#ginks

  • Les femmes qui regrettent d’être mères, le symptôme d’une société qui va mal | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/123687/pourquoi-femmes-enfants-dos

    Si le débat est si vif en Allemagne, c’est bien sûr parce qu’avec un taux de #fécondité extrêmement bas (1,47 enfant par femme) et un déclin démographique annoncé comme une véritable menace méritant mines inquiètes et grandes manoeuvres, le pays ne s’attendait certainement pas à entendre de ses citoyens que « les enfants, non merci ». « Plus jamais ». « Un cauchemar ». « Beurk ». Mais aussi parce qu’il fait directement écho à la politique familiale archi défaillante de la république fédérale, et surtout, à une idéologie imposée aux #femmes allemandes et qui repose totalement sur l’image de la figure maternelle sacrificielle et guérisseuse par opposition à celle de la femme nullipare, ou pire, mère indigne qui ne consacre pas l’entièreté de son temps à la progéniture.

    #maternité

  • (1) Le regret d’être mère, ultime tabou - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2016/07/10/le-regret-d-etre-mere-ultime-tabou_1465328

    Le message est clair : une vraie femme est une mère heureuse. « Sauf que ces femmes se sont pliées à ce qu’on attendait d’elles. Cela interroge les injonctions sociales à la maternité et les représentations de la femme, qui ont peu évolué », poursuit la chercheure qui déplore cependant que ce soit une « énième enquête dont les hommes sont exclus » : « La question des enfants est renvoyée aux seules femmes, les hommes disparaissent du raisonnement, et ne se mettent pas non plus dans le débat. »

    • La « mère corbeau » très critiquée
      Qu’une femme retravaille sans s’être arrêtée au minimum un an - plus souvent trois - et elle se verra affubler du sobriquet de « mère corbeau » (« Rabenmutter »), expression de désapprobation typiquement germanique. Le discours politique a pourtant changé depuis l’accession au pouvoir d’Angela Merkel qui, préoccupée par la dénatalité, a multiplié les places en crèche et favorisé le congé parental des pères.

      Mais cette évolution ne va pas sans crispations, à l’image d’une violente charge lancée l’été dernier par le quotidien populaire Bild contre « les femmes de pouvoir », qui « font carrière, portent des tailleurs pantalon, boivent des smoothies et font du fitness ».

      « On dirait des hommes. Ce ne sont plus des mères. Elles ne veillent plus la nuit quand leur enfant a peur de la foudre et des éclairs », déplorait le quotidien le plus lu d’Europe.

    • C’est révélateur qu’un animal aussi intelligent que le corbeau serve de repoussoir pour les femmes. Il faut plutot être une mère poule, c’est à dire une pondeuse productive qui n’utilise sa tête que pour picorer.

    • Le corbeau est non seulement intelligent mais il s’occupe très bien de ses petits, j’ai du mal à comprendre le lien, à part pour la symbolique ancienne du mauvais augure, et tu as raison @mad_meg, la #mère_poule en est apparemment l’inverse.

      #rabenmutter

      http://www.cosmovisions.com/corbeaux.htm
      concernant le grand corbeau

      L’aire d’habitat de cette espèce est extrêmement vaste et comprend l’Europe, une grande partie de l’Asie septentrionale et le nord de l’Amérique ; toutefois, dans notre pays, les Grands Corbeaux sont beaucoup moins répandus que dans d’autres contrées et ne sont sédentaires que dans quelques localités, où ils nichent tantôt sur des arbres élevés, tantôt sur des rochers escarpés ou des tours en ruine. Les nids, fort grands, sont construits avec des branches ou des brindilles et tapissés de brins d’herbe, de lichens, de filaments d’écorce et de laine. Ils renferment, dès le commencement de mars, des oeufs oblongs, d’un bleu verdâtre, irrégulièrement tachés de brun et au nombre de trois à six par couvée. Les petits sont tellement voraces que les parents ont assez à faire de leur apporter des insectes, des souris, des débris de charognes et même de petits oiseaux. Vers la fin de mai ils sont capables de prendre leur volée, mais ils restent jusqu’en automne sous la surveillance de leurs parents.

    • La réputation viendrait de la Bible … raaaa, celle-là …

      http://www.spiegel.de/schulspiegel/wissen/1000-fragen-sind-rabenmuetter-wirklich-schlechte-mamas-a-760405.html

      Bleibt die Frage, woher der üble Ruf der Raben stammt. Hieran ist offenbar die Bibel Schuld. Im Buch Hiob heißt es: „Wer bereitet den Raben die Speise, wenn seine Jungen zu Gott rufen und fliegen irre, weil sie nicht zu essen haben?“ Vermutlich gehe diese Bibelstelle auf junge Raben zurück, die aus dem Nest gefallen sind, sagen Historiker: Die betroffenen Jungtiere machen einen verlassenen und hilflosen Eindruck. Beobachtern kann dabei leicht entgehen, dass die Rabeneltern immer in der Nähe sind und das Jungtier weiter versorgen.

      *

      38.41
      (39:3) Qui prépare au corbeau sa pâture, Quand ses petits crient vers Dieu, Quand ils sont errants et affamés ?

    • http://www.zeit.de/kultur/2016-04/regretting-motherhood-mutterschaft-debatte-frankreich-10nach8
      la perception des mères en france vu côté allemand.
      Dans un bouquin de E.Badinter, je crois celui sur l’instinct maternel (qui n’existe pas) ou le plus récent qui a fait un tollé, elle souligne également ses différences historiques des mères européennes, notamment du au fait que la grande bourgeoisie française (qui a servi de repère) mettait ses enfants en nourrice. Voir aussi l’histoire de la place grandissante accordée aux enfants dans la société européenne, l’injonction croissante faite aux mères de se sacrifier pour leur progéniture, alors que les hommes pourraient aussi s’y intéresser…

    • Il y a deux espèces d’oiseaux que je n’aime pas autour de chez moi : la pie et le corbeau. Tous les deux ont une façon de faire du bruit qui est lugubre et désagréable à entendre. Ceci expliquant sans doute cela. On doit aussi sans doute pouvoir trouver des références au côté lugubre du corbeau au fait qu’ils bouffaient les humains enfermés dans des cages, à l’entrée des villes civilisées de l’époque féodale.

      Ceci dit, en lisant l’article, j’ai eu envie de taguer #féodalité. Cette façon de tous vouloir nous ramener à cette époque où « chacun à sa place » et tout et tout... c’est lourd.

    • Pas nouveau, la mère corbeau : c’était déjà vrai dans les années 90, juste après la réunification. C’était d’ailleurs très lié au choc des cultures entre l’est productiviste et l’ouest (particulièrement le sud-ouest) très religieux et patriarcal.
      En Bavière, par exemple, les 3 K définissaient la sphère d’évolution de la femme : « Kinder, Küche, Kirche ». Autrement dit, les gosses, la cuisine et l’église.
      Les femmes, mêmes éduquées et actives devaient renoncer au travail pour élever les gosses et y revenaient éventuellement ensuite, à mi-temps, en appoint, c’est à dire dans une dépendance financière totale.
      Cette vision allait avec l’organisation de la société allemande : pas ou peu de crèche et de garderie ( seulement pour les mères indignes ) et des horaires scolaires 7h-13h qui implique la présence d’un adulte à la maison, au moins à mi-temps.

      Mon prof d’allemand me faisait remarquer que cela entrainait une pression sociale sur les femmes qui se traduisait immanquablement par une natalité en berne.

    • Je suis d’accord avec toi @monolecte, l’Allemagne avait la réputation de pas être sympa du tout avec les mères et de les mettre dans l’obligation de biberonner (voire d’allaiter) durant trois ans avant de reprendre éventuellement le taf. On en parlait toujours au moment d’évoquer l’idée de quitter la France pour vivre en Allemagne qu’on trouvait alors bien plus intéressante, et immanquablement c’était oui mais t’as vu aussi comment les femmes mères y sont traitées …

    • Rédigé et relayé ainsi, ça me fait un peu l’effet d’un marronnier journalistique. (bien qu’il faille ouvrir le sujet).
      Car ça m’a rappelé les propos d’Anémone (l’actrice française), que je croyais être la première à crever l’abcès. Mais non, c’est Orna Donath.
      http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20160628.RUE5472/etre-mere-et-le-regretter-je-me-suis-fait-un-enfant-dans-le-dos

  • Avec les mères qui regrettent d’avoir eu leurs enfants | VICE | France
    http://www.vice.com/fr/read/avec-les-meres-qui-regrettent-davoir-eu-leurs-enfants

    « R » fait partie de ces mères pour qui la maternité n’est pas synonyme de joie. Effrayée à l’idée de se confesser à ses proches, elle a trouvé du réconfort sur Internet. En juillet 2012, elle a fondé un groupe Facebook dédié aux parents qui regrettent d’avoir mis au monde leur progéniture. Quatre ans et 2 000 membres plus tard, elle sait désormais qu’elle est loin d’être la seule à éprouver ces sentiments mitigés. « De nombreuses personnes nous remercient d’avoir créé cette page, car nous sommes tolérants et nous montrons la dure réalité du rôle de parent – qui n’est pas fait que de sourires et de rires », déclare Zephyr, co-modérateur du groupe. (R et lui n’ont pas tenu à ce que leur véritable nom soit divulgué.)

    Les membres du groupe soumettent leurs témoignages par messages Facebook, puis Zephyr et R les postent de manière anonyme. La communauté représente pour eux le seul endroit socialement acceptable où ils peuvent révéler ces sentiments profonds mal accueillis par la plupart des autres parents – cependant, même en ligne, il peut être difficile de passer aux aveux.

    « Les parents sont très nerveux à l’idée de dire ce qu’ils ont sur le cœur. Ils ne veulent pas perdre l’estime de leur famille et ils ne veulent pas que leurs enfants découvrent ce qu’ils pensent vraiment. Ils ont peur de s’attirer des problèmes », raconte Zephyr. Leurs inquiétudes ne sont pas infondées : le groupe a été maintes fois attaqué, spammé et signalé par des « parents heureux », comme les appelle Zephyr, ou par des gens qui jugent la page comme étant offensante, avilissante, voire abusive.

    Parmi les commentaires, on trouve bien sûr des remarques sexistes typiques comme : « Tu aurais dû réfléchir avant d’écarter les jambes », mais aussi de véritables menaces. Certaines personnes ont menacé d’appeler les services de protection après avoir lu les confessions des membres du groupe.

  • Vasectomie contraceptive, un droit non respecté - AgoraVox le média citoyen
    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/vasectomie-contraceptive-un-droit-178126

    Je me souviens avoir décidé de parler d’une stérilisation contraceptive avec mon médecin généraliste en 2009, j’avais à l’époque 22 ans. Finalement, je me suis dégonflé et n’ai pas osé affronter le représentant du corps médical. J’ai ensuite mis plusieurs années à remettre cette question dans mes préoccupations prioritaires.

    Courant 2012, je me replonge dans mes recherches. J’avais eu vent du fait qu’il était compliqué d’obtenir l’opération en France avec un profil de type jeune homme sans enfant. Rapidement, je tombe sur le MLSV, Mouvement libre pour la stérilisation volontaire, qui à une époque rassemblait et diffusait de l’information sur les méthodes de stérilisation volontaire. Le blog Vasectomie en France était également une mine d’informations.

    Cela m’a permis de m’informer sur l’opération, et m’a particulièrement aidé à appréhender le genre de réflexions auxquelles je risquais de me retrouver confronté.

    Septembre 2013, je décide de prendre un premier rendez-vous dans un hôpital public parisien, je savais seulement que l’urologue que je consulterai pratiquait la vasectomie sans savoir s’il avait des critères personnels précis pour la refuser. Il n’est pas possible d’obtenir plus d’informations par téléphone en amont. Après une rapide formulation de ma demande et de mes motivations pour la soutenir, la réponse tombe, abruptement. Il ne m’opérera pas. Je suis trop jeune, je n’ai pas d’enfant, et je pourrais le regretter voire l’attaquer en justice pour cela. Absurde, justification malhonnête, aucune condamnation n’a jamais été posée en France suite à une plainte pour regret depuis le passage de la loi en 2001. Et non docteur, il ne serait pas « dommage » que je ne n’enfante pas. Et votre ton paternaliste appelant une interne présente à prendre partie en votre faveur n’y changera rien.

    Dans « les enjeux de la stérilisation » (Alain Giami et Henri Leridon, 2000), on apprend que la seule condamnation relative à la vasectomie date d’il y a 70 ans, suite à l’arrêt des « stérilisateurs de Bordeaux » de la Chambre criminelle de la cour de cassation. Cette condamnation concernait des non médecins et considérait que pratiquer la vasectomie sur des hommes, même consentants portait atteinte à l’intégrité corporelle et constituait un délit de coups et blessures volontaires. L’acte aurait dû être thérapeutique pour être qualifié de légitime à l’époque.

    Ma seconde tentative date d’octobre 2015. Je me suis orienté vers un chirurgien urologue d’un hôpital privé de banlieue parisienne que j’ai trouvé sur une liste d’urologues pratiquant la vasectomie et considérés plus ouverts que la moyenne. Décidé, j’y retournais, argumentation préparée et attestation de ma première demande en main. Le ton fut peu différent que lors de la première consultation. Les premières questions posées sont strictement les mêmes « quel est votre âge ? », « avez-vous eu des enfants ? ». Après avoir mis en avant la « gravité » d’une telle décision, et de m’avoir précisé qu’il craignait que je puisse porter plainte pour une grossesse non désirée le cas échéant (efficacité vasectomie : 99,8%), le doc m’avoue qu’il n’aime pas dire non à ses patient-e-s. A tel point qu’il a décidé de prendre sa décision finale avec le concours de collègues, et a missionné son secrétariat de me donner sa réponse négative une semaine plus tard par téléphone. Pratique pour ne pas avoir à rendre de compte.

    Un parti pris idéologique liberticide

    Il y a un grave tabou entourant la stérilité choisie en France actuellement. L’argument de l’irréversibilité ne tient pas une seconde quand on le rapproche d’autres actes tout autant définitifs et qui ont parfois des conséquences importantes sur le quotidien, à commencer par celui de faire des enfants. Mais il y a un choix idéologique collectif clairement orienté qui est fait et dont on ne peut pas s’écarter. La natalité est valorisée et valorisante, la fertilité est l’essence de la masculinité, l’individu-e se réalise seulement dans la famille nucléaire biologique, et seul-e-s les expert-e-s savent vraiment ce dont on a besoin, c’est comme ça, c’est la « nature ».

    La semence de vie doit le rester sous peine d’être démythifiée.

    Autant d’idées préconçues et de carcans contre lesquels il faut lutter pour construire son identité propre.

    #contraception #contraception_masculine #natalisme

  • Les Ginks refusent la maternité au nom de l’écologie
    http://information.tv5monde.com/terriennes/que-veulent-les-ginks-non-la-maternite-au-nom-de-l-ecologie-72

    Le combat des Ginks serait-il donc vain ? Peut-être pas. Car derrière l’étendard de l’écologie se cache une réelle revendication, le non désir d’enfant. Un choix que la créatrice du mouvement Lisa Hymas assume pleinement. « Nos relations amicales, notre famille, nos amours remplissent déjà suffisamment notre vie, explique-t-elle sur son blog Childfreefeminist. Sans oublier les avantages personnels à une vie sans enfant : aucun horaire, une carrière professionnelle plus épanouissante, l’occasion de développer nos talents propres, (…) d’avoir du temps pour soi et pour les autres (…) ».

    Ces propos qui se veulent altruistes, dérangent et suscitent les plus vives critiques. C’est qu’on ne touche pas au sacro-saint droit de procréer sans être montré du doigt ou sans provoquer l’indignation. Une étude de l’INED, publiée en 2014 et réalisée par les sociologues Charlotte Debest et Magali Mazuy, montre que rester sans enfant demeure un choix de vie à contre-courant. En France, seul 5% de femmes et d’hommes n’en veulent pas. La plupart invoquant des raisons libertaires face à la pression du « faire famille ».

    Mais dire qu’on ne veut pas d’enfant sans raison, la pilule a du mal à passer. Alors le respect de l’environnement, la survie de l’espèce, etc. ne serait-ce pas autant de justifications pour ces femmes lassées de devoir constamment se justifier ? Toujours est-il que pour Emilie Tixador, ancienne Gink et auteur du blog Green Girl, l’écologie a porté ses fruits. « Je choquais les gens quand je disais que je ne voulais pas d’enfant parce que j’avais envie de m’épanouir dans mon métier. Mais dès que j’ai parlé de limiter la surconsommation et la surpopulation, ma cause est devenue noble aux yeux de tous. »

    #childfree #écologie #procréation

    • A mon sens, toutes les raisons invoquées sont critiquables... Vouloir s’investir dans son boulot ? ça ne dure qu’un temps... et c’est même assez vain à mon sens... Vouloir limiter la surconsommation blablabla... Là aussi, on peut en discuter... Il y a des modes de vie qui pour une famille à 5 personnes impactent moins la planète que pour une personne seule vivant comme un jetsetter’... Et le coup des « talents propres »... pfff...

      Je ne veux pas d’enfant « parce que ». Et si tu me poses la question, sache que c’est personnel et que ça ne souffre aucune critique. Limite, c’est comme la religion... Je suis athée et « ta gueule »... Devra-t-on en arriver à une loi de 1905 sur le droit à mener sa vie comme on l’entend ? :-D

    • Mais dès que j’ai parlé de limiter la surconsommation et la surpopulation, ma cause est devenue noble aux yeux de tous.

      Que d’hypocrisie pour dire qu’on n’a pas envie de s’emmerder à élever des chiards. Les mômes, ça prend la tête, ça vous mène au burn out, ça coûte un bras quand ils font des études supérieures, etc ...
      Et pourtant, dans ma vie, ils sont irremplaçables. Va comprendre.

    • L’homme est le cancer de la Terre et j’aime bien trop Gaïa pour lui infliger un parasite de plus.

      #malthusianisme #écologie_profonde

      Perso, je préfère infiniment l’argument féministe unique et polyvalent : « je veux ce que je veux de mon corps. je ne veux pas d’enfant. point ».

      Après je peux comprendre qu’on peut être harcelé par les autres et que du coup on cherche à fournir un autre discours juste pour qu’on nous laisse tranquille. Mais bon, là dans l’article ils parlent quand même pas mal de gens qui pensent vraiment ça. Et du coup en arriver à des arguments malthusianistes comme ça…

    • Super les injonctions culpabilisatrices ! Alors les childfree sont des hypocrites qui veulent pas se faire chier ou des personnes qui pensent trop à leurs travail .... Ca serait bien de ne pas parler a la place des personnes concernées. si dans TA vie de @sombre ils sont irremplaçables c’est tres bien pour toi. Et si ton boulot ne dure qu’un temps,@biggrizzly sache que les enfants ne durent qu’un temps. Vos avis de papas qui ne risquez pas l’episiotomie et autres joies de l’enfantement vous pouvez vous le garder. Les enfants ça coûte cher aux femmes et si vous êtes des super Nice guy qui changez des couches ca change rien au probleme que sont les enfants pour les femmes aujourd’hui en 2015.

    • @mad_meg : J’ignore comment tu as fait pour lire que j’écrivais en tant que parent ni comment mon commentaire peut être considéré comme genré. Et je note que tu n’as pas lu ma conclusion, sans doute pour ne pas rendre boiteux le raisonnement que tu souhaitais mettre en avant. Qu’un argument particulier soit criticable, et que j’en émette une critique, ne présume pas du fait que les arguments que je n’ai pas traités ne le soient pas eux non plus... à mon sens. Je te souhaite une bonne journée :-)

    • J’ai tres bien lu ta ccl @biggrizzly et j’y ai lu un gros « yaka-fokon » typique d’une parole androcentrée. Yaka pas se justifié. Tu peu effectivement envoyer chier des gens imaginaire qui ne te demandent rien (ou presque rien) vu que c’est aux femmes qu’on pourris la vie pour faire de la progeniture qui portera le nom de mâles la plus part du temps. D’ailleurs il manque le tag #feminisme car c’est un sujet hautement feministe.
      Sur ce bonne journée à toi aussi.

    • Tu prends mon intervention comme un conseil : c’est hors sujet. Je ne fais que dire qu’à mon sens ses propres choix de vie ne méritent aucune justification, de quelque genre que l’on se classe (je ne veux pas d’enfant : parce que et « ta gueule » ; je porte le voile : parce que et « ta gueule » ; je suis tatoué : parce que et « ta gueule » ; je vis avec telle personne : parce que et « ta gueule »).
      Le texte partagé par Mona semble ne proposer que des justifications normalisatrices qui ne me semblent pas particulièrement performantes/progressistes/féministes. Et c’est d’ailleurs sans doute la raison pour laquelle elle l’a partagé.

    • Je ne fais que dire qu’à mon sens ses propres choix de vie ne méritent aucune justification,

      C’est parce qu’on t’en demande moins qu’à une femme sur le sujet. La position d’homme permet beaucoup plus facilement de dire « ta gueule ».

    • Perso je pense juste que ce sont des femmes ont choisi de ne pas avoir d’enfants, et que la société veut tellement leur imposer qu’elles sont obligées de consacrer beaucoup de temps et d’énergie à monter des assos, des blogs, à trouver des argumentaires, à essayer de se faire entendre auprès des personnes qui veulent leur faire comprendre que ce n’est pas normal ou des femmes qui tendent vers ce chemin.

    • L’étude de Charlotte Debest :
      http://www.ined.fr/fichier/t_publication/1671/publi_pdf1_population_societes_2014_508_choix_sans_enfant.pdf

      Effectivement c’est de l’ordre de 5% et stable dans le temps. L’an dernier, j’avais contacté l’auteur et lui avais signalé que j’étais surpris de ne pas voir, parmi les facteurs interrogés, de motif « politique » (monde pourri, surpopulation...).

      Elle m’avait répondu : « Dans les entretiens que j’ai réalisés, ce type d’arguments est très peu apparu, et d’après mes analyses lorsqu’il est apparu, il n’était pas au coeur du refus d’enfant »... Je reste surpris, voire dubitatif...

    • @biggrizzly « Il y a des modes de vie qui pour une famille à 5 personnes impactent moins la planète que pour une personne seule vivant comme un jetsetter’ ». Non, ce n’est pas vrai, car 5 personnes feront en moyenne 10 enfants, 20 petits enfants etc., alors que le jetsetter gink, dans 100 ans son empreinte écologique est nulle...

    • Ce que je trouve formidable, c’est que quand une femme dit : je ne veux pas d’enfants, on lui explique toujours ce qu’elle doit penser et en plus, elle doit argumenter. Alors que bon, c’est quand même pas une obligation que je sache. Et que x ou y soit heureux d’avoir un ou plusieurs enfants dans sa vie et ses raisons on s’en branle un peu non ? Ce qui est important ici c’est que des femmes refusent le rôle qui leur est assigné et que leur simple refus et donc l’expression de leur position d’adulte autonome ne suffise jamais. Je suis assez d’accord avec @rastapopoulos, je peux comprendre la nécessité face à la pression sociale d’aller chercher des arguments ici ou là, mais franchement, un simple « je ne veux pas » devrait suffire. En la matière, je ne comprends pas vraiment la crispation : des personnes, des femmes, des hommes aussi, ne veulent pas d’enfants et d’autres en veulent et donc ?

    • @biggrizzly Si tu compare l’impact écologique d’un jetsetteur cocaïnomane par rapport a une famille d’écolos paysans chinois c’est sur que ton calcule peu fonctionné. Mais si tu compare l’impacte d’un paysan chinois nulipart avec une famille de 5 enfants du 15eme arrondissement bah ca marche plus du tout. A mode de vie comparable, la personne qui veille à l’extinction de sa race a un impact bien plus légers que la personne qui se reproduit comme un lapin en rut. C’est quant même pas difficile à comprendre. Et le model couche lavés a la main et allaitement qui permet un faible impacte, ça fait chier que les femmes, puisque 80% des tâches domestiques sont pour elles et que plus elles se reporduisent moins les mecs en font. Alors parler des familles qui se reporduisent et laissent les gosses cul nus pour pas salir l’ozone c’est assez mal venu surtout de la part d’hommes qui ne se ferons jamais couper la chatte ni le salaire et la retraite pour faire passer un nourisson qui ne portera même pas votre nom vu que 95% des pères osent encor donner leur noms comme de vulgaires pater familias romains.

      @koldobika tu fait bien de rappeler que quelque soit l’option pour les femmes, elles seront toujours perdantes.
      0 - sale egoiste carriériste qui n’a pas d’enfants et le regrettera.
      1 - c’est pas assez, le pauvre va être dans un sale enfant roi.
      2 - c’est deja trop ou pas assez. Et si il y a deux du même sexe va falloir penser à equillibré ca. Le principal etait tout de même des faire des fils comme on l’observe partout dans ce monde.
      3 - la tu peu commencer a etre traiter de lapine qui se contrôle pas et si les géniteurs sont different on va commencer a t’envoyer des compliment sur ton hygiène intime.
      4 et + - voir 3 en pire et tu aura droit à des commentaires sur la contraception et selon ta couleur des proposition de stérilisation de la part du corp médical vont te tomber dessus. Moi comme blanche on a essayer de me dissuader de me faire stérilisée mais je sais que les femmes racisées ont le probleme inverse.
      #racisme