État hébreu sur la scène internationale. Mais pour d’autres hauts responsables de l’armée, le raid aérien doit être mené. À 15h17, le 15 mai, la tour al-Jalaa est détruite. Elle abritait également une trentaine d’appartements et autant de bureaux.

  • Palestiniens agressés, voiture brûlée Par Times of Israel Staff
    https://fr.timesofisrael.com/dautres-residents-dimplantation-accuses-palestiniens-agresses-voit

    Un groupe de résidents d’implantation aurait attaqué samedi des Palestiniens et vandalisé des véhicules à l’extérieur d’une ville de Cisjordanie près de Ramallah, selon les médias palestiniens.


    Une voiture en feu près du village de Turmus Ayya en Cisjordanie, après qu’elle a été incendiée par des résidents d’implantation d’un avant-poste voisin, le 23 octobre 2021. (Crédit : capture d’écran : Twitter)

    Des Israéliens de l’avant-poste d’Adei Ad ont agressé des villageois de la ville voisine de Turmus Ayya alors qu’ils récoltaient des olives. Un homme a dû recevoir un traitement médical après avoir été aspergé de gaz poivré, a rapporté l’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne (AP), Wafa.

    Les résidents d’implantation auraient également mis le feu à une voiture et en auraient vandalisé trois autres.

    « Voilà à quoi ressemble le terrorisme », a tweeté le député Mossi Raz, du parti de gauche Meretz.

    Ces événements s’inscrivent dans le cadre d’une récente recrudescence des attaques de résidents d’implantation extrémistes, dont beaucoup ciblent spécifiquement les oliveraies palestiniennes dans le cadre de la récolte automnale des olives en Cisjordanie qui a débuté au début du mois.

    Dimanche, la police a arrêté deux suspects qui auraient donné des coups de bâton à deux soldats et attaqué un Palestinien devant Adei Ad la semaine dernière. L’agression a eu lieu après qu’un groupe de résidents d’implantation a détruit une oliveraie appartenant à des Palestiniens près d’un autre village palestinien proche de Ramallah.

    Par ailleurs, des procureurs ont déposé jeudi de rares actes d’accusation contre deux mineurs israéliens pour leur implication présumée dans une récente attaque au jet de pierres contre un village palestinien dans les collines du sud de Hébron, qui aurait fait au moins 12 blessés palestiniens, dont un garçon de trois ans.
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