• Une application de rencontre basée sur l’ADN, l’idée folle de ce généticien
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/george-church-veut-creer-une-application-de-rencontre-basee-sur-ladn_

    George Church, professeur à Harvard, veut mettre en relation des personnes compatibles pour ne pas transmettre de maladies génétiques. Beaucoup crient à l’eugénisme. Et si une application vous permettait de trouver votre âme-soeur, tout en étant certain d’être “compatible génétiquement” ? En clair, de ne transmettre aucune maladie génétique à votre futur enfant ? C’est le défi aux relents eugénistes que le généticien de Harvard, George Church, a décidé de se lancer. Dans une interview donnée à l’émission (...)

    #génétique #santé #SocialNetwork #prédiction

    ##santé

  • BALLAST | L’abécédaire d’#Élisée_Reclus

    https://www.revue-ballast.fr/labecedaire-delisee-reclus

    La pen­sée d’Élisée Reclus n’a pas fini de nous mobi­li­ser : géo­graphe pro­li­fique, à la fois com­mu­niste et anar­chiste, fémi­niste et végé­ta­rien, cet adver­saire de la « funeste ins­ti­tu­tion » que fut l’es­cla­vage aux États-Unis a fait siennes, sou­vent contre son temps, la plu­part des luttes pour l’é­man­ci­pa­tion1. Cela, il le paya de deux exils : un pre­mier au len­de­main du coup d’État de Louis Napoléon Bonaparte, un second après son enga­ge­ment dans les rangs de la Commune. Proche de Bakounine, ce der­nier disait de lui et de son frère aîné, Élie, qu’ils étaient « les hommes les plus modestes, les plus dés­in­té­res­sés, les plus purs, les plus reli­gieu­se­ment dévoués à leurs prin­cipes » qu’il ait ren­con­trés au cours de sa vie bien rem­plie. Entrons, le temps de quelques lettres, chez cet homme pour qui la vic­toire du capi­tal impli­que­rait que l’hu­ma­ni­té « a[it] ces­sé de vivre ».

    #géographie #anarchisme

  • Entre examen individuel et gestion collective : ce que les injonctions à la #productivité font à l’instruction des demandes d’asile

    Cet article s’intéresse à la question générale des conditions de la prise de décision en matière d’asile : comment l’objectif « d’#accélération_des_procédures », ainsi que les critères d’#efficacité et de #productivité bureaucratiques influencent-ils la mise en oeuvre du #droit_d’asile ? À partir d’une enquête ethnographique au sein de l’administration de l’asile en Suisse, cet article analyse comment une « #politique_du_chiffre » imprègne le travail d’instruction des demandes d’asile et se traduit concrètement dans les injonctions des cadres intermédiaires, dans leurs stratégies et priorités de traitement, ainsi que dans des instruments d’aide à la décision. Deux arguments principaux sont développés dans l’article. Premièrement, l’#examen_individuel des requêtes entre en tension avec une #gestion_collective de celles-ci : en effet, non seulement ce traitement individuel s’inscrit dans des logiques organisationnelles de gestion des « flux » migratoires — la conjoncture du nombre et de l’origine des demandeurs d’asile influençant les priorités et les stratégies de traitement — et d’industrialisation de la prise de décision, mais il se fait aussi toujours à l’aune de lignes directrices définies par l’institution. Cette analyse nous conduit à nous interroger sur la forme syllogistique des décisions. Celles-ci sont le plus souvent prises en référence aux normes secondaires d’application qui orientent la perception qu’ont les spécialistes asile des décisions possibles. Deuxièmement, l’article met en évidence le rôle que jouent les #cadres_intermédiaires dans la mise en oeuvre de l’action publique. Ces derniers disposent d’un #pouvoir (discrétionnaire et normatif) dans l’orientation et l’encadrement des pratiques de mise en oeuvre de la politique d’asile.

    https://www.erudit.org/fr/revues/lsp/2019-n83-lsp04994/1066088ar
    #asile #migrations #réfugiés #procédure_d'asile #Suisse

  • Négocier des voies de passage sûres : comment les acteurs non étatiques participent à la gestion des frontières

    Alors que les #frontières européennes sont de plus en plus sécurisées, l’accès au territoire de personnes ayant besoin de protection est devenu un enjeu humanitaire sur lequel intervient une diversité d’acteurs citoyens, d’ONG, d’associations. Cet article examine la participation de ces acteurs à un « travail humanitaire de la frontière ». Il s’appuie pour cela sur l’étude de dispositifs promus en #Italie et au #Royaume-Uni pour soutenir des voies de passage légales. Formulés dans des contextes d’#urgence, ces « corridors humanitaires » et voies sûres se sont appuyés sur la notion de vulnérabilité pour défendre une ouverture mesurée et sélective de la frontière. Quel rôle peut alors être accordé à ces acteurs non étatiques humanitaires dans la gestion de ces frontières ? Quelles sont les limites à leur action dans un contexte de politiques migratoires restrictives ?

    https://www.erudit.org/fr/revues/lsp/2019-n83-lsp04994/1066085ar
    #vulnérabilité #corridors_humanitaires #asile #migrations #réfugiés #frontières #ONG #gestion_des_frontières #voies_sures #corridor_humanitaire

    ping @karine4 @isskein

  • U.S. officials misled the public about the war in #Afghanistan, confidential documents reveal - Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/graphics/2019/investigations/afghanistan-papers/afghanistan-war-confidential-documents

    #Corruption généralisée, milliards gaspillés… Ce qu’il faut retenir des “Afghanistan Papers” révélés par le “Washington Post”
    https://www.francetvinfo.fr/monde/afghanistan/corruption-generalisee-milliards-gaspilles-ce-qu-il-faut-retenir-des-af

    C’est un nouvel éclairage capital sur la guerre en Afghanistan. Dans une grande enquête intitulée « En guerre avec la vérité », le Washington Post (en anglais) dévoile les errements des gouvernements américains successifs dans le conflit afghan. Ces révélations sont notamment fondées sur près de 2 000 documents émanant de l’Inspection générale spéciale pour la reconstruction de l’Afghanistan (Sigar), créée en 2008 pour enquêter sur les dépenses abusives liées à ce pays. Ces documents, obtenus après trois ans de recours en justice, ont vite été surnommés « #Afghanistan_Papers », en référence aux « #Pentagone_Papers » dévoilés en 1971 au sujet de la guerre au #Vietnam.

    [...]

    L’argent dépensé par les #Etats-Unis devait servir à mettre sur pied un « nouvel Afghanistan ». Il devait ainsi développer les écoles et les infrastructures, dans le but d’améliorer la sécurité et de lutter contre le sentiment antiaméricain de la population. « C’était une colossale erreur de jugement », estime une source anonyme, cadre de l’Agence américaine pour le développement international (#Usaid). « On nous a donné de l’argent, on nous a dit de le dépenser, alors on l’a fait. Sans raison. »

    « Nous n’envahissons pas les pays pauvres pour les rendre riches », a expliqué James Dobbins, ancien haut diplomate américain, envoyé spécial à Kaboul sous George W. Bush et Barack Obama. « Nous n’envahissons pas des pays autoritaires pour les démocratiser. Nous envahissons des pays violents pour les rendre pacifiques, et nous avons clairement échoué en Afghanistan. »

    #échec #vol

    • « Afghanistan papers » : ce que révèle le Washington Post - Amériques - RFI
      http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20191209-afghanistan-papers-washington-post

      L’illusion de la puissance

      « Le mensonge est concentré autour de l’idée que les États-Unis après 19 ans d’intervention ont réussi en partie dans leur effort de construction d’un nouvel État, dans une nouvelle société afghane sans qu’aucune de ces affirmations ait été étayée sur le terrain », résume le professeur en relations internationales à l’Université américaine de Paris, Philip Golub.

      Les acteurs sur le terrain, les chercheurs, les agences gouvernementales et internationales savaient que les discours officiels ne correspondaient pas à la réalité. Mais en revanche, la population américaine l’ignorait, souligne Philip Golub. Et ces révélations devraient, selon lui, « contribuer à accentuer la tendance au sein de la population américaine d’exiger un retrait des États-Unis des zones de conflit », pour des interventions qui « n’aboutissent pas et qui, au lieu de manifester de la puissance de la démocratie américaine, font exactement le contraire ».

      Le professeur de relations internationales explique les raisons de ces mensonges dans la difficulté - voire l’impossibilité - pour la première puissance du monde à « admettre la défaite ». « C’est l’apparence de la puissance qui est et a été la préoccupation principale, précise Philip Golub. Une apparence de puissance contradictoire puisque les interventions successives démontrent les limites de la puissance militaire ». Une« illusion de l’omnipotence des États-Unis »que les présidents successifs, démocrate ou républicains, « plus ou moins éclairés », n’ont jamais remis en question.

      #gendarmes_voleurs #juges_corrompus #destructeurs_nuisibles

  • Scientists Dodge FDA to Offer a $1 Million Anti-Aging Treatment in Colombia
    https://onezero.medium.com/scientists-dodge-fda-to-offer-a-1-million-anti-aging-treatment-in-co

    Would you pay $1 million and fly to South America for a chance to live longer?

    Libella Gene Therapeutics, a Kansas-based company that says it is developing a gene therapy that can reverse aging by up to 20 years, is hoping your answer is yes. In an interview with OneZero, the company says it is ready to give an experimental anti-aging therapy to older people at a clinic north of Bogota, Colombia. But that’s not all — it’s also charging people $1 million to participate. Scientists and ethicists say the company’s experiment is not only dubious but it also raises concerns about how anti-aging treatments should be tested in people.

    The aim of Libella’s therapy is to lengthen a person’s telomeres, which sit at the tips of chromosomes like caps on the end of shoelaces. First discovered in the 1970s, telomeres have been linked to aging because they seem to shorten as a person gets older. By delivering a gene called TERT to cells, which in turn makes a telomere-rebuilding enzyme called telomerase, Libella thinks it can prevent, delay, or even reverse aging.

    “I know what we’re trying to do sounds like science fiction, but I believe it’s a science reality,” Jeff Mathis, CEO of Libella Gene Therapeutics, tells OneZero.

    The anti-aging field has drawn plenty of criticism for scams and overhyped products with no proven health benefits. Libella’s clinical trial listings also raise red flags. First among them is the fact that the company and its trials are located in different countries. Mathis, an occupational therapist who runs a rehabilitation practice in Manhattan, Kansas, says he chose Colombia for the trial because it was the “path of least resistance.” The company looked at eight different countries, and he says, “the easiest, the quickest, and the best way forward ended up being in Colombia.”

    Leigh Turner, a bioethicist at the University of Minnesota who studies clinical trials that market unproven therapies, says he suspects the company chose to go outside the country to avoid the Food and Drug Administration, which oversees clinical trials in the United States. “Even though the company is based in the United States, they’ve managed to find a way to evade U.S. federal law by going to a jurisdiction where it’s easier to engage in this activity,” he tells OneZero.

    Turner says the $1 million participation cost is alarming because most clinical trials are free. In fact, many pay people to participate because of the time commitment and the potential risks involved with receiving an experimental treatment. Andrews justifies the fee, saying it costs Libella “hundreds of thousands of dollars to produce enough of the gene therapy to treat one person.”

    Some researchers in the field are concerned that putting a lot of telomerase into cells could make cells divide more quickly and promote tumor growth, says Austad. Previous research has linked longer telomeres to increased cancer risk, with scientists finding that cancer cells tend to have more telomerase that most normal cells. But telomere evangelists like Michael Fossel believe that shortened telomeres are a cause of age-related diseases like cancer and thus, lengthening them could help protect against these conditions.

    How a dubious clinical trial was able to be registered into a government website in the first place has been a longstanding problem for the National Institutes of Health, which runs ClinicalTrials.gov. The website is the largest database of its kind and lists studies in more than 200 countries. It’s a tremendous resource for people with rare diseases, cancer, and those who have run out of treatment options, and physicians regularly refer their patients to the site.

    But Turner says the site can be easily manipulated and taken advantage of because the process to register is automated. NIH does not screen studies that are submitted to the database, which allows companies to submit predatory and pay-to-participate studies on the site. This has been the case with many stem cell businesses marketing unproven therapies. “ClinicalTrials.gov can basically be used as a marketing platform,” Turner says.

    Being registered on the site gives an air of legitimacy, and often patients can’t tell the difference between a scientifically sound clinical trial and one that’s suspicious. ClinicalTrials.gov listings also don’t include information about participation costs, so patients can’t tell if there’s a fee involved up-front.

    #Pharmacie #Anti_âge #Arnaque #Vieillesse #Santé_publique #Génomique

  • Le ministère de la Culture veut autoriser les publicités basées sur la géolocalisation
    https://www.nextinpact.com/news/108490-le-ministere-culture-veut-autoriser-publicites-basees-sur-geoloca

    Afin d’aider les acteurs historiques de l’audiovisuel à faire face à la concurrence des géants du Net, le ministère de la Culture s’apprête à autoriser les chaînes de télévision à diffuser des publicités « segmentées », c’est-à-dire ciblées en fonction des téléspectateurs. Franck Riester, le ministre de la Culture, l’avait annoncé en septembre dernier, lors de la présentation des grandes lignes du projet de loi Audiovisuel : le gouvernement souhaite « renforcer le dynamisme économique » des acteurs français de (...)

    #géolocalisation #publicité

    ##publicité

  • Ring’s Hidden Data Let Us Map Amazon’s Sprawling Home Surveillance Network
    https://gizmodo.com/ring-s-hidden-data-let-us-map-amazons-sprawling-home-su-1840312279

    As reporters raced this summer to bring new details of Ring’s law enforcement contracts to light, the home security company, acquired last year by Amazon for a whopping $1 billion, strove to underscore the privacy it had pledged to provide users. Even as its creeping objective of ensuring an ever-expanding network of home security devices eventually become indispensable to daily police work, Ring promised its customers would always have a choice in “what information, if any, they share with (...)

    #Ring #Amazon #algorithme #Neighbors #CCTV #sonnette #vidéo-surveillance #surveillance #voisinage #data #géolocalisation (...)

    ##FBI

  • Border line : a journey through the Irish heart of the Brexit crisis – video | UK news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/uk-news/video/2019/dec/09/the-irish-border-line-a-journey-along-edge-of-brexit-crisis-video

    Un joli reportage de 15 minutes sur la frontière entre l’Ulster et l’Irlande au prisme du Brexit

    In the weeks leading up to the general election triggered by the Brexit crisis, Phoebe Greenwood and Ekaterina Ochagavia have driven the length of the border that has proved one of the most contentious issues in the Brexit debate. We hear from the people living along it, and what they think is at stake in the election

    Phoebe Greenwood Ekaterina Ochagavia , Mick Browne, James Armstrong, Marina Costa and Katie Lamborn, Source: The Guardian

    Mon 9 Dec 2019

    #irlande #irlande_du_nord #royaume-uni #brexit #frontières

  • Bildergalerie: Steglitzer Kreisel - Hochhaus reloaded | rbb24
    https://www.rbb24.de/panorama/beitrag/2019/12/berlin-steglitz-kreisel-hochhaus-umbau-ueberlin-groener-bildergalerie.html

    Seit Sommer 2019 ist der Kreisel ein Hochhausgerippe, komplett entkernt. Gut zu erkennen: Die aus den 1960er-Jahren stammende Stahlkonstruktion. Ursprünglich sollte der Steglitzer Kreisel in Stahlbeton ausgeführt werden, doch weil es im damaligen West-Berlin an Beton mangelte, entschied sich die Architektin Sigrid Kressmann-Zschach für ein Gerüst aus Stahlträgern, kombiniert mit Betonfertigteilen als Geschossdecken

    Der damalige Finanzsenator Heinz Striek (SPD) musste im Zuge der Kreisel-Affäre 1975 zurücktreten. Ein vom Abgeordnetenhaus einberufener Untersuchungsausschuss stellte seine Arbeit wieder ein - ohne Ergebnis. Das Foto hier zeigt den Kreisel in den frühen 1980er-Jahren aus nördlicher Richtung, ungefähr von Höhe des U-Bahnhofs Schloßstraße, dort, wo später der „Bierpinsel“ errichtet wurde.

    Das vierte Stockwerk gibt es zweimal. Dieses hier ist das sogenannten Abfanggeschoss und trägt im Grunde den gesamten Turm. Da das neue „ÜBerlin“ anders als der alte Kreisel keine reine Glasfassade, sondern Balkone und Loggien haben wird, musste das Tragwerk in diesem Geschoss deutlich verstärkt werden. ... Auf das Abfanggeschoss wirken gewaltige Kräfte. Alle Verstärkungen mussten daher sehr genau berechnet und eingepasst werden. Dabei erfolgten laut CG-Gruppe mehrfache technische Abnahmen und Prüfungen.

    Christoph Gröner, Vorstandsvorsitzender der CG-Gruppe und Bauherr des „ÜBerlin“, investiert nach eigenen Angaben rund 190 Millionen Euro in den Umbau des Steglitzer Kreisels. Dabei ist ihm klar, dass die Menschen, die in seinem Hochhaus eine Wohnung kaufen werden, „jenseits des normalen Bürgers unterwegs sind“.

    #Berlin #Steglitz #Schloßstraße #Architektur #Stadtentwicklung #Gentrifizierung #Immobilien #Wohnen #Fotografie

  • Des mutations inquiétantes sur les bébés chinois génétiquement modifiés par CRISPR - UP’ Magazine
    https://up-magazine.info/index.php/le-vivant/innovations-vertes/28764-des-mutations-inquietantes-sur-les-bebes-chinois-genetiquement-m

    Les jumelles chinoises nées l’an dernier d’embryons génétiquement modifiés par les ciseaux moléculaires « CRISPR » ont probablement des mutations imprévues dans leur génome à la suite de cette manipulation. C’est un journaliste américain qui révèle cette information ce 3 décembre après avoir obtenu une version non publiée de l’étude détaillant l’expérience.

    L’annonce avait choqué le monde en novembre 2018 : le scientifique He Jiankui avait révélé à Hong Kong qu’il avait modifié des embryons, dans le cadre d’une fécondation in vitro pour un couple, afin de tenter de créer une mutation de leurs génomes qui leur conférerait une immunité naturelle contre le virus du sida au cours de leur vie. Cette nouvelle avait provoqué un tollé car la procédure employée n’avait aucune justification médicale, présentait de graves dangers pour la santé et contrevenait aux règles éthiques les plus élémentaires.

    LIRE DANS UP : Les Chinois auraient mis au monde deux bébés génétiquement modifiés par CRISPR

    Des jumelles étaient nées, nommées Lulu et Nana, mais elles et leurs parents sont restés anonymes, et on ignore totalement ce qu’elles sont devenues.

    L’expérience d’He Jiankui avait vivement été condamnée par la communauté scientifique internationale et les autorités de son pays, et l’affaire avait relancé les appels à une interdiction des « bébés Crispr ».
    Le manuscrit de l’étude révélé

    Un journaliste de la MIT Technology Review a reçu le manuscrit de l’étude que He Jiankui a tenté de faire publier par des revues scientifiques prestigieuses, et qui détaille sa méthode et ses résultats. Mais le texte de l’étude confirme ce que beaucoup d’experts suspectaient : selon des généticiens interrogés, il ne montre en réalité pas que la mutation tentée, sur une partie du gène CCR5, a effectivement réussi. L’étude affirme que la mutation accomplie est « similaire » à celle qui confère l’immunité, et non identique.
    Des conséquences imprévisibles

    En outre, des données incluses en annexe montrent que les jumelles ont subi des mutations ailleurs dans leur génome, et probablement différentes d’une cellule à l’autre, ce qui rend les conséquences imprévisibles.

    « CRISPR » est une technique révolutionnaire de modification du génome inventée en 2012, bien plus simple et facile d’utilisation que les technologies existantes. Mais les ciseaux coupent souvent à côté de l’endroit ciblé, et les généticiens répètent que la technologie est encore loin d’être parfaite pour être utilisée à des fins thérapeutiques.

    « Il y a énormément de problèmes dans l’affaire des jumelles CRISPR. Tous les principes éthiques établis ont été violés, mais il y a aussi un grand problème scientifique : il n’a pas contrôlé ce que CRISPR faisait, et cela a créé plein de conséquences imprévues », a dit le professeur de génétique Kiran Musunuru, de l’université de Pennsylvanie, dans un entretien récent à l’AFP.

    Dans la MIT Technology Review, le généticien Fyodor Urnov déclare : « La recherche était toutefois incomplète et le manuscrit passe sous silence un point clé : les cellules prélevées sur les embryons au stade précoce pour les tester n’ont pas réellement contribué aux corps des jumeaux. Les cellules restantes, celles qui se multiplieraient et se développeraient pour devenir les jumeaux, auraient pu aussi avoir des effets hors cible, mais il n’y aurait eu aucun moyen de le savoir avant le début de la grossesse. » Il ajoute : « Une déformation flagrante des données réelles qui ne peut, encore une fois, être décrite que comme un mensonge flagrant. Il est techniquement impossible de déterminer si un embryon modifié « n’a présenté aucune mutation hors cible » sans détruire cet embryon en inspectant chacune de ses cellules. Il s’agit d’un problème clé pour l’ensemble du domaine de l’édition d’embryons, un problème que les auteurs balaient sous le tapis ici. »

    #CRISPR #Hubris_scientifique #Génomique #Modification_génétique

  • À #Lagos, les pauvres n’ont plus droit de cité

    En se développant à un rythme effrené, la mégalopole nigériane exclut les plus pauvres. Le quotidien britannique a suivi une famille de pêcheurs qui a été expulsée de son quartier. Nous publions ce reportage à l’occasion de l’opération “10 jours pour signer”, organisée par Amnesty International, dont Courrier international est partenaire.


    https://www.courrierinternational.com/article/droits-humains-lagos-les-pauvres-nont-plus-droit-de-cite
    #exclusion #pauvres #pauvreté #droit_à_la_ville #Nigeria #urban_matter #villes #géographie_urbaine #expulsion #destruction #logement

    https://www.courrierinternational.com/article/droits-humains-lagos-les-pauvres-nont-plus-droit-de-cite

  • Alles neu im Kreis um den Steglitzer Kreisel – B.Z. Berlin
    https://www.bz-berlin.de/berlin/steglitz-zehlendorf/alles-neu-im-kreis-um-den-steglitzer-kreisel

    7.12.2019 von Katja Colmenares - Investor Gröner plant Komplettumbau

    Die Bauarbeiten im Steglitzer Kreisel gehen voran. Täglich schuften rund 50 Handwerker an dem Gerippe. 2021 sollen die ersten Eigentümer ihre Luxuswohnungen beziehen können. Jetzt kommt Investor Christoph Gröner (51), Vorstand und Gründer der CG Gruppe, mit neuen Ideen für das gesamte Areal.

    „Viele Geschäftsleute schilderten, dass Obdachlosigkeit im Quartier eine Rolle spielt. Ich würde sofort eine Anlaufstelle für Wohnungslose einrichten. Mit Duschen und der nötigsten Versorgung. Ähnlich einer Bahnhofsmission“, so Gröner.

    Und das sind seine weiteren, neuen Planungen:

    ► Noch 2020 soll das Hotel Steglitz International (SI) schließen. Gröner: „Ob der Betreiber vom SI dann wieder zurückkehrt, ist offen. Aber ein neues Hotel ist nach wie vor eingeplant.“

    ► Die oberirdische Parkgarage wird zu Bürofläche umgebaut. Gröner: „Aktuell sind die mehr als 1000 Stellplätze zu 25 Prozent ausgelastet. Wir reduzieren auf 480. Für die Anwohner gibt es 238 Parkplätze mit direktem Zugang in ihre Wohnetage.“

    ► CG-Architekten sitzen mit Bezirksvertretern zusammen, um die künftige Gestaltung des Hermann-Ehlers-Platz voranzubringen. Auch die Seite an der Kuhligkshofstraße zur Autobahn und der BVG-Bushof sollen neu gedacht werden. Gröner: „Wir bauen ja nicht nur einen Turm, sondern wandeln ein gesamtes Quartier.“

    Gröner rechnet mit einer Investitionssumme von rund einer halben Milliarde Euro für Turm, Sockel und Umgebung.

    #Berlin #Steglitz #Schloßstraße #Hermann-Ehlers-Platz #Architektur #Stadtentwicklung #Gentrifizierung

    • Petit résumé de l’#entubage

      La réforme des retraites.

      Âge légal de la retraite actuellement : 62 ans.

      Le mode de calcul prévu par la réforme, soit le rapport Delevoye qui a paru au mois de juillet, rend nécessaire de travailler au-delà de l’#âge_légal. La retraite minimum envisagée à 1 000 euros par mois dans ce même rapport ne sera garantie qu’à celles et ceux qui partiront au-delà d’un « #âge_pivot » ou « âge d’équilibre », qui sera au départ fixé à 64 ans et pourra reculer par la suite. Ce nouvel ’âge pivot’ incite les travailleur.se.s à nettement différer leur départ à la retraite. Sous l’âge pivot, des tranches de moins 5% sont appliquées, au-dessus de l’âge pivot des tranches de +5%. Pour les #fonctionnaires, aujourd’hui, les retraites du public sont
      calculées sur les six derniers mois de salaire. Il est envisagé de
      prendre en compte l’intégralité de la carrière dans le nouveau #régime_universel, ce qui aboutit à un montant nécessairement fortement réduit.
      Actuellement en moyenne, la pension des #femmes (1 123 euros) est inférieure de 42 % à celle des #hommes (1 933 euros). La réforme va accentuer cet écart. Les #infirmières, les #aides-soignants et les #enseignants sont les salarié.e.s du public qui vont le plus être touché.e.s : les pensions ne seront plus calculées sur les six derniers mois, mais sur l’ensemble de la carrière, et sans bénéficier de l’intégration de #primes dans le calcul. Par ailleurs, en créant un régime dit universel de retraite par points (en fonction du nombre d’années travaillées, avec un âge pivot tardif, et amené encore à être repoussé), et la disparition des 42 caisses actuelles de retraite « Les gouvernements seraient seuls décideurs (…) pour gérer les retraites en fonction de ce que les gouvernement appelleront "contraintes budgétaires et financières" ».

      Reçu par email, le 05.12.2019

      #genre

    • Pour se conformer aux règles de l’Isotype, il faudrait, bien sûr, utiliser un pictogramme pour représenter l’argent, c’est à dire des pastilles. Pardonnez-moi cet abus.

  • Être artiste et mère, une émancipation à conquérir - Le Quotidien de l’Art
    https://www.lequotidiendelart.com/articles/16687-%C3%AAtre-artiste-et-m%C3%A8re-une-%C3%A9mancipation-%C3%A0

    la sociologue Mathilde Provansal évoque le témoignage anonyme d’une #artiste qui, après la naissance de son enfant, a perdu sa galerie, laquelle annula sa participation à une foire sous le prétexte : « On voulait te laisser tranquille avec ton bébé », tandis que son compagnon, artiste lui aussi, a poursuivi sa #carrière. Isabelle Graw rappelle que « le sujet des enfants reste tabou, comme si le "bon art" ne pouvait être fait que sans #enfant ». Sophie défend son choix : « Être mère ne veut pas dire s’aliéner de son travail pour l’enfant, ni être artiste s’aliéner de la vie : pour moi il y a quelque chose de cet ordre à défendre. » Elle concède avoir des craintes : « Moins on montre son travail, moins il est montré par d’autres, et moins il est montré, moins il existe ! » Et malheureusement les injonctions faites aux #femmes ont peu évolué. Anita Molinero, mère de deux enfants de 39 et 30 ans, se souvient avec une certaine distance : « Bien sûr j’ai entendu des remarques stupides, du genre "Elle a fait un enfant, c’est foutu pour elle"... » Nina Childress a deux enfants de 27 et 21 ans : « J’ai eu une expo solo dans une galerie alors que j’étais enceinte du premier, mais cela ne se voyait pas, et je n’ai rien dit. À ce moment ma carrière aurait pu débuter — on a très bien vendu —, mais je n’ai pas été prise dans la galerie. »

    #maternité

    • Artiste c’est pas n’importe quel métier, c’est une sorte de concentration capitaliste du mérite à un niveau ultra individualiste avec très faible taux de réussite (bcp de candidat·es et peu d’élu·es, concurrence féroce). On parle de vocation pour ce métier donc un registre religieux. Les gens aiment que les artistes soient entièrement consacré à leur arts, à 200%. Quand je dit que je boss de 14h à 16h par jour y compris le dimanche, sans vacances les gens kiffent, illes adorent savoir que je bosse de manière obsessionnelle à m’en rendre malade, ca les fait réver. C’est un peu une ascèse, un sacerdoce, tout doit etre sacrifié par l’artiste pour son art. Les hommes quant ils font des gosses ils peuvent s’en déchargé sur des femmes (ils ont déjà commencé en déchargeant toute la gestation sur autrui) mais pour les femmes on sais qu’elles vont se coltiner le boulot (la gestation au minimum mais ca s’arrete rarement là). Vu que les artistes sont sensé avoir une vocation pour leur art et s’y consacré avant tout, à 200% au point de s’en rendre folle et/ou malade... rajouter des enfants pour une femme ca fait pensé qu’elle est sois mauvaise artiste, sois mauvaise mère, sois les deux. Pour un homme au contraire ca lui profite sur tous les plans, ca le virilise et ca veux dire qu’il a une servante gratuite à domicile. Déja etre en couple hétéro pour une femme c’est plutot une calamité (on détruit souvent leur nom par exemple, on attribut leur travail à l’homme...), mais avoir des enfants ca signifie double journée de servitude pour elle avec un demi-salaire tandis que pour les hommes ca signifie double salaire avec une demi-journée de travail.

      D’autre part les femmes ont plus de difficultés à entré dans une carrière artistique. Elles sont souvent plus modeste et vont se dire moins facilement artiste, par exemple dire qu’elles sont des artisanes et se considéré en formation plus longtemps que les hommes, souffrir plus du syndrome de l’imposture. Mais les femmes ont surtout beaucoup de mal à se maintenir artiste dans la durée. Par exemple pour les emplois secondaires qui servent à complété les revenus des artistes, les femmes artistes se verrons proposé des emplois beaucoup moins rémunérateurs que les hommes artistes. Du point de vue des collectionneur·euses c’est un investissement plus risqué. Investir sur les créations d’une jeune artiste c’est avoir un très grand risque de la voire quitter sa carrière à cause des enfants mais pas seulement, un proche malade c’est aussi les femmes qui vont mettre leur vie en parenthèse pour s’en occuper et donc faire baisser la côte. Ca fait que si on investi dans un jeune gars prometteur il y a moins de risque qu’a un moment il arrete sa production pour s’occuper de gosses ou de proches malade et les collectionneur·euses sont celleux qui font la cote, la valeur monétaire des artistes.

      Sinon pour la concentration, personnellement quand je suis lancé sur un dessin il est très gênant que je sois interrompu. Avec des enfants les femmes sont sans cesse interrompu pour un trajet, un repas, du ménage et toutes sortes de corvées. Ma mère était peintre, avec 4 enfants et des mecs qui étaient plus des enfants supplémentaires qu’autre chose, voire pire car les enfants ne sont pas aussi toxiques et nuisibles que des hommes adultes. J’ai grandi en l’entendant se plaindre de ne pas pouvoir travailler 1h sans être interrompu par un·e de nous. Ca a du jouer dans ma perception des choses mais je déconseil aussi aux femmes d’etre en couple hétéro d’une manière générale et surtout avec un artiste car ils s’approprient souvent le travail de leur compagne (même malgré eux, les gens voyant un couple d’artiste ils vont pensé que la création viens de l’homme, je connais des femmes artistes dans cette situation on les connait comme « la femme de »)

      Il y a aussi dans la notion du talent, un cumule de l’idée de vocation, de don, de travail acharné mais aussi la capacité à rendre visible son travail aux autres. Car le succès attire le succès et on ne donne qu’aux riches. cf : la parabole des talents dans l’évangile qui montre la conception chrétienne du talent. Mais un·e artiste qui fait des trucs superbes dans sa cave et que personne ne connais, ille sera peut être doué mais on pourra pas dire qu’ille a du talent car ille lui manque la capacité à être vu, à dialogué avec un public. Il y a tout un aspect réseau à mettre en place pour obtenir cette visibilité, aller à des vernissages, des foires, voyager... ici encore les hommes sont favorisés par le boys club quand les femmes se prennent du harcelement sexuel à la place. Mais comment faire avec des enfants alors que pratiquement toute la charge des enfants est sur les femmes ? En dehors du milieu artistique la vie de mère est déjà très dévalorisée. Mes copines qui sont mère au foyer me disent qu’elles se sentent invisible et n’ont « rien inintéressant à raconter dans les diners mondains » et le phénomène est à mon avis amplifier dans le milieu artistique car on demande à l’artiste de « faire rêver ».

      Je veux pas dire qu’il ne faut pas soutenir les femmes qui veulent être artistes et mères, ni que je voudrais excusé les gens qui discriminent ces mères artistes, simplement voici le genre d’obstacles que je perçoit.

    • C’est moi qui vous remercie, c’est un sujet sur lequel je réfléchit beaucoup et j’en ai encore beaucoup à dire. Je me suis servie aussi de lectures founis ici et travaux de recherche sur le sujet
      Pour la parabole du talent je l’ai mise ici ;
      https://seenthis.net/messages/809980#message809996
      Ici d’autres ressources sur le sujet. En particulier l’effet du marché chinois sur la cote des femmes artistes (de plus en plus basse au niveau mondial)
      https://seenthis.net/messages/707028

      #talent #mérite #sexe #genre #création #gestation

      J’ai écoute presque tout le cycle de conf du college de france sur le talent par Pierre-Michel Menger
      Qu’est-ce que le talent ? Éléments de physique sociale des différences et des inégalités
      https://www.college-de-france.fr/site/pierre-michel-menger/course-2016-2017.htm

      Une chose qu’il disait qui m’as marqué, les artistes font partie d’une caste de préstige du capitalisme libéral. L’artiste, l’ingénieur, l’entrepreneur sont les trois archétypes hyper individualistes qui s’opposent à des archétypes non individualisés ; burocrate, millitaire et prètre/clerc.
      Il y a aussi l’idée de sacrifice, des souffrances physiques (ex danse) ou morale (ex ne pas enfanter pour les femmes) qui distinguent la pratique artistique des travaux routiniers des artisants, burocrates...
      Il y a aussi l’aspect « divin », démiurgique de l’artiste qui est bien sur interdite aux femmes. Le « géni » par exemple c’est une catégorie hors de l’humain, qui est du ressort divin (on est sacré géni après sa mort en general et ca dit l’influence de cet artiste hors de son époque) et vu que les femmes sont effacées des mémoires très vites après leurs morts (si c’est pas avant) et que de toute façon les collegues hommes ne font que s’approprier leur travail et se torcher dans leur art (mes collègues artistes qui ont quitter seenthis en ont été de beaux illustrateurs) ca les rend casi impossibles à devenir génie.
      Sur le géni encore j’ai entendu que c’est un mot que les gens utilisent pour ne pas se comparé à certain·nes. Un géni c’est un être surnaturel on ne peu pas s’y comparé et du coup ca rassure les gens d’utilisé cette idée.

      Par rapport à la modestie intériorisé des femmes, on retrouve le même phénomène de double contraire que pour les négociation salariales.
      Si une femme ne négocie pas - elle n’aura pas de cote très élévé.
      Si une femme négocie - elle ne sera pas mieux coté car on la verra comme une connasse arriviste et cupide.

      Vu qu’on est sur un domaine à haute charge symoblique et sprirituelle - don, talent, vocation, passion, sacrifice, creation du myth de l’artiste, necessité interieur... tout ca fricote avec la pensé religieuse.

      Autre chose aussi etre artiste c’est aussi adpoté la vie d’artiste ou vie de bohème comme on dit aussi (cf origine du mot bobo). La vocation d’artiste implique un transformation identitaire difficilement conciliable avec l’enfantement.

      Adopté une carrière d’artiste professionnelle implique des révélations identitaire, un éloignement de la famille et une mobilité géographique. On trouve aussi l’idée d’excellence car les artistes professionnels sont en principe « excellents » dans leur art, ce qui les distinguent des artistes amateurs. Et l’excellence ca coute beaucoup de travail et une grosse charge mentale, charge mentale qui est je ne vous l’apprend pas bien polluer par l’enfantement et la charge mentale domestique, familiale, sociale chez les femmes.

      Il y a aussi le fait que la société patriarcale ne veut surtout pas entendre ce que les femmes ont à dire. Une femme model c’est une meuf à poile qui se tait sur une peinture, les femmes artistes sont des anti-models. Elles ne sont pas « belles et tait toi » ce sont des mégères et elles mettent les machos en panique rien que parcequ’elles osent mettre de petit tags et se payer la tronche des couillons.
      Les expo de femmes artistes qui parlent de maternité sans petits coeurs partout sont aussi souvent censuré. Je ne me souviens plus du nom de l’expo qui avait été censuré par l’asso des enfants bleu, les artistes censuré pour sois disant pedo-sexualité etaient des femmes car elles montraient des enfants nus et parlaient de l’expérience de la maternité dans leur art et ca avait tellement choqué que l’expo a été poursuivie en justice. (je vais revenir avec les liens que je retrouve pour sourcer un peu tout ca)

      Ca me fait pensé aussi à « sortir les couteaux » de Guillaumin quant les femmes artistes s’expriment ca ressemble à des cris de bêtes pour les dominants. Si tu veux parlé de sexe par exemple sans égards pour le confort des mâles hétéros, il va pas en rester beaucoup à écouté ce que disent les femmes. Et je vous dit pas le nombre de fois ou je remarque la petite lueur d’intérêt sur mon travail s’éteindre dans l’œil d’hommes quant ils comprennent que je parle de féminisme.

      L’art ca sert à la propaguande des puissants et du pouvoir. Au temps des curés l’art c’etait de la bondieuserie, du temps des rois, c’etait de la peinture de cour, du temps de la bourgeoisie on retrouve l’art pour les bourgeois et du temps de l’ultracapitalisme mondialisé et des grands boites du cac40 l’art flatte l’ultracapitalisme mondialisé et les grandes boites du Cac40.

      Là je parle de l’art du point de vue occidental et à partir de la renaissance, par exemple la notion d’artiste et de talent est vraiment pas la même en Chine ou dans plein de cultures et d’époques.

    • Désolé j’écrit des tartines en gros désordre et j’avais meme pas lu l’article pointé par @monolecte

      Dans une enquête du magazine Spike publiée en 2015, Isabelle Graw, fondatrice de la revue Texte zur Kunst, expliquait que « dès les débuts de la modernité, on trouve l’idée que l’artiste (toujours un homme) doit renoncer au monde pour l’amour de l’art. S’il fonde une famille, ça ne le décrédibilise pas pour autant comme artiste. Pour les artistes femmes c’est l’inverse. »

      Un homme qui deviens père ca lui vaut du prestige sociale :
      – on le paye plus (et pas que les artistes)
      – il accède au statu de patriarche = paterfamillias
      – il a une bonniche gratuite à qui il a défoncé le corps, le salaire, le temps libre, la charge mentale. La nuisance faite aux femmes est très récompensé par le patriarcat
      – il va donner son nom à des gosses dont il n’aura même pas à s’occuper
      – si il prétend faire 2 fois par an quelques corvées domestiques il se croit déjà au panthéon de l’égalité et si c’est pas lui les autres le ferons pour lui
      – ca lui rapportera les points de retraite de sa victime avec la réforme.
      – il pourra avoir des enfants avec plein de femmes ca fait qu’il défoncera la vie de plein de femmes et ca c’est encore mieux pour le patriarcat de défoncer la vie de plusieurs femmes plutot qu’une seule. C’est d’ailleurs un des but de la vie d’artiste que de baiser des jeunes femmes, ca fait partie des gratifications et récompense des #grands_hommes .

      Isabelle Graw rappelle que « le sujet des enfants reste tabou, comme si le "bon art" ne pouvait être fait que sans enfant ».

      Voire par exemple l’expo de 2000 « Présumés innocents » (l’art et l’enfance) présentée à Bordeaux dans l’espace du musée d’art contemporain (CAPC), qui a vallu la mise en examen du conservateur des musées de l’époque et des deux commissaires de l’exposition. Les artistes exposant·es étaient casi toutes des femmes
      https://www.lepoint.fr/culture/l-exposition-presumes-innocents-echappe-au-proces-02-03-2011-1301462_3.php

    • Pour les artistes Pierre-Michel Menger disait que c’etait le niveau maximal d’individualisme dans notre société capitaliste. D’où leur coté « idole » c’est un peu une figure mystique du capitalisme et de l’ultra individualisme.

      Au sujet du talent, je l’ai vu définit la plus part du temps comme l’addition du don, de la vocation, de la capacité à montrer ses créations et à en tiré de la reconnaissance. Il y a une grand importance du réseau que les artistes peuvent mettre en place. Pierre-Michel Menger résume la parabole du talent à la formule « Winners take all ». Le talent attire le talent, dans le sens que plus tu va avoir de réseau, plus tu va avoir de visibilité, plus tu va avoir de talent.... il y a un effet ascendant, sauf si tu t’arrête en route par exemple comme c’est le cas souvent des femmes qui ont des enfants, ou des proches à charge comme un parent, ce qui arrive aussi plutot aux femmes. La parabole du talent fini par la confiscation du seul talent du serviteur le moins doté en talent par le maitre. Ce serviteur est chassé dans les ténèbres et son unique talent offert à celui qui en avait reçu le plus au départ qui se retrouve avec 11 talents quand l’autre n’en a plus du tout. Cette parabole est une bonne contradiction pour celleux qui prétendent que Jesus était un socialiste ou avait le sens de l’équité ou de l’égalité.
      Pour revenir au talent, si les gagnants raflent tout ca complique sérieusement les choses pour ceux dont le numéro de sécu commence par 2.

  • #Bruno_Le_Maire, Ministre de l’Economie et de la finance, a prononcé ces mots le 2 décembre 2019 à la Journée de la filière automobile :

    « J’aime la voiture, j’adore la voiture. J’aime conduire, j’adore conduire. Je ne fais pas partie de tous ceux qui réclament la fin de la voiture, la disparition de la voiture. La voiture, c’est la liberté. Et tous ceux qui condamnent si facilement la voiture devraient se souvenir de ce qu’était l’Union Soviétique il y a quelques années. J’y suis allé. Et ce qui m’avait le plus frappé dans ce voyage dans les années 1980 dans l’Union soviétique, c’est qu’il n’y avait pas de voiture, parce qu’il n’y avait pas de liberté. La voiture c’est la liberté. La liberté de se déplacer, la liberté de circuler, la liberté de transporter sa famille, la liberté de voyager. C’est une liberté extraordinaire. Et cette liberté-là, j’y tiens à ce qu’elle soit garantie dans l’avenir, dans le respect évidemment de notre planète, dans le respect de l’environnement, mais n’oublions pas tout ce que la voiture apporte à notre société. Et puis la voiture c’est la France, la voiture c’est une puissance économique considérable, c’est des centaines de milliers d’emplois partout sur le territoire. (...) Je pourrais citer des dizaines et des dizaines de sites automobiles qui font la vitalité de notre territoire. C’est une puissance économique considérable. Et il n’est pas question de laisser tomber une puissance économique aussi importante. C’est un vecteur de recherche technologique exceptionnel. Et c’est enfin notre culture. Et je reviens sans cesse, toujours, en permanence à notre culture, parce que c’est ce qui guide le mieux les choix économiques. L’industrie automobile appartient à la culture française. »

    https://twitter.com/EmmanuelSPV/status/1201566207335374848/video/1
    #automobile #industrie_automobile #culture #France #culture_française #économie
    #géographie_culturelle

  • The iPhone 11 Pro’s Location Data Puzzler
    https://krebsonsecurity.com/2019/12/the-iphone-11-pros-location-data-puzzler

    One of the more curious behaviors of Apple’s new iPhone 11 Pro is that it intermittently seeks the user’s location information even when all applications and system services on the phone are individually set to never request this data. Apple says this is by design, but that response seems at odds with the company’s own privacy policy. The privacy policy available from the iPhone’s Location Services screen says, “If Location Services is on, your iPhone will periodically send the geo-tagged (...)

    #Apple #iPhone #smartphone #géolocalisation #conditions

  • Pourquoi les nouveaux iPhone vous géolocalisent même quand la fonction est désactivée
    https://www.numerama.com/tech/577735-pourquoi-les-nouveaux-iphone-vous-geolocalisent-meme-quand-la-fonct

    Ce n’est pas pour vous espionner, mais une manière de respecter la loi autour d’une nouvelle puce incluse dans les iPhone 11 et 11 Pro. Le 3 décembre, Brian Krebs, journaliste spécialisé en sécurité informatique, a publié un article fort intéressant sur la géolocalisation des derniers iPhone. Dans cet article, Krebs mentionnait un fait qui ne collait pas aux promesses d’Apple, qui a mis la sécurité et la vie privée des utilisateurs au premier plan de ses objets technologiques : quand la géolocalisation (...)

    #Apple #puce #iPhone #smartphone #géolocalisation

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/09/iphone-11-pro-shooting-4.jpg

  • Over 200 Global Food Movement Leaders and Organizations Reject “Gene Drives” | ETC Group
    https://www.etcgroup.org/content/over-200-global-food-movement-leaders-and-organizations-reject-gene-drives

    Rome, 16 October 2018 (World Food Day) – Global food movement leaders and organizations representing hundreds of millions of farmers and food workers today set out their clear opposition to “gene drives” – a controversial new genetic forcing technology. Their call for a stop to this technology accompanies a new report, Forcing the Farm, that lifts the lid on how gene drives may harm food and farming systems.

    The Forcing the Farm report, researched and produced by ETC Group and the Heinrich Böll Foundation, details several ways in which gene drive technology is being readied for application in agriculture (see box). The report exposes how gene drive developers are deliberately keeping from view agricultural applications while trying to focus public interest on high profile health and conservation projects. Reports from closed meetings with a US defence committee show that agribusiness firms such as Monsanto-Bayer and Cibus Bioscience appear to be engaging with gene drive development.

    “Applying gene drives to food and agriculture turns biotech industry strategies on their head,” explains Jim Thomas, Co-Executive Director of ETC Group. “Previously GMO companies engineered the food crops. Now that consumers won’t buy GMO food, companies are coming to engineer the rest of the agricultural system instead – the weeds, the pests and the pollinators.”

    Gene Drives and Agriculture: Six examples drawn from Forcing the Farm

    Gene drives are being engineered into flies, insects, worms and other pests to spread sterility as a biological alternative to pesticides.

    Researchers are proposing using gene drives as a breeding tool to increase meat production in livestock.

    “Auto-extinction” gene drives are being engineered into rats and mice as well as beetles that affect storage of grains.

    Patents have been sought to engineer gene drives into honey bees to control pollination patterns using light beams.

    Research is ongoing to engineer gene drives into common weed species to make them more susceptible to herbicides such as Roundup.

    Analysis of two key patents on gene drives show that they each reference around 500-600 agricultural uses including brand names of 186 herbicides, 46 pesticides, 310 agricultural pest insects, nematodes, mites, moths and others

    #Agriculture #Gene_drive #ETC_Group #Biotechnologie

  • „Es gibt immer noch eine riesige Grauzone“ - Berliner MieterGemeinschaft e.V.
    https://www.bmgev.de/mieterecho/archiv/2019/me-single/article/es-gibt-immer-noch-eine-riesige-grauzone


    Ein gutes informatives Interview, abgesehen von der Formulierung, die nahe legt, dass Taxi kein Teil des öffentlichen Nahverkehrs wäre. Tatsächlich sind Taxis in Deutschland Teil des ÖPNV, dessen Rahmenbedingungen, Angebote und Tarife von der zuständigen Kommune, hier dem Senat von Berlin, per Verordnung bestimmt werden. Löhne und Arbeitsbedingungen sind unmittelbare Ergebnisse der staatlichen Vorgaben. Im Interview geht es u.a. um die neue Konkurrenz durch private Sammeltaxis, die im Auftrag des öffentlichen Verkehrsbetriebs BVG unter der Bezeichnung Berlkönig im Rahmen eines Feldversuchs unterwegs sind.

    Auch nicht ganz korrekt ist die Aussage, dass es keine elektronische Arbeitszeiterfassung gäbe. In der Tat nutzen Taxiunternehmen heute die Taxameter für die Arbeitszeiterfassung. Dabei werden Standzeiten am Halteplatz und im Stau so als Pausenzeiten erfasst, dass die Fahrerinnen und Fahrer um einen großen Teil ihres Lohns betrogen werden.

    Mietwagen mit Fahrer, es gibt nur wenige Fahrerinnen, die für Uber und andere Unternehmen unterwegs sind, haben überhaupt keine nachvollziehbare Arbeitszeiterfassung. Die Umsatzbeteiligung der Angestellten ist hier noch niedriger als im Taxi. Deshalb wirken die 3000 bis 5000 in Berlin aktiven Mietwagen als Lohndrücker. Alles zusammen führt dazu, dass in beiden Branchen regelmäßig weniger als der gesetzliche Mindestlohn gezahlt wird und gesetzeswidrig lange Arbeitszeiten die Norm sind.

    MieterEcho 406 / November 2019 - Interview mit Burkhard Zitschke

    In Berlin gibt es über 8.000 offiziell registrierte Taxis. Das streng regulierte Gewerbe ist zunehmend der Konkurrenz durch neue Anbieter ausgesetzt.

    MieterEcho: Welche Folgen hat die neue Konkurrenz für die Taxibetriebe und die Fahrer/innen?
    Burkhard Zitschke: Sie bedeutet vor allem, dass das Geschäft wegbricht. Anbieter wie Uber sind ja nicht an festgelegte Beförderungstarife gebunden und können daher mit Dumpingpreisen operieren. Die Kund/innen orientieren sich am Preis, das ist ja anscheinend das Einzige, was heute noch zählt.

    Es gab in der Vergangenheit diverse Protestaktionen gegen die „Schmutzkonkurrenz“. Was fordern Sie denn konkret von der Politik?
    Die Proteste gingen in erster Linie von den Unternehmen und ihren Verbänden aus. Gefordert wird vor allem, dass die neuen Anbieter gezwungen werden, sich an das geltende Personenbeförderungsgesetz zu halten. Das beinhaltet, dass sie – anders als Taxis – nach jeder Fahrt an ihren Ausgangsstandort zurückkehren müssen und unterwegs keine Aufträge annehmen dürfen. Außerdem sollen wie bei Taxis nur in Berlin zugelassene Anbieter hier auch Fahrgäste transportieren dürfen. Derzeit kommen die ja aus allen Teilen Brandenburgs, das sind bis zu 3.000 Fahrzeuge, die hier wildern. Wir verlangen, dass die Behörden diesen Wildwuchs mit entsprechenden Kontrollen und Bußgeldern eindämmen. Denn die Rechtslage ist eindeutig.

    Das Taxigewerbe gilt allgemein als Niedriglohnsektor mit oftmals prekären Arbeitsverhältnissen. Die betroffenen Fahrer/innen haben teilweise andere Interessen als die Taxiunternehmer/innen. Wie kommen Sie bei der gewerkschaftlichen Organisierung voran?
    Da kommen wir überhaupt nicht voran. Zum einen gibt es ein weit verbreitetes Desinteresse an „alten“ Organisationen wie Gewerkschaften. Viele Kolleg/innen haben die Befürchtung, sie würden dann von anonymen Funktionär/innen fremdbestimmt werden. Auch die Forderung nach Tariflöhnen ist nicht sonderlich populär. Lieber wollen viele Taxifahrer/innen das alte Modell verteidigen, bei dem sie 50% der Einnahmen einer Schicht erhalten. Da müssen wir als Gewerkschaft sagen, dass das nicht geht, weil es nicht legal ist.


    Gibt es keine Möglichkeit, die alte Praxis einzudämmen?
    Zwar ist die früher weit verbreitete Steuer- und Sozialversicherungshinterziehung durch die neuen Fiskaltaxameter und den gesetzlichen Mindestlohn nicht mehr ganz so einfach, aber es gibt noch immer eine riesige Grauzone. Vor allem, weil es keine elektronische Arbeitszeiterfassung gibt. Die Unternehmen behaupten, das sei technisch nicht möglich, was erwiesenermaßen falsch ist. Unsere gewerkschaftliche Orientierung auf tarifliche Standards stößt auf wenig Resonanz. Auf der anderen Seite werden Fahrer/innen bei einer Bewerbung von den Unternehmer/innen ausgelacht, wenn sie auch nur den gesetzlichen Mindestlohn vertraglich fixieren wollen.

    Wie sieht denn Ihrer Meinung nach die Zukunft des Taxigewerbes aus und welche Rolle kann es im Rahmen der angestrebten Verkehrswende spielen?
    Unsere Aufgabe war ja immer, Transporte zu ermöglichen, die von den öffentlichen Verkehrsmitteln nicht oder nur unzureichend angeboten werden können. Beispielsweise von einer Haltestelle zur Haustür, Arztbesuche, Nachtfahrten. Aber auch da wird uns das Geschäft abgegraben, etwa durch Sammelfahrten von Unternehmen wie BerlKönig oder CleverShuttle, die viel billiger als einzelne Taxen sind. Das könnte auch unsere Branche leisten, aber diese Entwicklungen haben unsere Verbände weitgehend verschlafen.
    Ein Riesenproblem sind auch die Überkapazitäten. Es gibt mindestens 2.000 Taxis zu viel in der Stadt, dazu kommt noch die Schmuddelkonkurrenz. Dadurch sinkt die Auslastung der einzelnen Fahrzeuge, und das deckt dann einfach die Kosten nicht mehr. Dennoch können immer noch neue Konzessionen beantragt werden. Von daher sehe ich die Perspektiven des traditionellen Taxigewerbes nicht sonderlich rosig.

    Vielen Dank für das Gespräch.

    Die Fragen stellte Rainer Balcerowiak.

    Burkhard Zitschke hat den größten Teil seines Berufslebens als Taxifahrer gearbeitet. Als Rentner ist er jetzt Sprecher der AG Taxi bei der Gewerkschaft ver.di.

    #Berlin #Taxi #Gewerkschaft #ver.di

  • TikTok est accusé d’avoir collecté illégalement des données et les avoir transféré en Chine
    https://www.numerama.com/tech/577165-tiktok-est-accuse-davoir-collecte-illegalement-des-donnees-et-les-a

    Une étudiante américaine a porté plainte contre l’application de partage de vidéos. Selon elle, TikTok collecterait et traiterait des données personnelles sans l’accord des utilisateurs. TikTok envoie-t-il les données de ses utilisateurs en Chine, sans leur consentement ? C’est en tout cas ce qu’affirme Misty Hong, une étudiante américaine. Elle a entamé le 27 novembre une action en justice contre l’application. Il s’agit d’une action groupée, c’est-à-dire d’une plainte à laquelle des tiers peuvent se (...)

    #ByteDance #TikTok #smartphone #géolocalisation #procès #data #spyware

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/11/tik-tok.jpg

  • TikTok accused of secretly gathering user data and sending it to China
    https://www.cnet.com/news/tiktok-accused-of-secretly-gathering-user-data-and-sending-it-to-china

    A proposed class-action lawsuit alleges the app “includes Chinese surveillance software.” TikTok, known for its quirky 15-second videos, has been illegally and secretly harvesting vast amounts of personally identifiable user data and sending it to China, according to a proposed class-action lawsuit filed in California federal court last week. The lawsuit also accuses the company and its Chinese parent company ByteDance of taking user content such as draft videos without their consent and (...)

    #ByteDance #TikTok #smartphone #spyware #géolocalisation #data

  • Is TikTok a Chinese Cambridge Analytica data bomb waiting to explode ?
    https://qz.com/1613020/tiktok-might-be-a-chinese-cambridge-analytica-scale-privacy-threat

    Between 2013 and 2016, 87 million people had their data harvested by Cambridge Analytica. The psychometric profiles gleaned from the personality quiz they created were used without their owners’ consents for political purposes and likely influenced the results of the 2016 US presidential election—and potentially many more. If the cataclysmic scandal taught us anything, it was that some of the secrets of the data trade wars are buried in the fine print no one reads. In preparation for when my (...)

    #ByteDance #TikTok #Facebook #CambridgeAnalytica #spyware #géolocalisation #data #BigData