• #Journalisme : une tribune importante mais que je n’ai pas pu signer, je m’en explique à la fin :

    "Nous assistons à une volonté délibérée de nous empêcher de travailler" : plus de 350 #médias, #journalistes, #photographes, #vidéastes, indépendants ou appartenant à des rédactions dénoncent, dans une tribune publiée sur franceinfo.fr, les violences policières subies par leur profession depuis le début du mouvement. Ils alertent sur la précarisation de leurs conditions de travail et les agressions physiques et psychologiques vécues sur le terrain. Ils revendiquent leur droit à informer et la liberté de la presse.

    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/tribune-nous-assistons-a-une-volonte-deliberee-de-nous-empecher-de-trav


    photo : Niclas Messyasz

    Cette tribune est doublement importante. Évidemment elle l’est car elle dénonce enfin, clairement et massivement, la volonté flagrante de mutiler les témoins de la répression.

    Il n’y a pas eu de manifestations ou de rassemblements ces derniers mois sans qu’un·e journaliste n’ait été violenté·e physiquement et ou verbalement par les forces de l’ordre.

    Par violence, nous entendons : mépris, tutoiement quasi systématique, intimidations, menaces, insultes. Mais également : tentatives de destruction ou de saisie du matériel, effacement des cartes mémoires, coups de matraque, gazages volontaires et ciblés, tirs tendus de lacrymogènes, tirs de LBD, jets de grenades de désencerclement, etc. En amont des manifestations, il arrive même que l’on nous confisque notre matériel de protection (masque, casque, lunettes) en dépit du fait que nous déclinions notre identité professionnelle.

    Toutes ces formes de violences ont des conséquences physiques (blessures), psychiques (psychotraumatismes) ou financières (matériel cassé ou confisqué). Nous sommes personnellement et professionnellement dénigré·e·s et criminalisé·e·s.

    Plus récemment, un cap répressif a été franchi. Plusieurs confrères ont été interpellés et placés en garde à vue pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations », alors même que nous nous déclarons comme journalistes. Par ces faits, la police et la justice ne nous laissent ainsi que deux options :
    – venir et subir une répression physique et ou judiciaire ;
    – ne plus venir et ainsi renoncer à la liberté d’information.

    Cela fait des années qu’on le sait, qu’on le dit, un premier acte de solidarité avait été avorté en 2014 suite à la manif pour la #zad de Notre-Dame-des-Landes du 22 février à Nantes, suite à laquelle #Yves_Monteil et #Gaspard_Glanz avaient porté plainte, en vain, dans un silence assourdissant face au rouleau compresseur de la communication parlant uniquement d’une ville « dévastée » (image faussée à laquelle, ironie du sort, ce dernier avait contribué en parlant de guerre). Voir l’article de @bastamag à l’époque : Silence médiatique sur les dizaines de manifestants et de journalistes blessés à Nantes : https://www.bastamag.net/Silence-mediatique-sur-les

    Depuis, ça n’a fait que s’aggraver, forçant certain-e-s à bosser groupé-e-s sans être libres de suivre leur inspiration, forçant les autres à prendre de gros risques. Et pour témoigner de manière indépendante il ne reste que deux solutions : la première consiste à ne jamais aller au front, ce qui était mon cas, mais désormais le front est partout et des traumatismes en 2018 m’ont fait définitivement quitter le terrain des manifs. L’autre consiste à s’infiltrer dans le black-bloc, voire à faire du « #gonzo », au risque de devenir aussi la cible de celles et ceux qui, légitimement, veillent à l’anonymat des personnes présentes. De très nombreuses images de ces angles différents ayant permis aux flics de faire des « triangulations » et mettre en taule un paquet de militant-e-s, souvent avec des preuves très bancales et la complicité de la justice...

    Cette tribune est aussi importante car elle souligne, en ce #1er_mai, la précarité de la profession, allant jusqu’à entraîner parfois un asservissement volontaire et souvent des distorsions cognitives chez les candidat-e-s aux métiers du journalisme. C’est difficile sur le terrain mais c’est aussi difficile ensuite. Après le dérushage et le travail / indexage des images, il faut se battre pour vendre. A des tarifs de misère particulièrement en photo. 15€ en PQR, 150€ en presse nationale... Ça ne permet que rarement de vivre et d’avoir les moyens de continuer. Et, à quelques exceptions près, l’esprit de concurrence prime sur tout. Écouter les interviews croisées de #NnoMan_Cadoret, #Adèle_Löffler, #Martin_Noda et #Maxime_Reynié qui n’ont pas tou-te-s de carte de presse délivrée par la Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels. Et qui, pourtant, font vraiment le métier de journalistes...
    https://radioparleur.net/2019/04/30/photojournalistes-independants-violences-policieres

    J’en viens à la raison qui m’a empêchée de signer cette tribune.
    D’une part je ne me considère pas comme journaliste, mais comme photographe-illustratrice , ou photographe #auteure, comme on dit. Pour ça, je ne dois pas viser le fait de vendre, mais de faire, d’œuvrer. Être oeuvrière comme le dit justement Lubat. Faire sens. Et donc de ne pas quitter le chemin de ce qui m’inspire, de refuser beaucoup de compromis et n’accepter que ce qui va dans le sens de ce que je fais. Évidemment, être payée pour illustrer articles et livres est une joie et j’espère le faire de plus en plus ... et pour être franche, mon matériel photo en a grave besoin ! Même si franchement, la méconnaissance de ce travail et les contrôles incessants de la CAF ne motivent pas... Mais le #bénévolat est logique pour illustrer les #médias_libres et les luttes auxquelles je participe ; à contrario la recherche de vente à tout prix tait / tue mon travail. Être considéré-e comme professionnel-le est certes beaucoup trop inféodé à l’argent et pas suffisamment à la pratique mais cette tribune ne parle hélas pas des autres professions de l’information, de l’illustration, ni du bénévolat. J’ai donc posé la question de l’exclusion des autres photographes, craignant que nous nous retrouvions à définir une nouvelle norme qui allait de toute façon en laisser beaucoup sur le carreau.

    Je sais pas trop comment exprimer ça mais s’engouffrer dans ce truc de carte de presse je le perçois comme le même piège que la signature des conventions pour la zad : c’est déléguer sur [nous] la norme et le tri alors que le problème n’est pas là. Quid des hors-normes ?
    Le véritable problème c’est la répression, les violences policières et judiciaires, le mépris d’un Castaner accompagné d’une « christalisation » dangereuse autour de Gaspard Glanz dont lui-même ne veut pas, qui tendrait à faire croire qu’il existe un modèle de « bavure » inacceptable
    Macron base toute sa politique sur une communication orwellienne. Tout le monde le sait, même, et surtout, son fan club mediatique, qui se mord les lèvres entre hilarité face à l’insolence et désir de lui ressembler. Refuser et contrer cette stratégie est un devoir.
    Je me garderai bien d’évoquer une solution car pour moi seule la diversité des réponses ALLIÉES peut faire effet. Et on est loin du compte, surtout si face à chaque attaque nous choisissons ce qui nous trie et nous affaibli...
    https://twitter.com/ValKphotos/status/1121714579350929408

    Autre questionnement, encore plus important à mes yeux : quid de tou-te-s les autres témoins ? De toutes les personnes qui, enfin, légitimement, et souvent en tremblant, lèvent leurs smartphones face aux violences policières ? N’exiger le respect de l’acte de « reporter » que pour les « professionnel-le-s » et pas pour tout-e-s, n’est-ce pas la brèche qu’attendent les censeurs pour revenir sur le décret qui permet à toute personne de témoigner et l’usage qui permet à bien des personnes d’être journalistes bénévoles ou à temps choisi ?

    Et quid des témoins des #violences_policières dans les quartiers et cités ? Il y a deux ans l’arrestation de #Amal_Bentounsi avait d’ailleurs relancé pour la énième fois le sujet de l’autorisation de filmer les forces de l’ordre : https://www.bondyblog.fr/reportages/au-poste/amal-bentounsi-arretee-et-placee-en-garde-a-vue-pour-diffusion-dimages-de- D’ailleurs un policier avait fait une note assez complète sur le sujet : https://blog.francetvinfo.fr/police/2017/06/19/le-policier-et-le-droit-a-son-image.html
    En proie régulièrement aux mêmes problèmes, #Taranis avait fait un dossier très complet dont le 1er chapitre revient sur ce droit que j’espère inaliénable avec un pdf vers la circulaire de police rappelant la loi, ainsi qu’un mémo :

    « Les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l’image, hormis lorsqu’ils sont affectés dans les services d’intervention, de lutte anti-terroriste et de contre-espionnage spécifiquement énumérés dans un arrêté ministériel [comme le GIGN, le GIPN, la BRI …] et hormis les cas de publications d’une diffamation ou d’une injure à raison de leurs fonction ou de leur qualité. ».

    http://taranis.news/2017/04/classic-manuel-de-survie-du-journaliste-reporter

    Lorsque j’ai posé ces deux questions il était, m’a-t-on dit, trop tard pour modifier le texte : il y avait effectivement déjà une centaine de signataires. L’initiateur ne m’a pas répondu mais d’autres ont tenté d’apporter le débat de l’intérieur. Hélas dans le même temps ils ont dû faire face à une levée de boucliers de professionnels inquiets pour leurs privilèges et refusant l’idée d’un plus grand accès à la carte de presse... La question a été posée sur twitter, je vous laisse vous délecter des réponses : https://twitter.com/gchampeau/status/1123485761842626562

    Je sais qu’une partie des signataires sera attentive à ne pas faire de cette tribune la brèche qui permettra de trier qui a le droit ou non de témoigner en image de la répression et plus généralement des dérives actuelles. Mais j’avoue ne pas être optimiste du tout...

    • Je suis assez d’accord : protection des journalistes et photographes en manif, oui, mais aussi protection des témoins mais aussi protection des manifestant·es non violent·es mais aussi protection des manifestant·es violent·es et si l’État a un truc à leur reprocher, il les envoie devant un tribunal, il ne laisse pas ses pandores taper dessus, même de manière ciblée. Tu déplies et tu remets en cause tout un monde, le fascisme qui vient.

    • Je n’avais pas vu ton mot, @aude_v : nous sommes d’accord. Après, pour avoir pas mal discuté avec une des personnes qui ont fait cette tribune, iels n’ont absolument pas anticipé les risques que ça induisait pour les autres. Je crois que ce qui s’est passé avec l’arrestation de Gaspard a été le signal déclencheur d’un trop plein et de la nécessité de se rassembler pour être plus fort-e-s. Et c’est ce qui a fait que j’ai réellement hésité à la signer, moi aussi, jusqu’au dernier moment, car je comprends vraiment le fond.

      L’autre truc ballot c’est de l’avoir sortie au matin du 1er mai alors qu’on savait que d’une manière ou d’une autre ça allait être une grosse journée. Du coup elle a été noyée sous la lacrymo et le reste. En fait c’est aujourd’hui, « _Journée De La #Liberté De La #Presse_ » qu’il aurait fallu sortir cette tribune. Mais quand je vois comment l’intox #Pitié_Salpetrière a été démontée, je suis encore plus convaincue par les raisons que j’ai privilégiées pour ne pas l’avoir signée : ce sont clairement les anonymes qui ont fait le « reportage » et les journalistes sans cartes (comme @davduf ) qui ont fait le job d’alerter tout le monde.

      Je continue à ne pas savoir comment me définir, où me situer là dedans... mais je ne peux appeler ce que je fais comme ici https://seenthis.net/messages/778352, là https://seenthis.net/messages/653494 / https://seenthis.net/messages/744712 ou ce 1er mai ici https://seenthis.net/messages/778352 , ou encore avec @karacole ici ou comme transmission de flux ailleurs, ou pour #demosphere aussi, comme du journalisme. Même si, pourtant, c’est ma motivation journalière, clairement. Faire passer l’info depuis les sources, et parfois mettre en perspective, décrypter, pour que le plus grand nombre ait la possibilité d’un accès direct et se fasse sa propre opinion...
      Vivement qu’on foute les riches dans des camps de redressements et qu’on puise, mondialement, avoir le choix du toit et du couvert, et ne se consacrer qu’à ce qui nous fait vibrer, pour le bien du plus grand nombre !
      :D



  • Jewish Gangsta - aux origines du mouvement goon de Karim Madani

    L’envers de Brooklyn en pleine guerre des gangs .

    Qu’est-ce qui réunit deux jeunes frères d’origine israélienne amateurs de hip hop, de metal et de films gore, la fondatrice d’un gang de filles et un prodige du vol de voitures ? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l’enfer de Brooklyn des années 1990, coincés dans la guerre des gangs.

    Pour s’en sortir, tous les moyens sont bons – trafic de crack, vol à la tire, bastonnades. Leur énergie commune définira un courant du hip hop et de la culture urbaine : celui des goons. Les destins croisés de Ill Bill et Necro, J.J. et Ethan Horowitz sont des illustrations de ce mouvement. Dans Jewish Gangsta, Karim Madani nous rapporte des histoires vraies, méconnues, violentes, hypnotiques et teintées d’un humour très noir.

    https://editions-marchialy.fr/jewish-gangsta-de-karim-madani
    Pour reprendre l’auteur, je ne suis pas fasciné par le crime mais j’ai toujours voulu savoir comment tout cela fonctionnait. Karim Madani décortique tout ça de façon magistrale dans ce livre sorti l’année dernière. Au programme : du sang, de la sueur et des rimes.
    #rap_zinzin #hip_hop #New_York #toxique #gonzo
    cerise sur le gâteau le site des éditions #Marchialy est aussi classe que leur bouquins en publiant la #playlist du livre.
    https://www.youtube.com/playlist?list=PL00r_BC-cz_hUfimUpL5hq5bluNRV3-gp

    https://editions-marchialy.fr


  • Most readers know #Hunter_S._Thompson for his 1971 book Fear and Loathing in Las Vegas: A Savage Journey to the Heart of the American Dream. But in over 45 years of writing, this prolific observer of the American scene wrote voluminously, often hilariously, and usually with deceptively clear-eyed vitriol on sports, politics, media, and other viciously addictive pursuits. (“I hate to advocate drugs, alcohol, violence, or insanity to anyone,” he famously said, “but they’ve always worked for me.”) His distinctive style, often imitated but never replicated, all but forced the coining of the term “gonzo” journalism. But what could define it? One clue comes in Fear and Loathing in Las Vegas itself, when Thompson reflects on his experience in the city, ostensibly as a reporter: “What was the story? Nobody had bothered to say. So we would have to drum it up on our own. Free Enterprise. The American Dream. Horatio Alger gone mad on drugs in Las Vegas. Do it now: pure #Gonzo_journalism.”

    source : @reka https://seenthis.net/messages/656645


  • Tribune Gonzo : pourquoi l’inutile et l’inefficace populaire doivent revenir
    https://reflets.info/tribune-gonzo-pourquoi-linutile-et-linefficace-populaire-doivent-revenir

    Plus j’avance dans l’analyse de la situation actuelle — épouvantable à tous les égards à mon sens — plus je suis forcé de replonger dans le passé. Quelque chose s’est cassé dans notre fonctionnement collectif […]

    #Culture #Tribunes #AD&D #Années_80 #Apple_IIe #asssociations #clubs_informatiques #culture_populaire #D&D #Gonzo_journalisme #inefficace #inutile #Jeu_de_rôle #ZX81


  • Proposition de loi sur les #fake_news : quand Reflets rencontre #Nathalie_Goulet
    https://reflets.info/proposition-de-loi-sur-les-fake-news-quand-reflets-rencontre-nathalie-goul

    Le vendredi c’est trolldi, c’est bien connu. Un journaliste #Gonzo, même au minimum de sa forme se doit donc de troller un peu ce qui mérite le troll. Il se trouve que ce vendredi 24 […]

    #France #Politique #Rainbow_Hat #Technos #Journalisme #Projet_de_Loi


  • Comboire le calice jusqu’à la lie

    Pas besoin de partir à l’autre bout du monde pour passer de bonnes vacances. Deux reporters du Postillon se sont complètement dépaysés en allant passer 24 heures dans le plus grand centre commercial de l’agglomération grenobloise, l’Espace Comboire. Saviez-vous que Jean-Jacques Rousseau s’était promené vers Comboire ? Que le premier centre Leclerc en dehors de la Bretagne s’est installé à Grenoble ? Que l’écologiste André Gorz a fait l’apologie de ces « centres de distribution » ? Que de nouveaux supermarchés s’installent toujours dans l’agglomération ? Que les commerçants des centres-villes ne sont pas près de voir revenir leur clientèle ? Allez, zou, en route pour vingt-quatre heures trépidantes.

    Lire l’article en entier sur : https://www.lepostillon.org/Comboire-le-calice-jusqu-a-la-lie.html

    Extrait : (...) Car le développement des centres commerciaux n’est pas un long fleuve tranquille. Quand Edouard Leclerc ouvre ses premiers magasins dans les années 1950, nombre de commerçants, relayés par des politiques, s’inquiètent de cette « concurrence déloyale » que suppose le concept de la « vente au prix de gros ». Le premier endroit où Leclerc va s’installer en dehors de la Bretagne est à ... Grenoble. En 1958, il ouvre sur le cours Jean Jaurès un « centre de distribution de produits alimentaires E. Leclerc », comme ça s’appelait à l’époque. Un article de l’Express (2 avril 1959) nous apprend qu’il a été invité en Isère par des ingénieurs grenoblois de Merlin-Gerin, qui étaient « révoltés par le coût élevé de la distribution », considéré comme un des « freins les plus puissants à l’expansion et à la modernisation de l’économie ». (...)
    Dans cet article, un petit détaillant prévoit le futur que promet ce genre de commerces : « si vous voulez éliminer tous les petits commerçants au profit d’une dizaine de centres Leclerc, il vous faut aussi accepter les conséquences : vous ferez des kilomètres pour remplir votre panier ».
    Une clairvoyance que n’avait pas le journaliste de l’Express : lui s’extasie devant la « frénésie de la concurrence » et affirme que Leclerc a lancé une « initiative désintéressée », « mû par des préoccupations autres que commerciales ». Alors que Leclerc est aujourd’hui une des plus grandes fortunes françaises, ce jugement est d’autant plus surprenant que l’auteur de l’article est un certain Michel Bosquet, pseudonyme du philosophe et journaliste André Gorz. Ce pionnier de l’ « écologie politique » est notamment connu pour avoir vivement critiqué le capitalisme et « l’idéologie sociale de la bagnole », un engin presque obligatoire pour se rendre dans les zones commerciales où se trouve aujourd’hui la majorité des Leclerc.

    #AndréGorz #centrescommerciaux #Gonzo #Vivelabagnole



  • On écrit à Reflets à propos de l’article sur le GIEC
    http://reflets.info/on-ecrit-a-reflets-a-propos-de-larticle-sur-le-giec

    Généralement, les courriers arrivent de la part des entités mises en causes dans un article. Je me souviens bien d’un ancien patron de l’INSEE qui m’avait envoyé une longue bafouille s’indignant d’un dossier publié par votre serviteur sur le recensement et qui tendait à démontrer combien celui-ci était intrusif, peu encadré, à la limite de […]

    #A_la_Une #On_s'en_fout ##osef #Amesys #Astroturfing #DPI #Gonzo #Guénaël_Amieux #High_Frequency_Trading #Journalisme #Qosmos #Yovan_Menkevick


  • Gonzo-journalisme en provence :

    Asia Times Online :: World Affairs
    http://www.atimes.com/atimes/World/WOR-03-150414.html

    ON THE ROAD IN PROVENCE - To quote Lenin, what is to be done? Back to Brussels and Berlin? A close encounter with dreary Northern NATOstan, consumed by its paranoid anti-Russia obsession and enslaved by the infinitely expandable Pentagon euro-scam? Perhaps a jaunt to Syria war junkie Erdogastan?

    Talk about a no contest. Joie de vivre settled it; thus The Roving

    Eye hooked up with Nick, The Roving Son, in Catalonia, and armed with La Piccolina - Nick’s vintage, go-go ’80s Peugeot caravan powered by a Citroen engine - we hit the road in Provence, prime southern NATOstan real estate. Instead of breaking crystal meth, non-stop breaking of fine infidel liquids and choice Provencal gastronomy.

    #NATOstan #gonzo #apt


    • « En ce qui me concerne, c’est une sacrée honte qu’un champ potentiellement aussi dynamique que le journalisme soit envahi par des abrutis, des bons à rien et des arrivistes vrillés par la myopie, l’apathie et la complaisance, et généralement embourbés dans une mare de médiocrité stagnante. Si c’est de ça que vous essayez de tirer le Sun, je pense que j’aimerais travailler pour vous. »