• Cuando España intentó exterminar al pueblo gitano | Blog Diario de España | EL PAÍS
    https://elpais.com/politica/2020/07/29/diario_de_espana/1596044128_177571.html

    Dans « l’histoire noire » de l’Espagne, la mal connue « solution finale » imaginée au milieu du XVIIIe siècle pour se débarrasser des gitans.

    La operación se diseñó en secreto por orden del Monarca, al que convenció Gaspar Vázquez Tablada, obispo de Oviedo y gobernador del Consejo de Castilla. El religioso pensaba que habían fracasado en el intento de someter a los gitanos a la uniformidad del reino, por lo que era preciso expulsarlos. Para conseguirlo debían establecer una prisión general, algo que impedía la inmunidad eclesiástica a la que solían acogerse los gitanos. El escollo se salvó en 1748 con un acuerdo con la Santa Sede. La pérdida de asilo eclesiástico dejó a esta etnia sin sitio donde ocultarse. No obstante, algunos religiosos, como el capellán del convento de Los Mínimos, en El Puerto de Santa María (Cádiz), les ocultaron e impidieron la entrada de las tropas en los templos. El arzobispo de Sevilla incluso protestó enérgicamente y exigió garantías para que los detenidos no fuesen castigados. En cambio, en otras ciudades, como Vélez Málaga, los gitanos se entregaron voluntariamente ante el asombro de los soldados.

    La intención inicial del Consejo de Castilla era arrestarlos y enviarlos a las provincias de América, donde trabajarían como mano de obra esclava en fábricas y minas. El fracaso de Portugal en esta misma empresa un año antes abortó la operación. En su lugar, se acordó el exterminio biológico: si se separaba a hombres y mujeres no podrían reproducirse y se extinguirían. “Ya no existían galeras donde mandarlos, así que se quiso atajar el asunto aplicando métodos ilustrados. Pensar en un holocausto como el que perpetraron los nazis contra los judíos sería absurdo”, reconoce David Martín.

    Las instrucciones estipulaban que las diligencias debían abrirse en todas las localidades en la medianoche del día señalado. La carta ordenaba arrestar sin demora a todos los gitanos y separarlos en dos grupos. Los varones de hasta siete años permanecerían con sus madres para aprender oficios útiles hasta los 15, cuando serían destinados a los arsenales de la Marina para desarrollar trabajos forzosos, como el resto de hombres. Las mujeres, en cambio, serían obligadas a tejer en fábricas textiles. De esta manera, el Estado absolutista se garantizaba mano de obra barata. La operación sería financiada con los bienes de los detenidos, confiscados y subastados para pagar la manutención de los reos, el alquiler de carretas y barcos para el viaje.
    Indulto

    “La envergadura del proyecto estaba muy por encima de los medios de la época. La situación se desbordó. Fue un caos porque las autoridades no sabían dónde meter a los detenidos y su manutención era cara”, afirma Manuel Martínez, autor de Los gitanos y las gitanas de España a mediados del siglo XVIII: el fracaso de un proyecto de exterminio. Este historiador señala que las autoridades dieron marcha atrás pasados unos meses, el 28 de octubre. “Cuando comprobaron el gran error que habían cometido, liberaron a los gitanos que podían demostrar una buena forma de vida”. La redada, que debía afectar a “vagos y maleantes”, se cebó con los gitanos más integrados y con oficio reconocido. Estos, a diferencia de los nómadas, estaban empadronados y contribuían a las economías locales, que se resintieron, por lo que muchos vecinos y alcaldes exigieron su liberación.

    #gran_redada #gitans #roms "génocide

  • Vous vous souvenez de ce morceau Naci en Alamo, du film Vengo ? Paroles en Espagnol écrites par le réalisateur, Tony Gatlif, sur une musique d’une chanson grecque de #Dionisis_Tsaknis, et chanté par #Remedios_Silva_Pisa en 2000 :
    https://www.youtube.com/watch?v=B20qtXbX4Mg

    L’originale, To Tragoudi Ton Gifton (Le chant des gitans) :
    https://www.youtube.com/watch?v=jbiPmthqvzE

    « Je n’ai pas d’endroit, je n’ai pas de pays, j’ai encore moins de patrie... » comment ne pas penser à en faire une version dédiée à la Palestine ? C’est ce que fait la chanteuse tunisienne #Emel_Mathlouthi en concert depuis une dizaine d’années, en voici une version : Naci en Palestina
    https://www.youtube.com/watch?v=Dsfv3dy5VdA

    #Musique #Musique_et_politique #Espagne #Grèce #Tunisie #Palestine #Gitans #Roms

  • La #langue des Gitans et le président Macron | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/833068/blog/070219/la-langue-des-gitans-et-le-president-macron

    Il faudrait de longues pages pour rappeler ici l’ancienneté #historique sur le sol français de ceux que l’on appelle les « #Gitans » et qui appartiennent à la sphère #linguistique du #romanès, la langue #romani : les capitaines égyptiens au service des seigneurs de l’Ancien Régime, les #Bohémiens et Bohémiennes qui peuplaient les villes et les campagnes et qui ont laissé tant de traces dans la topographie de la France et dans les archives, les #Calé appelés « Gitans », qui parlaient le #caló dans le sud de la France et dont certains aujourd’hui parlent une forme rare du #catalan, les #Manouches ou #Sinti de toutes les régions qui parlent encore la langue de leurs ancêtres, les Sinti #piémontais notamment qui formèrent les grandes compagnies de cirque du 20e siècle et parlaient un dialecte particulier, les Roms d’Europe centrale et orientale qui arrivèrent par vagues à partir du 19e siècle et qui parlent de multiples dialectes, notamment le #kaldérash, auxquels il faut ajouter tous les #Yénishes du Centre et de l’Est, qui ont absorbé, il y a longtemps, une partie du lexique romani, et aujourd’hui les centaines de milliers de Voyageurs, itinérants ou sédentaires, qui s’expriment dans les langues du Voyage dont les variantes sont aussi nombreuses que les régions françaises.

    Alors, « comment les Gitans parlent-ils » ? Ils parlent d’abord le français, la langue de leur pays, ni plus ni moins que tout le reste de la population. Mais ils sont aussi les locuteurs d’une des langues de France, le romani, une langue de tous les jours, mais aussi une langue de l’écrit et de la poésie, la langue d’auteurs méconnus, une langue de la chanson, de la joie ou de la mélancolie, une langue à la fois politique et magnifique comme toutes les langues, une langue qui plonge dans l’histoire de l’Orient, de la Méditerranée et de l’Europe, une langue qui a laissé des traces dans le français et pas seulement dans l’#argot, une langue qui a raconté les souffrances de la Seconde Guerre mondiale, et qui aujourd’hui parle de la vie quotidienne dans un pays qui n’a aboli qu’en 2017 la loi discriminatoire de 1969, héritière de l’autre loi de 1912, de sinistre mémoire, qui instaura le « #carnet_anthropométrique des #nomades ».

  • Olivier Berruyer

    Bjr EmmanuelMacron
    Pour fact-checker vos propos, j’ai cherché sans succès une personne bilingue Gitan-Français (c’est probablement lié au fait qu’Himmler a tué 250 000 d’entre eux en particulier à Auschwitz)
    Pourriez-vous me donner une liste de « mots d’un gitan » ?
    Merci d’avance

    Source : https://twitter.com/OBerruyer/status/1091382088715194370
    #Twitter

    #Gitans #Christophe_Dettinger #emmanuel_macron #violence #racisme #guerre_aux_pauvres

  • Aude : à la cité de l’Espérance, il y a de l’électricité dans l’air - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/04/03/aude-a-la-cite-de-l-esperance-il-y-a-de-l-electricite-dans-l-air_1640820

    A Berriac, une communauté gitane qui vit entassée à proximité d’un transformateur a porté plainte contre une filiale d’EDF après de multiples cas de cancers. Mais la procédure, longue, a fini par entamer la cohésion historique des habitants.

    Michel Soulès n’aime pas secouer sa mémoire : à chaque mouvement de tête, c’est une vie d’un proche qui tombe. « Mon père ? Décédé des suites d’un #cancer de la vessie, de la gorge et du poumon. Mon frère ? Deux cancers, au poumon et au cerveau. Chez mes grands-parents : pareil. » Assis dans le gros fauteuil de sa mère, tasse de café à la main et cernes cendrés, le maire du village de Berriac (Aude), 56 ans, élu en 2009, renonce à quantifier le malheur des familles voisines. Combien de parents, de cousins, « d’enfants gitans » ont-elles perdu ici, à la cité de l’Espérance ? Michel n’en a plus la moindre idée. Depuis l’arrivée de « sa communauté » en 1968 sur ce terrain situé à quatre kilomètres de Carcassonne et déjà occupé par le « mortel » poste électrique #EDF, les cas de cancers, leucémies et arrêts cardiaques se sont trop vite multipliés pour qu’il puisse tous se les remémorer. Sa seule certitude : « Ce trou à rats est un enfer toxique qui n’épargne personne. »

    Jugement final

    De loin, c’est une forteresse d’acier. Un poste électrique perché sur la petite colline de #Berriac, relié à deux lignes aériennes et dix pylônes surchauffés à 225 000 volts. Un monstre de ferraille qui ne laisse entrevoir à travers ses entrailles que des bribes vétustes du quartier de l’Espérance. De près, c’est une enclave humaine. Un ensemble pavillonnaire de 3 hectares, hors du village, de 21 #HLM et d’une quinzaine de propriétés privées réunissant environ 300 #gitans. Puis, tout autour et jusqu’au ciel, un grésillement sourd et continu, à rendre fou. Quinze de ces habitants, soutenus par le maire, ont fini par porter plainte au printemps 2015 contre EDF et sa filiale #RTE afin de « constater les préjudices » liés à la présence de ces lignes à très haute tension (#THT) sur leur état de #santé. Mais les procédures judiciaires engagées par le tribunal administratif de Montpellier sont depuis quasiment au point mort, enlisées dans des désaccords d’experts. Agence régionale de santé, Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques, Institut du cancer de Montpellier… Tous sont allés sur le terrain mesurer l’impact des ondes électromagnétiques, mais aucun n’en est revenu avec les mêmes conclusions.

    Y a-t-il, oui ou non, un lien établi entre les pathologies des résidents de l’Espérance et le dispositif RTE ? L’attente d’un jugement final s’enlise au vu d’une date de procès toujours indéfinie. Aujourd’hui, les convictions des gitans se sont muées en cri de colère ou de rancœur, chambardées par l’impatience. Et l’union collective s’est métamorphosée en une division interne, cristallisée autour de la problématique du relogement. L’#Espérance avait été bâtie pour la communauté après l’incendie en 1967 de leur ancien lieu de vie, une décharge nommée la Cavayère. Mais face au silence judiciaire et aux rumeurs d’une bataille perdue d’avance, il y a désormais ceux qui se battent pour quitter la cité et ceux qui veulent à tout prix y rester. Un sentiment d’appartenance tourmenté de l’intérieur, sonnant le glas d’un vivre-ensemble vieux de cinquante ans. « Nous sommes maintenant divisés en deux camps, se risque à résumer Rémi (1), 45 ans, intérimaire dans le BTP et grande figure du quartier. La mobilisation contre le transformateur électrique a été un moyen de resserrer des liens qui commençaient déjà à se perdre au sein de notre communauté. On a retrouvé, durant une courte durée, notre solidarité passée. Mais les gens sont épuisés face au silence des autorités. Beaucoup adoptent donc un comportement individualiste. » Lui a choisi de rester malgré les maux de tête et les nuits d’insomnie. Par respect pour ses deux parents morts, irréductiblement attachés à ce lieu historique. Par respect aussi pour cette propriété familiale, dont il est l’héritier, construite par ses aînés avec « ardeur et sueur versée » après des années « de galère » en location, à sept dans une HLM de deux chambres.

    « Petit paradis paisible »

    Lætitia et Thomas sont tout aussi attachés à la cité. Ce couple de trentenaires, parents de trois enfants, avait choisi d’y revenir en 2016 après une dizaine d’années d’absence. Nostalgiques d’une jeunesse radieuse vécue à l’Espérance. « Tous les deux, nous avions ce souvenir d’un petit paradis paisible, où toutes les familles se côtoyaient et vivaient en harmonie. Nous voulions offrir la possibilité à nos gamins de vivre la même chose, entourés de tous leurs cousins. » Un choix qu’ils regrettent désormais. La potentielle dangerosité électromagnétique du poste ne les trouble pas outre mesure. En revanche, le manque de convivialité des voisins de ruelle « les excède », tout comme « l’insalubrité » devant leurs maisons, les voitures sans pneus s’enracinant sur leurs places de parking et la ferraille entreposée sur les aires de jeux. « Les éboueurs n’osent même plus passer tellement c’est dégueulasse, se crispe la jeune maman. C’est ma cousine qui nous a cédé la maison. Elle ne nous a rien dit sur l’état du quartier. J’ai été trahie par un membre de ma famille. Jamais ça ne serait arrivé à l’époque de mes parents. »

    Voici donc le seul moyen pour fuir l’Espérance : revendre sa maison à un « membre du clan », trop attaché à son environnement pour décamper, en lui proposant un prix d’achat qui avoisine les 30 000 euros. « Nos parcelles n’ont aucune valeur car tout le monde sait que cet endroit s’expose à un taux anormalement élevé de maladies », se désole Laura, 31 ans, déterminée à quitter les lieux « pour l’avenir » de ses jeunes enfants. Mais personne ne lui a jamais fait de proposition pour son pavillon. « Ici, c’est comme un élevage de bétails qui serait élevé aux médocs. Qui achèterait ? » Côté locataires, c’est la même impasse : le bailleur social Habitat audois ne « voit pas d’urgence » à les reloger tant que la dangerosité de la structure électrique n’est pas « officiellement avérée ». Coincés et résignés, beaucoup de riverains ont finalement accepté la situation.

    Lydia, 57 ans, le corps abîmé et le pas perdu, reçoit avec pudeur dans son petit logement social. Depuis quatre mois, elle « fait le deuil » de son frère aîné, mort des suites d’un cancer. Ils résidaient dans la même rue avec leur sœur cadette. « Notre Antoinette a aussi perdu son mari d’un cancer. Cela n’étonne plus personne. On s’est tous plus ou moins habitués aux mauvaises nouvelles. » Sarah a connu les flammes de la #Cavayère, les rêves permis par l’Espérance, puis les premières désillusions, le destin maudit. Mais partir pour aller où ? « Si c’est pour nous éparpiller dans ces grandes tours populaires de Carcassonne, je ne bougerai jamais, assure-t-elle. Moi, je veux simplement la paix sociale, donc pas de mélange. Soit on reloge toute la communauté à un autre endroit, soit personne ne quitte la cité. Restons une seule et grande famille. »

    « Cage à poules »

    Changement de génération, changement de tonalité. Aurélie, 32 ans, fait partie de cette minorité d’habitants qui a choisi de « se défaire du reste du groupe » sans en être peinée. Se considérant comme « chanceuse », elle a déménagé en novembre 2016 à Carcassonne. Figure de proue de la mobilisation contre EDF, elle a fui les lignes à haute tension, bien sûr, mais également « les manières de vivre gitanes ». Elle explique : « Je ne voulais pas rester dans cette cage à poules. Et je suis fière de voir ma fille ramener des copines d’école à la maison, de faire des sorties avec les voisins de mon nouveau lotissement. Je n’attendais que cela, m’ouvrir enfin aux autres. » Sa mère, qui vit toujours à la cité, lui rend parfois visite. Mais la jeune femme ne côtoie presque plus le reste de sa famille et ne se déplace jamais à l’Espérance. Le cas d’Aurélie est tabou : en « reniant la communauté », elle est devenue une pure « paille », une « non-gitane ».

    Michel Soulès est aussi considéré comme un paria par une majorité des siens. Enfant de l’Espérance, l’élu local (sans étiquette) se bat actuellement pour construire trois nouveaux logements sociaux à quelques kilomètres des pylônes électriques, dans le but de faire déménager des familles de la cité. « Au départ, c’est la société qui nous a mis à l’écart en nous installant derrière ce poste électrique, hors du village, rappelle-t-il. Mais nourrir cette exclusion nous pénalise. Puisque la société ne vient pas à nous, je pense qu’il faut faire l’effort d’aller vers elle. » Et d’ajouter : « Je ne me bats pas seulement pour des motivations médico-sanitaires. Mon combat est également social. Dans la communauté gitane de Berriac, il n’y a plus aucune raison aujourd’hui pour que les gens vivent encore ensemble. » Un projet périlleux car incompréhensible, voire non désiré, par les premiers concernés.
    (1) Le prénom a été modifié
    Anaïs Moran Envoyée spéciale à Berriac (Aude)

  • Gitan !

    Il est le seul maire gitan de #France et pourtant… il s’est mis en tête de démanteler la cité gitane de sa ville. Convaincu que sa communauté n’a plus rien à gagner à vivre repliée, Michel Soulès bataille, souvent seul contre tous, pour atteindre son idéal de #mixité.

    Guitariste gouailleur, séducteur bagarreur, ce nostalgique de la vie de bohème n’est pas à un paradoxe près.
    Entre désir d’intégration et crainte d’acculturation, sa vie est un exercice d’équilibriste.


    https://lequatreheures.com/episodes/gitan

    #Roms #gitans #Berriac

  • Qui sont vraiment les Roms de France ?
    https://lejournal.cnrs.fr/articles/qui-sont-vraiment-les-roms-de-france

    On estime entre 15 000 et 20 000 le nombre de Roms en France. Venus majoritairement de Roumanie et de Bulgarie, ce sont des Européens à part entière. Ils font pourtant l’objet d’une logique politique d’exclusion et de préjugés tenaces. Des chercheurs démêlent le vrai du faux dans cet article paru dans le numéro 2 de la revue Carnets de science.

  • Les gitanes de #Saint-Jacques (R)

    A l’entrée du quartier gitan de #Perpignan, de part et d’autre de la grande place des Esplanades, les femmes sont assises d’un côté, les hommes de l’autre. Les unes parlent des uns et les uns parlent des autres. Tous décrivent des traditions où la femme est un être inférieur.


    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/les-gitanes-de-saint-jacques-r
    #gitans #roms #femmes #France #genre #hommes #séparation

  • #Pêche à la #dynamite et #drogues menacent les gitans des mers de #Birmanie

    Dans les eaux turquoises du sud de la Birmanie, les « #gitans_des_mers » continuent à pêcher en apnée, lance à la main, comme leurs ancêtres. Mais aujourd’hui ne reste qu’un cimetière de coraux brisés où vivent de moins en moins de poissons.


    http://www.courrierinternational.com/depeche/peche-la-dynamite-et-drogues-menacent-les-gitans-des-mers-de-
    #pêche_traditionnelle

  • Au Panier, une école accueille une famille laissée à la rue-Marseille Infos Autonomes
    https://mars-infos.org/au-panier-une-ecole-accueille-une-2352

    @Ad Nauseam - Une famille et ses trois enfants, laissés à la rue, ont été accueillis par l’école des Accoules. Nous recevons ce communiqué du comité de soutien qui s’y est monté. Par ailleurs, une cantine solidaire y aura lieu mercredi à partir de (...)

    #Marseille_Infos_Autonomes / #Mediarezo

  • Superpouvoir noir : Les comics à l’épreuve du Black Power | Casey Alt
    http://jefklak.org/?p=3600

    1966, le mouvement Black Power est en pleine ébullition, le Black Panther Party vient de se créer et le premier super-héros noir apparaît dans les strips de Marvel Comics. « T’Challa, la Panthère Noire » évolue dans le Wakanda, nation africaine indépendante au développement technologique avancé. Les Noirs représentés au sein de cette Black Nation fictionnelle sont médecins, hommes politiques ou simples soldats pour le plus grand bonheur des jeunes lecteurs désireux de bousculer les représentations. Malgré les diverses tentatives de Marvel Comics pour en affaiblir la dimension politique, la Panthère Noire et le Wakanda ont porté haut les couleurs de la communauté africaine-américaine, comme en attestent les courriers des lecteurs, témoins de cette lutte symbolique au sein de la culture populaire des années (...)

  • Déchets parmi les déchets :
    les Roms et « nous »

    Roswitha Scholz

    http://lavoiedujaguar.net/Dechets-parmi-les-dechets-les-Roms

    Les « Tziganes » font leur apparition en Europe centrale au début du XVe siècle. Dès la fin de ce même siècle, ils sont déclarés hors la loi. C’était la première fois mais cela devait se répéter souvent au cours de la crise du féodalisme et à la faveur des transformations marquant l’aube de l’ère moderne : « Le stéréotype du Tzigane reçoit sa nuance propre du fait que sa formation coïncide avec l’avènement en Europe centrale de rapports territoriaux-étatiques et d’une mentalité économique de type capitaliste. Les éléments non sédentaires de la population passent alors pour politiquement incontrôlables et économiquement improductifs. C’est pourquoi ils sont en butte à l’oppression et aux persécutions du souverain [...]. En même temps, le poids idéologique de la notion moderne de travail, avec sa nette opposition entre travail et oisiveté, leur confère un dynamisme extraordinaire. »

    Jusqu’au siècle des Lumières, l’image des Tziganes suivit grosso modo l’évolution de celle des mendiants, vagabonds et autres « brutes » itinérantes. Puis, le XVIIIe siècle vit le stéréotype du Tzigane prendre une coloration franchement raciste. Comme chacun sait, à cette époque s’installa l’idée selon laquelle seule la « race blanche » était apte à la civilisation. Les « Tziganes » furent relégués au rang de « race primitive » et Kant déclara que la « couleur indienne » de leur peau indiquait à elle seule qu’ils n’avaient aucune disposition pour le travail. (...)

    #racisme #discrimination #gitans #tziganes #roms #État #travail #crise

  • Roms et Tsiganes, une culture européenne...

    http://www.scoop.it/t/artpol/p/4008585535/roms-et-tsiganes-une-culture-europeenne-marseille-provence-2013-capitale-europ

    « Présentes dans toute l’Europe depuis des siècles, et en Provence depuis le XVe siècle, les cultures Roms et Tsiganes, expression de la plus importante minorité européenne, représentent un patrimoine commun historique complexe et vivant.

    Pour l’année Capitale européenne de la culture, Marseille-Provence 2013 a souhaité, d’une part, mettre en lumière (sans prétendre à l’exhaustivité), les manifestations culturelles portées par les acteurs du territoire, qui donnent à découvrir des artistes roms ou des propositions d’artistes interrogeant notre regard sur la vie des Roms en Europe. Certaines de ces propositions ont fait l’objet d’une coproduction de MP2013. (...) »

    #culture #Europe #diversité #patrimoine #France #Roms #Tsiganes #Marseille #liberté #égalité #fraternité #peuples #communauté #gitans #gypsies #manouches #Provence #échanges #solidarité #coopération #Droits-de-l'Homme #politique #art #Artpol #vangauguin

  • Acte symbolique (Mars 2013) : le Premier ministre expose de l’art « rom et gens du voyage »...

    Acte symbolique (Mars 2013) : le Premier ministr...
    http://www.scoop.it/t/artpol/p/4008411445/acte-symbolique-mars-2013-le-premier-ministre-expose-de-l-art-rom-et-gens-du-v

    Une marque de plus de l’amateurisme, de l’irresponsabilité, et de l’incohérence du gouvernement FNUMPS de François Hollande, ou l’art de pédaler en avant, en arrière, et surtout de travers, et de faire tourner le pays en bourrique. Un gitan n’y retrouverait pas sa roulotte...

    #art #politique #migration #nomades #gitans #roms #tsiganes #manouches #gypsies #intégration #droits_de_l'homme #Europe #culture #engagement #changement #Artpol #vangauguin

  • Les Roms, ces boucs émissaires - Le fil idées - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/idees/qui-connait-vraiment-les-roms,59347.php

    Confusion, stigmatisation : la méconnaissance des Roms et des gens du voyage mène à tous les excès, à l’image de la nauséabonde politique d’expulsion menée actuellement par le gouvernement. Afin de mieux connaitre l’histoire de ce peuple souvent rejeté, nous avons rencontré Marcel Courthiade, professeur de langue et de civilisation romani. Il nous offre un éclairage précieux… et civique.

    #tsiganes #roms #manouches #gitans