• Amalek, Amalekiter – Bibel-Lexikon
    https://www.bibelkommentare.de/lexikon/150/amalek

    Dans la série « J’aime les religions » je découvre pourquoi il faudrait enfermer tous les croyants dans une sorte de paradis sans armes afin de les empêcher de s’entretuer et de nous égorger comme victimes collatéraux, nous qui n’avons rien à faire avec leurs délires sanglants.

    Par exemple le #génocide est un devoir divin du peuple #juif, si on croit ce que dit l’Ancien Testament. C’est une perspective qui laisse peu d’espoir pour l’avenir de l’état d’Israel.

    Alors que faire pour arrêter la tuerie en Palestine ? L’état juif ne survira que s’il sera capable d’établir des rapports paisibles et amicaux avec les autres peuples de la région.

    Le soutien que lui apportent les chrétiens d’Amérique ne fait que le précipiter vers la bataille finale de Gog et Magog. Cette issue et la « rupture », l’enlèvement biblique constituent la raison profonde du soutien que la droite religieuse apporte aux génocidaires juifs. Ils s’imaginent qu’ensuite ils seront débarassés de tous les infidèles (nous) dont les juifs qui auront fait la plus grande partie du sale boulot.

    Un de ces jours on discutera pourquoi les croisés peu civilisés ont perdu contre les muselmans plus intelligents qu’eux.

    Pour changer d’ambiance la semaine prochaine on s’intéressera aux hindou-fascistes de Modi. Je préfère. C’est beaucoup plus coloré que les histoires ennuyeuses de la bible. C’est aussi plus meutrier. Le sang qui y coule est plus rouge que rouge.

    Plus loin on parlera des moines de la terreur tibétaines, mongoles et birmans. Ce sont de sacrés compères aussi.

    On terminera notre joyeux tour du monde en nous interrogeant sur le bien fondé des religions des chasseurs de têtes. Ce sont des homme comme nous qui sont capables de choses merveilleuses sous instruction de leurs prêtres et chamans.

    J’aime les religions, c’est tellement riche et varié !

    Mit dem Namen Amalek ist insofern eine Schwierigkeit verbunden, als wir schon in 1. Mose 14,7 von Amalektiern lesen, einige hundert Jahre vor der Geburt von Amalek, dem Sohn Eliphas und dem Enkel von Esau (1. Mo 36,12). Ob sich alles, was wir anschließend von diesem Volksstamm lesen, auf den Nachkommen von Esau bezieht oder ob diese schon vorher lebenden Menschen sich mit ihnen verschmolzen haben, wissen wir nicht.

    Der Volksstamm wurde zahlreich und kriegerisch. Das erste, was wir von ihnen lesen, ist ihr Angriff auf Israel, nachdem es das Rote Meer durchzogen hatte. Sie wurden besiegt und Gott erklärte: „Ich werde das Gedächtnis Amaleks auslöschen unter dem Himmel.“ Nicht dass sie sofort und auf einmal vernichtet wurden, aber der Herr schwor, dass er „Krieg haben würde gegen Amalek von Geschlecht zu Geschlecht“ (2. Mo 17,8–16). Amalek wohnte im Süden des Landes (4. Mo 13,29), und Bileam nannte sie „die erste der Nationen.“ Doch er sagte voraus, dass sie für immer ausgelöscht werden würden (4. Mo 24,20).

    Als die Israeliten sich im Unglauben mit den Kundschaftern, die eine schlechte Nachricht über das Land brachten, einverstanden erklärten, wurde ihnen gesagt, dass sie alle in der Wüste fallen würden; daraufhin beschlossen sie, doch in das Land zu gehen, um es zu besitzen; aber sie wurden durch die Amalektier und die Kanaaniter besiegt. Einige Male in der Zeit der Richter wurde wieder Krieg gegen Amalek geführt. Saul, dem gesalbten König über das Volk des Herrn, wurde aufgetragen, sie völlig auszurotten; aber er fehlte darin, den Auftrag des Herrn zu erfüllen und die Rache des Herrn für sein Volk völlig auszuführen. So war es Samuel, der Agag, den König der Amalekiter, in Stück hieb (1. Sam 14,48; 15,1–33).

    David griff die Amalekiter in seinen frühen Tagen ebenfalls an (1. Sam 27,8). Ebenso nachdem sie Ziklag verbrannt und die Frauen und Kinder - einschließlich der beiden Frauen Davids - weggeführt hatten. David erbeutete alles zurück und sandte von der Beute an die Ältesten Israels (1. Sam 30,1–31). David weihte ihr Silber und Gold dem Herrn (2. Sam 8,12). In den Tagen Hiskias wurde der Rest der Amalekiter durch die Söhne Simeons geschlagen (1. Chr 4,41–43). Unter den Völkern, die sich verschworen hatten, Israel zu vernichten, werden die Amalekiter genannt (Ps 83).

    Wir erkennen also, dass Amalek das erste Volk war, das Israel angegriffen hatte und dass es immer ein Feind blieb, der stets bereit war, Israel zu belästigen, wenn es schwach war - bis zu den Tagen Hiskias. Dieses Volk wird auch in dem feindlichen Zusammenschluss der Völker am Ende ihrer Geschichte gefunden. Es ist ein passendes Bild auf Satan als den Feind des Volkes Gottes.

    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Amal%C3%A9cites

    Selon la Bible, ils furent toujours acharnés contre les Hébreux, qui à leur tour les regardaient comme une race maudite. Dieu ordonna à Saül de les exterminer. Ce roi leur déclara la guerre et les défit. Mais, contre la défense de Dieu, il pardonna à Agag, leur roi : cette désobéissance lui fit perdre sa couronne, qui fut transférée à David.
    ...
    Dans le judaïsme, les Amalécites représentent l’ennemi archétypal des Juifs. Amalek, leur chef, est cité dans le Deutéronome : « Souviens-toi de ce que te fit Amalek pendant le voyage lors de votre sortie d’Égypte » (Deutéronome 25:17) ; « Quand donc l’éternel ton Dieu, t’aura délivré de tous les ennemis qui t’entourent, et qu’il t’aura assuré la sécurité dans le pays qu’il te donne en héritage pour que tu en prennes possession, tu effaceras la mémoire d’Amalek, de dessous le ciel. Ne l’oublie pas » (Deutéronome 27:19).

    #religion

  • Joe Biden’s Gaza Problem: It’s Not Just the Pundit Class That Wants Him Gone ‹ Literary Hub
    https://lithub.com/joe-bidens-gaza-problem-its-not-just-the-pundit-class-that-wants-him-gone

    If you were to open the opinion section of a major American newspaper this past week, you could be forgiven for thinking that age, and some understandable-but-lamentable stubbornness, are the sole reasons for Biden’s historic unpopularity among his base. You certainly would not know that Joe has spent the bulk of the last year sponsoring a genocide, nor that his decision to do so has made the prospect of voting for him, let alone actively campaigning for his reelection, a nauseating prospect for many Democratic voters.

    #genocide_joe (bientôt remplacé par genocice Dumb Trump)

    #états-unis #leadership

  • Demandeuses d’asile : la France « loupe le coche de protéger toutes les femmes » malgré un arrêt européen majeur - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/58522/demandeuses-dasile--la-france-loupe-le-coche-de-proteger-toutes-les-fe

    Demandeuses d’asile : la France « loupe le coche de protéger toutes les femmes » malgré un arrêt européen majeur
    Par Maïa Courtois Publié le : 18/07/2024
    La Cour nationale du droit d’asile s’est penchée sur trois dossiers de femmes ayant fait face à des violences dans leurs pays d’origine. Seule l’une d’entre elles, une Afghane, a obtenu le statut de réfugiée grâce à un arrêt de la Cour de justice de l’UE qui ouvre la voie à la reconnaissance des persécutions basées sur le genre. Pour les autres nationalités, la CNDA en fait une interprétation bien plus restrictive. Explications.
    L’attente était grande pour les demandeuses d’asile en France, quelle que soit leur nationalité. La déception des associations et avocats impliqués dans leur accompagnement l’est tout autant. La Cour nationale du droit d’asile (CNDA) a rendu, jeudi 11 juillet, trois arrêts significatifs concernant la protection internationale de femmes victimes de violences. Elles sont trois femmes, issues de trois pays différents. Une Afghane, une Albanaise et une Mexicaine. Au cœur de leur dossier : l’application de l’arrêt du 16 janvier 2024 de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).
    Un arrêt majeur aux yeux des associations et avocats spécialisés en droit des étrangers. Jusqu’ici, pour obtenir une protection internationale, être une femme victime de violences ou de discriminations basées sur le genre ne suffisait pas. Il fallait démontrer, en plus, son appartenance à un groupe social spécifique : victime de la traite des êtres humains, personnes à risque d’excision ou de persécution du fait de l’orientation sexuelle...
    Avec cet arrêt, les femmes peuvent être reconnues comme un « groupe social » au sens de la Convention de Genève. La violence basée sur le genre constitue dès lors une « persécution » valable pour accéder au statut de réfugiée. Une bonne nouvelle pour toutes les demandeuses d’asile ? En théorie, oui. Mais en pratique, la France emprunte la voie d’une interprétation restrictive de cet arrêt européen.
    Ainsi, sur les trois femmes audiencées par la CNDA, seule la requérante afghane a obtenu un jugement favorable. La Mexicaine et l’Albanaise voient toutes deux leurs demandes d’asile définitivement rejetées. Dans un communiqué paru le 16 juillet, 13 associations parmi lesquelles le Planning Familial, l’Ardhis, la Cimade ou encore Dom’Asile, le regrettent. « La France tenait, avec l’arrêt de la CJUE, l’opportunité d’opérer une réelle avancée en matière de protection des femmes persécutées en raison de leur genre. Elle se contente du strict minimum : les femmes afghanes sont bien persécutées en raison de leur genre, les autres, si leurs gouvernements affichent un volontarisme de façade, attendront ».
    De fait, la CNDA a rejeté les dossiers de l’Albanaise et de la Mexicaine au motif que leurs deux pays avaient adopté des législations, anciennes ou récentes, en faveur de l’égalité hommes-femmes. La CNDA considère que, pour ces raisons, les femmes mexicaines et albanaises ne peuvent être considérées comme constituant un « groupe social » au sens de la Convention de Genève. Donc, ne peuvent pas obtenir un statut de réfugié simplement parce qu’elles auraient subi des violences liées à leur genre.
    « Il y a plein de pays dans lesquels les mariages précoces sont interdits, mais sont en réalité pratiqués dans la société. C’est pareil concernant l’excision. On ne protègerait plus les personnes homosexuelles au prétexte qu’une législation en leur faveur est affichée par leur gouvernement ? C’est un grand retour en arrière », fustige Me Maud Angliviel, l’avocate de la requérante mexicaine.
    L’arrêt de la CJUE impliquait d’examiner les normes juridiques, sociales et morales du pays d’origine pour déterminer l’existence, ou non, d’un « groupe social » femmes. Or, la CNDA « tire de la seule existence de normes juridiques la conclusion qu’il y a une évolution des mentalités, des normes sociales et morales », regrette encore l’avocate. Mme F., 29 ans, a atterri seule sur le territoire français après avoir quitté le Mexique dans la précipitation, en septembre 2023. Devenue assistante parlementaire d’un député en 2021, elle raconte avoir été introduite, deux ans plus tard, auprès d’un homme d’affaires influent. Un soir de septembre 2023, après avoir bu un verre d’alcool en sa présence, « elle s’est sentie brusquement mal et s’est couchée. A son réveil, elle a constaté qu’il se trouvait, habillé, sur son lit et s’est sentie extrêmement mal, courbaturée et nauséeuse ».
    Mme F. assure n’avoir pas reçu de soutien de sa famille et avoir été suivie à deux reprises dans les jours qui ont suivi. « Elle n’est pas allée signaler ces faits à la police par manque de confiance dans cette institution, sachant que le député qui l’employait était proche de plusieurs personnalités de la justice et de la police, notamment du procureur général de la République nommé en 2019, et parce que la police et la justice au Mexique sont régulièrement visées par des accusations d’inefficacité, de corruption et d’ingérence politique », expose son dossier. Depuis son arrivée en France, la jeune femme assure craindre des persécutions en cas de retour dans son pays d’origine « du fait de cet entrepreneur influent, de son ancien employeur et des membres de sa famille » qui ne l’ont pas cru. Mais aussi par manque de « protection effective des autorités ».
    L’OFPRA, qui avait examiné en premier la demande d’asile de Mme F., affirmait bien qu’il existe des violences structurelles à l’encontre des femmes au Mexique, et que ces dernières constituent un « groupe social » en tant que tel. Il restait à prouver, pour Mme F., le lien de causalité entre l’appartenance à ce groupe social, et les violences qu’elle a subie - un lien insuffisant, selon les agents de l’OFPRA.Mais les juges de la CNDA ne se sont même pas penchés sur cet enjeu du lien de causalité. Ils se sont arrêtés à la conclusion de la non-existence du « groupe social » femmes au Mexique. Sans cette reconnaissance, tout le reste de l’argumentaire n’avait plus d’importance. Idem pour l’Albanie.
    La seule bonne nouvelle est donc pour les femmes afghanes. La CNDA reconnaît l’existence de leur groupe social en Afghanistan. « C’est la première fois qu’en France est reconnu un groupe social de femmes, en raison de leur genre, pour un pays », a souligné la CNDA le 12 juillet. La femme afghane qui a ouvert la voie, Mme O., est arrivée seule en France avec ses trois enfants mineurs, deux filles et un fils. Elle disait craindre, en cas de retour au pays, des persécutions à son égard mais aussi à l’égard de ses filles. « À travers la publication incessante de décrets, directives et déclarations », le gouvernement taliban au pouvoir depuis août 2021 « a remis en cause les droits et libertés les plus élémentaires des femmes, notamment leur liberté de mouvement, leur tenue vestimentaire, leur comportement, ainsi que leur accès à l’éducation, au travail, aux structures de soins médicaux, à la santé et à la justice », retrace le jugement de la CNDA du 11 juillet. D’où la reconnaissance de leur groupe social. « C’est une décision importante et nécessaire », salue Me Angliviel. « Parce qu’encore aujourd’hui, toutes les femmes afghanes ne sont pas protégées en France, alors même que le simple fait d’être une femme en Afghanistan conduit à des persécutions ». Pour rendre ces trois décisions, la CNDA s’était réunie en grande formation, à neuf juges. Ces jugements vont donc peser lourd dans la jurisprudence pour toutes les autres femmes qui suivront. En dehors des Afghanes, « la désillusion est grande », conclut Violaine Husson, responsable des questions Genre et Protections à La Cimade. « La CNDA se cache derrière l’évolution des textes, alors que c’est insuffisant. Ce faisant, elle loupe le coche de protéger toutes les femmes. »

    #Covid-19#migrant#migration#france#CNDA#femme#mgf#genre#excision#protection#asileafghanistan#albanie#mexique#sante

  • Les Gazaouis désespérés après la frappe d’Israël contre le camp de Nuseirat et des centres de soins
    RFI – Avec notre correspondante à Jérusalem, Alice Froussard – Publié le : 19/07/2024 - 07:14
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20240719-les-gazaouis-d%C3%A9sesp%C3%A9r%C3%A9s-apr%C3%A8s-la-frappe-d-isra%C3%A

    Alors que Gaza subit toujours plus de destructions et d’horreur, les chars israéliens s’avancent toujours dans Rafah et au moins 54 Palestiniens ont été tués en 24 heures. Mercredi 17 juillet, l’armée israélienne avait visé la mosquée d’un camp de réfugiés au centre de l’enclave, celui de Nuseirat. Des Palestiniens fouillaient encore les décombres de la zone endommagée jeudi 18 juillet, certains les déblayant, d’autres cherchant des biens.

    Dans le camp de réfugiés de Nuseirat, au centre de la bande de Gaza, le minaret d’une mosquée est au sol. Des barres de fer sortent des décombres et le centre de kinésithérapie, où les personnes en situation de handicap pouvaient retrouver leurs mouvements, a été réduit à l’état de gravats.

    « Mais en quoi le fait de viser des institutions médicales a-t-il un rapport avec la guerre ? En quoi viser des écoles, des cliniques, des organisations caritatives, des arbres, des maisons, des infrastructures, le réseau électrique, demande indigné le président du conseil d’administration du centre Kamal Abu Shawish. C’est juste un moyen de déplacer les Palestiniens et de les expulser de cette terre, de la transformer en une zone inhabitable. »

    Chez tous les Gazaouis s’installe un sentiment partagé d’une lente descente aux enfers, d’une guerre qui n’en finit plus, toujours plus violente. Des condamnations internationales qui n’arrivent jamais, et surtout jamais assez fermes.

    Et l’horizon d’un cessez le feu bien trop lointain, se lamente Bilal, un autre habitant du camp : « Mais sur quoi les négociations vont-elles déboucher et jusqu’à quand vont-elles se poursuivre ? Chaque jour, il y a des négociations. Mais jusqu’à quand ? Ce dont nous avons besoin, c’est d’une solution. Nous n’avons plus de vie du tout, nous sommes épuisés, c’est trop. »

    Bilal ne demande qu’une chose : un cessez-le-feu immédiat.

    #Génocide

  • Israel using water as weapon of war as #Gaza supply plummets by 94%, creating deadly health catastrophe: Oxfam  | Oxfam International
    https://www.oxfam.org/en/press-releases/israel-using-water-weapon-war-gaza-supply-plummets-94-creating-deadly-health

    A new Oxfam report reveals how Israel has been systematically weaponizing water against Palestinians in Gaza, showing disregard for human life and international law.  

    The report, Water War Crimes, finds that Israel’s cutting of external water supply, systematic destruction of water facilities and deliberate aid obstruction have reduced the amount of water available in Gaza by 94% to 4.74 litres a day per person – just under a third of the recommended minimum in emergencies and less than a single toilet flush.   

     Oxfam analysis also found:  

    Israeli military attacks have damaged or destroyed five water and sanitation infrastructure sites every three days since the start of the war.  

    The destruction of water and electricity infrastructure and restrictions on entry of spare parts and fuel (on average a fifth of the required amount is allowed in) saw water production drop by 84% in Gaza.

    External supply from Israel’s national water company Mekorot fell by 78%.  

    Israel has destroyed 70% of all sewage pumps and 100% of all wastewater treatment plants, as well as the main water quality testing laboratories in Gaza, and restricted the entry of Oxfam water testing equipment.  

    Gaza City has lost nearly all its water production capacity, with 88% of its water wells and 100% of its desalination plants damaged or destroyed.  

    The report also highlighted the dire impact of this extreme lack of clean water and sanitation on Palestinians’ health, with more than a quarter (26%) of Gaza’s population falling severely ill from easily preventable diseases.

    #eau #génocide

  • La généalogie féministe : un héritage de l’ombre
    https://gazettedesfemmes.ca/24495/la-genealogie-feministe-un-heritage-de-lombre

    Imaginez votre arbre généalogique. Des ancêtres qui se multiplient à mesure que vous remontez le temps, formant une « roue de pan » de mariages et d’accouchements. Tout ça jusqu’à vous. Chacun(e) de ces ascendant(e)s a contribué à vous façonner. Mais seuls les hommes peuvent vous revendiquer dans leur descendance, grâce au sceau de leur nom de famille.

    Des passionné(e)s de généalogie souhaitent rectifier le tir, en mettant en lumière la moitié négligée de nos ancêtres. Leur outil : la généalogie matrilinéaire.

    « Au départ, le milieu était très masculin », relate la généalogiste recherchiste agréée (GRA) Gabrielle Dussault. « Ce sont les hommes qui avaient le temps de faire ça. Même quand les femmes s’y sont intéressées, le sujet demeurait encore très masculin, car tout passe par le patronyme. » Le vocabulaire de la généalogie reflète d’ailleurs cette prédominance des hommes. Un exemple : l’usage du terme « fratrie » pour désigner les enfants d’un couple, que ce soit des garçons ou des filles.

  • Israel seeks to rewrite the laws of war | Israel-Palestine conflict | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/opinions/2024/7/15/israel-seeks-to-rewrite-the-laws-of-war

    L’état sioniste veut que ses propres lois de guerre fassent jurisprudence.

    According to the Israeli organisation Breaking the Silence, which is made up of military veterans, two doctrines have guided the Israeli assaults on Gaza since 2008. The first is the “no casualties doctrine”, which stipulates that, for the sake of protecting Israeli soldiers, Palestinian civilians can be killed with impunity; the second doctrine recommends intentionally attacking civilian sites in order to deter Hamas.

    […]

    This might seem egregious, but an officer in the International Law Department of the Israeli army was very candid about such changes in a 2009 interview for the newspaper Haaretz: “Our goal of military is not to fetter the army, but to give it the tools to win in a lawful manner.”

    “If you do something for long enough, the world will accept it,” he said, “The whole of international law is now based on the notion that an act that is forbidden today becomes permissible if executed by enough countries.”

    In other words, the way we calculate proportionality is not determined by some a priori moral edict but rather the norms and customs created by militaries as they adopt new and most often more lethal forms of war-making.

    Again, Netanyahu knows this all too well. He has stated that he personally approved the al-Mawasi strike after receiving satisfactory information on the potential “collateral damage” and the type of ammunition to be used.

    What is clear is that as Israel decimates Gaza and kills tens of thousands of people, it is also attempting to recreate the norms of war-making and significantly transform interpretations of the laws of armed conflict.

    If Netanyahu and his government succeed in rendering Israel’s version of proportionality acceptable among other state actors, then the laws of armed conflict will end up justifying rather than preventing genocidal violence. Indeed, the very architecture of the entire international legal order is now in the balance.

    #génocidaires #sionisme

  • Craig Mokhiber sur X : "
    https://x.com/CraigMokhiber/status/1813220547737620763

    Israel has murdered 200 UN staff in Gaza (many with their families), kidnapped and tortured countless others, attacked UN humanitarian facilities & vehicles, lied about & smeared the organization, & now has destroyed UN headquarters in Gaza. And still senior UN officials & spokespersons continue to tip-toe around the subject.

    The UN has a duty to directly condemn this, to name the perpetrators & to demand individual criminal accountability for them. And, in the name of the UN Charter, it is time for the SG & senior leaders to speak out against Israeli apartheid, settler colonialism & #genocide, without fear.

    #colonialisme #sionisme

  • Revealed: America’s secret special forces flights to Israel from UK base on Cyprus
    https://www.declassifieduk.org/revealed-americas-secret-special-forces-flights-to-israel-from-uk-ba

    Unmarked planes are being used by US forces to fly from Cyprus to Israel, including as recently as June 26

    The aircraft are believed to be used by highly secretive 427th Special Operations Squadron and the CIA

    Declassified also finds 26 huge US military transport planes have landed at UK base on Cyprus, believed to be carrying weapons for Israel

    Revelations could further implicate British ministers in war crimes

    #génocidaires #complicité #Chypre #états-unis #genocide_joe « #communauté_internationale »

  • FRANCE 24 Français sur X : "💬 « Les blocus et bombardements de l’armée israélienne sont en train d’occasioner une #famine intentionnelle aux allures de #génocide ». Décryptage avec Jean-Francois Corty, président de Médecins du Monde 👇 " /
    https://x.com/France24_fr/status/1811343972788269095
    https://video.twimg.com/amplify_video/1811343595808448512/vid/avc1/1920x1080/9caYh2RA-eVEnmVb.mp4?tag=16

    #Gaza #complicité

  • Un féminisme de la décroissance

    Pour transformer le #quotidien, il est nécessaire non seulement de défaire les rapports de classe, de sexe et de race, mais aussi de renouer avec la matière et la ruralité. L’entre-subsistance permet de fissurer le système capitaliste et patriarcal.

    Dans Quotidien politique, #Geneviève_Pruvost présente le quotidien comme un espace-temps qui donne matière à la critique écologique, féministe, anarchiste et anticapitaliste. En partant de son étude ethnographique d’une dizaine d’années sur les #alternatives_rurales françaises, la sociologue (médaillée de bronze au CNRS) explore les liens entre le féminisme, l’#écologie et la #subsistance à travers un corpus théorique dense et divers empruntant à la sociologie du quotidien de Henri Lefebvre, aux féministes de la subsistance telles que Maria Mies, Veronika Bennholdt-Thomsen, Françoise d’Eaubonne, Vandana Shiva, Silvia Federici et aux perspectives anarchistes de Murray Bookchin et Henry David Thoreau.

    Modes d’attention et manières de vivre

    Le livre installe un rythme cyclique, qui fait instantanément écho au rythme de la subsistance, en semant des pistes qui finissent par devenir des évidences pour transformer le quotidien et « passer de la critique du #capitalisme à l’acte » en repérant les marges de manœuvre disponibles (p. 291).

    Le quotidien ainsi politisé favorise le jusqu’au-boutisme de l’analyse écologique et féministe, puisqu’il centre la fabrique des choses – des petites mains – et des matières qui permettent la subsistance. Si le quotidien moderne est aliéné en raison de la méconnaissance des matières qui le peuplent, des rapports d’exploitation qu’il implique et de l’abstraction au territoire et au voisinage qu’il impose, l’entre-subsistance représente pour Pruvost une alternative permettant à la fois de renouer avec la matière, de défaire les rapports de classe, de sexe et de race et de s’ancrer dans la terre. La critique de la vie quotidienne place alors au cœur de l’analyse la production de l’entre-subsistance et propose la création de brèches dans le système capitaliste et patriarcal.

    En s’appuyant sur les écrits du sociologue Henri Lefebvre, Pruvost définit le quotidien des sociétés paysannes comme « un mode d’attention au monde » (p. 8). Ce monde inclut notamment les autres, les non-humains, les écosystèmes : pour reprendre les termes du forestier Aldo Leopold, il implique la communauté biotique. Cette perspective est proche de la notion de care développée par Joan Tronto en 2009, qui renvoie à l’attention et à la sollicitude déployées historiquement par les femmes pour le soin du monde, tout en s’en distanciant à travers une approche frontalement matérielle visant la destruction de la séparation privé/public à partir du travail de subsistance. Le quotidien des sociétés paysannes et des alternatives rurales est « un monde de présence » dans lequel la fabrique de la subsistance est visible et partagée (p. 9).

    L’analyse de la transformation du quotidien de la société paysanne à la société industrialo-capitaliste permet alors de mettre en lumière les multiples pertes – des matières, des savoirs, des maisonnées – qui se jouent dans la modification de l’organisation sociale moderne. Celle-ci implique d’abord l’invisibilisation de la matière et de sa fabrique, non pas uniquement dans la sphère domestique, mais aussi à travers la division internationale du travail et l’externalisation des coûts. La transformation de la société signifie également une perte d’ancrage dans un lieu donné (p. 7).

    Les ménages modernes sont hors-sol, interchangeables et s’inscrivent dans une société de démocratie représentative anonyme où les savoirs des experts et la professionnalisation règnent. Ce qui pourrait se révéler comme une libération des relations d’interconnaissance qui prévalaient dans les sociétés paysannes est, selon Pruvost, la face cachée d’une dépossession organisée des savoirs vernaculaires qui permettaient de « faire les choses à sa mesure ». La dépossession des savoirs de subsistance favorise l’expansion du marché, l’enfermement des travailleurs et des travailleuses et la dépossession des terres en communs (p. 12). Pour Ivan Illich, auquel Pruvost se réfère, « le capitalisme mène une guerre contre la subsistance ».
    Les femmes entre Amazones et housewives

    Selon les féministes de la subsistance et la féministe marxiste Silvia Federici, l’enclosure des terres et l’avènement du capitalisme ne sont pas uniquement une guerre contre la subsistance, mais également une guerre contre les femmes qui permettra de les confiner à la sphère domestique. Les sociétés paysannes fondées sur des maisonnées permettaient aux femmes une indépendance qui leur sera confisquée, notamment à travers la chasse aux sorcières qui les enferma dans le rôle de reproductrices de main-d’œuvre pour l’industrie. « Le capitalisme repose sur le remplacement des communautés paysannes et des maisonnées par des couples conjugaux hétérosexuels » (p. 143).
    Ce que les féministes de la subsistance permettent d’éclairer ici, c’est le processus de housewification qui s’enclenche par la destruction des sociétés paysannes. Les femmes alors confinées à la sphère privée doivent fournir la main-d’œuvre nécessaire à la production capitaliste et créer des espaces de vie permettant aux ouvriers de supporter les conditions de travail délétères. Les femmes ne sont pas seulement là pour effectuer le travail de reproduction dans la sphère privée ; elles sont aussi les actrices toutes désignées pour nourrir le système capitaliste en tant que consommatrices des ménages.

    Les féministes de la subsistance et les écoféministes proposent des contre-récits dans lesquels l’avènement du patriarcat et du capitalisme sont datés. Selon elles, les premières sociétés étaient matrilinéaires et s’organisaient autour de la subsistance commune (p. 100). Ces contre-récits sont subversifs en ce qu’ils permettent d’imaginer de nouvelles organisations sociales : « Si le patriarcat a un commencement spécifique dans l’histoire, il peut aussi avoir une fin » (p. 101).
    La démocratie directe et les brèches

    Ce que Geneviève Pruvost présente est une lecture féministe de la décroissance qui s’ancre dans la subsistance. Il s’agit là de l’une des contributions majeures de cet ouvrage, qui développe une perspective différente de la décroissance tout en réinscrivant ses thèmes principaux : les communs, le partage de la subsistance, l’autonomie face à l’État, l’interdépendance, la démocratie directe, la vie bonne, le bien-vivre, la décroissance choisie et la modification de l’organisation sociale et politique.

    La perspective de la subsistance permet à Pruvost de proposer des pistes à partir de points de vue ancrés, expérimentés et situés, notamment dans l’expérience de femmes qui rejettent le totalitarisme du capitalisme-patriarcat et qui invitent à se réapproprier des pratiques de subsistance en dehors des rôles genrés construits dans la sphère domestique. Pour y arriver, certaines tactiques doivent être employées – mettre à distance la peur du viol, mettre en acte la « théorie King Kong » de Virginie Despentes, réincarner la force des Amazones qu’invoque Françoise D’Eaubonne. Elle propose donc d’explorer la puissance des femmes dans la création même des conditions qui permettent la vie ou qui produisent la vie elle-même.

    Un autre apport de Geneviève Pruvost est d’avoir mis en avant une littérature écoféministe autour de la subsistance, qui est largement passée sous le radar dans le monde francophone et qui permet de tisser ensemble l’enfermement des femmes dans la sphère privée, dans le rôle de reproductrices et de consommatrices. Ce tissage permet de formuler une critique de la consommation dont la solution ne passe pas par une meilleure gestion, mais par une réorganisation totale en remplaçant le travail-consommation par le travail de subsistance.

    Cette réorganisation propose des pistes concrètes et permet d’envisager la construction de brèches. Une déprise du monde capitaliste. Les marges de manœuvre sont à identifier, notamment à travers une géopolitique du proche : « Commencez là où vous êtes » (p. 292). Ainsi, la quotidienneté est l’espace de bascule, le lieu de l’émergence des contradictions et de leur résolution (p. 33).
    La force du livre est le refus de hiérarchiser les actes de résistance. Le réagencement du quotidien en collectif d’entre-subsistance des alternatives rurales actuelles n’a rien à envier à la mobilisation politique urbaine et aux réunions militantes. Il s’agit de la mise en acte d’idées politiques et de critiques sociales réfléchies. Geneviève Pruvost identifie plutôt un continuum de luttes qui bénéficient à tous ceux et celles qui rêvent d’un autre monde ou du « plurivers » (Escobar), les militant(e)s urbain(e)s pouvant se joindre occasionnellement aux alternatives et vice versa. Pour Pruvost, « le travail de subsistance est une action directe sur le vivre-ensemble et sur le bien-vivre » : il permet de se mettre enfin à l’écoute du vivant (p. 330).

    https://laviedesidees.fr/Genevieve-Pruvost-Quotidien-politique

    #féminisme #décroissance #livre

    • Quotidien politique. Féminisme, écologie, subsistance

      Fin des sociétés paysannes, cuisines équipées, bétonisation des terres arables, effacement des savoir-faire et cosmogonies autochtones, ignorance des rythmes du monde vivant... Ces phénomènes divers que l’on apprend aujourd’hui à déplorer sont bel et bien liés, nous disent depuis un demi-siècle des théoriciennes écoféministes, critiques de la modernité industrielle. C’est à leurs pensées, méconnues en France, ainsi qu’aux leçons existentielles et politiques qu’il convient d’en tirer, qu’est consacré cet ouvrage. L’auteure explore les alternatives écologiques et anticapitalistes contemporaines pour démontrer que la vie quotidienne est un terrain politique fondateur.
      Sans politique du quotidien, sans reconstruction collective et radicale de notre subsistance, il n’y aura pas de société égalitaire ni écologique. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la généralisation du salariat qui a permis d’accéder à la société de consommation et au confort appareillé, mais le colonialisme et le travail domestique féminin. Une autre organisation politique de la vie et des rapports à la nature est possible. À condition d’être redistribué, ancré dans une communauté en prise avec un biotope et des usages, le travail de subsistance ainsi repensé devient un facteur d’émancipation. La fabrique du quotidien apparaît alors pour ce qu’elle est : un enjeu révolutionnaire.

      https://www.editionsladecouverte.fr/quotidien_politique-9782348069666

  • Gaza : plusieurs dizaines de morts dans une nouvelle frappe contre une école imputée à Israël
    Publié le : 10/07/2024 - 00:48 | Par : RFI avec AFP
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20240709-gaza-plusieurs-dizaines-de-morts-dans-une-nouvelle-frappe-contre-une-%C

    « Une frappe a visé la porte de l’école al-Awda d’Abassan, à l’est de Khan Younès. Il y a eu 29 martyrs », a indiqué une source médicale à l’hôpital Nasser de la ville.

    Le mouvement islamiste palestinien Hamas a accusé Israël en donnant un même bilan de 29 morts, « la plupart des enfants et des femmes » : « Ce massacre est la continuation du crime de génocide que l’armée d’occupation a lancé contre notre peuple pour le dixième mois consécutif », a affirmé le bureau de presse du mouvement islamiste. Accusant Israël d’une frappe « délibérée », Izzat al-Rishq, membre du bureau politique du Hamas, a appelé à « descendre dans la rue et sur les places pour des marches de la colère dénonçant les massacres et la guerre d’extermination ».

    Sollicitée par l’Agence France-Presse (AFP), l’armée israélienne a assuré vérifier les informations sur cette frappe, la quatrième à toucher une école en autant de jours dans la bande de Gaza, ravagée par les bombardements et menacée de famine.

    Trois autres écoles abritant des déplacés ont été touchées depuis samedi 6 juillet par des bombardements israéliens qui ont fait au moins 20 morts, selon des sources palestiniennes. Dans ces trois cas, l’armée a dit avoir visé des « terroristes », après avoir accusé le Hamas de « se servir des habitants comme des boucliers humains ». (...)

    #Génocide

  • Guerre Israël-Hamas : les habitants de #Gaza City fuient les combats, frappe meurtrière sur une #école
    https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20240709-des-dizaines-de-milliers-de-palestiniens-fuient-les-combats-dans-

    L’armée [terroriste sioniste] a bombardé par air et terre la ville de Gaza mardi, poussant des milliers de Palestiniens à fuir les lieux, à l’heure où des experts de l’ONU ont accusé Israël de mener une « campagne de famine intentionnelle » dans le territoire assiégé, […]. Dans le sud, une frappe israélienne a fait des dizaines de morts et de blessés dans une école d’Abassan

    […]

    Trois #écoles abritant des déplacés ont été touchées depuis samedi par des frappes israéliennes qui ont fait au moins 20 morts. Israël avait dit avoir ciblé des « terroristes ».

    #génocide

  • Day 275 Update : Israeli Bombardment Continues ; Hospitals Shut Down Jul 7, 2024| - IMEMC News
    https://imemc.org/article/day-275-in-gaza-the-killing-continues-israel-again-bombs-palestinian-refugees

    Update as of 10 pm on Saturday, day 275 of Israel’s assault on Gaza:

    The Israeli bombardment continued in eastern, central and southern Gaza following the Israeli massacre of Palestinian civilians sheltering in a school in the Nuseirat camp in the middle of the Strip. Medical sources report that the number of Palestinians killed since dawn today has risen to 27, following the retrieval of the bodies of 3 deceased whose hands were tied and who were shot execution-style by the Israeli occupation army after being released east of Rafah.

    9-year-old Mayar and 6-year-old Bilal were identified among those killed at the school, along with their mother and grandmother, when Israel bombed a UN school where the family was seeking refuge.

    They were just children seeking shelter from Israeli bombs.

    Also Saturday, a number of Palestinian civilians were killed when Israeli warplanes bombed a house in Jabalia, north of the Gaza Strip. Medical sources reported that 10 were killed and dozens were injured, in addition to a number of missing people under the rubble, after the Israeli occupation forces targeted a house in the Jabalia Al-Nazla area, north of the Gaza Strip.

    A woman was also killed and three of her children were injured when the occupation forces bombed a house in the Musbah area, north of Rafah city, south of the Gaza Strip. The occupation artillery bombed the east of Al-Bureij camp in the central Gaza Strip. (...)

    #Génocide

  • Compter les morts à Gaza : difficile mais essentiel – The Lancet
    Par Rasha Khatib, Martin McKee, Salim Yusuf – 5 juillet 2024 – The Lancet – Traduction : Chronique de Palestine
    https://www.chroniquepalestine.com/compter-les-morts-a-gaza-difficile-mais-essentiel

    (...) Le nombre total de décès devrait être élevé compte tenu de l’intensité du conflit, de la destruction des infrastructures de soins de santé, des graves pénuries de nourriture, d’eau et d’abris, de l’incapacité de la population à fuir vers des lieux sûrs et de la perte de financement de l’UNRWA, l’une des rares organisations humanitaires encore actives dans la bande de Gaza. [8]

    Dans les conflits récents, ces décès indirects sont de trois à quinze fois plus nombreux que les décès directs. En appliquant une estimation prudente de quatre décès indirects pour un décès direct [9] aux 37 396 décès signalés, il n’est pas invraisemblable d’estimer que jusqu’à 186 000 décès, voire plus, pourraient être attribués au conflit actuel à Gaza. (...)

    #génocide #impunité

    traduction de l’article signalé par @kassem : https://seenthis.net/messages/1060982

  • Counting the dead in #Gaza: difficult but essential - The Lancet
    https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(24)01169-3/fulltext

    […] the number of reported deaths is likely an underestimate. The non-governmental organisation #Airwars undertakes detailed assessments of incidents in the Gaza Strip and often finds that not all names of identifiable victims are included in the Ministry’s list.6 Furthermore, the UN estimates that, by Feb 29, 2024, 35% of buildings in the Gaza Strip had been destroyed,5 so the number of bodies still buried in the rubble is likely substantial, with estimates of more than 10 000.7

    Armed conflicts have indirect health implications beyond the direct harm from violence. Even if the conflict ends immediately, there will continue to be many indirect deaths in the coming months and years from causes such as reproductive, communicable, and non-communicable diseases. The total death toll is expected to be large given the intensity of this conflict; destroyed health-care infrastructure; severe shortages of food, water, and shelter; the population’s inability to flee to safe places; and the loss of funding to UNRWA, one of the very few humanitarian organisations still active in the Gaza Strip.8
    In recent conflicts, such indirect deaths range from three to 15 times the number of direct deaths. Applying a conservative estimate of four indirect deaths per one direct death9 to the 37 396 deaths reported, it is not implausible to estimate that up to 186 000 or even more deaths could be attributable to the current conflict in Gaza.

    #génocide #impunité #états-unis

  • Middle East Eye sur X : https://x.com/MiddleEastEye/status/1809886289589600446

    “Lebanon, as we know, will not exist.” Israel’s education minister, Yoav Kisch, said that there is no distinction between Hezbollah and Lebanon, asserting that Lebanon would “pay for Hezbollah’s aggression” and it "will be destroyed”

    https://video.twimg.com/amplify_video/1809884095142354944/vid/avc1/720x1280/62k8HqBxx4swjsi_.mp4?tag=14