• Déportation de Hugo Ruschin - Transportliste du 06.03.1943
    https://collections.arolsen-archives.org/archive/127212780/?p=2&s=Ruschin&doc_id=127212780

    Je viens de retrouver le document précis qui prouve la déportation à Auschwitz de Hugo Ruschin. Cet article dans Telepolis nous informe sur la publication en ligne des archives Arolsen où il est conservé : https://www.heise.de/tp/features/Memory-of-the-World-4711847.html

    Ce document confirme que Hugo Ruschin fut déporté et assassiné à 64 ans avec sa femme Ernestine (née Neumann, 65 ans) et Ida Pfeil (née Neumann, 63 ans), vraisemblablement la soeur de celle-ci et dont le dernier lieu de résidence officiel à #Berlin se trouve à N 113, #Ibsenstraße 53 dans l’arrondissement #Prenzlauer_Berg. Ida Pfeil était une tante de Felicitas Kleinmann qui a déposé en 1982 à Yad Vashem les informations sur l’assassinat de son père mentionnné ici : https://seenthis.net/messages/755583

    1 Inhaftierungsdokumente / 1.2 Verschiedenes / 1.2.1 Deportationen und Transporte /
    Welle 50 - 35. Osttransport in das KL Auschwitz, 06.03.1943
    Signatur: 15510043
    Entstehungszeitraum: 1943-03-06 - 1943-03-22
    Anzahl Dokumente: 36

    Form und Inhalt

    Enthält:
    I) Korrespondenz der Stapoleitstelle Berlin mit dem Oberfinanzpräsidenten betreffend die Einziehung von Vermögenswerten der deportierten Jüdinnen und Juden.
    II) Transportliste: 35. Osttransport in das KL Auschwitz (662 Namen), 06.03.1943.

    Sprache: Deutsch
    Physische Beschaffenheit: Originale
    Kategorie des Dokuments: Transportliste
    Sach-Thematischer Index: „Fabrik-Aktion 1943“

    16 jours après la déportation la Gestapo envoie son rapport au président de la Vermögensverwertungsstelle Berlin-Brandenburg afin de régulariser l’utilisation du patrimoine réquisitionné des juifs assassinés.

    Geheime Staatspolizei, #Staatspolizeileitstelle, #Berlin C2 #Grunerstraße 12, Ecke #Dircksenstraße

    A chaque fois que je me penche sur la question c’est une horreur. D’abord parce qu’il s’agit de voisins et relation de mon père puis ces listes évoquent le sort de familles entières et dessinent des histoires individuelles tragiques. Sur la feuille précise on lit après les noms de Hugo Ruschin et des membres de sa famille les noms de quatres enfants de #Auguststraße 46 déportés sans leurs parents dont le destin m’est inconnu. Ce sont des drames sans égal à cause du charactère technique et administratif de leur production. De véritables tragédies de l’age industriel moderne.

    Là nous vivons une époque qui voit de nouveau le triage médical. A Auschwits le médecin SS triait la majorité destinée immédiatement aux chambres à gaz de ceux qui semblaient assez solides pour être exploités jusqu’à ce que mort s’en suive.
    Là les médecins trient ceux qu’on laisse mourir dans les hôpitaux sous-équipés des heureux qu’on essaie de sauver alors que personne n’a encore compris cette maladie qui fait des ravages.

    Sachant que l’apparition de l’épidémie actuelle était prévue et qu’en même temps les fonctionnaires des associations de médecins et de l’industrie phamaceutique tout comme leur représentants dans les parlements européens faisaient leur possible pour réduire le nombre de lits et faciliter la délocalisation de la production de médicaments, une question s’impose. Est-ce qu’actuellement on vit dans une ère meilleure qu’en 39-45 ?
    Sans doute la réponse dépend du point de vue de la personne interrogée.

    Rogasen / Rogoźno
    https://www.openstreetmap.org/relation/2698549#map=11/52.7571/17.0041

    #Shoa #Holocaust #archives #Hugo_Ruschin #projekt_stolperstein #Gestapo #Vermögenverwertungsstelle

  • Systèmes de notation au travail, les employés sous pression François Rüchti - 30 Avril 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/suisse/9525991-systemes-de-notation-au-travail-les-employes-sous-pression-.html

    Après les restaurants, les systèmes de notation s’étendent désormais aux personnes physiques dans des entreprises comme Swisscom, Apple ou Uber. Salaires, promotion et licenciements peuvent dépendre des notes de l’employé.

    La mode vient des Etats-Unis et Apple est pionnier dans le domaine. Après chaque visite dans un magasin, le client est amené à évaluer le vendeur de 1 à 10. En cas de mauvaise moyenne, l’employé « est remis à l’ordre », selon les propos d’un ex-cadre d’Apple Suisse dans l’émission Mise au Point.

    Chez Swisscom, le système de notation est similaire. Ce procédé est cependant décrié par les collaborateurs. « Vous avez toujours la hantise d’arriver et qu’on vous dise ’ta note a baissé’. Il y a des personnes qui ont des angoisses, ce n’est pas possible. Vous ne faites pas du travail correct quand vous avez des pressions à longueur de journée », témoigne une employée sous couvert d’anonymat.

    >> Lire aussi  : Dans des magasins Swisscom, des écoutes de conversations enfreindraient la loi http://www.rts.ch/info/suisse/9526317-dans-des-magasins-swisscom-des-ecoutes-de-conversations-enfreindraient-l

    Course aux bonnes notes
    Officiellement, l’objectif est d’améliorer le service. « Le but est de mesurer la satisfaction de nos clients. Il n’est pas question de mettre une pression exagérée », explique Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom.

    Reste que cette course aux bonnes notes est telle que trois collaborateurs ont récemment triché dans le Jura. Par diverses astuces, ils ont augmenté artificiellement les chiffres des ventes et le résultat des notations. Pincés par la direction, ils ont été licenciés.

    C’est qu’une portion de la rémunération des employés de Swisscom est basée sur le système de notation. « Une partie du bonus de l’ensemble des collaborateurs est payé en fonction de la satisfaction des clients au niveau national, pas directement de la note », précise Christian Neuhaus.

    Être noté ou disparaître
    Le pouvoir des notes ne touche pas que les salariés. Le système a aussi un impact sur les indépendants et les professions libérales par le biais de sites web qui proposent de noter les avocats ou les médecins.
    Pédiatre dans la région genevoise, la doctoresse Cécile Kerdudo Veau figure sur différents sites de notation. « Je n’ai jamais donné aucun accord, je ne me suis jamais inscrite sur Google. Cela s’est fait au fil du temps », déplore-t-elle.

    Ce qui fâche la doctoresse, c’est l’impossibilité de dialoguer avec ces patients anonymes aux notes et commentaires assassins. Cécile Kerdudo Veau a bien demandé à Google de supprimer ses notes, sans succès. L’unique solution proposée par la firme américaine ? Effacer son existence numérique et disparaître d’internet. 

    « Contrôle social »
    Parmi les professions les plus à risque figurent encore les chauffeurs de taxi indépendants, notamment ceux travaillant pour Uber et Drivel. Ces sociétés se débarrassent quasi automatiquement des conducteurs mal évalués. Chez Uber, le système d’évaluation est même poussé à son extrême. Le chauffeur comme le client se notent mutuellement.

    « C’est une forme de mise en discipline de son comportement, où on ne peut pas être spontané. Les comportements atypiques seront sanctionnées. (...) Il y a un vrai contrôle social », analyse Olivier Glassey, sociologue spécialisé dans les nouvelles technologies à l’Université de Lausanne.

    Et la tendance s’accentue en Suisse. Après Swisscom, Apple et Uber, plusieurs grandes entreprises étudient actuellement la mise en place d’un système de notation.

    >> Voir le reportage de Mise au Point : http://www.rts.ch/info/suisse/9525991-systemes-de-notation-au-travail-les-employes-sous-pression-.html

    #Suisse (mais aussi en France, bien sur) #surveillance #espionnage #fichage #flicage des #salariés par les #managers et la #hiérarchie #guerre_aux_pauvres #contrôle #gestapo managériale #stasi #vie_privée #contrôle-social

  • En Allemagne, tu n’exhiberas pas ton gamin sur Facebook - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2018/01/03/en-allemagne-tu-n-exhiberas-pas-ton-gamin-sur-facebook_1619943

    Une campagne du Fonds allemand pour l’enfance incite les parents à éviter de diffuser des photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux – ou alors avec des précautions. Cela interroge sur le rapport singulier, et différent de celui des Français, qu’entretiennent les Allemands à leur image publique.

    #ErstDenkenDannPosten : « Réfléchissez avant de poster. » On est tombée par hasard sur cette campagne du Fonds allemand pour l’enfance, avec des photos de gamins, du genre de celles qu’on peut voir sur les réseaux sociaux du monde entier. Bébé mange des spaghettis et s’en fout partout, Bébé trop mignon dans une citrouille pour Halloween, et oh, Bébé joue avec le papier toilette ! Seulement, ô parents, interroge la campagne, avez-vous bien réfléchi aux conséquences quand vous exhibez vos gamins sur Facebook ou Instagram ?

    En novembre, le compte Twitter de la police du Brandebourg, Land autour de Berlin, a relayé cette campagne, qui, en plus de donner des conseils aux parents sur le sujet, les sensibilise à la question cruciale des droits de l’enfant. Car il ne s’agit pas seulement d’interroger la dangerosité potentielle de cette pratique intensive ; il y a celle, toute bête, du droit à l’image et à la vie privée, qui s’applique aussi aux nourrissons. « Chère Maman, cher Papa. Vous avez bien le droit d’être fiers de moi ! […] Il y a des photos particulièrement gênantes et mignonnes que vous aimez partager avec vos amis. Mais internet n’est pas un album privé. »

    https://twitter.com/PolizeiBB/status/930364353613828096

    Le hashtag est clair, #MeinBildGehörtMir, mon image m’appartient. Sur le sujet, j’ai senti comme une différence culturelle entre les deux pays. En France, je me suis habituée à voir des photos de gamins dans tous leurs états. En Allemagne, le rapport à l’image – et à la vie privée – semble différent. Par exemple, le pays reste récalcitrant à Google Street View, au point d’avoir été surnommé Blurmany (comme blur, « flou », et Germany). Mon immeuble berlinois est d’ailleurs flouté sur le service, et la photo date de 2008, ce qui équivaut, à l’échelle des changements urbains à Berlin, à environ 125 générations de currywurst. Die Zeit ironisait même en 2014 en qualifiant le service de Google de truc « aussi utile qu’une vieille carte de Berlin Est pour se repérer dans la ville d’aujourd’hui ».

    Je sais aussi qu’ici, prendre une photo d’un plat au restaurant et la diffuser sur Instagram peut être considéré comme une atteinte au droit d’auteur. Je sais également qu’on ne prend pas des inconnus en photo aussi aisément qu’en France. Je me souviens avoir été réprimandée par un type au théâtre de la Volksbühne lors d’un reportage sur des squatteurs, parce qu’il pensait que je prenais en photo des gens sans leur autorisation (alors que j’essayais modestement d’immortaliser une boule à facette).

    Pour les professionnels de l’image, la chose est encore différente, et cela rend la pratique de la street photography plus périlleuse. Il y a quelque temps, un photographe de l’agence Ostkreuz, à Berlin, a été condamné pour avoir pris une photo d’une femme dans la rue. On attribue généralement ces précautions au passé des Allemands (ici, insérez votre référence à la Stasi). On objectera qu’aujourd’hui, la Stasi, c’est fini. Sauf qu’on a vu récemment une publicité pour le musée de l’Espionnage de Berlin dans la rue, qui interpellait le quidam en des termes qui nous ont fait réfléchir : « Qui en sait le plus sur vous ? La Stasi, la NSA ou #Facebook ? »
    Johanna Luyssen correspondante à Berlin

    #confidentialité #vie_privée #droit_à_l'_image #enfants

  • La collecte des empreintes vocales par Swisscom inquiète - rts.ch - Suisse RTS Valentin Tombez 9 Février 2017

    Lancé en août dernier, le système Voiceprint de Swisscom, qui identifie les clients avec leur voix, soulève des questions sur la protection des données. L’opérateur a effacé les empreintes vocales enregistrées jusqu’en novembre.

    « Cet entretien est enregistré au titre de la formation et de la reconnaissance. Swisscom établit une empreinte vocale à partir de cet enregistrement. » Voici le nouveau message d’accueil de la hotline de Swisscom.

    Il a été changé le 17 novembre dernier « pour communiquer de manière transparente avec nos clients », indique Swisscom. Le message introduit début août lors du lancement de Voiceprint - « La conversation peut être enregistrée à des fins de sécurité » - n’a visiblement pas été jugé assez clair. Conséquence : l’opérateur a supprimé toutes les empreintes vocales établies entre août et la mi-novembre.

    L’introduction de Voiceprint doit éviter lors d’appels de poser les traditionnelles questions pour vérifier l’identité du client, en l’identifiant automatiquement avec sa voix. Le but avancé par Swisscom, qui refuse de communiquer le nombre d’empreintes établies, est de lutter contre le risque de fraude et de diminuer la durée des appels à sa hotline. Et, ainsi, réduire les coûts. Au prix de la protection des données des clients ?
    Berne examine le système

    Interrogés fin août, les services du Préposé fédéral à la protection des données (PFPDT) déclaraient que « l’information (des clients) nous semble adéquate ». Six mois plus tard, ces mêmes services confirment toutefois avoir lancé un examen de la mise en oeuvre de Voiceprint par Swisscom, comme l’annonçait la semaine passée sur son blog l’avocat Nicolas Capt. Les systèmes biométriques « impliquent des risques considérables » du point de vue de la protection des données, d’après le PFPDT.

    « Nous avons reçu passablement de plaintes de clients de Swisscom offusqués par ce système », indique Jean-Philippe Walter, préposé suppléant à la protection des données. « A mon sens, il faudrait avoir le consentement du client avant d’utiliser un tel système », poursuit-il, insistant sur le besoin d’information transparente aux clients. Le préposé prendra officiellement position après avoir terminé ses examens.

    La suite : https://www.rts.ch/info/suisse/8374334-la-collecte-des-empreintes-vocales-par-swisscom-inquiete.html

    #biométrie_vocale #voix #surveillance #contrôle #Swisscom #Suisse

    https://seenthis.net/messages/567112 (@cdb_77)

    • Comment refuser que son empreinte vocale soit enregistrée ?

      Si vous restez en ligne après le message d’accueil de la hotline, qui prévient la création d’une empreinte vocale, vous donnez votre accord pour l’enregistrement de la conversation, selon les conditions de Swisscom.

      Pour refuser, vous devez donc raccrocher. Ensuite, connectez-vous à votre « espace client », cliquez dans le menu sur « Mes données », puis « Utilisation des données », puis « Utilisation des données pour Swisscom » et, enfin, « Empreinte vocale ». Là, une fois l’option « Empreinte vocale » désactivée, vous pouvez rappeler la hotline sans qu’elle n’établisse votre empreinte.

      « A l’avenir, nous espérons changer de paradigme », explique Jean-Philippe Walter, préposé suppléant à la protection des données. C’est-à-dire que les paramètres par défaut soient le refus et que l’utilisateur puisse volontairement choisir s’il souhaite fournir ses données.

      Habitudes télévisuelles enregistrées
      Depuis le 1er février, Swisscom enregistre le comportement des utilisateurs de son service de télévision, sans les avoir prévenus au préalable, a révélé Le Temps mardi.

      Les données sont mises à la disposition d’Admeira, la régie publicitaire créée par Swisscom, la SSR et Ringier pour une publicité ciblée dans les médias numériques.

      Selon l’opérateur, la situation est légale.
      #nazis #gestapo #cinglés

  • Skandalbuch : Anne Franks Peiniger arbeitete für den BND - FOCUS Online
    http://www.focus.de/politik/deutschland/skandalbuch-anne-franks-peiniger-arbeitete-fuer-den-bnd_aid_616760.html


    A chaque fois qu’on nous parle du service secret BND et de sa collaboration avec la CIA il faut se rappeller que c’ette organisation constitue un lien direct vers les chambres de torture de la Reichssicherheitshauptamt siège du commandement de la SS et de l’infâme Gestapo. Après la guerre le tortionnaire d’Anne Frank participait activement au recrutement d’anciens SS pour l’ Organisation Gehlen , le service secret anticommuniste allemand transformé en BND le premier avril 1956 .

    Für den Bundesnachrichtendienst haben nach dem Krieg zahlreiche ehemalige Nazis gearbeitet – unter anderem der Peiniger von Anne Frank, Karl Josef Silberbauer.

    Der SS-Oberscharführer, der im Jahr 1944 das jüdische Mädchen Anne Frank in seinem Versteck in Amsterdam aufspürte und ins KZ Auschwitz schickte, hat nach FOCUS-Informationen nach dem Krieg als V-Mann und Anwerber für den Bundesnachrichtendienst (BND) gearbeitet. Der Hamburger Publizist Peter-Ferdinand Koch fand entsprechende Belege in US-Archiven. Anne Franks Peiniger Karl Josef Silberbauer, als brutaler Verhörspezialist gefürchtet, habe jahrelang in Nazi-Kameradschaften geeignete Spitzel für den BND und zuvor für die Organisation Gehlen gesucht.

    Koch schildert in seinem neu erschienenen Buch „Enttarnt“ die starken Seilschaften der ehemaligen SS im deutschen Auslandsgeheimdienst. Zeitweise hätten bis zu 200 ehemalige Mitarbeiter von Hitlers Reichssicherheitshauptamt in Pullach gearbeitet. Darunter seien offensichtlich auch Kriegsverbrecher der SS-Totenkopfverbände gewesen, die an Massenerschießungen teilgenommen hätten.

    Hauptsache Antikommunist

    Nach Recherchen des Fachbuchautors soll rund ein Dutzend russischer Spione in der Organisation Gehlen und später beim BND gearbeitet haben. Dies gehe aus Unterlagen des US-Militärgeheimdienstes „Counter Intelligence Corps“ hervor, sagte Koch zu FOCUS. Die meisten Agenten seien während ihrer Kriegsgefangenschaft in sowjetischen Lagern unter Druck angeworben worden. In der Zeit der Kalten Kriegs seien die Verdachtsfälle nicht aufgearbeitet worden. Dem BND ging es laut Koch vielmehr darum, stramme Antikommunisten zu beschäftigen.

    Karl Josef Silberbauer
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Karl_Josef_Silberbauer

    Karl Josef Silberbauer (* 21. Juni 1911 in Wien; † 2. September 1972 ebenda), SS-Oberscharführer im Sicherheitsdienst (SD), war der Polizist, der Anne Frank und ihre Familie am 4. August 1944 in Amsterdam verhaftete.

    Organisation Gehlen – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Organisation_Gehlen

    Der Leiter der Organisation Gehlen und spätere erste Präsident des Bundesnachrichtendienstes, Generalmajor Reinhard Gehlen, ergab sich kurz nach Ende des Zweiten Weltkrieges den Streitkräften der Vereinigten Staaten und trat in ihre Dienste.

    #Allemagne #Nazis #CIA #BND #Gestapo #Organisation_Gehlen #Inglorious_Basterds

    • Que du beau linge, les américains ont récupéré les pires criminels, les ont utilisé alors que leurs victimes n’ont pu jamais profiter de leurs vies. Souvent recherché par l’URSS d’ailleurs

  • A quoi servent donc ces cameras intégrées aux panneaux publicitaires de Clear Channel ? RTBF - Pierre Vandenbulcke -1 décembre 2016

    Dix panneaux publicitaires à écran tactile avec caméra intégrée viennent d’être installés par la société Clear Channel qui loue ces espaces publicitaires. Ce procédé interpelle.

    Céline Delforge, députée bruxelloise Ecolo, attendait patiemment le tram à l’arrêt Louise quand elle découvre « dans un montant (du panneau), un objectif caché discrètement derrière la vitre teintée. » 

    La suite : http://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_a-quoi-servent-donc-ces-cameras-integrees-aux-panneaux-publicitaires-de-


    #clear_channel #cameras #flicage #fbi #stazi #gestapo #publicitaire #facisme

  • Ausstellung im Gedenkort SA-Gefängnis Papestraße - Tempelhof-Schöneberg - Berliner Morgenpost
    http://www.morgenpost.de/bezirke/tempelhof-schoeneberg/article207552025/Ausstellung-im-Gedenkort-SA-Gefaengnis-Papestrasse.html

    https://www.flickr.com/photos/derschmunzler/14967198500/in/photolist-ekWpxg-em3bc7-ekWpfa-bSCVyi-bDJbYA-bSCUUF-bDJeuC-bDJbkG-em3aDU-sPn

    Flickr

    „In eigenen Worten – Geschichte an Ort und Stelle“ heißt die Sonderausstellung, die am Donnerstag, 12. Mai, um 18 Uhr im Gedenkort SA-Gefängnis Papestraße eröffnet wird. Studierende der belgischen Universität Gent haben sich mit historischen Quellen wie Haftberichten und Prozessakten auseinandergesetzt. In dem Kasernengebäude befand sich von März bis Dezember 1933 ein frühes #Konzentrationslager. Die Ausstellung im Gedenkort am Werner-Voß-Damm 54A ist bis zum 30. September zu sehen: Dienstag, Mittwoch, Donnerstag und Sonntag, 14 bis 18 Uhr. Der Eintritt ist frei.

    #Berlin #Schöneberg #Papestraße #SA #Gestapo

  • Notizen zu einer Nazi-Unternehmer-Familie aus der Provinz, Maschinenbau

    Paul Kleinewefers
    https://de.wikipedia.org/wiki/Paul_Kleinewefers

    Paul Kleinewefers (* 22. Januar 1905 in Krefeld; † 18. Dezember 2001) war ein deutscher Unternehmer, Mäzen und Schriftsteller in Krefeld.[1]
    Leben

    Kleinewefers studierte in Karlsruhe, schloss als Diplom-Ingenieur sein Studium ab und übernahm 1929 die Leitung des Familienunternehmens Joh. Kleinewefers Söhne Maschinenfabrik in Krefeld als geschäftsführender Gesellschafter.[2] Er gehörte dem Tat-Kreis an. Im August 1932 schloss er sich der NSDAP als Mitglied an.[3] Bei der Rede Hitlers vor dem Industrie-Club Düsseldorf war er unter den Anwesenden. Darüber schreibt er in seinen Erinnerungen:

    „Für mich, der ich den ganzen Saal vor mir hatte, war es ungeheuer interessant zu sehen, wie die zunächst mit maskenhaften Gesichtern dasitzenden Menschen, die führenden Männer der deutschen Industrie, durch Hitlers Rede von Viertelstunde zu Viertelstunde verändert wurden. Nur ganz wenige haben ihre zurückhaltende Art bis zum Schluß behalten. Die große Mehrheit wurde immer mehr fasziniert, ging immer stärker mit. Immer häufiger gab es Beifall. Am Schluß der Rede, die fast zwei Stunden dauerte und in der sich Hitler völlig verausgabte, gab es ungehemmten Dauerbeifall.“[4]

    Während des Zweiten Weltkriegs beschäftigte auch sein Unternehmen Zwangsarbeiter:[5]

    Nach dem Zweiten Weltkrieg widmete sich Kleinewefers dem Wiederaufbau seines Unternehmens. Das Unternehmen setzte 1991 etwa 500 Mio. DM um und hatte rund 2.000 Mitarbeiter.[6]

    Nach seinem Rückzug aus dem Unternehmen gründete er 1989 die Adalbert-Stiftung. Er war Ehrensenator der Universität Karlsruhe und Träger der Diesel-Medaille in Gold. Er war Mitglied der Akademischen Fliegergruppe Karlsruhe [2]

    Kleinewefers verfasste zwei Bücher über die Zeit der Weimarer Republik und über die Zukunft eines wiedervereinigten Europas.

    Im Jahre 1961 erwarb Kleinewefers den Heydevelthof und modernisierte ihn.[7] [8] Er hatte mit seiner Frau Eva (1909−1979) zusammen fünf Kinder,[2] darunter Jan Kleinewefers, ehemaliger Präsident des VDMA, der das Unternehmen weiterführte.

    Jan Kleinewefers - Munzinger Biographie
    https://www.munzinger.de/search/portrait/Jan+Kleinewefers/0/21050.html

    Jan Kleinewefers wurde am 12. Mai 1935 als Sohn des Unternehmers Paul Kleinewefers in Krefeld geboren.

    Nach dem Abitur 1954 an einem humanistischen Gymnasium studierte K. Rechtswissenschaften und volontierte nach dem Referendarexamen 1958/1959 im Maschinen- und Anlagenexport. Anschließend war er 1959/1960 Assistent des späteren Bundesbankpräsidenten Karl Klasen, der damals Mitglied im Vorstand der Deutschen Bank war. 1960/1961 studierte K. an der Wharton Graduate School of Business Administration der University of Pennsylvania, Philadelphia, und nutzte die Zeit auch zur Wahrnehmung der US-Interessen der Firma Kleinewefers. 1961/1962 absolvierte K. das Europäische Institut für Unternehmensführung (INSEAD) in Fontainebleau mit Abschluss als MBA (Master of Business Administration).

    ÜBER DIE KLEINEWEFERS BETEILIGUNGS-GMBH, KREFELD
    http://k2-krefeld.de/pdf/kleinewefers-fakten-201509.pdf
    1862 gegründet, 2014 geht’s weiter. War da noch was Anderes ?

    Krefeld: Kleinewefers strukturiert Firmen um
    http://www.rp-online.de/nrw/staedte/krefeld/kleinewefers-strukturiert-firmen-um-aid-1.3137162

    17. Januar 2013
    Bisher ist Kleinewefers mit dem Umstrukturierungsbündel nicht an die Öffentlichkeit gegangen. „Wir wollen den Prozess erst abschließen“, erklärte Simon. Nachdem immer mehr Anwohner sich fragen, was an der Girmesgath entsteht, erklärten beide jetzt die Schritte: Von außen sichtbar ist nur der Rückschnitt auf einer zur Girmesgath gelegenen Wiese, dahinter wird derzeit auch ein Lagerzelt versetzt, und es werden Vorbereitungen für das Chemielager getroffen, das früher für die TAG an der Gladbacher Straße stand.

    Aus Sicht von Simon und Körsmeyer hat die Umstrukturierung für die Anwohner an der Girmesgath Vorteile: Durch die Verlegung des Zentralen Fertigwarenlagers nach Grefrath würde der Lkw-Verkehr reduziert. „Am Standort Girmesgath wird nur noch produziert.“ Große Entwicklungschancen bietet die Umstrukturierung für den Standort Gladbacher Straße. Einige alte Hallen dort sollen abgerissen werden, andere bleiben stehen. Die frei gewordene Fläche von 45 000 Quadratmetern dort soll zu einem Gewerbepark entwickelt werden. Es gebe Interessenten aus dem Automobilbereich, erklärte Körsmeier.

    Was für ein Blabla. Was wichtig ist, erfährt man aus anderen Quellen. Offensichtlich hat es sich gelohnt.

    MASCHINENBAU: Das Ende der Eigenbrötler
    http://www.focus.de/finanzen/news/maschinenbau-das-ende-der-eigenbroetler_aid_140298.html

    Montag, 08.02.1993
    „Die ziemlich lang andauernde gleichzeitige Investitionsschwäche in fast allen wichtigen Absatzmärkten“, tröstet der neue VDMA-Verbandspräsident Jan Kleinewefers, habe es „so noch nicht gegeben“.
    ...
    SIEBEN WEGE AUS DER KRISE
    Was Experten der UBM – Unternehmensberatung München – und der Stuttgarter Branchenspezialist Hans-Andreas Fein ihren Kunden raten:

    1. Aggressiv die Kostenführerschaft auf dem Weltmarkt in mehreren Bereichen angehen: Vertrieb und Service, Entwicklung, Einkauf und Finanzen.
    2. Die Kosten müssen radikal um 20 bis 30 Prozent im Durchschnitt runter.
    3. Gemeinsam in den boomenden Tigerländern – Japan, Südkorea, Hongkong, Taiwan, Singapur – oder in China direkt mit einem oder mehreren Partnern aktiv werden. 4. Vor Ort regionale Partner im Bereich Software und Montage einschalten.
    5. Technikverliebtheit – die Maschinen sind häufig mit zu vielen Funktionen überfrachtet – zugunsten preisgünstiger Großserien aufgeben.
    6. Aktiver Vertrieb: Erst Kundenbedürfnisse ausleuchten, dann entwickeln.
    7. Kreatives Marketing: Schlüsselfertige Lösungen rund um die Maschine verkaufen.

    Wenn der Senator erzählt...
    http://www.dkp-linker-niederrhein.de/index.php/krefeld/113-wenn-der-senator-erzaehlt-.html

    Der Firma Kleinewefers hat das „III. Reich“ sichtbar gutgetan, sie wurde zum Nationalsozialistischen Musterbetrieb" ernannt. Nach Beginn des Krieges erhält die Firma, wie andere auch, sogenannte „Fremdarbeiter“ als Arbeitssklaven. In seinem Buch schildert P. Kleinewefers deren Leben als fast schön: „Keineswegs waren die Fremdarbeiter etwa der Willkür des Betriebsführers oder anderer Stellen ausgeliefert.“ Daß die Wirklichkeit anders war, zeigt auch ein Brief der Fa. Kleinewefers an die Krefelder Gestapo. Überhaupt hatte der Senator ein gutes Verhältnis zur Krefelder Gestapostelle: „Zu Weihnachten hatten sie gelegentlich ein Fäßchen Bier bekommen, so taten sie mir manchen Gefallen, und ich konnte helfen.“ Auch konnte sich die Fa. Kleinewefers nach Osten ausdehnen, mit einem Betrieb in der besetzten Tschechei.

    Die Früchte des Bösen
    http://www.dkp-linker-niederrhein.de/index.php/krefeld/112-die-fruechte-des-boesen.html

    Die Adalbert-Stiftung wurde gegründet und finanziert durch den Krefelder Unternehmer Paul Kleinewefers. Sie hieß auch zunächst Kleinewefers-Stiftung und wurde erst 1989 in Adalbert-Stiftung umbenannt. Paul Kleinewefers war Nazi-Urgestein in Unternehmerkreisen, „alter Kämpfer" wie das früher hieß. Er unterschied sich von anderen Kapitalisten dadurch, daß er das nie verleugnete. In seinem autobiographischen Buch „Jahrgang 1905" schrieb er 1976: „Die Beseitigung der Demokratie und die Einführung des ‚Führerprinzips’ wurde keineswegs überall als Zwang und Diktatur empfunden, denn es war offensichtlich, wie sehr sich die extreme Demokratie selbst ad absurdum geführt hatte." Bei der Ansicht blieb er auch: „Diese Organisation der Wirtschaft (Selbstverwaltung) und der einzelnen Betriebe sowie die Arbeitsfront mit dem Treuhänder der Arbeit empfinde ich auch in der Rückschau noch als eine fast ideale Wirtschafts- und Sozialverfassung im Interesse aller." Und: „Der soziale Frieden in der Bundesrepublik Deutschland hat auch die Wurzel in jenen Jahren und in der segensreichen Aktivität der Deutschen Arbeitsfront."
    ...
    1988 erschien Kleinewefers zweites Buch „Erneuerung aus der Mitte" gemeinsam geschrieben mit dem rechtradikalen Prof. Bernhard Willms, dem, der auch am Wirtschaftsprogramm der „Republikaner" mitarbeitete. Darin versuchen sie ein „Konzept für die Neugestaltung Mitteleuropas". „Abschied gilt es nach Meinung der Verfasser vor allem vom Prinzip einer einseitigen Westbindung zu nehmen", heißt es im Klappentext. Ziel ist ein neues Gebilde mit Deutschland und Österreich als Kern, und ihrer Hegemonie über Osteuropa, ein Konzept das Ähnlichkeit mit der Lebensraumkonzeption Hitlers hat. Auch die Folgen sind bedacht: „Es ist also unausweichlich, daß die Gesellschaftsverfassung der Zentraleuropäischen Föderation jedenfalls weniger liberal sein wird und muß als die der Bundesrepublik Deutschland und Österreich." Hatte Kleinewefers sich im „3. Reich" bereits einen Betrieb in der besetzten Tschechei angeeignet, den er nach 1945 wieder verlor, so blieb der europäische Osten und der deutsche Einfluß darin sein eigentliches Thema und auch das der Kleinewefers-/Adalbert-Stiftung.

    #auf_deutsch #Allemagne #histoire #économie #fascisme #industrie #Gestapo

  • Deux jours avec les profileurs du SIT : quand la police politique travaille sur une bête affaire de tags... - L’interstice
    http://interstice.over-blog.org/article-deux-jours-avec-les-profileurs-du-sit-quand-la-police-

    Il est autour de 1h du matin ce vendredi 16 novembre 2012 quand une voiture de la police de proximité s’arrête au niveau du 150 avenue Daumesnil (Paris 12ème). Nous sommes alors deux sur le trottoir juste devant la permanence du Parti Socialiste. Et sur les murs de celle-ci, quelques inscriptions au marqueur et une série d’affiches sont apposées là pour soutenir la lutte contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Trois flics débarqués du véhicule entreprennent de nous interpeller et font un inventaire (avec photographies) des « dégradations », avant de crachoter dans leur talkie-walkie : Delta, Oscar, Mike...
     
    On nous embarque. Motif invoqué : « Outrage à personne dépositaire de l’autorité publique » (Article 433-5 du Code Pénal). Il semblerait que l’inscription « Ayrault-porc, nous serons ta Bérézina » relevée sur la façade soit à l’origine de l’inculpation. Et il semblerait même que les policiers nous ont pris en flagrant délit de l’avoir fait. Pourtant, personne n’écrivait sur ce mur lorsqu’ils sont arrivés. Et nous nous trouvions juste là, en pleine contemplation de l’œuvre.

    #nddl #gestapo