• La #commémoration du génocide des #Arméniens à #Valence

    Enjeux d’une #revendication_politique portée par une symbolique religieuse chrétienne, pour la transmission d’une #mémoire_identitaire.

    Face à l’atomisation qui minait sa propre cohérence et menaçait sa pérennité avec les perspectives de dissolution des appartenances religieuses traditionnelles induites par la modernité française, la religion identitaire arménienne s’est réinventée à travers la #reconnaissance et la commémoration du #génocide, sorte de nouveau #paradigme_ethno-religieux_arménien.

    Pour télécharger l’article :
    https://lecpa.hypotheses.org/files/2020/01/commemoration-du-genocide-armenien.pdf

    https://lecpa.hypotheses.org/1335
    #mémoire #identité

  • Invisible Women by Caroline Criado Perez – a world designed for men | Books | The Guardian
    https://www.theguardian.com/books/2019/feb/28/invisible-women-by-caroline-criado-perez-review

    The problem with feminism is that it’s just too familiar. The attention of a jaded public and neophiliac media may have been aroused by #MeToo, with its connotations of youth, sex and celebrity, but for the most part it has drifted recently towards other forms of prejudice, such as transphobia. Unfortunately for women, though, the hoary old problems of discrimination, violence and unpaid labour are still very much with us. We mistake our fatigue about feminism for the exhaustion of patriarchy. A recent large survey revealed that more than two thirds of men in Britain believe that women now enjoy equal opportunities. When the writer and activist Caroline Criado Perez campaigned to have a female historical figure on the back of sterling banknotes, one man responded: “But women are everywhere now!”

    #féminisme #data_féminisme #données #statistiques

  • La « neutralité de genre » contre l’égalité – Le blog de Christine Delphy
    https://christinedelphy.wordpress.com/2020/01/16/la-neutralite-de-genre-contre-legalite
    et
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/01/15/la-neutralite-de-genre-contre-legalite

    Derrière la « neutralité de genre » et la symétrisation des violences… Comme le souligne l’autrice : « Que la majorité des victimes soit des femmes, la majorité des auteurs des hommes est rendu invisible ». Il s’agit pour moi d’un élément d’une offensive plus générale des masculinistes dans leur lutte contre l’égalité (en complément possible, Mélissa Blais : Le masculinisme est un contre-mouvement social, le-masculinisme-est-un-contre-mouvement-social/ ; Sous la direction de Christine Bard, Mélissa Blais, Francis Dupuis-Déri : Antiféminisme et masculinismes d’hier et d’aujourd’hui, refus-des-droits-et-de-lautonomie-des-femmes-reaffirmation-du-pouvoir-des-hommes/)

    Il faut souligner que cette dénomination sociale a des conséquences, Irene Zeilinger indique : « Dans ce contexte, les associations féministes qui luttent contre les violences faites aux femmes se voient de plus en plus confrontées à l’attente de rendre leurs services accessibles aux hommes. La non-mixité doit se justifier en permanence. La promotion de la famille et la neutralité de genre l’emportent sur des politiques et mesures visant à surmonter les inégalités structurelles de genre.

    Chronique de #Didier_Epsztajn
    La brochure d’#Irène_Zeilinger

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/12/oui-les-hommes-aussi-etude-corps-ecrits-compresse.pdf

    • #neutralité #gender_neutral

      Petite expérience personnelle, dans une formation où il y a beaucoup de travailleuses sociales. On parle de violences contre les femmes et certaines d’entre elles disent que non, c’est pas genré. Elles se creusent la tête pour trouver un exemple. En vingt ans de carrière l’une d’elles a une collègue qui a rencontré un homme battu. Être battu est plus stigmatisant, je comprends bien leur sous-représentation, mais les violences contre les femmes sont bien liées à un imaginaire de disponibilité des femmes aux hommes, pas à des colères soudaines que les femmes aussi peuvent avoir contre leur mari...

    • Modern American feminism is an embarrassment
      https://www.feministcurrent.com/2020/01/15/modern-american-feminism-is-an-embarrassment

      At the same time, we see the Women’s March rebranded as the March for Our Human Rights, set to take place this weekend, on January 18th. An emailed press release explains that “millions of women and allies will take to the streets to protest the rollback of women’s human rights across the world.” The email explains that, “given the United States’ decision to join 19 nations, including Saudi Arabia, Iraq, and Libya, in declaring that women have no international right to abortion,” the “theme of this year’s march is bodily autonomy, which is the right to self-governance over one’s own body without coercion or external pressures.”

      It is not just ironic, but offensive, that modern American feminists will claim to fight for women’s reproductive rights, while simultaneously pretending not to understand what a woman is, and why women have rights in the first place.

      Support for trans activism and the prioritizing of male voices, desires, and feelings over women’s rights and safety in favour of so-called “trans rights” achieves the very opposite. It is not only cowardly, but it silences women — especially women who already have no voice and few rights, such as female inmates.

      Murphy se radicalise et refuse même de dire « femme trans » ou « trans femme ». Je ne suis pas d’accord mais je poste pour le dossier neutralité de genre.

    • En Norvège, une loi de 2010 sur les maisons d’accueil pour
      victimes de violence conjugale est formulée en termes
      neutres par rapport au genre, ce qui a comme conséquence
      que 22 des 51 maisons d’accueil sont désormais réservées
      aux hommes... dont, en 2012, 10 ne sont apparemment pas
      utilisées par manque de demande (Halperin-Kaddari &
      Freeman 2016).

    • L’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes,
      organe fédéral chargé de la coordination des politiques de lutte
      contre les violences faites aux femmes, publie en 2015 une étude
      avec l’Institut Scientifique de Santé Publique sur la violence conjugale
      et intrafamiliale (Drieskens & Demarest 2015). Ainsi, on peut lire
      dedans qu’« 
      il n’existe à ce propos aucune différence significative
      entre les hommes et les femmes
       », bien que, dans la même enquête,
      les femmes soient quatre fois plus souvent victimes de violence
      conjugale et intrafamiliale que les hommes. Que les violences
      contre les femmes soient plus répétitives et plus graves ne semble
      pas effleurer les auteur.e.s, alors que les effets sur la santé doivent
      pourtant s’en ressentir. Dans la même période, la secrétaire d’État
      pour l’égalité Elke Sleurs lance une campagne de sensibilisation
      aux violences sexuelles, avec un des messages clés : « Chaque jour,
      100 hommes, femmes et enfants sont violés. »
      5
      L’ordre des victimes de viol insinue que les hommes seraient le groupe le plus à
      risque. Du côté de la police fédérale, une autre campagne cherche
      à encourager les victimes de violence sexuelle, indépendamment
      de leur genre, à porter plainte. Slogan : « Le viol n’a pas de sexe. »
      6

      #Belgique #déni #viol

      Ici, la violence conjugale dépendrait uniquement de la
      manière individuelle de gérer ses problèmes et émotions.
      Pour le répertoire interprétatif systémique, l’étude cite la
      remarque suivante :
      « Les hommes sont éduqués à être plus
      agressifs et compétitifs dans tout. »
      Dans la pratique, le
      répertoire individuel n’est jamais contredit, tandis que le
      répertoire systémique rencontre souvent de la résistance.
      De nouveau, cela ferme l’espace communicatif pour la
      déconstruction des inégalités qui mènent aux violences
      conjugales.

      #anti-sociologisme

      À ces difficultés de parler des femmes victimes de violences s’ajoute
      l’invisibilité des hommes auteurs. Phillips et Henderson (1999)
      ont démontré par une analyse discursive de la littérature scien-
      tifique sur les violences faites aux femmes que ces violences sont
      nommées selon leurs victimes (par exemple « wife abuse », c’est-
      à-dire abus d’épouse) ou leurs contextes (par exemple violences
      conjugales), mais rarement selon leurs auteurs (par exemple violences
      masculines). Ce n’est pas un détail insignifiant : cela permet aux
      hommes en tant que groupe social de se distancier de ces
      violences et efface leur responsabilité de mettre un terme aux
      violences.
      Les violences deviennent ainsi un problème des
      femmes
      .

      Si tout le monde peut reconnaître
      que les voitures ont plus de pouvoir dans la circulation que les
      cyclistes, c’est parce que l’on peut être cycliste un jour, conducteur.trice un autre.

      C’est un peu vrai mais pas tout à fait. Un jour la goutte d’eau qui m’a fait quitter Seenthis, c’est ce mec qui dit à propos d’un récit d’agression que les cyclistes roulent n’importe comment (ce n’est pas une raison et c’est faux).

      Les violences n’ont pas lieu dans un vacuum, mais s’inscrivent dans cette structure sociale inégalitaire. C’est pourquoi une gifle ou une insulte d’un homme envers une femme n’a pas la même fonction, signification ni conséquence qu’une gifle ou une insulte d’une femme envers un homme. La présente étude explore ces différences de genre et cherche à comprendre les ressorts du discours de la neutralité de genre, ainsi que ses conséquences, afin de faciliter un positionnement féministe.

      #backlash #féminisme

  • Contre le mal-être au travail, Starbucks offre une app de méditation | korii.
    https://korii.slate.fr/et-caetera/entreprise-starbucks-petition-mal-etre-conditions-travail-cadeau-abonnem

    Rien ne va plus chez Starbucks. Les coffee shops sont entrés dans la période la plus creuse de l’année pour leur activité. Pendant les trois premiers mois de l’année, et malgré le froid, la clientèle ne se presse guère dans les cafés, et Starbucks enregistre souvent ses ventes les plus basses. Pour s’adapter, l’entreprise réduit ses équipes durant l’hiver. Cela aggrave encore une situation décriée depuis longtemps par certain·es employé·es, qui se plaignent ne plus faire assez d’heures, avec un fort impact (...)

    #Adobe #Starbucks #General_Electric #LinkedIn #conditions #travail #travailleurs #santé (...)

    ##santé ##Headspace

  • [Les Promesses de l’Aube] #Fafoul, un point c’est #Stou
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/fafoul-un-point-c-est-stou

    Ce matin, c’est FAFOUL qui nous nettoye les oreilles dans les Promesses de l’Aube :)

    En plus de nos rubriques habituelles, découvrez les différents styles de zic de Renaud et Gilles.

    C’est engagé, varié, frais et super agréable pour débuter l’année 2020.

    En vous embrasse, prenez soin de vous un peu et profitez à fond...

    Violaine, Pierre, Laszlo et JP ;)

    #Extinction_Rebellion #Genre_Humain #Kumbuka #Nunca_Mas #Kom_à_la_maison #decolonisation #Extinction_Rebellion,Fafoul,Stou,Genre_Humain,Kumbuka,Nunca_Mas,Kom_à_la_maison,decolonisation
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/fafoul-un-point-c-est-stou_07976__1.mp3

  • Female Surgeons Are Still Treated as Second-Class Citizens - Scientific American Blog Network
    https://blogs.scientificamerican.com/voices/female-surgeons-are-still-treated-as-second-class-citizens

    As a male surgeon, I am mortified that the profession allows my female colleagues to be treated like second-class citizens. I have watched women surgeons get bullied, harassed and discriminated against by their male counterparts. I have seen a countless number of their careers crumble in front of my eyes. I have seen their tears. I have seen them go into a deep hole of depression and never come back. And I have done nothing about it.

    #santé #médecine #discrimination #genre #travailleuses #harcèlement #sexisme
    Je ne suis pas fan de la comparaison avec la population générale dont les chirurgiennes seraient une sous-classe parce que leurs rémunérations restent un peu plus élevées (!) que celles de la moyenne des travailleuses et travailleurs...

  • Vikken – Portrait d’un homme trans – Binge Audio
    https://www.binge.audio/vikken-portrait-dun-homme-trans

    Vikken est un homme, assigné femme à la naissance, aujourd’hui perçu comme homme par la société. Sur le chemin de cette transition, il nous raconte ce qu’il a appris des normes viriles, des autres hommes, et de lui-même. Qu’est-ce que le biologique a finalement à voir avec la masculinité ? Qu’est-ce que son expérience nous raconte des masculinités cisgenre ?

    Animé par Victoire Tuaillon.

    Intéressant. L’interview commence sur l’enfance de Vikken, qui raconte que petit il n’aimait jouer qu’avec des camions, pas des poupées. Et à un moment il raconte que quand il est question de #transidentité, la première question qu’on lui pose, c’est s’il jouait avec des camions et c’est vraiment lourd, ces préjugés et cette supposition qu’il jouait avec des camions. Alors que c’est le premier truc qu’il vient de dire sur lui.

    Il se trouve qu’une étude récente a été reprise partout (dépêche Reuters) selon laquelle :

    Transgender children sense true gender at young age, study finds | CBC News
    https://www.cbc.ca/news/health/transgender-children-true-gender-identity-study-1.5408732

    Transgender children may start to identify with toys and clothes typical of their gender identity from a very young age, a recent study suggests.

    Gülgöz, S., Glazier, J. J., Enright, E. A., Alonso, D. J., Durwood, L. J., Fast, A. A., Lowe, R., Ji, C., Heer, J., Martin, C. L., & Olson, K. R. (2019). Similarity in transgender and cisgender children’s gender development. Proceedings of the National Academy of Sciences. doi : 10.1073/pnas.1909367116
    https://www.pnas.org/content/116/49/24480

    Ce qui en ressort d’après les médias et les activistes, c’est que le genre est une réalité qui s’exprime dès le plus jeune âge même à contre-courant du sexe (la réalité du corps). Mais on reste dans cette idée que les jouets ne sont pas genrés par convention mais parce que c’est le désir intime et pas du tout influencé par la société des enfants de jouer avec des camions ou des poupées.

    Autre son de cloche, cette fois plutôt chez les réacs.

    Study finds robust sex differences in children’s toy preferences across a range of ages and countries
    https://www.psypost.org/2017/12/study-finds-robust-sex-differences-childrens-toy-preferences-across-range-a

    New research has found robust sex differences in boys’ and girls’ toy preferences across a range of ages, time periods, countries, and settings.

    Boys play with trucks, girls play with dolls : new study finds gender is biological | News | LifeSite
    https://www.lifesitenews.com/news/new-study-shows-gender-is-biological-unchangeable

    According to a new study, differences between boys and girls are biological and not fluid, as transgender theory claims.

    L’étude en question :
    http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/icd.2064/abstract

    Bon, pour être sûr·es, il faudrait avoir étudié en parallèle les enfants cis et trans... ce que fait la première étude.
    Et comme on a vu, ce ne sont pas les activistes trans qui disent, voir #Odile_Fillod,
    https://allodoxia.odilefillod.fr/2014/07/23/camion-poupee-jeux-singes
    que les jouets sont arbitrairement genrés, ce sont les féministes... qui doivent se sentir un peu seules, entre ces deux camps (trans et réacs) qui s’engueulent tout en renaturalisant à mort le genre.

    #sexisme #jouets_sexistes #éducation #genre #enfants

  • Les très graves ratés de l’expérience chinoise des « bébés CRISPR »
    http://theconversation.com/les-tres-graves-rates-de-lexperience-chinoise-des-bebes-crispr-1287

    L’annonce de la naissance en Chine de Lulu et Nana, des jumelles dont le génome a été modifié en utilisant la technologie de l’édition du génome CRISPR/Cas9, a choqué le monde entier l’année dernière. Une année après cette annonce, Jiankui He, le scientifique chinois a l’origine de la naissance de ces bébés génétiquement modifies, a été condamné à trois ans de prison ferme et 380 000 euros d’amendes pour la pratique illégale de la médecine.

    https://seenthis.net/messages/814993

    #CRISPR #Hubris_scientifique #Génomique #Modification_génétique

  • Time after time: How men and women spend their time and what it means for individual and household poverty and wellbeing
    https://blogs.worldbank.org/opendata/time-after-time-how-men-and-women-spend-their-time-and-what-it-mean
    http://blogs.worldbank.org/sites/default/files/users/user1111/Gender+gap%20in%20hours%20allocated%20to%20unpaid%20childcare%20and

    Measuring how individuals within a household spend their time is one way to complement efforts to measure poverty and better understand differences in wellbeing between males and females, although lack of data comparable across time and countries makes measurement challenging.

    A new policy research working paper, Differences in Time Use: Allocating Time between the Market and the Household, addresses this challenge and provides updated and nuanced results of the 2012 World Development Report on Gender and Development. For a broad sample of countries, it analyzes time use patterns across market work (paid and unpaid work for the production of goods and services sold in the market), unpaid childcare and domestic work, personal care activities, and leisure, social, and study activities over the lifecycle.

    http://documents.worldbank.org/curated/en/555711565793045322/Gender-Differences-in-Time-Use-Allocating-Time-between-the-Mark

    #temps #femmes #genre #liberté

  • Why do women pay more for a short haircut? - BBC News
    https://www.bbc.com/news/uk-england-50691249

    "I pointed to the client and said, ’I’m literally asking for this haircut that you’re doing now’ and he just said ’no’. I think for a long time people have seen the barber’s as a male sanctuary where they don’t have to deal with women. I also think it ties in with what people believe a woman should look like.

    “Hair is a huge part of queer culture and lesbian identity as well, so I can’t help but feel there is some homophobia wrapped up in all these refusals I’ve had.”

    If being denied a haircut based on gender seems clearly discriminatory, there’s also the issue that at salons that do offer a unisex service, there’s still often a price list that shows one fee for women and a much cheaper one for men.

    The National Hair & Beauty Federation (NHBF) points out that women usually have more complicated haircuts than men, and so are charged more.

    Chief executive Hilary Hall says: “This is because men tend to have shorter hair, require haircuts which are technically quicker to deliver, do not typically include the range of products used for women and require less time for finishing. For example, a bob may be viewed as a short style, but it is more technically challenging than a short back and sides.”

    There are salons that do offer gender-neutral pricing, such as Butchers in Hackney, east London.

    “Historically, in our industry there has been a gap between the price charged for men and women,” co-founder Susannah Jones says. "This was based on the belief that men have short hair, which is quick and simple to style, and women have long hair, which takes more time and skill. This is simply not the case.

    “Short haircuts can actually be more technical and often take longer, so time wasn’t even a factor when we used to charge less for men - it was purely because they were male, which felt morally wrong.”

    #coiffure #discrimination #genre

  • Une entreprise de tests génétiques vend les droits d’un médicament établi à partir de sa base de données | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/186212/entreprise-tests-genetiques-medicament-adn-23andme

    Depuis une dizaine d’années, l’entreprise 23andMe vend des kits de tests génétiques. Ils se composent de deux bâtonnets pour prélever l’ADN à l’intérieur de la joue qu’il faut ensuite renvoyer à l’entreprise pour analyse afin d’établir son arbre généalogique et son profil génétique. Avec plus de dix millions d’utilisateurs et utilisatrices, l’entreprise s’est constitué une solide base de données génétiques qui lui servent maintenant à développer des médicaments. Au début du mois de janvier 2020, elle a vendu (...)

    #data #génétique #23andMe #santé

    ##santé

  • Slayer, Striker, Shooter and the Rise of the Extreme Baby Boy Name
    https://melmagazine.com/en-us/story/extreme-boys-names


    Parents tend to be more conservative about naming baby boys. But when they do get creative, they turn them into throat-ripping action heroes

    Is there a better way to change everything about your life than by changing your name? Because while it might not completely erase your circumstances, it definitely allows for a new you, if in name only. So this week, we’re looking at what’s in a new name — for yourself, for your favorite TV characters, for your boat, for your stripper, for your son and for nearly everybody (and thing) in between.

    In a recent article for the Guardian titled “I’m No Jaxon or Albie. But a Boring Name Has Its Own Rewards,” novelist Andrew Martin weighs the pros and cons of having a common, unimaginative name. On the one hand, it’s simple and well-liked. On the other, he’s constantly confused for other people in his trade, can’t think up an original username or password for the life of him, and by his calculations would be earning “at least 20 percent more” if his name were “interesting, or even memorable.”

    But alas, he’s but one drop of water in an endless ocean of other similarly named Andrews and an unfortunate byproduct of the centuries-long tradition of giving boys names so drab and quotidian that they border on the anonymous.

    Meanwhile, girls can be named after any person, place or thing, and the more unique, the better. Recently, there’s been a surge in female babies being named things like Echo, Victory and Ireland, and the girls’ names coming out of Hollywood are even more flamboyant. We all know Beyoncé’s daughter Blue Ivy, but have you met Hilary Duff’s spawn Banks Violet Bair, Cardi B’s Kulture Kiari Cephus or Kylie Jenner’s mononymous child accessory Stormi?

    Whereas it’s rare to see boys with more expressive names that set them apart, it’s normal — expected, even — to see girls with names or spellings that make them stand out (lookin’ at you, Maddisyn). Laura Wattenberg, a naming expert and self-proclaimed “Baby Name Wizard” who combs through annals of Social Security Administration (SSA) data to suss out naming trends, says the most popular “unique” girls’ names in recent years have been Genesis, Serenity, Heavenly, Promise, Legacy, Treasure and Egypt. Basically, she says, if it’s a word, it can — and will be — a girl’s name.

    By contrast, expressive naming practices don’t seem to apply to baby boys at all. According to research from the SSA, parents are three times more likely to give girls “unusual” names than they are boys, a phenomenon often referred to by naming experts as the “originality gap.” The result of this gap is hordes of boys named Andrew. And Greg, and Michael, and Matt, Sam, Mark, Chris and Ryan — humble, simple and inoffensive names that convey neither the expressiveness nor poetry of feminine monikers like Eden, Phoenix or Diva Muffin, the label Frank Zappa so kindly applied to his daughter.

    “For most of recent history, Western boys have been given drab, biblically informed names like Brian, John or Nicholas,” says Matthew Hahn, a professor of biology and informatics at the University of Indiana who co-authored a 2003 study comparing baby name trends to evolutionary models. “In general, they’ve been nowhere near as ‘creative.’” They’ve also been extremely patriarchal — it’s an honor to be named after the (male) head honcho of your family, and first-born boys are particularly prone to being gifted with grandpa’s nominative legacy.

    To Hahn, the most obvious explanation for this is that people are much more aware of the expectations around the masculinity of their male children. “They know that boys get teased a lot more by their peers, certainly about those things, and they’re afraid of making their boy child the object of derision,” he says. “No parent wants their kid to be made fun of on the playground.” In a way, he says, there’s a perceived “safety” in giving your boy a boring name.

    Of course, it’s not just young boys who are bullied for having “creative” names. “Anyone who’s different in any way can be targeted,” says Barbara Coloroso, a parenting, bullying and teaching expert who specializes in nonviolent conflict resolution. “It’s girls, kids from a different country or culture or anyone whose name sets them apart.” Though, she admits, she has seen plenty of boys get picked on for having unusual or feminine names. “There does seem to be a lot less variation in boys’ names, especially in white, more middle-class areas.”

    But that’s all changing. According Wattenberg, a new breed of rugged, hyper-macho and blatantly “action-oriented” names for boys has exploded in popularity in recent years, and their inventiveness is starting to match the creativity and expressiveness that girls names have always enjoyed. Combing through pages of recent Social Security Administration data, she found that the usage of “doer” names like Racer, Trooper and Charger have risen more than 1,000 percent between 1980 and 2000, and have increased exponentially ever since.
    Laura Wattenberg’s “doer name” data from Namerology

    In a recent Namerology article on the topic, she lists several of the burlier, more aggressive names that have been picking up steam: Angler, Camper, Tracker, Trapper, Catcher, Driver, Fielder, Racer, Sailor, Striker, Wheeler — deep breath — Breaker, Roper, Trotter, Wrangler — still going — Lancer, Shooter, Slayer, Soldier, Tracer, Trooper — wait, “Slayer”? — Blazer, Brewer, Charger, Dodger, Laker, Pacer, Packer, Raider, Ranger, Steeler, Warrior — kill me — Dreamer, Jester and — wait for it — Rocker.

    The majority of these names take inspiration from stereotypically “masculine” interests, but while they might seem modern — no one’s grandpa is named Rocker — they’re actually not. According to Wattenberg, these hyper-masculine boys’ names were spawned from the primordial ooze of 1990s-era Britain during a time she calls the “great surname boom.”

    Whereas most surnames were family names passed down through generations, the boom inspired Brits to start DIY-ing their own last names, and it was the snappier ones — particularly ones ending in “-er” — that became popular, in part due to how “active” they sounded. Most of the “doer” names started out as obsolete occupational names like Tucker or Spenser, but a few, like Hunter and Rider (which, it should be pointed out, are the first names of Guy Fieri’s sons) packed the punch of what she calls a more “energetic avocation.”

    “The result,” she writes, “was a two-fer.” You got the zippy style of a self-made surname and the roundhouse throat-punch of a vigorous action-name, a killer combo which sent the popularity of brawny last names like Saylor and Stryker soaring. Eventually, she says, last names became first names, and soon, any doer name became fair game, especially for boys. And though they’d previously been conservative and biblical in their naming habits, parents began naming their wriggly, fat-headed little boy babies after pretty much anything you’d see during a Super Bowl halftime commercial: rugged SUVs, lethal combat positions, and you guessed it, condoms (apparently, the names “Magnum” and “Maxx” are gaining popularity, the extra “x” in the latter signifying a next-level extremeness never before seen in tiny, blubbering male humanoids too young and cartilaginous to understand just how much extra beer that means they’re going to have to shotgun at parties).

    For today’s parents, it seems the more aggressive and bloodthirsty the name, the better. Wattenberg’s research found that 47 boys were named “Raider” in 2018, and “Hunter” tops the brawny baby charts as the country’s most popular hypermasculine name. According to Hahn, names like these give parents a way to be creative without breaking the masculinity mold. They’re expressive, vivid and undeniably unique, but they’re also pulsating with testosterone and so certifiably burly that he suspects some parents are using them as anti-bullying shields. “Who’s going to make fun of Striker?” he says. By the same token, names like “Shooter,” “Gunner” or “Slayer” seem particularly resistant to playground taunting.

    Wattenberg agrees that this might be intentional. “When parents choose names that sound like an automatic weapon, a condom or a skateboard, they’re saying something about who they hope their child becomes,” says Wattenberg. “Judging by some of the names I’ve been seeing, they want an action hero.” The practice of naming a kid based on who you hope they become falls under the umbrella of what’s called nominative determinism, a hypothesis that examines the degree to which someone’s name influences the course they take in life. Though there’s limited evidence that names dictate reality — i.e., not all Bakers are bakers — Hahn suspects that many parents name their children with the subconscious hope that they live up to their name, but without thinking about the effect that’ll have on them as they mature. “That’s a lot of pressure to put on kids,” he says. “Imagine being named Racer. You could never get away with being slow!”

    It’s also possible, he says, that the action-name trend for boys is a backlash to the evolving definition of masculinity. As the concept of masculinity evolves into something more dynamic, personal and sensitive than the John Wayne stereotype of the past, groups of conservationist parents are staking a claim on the increasingly endangered species of traditional manhood by naming their children after the most stereotypically masculine things possible. “It could be a backlash to changing norms around what it means to be a man, and a staking of a position about masculinity and traditional values,” he suggests.

    In any case, there’s little question about the message that these Vin Diesel-y boys’ names send: It’s okay for females to be expressive, unique and even androgynous, but it’s only okay for males to be so if what they’re expressing is brute-force testosterone that rains down from the heavens while a muscle-y football player shreds out Kenny Loggins’ “Danger Zone” on an electric guitar in front of a massive poster of tits and ice-cold beer. So even though boys names have become light-years more expressive than they used to be, they’re still upholding the aggressive, active and power-based ideals of traditional masculinity, perhaps even more so than the wearisome but undeniably guy-flavored “Andrew.”

    Coloroso’s not timid about how far-reaching an effect she believes this can have. “The impact of how much linguistics, semantics and names can influence beliefs and behaviors can’t be understated,” she says. “When you start to categorize names as either masculine or feminine, or you give a child a name that can only be one of those things, what you’re really doing is reinforcing gender stereotypes,” she says. “That’s a slippery slope. Stereotyping can lead to prejudice, which can, in turn, lead to intolerance, bigotry and hate.”

    This isn’t just true for masculine and feminine-sounding names, of course: Any name that falls outside the range of what’s “normal” for white, middle-class America can be used as a tool to otherize and promote hate. Ethnic names are particularly subject to this, and as Coloroso notes in her upcoming book about genocide — an admitted topical stretch for a parenting and early education expert — it’s a “short walk” from hateful rhetoric to tragedy.

    That’s not to say parents who dub their kid “Trooper” are intentionally propagating gender roles — or more broadly, bigotry — with their macho name choices, though. It’s doubtful they even breach that territory when thinking about names; they’re likely just trying to think of something familiar and fun. “The kind of parents that name their son ‘Magnum’ aren’t necessarily reacting to philosophical shifts or trends in gender roles,” Wattenberg says. “The names parents choose are usually just a reflection of their culture and values.” Still, it’s interesting to note how those choices both reflect and enforce the norms that confine people to a limited style of expression.

    At the same time, it would be remiss not to note the bajillions of exceptions to this trend. While baby names can be indicative of larger cultural beliefs and social systems that promote stereotypes and inequality, they’re not necessarily prescriptive on an individual level. You can be named Charger, and turn out to be a gentle, Prius-driving, gender anarchist. At the same time, you can have a dull-boy name like Greg and be the most creative, expressive person in your hemisphere. And you can be named Crescent Bongwater and have the personality of an expired Saltine cracker.

    It’s less about the name itself and more about who wears it. But still, here’s to hoping all the “Slayers” of the world don’t live up to theirs.

    #prénom #féminicide #backlash #culture_du_viol

    • To Hahn, the most obvious explanation for this is that people are much more aware of the expectations around the masculinity of their male children. “They know that boys get teased a lot more by their peers, certainly about those things, and they’re afraid of making their boy child the object of derision,” he says. “No parent wants their kid to be made fun of on the playground.” In a way, he says, there’s a perceived “safety” in giving your boy a boring name.

      Si les parents ne veulent pas risqué que leurs fils soit tourné en dérision, si les parents ne veulent pas que leur fils soient taquiné, harcelé ou dévalorisé à cause de son prénom, cette préoccupation n’est pas valable pour les filles. Pour les filles les parents s’en fichent globalement qu’elle soit tourné en ridicule, harcelé, dévalorisés... Les parents leur donne des noms d’objets pour qu’elles soient traité comme des objets.

      Ca me fait pensé à une remarque de Titiou Lecoq sur son fils et la pression qu’elle se met sur son role de mère dans son education. Elle dit que c’est comme si elle risquait de changer son génial fiston en tueur psychopathe si elle ratait un truc. Elle dit bien que c’est une vision caricaturale, mais c’est le cliché qu’elle a identifié comme sa peur d’être une mauvaise mère.

      Génie, c’est un mot qui n’existe pas au féminin car le génie est un individu qui as marqué son époque mais aussi d’autres époques que la sienne, or les femmes peuvent marqué leur époque mais elles sont effacées de l’histoire, le génie leur est structurellement inaccessible car on leur interdit de marqué d’autres époques que la leur. Pour les psychopathes, les clichés autour des serial killers mettent toujours le role de la mère en avant comme origine de la pathologie des tueurs (meme si cela est discutable puisque les tueurs en série sont souvent fils de militaires et de flics mais ca se fait pas de le dire). A cela s’ajoute que les tueurs psychopathes sont souvent associé à de grands QI mais c’est encore une fois une déformation patriarcale, car il est génial en patriarchie de tuer des quantité de femmes dans des conditions atroces. Jack l’éventreur correspond à la définition du génie, il a marqué au dela de son époque et constitue le model des tueurs en série. Les femmes tueuses psychopathes sont par contre un peu moin rare que les femmes génies mais il n’y en a pas beaucoup et les tueuses en série ne sont pas qualifiés de génies. Il n’y en a de toute façon pas assez pour que les mères aient peur que leurs filles géniales deviennent des serial tueuses psychopathes si elles n’ont pas été bien élévés. Je me suis demandé quels sont les craintes des mères par rapport à leurs filles, car j’ai du mal à croire que les mères aient peur que leurs filles deviennent des tueuses psychopathes si elles n’arrivent pas à devenir les génies qu’elles sont. Je pense que les mères vis à vis de leurs filles sont toujours dans la dichotomie maman-putain. Elle ne veulent pas que leurs filles soient violés ou/et cognés par leur compagnon/clients et/ou qu’elles n’aient pas d’enfants et elles espèrent simplement qu’elles aient un boulot décent pas trop sous payé...

      Les filles on peu leur donner des noms de sexes de plantes qui attendent qu’on les butinent. Des sexes de plante qu’on coupe pour les mettre dans des vases pour faire jolie et sentir bon dans la demeure d’un dominant. Pour les garçons la nouvelle mode c’est de leur donner des noms de tueurs psychopathes comme ca ils pourrons s’amuser à arracher les pétales des fleurs qui tomberons entre leurs mains. « Je t’aime, un peu, à la folie, passionnément, à mort »...
      #éducation #amour #maternité #famille #féminicide #domination_masculine #sexisme #fleur #génie

  • « Qu’est-ce qu’une femme ? », la question qui oppose activistes trans et féministes radicales
    http://www.slate.fr/story/185381/feminisme-feministes-critiques-genre-gender-critical-terf-activistes-trans-def

    Certaines militantes refusent qu’un ressenti d’identité de genre suffise à déterminer qui est une femme. Connues sous le nom de « TERF », elles préfèrent se définir comme « critiques du genre ».

    En juillet 2018 au Canada, l’activiste transgenre Jessica Yaniv a porté plainte pour discrimination contre une esthéticienne qui avait refusé de lui faire une épilation brésilienne.

    Yaniv est une femme trans, et lorsqu’elle a précisé qu’elle avait des organes génitaux masculins, l’esthéticienne a annulé le rendez-vous. Cette dernière a expliqué qu’épiler des organes génitaux masculins la mettait mal à l’aise et qu’elle n’était pas formée à ce genre d’épilation intime.

    Pour Yaniv, il s’agissait d’une discrimination transphobe ; en octobre 2018, un tribunal de Colombie-Britannique a pourtant donné raison à l’esthéticienne. Selon son avocat, « aucune femme ne devrait être obligée de toucher des organes génitaux masculins contre son gré, quel que soit le genre de la personne ».

    La plainte de Jessica Yaniv est extrême et a été critiquée par d’autres activistes trans au Canada, mais son procès permet de comprendre le débat qui fait rage entre féministes radicales et activistes trans, notamment en Amérique du Nord et en Angleterre.

    Si, comme Yaniv, une personne née homme peut se dire femme, donc déterminer son propre genre et demander l’accès à certains espaces ou services, les droits des personnes trans représentent-ils alors une menace pour les droits des femmes ?

    C’est ce que pensent certaines féministes radicales, qui se décrivent comme « gender critical » (« critiques de la notion de genre ») et que leurs adversaires qualifient de « TERF », pour « trans exclusionary radical feminists », soit des féministes radicales excluant les personnes trans.

    Le cas Yaniv montre que l’idée que « les femmes trans sont des femmes », le slogan revendiqué par les activistes, peut s’avérer compliquée dans certains cas pratiques précis –le sport de compétition est un autre exemple controversé.

    • Elle explique au magazine The Stranger : « Si Aimee Stephens avait dit : “Je suis un homme qui veut porter une jupe et le droit [contre la discrimination basée sur les stéréotypes de genre] me protège”, alors WoLF l’aurait probablement soutenue. Mais Aimee Stephens dit : “Je suis une femme et les femmes portent des jupes.” Cela devrait être choquant pour toutes les personnes qui ne se conforment pas à la binarité de genre. »

      #genre #femmes #stéréotypes #trans #essentialisme

    • Certaines militantes refusent qu’un ressenti d’identité de genre suffise à déterminer qui est une femme. Connues sous le nom de « TERF », elles préfèrent se définir comme « critiques du genre ».

      Je ne suis pas trop d’accord. On peut lutter contre l’auto-identification (je suis une femme parce que je dis être une femme), soit penser le genre comme un fait social qui implique un regard social (être une femme, c’est vivre une vie de femme car on est perçue comme une femme) sans être critique du genre ou trans-exclusive.

      C’est vraiment un coup assez malsain, de confondre auto-identification et acceptation des femmes trans. Et de se tenir à un être une femme c’est ou bien c’est avoir un utérus ou bien c’est dire qu’on est une femme. Car entre les deux il y a l’existence sociale en tant que femme. Il se trouve que c’est la solution la moins commode mais c’est celle qui a été adoptée par la France et elle n’est pas incompatible avec les droits des trans.

      Les activistes trans pensent que ces obligations sont excessives, alors que les féministes radicales s’opposent au fait que l’on puisse devenir femme aux yeux de la loi par simple déclaration. Leur définition de la femme est basée sur des propriétés biologiques communes, comme les chromosomes, l’anatomie et les hormones.

      Ça contribue à faire du débat une guerre de tranchées sans nuance - et qui est au passage la plus violente qu’on ait vue contre les féministes. Aucun mouvement masculiniste ne s’est attaqué à des féministes avec un tel succès : censure sur Twitter et IRL (bibliothèques de Seattle, Vancouver et Toronto et j’en oublie en Europe, voir @tradfem qui traduit ces philosophes critiques qu’on essaie de faire taire), saccage de la bibli des femmes à Vancouver, attaque physique contre une féminine sexagénaire au Royaume-Uni. C’est hallucinant, de se dire que des mouvement trans réussissent à faire taire des féministes là où tant d’autres ont échoué.
      #féminisme

    • Attention, suivant le contexte « critique du genre » peut parfaitement correspondre, puisque les féministes radicales non essentialistes critiquent justement le fait même qu’on ait besoin de genre càd le fait que socialement on associe des stéréotypes sur tous les plans de la vie (habits, métiers, sexualités, etc) aux personnes qui ont tel ou tel critère physique, et que donc à la base ya tout un mouvement pour « abolir le genre », et non pas pour le choisir soi-même.

    • « Critique du genre », oui c’est plus vaste et j’imagine que les féministes qui utilisent cette expression le font pour agrandir leur front. C’est surtout caricaturer tout refus de l’auto-identification en trans-exclusivité qui est débile. Caricaturer l’autre, ça fait partie de la violence entre groupes politiques de toute manière.

      Entre tout ça, l’auto-identification et la réduction du genre au sexe, il y a « je me sens femme, donc j’endosse cette identité sociale, je suis perçue comme une femme et j’ai cette expérience en commun avec les autres femmes ». L’auto-identification donne l’occasion de vivre une vie de femme et de faire cette expérience sociale et c’est ces bases-là qui sont intéressantes politiquement, pas des sentiments individuels.

      Certaines femmes trans féministes disent même que c’est le regard social et le traitement comme une meuf qui a fait d’elles des femmes. Celles qui s’en tiennent à leurs sentiments individuels sortent des clichés sur la féminité (sexe faible, douceur, beauté) qui font tousser des femmes.

      J’ai une copine qui s’en veut encore de la complaisance avec laquelle elle a reçu une personne avec un corps visiblement masculin et une expression de genre masculine dans un festival lesbien interdit aux hommes. Le type (c’est comme ça qu’elle l’a perçu) étant pas du tout agressif ou moqueur et apparemment sincère, elle l’a laissé rentrer sans l’interroger sur son arbitrage entre ses besoins (être reconnu comme une femme et participer à un moment entre femmes) et les besoins de... 500 femmes dont la moitié est venue de l’autre bout du pays pour participer à un moment entre femmes sans ces personnes qui cumulent corps masculin et expression de genre masculine (il y a des butch au festival, des femmes trans mais personne identifiable à un homme cis). Elle m’a aussi dit qu’elle a regretté de ne pas lui avoir montré une expo qu’il y avait sur les insultes sexistes, des dizaines collées au mur qui donnent à voir ce que c’est d’être une femme : pas se dire dans sa tête qu’on est une femme mais être traitée comme telle. Le mec n’est pas revenu mais il a mis le malaise à 500 meufs pendant une soirée. Et sans qu’on ose le lui dire, puisqu’il y a beaucoup de refus de débattre et de demander des comptes sur cette question et donc beaucoup d’auto-censure.

    • Il est logique que les idées des féministes critiques du genre soient combattues, dans la mesure où certaines de leurs positions mènent de fait à l’exclusion des personnes trans et à la négation de leur expérience.

      Mais le problème est que certain·es activistes trans font pression pour qu’un nombre toujours croissant d’opinions et de déclarations soient considérées comme transphobes, même lorsque c’est discutable

      combattues > débattues, non ?
      Des fois des journalistes font de super synthèses sur des questions très riches, des fois c’est des trucs assez nuls et confus ou bien maladroits. J’ai l’impression tout le long qu’elle essaie de garder un certain équilibre alors qu’elle a choisi son camp et oppose les deux assez bêtement.

  • DNA Risk Markers Not Very Good for Predicting Disease
    https://www.medscape.com/viewarticle/923530

    For the study, researchers analyzed data from almost 600 previously published studies that identified associations between single-nucleotide polymorphisms (SNPs) and more than 200 medical conditions. Most of the time, genetics explained no more than 5%-10% of the risk for several common ailments including certain cancers, diabetes and Alzheimer’s.

    “Most common, chronic diseases have little to do with genetics or to do with your parents or the genes you inherited from them,” said senior study author David Wishart, a researcher at the University of Alberta in Canada.

    [...]

    The study found some exceptions, where genetics clearly do play a more powerful role, accounting for up to about half of the risk for diseases like Crohn’s, celiac, and macular degeneration, Wishart noted.

    “Despite these rare exceptions, it is becoming increasingly clear that the risks for getting most diseases arise from your metabolism, your environment, your lifestyle, or your exposure to various kinds of nutrients, chemicals, bacteria, or viruses,” Wishart said.

    A partir de : https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0220215

    #génétique #environnement #prédictions #maladies #santé

  • Un système anti-censure qui évolue en autonomie : #Geneva

    La lutte technique de la #liberté_d_expression contre la #censure sur l’Internet n’est pas près de s’arrêter. Chaque fois que les censeurs conçoivent de nouvelles techniques, les défenseurs de la liberté mettent au point de meilleurs méthodes pour leur échapper, les censeurs améliorent alors leurs techniques, et ainsi de suite. La partie est donc difficile pour ceux et celles qui réalisent des dispositifs anti-censure, car il faut en permanence suivre et s’adapter. D’où l’idée d’un système qui évolue « tout seul ». Le génial Geneva utilise le concept des #algorithmes_génétiques, pour s’adapter à la censure et évoluer automatiquement en même temps qu’elle.

    https://www.bortzmeyer.org/geneva.html

    #algorithme_génétique #censure_Internet

  • Base de données sur le rôle de la France
    dans le génocide des Tutsi

    http://francegenocidetutsi.org/index.html.fr

    But de cette base de données


    FgtDb comme France Genocide Tutsi Database est une base de données relative au rôle de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994.

    Le génocide des Tutsi a été exécuté par des Rwandais. Mais nous formulons les hypothèses :

    1) Le génocide n’aurait pas eu lieu si la France n’était pas intervenue militairement au Rwanda, si elle n’avait pas fourni des armes et entraîné l’armée gouvernementale rwandaise, et si elle n’avait pas soutenu les politiciens et militaires rwandais qui depuis 1990 voulaient éliminer les Tutsi.

    2) Le coup d’État des 6-8 avril 1994, qui a coûté la vie au président Habyarimana, au Premier ministre Agathe Uwilingiyimana et à d’autres ministres et personnalités politiques n’aurait pu réussir qu’avec le soutien de la France par son ambassadeur à Kigali et sa représentation au Conseil de sécurité des Nations Unies.

    3) À tout moment du 7 avril au 18 juillet, la France aurait pu commander à ses alliés de cesser les massacres.

    Partis d’une démarche de citoyens français responsables, nous nous efforçons de tester ces hypothèses de manière aussi scientifique que possible en rassemblant des documents. Nous n’excluons pas a priori des documents qui vont à l’encontre de nos hypothèses, pourvu qu’ils rapportent des faits vérifiables.

    Sur ce site web http://francegenocidetutsi.org plus de 9.000 documents sont accessibles, triés par date, auteur, journal ou source. Un moteur de recherche permettant d’interroger suivant plusieurs critères et d’accéder à la fiche descriptive des documents est accessible ici
    Historique

    Ces documents ont été réunis depuis 2001 pour la rédaction du livre La France au coeur du génocide des Tutsi, publié en 2010 en quelques 300 exemplaires, épuisé depuis, mais restant déchargeable à l’adresse : http://francegenocidetutsi.org/FranceCoeurGenocideTutsi-IP.pdf

    L’idée initiale était de donner au lecteur du livre en format pdf de Adobe l’accès à une copie du document original en utilisant les pointeurs hypertextes pris en compte par Acrobat reader ou les logiciels équivalents.

    De là est née la conception d’une fiche descriptive des documents et la préoccupation de les étudier pour eux-mêmes dans un souci d’objectivité.

    Depuis de nouveaux documents ont été trouvés qui débordent maintenant de beaucoup la portée de ce livre. Le besoin de les publier comme preuve s’en est fait sentir.

    Cette base de données, commencée début 2013, existe sur un ordinateur. Elle répertorie environ 24.000 documents, 4.000 auteurs provenant de 700 journaux ou sources et d’une centaine de fonds d’archives.

    Il reste à faire une publication systématique des documents sur le web, ce qui est une exigence de chercheur mais qui est encore largement à faire. Les collaborations sont souhaitées.

    Avant avril 2016, ce site web était à l’adresse http://www.francerwandagenocide.org/documents

  • L’#or_vert ou la stupéfiante odyssée du #khat

    Le khat est consommé dans de nombreux pays d’#Afrique_de_l'Est. Vendue sous la forme de feuilles et de tiges, cette plante psychotrope provoque une sensation stimulante d’#euphorie impulsée par une accélération du rythme cardiaque. Mais le khat crée aussi des effets d’accoutumance et de manque, doublés de déprime, de léthargie, et chez certains, notamment les enfants, de troubles mentaux. Ancien dépendant au khat, #Abukar_Awalé, membre de la diaspora somalienne en Grande-Bretagne, a alerté les autorités britanniques et milité pour la fin de la tolérance. Ce film suit son combat courageux, remonte la filière du khat à travers le monde et en expose les ravages et les enjeux économiques.


    https://www.programme.tv/l-or-vert-ou-la-stupefiante-odyssee-du-khat-156617631
    #film #documentaire #film_documentaire
    #drogue #UK #interdiction #Corne_de_l'Afrique #Ethiopie #Awaday #Londres #café #traumatisme #guerre #conflit #santé_mentale #Somalie #Somaliland #argent #revenu #prix_du_café #accord_international_sur_le_café #Dadaab #Kenya #réfugiés #camps_de_réfugiés #toxicomanie #dépendance #femmes #hommes #oubli #alternative #Angleterre #genre #qat

  • La ville numérique est-elle vraiment intelligente ? Episode 3
    http://www.villes-internet.net/site/la-ville-numerique-est-elle-vraiment-intelligente%e2%80%89-episode-

    Épisode 3 — Quelles marges de manœuvre pour les collectivités territoriales ? Comme le souligne le député Luc Belot dans son rapport au Premier ministre sur l’avenir des smart city, « la smart city c’est passer de la ville Informatique à la ville Numérique. Il s’agit de construire une ville collaborative, contributive, disruptive, inclusive, créative. Pour saisir cette chance, il convient cependant de construire la ville intelligente dans le bon sens, en partant de l’habitant, de ses besoins et de ses (...)

    #algorithme #capteur #SmartCity #smartphone #WiFi #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #biométrie #génétique #data #InternetOfThings (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##urbanisme

  • La révolution sera féministe

    Une création de Charlotte Bienaimé
    Un podcast à soi Un podcast à soi — Numéro 9

    Femmes en lutte dans l’Histoire, à #Carrefour et sur la #ZAD

    https://www.arteradio.com/son/61660140/la_revolution_sera_feministe_9

    « C’est chaque fois les femmes qui s’excusent, jamais les mecs, ou très peu. Il faut que j’arrête de m’excuser de prendre la parole et me sentir légitime de le faire. »

    Juste nécessaire contrepoint en ce moment :)

    #Féminisme #féminisme_en_lutte #facilitations #lutte #chansons_de_lutte #ni_dieu_ni_mec #radio

  • Comment savoir si des sujets d’étude ont réellement consenti à l’utilisation de leurs données ?
    https://www.slate.fr/story/185396/comment-savoir-si-des-sujets-detude-ont-reellement-consenti-lutilisation-de-le

    À la suite de révélations sur des études exploitant des données recueillies auprès de Ouïghours, des éditeurs scientifiques voudraient mettre en place de nouvelles directives éthiques. Aux alentours de 2014, le gouvernement chinois allait intensifier sa campagne de « désextrémisation » des Ouïghours musulmans de la province du Xinjiang, un immense territoire à l’extrémité nord-ouest du pays. Ces dernières années, l’emprise de la Chine sur la région s’est resserrée et le pays fait désormais l’objet d’une (...)

    #algorithme #biométrie #éthique #génétique #sciences #facial #reconnaissance #data #Islam (...)

    ##consentement

  • Why Are You Publicly Sharing Your Child’s DNA Information ?
    https://www.nytimes.com/2020/01/02/opinion/dna-test-privacy-children.html

    By uploading their children’s genetic information on public websites, parents are forever exposing their personal health data. A few years ago, Angela Evans decided she wanted to test the DNA of her 10-year-old daughter and 7-year-old son. She was interested in knowing whether they had a mutation of the MTHFR gene, as she does. The mutation is linked to a number of disorders — women with the mutation may have a higher risk of having babies with defects like spina bifida — and Ms. Evans wanted (...)

    #23andMe #MyHeritage #génétique #procès #data #enfants #santé #GEDmatch #Orig3n (...)

    ##santé ##MapMyGene