• Évènement : Écoféminisme et résistance à Lyon - Floraisons
    https://floraisons.blog/ecofeminisme-et-resistance

    Conférence annulée et qui a failli ne pas se faire, donc vraiment censurée, suite à un mouvement coordonner pour faire pression sur le lieu d’accueil.

    Ma foi pourtant du contenu extrêmement intéressant utile et dense, théorique, mais bien vulgarisée, mais sans concession et sans paillettes.

    https://d3ctxlq1ktw2nl.cloudfront.net/staging/2022-10-21/3002b7ff-211d-f333-764f-cef96970be40.mp3

    👉 Cette conférence s’adresse aux femmes en cheminement, aux curieuses, aux écofeministes en herbe, à toutes celles qui en ont marre de faire leur lessive maison et qui sont à la recherche d’outils théoriques et stratégiques.

    🌾 De la naissance de l’agriculture jusqu’à la civilisation industrielle, l’analyse radicale des différentes représentations de la femme et de la nature et la dégradation de leurs conditions matérielles, permet de poser le principe fondateur du mouvement : la destruction de la nature et l’exploitation des femmes sont intrinsèquement liées.

    Porté par le travail d’autrices et activistes telles que Maria Mies, Vandana Shiva, Françoise d’Eaubonne, Lierre Keith, Carolyn Merchant, Ynestra King et tant d’autres, l’écoféminisme reste aujourd’hui dévoyé de son sens initial et vidé de sa substance.

    Le détail de l’opération d’annulation est dans le texte sous le podcast, dont une mise au point :

    Nous proposons une analyse radicale des systèmes de domination, c’est-à-dire que nous cherchons à remonter à leurs origines pour mieux en comprendre les mécanismes. Cette approche est en opposition directe avec une idéologie qui a noyé tous les débats intellectuels : la théorie queer. Selon la grille d’analyse queer, le sexe serait une construction sociale oppressive « assignée » à la naissance, tandis que le genre serait un mode d’expression libérateur des individus. Les politiques identitaires viennent remplacer les schémas d’oppression. Il n’est plus possible de désigner matériellement une classe d’opprimées ni les conditions de l’oppression.

    – Nos détracteurs nous disent transphobes parce que nous disons que le sexe existe, qu’il n’est pas une pure construction sociale (bien que le social influence le biologique, et vice versa), qu’il est immuable et qu’une femme est un être humain adulte de sexe féminin. Ils nous disent également transphobes parce que nous nous opposons à la médicalisation systématique des enfants « non conformes au genre ».

    – Ils nous disent validistes parce que nous soulignons que le capitalisme industriel détruit la planète en asservissant les êtres humains, et parce que nous disons qu’il nous faut donc en sortir.

    – Ils nous disent putophobes parce que nous luttons contre le proxénétisme, parce que nous estimons que la prostitution est un produit de la phallocratie, qui devrait être aboli avec elle, et que les personnes en situation de prostitution devraient être aidées à en sortir.

    – Ils nous disent eugénistes parce qu’ils ne savent pas ce qu’est l’eugénisme (s’ils savaient, peut-être réaliseraient-ils que ce sont eux qui sont eugénistes, étant donné leur soutien irréfléchi de la PMA, de la GPA et du technologisme en général). Ils nous disent eugénistes tandis qu’ils soutiennent activement la stérilisation des enfants non conformes aux stéréotypes sexistes (les bloqueurs de puberté empêchent le processus de puberté, c’est à dire, le développement et la maturation du cerveau, des organes génitaux et du système reproducteur, de manière irréversible).

    – Ils nous disent essentialistes parce qu’ils ne savent pas non plus ce qu’est l’essentialisme, eux qui considèrent qu’un homme faisant état d’un « sentiment » (ou « ressenti ») de féminité, d’une sorte d’essence prétendument féminine, est une femme.

    – Ils emploient des méthodes indignes pour défendre des idées qui le sont tout autant, en affirmant fièrement qu’il ne doit surtout pas y avoir de débat. Au moyen de sophismes grossiers et en recourant à une manipulation émotionnelle, ils prétendent que le débat menacerait l’existence de divers individus, cependant que leurs idées et leur lobbying institutionnel produisent des changements législatifs et sociétaux dont les effets concrets menacent un grand nombre de vies, notamment de femmes et d’enfants.

    Tous ces procédés malhonnêtes visent à décrédibiliser et faire taire les femmes qui luttent pour leurs droits et les hommes qui les soutiennent. Nous appelons donc au soutien de notre rencontre écoféministe.

    ping @mad_meg, un podcast long à écouter en travaillant :p
    #femmes #féminisme #écologie #écoféminisme #théorie #censure #genre #sexisme #queer #essentialisme #matérialisme

  • https://www.radiofrance.fr/franceculture/homes-indiens-l-histoire-sombre-des-pensionnats-catholiques-en-guyane-11

    "Homes indiens", l’histoire sombre des pensionnats catholiques en Guyane
    Par Yann Lagarde
    Publié le mercredi 30 novembre 2022 à 18h30

    En Guyane dans les années 30, des centaines d’enfants amérindiens ont été placés dans des pensionnats catholiques. Ils y ont été victimes d’une assimilation forcée, d’un isolement qui a brisé leurs liens avec leurs familles et leurs repères culturels. Retour sur un épisode colonial resté tabou.

    Sur le territoire français, en Guyane précisément, dans la première moitié du XXe siècle, des enfants indigènes ont été retirés à leurs familles et élevés par des missionnaires dans des pensionnats catholiques, les “homes”. “La spécificité des homes guyanais c’est qu’ils étaient destinés à des populations bien identifiées : les Amérindiens. Les populations marronnes elles aussi ont été visées par la politique d’assimilation et d’évangélisation déployée dans les homes” raconte la journaliste Hélène Ferrarini.

    Début des années 1930, dans la colonie française de Guyane, le père Du Maine part à la rencontre des communautés autochtones qui vivent le long des fleuves. Sous prétexte de les scolariser, le prêtre commence à rassembler les enfants des villages kali’nas dans le presbytère de Mana.

    En 1946, la Guyane devient un département français, d’autres pensionnats ouvrent sur le même modèle, comme le rappelle Hélène Ferrarini : "Ces pensionnats sont considérés comme un moyen privilégié d’évangéliser ces populations que l’Église catholique cherche à convertir en Guyane depuis des siècles. On y rassemble des enfants qu’on qualifie de "païens".
    La Guyane, une terre de mission pour l’Eglise

    Dès leur arrivée dans ces homes, les enfants sont forcés de prier, d’assister aux messes, d’apprendre le catéchisme, sous peine de punition. Ils sont contraints aussi d’apprendre et de parler une seule langue : le français. Hélène Ferrarini énumère les multiples violences dont ces enfants ont été victimes : "Le dénigrement, la diabolisation des cultures autochtones, de la spiritualité amérindienne, les langues maternelles qu’ils ne devaient plus parler et qui se sont appauvries. Tout cela, ce sont les violences qu’on peut qualifier de symboliques et culturelles. Il y avait également les violences physiques : des châtiments corporels, des coups, des punitions."

    Ces homes sont en partie financés par l’État français, la loi de laïcité de 1905 ne s’appliquant pas en Guyane. Les cultes y sont régis par une ordonnance royale du XIXe siècle.

    Après ce passage au pensionnat, beaucoup d’enfants étaient destinés à devenir une main d’œuvre bon-marché comme l’explique Hélène Ferrarini : "L’un des objectifs de ces pensionnats était de grossir les rangs de la main-d’œuvre guyanaise, perçue comme trop faible. Faire sortir ces populations de leur mode de vie ancestral et les pousser à s’embaucher dans l’exploitation forestière pour les hommes, ou à exercer des emplois de domestiques pour les jeunes femmes."

    En 80 ans, ces homes vont accueillir plus de 2 000 enfants, dont une majorité d’Amérindiens issus de ce communautés menacées de disparition, mais aussi des Noirs-marrons, descendants d’esclaves.

    En 2022, le pape François s’est exprimé au sujet de pensionnats similaires au Canada, destinés également aux enfants autochtones Il a alors demandé pardon au nom de l’Eglise pour ce qu’il a qualifié de “génocide”.

    #catholicisme #génocide

  • Les Connards Pro™, le système qui enferme les cons–
    https://framablog.org/2022/12/01/les-connards-pro-le-systeme-qui-enferme-les-cons

    –sommateurs. Qui enferme les consommateurs. Ce dernier épisode inédit des Connards Professionnels™ vous explique les forces du capitalisme de surveillance, mais aussi ses faiblesses, et comment les consommateurs pourraient s’en émanciper (ce qui fait très très peur à nos chers … Lire la suite­­

    #Grise_Bouille #Libres_Cultures #Pouhiou #Communaute #Conference #connard #Culture #Degooglisons #DomainePublic #Facebook #GAFAM #Gee #Livre #LivreLibre #pouhiou

  • Reform Berliner Bundestagswahlkreise : Wahlsieger am Reißbrett
    https://taz.de/Reform-Berliner-Bundestagswahlkreise/!5895527

    La nouvelle repartition des circonscriptions électorales à Berlin éliminera les candidats du parti de gauche. Avec le même nombre de voix qu’au dernières élections Die Linke n’obtiendra plus aucun député au Bundestag. En 2025 il lui faudra impérativement dépasser le seuil de cinq pour cent des voix électorales au niveau national pour entrer au Bundestag.

    L’Allemagne impose un résultat d’au moins cinq pourcent des voix électorales comme condition d’entrée dans ses parlements politiques.

    Une règle du droit de vote allemand veut qu’à partir de trois élus par vote majoritaire le nombre des autres délégués du parti se calcule proportionellement même si son résultat général est en dessous de cinq pour cent.

    Actuellement Die Linke profite de cette règle.

    Dans toutes les élections politiques allemandes sont élus deux candidats par circonscription. Le premier est élu par vote majoritaire dans un seul tour, alors que le deuxième vote de chaque électeur entre dans le calcul proportionnel au niveau global. Chaque parti y propose une liste de candidats qui entrent au parlement en fonction de leur position sur la liste du parti et des voix obtenus.

    Ce double vote rend nécessaire des calculs compliqués afin de garantir la bonne repartition proportionelle des sièges. Il a fait gonfler le Bundestag au point où il est devenu le deuxième grand parlement du monde après le congrès national de Chine.

    Ce développement est la raison officielle pour les modifications à venir des circonscriptions. A Berlin le parti sicialdémocrate SPD domine la commission chargé de la conception des circonscriptions. Elle propose alors au parlement une nouvelle repartition qui augmentera le nombre des socialdémocrates élus par vote majoritaire. Les perdants seront les chrétiens-démocrates et surtout le parti de gauche.

    Erik Peter - Die Linke wirft der SPD vor, die Wahlkreise für die Berliner Bundestagswahl zu ihren Gunsten zuzuschneiden. Auch Grüne und CDU würden verlieren.

    BERLIN taz | Die Reform der Berliner Bundestagswahlkreise vor der kommenden Wahl 2025 könnte vor allem der SPD zum Vorteil gereichen. Linken, Grünen und CDU droht dagegen der Verlust bisheriger Mandate. Das ergibt sich aus zwei alternativen Vorschlägen der Landeswahlleiterin an die Wahlkreiskommission des Bundestags, die der taz vorliegen. Hintergrund ist die für eine angestrebte Verkleinerung des Bundestages notwendig gewordene Verringerung von bislang 12 auf zukünftig 11 Berliner Wahlkreise.

    Eine erste Variante sieht vor, den 2021 von den Linken gewonnenen Wahlkreis Lichtenberg aufzulösen und auf umliegende Wahlkreise zu verteilen. Das Mandat entfiele ersatzlos. Der Vorschlag treibt insbesondere die Linke um: Bedroht wäre schließlich eines von drei bundesweiten Direktmandaten, das der Partei zuletzt gerade so den Fraktionsstatus im Bundestag gesichert hat. Auch die CDU hätte bei dieser Variante das Nachsehen und könnte ihr Direktmandat in Reinickendorf an die SPD verlieren.

    Ein anderer, von der Landeswahlleitung favorisierter Vorschlag sieht die Aufteilung des Wahlkreises Pankow sowie Umverteilungen in Reinickendorf und Spandau vor. Bei diesem Vorschlag würden die Grünen ihr in Pankow gewonnenes Mandat ersatzlos verlieren und wiederum die SPD einen Wahlkreis gewinnen, der bisher an die CDU fiel.

    In beiden Varianten wäre also die SPD die große Gewinnerin. Holte sie bei der Wahl 2021 noch 4 von 12 Berliner Bundestagswahlkreisen direkt, wären es bei gleichbleibender Stimmenverteilung zukünftig 5 von 11.

    Die vorgeschlagenen Neufassungen gehen auf die turnusgemäßen Prüfungen der Wahlbezirke zurück. Die Landeswahlleitungen müssen dafür Vorschläge an die Wahlkreiskommission des Bundestages übermitteln. Diese legt im Januar ihre Vorschläge dem Bundestag vor, der dann final entscheidet. Grundsätzlich gilt, dass alle Wahlkreise ähnlich groß sein sollen und nicht mehr als 15 Prozent von der durchschnittlichen Wahlkreisgröße (rund 250.000 Wahlberechtigte) abweichen sollen.

    In Berlin liegen derzeit zwei Wahlkreise deutlich unter dem Schnitt: Spandau-Charlottenburg-Nord (–16,8 Prozent) und Reinickendorf (–18,6 Prozent). Erstaunlich scheint angesichts dessen, dass bei den vorliegenden Vorschlägen von Landeswahlleitung und Innenverwaltung die Schere auch in Pankow und Lichtenberg angesetzt wird.

    Entsprechend sind die Vorschläge außerhalb der SPD nicht gerade gut angekommen. Bei den Grünen hat man Bauchschmerzen. Und der Berliner Linken-Abgeordnete Sebastian Schlüsselburg wirft der als Innenverwaltung verantwortlichen SPD gleich „Gerrymandering“ (siehe Kasten) vor: Mit dem im englischen Sprachgebrauch gebräuchlichen Begriff wird die vor allem aus den USA bekannte Unsitte bezeichnet, Wahlkreiszuschnitte für Parteipolitik zu missbrauchen.

    „Beide Varianten sind offensichtliche Fälle von Gerrymandering“, sagt Schlüsselburg, „es gibt kein sachliches Argument, warum Lichtenberg als dynamischer und wachsender Wahlkreis kein eigener Wahlkreis bleiben sollte.“ Die mangelnde Größe Charlottenburg-Nords und Reinickendorfs sollte seiner Ansicht minimalinvasiv vor Ort korrigiert werden.

    Schlüsselburg kritisiert zudem, dass die Innenverwaltung von Iris Spranger (SPD) die Vorschläge aus dem Juli den Parteien erst Mitte November vorlegte – mit gerade einmal einer zweiwöchigen Frist zur Stellungnahme. „Wahlkreiszuschnitte in Hinterzimmern beschädigen das Vertrauen in die Demokratie“, sagt Schlüsselburg, „die SPD und die Landeswahlleitung müssten nach der von ihr verantworteten Wahlwiederholung eigentlich das Vertrauen in die Wahldemokratie stärken – dann aber versuchen sie, den Volksentscheid von der Abstimmung zu trennen, und überraschen uns nun mit kurzer Fristsetzung beim Neuzuschnitt der Wahlkreise.“ Die Linke hat die Vorschläge in ihrer Stellungnahme entsprechend kritisiert und abgelehnt. Sie spricht sich für die zweite Variante mit Änderungen aus und will den Wahlkreis Lichtenberg und Pankow weitgehend unangetastet lassen.

    Die SPD teilte der taz mit, Vorschläge der Wahlkreiskommission zur Kenntnis genommen und keine Stellungsnahme abgegeben zu haben. Die Innenverwaltung äußerte sich auf taz-Anfrage dazu bislang nicht.

    Erinnerung an PDS-Zeiten

    Der Linken könnte damit ein ähnliches Szenario wie der Vorgängerpartei PDS drohen. Nachdem diese 1998 noch vier Direktmandate im Osten Berlins gewonnen hatte, blieben ihr nach der Neuaufteilung der Wahlkreise vor der Bundestagswahl 2002 nur noch zwei sichere Wahlkreise übrig. Weil die Partei dann knapp an der 5-Prozent-Hürde scheiterte, zogen damals nur noch Gesine Lötsch in Lichtenberg und Petra Pau in Marzahn-Hellersdorf als direkt gewählte Abgeordnete in den Bundestag ein – eine PDS-Fraktion gab es nicht mehr.

    Abgeschafft worden waren zuvor die Wahlkreise Hohenschönhausen-Pankow-Weißensee, mit der Folge, dass die Partei im neuen Wahlkreis Pankow ins Hintertreffen geriet. Keine Chance mehr hatte die PDS zudem im neu zusammengesetzten Ost-West-Wahlkreis Mitte, nachdem sie zuvor den alten Wahlkreis Mitte-Prenzlauer Berg dominiert hatte. Die PDS war damit die einzige große Verliererin der damaligen Wahlkreisreform.

    Parallel zur turnusmäßigen Prüfung der Wahlkreise arbeitet die Bundesregierung derzeit an einer grundlegenden Reform des Wahlrechts, um den durch Überhangmandate überdimensionierten Bundestag zu verkleinern. Sollte diese kommen, könnten die nun diskutierten Wahlkreiszuschnitte wiederum Makulatur sein.

    #Berlin #Allemagne #politique #gauche #Die_Linke #élections #Bundestag #droit #Überhangmandat #gerrymandering

  • Große Erwartungen an neue Comicgewerkschaft: „Wir verlangen zu wenig und arbeiten zu viel“
    https://www.tagesspiegel.de/kultur/comics/grosse-erwartungen-an-neue-comicgewerkschaft-wir-verlangen-zu-wenig-und

    30.11.2022 von Rilana Kubassa - Comics und vor allem Graphic Novels – also längere Comicerzählungen in Buchform – werden in der Kulturwirtschaft immer sichtbarer. Der Zeitschrift „Buchreport“ zufolge verzeichneten sie auf dem deutschen Buchmarkt im vergangenen Jahr ein zweistelliges Umsatzplus. Trotzdem können bislang hierzulande nur wenige Comicschaffende von ihrer Arbeit leben.

    Ein Grund dafür könnte die mangelhafte Comic-Infrastruktur in Deutschland sein. Förderungen ausschließlich für Comicprojekte sind rar. Berlin lobt als einziges Bundesland seit 2017 explizit Stipendien für Comiczeichner:innen aus. Verglichen mit den zahlreichen Förderungsmöglichkeiten für Literaturprojekte ist dies wenig. Comicschaffende sind jedoch auf Förderungen angewiesen. 

    Um die Arbeitsbedingungen zu verbessern, hat jetzt eine Gruppe Comicschaffender eine Gewerkschaft gegründet. Anlass dafür war die Einladung des Comickünstlers Nino Bulling zur Documenta 15 im Sommer. Er nutzte sein Budget und lud andere Comicschaffende dazu ein, die 2021 entstandene Idee einer Gewerkschaft gemeinsam weiterzuentwickeln.

    Worum es der Gewerkschaft geht, macht ihr Manifest deutlich: „Mit der Gewerkschaft wollen wir eine Struktur schaffen, an die sich Comicarbeiter*innen mit beruflichen Themen wenden können. Unsere Lebensumstände und Werdegänge sind unterschiedlich, die prekäre Lage von selbstständigen Kulturarbeiter*innen teilen wir jedoch alle.“

    Zum Kernteam gehören die Comickünstlerinnen Jul Gordon aus Hamburg und Sheree Domingo aus Berlin. „Für Comicarbeiter:innen gibt es in Deutschland noch immer kaum Fördermöglichkeiten und Aufenthaltsstipendien“, begründet Gordon ihr Engagement.

    „In der Regel arbeiten wir vereinzelt. Viele von uns fühlen sich allein mit Fragen zu Entlohnung, Bild- und Nutzungsrechten und sozialer Absicherung“, sagt Sheree Domingo. „Unser Traum ist eine Gewerkschaft, die wie eine organische Struktur funktioniert und horizontal strukturiert ist – wie ein Kollektiv mit politischen Forderungen.“
    Geplant sind ein Forum für offenen Austausch und das Aufstellen von Honorartabellen

    Konkret bedeute das etwa, sich in einem Forum offen über das Thema Bezahlung auszutauschen, Informationspools für ausländische Künstler:innen anzubieten und Honorartabellen aufzustellen. „Wir können ja nicht streiken“, so Sheree Domingo. „Aber wenn wir uns vernetzen, können wir Mindestsätze fordern.“

    Eine erste Orientierung in diese Richtung bietet auch der Deutsche Comicverein auf seiner Webseite. Dort ist eine Liste mit empfohlenen Mindesthonoraren angegeben. In der Realität werden diese jedoch oft unterboten.

    Hamed Eshrat, der kürzlich seine Graphic Novel „Coming of H“ veröffentlicht hat, kennt das. „Auftraggebern ist oft nicht bewusst, wie zeitaufwendig und komplex das Zeichnen und Schreiben eines Comics ist. Oft sind es Institutionen oder Vereine, die Themen vorgeben und sagen: ‚illustriert das mal schnell!‘ Das haut so nicht hin. Allein das Verdichten und Reduzieren von Themen und Geschichten, damit sie überhaupt als Comic funktionieren, ist sehr zeitintensiv“, sagt er.

    Wie lange es dauert, einen Comic fertigzustellen, zeigte er unter anderem im September im Anschluss an seine Lesung von „Coming of H“ in der Berliner Bibliothek am Luisenbad – mit Ausschnitten aus seiner Arbeit, vom ersten Entwurf über das Storyboard bis zum fertigen Buch, an dem er rund vier Jahre gearbeitet hat.

    „Auftraggeber holen sich Preise ein, die schon vor 20 Jahren ausbeuterisch waren“, so Eshrat. „Oder sie fragen Student:innen, die in der Regel weniger Geld nehmen. Deren Preise haben aber mit der Realität nichts zu tun.“ Die Aufgabe einer Comic-Gewerkschaft würde für ihn deshalb auch darin bestehen, zu zeigen, dass Arbeit und zeitlicher Aufwand der Comicschaffenden entlohnt werden müssen.

    Seit Anfang September ist die Webseite der Comic-Gewerkschaft online und findet viel Zuspruch in der Szene. Eine empirische Studie soll die Grundlage für zukünftige Forderungen und Arbeitsfelder bilden. Dazu können Comicschaffende noch bis zum 30. November einen Fragebogen auf der Webseite ausfüllen. Zu Redaktionsschluss haben 722 Menschen teilgenommen.
    Menschen, die Carearbeit leisten, werden bei Förderungen und Stipendien benachteiligt

    Die in München lebende Comicautorin Barbara Yelin („Aber ich lebe“) ist gespannt, wie sich die Gewerkschaft entwickelt. „Wir verlangen alle immer zu wenig und arbeiten viel zu viel – und machen dann Auftragsarbeiten, um das auszugleichen“, sagt sie. „Viele Comicschaffende sind am Rande ihrer Kräfte. Die Arbeit noch mit der Familie zu vereinbaren, bedeutet noch mehr Aufgaben. Das bringt mich manchmal zur Verzweiflung.“

    Für Yelin sind deshalb Austausch, Empowerment und Netzwerkarbeit schon lange wichtig. „In Berlin gab es vor 15 Jahren eine Art Wohnzimmersalon, den Ulli Lust und Kai Pfeiffer organisiert haben“, erinnert sie sich. „Das war ein guter Ort für Austausch.“ Auch das 2004 gegründete Illustratorinnen-Kollektiv „Spring“, das jährlich eine Anthologie verschiedener Künstlerinnen herausbringt, nennt sie als wichtiges Netzwerk in ihrer Laufbahn, auch um sich über die Vereinbarkeit von künstlerischer Tätigkeit und Carearbeit auszutauschen.

    Neben Angaben zum Einkommen und zur Ausbildung finden sich im Fragebogen der Comic-Gewerkschaft auch Fragen zur Lebenssituation. „Viele Förderungen haben eine Altersbeschränkung bis 30 Jahre – das ist ungerecht, wenn man Carearbeit geleistet hat oder berufliche Umwege gegangen ist“, findet Jul Gordon. Bei den meisten
    Aufenthaltsstipendien – nicht nur im Bereich Comic – sind zudem Kinder nicht vorgesehen.

    Das erlebt auch Barbara Yelin. „Seitdem ich ein Kind habe, kann ich mich auf viele Stipendien nicht mehr bewerben. Halbtags Comics zu zeichnen ist zudem eine riesige Herausforderung. Und was mache ich bei einem Arbeitsausfall?“ zählt sie einige der Problematiken auf.

    Im aktuellen Koalitionsvertrag der Ampel-Parteien ist zwar erstmalig auch der Comic als zu förderndes Kulturgut genannt. „Aber die Frage ist, wie die Politik versteht, was wir wirklich brauchen“, gibt Yelin zu bedenken. „Nachwuchsförderung muss niedrigschwelliger und offener ansetzen. Traditionelle Stipendien hingegen sind oft altersbegrenzt, da wird angenommen, dass man als erfahrene:r Künstler:in keine Förderung mehr braucht. Dabei ist Förderung bitter nötig, gerade in teuren Städten wie München.“

    Barbara Yelin ist in München derzeit selbst aktiv für eine stärkere Vernetzung von Comicschaffenden. Das „Comicnetzwerk in Bayern“ wird mit einer strukturellen Förderung des Ministeriums für Wissenschaft und Kunst unterstützt. Als Mitglied der Illustratoren Organisation (IO) wünscht sie sich, dass die einzelnen Interessenvertretungen mehr miteinander arbeiten.

    Die in Hamburg lebende Comicautorin Birgit Weyhe ist ebenfalls Mitglied der IO. Sie schätzt die Honorartabellen und Informationen zu rechtlichen Fragen, die die Organisation für ihre Mitglieder bereitstellt. „Anhand dessen kann man leichter berechnen, was man verlangen kann“, sagt sie. Das wünscht Weyhe sich auch für Comicschaffende.

    Weyhe gehört wie Barbara Yelin zu den erfolgreichsten Comickünstlerinnen in Deutschland. Gerade war sie mit „Rude Girl“ im Rahmen der Hamburger Literaturpreise als erste Comicschaffende überhaupt für das „Buch des Jahres“ nominiert. „Ich sollte kürzlich eine Freundin in einem Comicworkshop vertreten“, erzählt sie. „Als sie mir sagte, was dafür bezahlt wird, dachte ich, ich falle vom Stuhl. Da wäre ich ins Minus gegangen.“

    Trotzdem kennt sie auch Unsicherheiten. „Wenn ich eine Anfrage absage, habe ich ein schlechtes Gewissen, weil ich nicht weiß, wann die nächste Anfrage kommt. Und ich weiß, dass sicher jemand anders kommen wird, der diesen Auftrag annimmt“, erzählt sie. Eine Gewerkschaft sollte ihrer Meinung nach solche Unsicherheiten ausräumen, indem über angemessene Honorare informiert wird und ein transparenter Austausch stattfindet. „Es ist so wichtig, dass jemand sagt: ‚Nein, mach das nicht! Rechne dir mal den Stundenlohn aus!’“

    Die Gründung einer Interessenvertretung für Comicschaffende könnte für den Comic in Deutschland auch ein weiterer wichtiger Schritt zu dessen Sichtbarmachung als eigenständiges künstlerisches Medium und Kulturgut sein. Zuletzt formulierten Comicschaffende 2013 auf dem Internationalen Literaturfestival Berlin so deutlich ihre Bedarfe in einem Manifest. Entstanden ist daraus etwa der Deutsche Comicverein. Eine zentrale Forderung war schon damals die stärkere Förderung von Comicprojekten.

    Öffentlich verlesen wurde das Manifest 2013 von der Comicautorin Ulli Lust, die seit 2013 Professorin für Illustrative Gestaltung und Comic an der Hochschule Hannover ist. Auch sie findet die Gründung der Gewerkschaft sinnvoll. „Je besser wir vernetzt sind, desto sicherer sind wir in den Forderungen. Ich brauche gar nicht so viel Unterstützung, aber die Jüngeren sind noch unsicher. Mit einer Rechtsberatung tritt man sicherer auf“, sagt sie.

    Comiczeichner Flix („Das Humboldt-Tier“) findet eine Gewerkschaft grundsätzlich gut. Das Manifest von 2013 unterzeichnete er nicht. „Ein guter Comic entsteht daraus, dass er das Herzensprojekt eines Einzelnen ist“, sagte damals dem Tagesspiegel. Auch jetzt äußert er sich skeptisch: „Da die meisten Zeichner:innen ja soloselbständig sind und keinen gemeinsamen Arbeitgeber haben, ist es sicher nicht leicht, Ansatzpunkte zu finden“, gibt er zu bedenken.

    Ab Februar 2023 sollen voraussichtlich erste Mitglieder in die Gewerkschaft aufgenommen werden. Ob Beiträge gezahlt werden sollen, in welcher Form und unter welchem Namen sie läuft und ob sie sich möglicherweise der Freien Arbeiter Union anschließt, ist noch unklar. „Wir sind da bei weitem noch nicht fertig“, so Sheree Domingo. „Eigentlich brauchen wir dabei noch Unterstützung, zum Beispiel Helfer:innen für den Aufbau und finanzielle Mittel, um zum Beispiel die Studie auszuwerten.“

    https://www.comicgewerkschaft.org
    http://www.european-illustrators-forum.com/associations/io-illustratoren-organisation-e-v
    https://illustratoren-organisation.de

    #Gewerkschaft #Kunst #FAU #Comic #Zeichnung #Organisierung

  • DMS to Decimal
    https://www.apsalin.com/dms-to-decimal

    Convertisseur de coordonnées géographiques DMS vers décimale

    DMS and Decimal are geographic coordinate (Latidude, Longitude). Decimal uses a signle decimal number. For example: (35.745547, -120.725044). DMS stands for Degrees, Minutes and Seconds and uses single natutal numbers for the degrees and the minutes, and a natural or decimal number for the seconds. For example: (35 44 43.97 N, 120 43 30.16 W) or (35° 44’ 43.97" N, 120° 43’ 30.16" W).

    #coordonnées #DMS #décimal #géolocalisation #convertisseur

  • Iel était une fois le genre (58mn)

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-science-cqfd/iel-etait-une-fois-le-genre-4769671

    Quelles sont les origines du genre ? La différenciation genrée, la hiérarchisation entre les sexes, a-t-elle toujours existé ? De quel matériel dispose-t-on pour étudier les rapports de genre des premiers Sapiens ? Quel impact du paradigme sexe/genre sur les connaissances scientifiques ?

    Avec

    Raphaëlle Chaix chercheuse au CNRS en anthropologie génétique

    Thierry Hoquet Philosophe, professeur à l’Université Paris Nanterre

    Guillaume Lecointre Professeur au Museum National d’Histoire Naturelle, conseiller scientifique

    Femelle/mâle, homme/femme : quels regards posent les sciences sur ces catégories, et que nous apprend l’Histoire naturelle sur l’origine du genre ?

    Les inégalités de genre sont une réalité. Les femmes sont toujours la dernière roue du carrosse, dans notre société comme dans la majorité des autres, inégalités salariales, féminicides,... 85% des personnes trans seront agressées au court de leur vie. Et aujourd’hui en France, 22% des 18-30 ans se disent “non binaires”, “agenres”, “bigenres” voire “polygenres”. La hiérarchisation entre les sexes et la différenciation genrée ont elle toujours existé ? Pour y répondre, on se tourne du côté des sciences biologiques et de l’histoire naturelle.

    Iel était une fois le genre

    Nous avons le plaisir de recevoir Guillaume Lecointre, zoologiste, systématicien et professeur du MNHN, Raphaëlle Chaix, chercheuse en anthropologie génétique, chargée de recherche au CNRS et Thierry Hoquet, professeur de philosophie à l’université Paris Nanterre. Auteur du Nouvel esprit biologique (PUF, 2022). Tous les trois ont contribué au Manifeste du Museum - Aux Origines du genre.

    Le reportage du jour :

    Rencontre avec Priscille Touraille sur le dimorphisme sexuel de stature. La différence de taille entre femmes et hommes est-elle « naturelle » ? Que disent les recherches en biologie de l’évolution et en paleo anthropologie ? Par Clémence Allezard

    #sexe#genre#histoire

  • The Making of an SS Killer - The Life of Colonel Alfred Filbert - 7
    #Alfred_Filbert #Einsatzgruppen #génocide #shoa #Thomas_Harlan #Wundkanal

    Notes part 2

    36. The corresponding passage can be found in UniA GI, ‘Urteil Landgericht Berlin vom 22. Juni 1962’, fols. 91–92.
    37. Wundkanal, 00:57:09 – 00:57:40: ʻJa, was sage ich denn dazu? Da wäre ja allerhand zu sagen dazu.ʼ
    38. See Schmiedecker, ʻFassungslose Geschichtsschreibungʼ, p. 75. Schmiedecker correctly points out that the name ‘Albert Filbert’ is not used at all during the film, but incorrectly claims that this is the name of the ‘real person’ (see Schmiedecker, ʻFassungslose Geschichtsschreibungʼ, pp. 74–75 and 81).
    39. Internationales Forum des jungen Films / Freunde der deutschen Kinemathek, ed., 15. internationales Forum des jungen Films, Berlin 1985, p. 1.
    40. Ibid., p. 8.
    41. Interview with Robert Kramer’s widow, Erika Kramer, Paris, 6 April 2013. I am very grateful to Erika for her time and her candour.
    42. Notre Nazi, 00:03:26 – 00:03:35; Ulrich Greiner, ʻÜber den Tod hinaus: Liebe und Haß. Die 41. Filmfestspiele von Venedigʼ, Die Zeit, 14 September 1984, p. 52; Jonas Engelmann, ʻSauvater, du Land, du Un, du Tierʼ, Jungle World, 18 February 2010; Bert Rebhandl, ʻAus der Generation der Unbedingtenʼ, Frankfurter Allgemeine Zeitung, 26 October 2010.
    43. Thomas Harlan – Extrasplitter, 01:18:50 – 01:19:29. See also Christoph Schneider, ʻTäterarbeitʼ, Einsicht 03. Bulletin des Fritz Bauer Instituts, Vol. 2 (spring 2010), p. 82.
    44. Thomas Harlan – Extrasplitter, 01:20:38 – 01:23:43 and 01:29:25 – 01:30:17 (quote 01:23:29 – 01:23:31). See also Stephan, Thomas Harlan, p. 172.
    45. Thomas Harlan – Extrasplitter, 01:22:58 – 01:23:03: ʻEr wartete fiebernd dar- auf, am nächsten Tag wieder geschminkt zu werden.ʼ
    46. Written notification from Ursula Langmann, Paris, 4 September 2013. Harlan later referred erroneously to a ‘Mercedes with a uniformed chauffeur’ (Mercedes mit einem Chauffeur in Uniform). See Thomas Harlan – Extrasplitter, 01:22:45 – 01:22:47.
    47. See Notre Nazi, 00:55:49 – 00:59:31.
    48. Interview with Robert Kramer’s widow, Erika Kramer, Paris, 6 April 2013.
    49. See Stephan, Thomas Harlan, p. 173.
    50. Ekkehard Knörrer [sic], ‘Der Täter im Spiegelkabinett’, Die Tageszeitung, 10 December 2009.
    51. Stephan, Thomas Harlan, p. 179. The moment it happens can be seen in Notre Nazi, 01:42:51–01:43:00.
    52. Written notification from Ursula Langmann, Paris, 12 March 2013.
    53. Interview with Ursula Langmann, Paris, 25 June 2013. I am very grateful to Ursula for generously giving of her time and for the effort she took to recall the events of thirty years before.
    54. See Chapter 5.
    55. Thomas Harlan in Notre Nazi, 01:34:41 – 01:35:04: ‘[. . .] ce barbare, qui est resté un barbare. Il n’est pas que vous trouvez [sic] devant un homme. C’est le reste, la dépouille mortelle de quelqu’un qui n’existe plus, et qui n’a jamais existé, qui n’a même pas existé comme enfant. C’est un des pires des [sic] individus que la terre a vu, qui a le malheur de ne pas le savoir.’ I am grateful to Ursula Langmann and Martin Holler for their assistance in transcribing this passage from the film.
    56. See Notre Nazi, 01:35:06–01:45:05: ʻMein Bruder war in Buchenwald und er ist totʼ (quote 01:42:05–01:42:09). According to Robert Kramer’s widow, Erika, the six men were in fact spontaneously ‘scooped up and brought in’ that same day, in order that Harlan could shoot this scene with the Jewish men (interview with Erika Kramer, Paris, 6 April 2013). Ursula Langmann confirms that Thomas Harlan had the spontaneous idea during the shoot, though she insists that – whatever the recruitment process may have been – the men were genuine Holocaust survivors (interview with Ursula Langmann, Paris, 25 June 2013).
    57. Notre Nazi, 01:31:09–01:31:29: ʻIch habe durch meinen Bruder, durch diese Aussage, musste ich 18 [sic] Jahre sitzen. Ich habe meine Augen dabei verloren, verlorene Ehre, Nervenbelastung. Ja, danke schön!ʼ
    58. Ibid., 01:33:46–01:33:52.
    59. Ibid., 01:33:14–01:33:27: ‘[. . .] schuldig sind an einem der größten Verbrechen, die gegen die Menschheit möglich sind.’ According to his widow Erika, Robert Kramer was ‘playing himself’ here (interview with Erika Kramer, Paris, 6 April 2013).
    60. Notre Nazi, 01:18:58–01:23:16 (quote 01:20:03–01:20:09): ‘Ich habe natürlich schwer darunter gelitten.’
    61. M. Scott Peck, The Road Less Travelled, 25th Anniversary Edition (Rider: London, 2003 [1978]), pp. 163–167 (quote: p. 165).
    62. Dicks, Licensed Mass Murder, p. 251.
    63. Stephan, Thomas Harlan, p. 179.
    64. Interview with Erika Kramer, Paris, 6 April 2013.
    65. ʻInterview mit Thomas Harlan. Von Noël Simsoloʼ, p. 3.
    66. Stephan, Thomas Harlan, p. 178: ʻEin Film, der Wundkanal die Maske abreißt. Wundkanal ist ein Film über die Schuld, und Nôtre Nazi ist ein zweiter Film über die Schuld. Der Film über die Schuld geht in den Film über die Entstehung der Schuld über. Diese neu entstandene Schuld, von der Nôtre Nazi handelt, war unsere Schuld. Es war kein Wunder, daß diese Selbstentblößung durch das Publikum bestraft werden mußte über kurz oder lang.ʼ
    67. Stephan, Thomas Harlan, pp. 178 and 180.
    68. Thomas Harlan, ʻDas Gesicht des Feindesʼ, in Stefan Drössler and Michael Farin, eds., Thomas Harlan. Wundkanal (Munich: Filmmuseum München/ Goethe-Institut München, 2009) [12-page booklet accompanying the DVD].
    69. ʻInterview mit Thomas Harlan. Von Noël Simsoloʼ, p. 3: ʻHier wird ein Großvater entführt, nicht ein Vater, und verhört und gequält. Und der Großvater ist sympathisch; die Enkel können nicht leiden, daß ein gestandener Ahne – auch wenn er viel auf dem Kerbholz hat – in diesem Alter zum zweiten Mal Verfolgungen ausgesetzt wird; ihnen schaudert bei der Einkreisung eines Familienoberhauptes und seiner Ausfragung nach 40-Jahre alten Morden und Selbstmorden; ganz besonders, wenn sie dann Robert Kramers Unser Nazi, sehen, den Spiegelfilm von WUNDKANAL: hier legen wir uns selbst bloß und zeigen, wie Verfolger rasch die Eigenschaften des Verfolgten annehmen, wir werden ekelhaft, vor allem ich selbst. [. . .] Unser Nazi, das bin dann ich selbst.ʼ
    70. Written notification from Manfred Hobsch, Zitty, Berlin, 8 June 2013.
    71. Written notification from Danièle Brey, Paris, 9 April 2013.
    72. Greiner, ʻÜber den Tod hinausʼ; ʻImmensee in Wilnaʼ.
    73. See ʻInterview mit Thomas Harlan. Von Noël Simsoloʼ, p. 4.
    74. Notre Nazi, 01:45:56–01:46:35.
    75. Standesamt Wilmersdorf von Berlin, Sterbeeintrag 1391/1990, Sterbeurkunde Alfred Filbert, Beglaubigte Abschrift aus dem Sterbebuch, 3 August 1990. I am grateful to Dieter Filbert for providing me with a copy of this document. Incorrect date of death (30 July) in Klee, Das Personenlexikon zum Dritten Reich, p. 150; ‘Biografie Alfred (Albert) Filbert’, in Drössler and Farin, eds., Thomas Harlan. Wundkanal.

  • The Making of an SS Killer - The Life of Colonel Alfred Filbert - 6
    #Alfred_Filbert #Einsatzgruppen #génocide #shoa #Thomas_Harlan #Wundkanal

    Notes part 1

    1. Written notification from Dieter Filbert, Berlin, 17 March 2013.
    . See the correspondence in BStU, MfS, HA IX/11, AK 3101/83, ‘Überprüfung zur Person Fillbert [sic], wohnhaft: Westberlin [sic]’, Bezirksverwaltung für Staatssicherheit Rostock, Abteilung II, II/1138/83 A, 2 June 1983, fol. 3, and ‘Auskunftsersuchen vom 02.06.1983, 1138/83 A, eck-sto’, Ministerrat der Deutschen Demokratischen Republik, Ministerium für Staatssicherheit, Hauptabteilung IX/11, gei-br/3377/83, 28 July 1983, fols. 1–2.
    3. BStU, MfS, HA IX/11, AK 3101/83, ‘Überprüfung zur Person Fillbert [sic], wohnhaft: Westberlin [sic]’, Bezirksverwaltung für Staatssicherheit Rostock, Abteilung II, 2 June 1983, fol. 3.
    4. BStU, MfS, HA IX/11, AK 3101/83, fol. 5, Memorandum, 28 July 1983.
    5. Hachmeister, Der Gegnerforscher, pp. 224 (with photo) and 372, n. 69.
    6. Wundkanal, 01:38:34. The film was viewed by the author on the DVD released jointly in 2009 by the Filmmuseum München and the Goethe- Institut München as volume 49 in the series Edition Filmmuseum.
    7. Jean-Pierre Stephan, ʻFritz Bauers Briefe an Thomas Harlan. Eine deutsche Freundschaftʼ, Einsicht 09. Bulletin des Fritz Bauer Instituts, Vol. 5 (spring 2013), pp. 36–44, here p. 36.
    8. ʻInterview mit Thomas Harlan. Von Noël Simsoloʼ, in Internationales Forum des jungen Films / Freunde der deutschen Kinemathek, ed., 15. internationales Forum des jungen Films, Berlin 1985. 35. Internationale Filmfestspiele Berlin. Nr. 9: Wundkanal (Execution a Quatre Voix):Notes to pages 111–113 205 Hinrichtung für Vier Stimmen (Berlin: Internationales Forum des jungen Films, 1985), pp. 2–4, here p. 3: ʻDer Film ist eine Arbeit über den Plural, ich fange lediglich mit meinem Vater an [. . .].ʼ See also Notre Nazi, 00:06:45 – 00:07:50. The film was viewed by the author on the DVD released jointly in 2009 by the Filmmuseum München and the Goethe-Institut München as volume 49 in the series Edition Filmmuseum.
    9. Stephan, Thomas Harlan, p. 170. On Geschonneck see F.-B. Habel, ed., Lexikon Schauspieler in der DDR (Berlin: Neues Leben, 2009), pp. 117–119.
    10. Written notification from Ulrich Adomat, Berlin, 18 September 2013. Adomat was the accountant of the production firm Quasar Film at the time Wundkanal was made and was present during the entire shoot.
    11. Thomas Heise, ‘Das Projekt “Wundkanal”’, Der Freitag, 23 February 2010.
    12. See the closing credits of Wundkanal, 01:42:06.
    13. Written notification from Heike Geschonneck, Berlin, 11 April 2013. On the Zentrale Stelle see Weinke, Eine Gesellschaft ermittelt gegen sich selbst.
    14. See LArch Berlin, B Rep. 058, Nr. 7189, fol. 49, Letter from Thomas Harlan, c/o Smolinska, Smolna 13, Warszawa, POLSKA, to the Generalstaatsanwalt beim Landgericht Berlin, AZ: 3 P (K) Js 45/60, 26 April 1961.
    15. Stephan, Thomas Harlan, pp. 171–172: ‘[. . .] er war gerührt über den Besuch eines Harlan-Sohns, eines Sohnes des großen Trösters, und es war an dem ersten Tag unserer Bekanntschaft schon klar, daß er bereit war zu sprechen; ob zu spielen, das konnte niemand wissen. Und später auch dauerte es zwei Wochen, bevor wir merkten, daß er angebissen hatte und Schauspieler werden wollte; es war an dem Tag, an dem wir in der Wüste stehen mit ihm und er bereit ist, die Pistole zu halten, wie sie Andreas Baader gehalten haben soll an seinen Nacken, aber nicht gehalten haben konnte.’ Parts of Veit Harlan’s wartime film Immensee (1943) are shown in Wundkanal and Dr S. watches it with a captivated smile on his face. His kidnappers also briefly question Dr S. about the film.
    16. Stefan Aust, Der Baader-Meinhof-Komplex, exp. and rev. ed. (Hoffmann und Campe: Hamburg, 1997 [1985]), pp. 651–652; Stephan, Thomas Harlan, pp. 166 and 174–175.
    17. Wundkanal, 00:05:28.
    18. Stephan, Thomas Harlan, p. 166.
    19. Ibid., pp. 174–175 (quote: p. 175); Thomas Harlan – Extrasplitter, 01:16:12 – 01:16:34. See also Robert Kramer’s questions as one of the interrogators in Wundkanal, 00:24:51 – 00:24:59: ‘Why did the prisoners then kill themselves? Why? Answer: to prove that they had been murdered, right?’.
    20. See Thomas Harlan – Extrasplitter, 01:32:39 – 01:32:44.
    21. Stephan, Thomas Harlan, p. 170.
    22. See the closing credits of Wundkanal, 01:42:06. See also Stephan, Thomas Harlan, p. 170.
    23. Written notification from Ursula Langmann, Paris, 15 May 2013; written notification from Danièle Brey, Paris, 9 April 2013; written notification from Heike Geschonneck, Berlin, 11 April 2013.
    24. Written notification from Ursula Langmann, Paris, 15 May 2013. The duration of the shoot is incorrectly given as three weeks in ‘Immensee in Wilna’, p. 210.
    25. Pierre Joffroy, ‘Les faussaires de la mort’, Libération, 30 November 1983. Pierre Joffroy receives special thanks in the closing credits of Wundkanal (01:41:50).
    26. Written notification from Ursula Langmann, Paris, 12 March 2013.
    27. Written notification from Ursula Langmann, Paris, 14 April 2013: ʻKein Unwohlsein, nicht das geringste Schuldgefühl . . . Das hatte in seinen Augen mit ihm und seiner Geschichte überhaupt nichts zu tun.ʼ
    28. On Feltrinelli see Stephan, Thomas Harlan, pp. 123–125.
    29. Ibid., pp. 96–97: ʻDie Wahrheit, die man nicht mehr verbergen muß, hat die größte Wuchtʼ (quote: p. 96).
    30. Wundkanal, 00:04:16.
    31. See Mitteilungen der Forschungs–und Arbeitsgruppe ‘Geschichte des BND’, ed. Bundesnachrichtendienst, special issue ‘Kassationen von Personalakten im Bestand des BND-Archivs’, 22 December 2011.
    32. According to the BND, there is no record of Filbert in the BND Archives (written notification from Dr Andreas Elbach, Leiter der Arbeitsgruppe Archiv, Bundesnachrichtendiesnt, Pullach, 4 January 2013; written notification from Ulrich Utis, Leiter der Arbeitsgruppe Archiv, Bundesnachrichtendienst, Berlin, 19 April 2012). According to Germany’s domestic intelligence agency, the Federal Office for the Protection of the Constitution (Bundesamt für Verfassungsschutz, or BfV), there is no record of Filbert in the BfV Archives (written notifications from Laura Kempers, Bundesamt für Verfassungsschutz, Cologne, 9 January 2013 and 10 April 2012).
    33. See Wundkanal, 00:04:27. See also Andreas Schmiedecker, ʻFassungslose Geschichtsschreibung. Geschichtliche und biografische (De) Konstruktionen bei Thomas Harlanʼ, in Thomas Marchart, Stefanie Schmitt and Stefan Suppanschitz, eds., reflexiv. Geschichte denken, SYN. Magazin für Theater-, Film–und Medienwissenschaft, Vol. 2 (Berlin/ Münster/Vienna/Zürich/London: LIT, 2011), pp. 69–83, here p. 74. It is tempting to speculate that the character of ‘Colonel Humphrey Ian Donald Calleigh’ may be a reference to Second Lieutenant William Laws Calley, who was sentenced to life imprisonment for his role in the My Lai massacre of 16 March 1968 during the Vietnam War (though the sentence was subse- quently commuted to 20 and then 10 years imprisonment, and Calley was in fact released after only three-and-a-half years under house arrest).
    34. Paul Werner was head of Group A in the Reich Criminal Police Office (Office V of the RSHA) and Nebe’s deputy. After the war he held a senior position in the Interior Ministry of the federal state of Baden-Württemberg. The city of Stuttgart is located in Baden-Württemberg. In Wundkanal he is referred to as being responsible for the construction of the secure wing of Stammheim Prison that housed the RAF leadership. On Werner see Wildt, Generation des Unbedingten, pp. 314–316.
    35. Wundkanal, 00:04:57.

  • The Making of an SS Killer - The Life of Colonel Alfred Filbert - 5
    #Alfred_Filbert #Einsatzgruppen #génocide #shoa #Thomas_Harlan #Wundkanal

    In spite of the commotion that took place on the final day of the shoot and the resulting alleged injury to his ribs, Filbert stated his willingness to return and continue shooting. Some months later, a member of the crew happened to see Filbert in Berlin. Filbert confided in him that his experience of the movies had been the single greatest moment of his life.(74) Karl Wilhelm Alfred Filbert died in Berlin’s Saint Gertrude Hospital at 11:30 on the morning of Wednesday, 1 August 1990, five-and-a-half weeks short of his 85th birthday.(75) Although Filbert had been stripped of his doctor of laws title more than twenty-six years previously, he was still adorned with the qualification on his death certificate.

    Sankt Gertrauden-Krankenhaus
    https://sankt-gertrauden.de
    #Paretzer_Straße 12
    10713 #Berlin #Wilmersdorf
    https://www.openstreetmap.org/way/119398219

  • The Making of an SS Killer - The Life of Colonel Alfred Filbert - 4
    #Alfred_Filbert #Einsatzgruppen #génocide #shoa #Thomas_Harlan #Wundkanal

    It was not the first time during the shooting of Wundkanal that Filbert had presented himself as a victim on account of the fate of his brother. On another occasion he explains his imprisonment not as a result of the atrocities he had committed in Lithuania and Belarus but instead as a result of his brother expressing regret at the failure of the attempt on Hitler’s life in November 1939: ‘I had to as a result of my brother, as a result of this statement [following the attempt on Hitler’s life], I had to sit in prison for 18 [sic] years. I lost my eyesight in the process, I lost my honour, the nervous strain. Yes, thanks a lot!’(57) In Filbert’s eyes, it was ‘a crime under constraint’ ( ein erzwungenes Verbrechen ).(58) This response was aimed at Robert Kramer, who described Filbert as ‘guilty of one of the greatest crimes against humanity possible’.(59) On another occasion, Filbert weeps whilst talking about the fate of his brother. It initially appears to the viewer that Filbert’s show of emotion is on account of the suffering and death of his brother, before it becomes clear that he is in fact weeping – at least in part – for himself and his damaged career in the SS: ‘I naturally suffered a lot from this.’(60) In his bestselling book The Road Less Travelled , psychiatrist M. Scott Peck describes a not dissimilar situation he encountered during an interview with the parents of a schizophrenic patient, Susan. Describing to them Susan’s great progress in therapy, Peck was surprised to find Susan’s mother crying. It soon became clear that these were not tears of joy but tears of sadness. He eventually realised that Susan’s mother ‘was not crying for Susan but for herself’. Peck defined this failure to perceive the separateness of another person on an emotional level and the use of the other as a vehicle to express one’s own needs as narcissism.(61) Henry V. Dicks also characterised Filbert as a ‘narcissistic prig’.(62) In Filbert’s case, it was his brother Otto whom he was using as a vehicle to express his own needs.

    The two films, Wundkanal and Notre Nazi , should be watched consecutively,(63) and Harlan indeed drew up a legal contract to prevent Notre Nazi from being shown without Wundkanal.(64) Harlan, who also produced Notre Nazi,(65) later explained the film’s purpose:

    A film that unmasks Wundkanal . Wundkanal is a film about guilt, and Nôtre Nazi is a second film about guilt. The film about guilt merges into the film about the origins of guilt. This newly formed guilt, which Nôtre Nazi deals with, was our guilt. It was no wonder that this self-exposure had to be punished by the audience sooner or later.(66)

    Harlan was referring here to the public reaction when the two films were premiered at the Venice International Film Festival ( Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica di Venezia ) at the end of August 1984. The film provoked anger, uproar, fits of dizziness and shattered glass doors.(67) Harlan was beaten at the exit to the cinema.68 As Harlan himself well knew, the shock provoked by the film was because of the perceived hounding of an old man:

    Here, a grandfather is kidnapped, not a father, and interrogated and tormented. And the grandfather is likeable; the grandchildren cannot stand to see how a seasoned forebear – even if he has much to answer for – is persecuted for a second time at his age; they shudder to see the patriarch encircled and questioned about 40-year-old murders and suicides, especially when they then watch Robert Kramer’s Our Nazi , the mirror image of WUNDKANAL: here, we expose ourselves and show how the persecutors quickly assume the attributes of the persecuted; we become revolting, above all myself. [. . .] Our Nazi , that is then myself.(69)

    It was a similar story at the Berlin International Film Festival ( Internationale Filmfestspiele Berlin ) in February 1985, though the two films did share the Prize of the Readers’ Jury of the alternative Berlin magazine Zitty.(70) The films were also shown at the Strasbourg International Film Festival on Human Rights ( Festival International du Film des Droits de l’Homme de Strasbourg ) in 1984.(71) Lengthy articles appeared in the national weekly newspaper Die Zeit and the weekly news magazine Der Spiegel following the premiere in Venice.(72) Hans-Dieter Seidel from the conservative Frankfurter Allgemeine Zeitung found the juxtaposition of Auschwitz and Stammheim to be scandalous and ‘com- pletely obscene’ ( vollends widerwärtig ). This in turn provoked a response by the Hamburg-based, left-wing monthly magazine konkret in its October 1984 issue.(73)

  • The Making of an SS Killer - The Life of Colonel Alfred Filbert - 3
    #Alfred_Filbert #Einsatzgruppen #génocide #shoa #Thomas_Harlan #Wundkanal

    Wundkanal thus offers the viewer a total of six different identities for Filbert: 1. The name ‘Dr Alfred Selbert’, as used in the opening credits; 2. ‘Paulssen’, a pseudonym for ‘Dr Alfred Selbert’; 3. ‘Grodnow’, like- wise a pseudonym for ‘Dr Alfred Selbert’; 4. The name ‘Alfred Filbert’, also used in the opening credits; 5. ‘Dr S.’, who – as the closing credits make clear – is the name of the character we see on the screen, and who is also referred to during the reading of the (real) judgement against Filbert and seen written on various sketches laid out on the floor; and 6. ‘Alfred F.’, the name of the actor playing ‘Dr S.’, according to the closing credits.(38) So many identities evidently confused the organisers of the Berlin International Film Festival, at which the film was shown in February 1985, as in a data sheet containing crew, cast and plot they listed the actor playing the part of ‘Dr S.’ as ‘Alfred Selbert’ and even added that the role of ‘Dr S. II’ was played by ‘Aldred [sic] Selbert’.(39) Or was this merely a ploy on the part of Thomas Harlan to further confuse his audience? It was he, after all, who was cited as the editor of the data sheet.(40)

    As soon as Harlan decided to replace Erwin Geschonneck with Filbert, that is, an actor with a real perpetrator, Wundkanal ceased to be a fictional film. Instead, it became an experiment. From this point on, the entire crew was only concerned with Filbert the person, with his crimes and with the question of his guilt. The making of the film became the actual event, rather than the film itself. For this reason, the documentary Notre Nazi (‘Our Nazi’), which was shot at Harlan’s request by the American film- maker Robert Kramer parallel to the shooting of Wundkanal and designed to document the whole process, became just as important as Wundkanal and considerably more interesting. Harlan and Kramer had met each other during the mid-1970s in Portugal, where both men were making films about the Carnation Revolution of 1974, Torre Bela (1975) and Scenes from the Class Struggle in Portugal (1977), respectively. Harlan subsequently visited Kramer at his home in San Francisco in the late 1970s, but it was only later, after Kramer and his family had moved to France, that Harlan invited him to document the filming of Wundkanal . Kramer accepted the offer, though he remained very independent from Harlan and shot less a companion piece to Wundkanal than a film of his own, which can be watched in its own right.(41)

    Why did Filbert agree to star in a film in which he not only played himself as a recognised mass murderer but in which he was also subjected to an intensive interrogation over twenty years after his trial in Berlin? First of all, Filbert was paid a fee of 150,000 French francs (or 50,000 German marks) for his involvement in the film.(42) Above and beyond that, however, there are several indications to the effect that Filbert did not realise what he was getting himself into. Towards the end of Wundkanal , when asked to make a confession, Dr S. refuses, adding ‘I’ve had enough’ ( Mir hat’s genügt ). The viewer has the feeling that it is not (just) Dr S. who has had enough but in fact the actor Filbert himself. Before shooting began, Harlan – by his own admission – had deceived Filbert into believ- ing that he wanted to make a film about him. By means of this tactic, Harlan succeeded in persuading Filbert to take part in the film Harlan actually wanted to make, which was not in fact about Filbert as such.(43) Harlan and his crew treated Filbert so well, paid him so much attention and gave him a feeling of importance that he had not enjoyed for decades, that Filbert was soon prepared to become an actor (see Figure 25). Harlan later said that ‘little pressure and a whole lot of seduction’ had brought this about.(44) ‘He feverishly waited to be made up again the next day.’(45) Ursula Langmann was effectively Filbert’s ‘chauffeur’, among other things, and she drove him around every day in a mid-range rental car.(46) On Filbert’s birthday, which fell during the shoot, Harlan arranged flowers and a cake for him.(47) Erika Kramer, Robert Kramer’s widow, spent a great deal of time on set and later described the interaction between Harlan and Filbert as ‘a chess game of egos’. She cites three things as the principal motivations for Filbert agreeing to take part in the film: money, his identification with whom Harlan was (i.e. the son of Veit Harlan) and a belief on Filbert’s part that any guilt had been expiated because he had served his time in prison.(48) In an interview that he gave Pierre Joffroy from the French daily newspaper Libération at the time, Filbert stated that he had obeyed Harlan like he had once obeyed Heydrich.(49) This, in the words of the film critic Ekkehard Knörer, demonstrated the willingness of an authoritarian character to do as he is told.(50)

    Although Dr S. is released at the end of Wundkanal without any physical harm being done to him, the film shoot did not conclude quite so peacefully. On the final day of shooting, Harlan’s Algerian assistant director, Aziz Bel Milloud, allegedly broke five of Filbert’s ribs. This incident cost Harlan and his crew 5,000 German marks, 1,000 for each rib.(51) Filbert did not require inpatient treatment,(52) however, and Ursula Langmann suspected that Filbert obtained a falsified medical certificate attesting to the five broken ribs in order to be freed from his contract.(53) How the injury came about can be seen in Notre Nazi . The backdrop to the injury was a discussion initiated by Harlan about a massacre of 100 Jewish men in Belarus in August 1941. Filbert had personally com- manded the shooters.(54) Harlan also notes that two prisoners had mana- ged to flee the execution and escape. The viewer sees Harlan briefing a group of six Jewish men, telling them about Filbert: ‘[T]his barbarian, who has remained a barbarian. You are not facing a man here. It is the remnant, the mortal remains of somebody who does not exist anymore, and who existed forever as a child. It is one of the worst individuals that the earth has seen, which has the misfortune not to know it.’(55) Filbert does not want to talk about the massacre in question, which he in any case denies being involved in, instead making Tunnat responsible. He stands up and attempts to leave the set; a physical confrontation ensues. Filbert is confronted by the men briefed by Harlan, Holocaust survivors, one of whom may or may not be one of those who fled the massacre. One of the men then rolls up his sleeve and shows Filbert a tattoo on his arm, which he says came from Auschwitz, where his entire family was murdered. Filbert responds by saying, ‘My brother was in Buchenwald and he is dead.’(56)

  • The Making of an SS Killer - The Life of Colonel Alfred Filbert - 2
    #Alfred_Filbert #Einsatzgruppen #génocide #shoa #Thomas_Harlan #Wundkanal

    Following his return from Hungary, Harlan wanted to resume shooting in the Peruvian jungle, though the state of Filbert’s health did not permit this.(21) Instead, shooting took place at Exposure Studios in Charenton outside Paris.(22) The shoot began on 22 August 1983(23) and lasted for eight weeks.(24) According to the French journalist Pierre Joffroy, during his Parisian outings, Filbert carefully avoided certain quarters, where there were surviving witnesses to the Holocaust, and he insisted that the production car that took him from his hotel to the studio and back stick to the same route every day; otherwise, he panicked and was afraid the driver might be attempting to abduct him.(25) The interpreter on set, Ursula Langmann, relates a very different and telling story. She was responsible not only for translating between Filbert and the largely French crew (only Thomas Harlan and Heike Geschonneck spoke German) but also for taking care of Filbert on and off the set, including picking him up from his hotel on the Rue Kepler in the morning, driving him back to the hotel in the evening, eating with him, attending costume fittings, etc.(26) One Saturday, Langmann had to accompany Filbert to a costume fitting at a tailors in the 9th arrondissement in Paris, where the costume designer had ordered a couple of suits for the film shoot. Afterwards, around lunch- time, Filbert was hungry and wanted to eat something. Langmann suggested various restaurants at more conventional tourist locations in Paris in order that they could leave that particular quarter of the city as soon as possible. The reason for her desire to go elsewhere was that at the time around the cabaret music hall Folies Bergère there were predominantly restaurants belonging to Tunisian or Moroccan Jews and Langmann wanted to reach what she termed ‘neutral ground’ with Filbert. As Filbert was a little hard of hearing and therefore spoke very loudly, the thought was anathema to Langmann that Filbert might trumpet some- thing about his past in one of the restaurants. Yet Filbert, ‘stubborn’ as he was, could not be persuaded to eat elsewhere. The two of them ended up in a Jewish couscous restaurant, where the food was admittedly very tasty but where Langmann soon lost her appetite at the site of the large families gathered there on the Sabbath, unaware of who was sitting at the neighbouring table. Eventually, Langmann asked Filbert if he knew where they had ended up: he, of course, knew that the restaurant was run by North African Jews and that he was surrounded first and foremost by Jewish families, eating their lunch. Yet this did not bother Filbert in the slightest: ‘No qualms, not the least sense of guilt . . . In his eyes, it had nothing whatsoever to do with him or his past.(27)

    In the film Wundkanal itself, ‘Dr S.’, a war criminal, is kidnapped by a group of four young people, heirs to Andreas Baader and Ulrike Meinhof, and imprisoned in a room filled with mirrors and monitors, where he is constantly confronted with his own image. The four voices, belonging to the unseen kidnappers, one of whom speaks English (the American film- maker Robert Kramer) and one of whom is a woman (Heike Geschonneck), interrogate him in a mock trial scenario, force him to pass judgement on himself and attempt to elicit a confession of guilt. Ultimately, whereas the prisoner is released, the film ends with the four kidnappers lying dead on the floor, evidently in reference to the fate of the four RAF members in Stammheim: Baader, Meinhof (or, alternatively, Irmgard Möller, who survived the night of 18 October 1977), Gudrun Ensslin and Jan-Carl Rasspe. Harlan dedicated the film to the memory of Giangiacomo Feltrinelli,(28) the Italian publisher and left-wing revolution- ary who had financed his research on Nazi perpetrators and their post-war careers. The release of Dr S. also prefigures Harlan’s advocacy of and admiration for the Truth and Reconciliation Commission created by Nelson Mandela and established in South Africa after the abolition of apartheid. Harlan later noted, ‘The truth that must no longer be con- cealed has the greatest power.’ He contemplated what might have hap- pened, had the National Socialists testified before a truth commission: it would have created in German society an awareness of the crimes com- mitted. A truth commission would have contrasted significantly with the criminal courts, before which the perpetrators felt compelled to deny their complicity.(29) Historical scholarship on National Socialist crimes would surely have benefitted immeasurably from a conception of justice that prioritised truth over guilt.

    The film Wundkanal mixes fact and fiction to such an extent that it is unclear to the viewer which is which. Filbert is mentioned for the first time during the opening credits, which include the following text (in English):

    DR ALFRED SELBERT ALIAS PAULSSEN ALIAS GRODNOW
    BORN SEPT. 8, 1906 AT HEIDELBERG (W. GERMANY)
    FORMER CHIEF SS INTELLIGENCE DEPT. 6.
    NOW IN LA PAZ, BOLIVIA, DIRECTOR SINCE 1971
    FEDERAL INTELLIGENCE AGENCY B.N.D. (W. GERMANY)
    LOCAL REPRESENTATIVE.(30)

    Filbert had, of course, lived for the first six years after the war under the name ‘Dr Alfred Selbert’ and this was the man – thus, in effect, himself – whom he was now playing in Wundkanal. He was indeed born on 8 September, though in the year 1905, not 1906. Later in the film, however, Filbert – as Selbert – correctly states that he was born on 8 September 1905. Though his mother had been born in Heidelberg, Filbert himself was born in Darmstadt. Filbert was not the former chief of SS intelligence, department 6, but rather the former deputy chief of Office VI of the RSHA. The Bolivian connection was potentially also not far from the truth, depending on whether one believes Harlan’s afore- mentioned claim that Filbert had worked for the CIA in Bolivia after the war. Without any hard evidence to this effect, however, his assertion must be regarded as tenuous. Although Filbert was still in Berlin’s Tegel Prison in 1971, the holding of a function in the BND either prior to or subse- quent to his imprisonment is not in itself entirely unlikely in light of the high number of former Nazis in the BND(31) and also the close working relationship between the CIA and the BND (including its forerunner, the Gehlen Organisation).(32)

    The slight inconsistencies contained in the information given are not accidental, they are not errors. They are, on the contrary, intentional and have the purpose of disorientating the viewer, of persuading the viewer to accept the possibility that everything he/she sees is factual or, conversely, that nothing is factual at all. The very real continuity of Nazi biographies in the Federal Republic of Germany is merged with the possibility of foul play in the Stammheim deaths but also with clearly fictitious elements such as the figure of Colonel Humphrey Ian Donald Calleigh, director of the ‘Office of Peace Planning & Security’ of British Military Intelligence in Hertfordshire, England.(33) This approach allows Harlan to play with the accepted conventions of documentary filmmaking and to straddle the boundary between fact and fiction.

    When Filbert is mentioned for a second time during the opening credits, it is his real name that is used:

    PAUL WERNER(34) ALFRED FILBERT PAUL WERNER THE AUTHORS OF THE 1939–1945 GENOCIDE NOW STILL ACTIVE & INVOLVED IN THE GERMAN PRISON KILLINGS (1977 . . .)(35)

    The 1977 ‘German prison killings’ were, of course, the aforementioned deaths of the RAF leadership in Stuttgart’s Stammheim Prison. Just over halfway through the film, Dr S. is instructed to read an abridged but verbatim passage on the liquidation of the Vitebsk ghetto from the actual judgement against Filbert from 1962.(36) The only alteration made to the passage is that the words ‘Dr Filbert’ are replaced with ‘Dr S.’, though Filbert is on the verge of saying ‘Dr Selbert’ (!) and only at the last moment corrects himself. Even Greiffenberger is mentioned by name during the reading of the passage. Confronted with his own image on another monitor, Dr S. concludes the passage by removing his spectacles and saying: ‘Yes, what can I say to that? All sorts of things could be said to that.’(37)

  • The Making of an SS Killer - The Life of Colonel Alfred Filbert 1905–1990 - 1
    #Alfred_Filbert #Einsatzgruppen #génocide #shoa #Thomas_Harlan #Wundkanal

    Alex J. Kay,
    Institute of Contemporary History, Berlin
    Chapter 10 - ‘A chess game of egos’
    Wundkanal and aftermath, 1975–1990

    Following his release from prison for health reasons in June 1975, Filbert lived for another fifteen years. He returned to 49 #Bamberger_Straße in West #Berlin (#Schöneberg), where he would remain until his death in 1990.(1) In 1983, Filbert’s pre-1945 biography was the subject of a request for information submitted by the District Administration for State Security in Rostock in East Germany to the Main Department IX/11 within the Ministry of State Security, commonly known as the Stasi, in East Berlin.(2) The request was made in the context of the ‘processing of operative material’ ( Bearbeitung eines operativen Materials ).(3) The backdrop to the request appears to have been the fact that the District Administration for State Security in Rostock had become aware ‘that in the FRG a film is being made with the professional advice of Fillbert ( sic )’ ( daß in der BRD ein Film unter Fachberatung des Fillbert gefertigt wird ).(4) In fact, Filbert was providing much more than specialist advice: he was acting in the lead role.

    The former SD officer, RSHA member and Italy specialist Karl Haß – whose wife had officially declared him dead in 1953 – had played small supporting roles in various feature films during the 1960s, including a bit part in Luchino Visconti’s La caduta degli dei (‘The Damned’, 1969), generally as a member of the SA or the SS.(5) The only time a convicted Nazi mass murderer has played a mass murderer in a feature film, how- ever, was in 1984 in the film Wundkanal – Hinrichtung für vier Stimmen (‘Gun Wound – Execution for Four Voices’). According to the film’s closing credits, it stars ‘Alfred F.’ in the lead role of ‘Dr S.’.(6) This was Alfred Filbert, wearing a toupee and, intermittently, a false moustache. The character’s name was no coincidence. Filbert had once before been known under the name ‘Dr S.’: Dr Selbert, the name he had used for the first six years after the war. In Wundkanal , Filbert was in many ways playing himself. The director and producer was Thomas Harlan, son of Veit Harlan, director of the notorious Nazi anti-Semitic propaganda film Jud Süß (‘The Jew Süss’). Harlan junior devoted his life, initially in the Polish archives, later in films and novels, to tracking down and uncovering mid-level Nazi perpetrators and their post-war careers; men like his father, men like Filbert. He ultimately brought criminal charges against more than 2,000 Nazi perpetrators who were still alive. As Harlan stated in an interview after the release of Wundkanal : ‘The film is a work about the plural; I merely start with my [own] father’.(8)

    The shooting of the film Wundkanal began in 1981, initially in Hungary with the actor Erwin Geschonneck, a former concentration camp prisoner and one of East Germany’s most celebrated actors. According to Harlan, the West German embassy managed to have the film shoot stopped, however, on the grounds that Harlan and his crew were allegedly engaging in propaganda for terrorism.(9) The abrupt ter- mination of the shoot led to a legal dispute between the production firm Quasar Film and Hungarofilm.(10) After returning to East Berlin, Harlan decided to shoot Wundkanal with a real perpetrator in the lead role: Alfred Filbert.(11) Harlan and Heike Geschonneck, the fourth wife of the aforementioned Erwin Geschonneck and executive producer(12) of Wundkanal , came across Filbert’s name whilst at the Central Office of the Judicial Authorities of the Federal States for the Investigation of National Socialist Crimes ( Zentrale Stelle der Landesjustizverwaltungen zur Aufklärung nationalsozialistischer Verbrechen ) in the German city of Ludwigsburg.(13) This, however, was not the first time that Harlan had been acquainted with the name Alfred Filbert: two decades earlier, Harlan had corresponded with the Chief Public Prosecutor attached to the Regional Court in Berlin, regarding the trial against Filbert. The Public Prosecutor’s Office had been at the time in the process of pre- paring the indictment against Filbert and his co-defendants.(14) Harlan met with Filbert over coffee and cake in the latter’s West Berlin apartment at 49 Bamberger Straße. According to Harlan, Filbert

    [. . .] was touched by a visit from the son of Harlan, the son of the great consoler, and it was already clear on this first day of our acquaintance that he was prepared to speak; whether [he was also prepared] to act, this no-one could know. And later it lasted two weeks before we noticed that he had taken the bait and wanted to become an actor; it was on the day when we are standing in the desert with him and he is prepared to hold the pistol how Andreas Baader is supposed to have held it to his neck, but could not have held it. (15)

    This comment (see Figure 24) was a reference to Harlan’s theory that the leadership of the radical left-wing RAF had not in fact committed suicide in Stuttgart’s Stammheim Prison on the night of 18 October 1977 but instead had been murdered. Baader, for example, was supposed to have shot himself in cell 719 in the base of the neck so that the bullet exited through his forehead. Tests indicated, however, that it was virtually impossible for a person to hold and fire a pistol in such a way at the distance necessary to cause the powder burns found on the skin of Baader’s neck. Harlan concluded that one’s own arm is too short.(16) His conclusions are reflected in the opening credits of Wundkanal : ‘IN THE NECK AT A DISTANCE LONGER THAN A MAN’S ARM / AT A DISTANCE OF 30.5 CENTIMETERS FROM THE WOUND / THE BULLET BEING FIRED INTO THE NECK BY STRANGERS’.(17) In Wundkanal , Dr S. compels another man, whom he has just finished interrogating, to shoot himself in precisely the same way in which Baader was supposed to have killed himself. The title of the film, Wundkanal , is based on this idea: the ‘Wundkanal’, or wound channel, is the trajectory taken by a bullet in a body (in this case, a skull) between the point of entry and the point of exit.(18) On other occasions, Harlan argued that the RAF leadership had indeed killed themselves, though only ‘in order to prove that they were to be murdered’.(19) One of the principal concerns of the RAF was also Harlan’s principal concern and the real subject of the film: the continuity of Nazi biographies in the Federal Republic of Germany and of murder in the name of the state. Harlan was, by his own admission, less concerned with the murder of Jews than with the murderers of Jews.(20)

  • Gun Wound ( Wundkanal. Hinrichtung für vier Stimmen ) ( Wundkanal ) [ NON-USA FORMAT, PAL, Reg.0 Import - Germany ] by Thomas Harlan
    https://www.amazon.de/Wundkanal-Hinrichtung-Stimmen-Wundkanal-NON-USA/dp/B01EGQQL3I

    L’exercice de la violence devient inévitable quand tu quittes le monde de la production artistique pure afin de faire parler les monstres. On est tenté d’affirmer le contraire en regardant « The Act of Killing » de Joshua Oppenheimer, Christine Cynn et de leur collègue indonésien anonyme. L’équipe a choisi de limiter l’impact du tournage sur la vie des tortionnaires en leur donnant champ libre pour s’exprimer à propos du côté fatigant du travail meutrier qu’ils ont excercé dans leur jeunesse. Ils n’ont subi aucun acte violent de la part des réalisateurs et de la réalisatrice. Tout le monde est reste dans un rôle de spectateur hors champ comme le public de cinémà.

    Du coup le filme reste à la surface. Il n’y a pas de confrontation. L’équipe ne creuse pas dans les profondeurs humaines des protagonistes. Elle agit comme des archéologues qui se contentent de la présentation d’images satellites en expliquant qu’ici et là il est probable de trouver des artefacts sous terre. Les monstres ont gagné la guerre et présentent leur version tordue des événemments.

    Thomas Harlan s’est pris autrement au tournage de sa fiction Wundkanal. Hinrichtung für vier Stimmen (trajet de la balle. exécution pour quatre voix).

    Vers 1982 nous entendions d’abord des rumeurs qu’un réalisateur allemand aurait séquestré un viel homme dans un sombre hangar parisien et serait en train de le torturer pendant son tournage. Il s’agissait d’Alfred Filbert, ancien commandant de l’Einsatzkommando 9, un criminel de guerre condamné pour le meurtre d’au moins 6800 hommes, femmes et enfants. Filbert s’est laissé leurrer par Harlan avec la promesse d’un cachet raisonnable. Une fois sur place on le soumit aux même procédé technique comme les autres acteurs. En leur insérant dans les oreilles de petits récepteurs audio sans fil le réalisateur maîtrisait chaque détail du jeux des acteurs et exercait une pression psychologique énorme.

    Wundkanal. Hinrichtung für vier Stimmen | filmportal.de
    https://www.filmportal.de/film/wundkanal-hinrichtung-fuer-vier-stimmen_f9636912224f4b46afa8058c0af0430b

    Le film est inspiré par le kidnapping et par l’interrogatoire de l’ancien officier SS Hanns Martin Schleyer devenu président du BDA, patron des patrons allemands (Bundesvereinigung der Deutschen Arbeitgeberverbände e. V.), par le « Kommando Siegfried Hausner » issu de la Fraction de l’Armée Rouge RAF. Thomans Harlan fait jouer au meurtrier Alfred Filbert le personnage fictif qui aurait participé à la construction du camp d’Auschwitz ainsi qu’en 1975 trente ans après la défaite du nazisme allemand à la conception de la prison spéciale pour les membre de la RAF à Stuttgart Stammheim. La mise en scène reproduit la situation de l’interrogatoire du prisonnier. L’antifasciste Harlan et son équipe ont alors dépasseé les limites de ce qu’on considère comme traitement respectueux d’un acteur.

    Thomas Harlan était le fils du réalisateur nazi Veit Harlan connu pour le film antisemite Jud Süß et l’oeuvre de propagenade en couleur Kolberg . Il a consacré sa vie à la poursuite des criminels de guerre nazis. Son film Wundkanal pose la quation de la continuité du fascisme dans l’Allemage de l’Ouest après la guerre où les pires bouchers profitaient de généreuses pensions d’état après avoir toucéh d’importants dédommagement pour ceux dont les domains agricoles avaient été expropriés par les communistes et les polonais.

    Robert Kramer a suivi avec sa caméra documentaire le tournage de Wundkanal et Thomas Harlan a imposé à chaque projection de son film la projection du documentaire Unser Nazi (notre nazi) afin de pousser le public à saisir les connexions entre fiction et réalité. En regardant les films de Kramer et Harlan on s’expose aux violences au sein de l’équipe cinématographique, aux actes criminels commis par le protagoniste dans la vraie vie et à l’acharnement meurtrier de la République Fédérale d’Allemagne contre sa jenuesse révoltée.

    C’est un double feature au pouvoir cathartique.

    Aucun viellard n’a été blessé pendant le tournage.

    Ecrit en réponse au texte de @mona https://seenthis.net/messages/981368
    Le commentaire étant devenu trop long j’en ai fait ce billet apart.

    https://en.wikipedia.org/wiki/The_Act_of_Killing
    https://en.wikipedia.org/wiki/The_Look_of_Silence

    Unser Nazi | filmportal.de
    https://www.filmportal.de/film/unser-nazi_d7e71038ebe44b73abd812f2726a6bc7

    Wundkanal. Hinrichtung für vier Stimmen | filmportal.de
    https://www.filmportal.de/film/wundkanal-hinrichtung-fuer-vier-stimmen_f9636912224f4b46afa8058c0af0430b

    Regie Thomas Harlan
    Drehbuch Yvette Biró
    Kamera Henri Alekan
    Ausstattung Max Berto (Szenenbild)
    Schnitt Patricia Mazuy

    Darsteller
    Alfred Filbert
    Gerhard Riedmann
    Hans Bruckberger

    Produktionsfirma
    Quasar Film GmbH (Berlin/West)
    Reass Films S.a.r.l. (Paris)
    Quasar Inc. (Beverly Hills)
    Cannon International (Los Angeles)

    Produzent
    Wieland Schulz-Keil
    Renée Gundelach (consulting producer)

    Länge: 107 min
    Format: 35mm (?), 1:1,66
    Bild/Ton: Eastmancolor, Ton
    Aufführung:
    Uraufführung (IT): 29.08.1984, Venedig, IFF

    https://en.wikipedia.org/wiki/The_Act_of_Killing
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Hanns_Martin_Schleyer
    https://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Harlan
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Filbert

    Einsatzgruppe B, Einsatzkommando 9
    https://en.wikipedia.org/wiki/Einsatzkommando

    The operational command of Einsatzgruppe B, attached to the Army Group Center, was established under the command of Arthur Nebe a few days after the German attack on the Soviet Union in Operation Barbarossa.
    ...
    Einsatzkommando 9
    The Einsatzkommando was active in Vilna (see the Vilna Ghetto), Grodno (the Grodno Ghetto), Lida, Bielsk-Podlaski, Nevel, Lepel, Surazh, Vyazma, Gzhatsk, Mozhaisk, Vitebsk (the Vitebsk Ghetto), Smolensk, and Varena. It executed 41,340 people.

    SS-Obersturmbannführer Alfred Filbert [de] (June–20 October 1941)
    SS-Obersturmbannführer Oswald Schäfer [de] (October 1941 – February 1942)
    SS-Obersturmbannführer Wilhelm Wiebens (February 1942 – January 1943)
    SS-Obersturmbannführer Dr. Friedrich Buchardt (January 1943 – October 1944)
    SS-Sturmbannführer Werner Kämpf (October 1943 – March 1944)

    Jud Süß
    https://de.wikipedia.org/wiki/Jud_S%C3%BC%C3%9F_(1940)
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Juif_S%C3%BCss_(film,_1940)

    Alex J. Kay - The Making of an SS Killer - The Life of Colonel Alfred Filbert, 1905-1990, Cambridge University Press, 2016

    In this pioneering biography of a frontline Holocaust perpetrator, Alex Kay uncovers the life of SS Lieutenant Colonel Alfred Filbert, responsible as the first head of SS-Einsatzkommando 9, a mobile killing squad, for the murder of more than 18,000 Soviet Jews – men, women and children – on the Eastern Front. He reveals how Filbert, following the political imprisonment of his older brother, set out to prove his own ideological allegiance by displaying particular radicalism in implementing the orders issued by Hitler, Himmler and Heydrich. He also examines Filbert’s post-war experiences, first in hiding and then being captured, tried and sentenced to life imprisonment. Released early, Filbert went on to feature in a controversial film in the lead role of an SS mass murderer. The book provides compelling new insights into the mindset and motivations of the men, like Filbert, who rose through the ranks of the Nazi regime.
    ...
    Alfred Filbert remains
    little known, even among subject specialists. Although he never joined the senior ranks of the SS, he nonetheless ended the war with the same SS rank as the far better known Adolf Eichmann.

    #film #nazis #génocide #shoa #Stammheim #Wundkanal

    • Zum Beispiel Wundkanal :
      https://seenthis.net/tag/wundkanal
      Voilà l’essentiel qui décrit le caractère absolument exceptionnel de ce film :

      Thomas Harlan hat wichtige Hinweise und Methoden für den Umgang mit dem Widerspruch von Beteiligung/Beobschtung gegeben. Was tun wir als Betroffene, die zugleich Widerstandskämpfer und Dokumentaristen unserer Gegner sind?

      A propos du rôle de l’argent donc du pouvoir pour la production de ce film : Harlan a tourné pendant plusieurs mois avec toute une équipe de cinéma dans plusieurs pays. Il a loué des studios, gagné Henri Alekan comme cameraman et payé un cachet de 150.000 FF à Filbert.
      Ce film est donc le résultat du pouvoir de persuasion de Harlan qui a su convaincre les meilleurs producteurs européens à financer un film dont on savait d’avance qu’il n’aurait jamais une chance de gagner de l’argent par la vente de billets de cinéma. Il les a tous fait participer à une aventure de résistance imaginée et exemplaire.

      #résistence #antifascisme #agitation #cinéma_vérité

  • Paris 2024 : les olympiades sécuritaires du gouvernement
    https://www.laquadrature.net/2022/11/29/paris-2024-les-olympiades-securitaires-du-gouvernement

    À moins de deux ans des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, et à un an de la Coupe du Monde de masculine de rugby présentée comme une sorte de « répétition générale » d’un grand événement…

    #général #Surveillance

  • Le cas choquant d’une victime d’agression à qui l’on a refusé une intervention chirurgicale vitale parce qu’elle avait demandé un personnel non mixte. | TRADFEM
    https://tradfem.wordpress.com/2022/11/26/le-cas-choquant-dune-victime-dagression-a-qui-lon-a-refuse-une-in

    Dans Trauma and Recovery, la psychiatre Judith Herman fait la distinction entre les événements traumatiques qui sont des « catastrophes naturelles ou des « actes de Dieu » » et ceux qui sont « d’origine humaine ». Dans le premier cas, écrit-elle, « les personnes qui en sont témoins sympathisent volontiers avec la victime ».

    Dans le second cas, la situation est plus complexe. Ici, prendre parti pour la victime n’est pas une réaction aussi naturelle. Après tout, souligne Herman, « tout ce que l’agresseur demande, c’est que le spectateur n’intervienne pas ». Il fait appel au désir universel de « ne pas voir, ne pas entendre, et ne pas faire état d’un tort ». En revanche, la victime « demande au spectateur de partager le fardeau de la douleur. La victime exige l’action, l’engagement et le souvenir ».

    Les victimes sont des personnes difficiles. Elles perturbent les récits sereins que nous nous racontons sur le monde dans lequel nous vivons et sur les gens que nous connaissons. Elles tirent sur des fils qui sont censés rester intouchés.

    Cela n’est nulle part plus vrai que dans le cas des victimes de violences sexuelles masculines. Le viol, l’exploitation sexuelle et la molestation d’enfants ne sont pas des phénomènes rares ; leur occurrence ne se limite pas à des communautés spécifiques aux failles idéologiques connues.

  • Politiques de gentrification

    Quelles relations existe-t-il entre politiques publiques et processus de gentrification dans les villes contemporaines ? Plutôt qu’à l’analyse des effets de politiques ou de projets urbains sur le peuplement d’espaces populaires, ce dossier thématique s’attache à une analyse de la gentrification (qu’elle soit résidentielle, commerciale, touristique, productive…) comme stratégie de politique urbaine. Les six textes qui le composent analysent plusieurs projets de #reconversion d’anciens espaces industriels et ouvriers, des politiques de régulation d’un marché populaire, des projets de street art ou encore un projet d’équipement conjuguant pratique du culte et activités culturelles. Ces dispositifs d’action publique apparaissent comme autant de constructions sociales situées, singulières à plusieurs titres et non dénuées d’ambiguïtés, mais qui gagnent néanmoins à être pensées ensemble, dès lors que chacun participe à des stratégies locales de gentrification. En ce sens, ces textes confortent à nos yeux la pertinence analytique de la catégorie de « politique de gentrification », définie comme une configuration d’action publique qui entend répondre à des problèmes politiques associés à des espaces populaires par un répertoire de projets y créant de facto des conditions favorables au déploiement de processus de gentrification.

    https://journals.openedition.org/metropoles/8864

    #revue #gentrification #urban_matter #villes #urbanisme #TRUST #master_TRUST #Havre #Leipzig #Lille #Hambourg #campus_MIL #Montréal #Londres #street-art #art_de_rue #Bruxelles #Marseille #Institut_des_cultures_d'Islam

    • De bons voisins

      A propos de Sylvie Tissot, De bons voisins. Enquête dans un quartier de la bourgeoisie progressiste (Raisons d’agir, 2011)

      Avec « De bons voisins ». Enquête dans un quartier de la bourgeoisie progressiste, Sylvie Tissot nous livre les résultats d’une enquête sur le South End de Boston commencée en 2004. Sur ce terrain, investi progressivement de manière à la fois ethnographique et sociohistorique, l’auteure s’attèle à comprendre les conditions de possibilité de l’émergence et de la légitimation d’une élite locale de propriétaires blancs et fortunés. La recherche s’inscrit dans les nombreux travaux portant sur la gentrification. Ce phénomène spatial et social est habituellement défini comme l’arrivée dans un quartier historiquement populaire de populations plus dotées économiquement (et plus proches aussi de la culture légitime).

      https://journals.openedition.org/sociologie/1323

  • Petite sélection de documentaires à voir sur Arte.fr (note partagée — j’y précise les deadlines) #curious_about

    Le monde de Marcel Proust
    https://www.arte.tv/fr/videos/096300-000-A/le-monde-de-marcel-proust jusqu’au 16/01/2023 #Marcel_Proust #littérature

    L’incroyable périple de Magellan (4 épisodes)
    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-023013/l-incroyable-periple-de-magellan https://www.arte.tv/fr/videos/093644-001-A/l-incroyable-periple-de-magellan-1-4 jusqu’au 17/01/2023 #Magellan

    Qui a tué l’Empire romain ?
    https://www.arte.tv/fr/videos/098123-000-A/qui-a-tue-l-empire-romain jusqu’au 24/01/2023 #Rome_antique #histoire

    Histoire de la #domestication. 1, Des origines au Moyen Âge ; 2, De l’âge industriel à nos jours https://www.arte.tv/fr/videos/093643-001-A/histoire-de-la-domestication-1-2 jusqu’au 29/12/2022 #élevage

    #Toutankhamon, le trésor redécouvert
    https://www.arte.tv/fr/videos/079391-000-A/toutankhamon-le-tresor-redecouvert jusqu’au 03/01/2023

    Faire l’histoire. L’épopée homérique, ou la popculture antique
    https://www.arte.tv/fr/videos/108505-009-A/faire-l-histoire jusqu’au 27/10/2026 #Homère #

    L’origine du #christianisme (10 épisodes). Jésus après Jésus
    https://www.arte.tv/fr/videos/029758-001-A/l-origine-du-christianisme-1-10 jusqu’au 3/12/2022

    Léon #Trotsky - Un homme à abattre (vu. Je conseille)
    https://www.arte.tv/fr/videos/101948-000-A/leon-trotsky-un-homme-a-abattre jusqu’au 30/12/2025 #stalinisme

    "J’irai cracher sur vos tombes" - Rage, sexe et jazz
    https://www.arte.tv/fr/videos/106281-000-A/j-irai-cracher-sur-vos-tombes-rage-sexe-et-jazz jusqu’au 14/01/2023 #Boris_Vian

    "Ulysse" de #James_Joyce. Le roman d’un siècle
    https://www.arte.tv/fr/videos/103013-000-A/ulysse-de-james-joyce jusqu’au 19/12/2022

    – (derniers jours !) Petite fille (vu. Magnifique)
    https://www.arte.tv/fr/videos/083141-000-A/petite-fille (il reste 2 jours !) #genre #identité_sexuelle

  • Les Connards Pro™, exploiter les données des cons–
    https://framablog.org/2022/11/24/les-connards-pro-exploiter-les-donnees-des-cons

    –sommateurs. Les données des consommateurs. Ce nouvel épisode inédit des Connards Professionnels™ vous explique à quoi cela sert de capter un maximum de données, comment manipuler les masses, et ainsi comment gagner au grand jeu du capitalisme de surveillance. Le … Lire la suite­­

    #Grise_Bouille #Libres_Cultures #Pouhiou #Communaute #Conference #connard #Culture #Degooglisons #DomainePublic #Facebook #GAFAM #Gee #Livre #LivreLibre #pouhiou

  • #Manger_autrement : L’#expérimentation

    À #Grossenzersdorf en #Autriche, dans un champ de 4 400 mètres carrés, les chercheurs ont entrepris de cultiver la totalité de ce que mange un Européen moyen : les #céréales, les #légumes et les #fruits d’une part, de l’autre le #fourrage destiné au #bétail produisant sa consommation d’origine animale. Il est rapidement apparu que les cultures fourragères et les produits importés occupaient deux fois plus de surface que les produits végétaux et locaux. L’#expérience a ainsi démontré que nous accaparons une #surface deux fois supérieure à celle dont nous disposons, et que notre #alimentation rejette autant de #gaz_à_effet de serre que l’automobile. Comment #se_nourrir_autrement ? Trois familles ont alors essayé de réduire leur part de surface cultivable en adoptant une alimentation plus responsable, moins riche en #viande et alignée sur la production locale et saisonnière.

    https://www.youtube.com/watch?v=vlHJeAFN-38


    #film #film_documentaire #documentaire
    #alimentation #géographie #espace #élevage

  • EN FINIR AVEC L’UNION EUROPÉENNE, CETTE OLIGARCHIE QUI NOUS MÈNE À LA RUINE – Olivier Delorme
    https://www.les-crises.fr/en-finir-avec-l-union-europeenne-cette-oligarchie-qui-nous-mene-a-la-ruin

    Olivier DELORME est historien et romancier, auteur notamment des trois tomes de « La Grèce et les Balkans du Ve siècle à nos jours » et de « 30 bonnes raisons pour sortir de l’Europe » aux Éditions H&O. Il vit en Grèce désormais, sur une petite île proche de la côte Turque. Dans cet entretien par Olivier Berruyer […]

    #l'Europe #Démocratie #Géopolitique #Union_européenne #l'Europe,_Démocratie,_Géopolitique,_Union_européenne

  • Gens du voyage : ma vie au milieu des usines

    Septembre 2019, un incendie dévore l’usine pétrochimique de Lubrizol. Une odeur suffocante envahit la caravane de Vanessa, installée sur l’#aire_d'accueil voisine. Depuis, cette mère se bat pour faire reloger sa famille. Ce film raconte son combat.

    https://www.streetpress.com/sujet/1625490543-documentaire-gens-voyage-aire-accueil-usine-lubrizol-discrim

    #gens_du_voyage #Lubrizol #incendie #vidéo #film #documentaire #film_documentaire #pollution #habitat #danger #Rouen #relogement #lutte #résistance

    signalé ici aussi par @val_k :
    https://seenthis.net/messages/921423