• Jean Paul Belmondo, élu président du Syndicat français des acteurs CGT en 1963 par Claude Liscia
    https://maitron.fr/spip.php?article16181

    Né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine (Seine, Hauts-de-Seine), mort le 6 septembre 2021 ; comédien ; président du syndicat français des acteurs (CGT).

    Fils du sculpteur Paul Belmondo, Jean-Paul Belmondo fut scolarisé à l’École alsacienne, une des meilleures écoles privées de Paris, dont il fut renvoyé pour indiscipline. Il réussit le concours d’entrée au Conservatoire national d’art dramatique dont il suivit les cours jusqu’en 1956.

    Encore étudiant, il fut découvert par Henri Aisner, à la recherche d’un jeune comédien qui ne parût pas issu de milieux bourgeois, pour un film commandé par la CGT. Les Copains du dimanche fut ainsi tourné en 1956, au lendemain de l’invasion de la Hongrie par les chars soviétiques et du rapport Khrouchtchev dénonçant les crimes de Staline. Confrontée à une forte baisse de ses adhérents, la CGT voulait que ce film constitue une propagande en faveur des comités d’entreprise, encore peu développés dix ans après leur création. Jean-Paul Belmondo incarna un ouvrier métallurgiste de dix-huit ans, ayant perdu son père à la guerre, travaillant 55 heures par semaine et habitant avec sa mère en banlieue ; son seul luxe : une guitare. Entraîné par un camarade dans la création d’un aéroclub ouvrier, le personnage se range du côté d’une jeunesse ouvrière honnête, laborieuse, solidaire, opposé à une jeunesse dorée, oisive et immorale. Le film décrit le double piège de division syndicale et de récupération patronale pour conclure en exaltant la force de l’union des syndicats et des générations.

    Le film ne fut pas projeté en salles, car le syndicat des producteurs fit pression sur celui des distributeurs pour empêcher sa diffusion ; irrités par son plaidoyer en faveur de l’ouverture vers les autres syndicats, certains militants de la CGT n’en furent pas mécontents. Cependant le réalisateur Marcel Carné vit le film, y remarqua le comédien et le fit tourner dans Les Tricheurs, film sur la jeunesse dorée sorti en 1958. Rapidement, Jean-Paul Belmondo devint l’acteur fétiche des jeunes réalisateurs de la Nouvelle Vague en train d’émerger et qui devait marquer fortement l’histoire du cinéma français. En 1960, avec A bout de souffle de Jean-Luc Godard, il acquit une célébrité durable.

    Comptant sur cette aura de modernité pour servir sa cause, le Syndicat français des acteurs (SFA) l’élut le 5 novembre 1963 à sa présidence pour remplacer Michel Etcheverry, qui assuma désormais avec Michel Piccoli la vice-présidence. Le syndicat espérait renouveler l’aventure menée en 1957 avec Gérard Philipe* qui, sollicité presque par hasard, s’était beaucoup investi dans ce rôle, son prestige rejaillissant sur la lutte syndicale. Or, quatre ans après le décès prématuré de Gérard Philipe, il s’adressait à celui-là même dont le tempérament et le style marquaient une rupture avec l’acteur culte de l’après-guerre. En effet, critiques aux Cahiers du cinéma dans les années cinquante, les réalisateurs de la Nouvelle Vague avaient été les seules voix discordantes, acerbes même, à l’égard de Gérard Philipe, de son jeu, du mythe qu’il devenait ; en utilisant Jean-Paul Belmondo pour incarner un héros voyou et désinvolte, beau gosse sans pathétisme, ils imposaient un style d’acteur différent. Les deux comédiens divergeaient également sur le plan politique. Engagé dans le combat pour la paix, Gérard Philipe avait été un compagnon de route du Parti communiste jusqu’à l’entrée des chars russes dans Budapest. Jean-Paul Belmondo se défiait du communisme et accepta, mais non sans réticence la présidence du SFA, affilié à la CGT. Néanmoins, à l’occasion de sa ré-élection en septembre 1965, il confia : « Si nous faisons tous partie de la CGT, c’est parce que c’est le seul syndicat qui nous soutienne. »

    Il se révéla peu disponible. Aussi Robert Sandrey, le délégué général, le tenait-il scrupuleusement au courant de la vie interne et externe du SFA, et lui soumettait-il lettres et documents à signer, insistant pour que le comédien ne soit présent qu’en cas de nécessité extrême - et n’y réussissant pas toujours. Malgré tout, dans ces limites-là, Jean-Paul Belmondo se plia au jeu, défendant publiquement le syndicat, le mentionnant dans ses interviews. Ainsi s’exprimait-il en décembre 1964 dans La Vie ouvrière, l’hebdomadaire de la CGT : « C’est un syndicat comme les autres. Je sais que vous allez penser aux vedettes, aux gros cachets... Nous sommes quoi, une dizaine peut-être ? N’en parlons pas, car là il ne s’agit plus à proprement parler de notre métier d’acteur. Nous sommes traités à ce niveau non pas comme des comédiens, mais comme des marques de pâte dentifrice. Ce n’est pas ça le spectacle. Le spectacle, ce sont les quelque vingt mille comédiens, acteurs de cinéma, de théâtre, de télé, qui travaillent quand on veut bien leur en donner l’occasion et dont beaucoup ont bien du mal à vivre de leur métier, ce métier qu’ils ont choisi et qu’ils aiment. Et ceux-là, je vous assure, ils ont besoin d’être syndiqués et de se battre pour la vie. J’ai des tas d’amis qui travaillent trois mois par an et moins parfois. Mais il faut manger pendant douze mois. Les sources d’emploi, voilà le problème. » Car, en ces années, le souci majeur du syndicat était l’exploitation des comédiens par la télévision, qui n’était pas encore astreinte à la législation du travail en vigueur dans le cinéma et le théâtre ; aussi, des pourparlers furent-ils engagés pour assurer aux acteurs un paiement en cas de rediffusion. Le déclin du théâtre, concurrencé par le cinéma et la télévision, constitua une autre préoccupation du syndicat qui, pour y remédier, apporta son soutien au Comité de sauvegarde du théâtre.

    En 1965, Jean-Paul Belmondo fut reconduit à la présidence du SFA tout en demeurant très sollicité par le cinéma et par son propre vedettariat. Son absentéisme chronique finit par générer une certaine amertume. En particulier, il fut critiqué - sur la forme plus que sur le fond, lui précisa Robert Sandrey - à la suite d’un entretien avec Michel Cournot dans Le Nouvel Observateur, où il se montrait caustique à l’égard du Conservatoire d’art dramatique. Le syndicat lui demandant un rectificatif, il refusa ; peu après il annonçait sa démission, rendue officielle en septembre 1966 : « La profession dans la période de trouble si grave qu’elle traverse, disait-il, avait besoin d’un président plus actif, et surtout plus présent. » Dès lors il poursuivit une carrrière de premier plan.

    #CGT #Syndicalisme #Jean_Paul_Belmondo #école_alsacienne #luttes

    • Pendant qu’on y est

      L’école du gotha - Enquête sur l’Alsacienne par Lucas Bretonnier, Editions du Seuil
      https://www.seuil.com/ouvrage/l-ecole-du-gotha-lucas-bretonnier/9782021451139

      Salamé ? Présente. Starck ? Présent. Pinault, Seydoux, Badinter, Goldman ? Présents ! Faire l’appel des anciens élèves de l’École alsacienne, c’est passer en revue des milliers de patronymes illustres dans tous les domaines : politique, affaires, médias, édition ou encore cinéma.

      Si une grande majorité des Français n’en a jamais entendu parler, à Saint-Germain-des-Prés, tout le monde connaît cette école qui plaît aux intellos chics notamment pour sa pédagogie progressiste et humaniste.

      L’École de la rue d’Assas a su de longue date cultiver les exigences de l’époque : épanouissement de l’élève, rapport horizontal à l’autorité, valorisation des pratiques artistiques, etc. Mais cet établissement de rêve n’est pas pour tous. L’Alsacienne déjà ultra sélective est victime de son succès.

      Difficile, voire impossible d’y faire entrer son enfant si l’on n’a ni les codes ni un solide carnet d’adresses. Comment est-on passé d’une école d’avant-garde à la forteresse de l’entre-soi d’une élite éclairée ?

      Dans cet ouvrage, on croise des protestants alsaciens, des rejetons de ministres, d’acteurs, ou d’écrivains, des parents qui réseautent aux goûters d’anniversaires, Gabriel Attal et Juan Branco en frères ennemis…

      À partir d’une centaine d’entretiens, la première grande enquête sur l’École alsacienne décrypte les mécanismes d’un autre séparatisme scolaire et social qui ne dit pas son nom.

      Lucas Bretonnier est journaliste indépendant. L’École du gotha est son premier livre.

      #école_alsacienne #gotha #haute_bourgeoisie #bourgeoisie (qui s’y croit) #politique #france #inégalités #domination

  • Relire #Dark_Knight_Returns de #Frank_Miller, ou le rêve d’une société sécuritaire sous surveillance (1)
    https://labojrsd.hypotheses.org/2862

    J’ai relu Dark Knight Returns, dans une édition en noir et blanc qui confère à la violence du plus mythique des héros DC #Comics une coloration sensiblement différente. Moins frappante mais non moins graphique,...

    #Billets #Batman #BD_étatsunienne #DC_Comics #dispositifs_sécuritaires #Etats-Unis #Gotham #Harvey_Dent #Joker #Super-Héros

  • Taxinotstand in Thüringen
    https://www.taxi-times.com/taxinotstand-in-thueringen

    Martin Kammer, Geschäftsführer im Landesverband Thüringen des Verkehrsgewerbes e.V (LTV): 300 Euro pro Schicht braucht ein Taxiunternehmer, um kostendeckend arbeiten zu können.
    In Berlin wird pro Schicht oft weniger als die Hälfte eingenommen, und die Unternehmen machen weiter. Wie das geht? Im Prinzip ist das nur möglich, indem weniger als der gesetzlich vorgeschriebene Mindestlohn gezahlt wird.

    Dass dem so ist, pfeifen die Spatzen seit Jahten von den Dächern, aber in Politik und Verwaltung interessiert das nicht, Hauptsache das taxi steht schnell vor der Tür, wenn man eins in der Hauptstadt braucht. Kann man dieses Desinteresse ändern?

    12. Dezember 2019 - Durch verschiedene regionale Medien geistern aktuell Meldungen, wonach es in #Thüringen keine flächendeckende Taxiverfügbarkeit mehr geben soll. Betroffen seien neben dem ländlichen Bereich auch die Städte #Gera, #Gotha, #Nordhausen und #Suhl.

    Der Mitteldeutsche Rundfahrt (MDR) berichtet von einer eigens durchgeführten Umfrage unter Taxiunternehmern in den Städten mit dem Ergebnis, dass es dort speziell in den Nachtstunden und am Wochenende „teils Glückssache“ wäre, ein Taxi zu bekommen. 

    Die Medienberichte über leere Halteplätze und eine mangelhafte Taxiverfügbarkeit häufen sich. Symbolfoto aus Potsdam von Sebastian Stahl
    Noch gravierender scheint die mangelnde Verfügbarkeit in manchen ländlichen Gebieten zu sein, wo manche Taxiunternehmen gar keine Fahrten mehr anbieten würden. Martin Kammer, Geschäftsführer im Landesverband Thüringen des Verkehrsgewerbes e.V (LTV), bestätigt gegenüber dem MDR „weiße Flecken“, in denen die Versorgungsleistung teilweise nicht erfüllt werden könne.

    Bei der Ursachenforschung tauchen zwei altbekannte Begriffe auf: Fahrermangel und Mindestlohn (der ab Januar 2019 auf dann 9,19 Euro erhöht wird). Letzteres führe in Kombination mit einer mäßigen Nachfrage in den Nachtstunden dazu, dass man sich entsprechendes Fahrpersonal nicht mehr leisten könne. „Für einen einzelnen Anruf in der Nacht halte keine Taxi-Firma einen Acht-Stunden-Dienst vor“, bringt es Kammer gegenüber dem MDR auf den Punkt und stellt eine einfache Kostenrechnung auf: „Ein Unternehmer benötigt ungefähr 300 Euro pro Schicht, um kostendeckend arbeiten zu können.“

    Dazu kommt eine ausgedünnte Personaldecke der Taxibetriebe, weil es – nicht nur in Thüringen – kaum mehr Bewerber für den Beruf des Taxifahrers gibt. Hier konkurriert die Branche je nach Region mit Versanddienstleistern und Paketdiensten oder auch mit der Fertigungsindustrie, die allesamt für Arbeitskräfte mit ähnlicher Qualifikation einen höheren Stundenlohn bezahlen können.

    Der Personalmangel wurde auch bei der Fachtagung Taxi des LTV Mitte November angesprochen. Wolfgang Schwuchow, Vorsitzender der Fachgruppe Taxi, regte damals eine Absenkung des Mindestalters von 21 auf 18 Jahre an und einen Verzicht auf den Nachweis einer 2-jährigen vorherigen Fahrpraxis an. „Sind unsere Fahrschulen so mangelhaft, dass nach dem Erwerb des Führerscheins noch zwei Jahre Fahrpraxis erforderlich sind, fragte Schwuchow, der außerdem nicht nachvollziehen kann, warum 18-Jährige im Bereich freigestellter Verkehre Schüler oder mobilitätseingeschränkte Personen befördern dürfen, aber Taxifahrgäste erst ab 21. „Warum beim Taxi dieser Anachronismus?“ jh

    #Taxi

  • Sturz von Luxushotel: Prinz Carlos von Hohenzollern mit 39 Jahren gestorben
    https://www.vip.de/cms/sturz-von-luxushotel-prinz-carlos-von-hohenzollern-mit-39-jahren-gestorben-41443

    Todesdrama um den Spross der deutschen Adels-Dynastie!

    Die deutsche Adelswelt steht unter Schock: Prinz Carlos von Hohenzollern ist im Alter von gerade einmal 39 Jahren plötzlich verstorben. Er soll von der Dachterrasse eines Luxushotels gestürzt sein. Besonders tragisch: Einen Unfall schließt die Polizei aus.
    „Wir gehen von einem Suizid aus“

    Was geschah am vergangenen Freitag (24. Februar) im 21. Stockwerk des Intercontinental-Hotels in Frankfurt? Prinz Carlos von Hohenzollern soll über einen Zaun in der Nähe eines Restaurants gestiegen und gesprungen sein, berichtet die ’FAZ’. Er sei sofort tot gewesen. „Wir gehen von einem Suizid aus“, sagte ein Polizeisprecher der Zeitung. Warum der Adelsspross in die hessische Landeshauptstadt gekommen war, sei unklar. Er habe auch vorher nicht im Hotel eingecheckt.

    Doch was trieb den Hohenzollern-Prinzen in den Tod? 2014 sorgte der Sohn des verstorbenen Kunstsammlers Godehard Prinz von Hohenzollern für Schlagzeilen. Er wurde wegen Betrugs zu vier Jahren Haft verurteilt, weil er Anleger um ihr Erspartes gebracht hatte. Seitdem saß er in der JVA Euskirchen in Nordrhein-Westfalen. Im Juli hätte Carlos seine Strafe abgesessen. Aber nun wird er nicht mehr zurückkehren: Während eines Haft-Urlaubs reiste er nach Frankfurt und stürzte vom Hotel. Wie Eduard Prinz von Anhalt, ein Freund der Familie Hohenzollern, die Todes-Umstände einschätzt, sehen Sie im Video.

    #noblesse #gotha

  • Friedrich Herzog von Württemberg tot: Tödlicher Autounfall! Deutscher Royal stirbt nach Überholmanöver | news.de
    http://www.news.de/promis/855692242/friedrich-herzog-von-wuerttemberg-nach-unfall-tot-ueberholmanoever-royal-stirbt-bei-autounfall-frau-marie-3-kinder/1

    Die herzogliche Familie und das gesamte Haus Württemberg sind erschüttert. Friedrich Herzog von Württemberg ist bei einem Autounfall gestorben. Er wurde nur 56 Jahre alt. Der Notarzt konnte nur noch den Tod des 56-Jährigen feststellen.

    Friedrich Herzog von Württemberg ist bei einem Autounfall in der Nähe von Ravensburg ums Leben gekommen. Das bestätigte das Haus Württemberg am Mittwochabend. Zuvor hatte die „Schwäbische Zeitung“ online darüber berichtet. Der 56-Jährige war der Leiter der Hofkammer, also der privaten Verwaltung, des Hauses Württemberg. Er war der älteste Sohn von Carl Herzog von Württemberg, dem Oberhaupt der Familie. Friedrich Herzog von Württemberg hinterlässt seine Frau Marie sowie drei erwachsene Kinder: Herzog Wilhelm (23), Herzogin Marie-Amélie (22) und Herzogin Sophie-Dorothée (20).
    Friedrich Herzog von Württemberg tot

    Mit Trauer und Bestürzung reagierte die Universität Tübingen auf den Tod des Herzogs. "Der furchtbare Unfall, der Herzog Friedrich aus dem Leben gerissen hat, macht uns alle tief betroffen und fassungslos2, sagte Rektor Professor Bernd Engler am Donnerstag in Tübingen: „Unsere Gedanken sind in dieser Stunde bei seiner Ehefrau, Herzogin Marie von Württemberg, seinen Kindern und nicht zuletzt seinen Eltern, Herzog Carl von Württemberg und Herzogin Diane.“

    Friedrich Herzog von Württemberg war sehr engagiert

    Der Rektor erinnerte an das breite Engagement des Herzogs für soziale und wissenschaftliche Belange. Nicht zuletzt habe er die Universität Tübingen seit Oktober 2013 als Vorsitzender der Vereinigung der Freunde der Universität (Universitätsbund) intensiv mit Rat und Tat begleitet. Er setzte damit eine Familientradition fort. „Mit Friedrich Herzog von Württemberg verliert die Universität einen engen Weggefährten und wichtigen Unterstützer“, sagte Engler.
    Tödliches Überholmanöver! Deutscher Royal stirbt bei Porsche-Crash

    Wie die Polizei berichtete, ereignete sich der Unfall am Mittwochnachmittag auf einer Kreisstraße zwischen Ebenweiler und Fronhofen im Landkreis Ravensburg. Der 56-Jährige war mit seinem Auto bei einem Überholmanöver in ein entgegenkommendes Fahrzeug gefahren. Während der 56-Jährige noch an der Unfallstelle starb, wurden die drei Insassen des anderen Fahrzeugs leicht verletzt. Sie wurden ins Krankenhaus gebracht. An den Fahrzeugen entstand ein Gesamtsachschaden von nahezu 100.000 Euro.

    #noblesse #gotha

  • Marine #Le_Pen, le Chevalier noir
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220217/marine-le-pen-le-chevalier-noir

    Elle aime à se présenter comme l’héritière du général de Gaulle ou de Jeanne d’Arc. À bien y regarder, il semble néanmoins que la figure mythique à laquelle #Marine_Le_Pen ressemble le plus ne soit pas à chercher dans le panthéon des personnages historiques, mais dans celui des héros de la pop culture… © Mediapart

    #France #batman #campagne_présidentielle_2017 #Christopher_Nolan #élection_présidentielle_2017 #FN #Front_national #gotham_city #The_Dark_Knight_Rises

  • Heirat: Wieder Hochzeit im Eutiner Schloss
    http://www.nwzonline.de/oldenburg/kultur/wieder-hochzeit-im-eutiner-schloss_a_1,0,739384990.html


    Der Storch bingt die Kinder, die Storch bringt sie um. Die der Anderen. Sagt man. Tja.

    Hochzeit im Eutiner Schloss (von links): die Brauteltern Felicidade Anita und Huno von Oldenburg, Herzogin Beatrix von Oldenburg und ihr Bräutigam Sven von Storch sowie dessen Mutter Antje von Storch.

    #Allemagne #gotha #extreme_droite #AfD #wtf #auf_deutsch

  • Voyage au-dessus du plus long tunnel du monde

    Quelle est la montagne la plus célèbre de Suisse ? Le Cervin, répondra la majorité des gens. Et quelle est celle qui incarne le mieux le pays ? La question est peut-être difficile pour les lecteurs étrangers, mais la majorité des Suisses répondra probablement sans hésitation : le #Gothard. Centre des #Alpes, berceau de la Confédération, symbole de la volonté d’indépendance et de l’unité helvétique, emblème de la capacité d’innovation et de courage de toute une nation… Aucun autre lieu n’a eu - et en partie n’a encore - la valeur symbolique de ce massif. Massif et non montagne, puisqu’il n’existe en réalité pas de sommet portant le nom de Gothard.


    http://www.swissinfo.ch/fre/longform/gothard?srg_sm_source=hoot&srg_sm_medium=soc&srg_sm_campaign=general&hootP
    #Suisse
    cc @albertocampiphoto

    • Doubler le tunnel du Gothard, une question à sens unique ?

      http://lacite.website/2016/02/05/doubler-le-tunnel-du-gothard-une-question-a-sens-unique

      Le 28 février, le peuple suisse est appelé à voter pour ou contre la construction d’un second #tube_routier au Gothard. Soutenu par la Confédération, ce projet a déjà fait couler beaucoup d’encre. Dans un souci de clarté, La Cité a mis en perspective les positions de chacun.

      [...] Le Gothard est un lieu symbolique dans l’Histoire suisse ; il se révèle d’une importance primordiale pour le transport nord-sud de marchandises à destination de l’Europe centrale et de l’Italie. Environ 70% de tous les véhicules franchissent les Alpes par cette voie. Or, tel que présenté, l’assainissement nécessitera la fermeture prolongée du tunnel routier. La Confédération, qui en est propriétaire, a donc jugé indispensable de trouver une solution de rechange permettant aux véhicules de continuer à emprunter cet axe pendant les rénovations (devant durer un peu plus de trois ans). C’est à cette fin qu’elle a opté pour la construction préalable, entre 2020 et 2030, d’un second tunnel routier parallèle à l’ancien. Une fois les réfections terminées, vers 2035, une seule voie de circulation unidirectionnelle serait ouverte dans chaque tube. La deuxième voie devant être utilisée uniquement comme bande d’arrêt d’urgence.

      [...]La loi, une fois modifiée, stipulerait : « La capacité du tunnel ne peut être augmentée. Il n’est possible d’exploiter qu’une seule voie de circulation par tube ; si un seul tube est ouvert au trafic, il est possible de mettre en service deux voies dans le tube concerné, soit une voie pour chaque sens de circulation. » Pour Vincent Martenet, professeur de droit constitutionnel à l’Université de Lausanne, « tant que seules deux voies sont utilisées, on peut donc considérer que la disposition constitutionnelle est respectée. » Des propos confirmés par Markus Kern, maître assistant à l’Institut de droit européen de l’Université de Fribourg. « Même si le Oui l’emporte le 28 février, pour ouvrir quatre voies et utiliser tout le potentiel des deux tunnels, il faudrait au préalable modifier à nouveau la loi et la constitution. Modifications qui seraient soumises à référendum. » En 2004, l’initiative populaire Avanti proposait déjà d’ouvrir quatre voies à la circulation au Gothard. Elle fut alors largement rejetée par le peuple et les cantons.

      [...] Dans la jungle des arguments contradictoires avancés par les uns et les autres, une chose est sûre : la variante par le rail est techniquement réalisable. La question est de savoir si elle est plus avantageuse qu’un deuxième tube. Dans un rapport datant de 2010, l’Office fédéral des routes (OFROU) précise qu’un système de train-autos passant par l’ancien tunnel ferroviaire de faîte du Gothard (entre Göschenen-Airolo) permettrait d’absorber « sans entraves majeures » le trafic des voitures de tourisme en dehors de la haute saison. Avant la construction du tunnel routier, en 1980, une part de ce trafic empruntait cette voie.

      [...] Fait rare dans une votation, un groupe d’experts se présentant comme indépendant du politique et de l’économique, et composé majoritairement d’universitaires et d’anciens cadres des CFF, a pris position sur la constrution d’un deuxième tube routier au Gothard via le site www.gothard-a-moindre-cout.ch. Leur but ? « Faire connaître la solution du #ferroutage suivant les dernières connaissances techniques en vigueur, et permettre aux gens de voter sans arrières pensées en sachant qu’une solution praticable existe et peut être mise en œuvre rapidement et à moindre coût. » Ces spécialistes estiment entre autres qu’en utilisant au maximum les installations existantes, la solution du transfert au rail reviendrait à « un peu plus d’un milliard ». C’est-à-dire 400 à 600 millions de moins que ce qu’a calculé le Conseil fédéral dans ses études sur l’options du rail.

    • La ferrovia può gestire l’intero traffico merci che attraversa le Alpi

      In estate verrà aperto il tunnel di base del Gottardo. La ferrovia sarà in grado di gestire ogni anno 50 milioni di tonnellate di merci che attraversano le Alpi. Concretamente questo significa che grazie alla Alptransit potrà essere trasportata più merce attraverso il Gottardo di quanta oggi ne trasportino strada e ferrovia messe insieme. La capacità disponibile è ampiamente sufficiente per i prossimi decenni. Per l’Iniziativa delle Alpi è chiaro che si deve ambire con coerenza al trasferimento su rotaia. La costruzione di una seconda galleria è dunque assolutamente fuori luogo.


      http://www.iniziativa-delle-alpi.ch/iniziativa-delle-alpi/attualita/comunicati_stampa/2016/160208_pk.html

    • Il tunnel fa acqua

      Ammettiamo di essere una grossa impresa di trasporto pubblico e di dover risanare una stazione ferroviaria, ad esempio di Lugano. Spinti da un estremo zelo pianificatorio decidiamo di costruire una seconda stazione ferroviaria poco prima verso Massagno. Una volta costruito il nuovo stabile procediamo al risanamento dello stabile principale, per infine tenere in vita entrambi ma utilizzandoli solo per metà.

      https://massimomobiglia.wordpress.com/2016/01/28/il-tunnel-fa-acqua

    • « Doris Leuthard, vous savez que le 2e tube routier du Gothard n’est pas vital pour la Suisse ! »

      Rares sont les campagnes qui précèdent les votations fédérales qui suscitent de véritables surprises. Le plus souvent, chacun est dans son rôle ; chaque parti défend ou s’oppose à une proposition selon des lignes de clivages bien connues de la scène politique fédérale ; les acteurs les plus en vue de cette même scène se positionnent le plus souvent conformément à l’image qu’ils donnent d’eux-mêmes votation après votation ; quant aux membres de l’exécutif, ils s’efforcent de tenir la ligne collectivement arrêtée, avec juste un peu de gêne, de retenue ou de maladresse quand cette ligne ne correspond pas à leurs convictions personnelles ou partisanes.

      https://www.letemps.ch/opinions/2016/02/22/doris-leuthard-savez-2e-tube-routier-gothard-vital-suisse

    • La votation sur le Gothard a été un vrai jeu de dupes

      René Knüsel se fait l’écho d’un comportement pour le moins discutable de la part de 90 conseillers nationaux.

      Les récents échos du travail parlementaire à Berne montrent que cette méfiance était fondée. Mercredi, la majorité du Conseil national a soutenu un postulat libéral-radical visant à déplafonner le nombre de passages de poids lourds, dont le nombre est pourtant inscrit dans la Constitution depuis l’acceptation de l’initiative des Alpes en 1994.

      http://www.24heures.ch/signatures/reflexions/votation-gothard-vrai-jeu-dupes/story/16161030

  • The Map-maker of Gotham City - Life Without Buildings
    http://lifewithoutbuildings.net/2014/06/the-map-maker-of-gotham-city.html

    Gotham City is the perpetually dark comic book metropolis of alleys, asylums, caves, mansions, and of course, Batman. The Dark Knight of DC Comics celebrates his 75th anniversary this year but Gotham didn’t become the hometown of the Caped Crusader until 1940, when Batman co-creator Bill Finger named the city for the first time inBatman No.4. In the early days of comics, cities weren’t much more than rooftop set pieces and vaguely defined skylines, and Batman was ostensibly fighting crime in a generic city with a vague resemblance to New York, but, as Finger has said, “We didn’t call it New York because we wanted anybody in any city to identify with it.” However, since its inception Gotham has gained an identity as complex and unique as any real American metropolis and is now more closely associated with a single character than any other city in comics. Capital-M Metropolis comes close perhaps, but Superman’s city is nowhere near as interesting as Gotham, in part because Gotham has something that makes it more fully realized and more consistent in its representation than any other fictional city in comics or film: a map.


    Gotham City limits were defined in 1998 in preparation for the “No Man’s Land Story” story arc, during which the city was cut off from the United States after nearly being destroyed by a cataclysmic earthquake. It was the comic book version of Escape from New York. However, before DC Comics could destroy Gotham City, there had to be a Gotham City to destroy. Enter artist and illustrator Eliot R. Brown, the cartographer of Gotham.

    #Gotham_city #carte

  • Pour des raisons contemporaines de recherche, je me vois plongées dans l’#histoire_suisse... et alors, vu que j’ai fait le boulot de transcription (sélective) de cette vidéo, je la partage ici, qui sait, peut-être quelqu’un pourra s’en servir un jour...

    Le #réduit_national (vidéo de 1965)

    http://www.rts.ch/archives/tv/information/3448207-le-reduit-national.html

    Interview avec le colonel-brigadier et dirigeant d’« Armée et Foyer » Emile Privat :
    – journaliste : "Ceci nous amène à une grande idée qu’il faut que nous rappelions ici, que l’on vous doit et dont tout le peuple vous est reconnaissant. C’est le système de défense nouveau que vous avez introduit depuis la frontière jusqu’au coeur du pays pour défendre toute notre population avec le maximum de chances possibles, c’est-à-dire le Réduit national. (...) Est-ce que vous pouvez nous parler du rapport du Rütli ?"
    – Privat : "Tirant la conclusion de ce que la Suisse se trouvait pour la première fois entourée sur l’ensemble de ses frontières par un seul groupe de belligérants, le Général Guisan a décidé de commencer la défense à la frontière avec de faibles effectifs, ensuite, sur le plateau, à l’intérieur, avec des effectifs plus étoffés et finalement, avoir le gros de l’armée dans les Alpes, dans la partie du territoire la plus difficile à s’emparer. Donner l’impression à celui qu’on appelait l’agresseur éventuel que finalement il ne parviendrait pas à s’emparer du territoire car il resterait au minimum un certain nombre de kilomètres carrés indépendants.

    Colonel-commandant Robert Frick : "Cette idée du Réduit national n’était pas née au moment où la situation est devenue ce que nous savons d’encerclement complet du pays. Elle était plus ou moins prévue après la marche rapide des armées allemandes en France et on est retournés à une solution maintes fois que dans les stratégies précédentes avaient été envisagées. Nous étions incontestablement, cette fois, dans l’obligation de prendre cette décision et pas une seule autre. J’aimerais souligner combien cette décision a été pour le Général pénible, dramatique, presque tragique. Il nous fallait prendre une décision qui permette non pas de défendre toutes les frontières et chaque mètre de terrain à l’intérieur du pays depuis la frontière jusqu’à vers l’intérieur. Il fallait à ce que moment-là chercher à conserver un morceau du sol national où le gouvernement, le commandement et les éléments essentiels de la nation puissent résister longtemps, jusqu’au moment où, peut-être, une table de conférence permette de retrouver tout le pays et la partie abandonnée. Cette décision fut lourde, très lourde, et c’est bien la raison pour laquelle le Général a décidé de la communiquer personnellement à tous les commandants de régiments et de bataillons qu’il a réunis au Rütli. Il voulait leur expliquer, parce qu’il en était besoin, pourquoi nous allions en fait non pas renoncer de propos délibéré, mais assez rapidement dans l’évolution de la bataille, à la partie essentielle du pays : toutes les grandes villes du plateau, la grande majorité des industries, la plus grande partie de la population, tout était là et il n’était pas question de prendre le tout dans le Réduit, parce qu’on n’aurait pas pu le garder de cette façon-là. Le rapport du Rütli a servi militairement beaucoup, par les chefs qui s’y sont trouvés, l’armée a été orientée et les soldats dans leur majorité, ont compris. En revanche, le pays, lui, comprenait moins bien. Vous ne pouvez pas faire comprendre à un Argovien, à un Fribourgeois du plateau ou à un Bernois du plateau ou à un Vaudois du plateau que l’armée va passer là au travers en abandonnant assez rapidement la bataille et en abandonnant aussi les populations à l’adversaire. Ce sont des choses extrêmement pénibles, et le Général, homme de ce pays comme il l’était, ne pouvait pas prendre une telle décision avec facilité. Il l’a prise, il l’a tenue, et nous aurions pu, si les circonstances avaient été telles, y résister très longuement. Et ainsi, s’y justifiait la pénible décision du militaire Guisan qui était tellement contre le citoyen Guisan"

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