• Farine de teff : main-basse sur une tradition africaine

    Pendant plus de quinze ans, une société néerlandaise a fait prospérer un brevet qu’elle avait déposé en Europe sur la farine de teff, une céréale servant d’aliment de base en Éthiopie et en Érythrée depuis des siècles, en dépit des protestations de nombre d’ONG qui considèrent cette pratique comme un vol des cultures traditionnelles, notamment africaines. Enquête.

    C’est une crêpe épaisse couleur sable, sur laquelle les cuisinières dispersent les purées, les viandes mijotées, les ragoûts. Des lambeaux déchirés avec la pince des doigts servent à porter le repas à la bouche. Depuis des siècles, c’est ainsi que l’on mange en Éthiopie et en Érythrée : sur une injera, une grande galette spongieuse et acidulée fabriquée à base de teff, une graine minuscule aux propriétés nutritives exceptionnelles, riche en protéines et sans gluten. Depuis trois mille ans, on la récolte en épi dans des brassées de fines et hautes herbes vertes sur les hauts-plateaux abyssins.

    Mais une cargaison de teff expédiée en 2003 aux Pays-Bas a aussi fait la fortune d’une petite société privée néerlandaise. Dirigée par l’homme d’affaires Johannes « Hans » Turkensteen et le chercheur Jans Roosjen, cette structure baptisée à l’époque Soil & Crop Improvements (S&C) a en effet prospéré sur un brevet européen s’appropriant l’utilisation de cette « super céréale », alors que le marché du bio et des aliments sans gluten connaissait une expansion progressive.

    Un voyage d’affaires

    Tout avait commencé quelques mois plus tôt par un voyage de Hans Turkensteen à Addis-Abeba. Se prévalant du soutien de l’Université de sciences appliquées de Larenstein, l’homme d’affaires avait signé, en mars 2003, un mémorandum avec l’Organisation éthiopienne de la recherche agricole, l’EARO, accordant à sa société la livraison de 1 440 kg de graines de teff, prétendument destinées à l’expérimentation scientifique.

    « Turkensteen a fait croire à un accord mutuellement bénéfique pour toutes les parties : un meilleur rendement du teff pour les agriculteurs éthiopiens et un programme de lutte contre la pauvreté pour l’université, raconte le journaliste éthiopien Zecharias Zelalem, qui a mené sur le sujet une grande enquête pour le quotidien éthiopien Addis Standard. Il a même utilisé le prétexte de la grande famine de 1984 pour convaincre les signataires, affirmant que si les paysans éthiopiens avaient eu un meilleur teff à l’époque, le désastre n’aurait pas eu lieu. »

    Or, parallèlement, S&C a déposé auprès de l’agence néerlandaise des brevets une demande de protection des « méthodes de transformation » du teff ; un brevet finalement accordé le 25 janvier 2005, contraignant tous ceux qui souhaiteraient produire de la farine de teff ou des produits issus de la graine éthiopienne à obtenir une licence auprès d’eux, contre le paiement de royalties. Au bas du document figurait cette mention pour le moins étonnante pour une farine utilisée depuis des millénaires : « Inventeur : Jans Roosjen ».

    « Étonnement, les autorités éthiopiennes n’ont pas admis - ou n’ont pas voulu admettre - la supercherie, se désole Zecharias Zelalem. Même après que l’Université de Larenstein a exprimé des doutes et commandé un rapport d’enquête sur l’accord et même après que les Néerlandais ont reçu un "Captain Hook Award" [une récompense infamante baptisée d’après le pirate de dessin animé Capitaine Crochet et décernée chaque année par une coalition d’ONG, la Coalition contre la biopiratie, ndlr] en 2004, pour leur exploit en matière de biopiraterie. »

    Sans autres entraves que les protestations et la mauvaise publicité, les deux associés ont donc continué leur moisson de brevets. Les années suivantes, ils ont d’abord obtenu une licence auprès de l’Office européen des brevets, lui ouvrant le droit de faire des demandes auprès des agences de protection de la propriété intellectuelle d’Allemagne, d’Australie, d’Italie et du Royaume-Uni.

    « Les plus étonnant, explique l’avocat allemand Anton Horn, spécialiste de la propriété intellectuelle, est que le bureau européen des brevets leur aient accordé un brevet exactement tel qu’ils l’avaient demandé. C’est très rare. D’habitude, on fait une demande plutôt large au départ, afin que le périmètre puisse être réduit pendant son examen par le bureau des brevets. Là, non. Il a été accepté tel quel, alors que, pour ma part, il m’a suffi de trente minutes pour comprendre que quelque chose clochait dans ce brevet. » Du reste, ajoute-t-il, celui-ci a été refusé par les agences des États-Unis et du Japon.

    Treize années de bénéfices

    Pourtant, pendant les treize années suivantes, personne n’est venu s’opposer à ce que Zecharias Zelalem considère comme « un pillage des traditions éthiopiennes et un pur et simple vol des paysans éthiopiens ». C’est la curiosité de la presse éthiopienne qui a commencé à perturber des affaires alors florissantes.

    Toutefois, de faillites opportunes en changements de noms, la compagnie néerlandaise, rebaptisée entre-temps ProGrain International, a tout fait pour conserver les droits acquis par son tour de passe-passe juridique. Elle a continué à développer son activité, au point que Turkensteen a pu, par exemple, célébrer en grande pompe, en 2010, la production de sa millième tonne de farine de teff dans ses usines d’Espagne, de Roumanie et des Pays-Bas. À raison de 100 euros le kilo, selon le compte effectué en 2012 par l’hebdomadaire éthiopien Addis Fortune, son bénéfice a été considérable, alors que l’Éthiopie n’a touché, en tout en pour tout, qu’environ 4 000 euros de dividendes, selon l’enquête du journaliste Zecharias Zelalem.

    Mais l’aventure a fini par atteindre ses limites. Un jour de 2017, saisi par un ami éthiopien devenu directeur du Bureau éthiopien de la propriété intellectuelle, l’avocat Anton Horn a d’abord suggéré aux associés néerlandais de ProGrain International, par courrier, d’abandonner, au moins en Allemagne, leurs droits sur la farine de teff. Mais le duo néerlandais n’a pas répondu. Puis une société ayant acheté une licence à la société de Turkensteen et Roosjen a attaqué le brevet néerlandais devant un tribunal de La Haye, refusant dorénavant de lui payer des royalties. Pari gagné : le 7 décembre 2018, la justice lui a donné raison et « annulé » le brevet, estimant qu’il n’était ni « innovant » ni « inventif », tandis que, simultanément, sur ses propres deniers, Anton Horn a contesté le brevet en Allemagne devant les tribunaux et obtenu, là aussi, son annulation. Deux coups portés au cœur de la machine industrielle des Néerlandais, après quinze ans sans anicroche.

    Abandon progressif

    Sollicités par RFI, ni la société détentrice des brevets restants ni Hans Turkensteen n’ont souhaité donné leur version de l’histoire. Mais le duo néerlandais semble avoir abandonné la partie et renoncé à ses droits. Annulé aux Pays-Bas et en Allemagne, le brevet reste cependant valide aujourd’hui dans plusieurs pays européens. « Mais depuis août 2019, le non-paiement des frais de renouvellement du brevet devrait conduire logiquement, durant l’été 2020, à l’annulation de celui-ci dans tous les pays de l’espace européen », espère Anton Horn.

    Cette appropriation commerciale d’une tradition africaine par une société occidentale n’est pas un cas unique. En 1997, la société américaine RiceTec avait obtenu un brevet sur le riz basmati, interdisant de fait la vente aux États-Unis de riz basmati cultivé dans ses pays d’origine, l’Inde et le Pakistan. « En 2007, la société pharmaceutique allemande Schwabe Pharmaceuticals obtenait un brevet sur les vertus thérapeutiques de la fleur dite pélargonium du Cap, originaire d’Afrique du Sud et connue pour ses propriétés antimicrobiennes et expectorantes, ajoute François Meienberg, de l’ONG suisse ProSpecieRara, qui milite pour la protection de la diversité génétique et culturelle. Brevet finalement annulé en 2010 après une bataille judiciaire. Et c’est aujourd’hui le rooibos (un thé rouge, ndlr), lui aussi sud-africain, qui fait l’objet d’une bataille similaire. »

    Des négociations internationales ont bien été engagées pour tenter de définir un cadre normatif qui enrayerait la multiplication des scandales de vol de traditions ancestrales par des prédateurs industriels. Mais elles n’ont pour l’instant débouché sur rien de significatif. Le problème est que, d’une part, « tous les pays ne protègent pas les traditions autochtones de la même manière, explique François Meierberg. Les pays scandinaves ou la Bolivie, par exemple, prennent cette question au sérieux, mais ce sont des exemples rares. » L’autre problème est que nombre d’États industrialisés refusent d’attenter à la sainte loi de la « liberté du commerce ». Au prix, du coup, de la spoliation des plus démunis.

    http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200212-farine-teff-main-basse-une-tradition-africaine
    #teff #farine #alimentation #céréale #céréales #agriculture #Afrique #tef #injera #Pays-Bas #brevet #industrie_agro-alimentaire #mondialisation #dynamiques_des_suds #ressources_pédagogiques #prédation #géographie_culturelle #culture #Hans_Turkensteen #Turkensteen #Jans_Roosjen #Soil_&_Crop_Improvements (#S&C) #brevet #propriété_intellectuelle #gluten #bio #EARO #licence #loyalties #Université_de_Larenstein #Captain_Hook_Award #biopiraterie #pillage #vol #ProGrain_International #justice #innovation #appropriation_commerciale #RiceTec #riz #riz_basmati #basmati #Inde #Pakistan #Schwabe_Pharmaceuticals #industrie_pharamceutique #big_pharma #multinationales #mondialisation #globalisation

    L’injera, plat cuisiné dans la #Corne_de_l'Afrique, notamment #Erythrée #Ethiopie :


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Injera

    ping @reka @odilon @karine4 @fil @albertocampiphoto

  • La battaglia legale per il super grano #Teff, simbolo dell’Etiopia e ideale nelle diete

    Apprezzato per l’alto contenuto di ferro, magnesio e calcio è indicato nelle diete prive di glutine, come quelle rivolte ai celiaci. Come è finita la contesa sui diritti di sfruttamento.

    Un supergrano così ricercato da voler essere brevettato. Ci aveva pensato un imprenditore olandese ma nei mesi scorsi la corte dell’Aia ha sancito la nullità delle autorizzazioni ottenute fino ad allora nei Paesi Bassi. Si tratta del Teff, un cereale privo di glutine simbolo dell’Etiopia, con dimensioni molto ridotte ma notevoli qualità. Per questo tale Jans Roosjen, un agronomo che collaborava con l’Istituto etiope di conservazione della biodiversità per la ricerca e lo sviluppo, ha tentato di brevettare le sementi del Teff. E in realtà c’e anche riuscito.

    La vicenda riguarda l’antica questione dei diritti di proprietà intellettuale sulle sementi. In Etiopia c’era già stato un caso simile e aveva riguardato la catena di Starbucks e tre varietà di caffè, tra le più pregiate. Alla fine, anche dopo una campagna di denunce di Oxfam, l’azienda si impegnò ad aiutare il paese «a commercializzare e promuovere la distribuzione delle tre pregiate varietà di chicchi».

    Il Teff è un cereale versatile, apprezzato per l’alto contenuto di ferro, magnesio, rame e calcio. Dalla lavorazione si ottiene l’injera che è il piatto tipico dell’Etiopia, una sorta di pancake fermentato che si usa come base per ogni pietanza. Nel corno d’Africa si coltiva da almeno duemila anni. È ad elevato contenuto di fibre e basso indice glicemico, per questo consigliato a bimbi, anziani e molto ricercato dagli sportivi. Ma soprattutto perché indicato nelle diete prive di glutine, come quelle rivolte ai celiaci.

    Per questo l’agronomo olandese Jans Roosjen da anni tenta di accaparrarsene il brevetto, per sdoganarlo e inserirlo tra gli ingredienti del mercato internazionale di alimenti privi di glutine. Dopo i primi avvicinamenti negli anni duemila e alcune parziali concessioni a un’azienda poi fallita, nel 2007 ottenne un brevetto con la società «Ancientgrain» ().

    L’accordo stipulato con l’European Patent Office prevedeva lo stoccaggio e la lavorazione della farina di teff e dei suoi derivati in vari paesi, tra cui l’Italia. L’episodio scatenò parecchia indignazione in Etiopia che rimase esclusa dall’export del teff, non solo a causa della sua instabilità economica.

    Poi nel 2014 emerse un conflitto giudiziario. Un’altra azienda olandese, la Bakels Senior, aveva iniziato a vendere dei prodotti ottenuti dalla lavorazione del teff. Così la “Ancientgrain” denuncio la concorrente segnalando una presunta infrazione per «violazione di brevetto». La causa è stata molto controversa ma a novembre 2018 la Corte ha emesso la sentenza, pubblicata pochi mesi fa. Secondo la distrettuale dell’Aia «non vi era alcuna violazione di brevetti» e nel provvedimento ha precisato che i brevetti depositati dalla «Ancientgrain» "mancavano di inventiva" e quindi non è possibile applicarlo nei Paesi Bassi.

    Il provvedimento ha riconosciuto il ruolo degli agricoltori etiopi come “custodi della biodiversità sviluppata in Etiopia” e la notizia nel Corno d’Africa è stata accolta con entusiasmo. Anche perchè la Bakels Senior ha fatto sapere che «presenterà ricorso anche negli altri paesi in cui si detengono dei brevetti sulla farina di teff», compreso in Italia (oltre a Regno Unito, Germania, Belgio e Austria).

    In Etiopia negli ultimi anni è cresciuto il prezzo dell’injera e a fronte di una notevole domanda, la produzione è rimasta stabile. “La ’coltura’ del teff ha dei limiti biologici e agronomici e per questo non se ne riesce a produrre di più. Inoltre non vi sono ulteriori grandi superfici da seminare a teff", dice Tiberio Chiari responsabile ad Addis Abeba dell’Aics (Agenzia per la cooperazione e lo sviluppo) ed esperto agronomo. Anche per questo – con degli accordi sostenibili - il supergrano potrebbe finire nella grande distribuzione e nel supermarket vicino casa, sugli scaffali, tra crackers e confezioni di pasta tradizionali

    https://www.agi.it/cronaca/teff_super_grano_diete_glutine-5545679/news/2019-05-26
    #gluten #alimentation #Corne_d'Afrique #brevet #industrie_agro-alimentaire #Jans_Roosjen #brevet #propriété_intellectuelle #Ethiopie #Bakels_Senior #privatisation #Pays-Bas #Ancientgrain #semences #injera #prix

  • #Régime sans #gluten : « Aucun bénéfice clair n’a été démontré »
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/10/04/sans-gluten-ce-regime-est-prone-comme-un-mode-de-vie-benefique-mais-aucun-be

    Pour les personnes qui ne sont pas malades, quels sont les bénéfices, ou les dommages éventuels sur la #santé, d’un tel régime ?

    C’est actuellement une #mode importante, prônée comme un mode de vie bénéfique, qui pourrait être efficace pour lutter contre des maux de ventre par exemple. Mais aucun bénéfice clair n’a été démontré pour lutter contre d’autres maladies que la maladie cœliaque, pas même pour les sportifs, malgré la tendance lancée par le tennisman Novak Djokovic.

    A priori, il n’y a pas de danger à suivre ce régime. Une étude épidémiologique publiée récemment dans le British Medical Journal par des chercheurs de l’université Columbia montre peut-être un léger risque supplémentaire de maladie cardiovasculaire. Mais le problème se trouve dans l’excès, ce qu’on appelle l’#orthorexie [l’obsession de manger sainement] : certaines personnes finissent par adopter des régimes très restrictifs, sans gluten, puis sans lait, etc., qui peuvent se révéler dangereux.

    • Exact @kassem un membre de ma famille travaille dans la plus grosse boulangerie de Rhône Alpe et bien les clients souvent bobo, à l’aise dans la vie, demandent du pain « sans gluten » alors qu’ils ne sont pas intolérants, ni malades.
      Plus drôle, certains demandent du pain « sans farine » des gâteaux sans crème, ni oeufs, le patron se tire les cheveux et pourtant il y a un choix incroyable de pains, de recettes diverses, et du pain spécial pour les intolérants.
      Oui ce serait une mode il suffit de voir tous ces articles écrits sur les journaux de vulgarisation santé ou dits féminins, qui parlent de ce « gluten » et l’intolérance qui va avec même si cela ne concerne que très peu de patient-s.

    • De mémoire il me semble avoir lu (sur NutritionFacts, https://nutritionfacts.org/video/is-gluten-sensitivity-real) qu’effectivement, hormis intolérance évidemment, ça ne changeait pas grand chose, si ce n’est une légère meilleure humeur.

      Interestingly, despite being informed that avoiding gluten wasn’t apparently doing a thing for their gut symptoms, many participants opted to continue following a gluten-free diet as they subjectively described “feeling better,” so the researchers wondered if avoiding gluten might be improve the mood of those with wheat sensitivity and indeed, short-term exposure to gluten appeared to induce feelings of depression in these patients. But whether non-celiac gluten sensitivity is a disease of the mind or the gut, it is no longer a condition that can be dismissed.

  • Le Vatican valide les hosties aux OGM Le Figaro - AFP - 8 Juillet 2017
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/07/08/97001-20170708FILWWW00090-le-vatican-valide-les-hosties-aux-ogm.php

    Le Vatican a rappelé samedi dans une lettre aux évêques les règles en vigueur pour choisir le pain et le vin pour la messe, se prononçant contre des hosties entièrement sans gluten mais validant les OGM.

    Alors que pendant longtemps, les prêtres se sont procuré vin et hosties auprès de communautés religieuses, « aujourd’hui on les trouve en vente aussi dans les supermarchés, dans d’autres magasins et sur internet », relève ce courrier du cardinal Robert Sarah, « ministre » du culte et des sacrements. Il demande donc aux évêques de s’assurer d’un « respect absolu » des normes canoniques de la part des producteurs.


    Pour les catholiques, le pain et le vin deviennent le corps et le sang du Christ pendant le rite de la messe, mais cette transsubstantiation n’est valide qu’avec des produits conformes.

    Le pain doit être azyme (sans levain) et de pur froment, fabriqué par des personnes compétentes et intègres. Une autre céréale n’est tolérée que dans de très faibles proportions tandis que l’ajout d’autres produits comme des fruits, du sucre ou du miel constitue « un grave abus ».

    Le vin doit provenir uniquement de raisin et les prêtres sont invités à bien le conserver pour qu’il ne s’aigrisse pas.
    Pour les personnes ne pouvant absorber de pain ou de vin fermenté, les évêques peuvent autoriser du moût de raisin ou des hosties à faible teneur en gluten, mais pas 100% sans gluten, au motif que cela dénature la panification. En revanche, le Vatican « a décidé que la matière eucharistique préparée avec des organismes génétiquement modifiés pouvait être considérée une matière valide », assure le courrier.

    Pour s’assurer du respect de ces critères, le Vatican suggère d’instaurer une autorité de contrôle dans chaque pays.

    #gluten #OGM #Pape #Vatican

  • Kenya alla fame per la feroce speculazione sull’#ugali, la farina di mais

    Ugali, #Sima, #Posho… qualunque sia il nome che le viene attribuito si tratta sempre e soltanto dell’onnipresente farina bianca di mais, l’alimento base della dieta keniota, che corrisponde alla nostra polenta. Il consumo interno è così grande che la produzione locale è impossibilitata a soddisfarlo, anche per effetto della grave siccità che ha colpito il Paese nella recente stagione pre-monsonica. Questo ha costretto il governo ad importarne ben 30,000 tonnellate dal Messico.
    Per effetto di questa speculazione, una confezione standard del prodotto di 2 kg. aveva raggiunto, qualche mese fa, l’incredibile prezzo di quasi 2 euro. Considerando che una famiglia media del paese è composta da 5/6 persone, nella maggior parte dei casi sostenute da un monoreddito, per poter contare su almeno due pasti al giorno, doveva poter acquistare ogni giorno 4 chili di prodotto ad un costo complessivo di 4 euro, cioè più di quanto una persona di basso ceto sociale, pur potendo contare su una stabile occupazione, riuscisse a guadagnare con il proprio lavoro.


    http://www.africa-express.info/2017/05/23/kenya-alla-fame-per-la-feroce-speculazione-sullugali-la-farina-di-m

    #famine #spéculation #Kenya #maïs #agriculture #gluten

  • Sans gluten, c’est plus de métaux lourds.
    http://www.journaldelenvironnement.net/article/sans-gluten-c-est-plus-de-metaux-lourds,79593?xtor=RSS-31


    Le riz, source importante d’arsenic

    Les personnes consommant des aliments sans gluten sont plus imprégnées de métaux lourds, selon une étude américaine publiée dans la revue Epidemiology. Cause possible, la farine de riz, substitut majeur aux farines classiques dans ces produits.

    L’étude en Pdf, rubrique « research letter »
    http://journals.lww.com/epidem/toc/9000/00000

  • Roundup Linked to Global Boom in Celiac Disease and Gluten Intolerance - Sustainable Pulse
    http://sustainablepulse.com/2014/02/19/roundup-linked-global-boom-celiac-disease-gluten-intolerance

    Celiac disease is a digestive disease that damages the small intestine and interferes with absorption of nutrients from food. People who have celiac disease cannot tolerate gluten, a protein in wheat, rye, and barley. Gluten is found mainly in foods but may also be found in everyday products such as medicines, vitamins, and lip balms.

    When people with celiac disease eat foods or use products containing gluten, their immune system responds by damaging or destroying villi—the tiny, fingerlike protrusions lining the small intestine. Villi normally allow nutrients from food to be absorbed through the walls of the small intestine into the bloodstream. Without healthy villi, a person becomes malnourished, no matter how much food one eats.

    Celiac disease, and, more generally, gluten intolerance, is a growing problem worldwide, but especially in North America and Europe, where an estimated 5% of the population now suffers from it.

    #pesticides #gluten #intolérance_alimentaire #santé

  • Intolérance au gluten ? La malbouffe est responsable
    http://www.reporterre.net/Intolerance-au-gluten-La-malbouffe-est-responsable

    Revenons donc au champ. Pour faire du #pain, il faut du #blé ayant une bonne « qualité boulangère », une caractéristique liée au gluten et en particulier à l’un de ses composants, les #gluténines. « Dans les blés à forte valeur boulangère, les gluténines ont des poids moléculaires plus élevés », explique le nutritionniste Christian Remesy. Traduction : les molécules de gluten seraient plus lourdes, plus grosses, et donc plus difficiles à digérer. Or, c’est ce type de blés qui a été développé et semé dans les champs français ces trente dernières années.

    Un gluten plus lourd, et aussi plus diversifié. C’est ce qu’explique Marie Bodinier à Nantes : « On a complexifié le système génétique du blé et donc augmenté la diversité des protéines de gluten. Or, plus on a de protéines différentes, plus on a de chances d’avoir des #allergies. Je discutais avec mon boulanger sur le marché, il me disait que quand ses clients consomment du pain à base d’un blé ancestral, le #blé_Kamut, ils le digèrent plus facilement. Les blés anciens seraient plus digestibles que les blés modernes. C’est une hypothèse à tester. »

    Un postulat réfuté par Gérard Branlard, généticien spécialiste des blés à l’INRA. « Dans les blés d’hier comme d’aujourd’hui, ce sont les mêmes protéines de gluten. Après, c’est vrai que leur diversité est très importante et qu’elles peuvent avoir des propriétés différentes », répond-t-il.

    • C’est ce sujet-là qu’a creusé Anthony Fardet. Première étape : la transformation du blé en farine. « On fabrique des farines très raffinées, très blanches, et cela élimine certains composants du blé qui sont anti-inflammatoires », explique-t-il.

      Deuxième étape : la fabrication des aliments et en particulier du pain. « On fait subir à la farine des pétrissages très intensifs, qui créent des réseaux de gluten plus compacts et donc moins accessibles aux enzymes de notre système digestif », ajoute Anthony Fardet.
      L’ajout de gluten, pratique courante de l’agroalimentaire

      « Puis, le temps de fermentation a réduit. Avant, le pain reposait toute une nuit. Cela lui permettait de lever, mais, surtout, aux enzymes de commencer à découper le gluten. Désormais, la fermentation ne dure parfois que deux heures », complète Gérard Branlard.

      Il poursuit avec la cuisson : « Le gluten est comme les œufs : pour être facilement dégradé par notre organisme, il doit coaguler. Cela arrive à 80-85 °C. Mais aujourd’hui, dans les terminaux de cuisson qui réchauffent du pain congelé, on n’arrive parfois pas à ces températures-là. On mange du gluten pas cuit ! »

      « Et on ajoute aux aliments du gras et du sucre, qui eux sont inflammatoires, regrette encore Anthony Fardet. Donc, je pense que le problème est vraiment du côté du pain blanc raffiné, fabriqué à partir de pâte précongelée, et également des céréales du petit-déjeuner très transformées. »

    • Dans un même ordre d’idée, l’intolérance au lactose qui dépendrait des races de vaches :

      http://knowledge.cta.int/fr/Dossiers/Produits-de-base/Produits-laitiers/Developpements/Proteines-de-lait-provenant-des-races-Holstein-tres-bonnes-productric

      Les humains présentant des symptômes d’intolérance au lactose seraient incapables de digérer la protéine A1, que l’on retrouve fréquemment dans le lait des races Holstein, très bonnes productrices, élevées dans les laiteries industrielles des États-Unis et parfois d’Europe. La protéine A1 est beaucoup moins présente dans le lait des races Jersey, Guernsey et de la plupart des races asiatiques et africaines chez lesquelles la protéine A2 est prédominante.

  • Ma quale celiachia. Chiamatela Roundup.

    Sono almeno 12 mila anni che l’umanità mediterranea si nutre di frumento, senza problemi. E di colpo, ecco sorgere la “intolleranza al glutine”, con relativo ipersviluppo degli affari relativi a questa “malattia”: paste senza glutine a 5 volte il prezzo delle normali, prodotti bio dove l’etichetta dichiara “senza glutine”, cibi spesso a carico del servizio sanitario nazionale… Il glutine è un veleno? Si deve sospettare del grano geneticamente modificato?


    http://www.rischiocalcolato.it/2015/08/ma-quale-celiachia-chiamatela-roundup.html
    #gluten #santé #agriculture #allergie #cœliaquie #intolérance_alimentaire #alimentation
    cc @odilon @albertocampiphoto

  • The Real Problem With Bread (It’s Probably Not Gluten)
    One wheat scientist has a compelling theory.

    In commercial bakeries, rising time has been winnowed from hours or even days down to mere minutes, thanks to fast-acting yeasts and additives. By contrast, the team in Jones’ laboratory, located in a rural stretch along Puget Sound, lets dough rise for as long as 12 hours—and they’ve found that the longer it rises, the less potent the gluten that remains in the finished bread.

    What’s more, Jones points out, commercial bakers add a lot of extra gluten to their products. Read the label on any supermarket sliced bread—especially a whole-wheat one—and you’ll likely find “vital wheat gluten” among the top four ingredients. Because whole-wheat flour has a lower gluten density than white flour, industrial bakeries add extra gluten to make the bread more elastic, like white bread.(...)

    Jones’ conjecture—that modern baking, not modern breeding, is responsible for the mysterious rise in gluten-related troubles—has not been proved correct. But then again, neither has any other explanation. Jones plans to continue his research

    http://www.alternet.org/real-problem-bread-its-probably-not-gluten
    #gluten #theories

  • Le désherbant Roundup de Monsanto responsable de l’intolérance au gluten ? - SudOuest.fr
    http://www.sudouest.fr/2014/04/25/le-desherbant-roundup-de-monsanto-responsable-de-l-intolerance-au-gluten-15

    Raffa

    Le désherbant Roundup de Monsanto responsable de l’intolérance au gluten ? - SudOuest.fr - http://www.sudouest.fr/2014...

    1 minute ago

    from Bookmarklet

    Comment

    Like

    « Une étude révèle que l’intolérance au gluten serait due au glyphosate, l’ingrédient principal du désherbant Roundup commercialisé par Monsanto. En France, 500 000 personnes ont été diagnostiquées comme intolérantes au gluten. » - Raffa