• François de Rugy abusait aussi des voitures avec chauffeur
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160719/francois-de-rugy-abusait-aussi-des-voitures-avec-chauffeur

    L’ancien président de l’Assemblée et ex-numéro 2 du gouvernement Philippe a largement eu recours aux véhicules et aux chauffeurs de la République pour un usage privé. Plusieurs anciens ministres témoignent de leur incompréhension.

    #Enquête #gouvernement_Philippe,_François_de_Rugy,_Ecologie,_Rugy,_Nantes,_EELV,_Assemblée_nationale,_Ethique,_chauffeur,_ministère_de_la_transition_écologique,_voitures,_LREM,_A_la_Une

  • François de Rugy, la chute d’un écolo « pragmatique »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/160719/francois-de-rugy-la-chute-d-un-ecolo-pragmatique

    Cerné par les révélations de Mediapart, le ministre de l’écologie d’Emmanuel Macron a démissionné. Professionnel de la politique, il est plusieurs fois revenu sur ses engagements au nom d’une écologie « pragmatique et responsable », à l’opposé de la prétendue « lecture marxiste » de son ancien parti, Europe Écologie-Les Verts.

    #GOUVERNEMENT #Edouard_Philippe,_François_de_Rugy,_Emmanuel_Macron,_EELV,_A_la_Une

  • La Macronie laisse François de Rugy monter seul en première ligne
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100719/la-macronie-laisse-francois-de-rugy-monter-seul-en-premiere-ligne

    Aucun cacique de LREM n’est monté au front pour défendre Rugy. En « off », plusieurs élus font part de leur panique face à une affaire qui tombe franchement mal après la crise des « gilets jaunes ». Pour l’heure, l’ancien président de l’Assemblée reste toutefois au gouvernement.

    #France #gouvernement,_Assemblée_nationale,_François_de_Rugy,_A_la_Une

  • #ECOLOGIE : Le gouvernement fait un tout petit pas pour taxer l’aviation
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100719/ecologie-le-gouvernement-fait-un-tout-petit-pas-pour-taxer-laviation

    Lors du deuxième conseil de défense écologique, le gouvernement a annoncé mardi 9 juillet une taxe sur les billets d’avion afin de financer des investissements dans les infrastructures ferroviaires et routières. Les associations dénoncent des montants trop faibles.

    #gouvernement,_François_de_Rugy,_Climat,_Aviation,_Gaz,_taxe,_billets_d’avion,_Gaz_à_effet_de_serre

  • La réforme de l’assurance-chômage pénalisera un chômeur indemnisé sur deux
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/040719/la-reforme-de-l-assurance-chomage-penalisera-un-chomeur-indemnise-sur-deux

    Selon un #Document de travail de l’Unédic, l’organisme qui gère l’argent de l’assurance-chômage, l’ensemble des mesures impactera négativement au moins 1,2 million de personnes… sur les 2,6 millions qui touchent chaque mois une somme de Pôle emploi. Mediapart publie le document intégral et en décrypte les principaux points d’alerte.

    #gouvernement,_réforme,_chômage,_UNEDIC,_social

  • Assurance-chômage : une #Réforme idéologique – La Chronique Éco
    https://lemediapresse.fr/economie/assurance-chomage-une-reforme-ideologique-la-chronique-eco

    Dans ce nouvel épisode de la Chronique Éco, l’économiste atterré Henri Sterdyniak révèle les fondements idéologiques d’une réforme qui se pare des oripeaux de la technicité : celle de l’assurance-chômage.

    #Économie #assedic #chômage #emploi #Gouvernement #libéral #libéralisme #Macron #marché #pénicaud #philippe #Travail #unedic

  • Édouard Philippe: deux années, deux discours
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130619/edouard-philippe-deux-annees-deux-discours

    Environnement, social, économie, international… Mediapart a établi un comparatif thématique et interactif des deux discours de politique générale prononcés par le premier ministre devant les députés.

    #GOUVERNEMENT #fiscalité,_environnement,_economie,_discours_de_politique_générale,_Edouard_Philippe,_social

  • Edouard Philippe à l’Assemblée ou la comédie de « l’acte II »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120619/edouard-philippe-l-assemblee-ou-la-comedie-de-l-acte-ii

    Pour la deuxième fois depuis sa nomination, Édouard Philippe a prononcé, mercredi 12 juin, un discours de politique générale devant l’Assemblée. Après la crise des « gilets jaunes », l’exécutif avait promis un « acte II » du quinquennat. Le premier ministre a surtout confirmé qu’il s’agirait d’une répétition de l’acte I.

    #GOUVERNEMENT #gilets_jaunes,_discours_de_politique_générale,_Emmanuel_Macron,_gouvernement,_exécutif,_Edouard_Philippe

  • Climat et mobilités : deux tests des ambitions gouvernementales à l’Assemblée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/040619/climat-et-mobilites-deux-tests-des-ambitions-gouvernementales-lassemblee

    Alors que la loi d’orientation des mobilités a commencé lundi à être examinée dans l’hémicycle, un autre texte, sur l’énergie et le climat, commence son parcours en commission. Les deux textes sont jugés trop timorés par les ONG. Après le résultat des écolos aux européennes, le gouvernement va-t-il lâcher du lest ?

    #France #gouvernement,_électricité,_nucléaire,_Climat,_énergie,_PPE

  • Castaner, à coups de com’ et de matraques
    https://www.mediapart.fr/journal/france/170519/castaner-coups-de-com-et-de-matraques

    Peu considéré dans la majorité et jusque dans les rangs du #GOUVERNEMENT, le ministre de l’intérieur assume, depuis le début, la répression du mouvement des « gilets jaunes ». Ce faisant, il applique surtout ce que les syndicats policiers lui demandent, et incarne le virage sécuritaire d’Emmanuel Macron.

    #cultes,_Laurent_Nunez,_Christophe_Castaner,_ministre_de_l’Intérieur,_Police,_Beauvau,_immigration,_Emmanuel_Macron,_gilets_jaunes,_A_la_Une

  • Braie-King Niouze : Castagneur en réanimation idéologique ! 7 Mai 2019 - Librairie Tropiques

    http://www.librairie-tropiques.fr/2019/05/braie-king-niouze-castagneur-en-reanimation-ideologique.html

    SCOOP  : Victime d’une attaque vasculaire idéologique, lors d’une action d’agit’prop téméraire au micro du qg de la préfecture de police le courageux ministre en marche ( mais temporairement en panne ), a du être conduit en réanimation, dans la cellule d’urgence spécialement aménagée dans le bunker du QG de campagne de Nathalie L’Oiseau.

    #christophe_castaner #castaner #emmanuel_macron #enMarche #gouvernement_macron #violences #France #Santé #pitié-salpêtrière #hôpital

  • The Power Elite
    https://www1.udel.edu/htr/Psc105/Texts/power.html

    Thomas Dye, a political scientist, and his students have been studying the upper echelons of leadership in America since 1972. These “top positions” encompassed the posts with the authority to run programs and activities of major political, economic, legal, educational, cultural, scientific, and civic institutions. The occupants of these offices, Dye’s investigators found, control half of the nation’s industrial, communications, transportation, and banking assets, and two-thirds of all insurance assets. In addition, they direct about 40 percent of the resources of private foundations and 50 percent of university endowments. Furthermore, less than 250 people hold the most influential posts in the executive, legislative, and judicial branches of the federal government, while approximately 200 men and women run the three major television networks and most of the national newspaper chains.

    Facts like these, which have been duplicated in countless other studies, suggest to many observers that power in the United States is concentrated in the hands of a single power elite. Scores of versions of this idea exist, probably one for each person who holds it, but they all interpret government and politics very differently than pluralists. Instead of seeing hundreds of competing groups hammering out policy, the elite model perceives a pyramid of power. At the top, a tiny elite makes all of the most important decisions for everyone below. A relatively small middle level consists of the types of individuals one normally thinks of when discussing American government: senators, representatives, mayors, governors, judges, lobbyists, and party leaders. The masses occupy the bottom. They are the average men and women in the country who are powerless to hold the top level accountable.

    The power elite theory, in short, claims that a single elite, not a multiplicity of competing groups, decides the life-and-death issues for the nation as a whole, leaving relatively minor matters for the middle level and almost nothing for the common person. It thus paints a dark picture. Whereas pluralists are somewhat content with what they believe is a fair, if admittedly imperfect, system, the power elite school decries the grossly unequal and unjust distribution of power it finds everywhere.

    People living in a country that prides itself on democracy, that is surrounded by the trappings of free government, and that constantly witnesses the comings and goings of elected officials may find the idea of a power elite farfetched. Yet many very intelligent social scientists accept it and present compelling reasons for believing it to be true. Thus, before dismissing it out of hand, one ought to listen to their arguments.

    #politique #théorie_politique #USA #États_Unis #gouvernement #idéologie #impérialisme

  • Absolute Power : How the Unitary Executive Theory Is Undermining the Constitution
    https://vimeo.com/10906096

    Unitary executive theory - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Unitary_executive_theory
    Cet article n’a de traduction qu’en chinois. Va savoir pourquoi. Pourtant ce n’est pas une notion ésothérique mais un élément essentiel pour comprendre la position du président actuel et de ses prédecesseurs.

    The unitary executive theory is a theory of American constitutional law holding that the President possesses the power to control the entire executive branch. The doctrine is rooted in Article Two of the United States Constitution, which vests “the executive power” of the United States in the President. Although that general principle is widely accepted, there is disagreement about the strength and scope of the doctrine. It can be said that some favor a “strongly unitary” executive, while others favor a “weakly unitary” executive. The former group argue, for example, that Congress’s power to interfere with intra-executive decision-making (such as firing executive branch officials) is limited, and that the President can control policy-making by all executive agencies within the limits set for those agencies by Congress. Still others agree that the Constitution requires a unitary executive, but believe this to be harmful, and propose its abolition by constitutional amendment.

    Plural executives exist in several states where, in contrast to the federal government, executive officers such as lieutenant governor, attorney general, comptroller, secretary of state, and others, are elected independently of the state’s governor. The Executive Branch of the government of The State of Texas is a textbook example of this type of executive structure, also referred to as a plural executive. Another type of plu#politique #théorie_politique #USA #États_Unis #gouvernement #idéologie #droit #constitution
    ral executive, used in Japan, Israel, and Sweden, though not in any US state, is one in which in which a collegial body comprises the executive branch – however, that collegial body does not comprise multiple members elected in elections, but is rather more akin to the US Cabinet or UK Cabinet in formation and structure.

    Die unbeschränkte Macht des US-Präsidenten | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Die-unbeschraenkte-Macht-des-US-Praesidenten-3404384.html

    Schon Dutzende Mal hat US-Präsident Bush sein ihm angeblich verfassungsmäßig zustehendes Recht bei der Unterzeichnung von Gesetzen oder Anordnung von Anweisungen in Anspruch genommen. Eigentlich sieht die Unitary Executive Theory vor, dass der Präsident die Exekutive beaufsichtigt. Die Bush-Regierung hat allerdings diese Kontrolle so interpretiert, dass der Präsident diese praktisch alleine und ohne die Zustimmung des Kongresses oder der Legislative ausführen kann. Er würde damit sogar über dem Obersten Gericht stehen.

    Rechte des amerikanischen Präsidenten : Macht macht Mißbrauch - Feuilleton - FAZ
    https://www.faz.net/aktuell/feuilleton/rechte-des-amerikanischen-praesidenten-macht-macht-missbrauch-1302370.html

    31.01.2006 Katja Gelinsky - Dammbruch durch Terror: Amerikas Juristen streiten über die Rechte des Präsidenten.

    Zwei Wochen waren seit den Terrorangriffen auf das World Trade Center vergangen, da schrieb John Yoo, Jurist im amerikanischen Justizministerium, folgende Zeilen in einem Vermerk für das Weiße Haus: „Die Zentralisierung von Vollmachten allein in der Person des Präsidenten ist besonders entscheidend in Angelegenheiten nationaler Verteidigung, des Krieges und der Außenpolitik, bei denen eine einheitliche Exekutive mit weit größerer Geschwindigkeit und Energie als jeder andere staatliche Zweig Bedrohungen bewerten, politische Reaktionen erwägen und nationale Ressourcen mobilisieren kann.“

    Yoo, der mittlerweile Juraprofessor an der Universität Berkeley ist, umriß damit eine staatsrechtliche Theorie, auf die die Regierung Bush seit dem 11. September 2001 kontroverse Maßnahmen im Kampf gegen den Terrorismus stützt, etwa das Wegsperren „feindlicher Kämpfer“ in Guantanamo oder auch seine umstrittene Anordnung von Abhöraktionen durch den Nachrichtendienst „National Security Agency“ (NSA) ohne richterliche Genehmigung. Ferner hatte das Justizministerium die sogenannte „Unitary Executive Theory“ für eine extrem enge Auslegung des Folterverbots herangezogen. Von dem Foltervermerk, an dem Yoo mitgearbeitet hat, ist das Weiße Haus später abgerückt, nicht jedoch von der Überzeugung, daß der amerikanische Präsident weitreichende Befugnisse habe, da die Verfassung eine geschlossen operierende einheitliche Exekutive ("unitary executive") verlange.

    Yoo ist zwar nicht Erfinder der „Unitary Executive Theory“, doch gilt er als Architekt des Rechtsgebäudes, das zur Legitimierung von Bushs Antiterrorpolitik geschaffen wurde. Ein Pfeiler dieses Rechtsgebäudes ist die Lehre von der einheitlichen Exekutive. Ohne diese gäbe es keine Möglichkeit, Maßnahmen wie die Abhöraktionen der NSA verfassungsrechtlich zu rechtfertigen, stellte vor kurzem der konservative Staatsrechtler Steve Calabresi von der Northwestern University gegenüber dem „Wall Street Journal“ fest. Calabresis Stimme hat Gewicht. Schließlich zählt der Mitgründer und Mitvorsitzende der einflußreichen konservativen Juristenvereinigung „Federalist Society“ zu den geistigen Vätern der „Unitary Executive Theory“. Calabresi arbeitete damals unter Präsident Reagan in der Brutstätte der kontroversen Theorie, im „Office of Legal Counsel“ des Justizministeriums.

    Christopher Kelley, Politikwissenschaftler an der Miami University in Oxford, Ohio, erinnert daran, daß der Kongreß nach dem Watergate-Skandal Reformen beschlossen habe, um die Macht des Präsidenten zu begrenzen, etwa das Gesetz zur Kontrolle von Abhörmaßnahmen, den „Foreign Intelligence Surveillance Act“ (FISA). Im Gegenzug hätten „sehr kreative“ Köpfe in der Regierung auf Maßnahmen zur Sicherung präsidialer Macht gedrungen. Ein Ergebnis ihrer Bemühungen sei die „Unitary Executive Theory“ gewesen, aus der die Regierung Bush nun ableite, daß sie sich bei den Abhöraktionen der NSA nicht an das FISA-Erfordernis richterlicher Genehmigung zu halten habe.

    Kleinster gemeinsamer Nenner der „Unitaristen“, deren Ansichten über die Kontrollbefugnisse des Präsidenten nicht so nah beieinanderliegen, wie ihre Bezeichnung vermuten läßt, ist die Annahme, der Präsident habe die Oberaufsicht über die gesamte ausführende Gewalt - also auch über traditionell unabhängige Institutionen wie die amerikanische Notenbank und die Börsenaufsicht. „Der Präsident hat nicht nur einige Vollmachten, sondern die Exekutivgewalt - die ganze“, erläuterte der Supreme-Court-Richter-Kandidat Samuel Alito im November 2000 in einer Rede vor der „Federalist Society“. Auch Alito hatte im Justizministerium der Regierung Reagan gearbeitet, während dort an der „Unitary Executive Theory“ gefeilt wurde. Damals wie heute sei er überzeugt, daß die Lehre von der einheitlichen Exekutive der Verfassung „am besten“ gerecht werde, bekannte Alito vor der „Federal Society“.

    Die politische Linke befürchtet deshalb, Alito werde am Supreme Court darauf dringen, dem Präsidenten weitgehend freie Hand zu lassen. Diesen Verdacht hat der künftige Oberste Richter mit dem Hinweis zu zerstreuen versucht, daß die Lehre von der „unitary executive“, so wie er sie verstehe, nichts zum Umfang präsidialer Befugnisse sage. Die Theorie befasse sich lediglich mit der prozedual-hierarchischen Frage nach den Kontrollbefugnissen des Präsidenten innerhalb der Exekutive; zu dem, was die ausführende Gewalt dürfe, sage sie nichts. Alito distanzierte sich damit von Unitaristen wie Yoo, nach dessen Konzept der Präsident und Oberbefehlshaber der amerikanischen Streitkräfte die Kontrolle in Fragen der nationalen Sicherheit praktisch allein und ohne die Zustimmung des Kongresses oder sogar gegen Gesetze der Legislative ausüben kann.

    Prominente amerikanische Verfassungsrechtler wie Laurence Tribe von der Harvard University haben diese Variante der „Unitary Executive Theory“ als schlecht getarnten Versuch kritisiert, die Grundsätze der Gewaltenteilung auszuhebeln. Selbst Calabresi hat gewisse Bedenken: Auch wenn er als Richter wahrscheinlich „das meiste“ von dem billigen würde, was die Regierung im Namen einheitlicher Exekutivgewalt beanspruche, sei er sich „keineswegs sicher“, daß er alle Maßnahmen aufrechterhalten würde.

    #politique #théorie_politique #USA #États_Unis #gouvernement #impérialisme #idéologie #droit #constitution

  • Duc de Saint-Frippon 2 Mai 2019, 11h
    https://twitter.com/MFrippon/status/1123907218422870020

    Urgent : la duchesse Agnes de Buzynesse dévoile son plan pour empêcher les infâmes Black block de tenter d’égorger de nouveau des patients hospitalisés : elle va fermer les hôpitaux, ce qui permettra d’ailleurs d’alléger le fardeau des retraites

     #santé #agnès_buzyn #hôpital #austérité #gouvernement_macron #twitter

  • #MSF dénonce la #complicité_de_fait du #gouvernement français avec les trafiquants d’êtres humains en #Libye | #Médecins_sans_frontières
    https://www.msf.fr/communiques-presse/msf-denonce-la-complicite-de-fait-du-gouvernement-francais-avec-les-trafiquants-

    De nombreux éléments, dont le dernier rapport des #Nations_unies publié en décembre 2018, ont établi les relations troubles entre autorités officielles et trafiquants en Libye, au point que le chef d’une unité de #garde-côtes #libyen a été visé en juin dernier, fait tangible, par des sanctions du Conseil de Sécurité de l’#ONU pour trafic d’êtres humains. La France se compromet en choisissant d’appuyer ces garde-côtes et en annonçant par la voix de sa ministre des Armées, Mme Parly, la donation de six bateaux pour soutenir leurs activités. « Le gouvernement français entretient le système criminel qu’il prétend dénoncer, un système extrêmement violent qui viole les droits humains les plus fondamentaux », déclare Pierre Mendiharat.

  • Placements : les Français désertent leurs actions et jugent qu’une « grave crise » est imminente
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/placements-les-francais-desertent-leurs-actions-et-jugent-qu-une-grave-cris

    Une étude BPCE montre que, concernant leur épargne, les Français se sont désintéressés des titres financiers en 2018, malgré une fiscalité avantageuse. Les dépôts à vue continuent de gonfler, la méfiance envers la Bourse reste palpable et les Français pensent même qu’une grave crise sociale ou politique est « imminente ».

    Visiblement, les Français n’écoutent pas vraiment les recommandations de leur président en matière d’investissement et d’épargne personnelle. Selon une étude de la banque BPCE (Banque populaire et Caisse d’Épargne), le patrimoine financier des Français déserte massivement les actions et autres titres, pour se recentrer sur les dépôts à vue. Le groupe bancaire parle même d’une « décollecte historique sur les titres ». Un phénomène qui s’explique notamment par un pessimisme global sur l’économie française.

    Du point de vue patrimonial, la France « attend »
    Le niveau global des sommes épargnés ne varie pas beaucoup depuis 2016, mais leur affectation est très nouvelle. En 2018, les actions (en direct), obligations et fonds ont en effet été bien plus cédés qu’achetés (35 milliards d’euros de « décollecte »). L’effort net de placement des ménages se montant à 40 milliards d’euros, quels sont les placements qui ont eu les faveurs des épargnants ? Les livrets, l’assurance-vie et surtout les dépôts à vue, c’est-à-dire les comptes dans lesquels on peut piocher à tout moment. D’après la BPCE l’étude, « plus de 80% de l’effort net de placement des ménages en 2018 est allé dans le dépôt à vue », soit 33,4 milliards d’euros... Un signe que les Français, du point de vue économique, se situent très largement dans l’expectative.

    Les principales raisons de ce choix ? D’abord, les résultats peu encourageants des actions et obligations. Les ménages n’identifient que peu d’opportunités à détenir des titres par rapport à des encaisses non rémunérées, dans un contexte de taux bas.

    Les Français pensent qu’une « grave crise » sociale ou politique peut survenir dans les douze mois
    Mais surtout, comme le pointe l’étude, le manque de confiance semble patent. Les risques d’une « crise européenne » sont présents depuis plusieurs mois dans l’esprits des investisseurs. Si les ménages trentenaires restent majoritairement optimistes, les autres générations versent largement dans l’alarmisme. L’étude pointe même que « le sentiment qu’une grave crise est imminente » en France. Selon le sondage, 84% des Français pensent probable ou très probable une « grave crise sociale », et 80% d’entre eux envisagent également une « grave crise politique » dans les douze prochains mois.

    La perception générale de l’avenir est en fait sur une pente globalement descendante depuis le début des années 2000. La crise de confiance se traduit chez les Français par un pessimisme sur l’économie nationale, mais également, selon les rédacteurs de l’étude, au niveau personnel, par « l’anticipation d’une régression générale touchant leur propre avenir (retraites...) et celui de leurs enfants ».

    #confiance #espoir #crise #finance #bourse #france #crise #économie #gouvernement_macron #emmanuel_macron #manu #macron #EnMarche #en_marche #régression

  • Un rappel des idées développées par Walter Lippmann dans Public Opinion (1922) à propos de l’influence des images sur notre opinion


    (Articles de 1969 sur le premier alunissage)

    Il reprend les idées d’Isaac Bernays et questionne la façon dont la démocratie façonne le consentement. Pour lui, les masses ne sont pas en mesure de se donner une image correcte des décisions politiques. Pour autant, il ne faut pas les empêcher de voter. Les élites leur donnent une image (virtuelle) de la réalité pour qu’elles se croient libres de leurs décisions, mais les gens font exactement ce que ces élites escomptent. Ce « gouvernement invisible » a besoin du journalisme, des images, de la communication pour construire des « pseudo environments », des fictions. Dans les journaux, nous réagissons par rapport à des évènements que nous n’expérimentons pas nous-mêmes. Nous n’en savons que ce que les journalistes nous en disent. Pourtant nous prenons des décisions à partir de ces informations, nous n’avons pas le choix. Et ces décisions produisent des effets réels. Cela a toujours été ainsi, mais à présent, l’humain est exposé aux médias qui façonnent sa perception et son affect.
    http://www.taz.de/Oekonomin-ueber-Meinungsmanipulation/!5585707

    Ökonomin über Meinungsmanipulation
    "Die Techniken sind atemberaubend“
    […]
    Bernays entwickelte ein neues Verständnis von „Demokratie“: Die Masse der Menschen sei schlicht überfordert sich durch Überlegungen ein reflektiertes Bild von politischen Entscheidungen zu machen. Deswegen solle man sie zwar nicht vom Wählen abhalten. Eliten aber sollten ihnen (Schein-)Bilder von der Realität vermitteln, so dass Menschen sich vermeintlich frei in ihren Entscheidungen fühlten, unbewusst aber gar nicht anders könnten, als das zu tun, was diese Eliten als richtig erachten. Bernays sprach von einer „unsichtbaren Regierung“. Diese wirkt gleichsam durch die Köpfe der Menschen hindurch. Lippmann hielt für diese Form der Regierung den Journalismus besonders wichtig.
    Inwiefern?
    Die Frage der Beeinflussung der Bilder ist nicht verständlich ohne die Frage der Zunahme moderner Kommunikationsmittel; damals vor allem Zeitung, aber zunehmend auch Ton und Film.
    Wie, genau, fasst Lippmann diese Fragen?
    Er geht davon aus, dass unsere Entscheidungen auf „Pseudo-Umwelten“ basieren, im Original „pseudo environments“: Diese treten zwischen uns Menschen und die reale Welt der Erfahrungen. Wir blicken etwa in die Zeitung und regen uns auf über Ereignisse, die wir niemals miterlebt haben. Wir kennen nur das, was uns Journalisten davon vermitteln. Gleichwohl aber treffen wir Entscheidungen auf der Grundlage dieser Informationen; in unserer modernen Welt müssen wir dies tun. Und diese Entscheidungen zeitigen dann reale Effekte. Sie wirken auf die Welt, in der wir tatsächlich leben. Das war auch früher schon so, ist aber durch die Medien – und zumal die „sozialen“ Medien – extrem verstärkt worden.
    Ist diese Verstärkung nur quantitativ, indem uns Medien also mehr potentiell Erregung bewirkende Themen nahe bringen?
    Medien- und auch Werbungseinflüsse haben sich natürlich schon zahlenmäßig extrem vergrößert, ebenso die gesellschaftliche Aufgeregtheit anhand von medialen Ereignissen. Bereits Lippmann spricht davon, dass durch Beeinflussungstechniken ein „Gefühlshaushalt“ angesprochen werden kann, also der Mensch in seinen basalen Instinkten berührt wird – ohne dass er das merkt. Und in dieser Hinsicht sind heute ja die Techniken atemberaubend: einerseits aus wirtschaftlichen Gründen – man denke an die Werbung –, aber auch aus politischen Gründen. Und wie da gearbeitet wird, die Möglichkeiten, wie Textoberflächen und mediale Welten gestaltet werden, um bestimmte Effekte zu erzielen, und das unterhalb der Schwelle des Bewusstseins der Nutzerinnen und Nutzer: Das hat sich seit Lippmann nicht nur zahlenmäßig vervielfacht. Das Wissen um mögliche Mittel und Formen der unbewussten Beeinflussung hat sich auch qualitativ vertieft. Was aber nicht zugenommen hat, ist die Bildung über diese Zusammenhänge, also in Schule, Universität und öffentlicher Debatte.
    […]

    #opinion_publique

  • Fêtes himalayennes, les derniers #Kalash

    L’exposition présente le peuple Kalash, une communauté vivant dans un rapport sacré à la nature au cœur de trois étroites vallées de l’#Himalaya, au nord-ouest du #Pakistan. Au nombre de trois mille, ces #éleveurs de chèvres et cultivateurs de céréales partagent leur territoire avec des esprits invisibles, des « fées ». Ils demeurent l’ultime société polythéiste de l’arc himalayen. D’un solstice à l’autre, les saisons se succèdent au fil du parcours, fidèle à la conception cyclique du temps des Kalash.

    #polythéisme
    http://www.museedesconfluences.fr/fr/evenements/f%C3%AAtes-himalayennes-les-derniers-kalash
    #exposition #musée_des_confluences #Lyon

    Je partage avec vous un petit extrait de l’expo :


    #richesse #course_au_prestige #prestige #se_ruiner #accumulation #surplus #distribution_des_richesses #fête #louanges #générosité #gadeirak #gouvernement #pouvoir #minorités

  • #Épaves et #pollution - Les larmes noires de l’#océan | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/047526-000-A/epaves-et-pollution

    Au large des côtes du monde entier reposent de véritables bombes à retardement, ignorées du grand public : 6 300 épaves de navires coulés pendant la Seconde #Guerre mondiale, qui rouillent depuis plus de soixante-dix ans au fond de l’eau.

    Ces épaves, toujours chargées en #carburant, représentent une source de pollution potentielle extrêmement préoccupante, la corrosion fissurant peu à peu les coques. La #menace dépasse de loin les pires #marées_noires de l’histoire : à titre de comparaison, les 37 000 tonnes de carburant déversées par le pétrolier Exxon Valdez, qui s’échoua en 1989 au large de l’Alaska, ne constituent qu’une proportion #infime de ce que pourraient contenir les #épaves de la dernière guerre mondiale. Selon les estimations, leurs réservoirs renfermeraient jusqu’à 15 millions de tonnes de #pétrole, qui menacent de s’échapper. Sur les côtes de Pologne, de Norvège ou des États-Unis, et jusqu’au fond de l’océan Pacifique, Christian Heynen suit des chercheurs qui évaluent l’ampleur de cette #catastrophe à venir. Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : si on veut éviter le drame, le contenu des cuves doit être pompé de toute urgence. Alors que la course contre la montre est désormais engagée, les #gouvernements tardent pourtant à agir.

  • Droit au chômage : « On décidera par décret » - Assurance-chômage : le gouvernement va devoir assumer une réforme minée, Bertrand Bissuel, Le Monde
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/02/21/unedic-l-executif-va-devoir-assumer-sa-reforme-de-l-assurance-chomage_542623

    En désaccord sur la question des contrats courts, les partenaires sociaux ont mis fin à leurs négociations.

    Le miracle n’a pas eu lieu. Réunis, mercredi 20 février, pour une dixième séance de négociation sur l’assurance-chômage, les partenaires sociaux ont confirmé leur incapacité à parvenir à un compromis. Plus que prévisible, cette issue est la résultante de profonds désaccords entre les parties en présence pour combattre le recours abusif aux contrats courts. Les syndicats militaient pour un système de bonus-malus, qui augmente les cotisations des entreprises où la main-d’œuvre tourne fréquemment et diminue celles des employeurs dont les effectifs sont stables. Le patronat, hostile jusqu’au bout à un tel mécanisme, suggérait d’autres pistes – jugées insuffisantes par le camp adverse. Chaque protagoniste restant arc-bouté sur ses positions, les discussions ne pouvaient que capoter.

    L’exécutif va, du même coup, reprendre en main un dossier qui s’avère éminemment sensible, puisque l’un des principaux objectifs du processus en cours est de réaliser des économies sur les dépenses d’allocation en faveur des demandeurs d’emploi. Cet épisode risque fort d’accélérer le déclin du paritarisme à l’échelon interprofessionnel.

    Les organisations d’employeurs et de salariés n’ont mis qu’une heure, mercredi, pour sceller le divorce. Pour cette rencontre de la dernière chance, les représentants du Medef, de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) et de l’Union des entreprises de proximité (U2P) étaient venus avec une nouvelle proposition : la création d’un fonds pour financer des formations et une indemnisation en faveur des salariés alternant contrats courts et périodes d’inactivité.

    L’idée de ce « pot commun » (alimenté par une contribution spécifique des entreprises sur les #CDD_d’usage) ayant circulé avant les échanges de mercredi, plusieurs responsables syndicaux avaient clairement dit qu’elle n’était pas à la hauteur des enjeux. Dès lors, les conclusions ont vite été tirées : « Nous faisons le constat aujourd’hui que nous ne pouvons trouver suffisamment de points de convergence », a déclaré Hubert Mongon, le chef de file du Medef, à l’issue de la réunion.

    Responsabilité de l’échec

    Comme souvent dans ce type de situation, les acteurs en présence se sont mutuellement renvoyé la responsabilité de l’échec. « Le patronat n’a jamais voulu discuter des moyens de lutter contre la #précarité et d’un système de modulation des #cotisations [s’apparentant au #bonus-malus] », a dénoncé Denis Gravouil (CGT). « Je ne vois pas à quoi ça rime, ce simulacre de négociation », a enchaîné Eric Courpotin (CFTC). L’attitude des organisations de salariés relève du « non-sens », a rétorqué la CPME, dans un communiqué, en soulignant la nécessité de « réagir » face à la #dette « de plus de 30 milliards d’euros » accumulée par l’Unédic, l’association paritaire qui pilote l’assurance-chômage.

    En réalité, la probabilité d’un « deal » était mince, dès le départ, car le gouvernement a placé la barre très haut. Dans la feuille de route transmise fin septembre 2018 aux partenaires sociaux pour cadrer leur réflexion, Matignon a tracé des orientations de nature à mécontenter tout le monde : d’un côté, il y a les économies, de 3 à 3,9 milliards d’euros en trois ans, qui indisposent les syndicats ; de l’autre, la volonté de forger de « nouvelles règles », pour réduire le nombre de précaires constamment réembauchés en CDD ne peut que faire froncer les sourcils des leaders patronaux. Sur ce deuxième volet, le mot « bonus-malus » n’est, certes, pas cité dans le document de cadrage du premier ministre, mais Emmanuel Macron a, lui-même, récemment rappelé qu’il comptait toujours mettre en œuvre cette mesure, inscrite dans son programme de campagne – contribuant, ainsi, à tendre « les positions des uns et des autres », d’après Michel Beaugas (FO).

    Mercredi soir, devant quelques journalistes, la ministre du travail, Muriel Pénicaud, a regretté l’absence d’accord, en précisant que « le gouvernement prendra ses responsabilités ». Autrement dit, c’est lui qui changera les conditions d’accès à l’assurance-chômage et les modalités d’indemnisation des demandeurs d’emploi. Un événement rarissime depuis la fondation de l’Unédic, au tout début de la Ve République. Il y a trois ans, les négociations s’étaient soldées par un échec – en buttant, déjà à l’époque, sur la question des contrats courts, mais l’exécutif s’était alors contenté de prolonger, par décret, les dispositions en vigueur. En 1982, en revanche, le #gouvernement_Mauroy avait pris des mesures d’une tout autre ampleur, après les discussions infructueuses entre le patronat et les confédérations de salariés : un #décret avait été publié, qui modifiait significativement le « fonctionnement du régime ».

    « On décidera par décret »

    Le pouvoir en place aujourd’hui va-t-il procéder de la même manière ? Les propos de Mme Pénicaud, mercredi, ne laissent guère de place au doute : « On décidera par décret », a-t-elle martelé sur BFM-TV, mais les organisations d’employeurs et de salariés seront consultées au préalable, a-t-elle précisé. Le calendrier de la concertation n’est pas connu, à ce stade.

    Les syndicats craignent que les transformations à venir ne pénalisent durement les demandeurs d’emploi, en particulier ceux qui occupent une activité réduite, avec la possibilité de cumuler leur salaire et une prestation de l’Unédic. L’hypothèse d’un abaissement de l’indemnité maximale plane aussi. Une telle option, si elle était retenue, toucherait fortement les cadres, puisque l’allocation dépend du montant de la rémunération, a mis en garde Jean-François Foucard (CFE-CGC) : « On sera en [position] défensi[ve] pour essayer de limiter les dégâts. » La CGT, pour sa part, a indiqué qu’elle sera attentive au sort des personnes ayant plusieurs employeurs (les #assistantes_maternelles, notamment), puisque les règles applicables à elles sont susceptibles d’être durcies.

    Le patronat fait également grise mine, face à la perspective du bonus-malus. « Le système, tel qu’il est aujourd’hui envisagé, n’a aucun sens pour l’emploi », a répété M. Mongon, mercredi.

    S’il va au bout de ses intentions, l’exécutif se mettra donc à dos l’ensemble des partenaires sociaux et accréditera la thèse selon laquelle il ne tient pas compte des corps intermédiaires, tout en donnant l’impression de s’attaquer aux plus faibles.

    Pas idéal dans le contexte actuel d’ébullition sociale.

    « Une nouvelle ère » est en train de s’ouvrir, a lancé Marylise Léon (CFDT), mercredi. Celle du « paritarisme d’Etat », a complété M. Beaugas. « On implose de l’intérieur », a renchéri Patrick Liébus (U2P). Des formules-chocs pour signifier que les prérogatives dévolues aux organisations de salariés et d’employeurs se réduisent comme peau de chagrin dans la gouvernance de grands dispositifs de protection sociale, les pouvoirs publics exerçant une emprise de plus en plus grande. La fin d’une époque ?

    « Je ne vois pas l’Etat décider seul et signer ainsi l’acte de décès du #paritarisme, nuance Raymond Soubie, président de la société de conseils Alixio et spécialiste du social. Il a intérêt à s’appuyer sur le patronat et les syndicats, surtout dans la période mouvementée que le pays traverse. Mais on entre incontestablement dans une phase de régression des négociations interprofessionnelles. »

    #chômeurs #droit_au_chômage

  • Le 3 ème appel des gilets jaunes de Commercy contre le racisme, l’antisémitisme et toutes formes de persécutions
    https://www.youtube.com/watch?v=8XCVZrJtos4

    Depuis le 17 novembre, et même avant la grande mobilisation, notre mouvement citoyen a été qualifié de raciste et « beauf » tant par la presse que par le gouvernement.

    Même le Président Macron n’a pas hésité à nous qualifier de « foules haineuses » qui s’en prendraient aux élus, aux forces de l’ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers et aux homosexuels…quelle injure !

    Depuis quelques semaines, des actes inacceptables, sont perpétrés par des individus et repris largement par certains médias, discréditant, voir diabolisant notre mouvement !

    Nous Gilets Jaunes de Commercy, rappelons que l’indépendance vis à vis des partis et organisations est un de nos fondements.

    Cependant, nous condamnons très fermement tout acte ou expression de Racisme ou d’Antisémitisme, ainsi que toutes autres formes de persécutions quelles qu’elles soient.

    Il est insupportable que de tels actes puissent avoir lieu. Le silence qui les entoure nous rappelle les heures sombres que notre pays a traversé, et ça il ne faut jamais l’oublier.

    Nous devons être la petite lumière qui veille à ce que cela ne soit jamais banalisé.

    Chaque Homme, chaque Femme, chaque enfant doit pouvoir vivre en toute liberté et toute sécurité dans notre beau pays.

    Les gilets jaunes de Commercy

    #gilets_jaunes #gouvernement #racisme #antisémitisme

  • Les #mots du #pouvoir :

    “Prendre le train des réformes, Créer du lien social, définir de nouveaux projets de relance de la croissance en synergie avec les partenaires sociaux et en privilégiant le dialogue social aux blocages et aux prises en otages inacceptables de la part d’une frange toujours plus radicalisée de l’ultra gauche.” Etc....Cette #rhétorique envahit tous les esprits et les médias, son omniprésence impose un mode de pensée et surtout une nouvelle forme de #gouvernementalité.

    La carte présentée est l’illustration sous forme d’un #plan_de_métro de la #rhétorique_néolibérale. Le plan de métro est choisi pour sa référence populaire, sa facilité d’appropriation et puis surtout il permet d’illustrer : « le #train_des_reformes ».

    Lecture du plan :

    – Les lignes regroupent des termes attachés à un concept.
    – Les stations portent les mots qui composent et illustrent ce concept.
    – Les correspondances permettent de changer de concept au cours d’une discussion.
    – Enfin, un ‘périphérique’ nommé "embellissement du discours" dans lequel ont peut pioché a tout moment pour illustrer la "détermination" "sans faille" du discours.

    La liste des lignes :

    La #globalisation / la #mondialisation
    L’esprit de l’entreprise
    La #rhétorique_guerrière
    Le #peuple et les #élites
    Les #valeurs de la #République
    La #communication et l’#éducation
    Le train des #réformes
    L’#état_social actif
    L’#étranger et le problème de l’#immigration
    Désamorçage de la critique et #dialogue_social
    La #société_civile à la rescousse
    Les embellissements périphériques du #discours
    Le management de l’individu

    C’est ce que l’on peut appeler : un "#poster_de_chiotte" . Dans le sens où c’est le genre de poster que l’on ne peut voir en une fois. Le meilleur moyen de le lire et de le décrypter c’est de l’afficher aux #toilettes. Là, dans un colloque singulier, on pourra à loisir recomposer des discours mémorables à l’aide de la carte que nous vous proposons.

    On peut aussi s’en servir comme générateur de discours. C’est une machine à #xylolangage.

    Comment briller dans les rapports avec l’administration, les élus et autres fonctionnaires ayant fait allégeance et soumission au pouvoir ?
    Un p’tit coup d’oeil sur la carte et hop à nous le plaisir du flatteur pour leur faire laisser tomber le fromage (pour ceux qui convoitent des subventions par exemple..).

    #cartographie #visualisation

    Quant au poter de chiotte... je l’ai effectivement vu dans une chiotte dans une librairie de Grenoble...

    http://www.arterroriste.eu/paysages-invisibles/mots-du-pouvoir
    #néolibéralisme #vocabulaire #terminologie

    A découvrir en complément avec la carte de @odilon sur les lieux de pouvoir à Paris...
    https://visionscarto.net/lieux-de-pouvoir-a-paris

    ping @albertocampiphoto @reka

  • Bercy veut donner un coup de pouce aux véhicules diesel 7 Février 2019 - RTL, Révolution Permanente
    http://www.revolutionpermanente.fr/VIDEO-2-mois-apres-Bercy-explique-que-le-Diesel-serait-finaleme
    https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/les-actualites-de-5h-bercy-veut-donner-un-coup-de-pouce-aux-vehicules-diesel-779

    Le ministère de l’Économie voudrait permettre aux véhicules diesel récents d’accéder au haut du classement des vignettes Crit’Air. Refus pour le moment catégorique de François de Rugy.

    La proposition fait hurler les écologistes. Le ministère de l’Économie planche en effet sur une réhabilitation du diesel, en offrant la possibilité aux véhicules diesel récents d’accéder au haut du classement des vignettes Crit’Air. 

Jusqu’à présent, ces véhicules, immatriculés depuis 2011, ne bénéficient pas de la vignette Crit’Air 1, contrairement aux nouveaux modèles essences et aux hybrides. Pourtant, Bercy estime que si ces diesel respectent bien les critères liés au label Crit’Air 1, c’est-à-dire avec très peu de rejets de polluants, il n’y a aucune raison de les exclure par principe. D’autant que selon les constructeurs, les contraintes de dépollution aujourd’hui, notamment via les filtres à particules rendent le gazole aussi propre que l’essence. 

    Mais il y a aussi une autre raison, plus économique. Les restrictions de circulation annoncées dans plusieurs grandes villes ont fait chuter les ventes de diesel. À peine 34 % des achats de voitures neuves en janvier, contre plus de 70 % il y a 7 ans. De quoi mettre en danger une filière qui emploie 39.000 personne en France.

    Selon l’Observatoire de la Métallurgie, 10.000 à 15.000 emplois seraient même menacés à court terme. À cela s’est ajouté la crise des « gilets jaune », qui a obligé le gouvernement a faire marche arrière pour taxer davantage le gazole. Pour le moment le ministère de l’Écologie a recalé la proposition de Bercy, qui pourrait revenir à la charge dans les prochaines semaines.

    #diesel #pollution #consternant #politique #industrie #automobile
    #gouvernement_Gorafi

  • #David_Dufresne, le journaliste qui traque les violences policières : « La surdité du gouvernement est incompréhensible » - #LCI
    https://www.lci.fr/social/david-dufresne-le-maintien-de-l-ordre-en-france-plus-qu-ailleurs-est-affaire-de-

    Chose rare depuis novembre 2018... C’est au ministère de l’#Intérieur qu’il incombe de faire la vérité : ces deux moments concomitants sont-ils le fruit du hasard ? Pour le reste, ne nous y trompons pas : le maintien de l’ordre, en France plus qu’ailleurs, est affaire de politique. Les fluctuations de la tension se régleront par la politique, la #police n’étant que son #bras_armé.

    Toute l’histoire du maintien de l’ordre, depuis #Gustave_Le_Bon et la gestion des foules, est traversée par cette question. Foule pacifique qui devient hostile, foule calme qui se retourne, les brutalités policières pouvant générer ce ciment dont vous parlez. Il est évident que si des milliers de gens manifestent chaque samedi, en sachant qu’ils peuvent perdre un œil, parce que la police française s’obstine à utiliser des armes proscrites chez nos voisins, on saisit la détermination des #Gilets_jaunes. La surdité du #gouvernement est en ce sens proprement incompréhensible.

  • Déclaration de la deuxième assemblée nationale
    du Congrès national indigène ★ Conseil indigène de gouvernement

    https://lavoiedujaguar.net/Declaration-de-la-deuxieme-assemblee-nationale-du-Congres-national-i

    Depuis la deuxième assemblée plénière du Congrès national indigène et du Conseil indigène de gouvernement [CIG], qui s’est déroulée du 11 au 14 octobre au Cideci-UniTierra à San Cristóbal de Las Casas, Chiapas, nous nous adressons avec respect aux compañeras et compañeros qui font partie des réseaux de soutien au CIG, ainsi qu’aux peuples de ce pays et du monde afin de nous voir, de nous consulter et ainsi franchir de nouvelles étapes dans la construction de ce nouveau monde dont nous avons besoin.

    Nous le disons avec urgence, parce que nous qui sommes peuples originaires, au travers de notre lutte contre la grave maladie causée par le capitalisme, nous tissons la vie, car c’est le devoir que nous avons reçu de nos ancêtres. Celui-ci consiste, pour nous, à construire la vie et la faire croître dans chaque recoin avec espoir, un espoir qui parie sur la mémoire et sur les temps à venir. Nous tissons en collectif en tant que peuples, et au fil de ce travail, nous nous tissons aussi en tant que personnes.

    Nous sommes des réseaux au sein de nos localités, où nous cherchons en collectif à n’avoir qu’une seule parole qui soit le reflet de notre terre-mère, de sa vie et du battement de son cœur. (...)

    #Mexique #peuples_originaires #CNI #EZLN #gouvernement #autonomie #résistance #organisation #territoires #langues #différences