• Facebook a versé des millions aux médias français : la stratégie « VIP-VRP » et ses effets - Observatoire européen du journalisme - EJO
    https://fr.ejo.ch/economie-medias/facebook-remuneration-medias-francais-live-video
    https://fr.ejo.ch/wp-content/uploads/EstherVargas-dinerofacebook-bysa2.jpg

    On sait depuis 2016 que Facebook rémunère tant des personnalités que des médias pour produire des contenus sur son réseau social. Cette stratégie est désormais aussi à l’œuvre auprès des médias français (TF1, Le Figaro, Le Parisien, Le Monde, etc.) pour la production de vidéos, révèle l’enquête de Nicolas Becquet. Ces partenariats peuvent représenter jusqu’à 200’000 euros mensuels par titre. Une pratique qui pose la question de la dépendance des rédactions et ouvre la voie à un système à deux vitesses pénalisant les petits médias. Facebook assume, mais minimise l’importance de ce type de partenariat.

    #media #france #facebook

    • Même tactique que Google il y a quelques années, cf. https://seenthis.net/messages/464422

      Après le mot-clé de @simplicissimus #google_aide_la_presse, créons #facebook_aide_la_presse

      https://fr.ejo.ch/wp-content/uploads/fb-live-us.jpg

      TF1, Le Figaro, Le Parisien ou les titres du groupe Le Monde font également partie des éditeurs qui touchent de l’argent pour produire des contenus vidéo pour Facebook. Et les sommes donnent le tournis, entre 100’000 et 200’000 euros par mois sur des périodes renouvelables de six mois, d’après les diverses sources interrogées.

      Sachant que la plupart des médias cités (liste non exhaustive) ont déjà reconduit une fois leur partenariat, on parle ici de millions d’euros distribués aux médias hexagonaux par Facebook.

      Il va sans dire que dans les rédactions contactées, on est peu disert sur les détails de ces accords confidentiels. Mais si les conditions varient d’un média à l’autre, le principe reste le même : en échange de l’argent versé, chaque média s’engage à produire un volume précis de vidéos et/ou de lives sur une période donnée, d’après les informations que nous avons pu récolter.

      À LCI par exemple, la rédaction doit produire 14 heures de direct par mois et chaque live doit durer entre 6 et 20 minutes – Un timing précis qu’il vaut mieux respecter car les contrôles sont stricts, explique-t-on en interne.

      Il faut dire que la chaîne a tout intérêt à garder de bonnes relations avec son mécène. Selon un salarié, l’argent de Facebook versé sur la période aurait financé les deux tiers de la rédaction web.

      Mais les contributions financières de Facebook ne s’arrêtent pas là. Il a participé au financement d’un studio flambant neuf pour que la chaîne puisse réaliser des Facebook Live lors de la campagne présidentielle. Une dépendance financière qui s’ajoute à celle du trafic généré sur le site, via le réseau social, qui représente entre 30 et 40% des visites.

      RTL a également bénéficié des euros de Facebook pour son studio dédié aux lives, au même titre qu’Europe 1 pour installer une Facebook Room et un Story Studio Instagram dans le bus qui a sillonné la France pendant la campagne électorale.

      Enfin, la firme de Menlo Park apporte un soutien aux médias sous la forme de conseils techniques pour exploiter au mieux l’algorithme chargé de hiérarchiser les publications et comprendre les subtilités des statistiques d’audience, notamment avec la mise à disposition de CrowdTangle, une solution propriétaire d’analyse du trafic.

      #vassalisation



  • How #Facebook and #Google threaten public health – and democracy | Roger McNamee | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/nov/11/facebook-google-public-health-democracy
    https://i.guim.co.uk/img/media/e100b3b80582b2cd0a6c3ce5de065a556facab84/86_0_3861_2318/master/3861.jpg?w=1200&h=630&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&crop=faces%2Centropy&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly91cGxvYWRzLmd1aW0uY28udWsvMjAxNy8xMC8wNi9vcGluaW9uc19vdmVybGF5LWZhY2Vib29rLnBuZz90ZXN0&s=57a9095c38ad662c5da9f121c81bcc70

    In an interview this week with Axios, Facebook’s original president, Sean Parker, admitted that the company intentionally sought to addict users and expressed regret at the damage being inflicted on children.

    This admission, by one of the architects of Facebook, comes on the heels of last week’s hearings by Congressional committees about Russian interference in the 2016 election, where the general counsels of Facebook, Alphabet (parent of Google and #YouTube), and #Twitter attempted to deflect responsibility for #manipulation of their platforms.

    The term “#addiction” is no exaggeration. The average consumer checks his or her #smartphone 150 times a day, making more than 2,000 swipes and touches. The #applications they use most frequently are owned by Facebook and Alphabet, and the usage of those products is still increasing.

    #silicon_valley #santé #profits


  • La nouvelle #dystopie, c’est maintenant
    https://framablog.org/2017/11/09/la-nouvelle-dystopie-maintenant

    L’article qui suit n’est pas une traduction intégrale mais un survol aussi fidèle que possible de la conférence #TED effectuée par la sociologue des technologies Zynep Tufecki. Cette conférence intitulée : « Nous créons une dystopie simplement pour obliger les gens à … Lire la suite­­

    #Contributopia #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #algoritmes #Alibaba #Facebook #GAFAM #Google #Publicité #Tencent #trump #YouTube #ZinepTufekci


  • Google à la conquête des villes, par Evgeny Morozov (Les blogs du Diplo, 3 novembre 2017)
    https://blog.mondediplo.net/2017-11-03-Google-a-la-conquete-des-villes
    https://blog.mondediplo.net/IMG/arton1896.jpg

    par Evgeny Morozov

    Les municipalités n’y verraient guère d’inconvénient, mais qu’en est-il d’Alphabet ? Depuis quelque temps, la multinationale les prend très au sérieux. Ses dirigeants ont même évoqué l’idée de réinventer une ville en difficulté — Detroit ? — en s’appuyant sur leurs services, sans qu’aucune réglementation ne leur mette des bâtons dans les roues.

    Tout cela aurait pu sembler contre-intuitif il y a quelques dizaines d’années, mais ce scénario semble plus plausible maintenant que des institutions comme la Banque mondiale vantent les vertus des villes privatisées, et que les grands pontes de la Silicon Valley aspirent à fonder des micro-nations basées en mer pour se libérer de la bureaucratie traditionnelle.

    Pour Alphabet, les villes ont toujours été des plates-formes. Aujourd’hui, elles deviennent numériques, voilà tout. « Les grandes villes du monde entier sont des centres de croissance et d’innovation parce qu’elles tirent parti des plates-formes mises en place par des dirigeants visionnaires, indique la proposition. Rome a eu ses aqueducs, Londres son métro et Manhattan son plan quadrillé. »

    Toronto, avec ses visionnaires bien à elle, aura Alphabet. Cet enthousiasme plateformaphore ferait presque oublier que le quadrillage des rues n’appartient pas à une entité privée, capable d’exclure certaines personnes et d’en favoriser d’autres. Voudrions-nous que Trump Inc. en soit le propriétaire ? Probablement pas. Alors pourquoi s’empresser de donner son équivalent numérique à Alphabet ?

    Qui fixe les règles qui encadrent l’accès à ces plates-formes ? Les villes économiseraient-elles de l’énergie en utilisant le système d’intelligence artificielle d’Alphabet ou est-ce que la plate-forme serait ouverte à d’autres fournisseurs ? Les véhicules autonomes seraient-ils ceux de Waymo, la filiale d’Alphabet dédiée, ceux d’Uber ou d’un autre fabricant automobile ? Alphabet soutiendra-t-il « la neutralité urbaine de l’Internet » aussi activement qu’il soutient la neutralité de l’Internet classique ?

    Le but d’Alphabet à long terme consiste à lever les barrières à l’accumulation et la circulation de capitaux dans les milieux urbains, notamment en remplaçant les anciennes règles et restrictions par des objectifs flottants crowdsourcés. La multinationale prétend ainsi que dans le passé, « des mesures prescriptives étaient nécessaires pour protéger la santé des êtres humains, assurer la sécurité des bâtiments et gérer les facteurs extérieurs négatifs. » Cependant, les choses ont changé et « les villes peuvent atteindre ces mêmes objectifs sans l’inefficacité propre aux réglementations qui imposent des zonages inflexibles et des règles de constructions figées ».

    Après tout, Alphabet prétend construire une ville « où les bâtiments n’ont pas d’usage statique ». Par exemple, la pièce maîtresse du quartier concerné à Toronto, surnommée le Loft, reposera sur une ossature qui « restera flexible tout au long de son cycle de vie et abritera un grand mélange d’usages (résidentiel, commercial, création, bureaux, hospitalité et parking) afin de répondre rapidement à la demande du marché. »

    Telle est la promesse populiste de GoogleUrbanism : Alphabet peut démocratiser l’espace en l’adaptant grâce au flux de données et à des matériaux préfabriqués bon marché. Sauf que la démocratisation des fonctions ne s’accompagnera pas d’une démocratisation de la gestion et de la propriété des ressources urbaines. C’est pourquoi la principale donnée entrante (input) dans la démocratie algorithmique d’Alphabet est la demande du marché plutôt que la gouvernance communale.

    Or, dans nombre de villes, c’est précisément la « demande » qui conduit à la privatisation de l’espace public.

    #Smart_cities #Google #Alphabet #Infrastructure_urbaine #Villes


  • Inside X, Google’s Moonshot Factory |The Atlantic (novembre 2017)
    https://www.theatlantic.com/magazine/archive/2017/11/x-google-moonshot-factory/540648

    (…) The decline in U.S. productivity growth since the 1970s puzzles economists; potential explanations range from an aging workforce to the rise of new monopolies. But John Fernald, an economist at the Federal Reserve, says we can’t rule out a drought of breakthrough inventions. He points out that the notable exception to the post-1970 decline in productivity occurred from 1995 to 2004, when businesses throughout the economy finally figured out information technology and the internet. “It’s possible that productivity took off, and then slowed down, because we picked all the low-hanging fruit from the information-technology wave,” Fernald told me.

    The U.S. economy continues to reap the benefits of IT breakthroughs, some of which are now almost 50 years old. But where will the next brilliant technology shock come from? As total federal R&D spending has declined—from nearly 12 percent of the budget in the 1960s to 4 percent today—some analysts have argued that corporate America has picked up the slack. But public companies don’t really invest in experimental research; their R&D is much more D than R. A 2015 study from Duke University found that since 1980, there has been a “shift away from scientific research by large corporations”—the triumph of short-term innovation over long-term invention.

    The decline of scientific research in America has serious implications. In 2015, MIT published a devastating report on the landmark scientific achievements of the previous year, including the first spacecraft landing on a comet, the discovery of the Higgs boson particle, and the creation of the world’s fastest supercomputer. None of these was an American-led accomplishment. The first two were the products of a 10-year European-led consortium. The supercomputer was built in China.

    As the MIT researchers pointed out, many of the commercial breakthroughs of the past few years have depended on inventions that occurred decades ago, and most of those were the results of government investment. From 2012 to 2016, the U.S. was the world’s leading oil producer. This was largely thanks to hydraulic fracturing experiments, or fracking, which emerged from federally funded research into drilling technology after the 1970s oil crisis. The recent surge in new cancer drugs and therapies can be traced back to the War on Cancer announced in 1971. But the report pointed to more than a dozen research areas where the United States is falling behind, including robotics, batteries, and synthetic biology. “As competitive pressures have increased, basic research has essentially disappeared from U.S. companies,” the authors wrote.

    It is in danger of disappearing from the federal government as well. The White House budget this year proposed cutting funding for the National Institutes of Health, the crown jewel of U.S. biomedical research, by $5.8 billion, or 18 percent. It proposed slashing funding for disease research, wiping out federal climate-change science, and eliminating the Energy Department’s celebrated research division, arpa-e.

    The Trump administration’s thesis seems to be that the private sector is better positioned to finance disruptive technology. But this view is ahistorical. Almost every ingredient of the internet age came from government-funded scientists or research labs purposefully detached from the vagaries of the free market. The transistor, the fundamental unit of electronics hardware, was invented at Bell Labs, inside a government-sanctioned monopoly. The first model of the internet was developed at the government’s Advanced Research Projects Agency, now called darpa. In the 1970s, several of the agency’s scientists took their vision of computers connected through a worldwide network to Xerox parc.

    “There is still a huge misconception today that big leaps in technology come from companies racing to make money, but they do not,” says Jon Gertner, the author of The Idea Factory, a history of Bell Labs. “Companies are really good at combining existing breakthroughs in ways that consumers like. But the breakthroughs come from patient and curious scientists, not the rush to market.” In this regard, X’s methodical approach to invention, while it might invite sneering from judgmental critics and profit-hungry investors, is one of its most admirable qualities. Its pace and its patience are of another era.

    #innovation #États-Unis #Google_X #Internet #histoire


  • The Biggest Misconceptions about Artificial Intelligence
    http://knowledge.wharton.upenn.edu/article/whats-behind-the-hype-about-artificial-intelligence-separat
    http://knowledge.wharton.upenn.edu/wp-content/uploads/2017/05/pic.jpg

    Knowledge@Wharton: Interest in artificial intelligence has picked up dramatically in recent times. What is driving this hype? What are some of the biggest prevailing misconceptions about AI and how would you separate the hype from reality?

    Apoorv Saxena: There are multiple factors driving strong interest in AI recently. First is significant gains in dealing with long-standing problems in AI. These are mostly problems of image and speech understanding. For example, now computers are able to transcribe human speech better than humans. Understanding speech has been worked on for almost 20 to 30 years, and only recently have we seen significant gains in that area. The same thing is true of image understanding, and also of specific parts of human language understanding such as translation.

    Such progress has been made possible by applying an old technique called deep learning and running it on highly distributed and scalable computing infrastructure. This combined with availability of large amounts of data to train these algorithms and easy-to-use tools to build AI models, are the major factors driving interest in AI.

    It is natural for people to project the recent successes in specific domains into the future. Some are even projecting the present into domains where deep learning has not been very effective, and that creates a lot of misconception and also hype. AI is still pretty bad in how it learns new concepts and extending that learning to new contexts.

    For example, AI systems still require a tremendous amount of data to train. Humans do not need to look at 40,000 images of cats to identify a cat. A human child can look at two cats and figure out what a cat and a dog is — and to distinguish between them. So today’s AI systems are nowhere close to replicating how the human mind learns. That will be a challenge for the foreseeable future.

    Alors que tout est clean, la dernière phrase est impressionnante : « That will be a challenge for the foreseeable future ». Il ne s’agit pas de renoncer à la compréhension/création de concepts par les ordinateurs, mais de se donner le temps de le faire demain. Dans World without mind , Franklin Foer parle longuement de cette volonté des dirigeants de Google de construire un ordinateur qui serait un cerveau humain amélioré. Mais quid des émotions, des sentiments, de la relation physique au monde ?

    As I mentioned in narrow domains such as speech recognition AI is now more sophisticated than the best humans while in more general domains that require reasoning, context understanding and goal seeking, AI can’t even compete with a five-year old child. I think AI systems have still not figured out to do unsupervised learning well, or learned how to train on a very limited amount of data, or train without a lot of human intervention. That is going to be the main thing that continues to remain difficult . None of the recent research have shown a lot of progress here.

    Knowledge@Wharton: In addition to machine learning, you also referred a couple of times to deep learning. For many of our readers who are not experts in AI, could you explain how deep learning differs from machine learning? What are some of the biggest breakthroughs in deep learning?

    Saxena: Machine learning is much broader than deep learning. Machine learning is essentially a computer learning patterns from data and using the learned patterns to make predictions on new data. Deep learning is a specific machine learning technique.

    Deep learning is modeled on how human brains supposedly learn and use neural networks — a layered network of neurons to learn patterns from data and make predictions. So just as humans use different levels of conceptualization to understand a complex problem, each layer of neurons abstracts out a specific feature or concept in an hierarchical way to understand complex patterns. And the beauty of deep learning is that unlike other machine learning techniques whose prediction performance plateaus when you feed in more training data, deep learning performance continues to improve with more data. Also deep learning has been applied to solve very different sets of problems and shown good performance, which is typically not possible with other techniques. All these makes deep learning special, especially for problems where you could throw in more data and computing power easily.

    Knowledge@Wharton: The other area of AI that gets a lot of attention is natural language processing, often involving intelligent assistants, like Siri from Apple, Alexa from Amazon, or Cortana from Microsoft. How are chatbots evolving, and what is the future of the chatbot?

    Saxena: This is a huge area of investment for all of the big players, as you mentioned. This is generating a lot of interest, for two reasons. It is the most natural way for people to interact with machines, by just talking to them and the machines understanding. This has led to a fundamental shift in how computers and humans interact. Almost everybody believes this will be the next big thing.

    Still, early versions of this technology have been very disappointing. The reason is that natural language understanding or processing is extremely tough. You can’t use just one technique or deep learning model, for example, as you can for image understanding or speech understanding and solve everything. Natural language understanding inherently is different. Understanding natural language or conversation requires huge amounts of human knowledge and background knowledge. Because there’s so much context associated with language, unless you teach your agent all of the human knowledge, it falls short in understanding even basic stuff.

    De la compétition à l’heure du vectorialisme :

    Knowledge@Wharton: That sounds incredible. Now, a number of big companies are active in AI — especially Google, Microsoft, Amazon, Apple in the U.S., or in China you have Baidu, Alibaba and Tencent. What opportunities exist in AI for startups and smaller companies? How can they add value? How do you see them fitting into the broader AI ecosystem?

    Saxena: I see value for both big and small companies. A lot of the investments by the big players in this space are in building platforms where others can build AI applications. Almost every player in the AI space, including Google, has created platforms on which others can build applications. This is similar to what they did for Android or mobile platforms. Once the platform is built, others can build applications. So clearly that is where the focus is. Clearly there is a big opportunity for startups to build applications using some of the open source tools created by these big players.

    The second area where startups will continue to play is with what we call vertical domains. So a big part of the advances in AI will come through a combination of good algorithms with proprietary data. Even though the Googles of the world and other big players have some of the best engineering talent and also the algorithms, they don’t have data. So for example, a company that has proprietary health care data can build a health care AI startup and compete with the big players. The same thing is true of industries such as finance or retail.

    #Intelligence_artificielle #vectorialisme #deep_learning #Google


  • Google renforce la mise sur liste noire des sites Web et des journalistes de gauche
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/goog-o21.shtml

    Une recherche par Google News pour un article de l’édition du WSWS du jeudi ne renvoie aucun résultat

    Le journaliste et auteur Chris Hedges, titulaire du prix Pulitzer, a informé le WSWS mercredi que ses articles avaient cessé d’apparaître sur Google News. Hedges a déclaré que le changement est survenu après la publication de son entretien [en anglais] avec le World Socialist Web Site dans lequel il a dénoncé la #censure par Google des sites de gauche.

    « Quelque temps après avoir accordé cet entretien, ils m’ont mis sur liste noire », a déclaré Hedges. « Si vous allez dans Google News et tapez mon nom, il y a six articles, dont aucun n’a un rapport avec moi. »
    Une recherche sur Chris Hedges par le biais de Google News ne renvoie aucun résultat pertinent

    « J’écris constamment. Auparavant, Google News a listé mes articles pour Truthdig et mes contributions à Common Dreams et Alternet, ainsi que des références à mes livres », a déclaré Hedges. « Mais maintenant tout s’est volatilisé. Et je suis certain que c’est parce que je me suis prononcé contre la censure par Google. »

    Google semble avoir conservé une version plus ancienne de son système d’agrégation de nouvelles disponible en ligne, accessible en se rendant sur google.com et en cliquant sur le lien news sous la barre de recherche. Cette version d’agrégation de nouvelles, qui semble être en voie de disparition, répertorie 254 000 résultats pour la recherche « World Socialist Web Site ».

    De même, une recherche pour « Chris Hedges » renvoie 89 600 entrées.

    Les changements apportés à Google News marquent une nouvelle étape dans une campagne systématique de censure et de mise sur liste noire qui a débuté au moins depuis avril, lorsque Ben Gomes, vice-président chargé de l’ingénierie, a déclaré que Google cherchait à promouvoir des médias « fiables » par rapport aux sources de nouvelles « alternatives ».

    Depuis lors, treize principaux sites web de gauche ont vu un effondrement de 55 pour cent de leur fréquentation via le moteur de recherche de Google, de même pour le World Socialist Web Site qui a connu une chute de 74 pour cent de sa fréquentation depuis le moteur de recherche.

    « Rien que du point de vue d’un journaliste, c’est terrifiant », a déclaré Hedges. « Ceux qui essaient toujours de faire du #journalisme, ce sont eux qui en pâtissent ; en particulier les journalistes qui tentent de s’attaquer aux problèmes de pouvoir et de l’intégration entre les grandes entreprises et l’État. »

    « Cela montre non seulement comment l’état est en faillite, mais aussi combien il est effrayé », a déclaré Hedges.

    « Google développe des méthodes de plus en plus intensive de #ciblage visant à bloquer toutes les voix critiques dissidentes », a déclaré David North, le président du comité de rédaction international du World Socialist Web Site.

    « C’est une attaque sans précédent contre la liberté d’expression. Dans l’histoire des États-Unis, la censure à cette échelle n’a jamais été imposée en dehors de la guerre », a-t-il ajouté, soulignant le blocage des publications trotskystes pendant la Seconde Guerre mondiale.


  • Am I old? You asked #Google – here’s the answer | Nell Frizzell | Opinion | The Guardian

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/nov/01/am-i-old-asked-google-autocorrect-answer

    https://i.guim.co.uk/img/media/7176b5e50f15060233b86b7c5f84047e820c851e/0_37_5443_3267/master/5443.jpg?w=1200&h=630&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&crop=faces%2Centropy&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly91cGxvYWRzLmd1aW0uY28udWsvMjAxNy8xMC8wNi9vcGluaW9uc19vdmVybGF5LWZhY2Vib29rLnBuZz90ZXN0&s=980aef71dee2cd7bf2ba547a5487b2d1

    Tell me, where is old age bred, in the heart or in the head? Does it stalk through pubes like a whitening strike or close your eyes by 10 at night? Is it engender’d in a home, a child, a job, bad teeth, or does it close upon your shoulders like sweet relief?

    As a 32-year-old, expecting a baby in two weeks, I am straddling a great chasm age-wise (not an easy thing to do at the best of times, less so when your swollen belly makes you look like you’ve swallowed a hoover). Am I old? But am I really? I’m creating a new generation, becoming a parent, launching myself into the grownup cosmos of thermometers, nappy rash cream, savings accounts and physical weakness. Yet, simultaneously, I cannot drive, loathe spreadsheets, don’t own a house, am addicted to my phone and still consider a big bag of crisps the only conceivable “starter” to a meal.

    #recherche #contrôle #surveillance #big_brother

    • “While not actually eligible for this potential new railcard (by a mere two years) I, too, am a millennial. I am part of that generation often deemed too young, too poor and too irresponsible to function as anything other than an eternal teenager. The older generation bewail my taste for strong antipodean coffee over weak tea and a malted milk biscuit, tut at my inability to keep a job “for life” (without apparently noticing that their own salary directly affects the opportunities in the job market) and tilt their head in sympathy as I explain that I can’t really afford to live in the city that offers me most work. The jobs market, housing market and online market for shoddy secondhand nostalgia have trapped us in a near-permanent state of adolescence, pricked out in flatmates, drunk online shopping, packet sandwiches, record players, flings, unusable qualifications and fear for the future.”


  • Vous mentez... et Google le sait - Le Temps
    https://www.letemps.ch/culture/2017/10/27/mentez-google-sait
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/media/2017/10/27/file6xau63g6s0mxll6a96y.jpg

    Sexualité, boulot, loisirs... On passe notre temps à enjoliver la réalité sur les réseaux sociaux. Le chercheur Seth Stephens-Davidowitz s’est immergé dans le moteur de recherche de Google. Et a tiré un livre de ces petits arrangements avec la vérité

    « Sur les réseaux sociaux, chacun est heureux en ménage, en vacances dans les Caraïbes et lit la presse quotidienne. Dans le monde réel, beaucoup sont en colère, en train de faire la queue au supermarché, un œil sur un tabloïd et ignorant l’appel d’un conjoint avec qui ils n’ont pas couché depuis des années », affirme Seth Stephens-Davidowitz. On se doutait de cette dichotomie entre mythe personnel et réalité, mais ce data analyst a passé quatre ans immergé dans les recherches Google de ses contemporains pour en mesurer l’ampleur. Et publier ses conclusions, fin juin, aux Etats-Unis, dans un ouvrage intitulé Everybody lies, big data, new data, and what the internet can tell us about who we really are (Tout le monde ment, big data, nouvelles données, et ce qu’Internet peut nous apprendre sur ce que nous sommes vraiment).

    #google #réseaux_sociaux

    • Seth Stephens-Davidowitz voulait nommer son livre Quelle est la taille de mon pénis ?, l’une des requêtes les plus populaires et qui l’étonne encore : « Que les hommes fassent appel à Google plutôt qu’à un mètre pour obtenir une réponse à cette question représente la quintessence de notre ère numérique. » L’éditeur a refusé la proposition, mais la sexualité occupe une large place dans son ouvrage puisque, bien sûr, « tout le monde est obsédé par le sexe, et ceux qui disent le contraire mentent… »

      C’est très androcentrique, je suis pas certaine que tant de femmes que ca demandent à google quelle est la taille de leur penis.
      #mâle_alphisme #androcentrisme

      L’un de ses chocs reste néanmoins la découverte de ce qui suivait la phrase « Je veux coucher avec… ». Lui pensait tomber sur « Mon patron », « la femme de mon meilleur ami », « mon thérapeute ». Il a découvert une majorité de « mon fils », « ma sœur », « mon cousin » « mon père »…

      Il trouve pas « ma fille » ni « ma belle-fille » ni « ma petite fille » ca me surprend au vue des statistiques des #violences_sexuelles intra-familliales.
      #inceste

      Ses données révèlent aussi la persistance de la misogynie puisque les parents sont 2,5 fois plus susceptibles de demander si leur fils « est un génie » que si leur fille est supérieurement intelligente. Pour les demoiselles, les géniteurs préfèrent demander si elles ne sont pas « en surpoids » (deux fois plus fréquent que pour les garçons).

      #sexisme #grossophobie #intelligence #genre

      Plus distrayante, sa déconstruction du mythe amoureux : ainsi, sur les réseaux sociaux, si les qualificatifs utilisés par les femmes pour décrire leur mari sont « incroyable », « le meilleur » et « tellement mignon », elles préfèrent, sur Google, les termes « irritant », « méchant » et « con ». Quant aux hommes, « ils se préoccupent secrètement de savoir si leur femme est folle », assure l’analyste,...

      La aussi c’est distrayants pour les hommes uniquement, se demandé pourquoi ton compagnon est méchant de la part des femmes c’est pas trop distrayant.

      Et puis on ne saura pas comment les hommes parlent de leurs compagnes dans les réseaux sociaux. Ca m’étonnerais pas qu’ils les traitent ouvertement de folles sans grand écart avec leurs requets google parceque je peu pas dire que les hommes se retiennent de traiter les femmes de folles en publique.

      #amour #misogynie #hypocrisie #déni


  • The meaning of AMP — « Très importante description de ce qu’est en vrai #AMP, le système de cache et d’accélération de pages de Google », dixit @vincib
    https://adactio.com/journal/13035

    So, to summarise, here are three statements that Google’s AMP team are currently peddling as being true:
    – AMP is a community project, not a #Google project.
    – AMP pages don’t receive preferential treatment in search results.
    – AMP pages are hosted on your own domain.
    I don’t think those statements are even truthy, much less true. In fact, if I were looking for the right term to semantically describe any one of those statements, the closest in meaning would be this:
    A statement used intentionally for the purpose of deception.
    That is the dictionary definition of a lie.

    #vassalisation


  • Google Serves Fake News Ads in an Unlikely Place : Fact-Checking Sites - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/10/17/technology/google-fake-ads-fact-check.html

    https://static01.nyt.com/images/2017/10/17/business/17FAKEFACTS-COMBO1/17FAKEFACTS-COMBO1-facebookJumbo.jpg

    SAN FRANCISCO — The headlines are eye-catching. Melania Trump is leaving the White House! Home renovation cable star Joanna Gaines has abandoned her HGTV show and husband Chip Gaines! Televangelist Joel Osteen is leaving his wife!

    None of the stories were true. Yet as recently as late last week, they were being promoted with prominent ads served by Google on PolitiFact and Snopes, fact-checking sites created precisely to dispel such falsehoods.

    Mégadonnées et systèmes de recommandation sont sensible à l’action concertée de petits groupes ou de personnes décidées à influencer les algorithmes.

    The fake publishers used Google’s AdWords system to place the advertisements on websites that fit their broad parameters, though it’s unclear if they specifically targeted the fact-checking sites. But that Google’s systems were able to place fake news ads on websites dedicated to truth-squadding reflects how the internet search giant continues to be used to spread misinformation.

    #Fake_news #Google #AdWords #Manipulation #Algorithme


  • Google Maps Pulls Calorie-Counting Feature After Criticism - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/10/17/technology/google-maps-calories.html

    https://static01.nyt.com/images/2017/10/17/us/18xp-google/18xp-google-facebookJumbo.jpg

    She was baffled to see a new feature: The iPhone app told her that walking instead of driving would burn 70 calories. While it was perhaps meant as an incentive to walk, those with eating disorders might instead fixate on the number, a dangerous mind-set that counselors try to minimize, she said.

    “We’ve gotten into this habit of thinking about our bodies and the foods we take in and how much activity we do as this mathematical equation, and it’s really not,” she said. “The more we have technology that promotes that view, the more people who may develop eating disorders might be triggered into that pathway.”

    On Monday night, Google pulled the feature, which it said was an experiment on its iOS app. The decision followed a wave of attention on social media; while some of the responses saw Google’s feature as promoting exercise, there were several complaints that it was dangerous or insulting.

    C’est aussi une question d’IHM sans discussion ouverte : l’idée est apparue bonne au développeur et à ses collègues... donc elle devrait être bonne pour tout le monde, n’est-ce pas ?

    “For some people, that’s not an issue at all,” she said. “But for people who are hyper-focused on numbers, that can feel very oppressive to see calorie counts everywhere when you’re trying to shift your relationship with food.”

    If Google wanted to promote walking, it could have framed it “in terms of strength and how it makes you feel,” Ms. Mysko said.

    Since Google knows how the weather is in your area, it could suggest walking on nice days, Dr. Zerwas said.

    #Google #IHM #Calories #Marche_à_pied #Google_maps


  • Silicon Valley Is Not Your Friend - The New York Times
    https://www.nytimes.com/interactive/2017/10/13/opinion/sunday/Silicon-Valley-Is-Not-Your-Friend.html
    https://static01.nyt.com/images/2017/10/13/opinion/sunday/Silicon-Valley-Is-Not-Your-Friend-1507876008370/Silicon-Valley-Is-Not-Your-Friend-1507876008370-facebookJumbo.jpg

    These menacing turns of events have been quite bewildering to the public, running counter to everything Silicon Valley had preached about itself. Google, for example, says its purpose is “to organize the world’s information, making it universally accessible and useful,” a quest that could describe your local library as much as a Fortune 500 company. Similarly, Facebook aims to “give people the power to build community and bring the world closer together.” Even Amazon looked outside itself for fulfillment by seeking to become, in the words of its founder, Jeff Bezos, “the most customer-obsessed company to ever occupy planet Earth.”

    Almost from its inception, the World Wide Web produced public anxiety — your computer was joined to a network that was beyond your ken and could send worms, viruses and trackers your way — but we nonetheless were inclined to give these earnest innovators the benefit of the doubt. They were on our side in making the web safe and useful, and thus it became easy to interpret each misstep as an unfortunate accident on the path to digital utopia rather than as subterfuge meant to ensure world domination.

    Now that Google, Facebook, Amazon have become world dominators, the questions of the hour are, can the public be convinced to see Silicon Valley as the wrecking ball that it is? And do we still have the regulatory tools and social cohesion to restrain the monopolists before they smash the foundations of our society?

    Une anecdote intéressante :

    Once Mr. Brin, Mr. Page and Mr. Zuckerberg reversed course on pursuing profits, they reported an odd thing — the public didn’t seem to care. “Do you know the most common feedback, honestly?” Mr. Brin said in 2002 when asked about the reaction to Google’s embrace of advertising. “It’s ‘What ads?’ People either haven’t done searches that bring them up or haven’t noticed them. Or the third possibility is that they brought up the ads and they did notice them and they forgot about them, which I think is the most likely scenario.”

    Et une excellente citation de John MacCarthy

    John McCarthy, the computer-science pioneer who nurtured the first hackers at M.I.T. and later ran Stanford’s artificial intelligence lab, worried that programmers didn’t understand their responsibilities. “Computers will end up with the psychology that is convenient to their designers (and they’ll be fascist bastards if those designers don’t think twice),” he wrote in 1983. “Program designers have a tendency to think of the users as idiots who need to be controlled. They should rather think of their program as a servant, whose master, the user, should be able to control it.”

    Facebook conçu pour attirer 10 mais afin d’avoir assez de matériau pour inciter l’usager à revenir

    As Mr. Weizenbaum feared, the current tech leaders have discovered that people trust computers and have licked their lips at the possibilities. The examples of Silicon Valley manipulation are too legion to list: push notifications, surge pricing, recommended friends, suggested films, people who bought this also bought that. Early on, Facebook realized there was a hurdle to getting people to stay logged on. “We came upon this magic number that you needed to find 10 friends,” Mr. Zuckerberg recalled in 2011. “And once you had 10 friends, you had enough content in your newsfeed that there would just be stuff on a good enough interval where it would be worth coming back to the site.” Facebook would design its site for new arrivals so that it was all about finding people to “friend.”

    The 10 friends rule is an example of a favored manipulation of tech companies, the network effect. People will use your service — as lame as it may be — if others use your service. This was tautological reasoning that nonetheless proved true: If everyone is on Facebook, then everyone is on Facebook. You need to do whatever it takes to keep people logging in, and if rivals emerge, they must be crushed or, if stubbornly resilient, acquired.

    As is becoming obvious, these companies do not deserve the benefit of the doubt. We need greater regulation, even if it impedes the introduction of new services. If we can’t stop their proposals — if we can’t say that driverless cars may not be a worthy goal, to give just one example — then are we in control of our society? We need to break up these online monopolies because if a few people make the decisions about how we communicate, shop, learn the news, again, do we control our own society?

    #Silicon_valley #Cyberlibertariens #Google #Facebook #Economie_attention #Médias_sociaux



  • Why it’s time to panic about the power of big technology.
    http://www.slate.com/articles/technology/interrogation/2017/10/why_it_s_time_to_panic_about_the_power_of_big_technology.html
    http://www.slate.com/content/dam/slate/articles/technology/interrogation/2017/10/why_it_s_time_to_panic_about_the_power_of_big_technology/171004_int_frankfoer.jpg.CROP.promo-large.jpg

    Isaac Chotiner: We tend to think of existential threats as being things like global warming or nuclear weapons. Why should we be thinking of technology in these dire terms?

    Franklin Foer: I’m not arguing that we should think about technology per se in these dire terms. I’m arguing that we need to think about our present course with technology in those terms, because our lives are increasingly dominated by a series of big companies that have achieved something close to the state of monopoly. They have a vision for humans, and they’re trying to lead us to that vision, which they’re able to do because of their enormous economic power. What concerns me about this trajectory is that we’re giving up a lot. We’re getting a lot. There’s no doubt that we’re getting a lot. The #iPhone is an incredible invention. #Google is arguably one of the greatest inventions. The search engine is one of the greatest inventions in human history. But we’re also sacrificing enormous things. The magical qualities of these pieces of technology are things that we enjoy, but they also tend to blind us, so we don’t apply all the skepticism to these companies and to these trends that we would apply to other significant institutions in our lives.

    #GAFA


  • #Rolls-Royce to Use #Google Machine Learning in Quest for Autonomous Ships – gCaptain
    http://gcaptain.com/rolls-royce-to-use-google-machine-learning-in-quest-for-autonomous-ships
    http://gcaptain.com/wp-content/uploads/2017/06/33022902585_1b9c359a89_k-2.jpg
    A conceptual design by Rolls-Royce of an 1,000 TEU unmanned feeder vessel. Image credit: Rolls-Royce

    Rolls-Royce has signed a deal with Google to gain access to the tech giant’s intelligent awareness systems to help make existing vessels safer and eventually leading to the development of autonomous, unmanned ships.

    The agreement, believed to be the first in the marine sector, was signed Tuesday at the Google Cloud Summit in Sweden. It allows Rolls-Royce to use Google’s Cloud Machine Learning Engine to further train the company’s artificial intelligence (AI) based object classification system for detecting, identifying and tracking the objects a vessel can encounter at sea. The Google Cloud Machine Learning Engine uses the same neural net-based machine intelligence software that powers many of Google’s products, including image and voice search.


  • After Las Vegas Shooting, Fake News Regains Its Megaphone - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/10/02/business/las-vegas-shooting-fake-news.html
    https://static01.nyt.com/images/2017/10/03/business/03ROOSE-01web/03ROOSE-01web-facebookJumbo.jpg

    Google and Facebook blamed algorithm errors for these.

    A Google spokesman said, “This should not have appeared for any queries, and we’ll continue to make algorithmic improvements to prevent this from happening in the future.”

    A Facebook spokesman said, “We are working to fix the issue that allowed this to happen in the first place and deeply regret the confusion this caused.”

    But this was no one-off incident. Over the past few years, extremists, conspiracy theorists and government-backed propagandists have made a habit of swarming major news events, using search-optimized “keyword bombs” and algorithm-friendly headlines. These organizations are skilled at reverse-engineering the ways that tech platforms parse information, and they benefit from a vast real-time amplification network that includes 4Chan and Reddit as well as Facebook, Twitter and Google. Even when these campaigns are thwarted, they often last hours or days — long enough to spread misleading information to millions of people.

    The automation of editorial judgment, combined with tech companies’ reluctance to appear partisan, has created a lopsided battle between those who want to spread misinformation and those tasked with policing it. Posting a malicious rumor on Facebook, or writing a false news story that is indexed by Google, is a nearly instantaneous process; removing such posts often requires human intervention. This imbalance gives an advantage to rule-breakers, and makes it impossible for even an army of well-trained referees to keep up.

    Facebook, Twitter and Google are some of the world’s richest and most ambitious companies, but they still have not shown that they’re willing to bear the costs — or the political risks — of fixing the way misinformation spreads on their platforms. (Some executives appear resolute in avoiding the discussion. In a recent Facebook post, Mark Zuckerberg reasserted the platform’s neutrality, saying that being accused of partisan bias by both sides is “what running a platform for all ideas looks like.”)

    Une conclusion imparable :

    Facebook and Google have spent billions of dollars developing virtual reality systems. They can spare a billion or two to protect actual reality.

    #Google #Facebook #Fake_news #Las_Vegas


  • Google admits citing 4chan to spread fake Vegas shooter news | Ars Technica
    https://arstechnica.com/information-technology/2017/10/google-admits-citing-4chan-to-spread-fake-vegas-shooter-news
    https://cdn.arstechnica.net/wp-content/uploads/2017/10/unnamed-1.png

    4chan was, for some reason, counted among Google News’ “authoritative” sources.
    Google News took the unusual step of confirming its use of the imageboard site 4chan as a news source on Monday. The admission followed Google News’ propagation of an incorrect name as a potential shooter in the tragic Las Vegas shooting on Sunday night.

    #Google #Fake_news #Las_Vegas


  • Google and Facebook Have Failed Us - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2017/10/google-and-facebook-have-failed-us/541794
    https://cdn.theatlantic.com/assets/media/img/mt/2017/10/RTS1ES50/facebook.jpg?1506979559

    In the crucial early hours after the Las Vegas mass shooting, it happened again: Hoaxes, completely unverified rumors, failed witch hunts, and blatant falsehoods spread across the internet.

    But they did not do so by themselves: They used the infrastructure that Google and Facebook and YouTube have built to achieve wide distribution. These companies are the most powerful information gatekeepers that the world has ever known, and yet they refuse to take responsibility for their active role in damaging the quality of information reaching the public.

    Freshness : comme tout vulgaire chasseur de scoop, Google extrait des informations de tendances et de la fraîcheur d’une information... pas étonnant que cela favorise les rumeurs. Depuis le début, on sait que sur internet « la rumeur a fait le tour du monde avant que la vérité n’ait pu chausser ses bottes ».

    The note further explained that what shows up in “In the News” derives from the “authoritativeness” of a site as well as the “freshness” of the content on it. And Google acknowledged they’d made a mistake in this case.

    The thing is: This is a predictable problem. In fact, there is already a similar example in the extant record. After the Boston bombings, we saw a very similar “misinformation disaster.”

    Sur Facebook aussi la seconde dérivée est le moteur de la notoriété.

    The problems with surfacing this man’s group to Facebook users is obvious to literally any human. But to Facebook’s algorithms, it’s just a fast-growing group with an engaged community.

    Most people who joined the group looking for information presumably don’t know that the founder is notorious for legal and informational hijinks.

    Meanwhile, Kevin Roose of The New York Times pointed out that Facebook’s Trending Stories page was surfacing stories about the shooting from Sputnik, a known source of Russian propaganda. Their statement was, like Google’s, designed to minimize what had happened.

    “Our Global Security Operations Center spotted these posts this morning and we have removed them. However, their removal was delayed, allowing them to be screen-captured and circulated online,” a spokesperson responded. “We are working to fix the issue that allowed this to happen in the first place and deeply regret the confusion this caused.”

    Mettre des humains dans la machine

    There’s no hiding behind algorithms anymore. The problems cannot be minimized. The machines have shown they are not up to the task of dealing with rare, breaking news events, and it is unlikely that they will be in the near future. More humans must be added to the decision-making process, and the sooner the better.

    #Google #Facebook #Journalisme #Las_Vegas #Fake_news



  • Le New York Times fait état des accusations de #censure et de liste noire du WSWS contre Google
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/nytg-o03.shtml

    « M. North a fait valoir que la diminution du trafic est le résultat du fait que Google redirige les utilisateurs vers les organismes d’#information traditionnels, y compris le New York Times. Le World Socialist Web Site a affirmé que le trafic en provenance des moteurs de recherche avait chuté depuis avril pour diverses autres publications de gauche, progressistes, socialistes ou anti-guerre comme AlterNet et Consortiumnews. »

    Au cours du mois où il a fait des recherches pour son article, M. Wakabayashi n’a apparemment découvert aucune preuve réfutant les revendications de la censure de Google. Au lieu de cela, ses propres recherches ont permis de confirmer les résultats du WSWS.

    Par exemple, le New York Times a constaté que, tandis que le trafic provenant des moteurs de recherche vers le WSWS avait baissé, le trafic accédant au site directement avait augmenté.

    « Je suis contre la censure sous toutes ses formes », a déclaré North au Times. « Il appartient aux gens de savoir ce qu’ils veulent lire. Cela ne s’arrêtera pas au World Socialist Web Site. Ça va se développer et se propager. »

    La publication par le Times de ce rapport sur les efforts de #Google pour imposer la censure et une liste noire au World Socialist Web Site et à d’autres sites de gauche est un développement important politiquement.

    En réaction à l’article du Times, David North a publié la déclaration suivante :

    « La révélation par le WSWS de l’attaque de Google sur les droits démocratiques est largement suivie et a un impact important. L’article qui a paru dans le Times fut préparé pendant un mois. Ses propres recherches ont confirmé que le trafic vers le WSWS a chuté de façon spectaculaire. Lorsque le Times lui a demandé de répondre à nos allégations, Google a choisi de faire la sourde oreille à son journaliste. Si Google avait pu réfuter le WSWS, il en aurait fourni la preuve à M. Wakabayashi. Il ne l’a pas fait parce que nos accusations sont vraies. Google est engagé dans un complot pour censurer #Internet. »


  • Google veut aider la presse en limitant l’accès gratuit aux articles
    http://www.latribune.fr/technos-medias/medias/google-veut-aider-la-presse-en-limitant-l-acces-gratuit-aux-articles-75248

    Le moteur de recherche va permettre aux éditeurs de presse de choisir le nombre d’articles en accès gratuit, que Google avait fixé à trois par jours auparavant pour que le site soit référencé.

    Google essaie de se racheter auprès de la presse. Depuis toujours accusé de piller le contenu des médias, le moteur de recherche va proposer de nouveaux outils aux éditeurs de presse pour les aider à gagner des abonnés, notamment en leur permettant de réduire le nombre d’articles en accès gratuit, a-il- annoncé lundi.

    Google va notamment leur permettre de choisir le nombre d’articles en accès gratuit, un « échantillonnage flexible », qui remplace donc le système en place jusqu’ici, qui exigeait des éditeurs, pour les référencer, un minimum de trois articles gratuits par jour avant de diriger le lecteur vers un portail d’abonnement. Désormais, les éditeurs pourront choisir de ne laisser accéder l’internaute à aucun contenu gratuit s’ils le souhaitent, explique encore Google, qui conseille néanmoins à la presse de commencer avec 10 articles gratuits par mois pour attirer les lecteurs.

    #Google_aide_la_presse

    • La suite de l’article vaut aussi la peine (et donc avec ce morceau, il y a la totalité)

      « Même si les études montrent que les gens sont de plus en plus habitués à payer pour accéder à l’information, le processus, parfois pénible, de souscrire un abonnement peut rebuter. Ce n’est pas bon pour les utilisateurs, ni pour les éditeurs de presse pour lesquels les abonnements sont une source croissante de revenus », écrit le géant technologique lundi sur son blog officiel, ajoutant avoir « discuté avec des éditeurs », comme le New York Times ou le Financial Times, pour régler ces problèmes.

      Google va aussi faciliter progressivement le paiement de l’abonnement « en un seul clic » grâce à ses « technologies d’identification et de paiement ».

      A plus long terme, le groupe californien envisage de mettre ses technologies d’apprentissage des machines - une des facettes de l’intelligence artificielle - au service des éditeurs pour les aider à reconnaître les « abonnés potentiels et présenter la bonne offre au bon public au bon moment ».


  • Google Prepares to Brief Congress on Its Role in Election - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/09/29/technology/google-russian-electon-meddling.html
    https://static01.nyt.com/images/2017/09/30/business/30google-1-sub/30google-1-sub-facebookJumbo-v2.jpg

    Google has become the latest Silicon Valley giant to become entangled in a widening investigation into how online social networks and technology products may have played a role in Russian interference in the 2016 election.

    Google’s search engine, with about a 90 percent market share, is an inescapable part of the internet, so it was no surprise that congressional investigators turned toward the company. Google is the only company that sells more digital advertising than Facebook, and its YouTube service is the go-to place for videos on the internet.

    Google is much larger than Facebook or Twitter, and it has a wide range of services that played a role in the dissemination of so-called fake news during the campaign.

    But it is not a social network like Facebook or Twitter, making it harder for blatantly untrue stories to catch on, or for public sentiment to be stirred up through carefully targeted posts.

    Google has, however, long dealt with people trying to game its search engine to highlight misleading information or use its AdSense advertising network to finance eye-catching but false news stories. YouTube is also fertile ground for offensive videos and misleading news stories.

    #Google #Publicité_politique


  • (se) Dégoogliser en toute facilité
    https://framablog.org/2017/09/27/se-degoogliser-en-toute-facilite

    Lundi, nous vous annoncions la refonte du site #Dégooglisons_Internet. Aujourd’hui, nous vous proposons un petit tour des co-propriétaires (ben oui : il est sous licence CC-By-SA !), afin que vous puissiez encore mieux vous emparer de cet outil pour vous dégoogliser, … Lire la suite­­

    #Framasoft #Libertés_Numériques #Libres_Services #Amazon #Apple #Communaute #Degooglisons #Facebook #GAFAM #Google #Microsoft #Planet #RezoTIC