• Les Turcs, et pas seulement leur président, ont un vrai sentiment d’injustice sur la répartition des richesses en Méditerranée

    https://www.franceculture.fr/geopolitique/gaz-la-turquie-veut-sa-part-des-richesses-de-la-mediterranee

    ... La Turquie est donc le plus grand pays de Méditerranée orientale en termes d’accès à la mer.

    Sauf que ces eaux territoriales ne dépassent pas quelques kilomètres. La façade maritime turque, surtout sur la mer Egée, est très étroite, limitée par l’énorme chapelet d’iles grecques, une sorte de mur à ses portes. Exemple type : Kastellorizo, caillou de 9 km2, à 550 kms d’Athènes et à 2 kilomètres de la Turquie. Mais du coup, les eaux sont grecques.

    Pas étonnant que la Turquie regarde cette situation comme une aberration au regard de la géographie.

    Même thème traité ici
    https://seenthis.net/messages/875584

    #Turquie #Grèce #Erdogan #gaz #Mediterranée

    Organiser des négociations entre les deux pays serait la seule chose raisonnable à faire (ce qu’il me semble, avait commencé à initier Angela Merkel), plutôt que de vendre des armes à la Grèce (qui s’était déjà surendettée en achetant des rames) comme le fait Micron.

  • #Athènes : un regard critique sur les #trottinettes_électriques

    Les trottinettes électriques ont fait récemment leur apparition à Athènes, accompagnées comme dans d’autres villes grecques d’un discours approbateur de la part des journalistes et des collectivités locales (Αθηναϊκό-Μακεδονικό Πρακτορείο Ειδήσεων/ Agence Nouvelles d’ Athènes-macédonienne , 2019 / Journal Η Εφημερίδα των Συντακτών, 2019 / TyposThes, 2019) sur l’intégration dans le cadre urbain de cette nouvelle offre de mobilité verte et alternative [1]. Les informations qui traitent ce sujet ne permettent pas de structurer un discours public sur la ville, mais aboutissent à une réception acritique du modernisme occidental couplée à une indifférence envers l’organisation de l’espace public en ville. Ceci est le résultat d’une aphonie publique toute particulière concernant l’urbanisme, à laquelle contribuent depuis des décennies les autorités comme les athéniens, qui ont trouvé refuge dans les avantages que les uns comme les autres tirent de l’appropriation à petite ou grande échelle de l’espace public. A travers ce texte, nous tentons d’exercer une critique envers ce nouveau moyen de transport, avec la défense de l’espace public et de son usage collectif comme visée ultime.

    https://www.athenssocialatlas.gr/fr/article/athenes-un-regard-critique-sur-les-trottinettes-electriques
    #mobilité #urbanisme #Hive #géographie_urbaine #urban_matter #Grèce

  • La géographie du programme d’hébergement des demandeurs d’asile « #ESTIA » à Athènes

    A partir de 2015, avec l’arrivée massive de populations réfugiées en Grèce, toute une série de programmes destinés aux demandeurs d’asile et aux réfugiés ont été élaborés et mis en œuvre par divers acteurs, principalement dans l’espace urbain athénien. Ces programmes recouvrent (directement ou indirectement) différents aspects de la problématique d’implantation socio-spatiale des demandeurs d’asile et des réfugiés dans le cadre de la ville, ce qui soulève des questions concernant les tendances à l’œuvre, ainsi que les actions institutionnelles visant à favoriser la cohabitation des différentes communautés au niveau local.

    Cet article analyse les dimensions socio-spatiales et la géographie du programme d’hébergement « ESTIA » pour les demandeurs d’asile à Athènes. En dépit du fait que ces dimensions n’aient pas été strictement et publiquement déterminées au cours de l’élaboration du programme, elles seront ici explorées de façon sélective à travers : a) les critères de localisation des structures de l’ESTIA (appartements et bâtiments) au sein du tissu urbain, et b) le discours et la vision des acteurs compétents en matière de diversité ethnique, de répartition et de ségrégation socio-spatiale à Athènes. En outre, nous commenterons le cadre d’élaboration de l’ESTIA, entre « urgence » et « intégration », ainsi que l’importance d’un certain nombre d’actions urbaines qui ont été réalisées. Les aspects ainsi analysés sont liés à l’interaction entre les différents groupes ethniques au sein de la ville, ils entrent en résonance avec les conceptions véhiculées par les études urbaines et la cohabitation interethnique comme processus inextricablement dépendant de l’espace, et rappellent le caractère fondamental de questions telles que la diversité ethnique, la mixité et la ségrégation socio-spatiales.

    Cette recherche a été menée dans le cadre de la thèse de doctorat de l’auteure. La méthodologie suivie consiste en une analyse de la législation relative au sujet, d’un suivi systématique des politiques menées, du rassemblement, traitement et cartographie de données quantitatives, et d’interviews semi-formelles de représentants des structures impliquées.

    https://www.athenssocialatlas.gr/fr/article/la-geographie-du-programme-estia
    #asile #migrations #réfugiés #hébergement #logement #Athènes #Grèce #cartographie #visualisation

  • Le quartier d’habitat social à #Tavros

    La zone étudiée est l’un des quartiers créés à Athènes (comme ceux de Dourgouti, Asyrmatos, Ambelokipi, etc.) afin de loger les réfugiés d’Asie Mineure de la décennie 1920. L’installation des réfugiés s’est faite soit par auto-installation dans des baraquements, soit de manière organisée dans des logements construits par l’État. Au cours des années qui ont suivi le quartier a reçu un grand nombre de migrants de l’intérieur, tandis que dès les années 1950 débute la construction progressive d’immeubles dédiés au relogement des réfugiés et ouvriers vivant dans les baraquements. Contrairement à d’autres zones d’habitation de réfugiés (comme par exemple Ilissos, Polygono, Kountouriotika), qui ont été rasés et dont les traces se sont perdues puisqu’elles se sont totalement fondues dans le tissu urbain environnant, Tavros est parvenu, à travers la création d’ensembles de logements sociaux, à conserver ses particularités vis-à-vis de son environnement large.


    https://www.athenssocialatlas.gr/fr/article/lhabitat-social-a-tavros
    #urbanisme #géographie_urbaine #Grèce #Athènes #habitat_social #cartographie #visualisation #réfugiés #histoire #quartiers_de_réfugiés

  • Atlas social et spatial du #Pirée des réfugiés

    Le programme de recherche interdisciplinaire de la Fondation Nationale de la Recherche et de l’Université polytechnique nationale d’Athènes « #Quartiers_de_réfugiés du Pirée – de l’émergence à la mise en valeur de la mémoire historique », dont l’objectif est d’étudier l’ensemble des #quartiers de réfugiés qui se sont développés dans l’agglomération piréote après 1922, s’est achevé il y a quelques mois. A cette occasion, nous en présenterons ici brièvement les constatations en matière sociale et urbanistique.

    L’installation urbaine des réfugiés dans l’agglomération du Pirée a constitué un processus graduel qui à ce jour n’a toujours pas fait l’objet d’une analyse détaillée. Ce programme de recherche a tenté d’analyser cette installation en exploitant des documents historiques, des archives non classées, des journaux d’époque mais également des témoignages oraux. D’autre part, un grand nombre de plans topographiques et de fragments de cartes ont été rassemblés par les différents services et structures investies dans cette étude, et qui, après numérisation et harmonisation, ont été positionnés sur un même fonds cartographique. Ceci a rendu possible une lecture et une compréhension plus approfondie de la géographie urbaine de l’installation des réfugiés.

    Tout ce que nous venons d’évoquer a permis d’élaborer une nouvelle narration de l’histoire de l’installation des réfugiés au Pirée, ainsi que de l’identification et de la mise en valeur de lieux d’un intérêt particulier d’un point de vue urbanistique et historique. Les éléments rassemblés suite à un plus ample traitement et à un examen approfondi du processus d’évolution résidentielle, serviront de base à la création de l’atlas des réfugiés de l’agglomération piréote.


    https://www.athenssocialatlas.gr/fr/article/atlas-social-et-spatial-du-piree-des-refugies
    #histoire #réfugiés #Athènes #Grèce #géographie_urbaine #urbanisme #mémoire #cartographie

  • L’attente

    Quand tu ouvres les yeux, ce matin, c’est là – une tension, quelque chose de vif comme l’attente d’un combat : c’est aujourd’hui. Tu te lèves comme si tu étais poussé en avant.

    Eleni et Fotini dorment. Tu traverses l’appartement, prépares un café, affiches sur l’écran un témoignage lu la veille ; au mois de juillet 2000, un commando descend la rue Pýthonos où la section locale d’Aube Dorée dispose d’une planque en sous-sol, fait irruption sur la place en bordure de laquelle M. et quelques autres distribuent des tracts. La peur est là, au coin, en vêtements sombres et au pas militaire – le parti de la peur. Tu es l’espace d’un instant traversé par des froissements, des cris, des vêtements déchirés, le souffle d’un homme fouillant un sac à la recherche de l’appareil photo avec lequel M. a photographié quelques instants plus tôt le chef du commando – la fouille précipitée reste vaine, M. a eu le temps de repasser l’appareil à quelqu’un avant d’être jeté à terre et roué de coups ; quelques années plus tard, l’auteur de ces coups sera identifié par d’autres victimes de violences grâce à d’autres clichés.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/10/11/lattente

    #extremedroite #grece

  • L’attente
    Dimitris Alexakis - Ou la vie sauvage

    Cinq ans de procédure, de collecte minutieuse de témoignages, de preuves et de mobilisations quotidiennes pour que le lien entre salle d’audience et société ne soit pas rompu mais demeure riche et vivant ; plus de 20 ans de crimes — et une victoire, hier : la condamnation du parti néo-nazi Aube Dorée, à Athènes, reconnu comme une organisation criminelle.

    La géographie de la terreur répandue par Aube Dorée pendant les « années de crise » se confond presque avec celle de votre quartier. Cette rue est celle au bout de laquelle ils s’étaient mis à quatre contre un immigré pakistanais, à coups de chaînes. Ce tunnel au-dessous de la station Attikí est celui où un des leurs avait poignardé un jeune homme à la peau sombre. Le jeune homme s’était effondré contre le carrelage et avait lancé un cri, quelqu’un avait filmé la scène de loin sur son portable, à l’autre bout du tunnel un homme en uniforme était demeuré immobile.
    Cette place — où se trouve une des aires de jeux préférées de ta fille — était « leur place ».

    https://oulaviesauvage.blog/2020/10/08/lattente

    #Grèce #procès #aube_dorée #antifascisme #extrême_droite #mafia #athènes #jailgoldendawn #terreur #victoire

    • ... il est 11 heures 22, c’est le 454e jour du procès, tu ne penses plus à rien, l’imminence du verdict et l’angoisse annihilent provisoirement tout ce que tu peux conserver de souvenirs de cette lutte et de cette histoire-là — 5 ans de procès, de collecte minutieuse de témoignages, de preuves et de mobilisations quotidiennes pour que le lien entre salle d’audience et société ne soit pas rompu mais demeure riche et vivant ; plus de 20 ans de crimes, d’opérations commando contre migrants et opposants, de terreur, de malversations mafieuses, d’impunité largement imputable au parti aujourd’hui au pouvoir et de collusion entre néo-nazis et services, commissariats de quartier, dirigeants politiques, journalistes — ta mémoire est comme paralysée, seul compte l’instant d’après, qui n’est pas encore là.

  • Victoire historique des collectifs d’avocats et du mouvement antifasciste en Grèce contre le parti néo-nazi « Aube Dorée », reconnu ce matin comme une « organisation criminelle »

    Vidéo : l’instant où le verdict historique (l’ensemble des dirigeants d’Aube Dorée reconnus coupables de direction d’une organisation criminelle) a été annoncé à la foule réunie à l’extérieur du tribunal. Jour de victoire après 5 ans de procès, de collecte activiste de témoignages et de preuves et de mobilisations quotidiennes (en sorte que le lien entre salle d’audience et société soit maintenu et vivant) et plus de 20 ans de crimes, d’opérations commando contre migrants et opposants politiques, de terreur, de malversations mafieuses, d’impunité largement imputable au parti aujourd’hui en place et de collusion entre néo-nazis et services, commissariats de quartier, dirigeants politiques et journalistes.

    L’attaque arbitraire et provocatrice au canon à eau puis aux grenades lacrymogènes de la police grecque contre la foule (dispersée en quelques minutes...), sous le prétexte de jets de bouteilles en plastique, intervient immédiatement après et est visible à la fin de la vidéo.

    https://www.youtube.com/watch?v=BeYrMTUjXQE&ab_channel=newsittv

    #Grèce #aube_dorée #mafia #néonazis #extrême_droite #procès #victoire #jailgoldendawn

  • Monthly Report BVMN August 2020

    The #Border_Violence_Monitoring_Network (#BVMN) published 34 cases of illegal pushbacks during August, documenting the experience of 692 people whose rights were violated at the European Union’s external border. Volunteers in the field recorded a variety of cruel and abusive acts by officers, representing at least ten different national authorities. This report summarises the data and narrative testimony shared by people-on-the-move, highlighting the depth of violence being carried out in the service of European borders.

    As a network comprised of grassroots organisations active in Greece and the Western Balkans, this report was produced via a joint-effort between Are You Syrious, Mobile Info Team, No Name Kitchen, Rigardu, Josoor, InfoKolpa, Escuela con Alma, Centre for Peace Studies, Mare Liberum, Collective Aid and Fresh Response

    The report analyses among other things:

    - Czech presence in North Macedonian pushbacks
    - Unrest in the #Una-Sana Canton of Bosnia-Herzegovina
    - Continued Greek Maritime Pushbacks
    - Analyzing a summer of Italian pushbacks

    Special focus is given to the Greek context where in the Evros region, field partners collected several testimonies in August which referenced third-country-nationals facilitating pushbacks across the Evros/Meric River on behalf of Greek authorities. Three reports conducted by members of the Border Violence Monitoring Network allude to this practice and anecdotal evidence from the field reinforces these accounts.

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    The Border Violence Monitoring Network (BVMN) published 34 cases of illegal pushbacks during August, documenting the experience of 692 people whose rights were violated at the European Union’s external border. Volunteers in the field recorded a variety of cruel and abusive acts by officers, representing at least ten different national authorities. This report summarises the data and narrative testimonies shared by peo-ple-on-the-move, highlighting the depth of violence being carried out in the service of European borders.Special focus is given to the Greek context where testimonies in the Evros allude to the trend of Greek au-thorities using third country nationals to facilitate pushbacks across the Evros/Meric River in the last two months. Reports collected by members of the Border Violence Monitoring Network allude to this practice and anecdotal evidence from the field reinforces these accounts. Further analysis covers the way in which Czech forces have been referenced in testimonies collected from push-backs from North Macedonia to Greece in the last month. Returns from Italy to Bosnia also continue to be legitimized by the Italian state and an analysis of recent reports from these returns is included, as well as an update written by volunteers on the ground in Trieste.In this report, BVMN also discusses several cases of pushbacks across the Aegean sea where the Greek au-thorities continue to use worrying methods to force transit ships back into Turkish waters via life raphs. New developments in both Bosnia’s Una-Sana Canton and Serbia’s #Vojvodina region are also noted, showing the situation on the ground and in the legal realm respectively, as it relates to pushbacks.

    https://www.borderviolence.eu/balkan-region-report-august-2020

    #rapport #push-backs #refoulements #asile #migrations #réfugiés #Italie #Grèce #Mer_Egée #Una #Sana #Bosnie #Bosnie_Herzégovine #Macédoine_du_Nord #frontières #Balkans #route_des_Balkans #Serbie

    ping @karine4 @isskein

    • Policajci iz Virovitice prijavljuju šefa: ‘Ilegalno tjera migrante, tuče se pijan, zataškava obiteljsko nasilje’

      ‘Da bi dobili veću plaću, njegovi miljenici tjeraju migrante iz BiH u Hrvatsku, kako bi ih zatim mogli deportirati’, tvrde naši sugovornici...

      Ovo je naš zapovjednik Andrej Hegediš, kaže jedan od četvorice pripadnika Interventne policije u Policijskoj upravi virovitičko-podravskoj, pokazujući na video-snimku Border Violence Monitoringa, nevladine organizacije koja se zalaže za zaštitu prava migranata. Na tajno snimljenom videu, vide se pripadnici hrvatske policije kako, prema tvrdnjama Border Violence Monitoringa, u šumi kraj Lohova, unutar teritorije Bosne i Hercegove, protjeruju skupinu migranata prema Bihaću.

      Ta snimka prikazana je na više televizija kao jedan od dokaza nehumanog postupanja hrvatske policije prema migrantima, zbog čega su na račun Zagreba stigla i ozbiljna upozorenje iz Bruxellesa. Hrvatski MUP odbacio je takve tvrdnje kao neutemeljene.
      Tvrdnje koje zvuče upravo nevjerojatno

      No, ono što su, vezano uz migrante, Telegramu ispričali pripadnici virovitičke Interventne policije koji su sudjelovali na osiguranju državne granice, zvuči upravo nevjerojatno: “Hrvatska je policija, tvrde naši sugovornici, u nekoliko navrata ulazila na teritorij susjedne BiH da bi odatle potjerala migrante u Hrvatsku, a onda ih deportirala!”

      Zašto bi to radili? Razlog je, kažu virovitički interventni policajci, više nego prozaičan: “boravak na terenu financijski je unosan. Na taj način mjesečno mogu zaraditi nekoliko tisuća kuna više, pa treba dokazati da se na granici nešto radi”, tvrde naši sugovornici. “Tako se migrante prvo iz BiH potjera u Hrvatsku, a zatim natrag. Deportiranje se, naravno, dokumentira video snimkama, kako bi se dokazala nužnost pojačanih policijskih ophodnju iz granicu”, dodaju.
      Iz MUP-a su potvrdili anonimnu predstavku

      Četvorica pripadnika interventne policije s kojima je Telegram razgovarao ovih dana, stoje iza predstavke upućene MUP-u u kojoj iznose brojne optužbe na račun Andreja Hegediša, zapovjednika virovitičke Interventne policije. Iz MUP-a su 3. rujna Telegramu potvrdili da su primili anonimnu predstavku.

      ”Potvrđujemo zaprimanje anonimnih podnesaka te Služba za unutarnju kontrolu u suradnji s policijskim službenicima Ravnateljstva policije i Policijske uprave, sukladno Zakonu o policiji i Pravilniku o načinu rada i postupanja po pritužbama te radu Povjerenstava za rad po pritužbama, provjerava njihovu utemeljenost”, stoji u odgovoru Telegramu.
      Šef policije se napio pa nasrnuo na kolegu

      ”Također vas obavještavamo kako je, nakon provjere navoda iz ranijeg podneska, načelnik Policijske uprave virovitičko-podravske pokrenuo disciplinski postupak pred Odjelom prvostupanjskog disciplinskog sudovanja Službe disciplinskog sudovanja u Osijeku zbog sumnje u počinjene teže povrede službene dužnosti iz čl. 96. stavak 1. točke 7. Zakona o policiji. Navedeni postupak je u tijeku”, napisali su iz MUP-a.

      Kad je riječ o potonjem, radi se o slučaju o kojem je prvi pisao Telegram i koji je do tada javnosti bio nepoznat. Naime, 20. prosinca prošle godine, na božićnom domjenku za čelne ljude Policijske uprave virovitičko-podravske, zapovjednik Interventne jedinice policije, Andrej Hegediš, fizički je nasrnuo na svog kolegu, načelnika Policijske postaje Pitomača, Renata Greguraša. Ali, načelnik virovitičke Policijske uprave, Siniša Knežević, koji je sve to vidio, disciplinski je postupak protiv Hegediša pokrenuo tek tri mjeseca nakon događaja.
      Odlasci u McDonald’s i zubaru u Zagreb

      Dvojica od četvorice Telegramovih sugovornika, bivših i aktivnih pripadnika Interventne policije, kažu da su također bili žrtve Hegediševih nasrtaja i pokušaja fizičkog napada. Neki od njih zbog toga su tražili premještaj. U predstavci koju je Telegram imao prilike vidjeti, navode se i druge pritužbe na njegov rad, a zbog čega je unutarnja kontrola MUP-a prošloga tjedna dva dana provela u Virovitici. No, kako neslužbeno doznajemo, njihov izvještaj ne bi trebao zabrinuti Hegediša. Štoviše, kaže jedan od naših izvora, sada se pokušava istražiti tko su autori anonimne predstavke.

      Jedna od optužbi na koju su se interventni policajci žalili odnosi se, kako tvrde, na zapovjednikovo korištenje službenog automobila u posve privatne svrhe, kao što je odlazak zubaru u Zagreb ili u restoran McDonald’s u Sisak. ”Ako postoji volja, lako je istražiti kako si je zapovjednik Interventne obračunavao prekovremeni rad i u vrijeme kada je već četiri sata bio u Mađarskoj, na privatnom putu prema zračnoj luci u Budimpešti. Treba samo pročešljati popis prekovremenih sati i usporediti to s vremenom kada je napustio granični prijelaz, pa će sve biti jasno. No, bojimo se da u policiji, zbog politike ‘ne talasaj’, za to nitko nema volje”, kažu sugovornici Telegrama iz interventne policije u Virovitici.

      ‘Natjerao me da ostavim ministra i vozim njega’

      Upravo je nevjerojatan podatak kojeg su nam iznijeli, kada je kažu, jedan njihov kolega, morao napustiti osiguranje štićene osobe i uputiti se u Slatinu, gdje zapovjednik Hegediš živi, da bi ga prevezao u bazu, u Viroviticu. Radilo se o osiguranju i obilasku kuće tadašnjeg potpredsjednika Vlade i ministra poljoprivrede, Tomislava Tolušića, kao i nekoliko zgrada u kojima bi znao odsjedati kada dolazi u Viroviticu. Hegediš se na to nije osvrtao, kažu Telegramovi sugovornici, već je policajcu naredio da prekine posao na osiguranju štićene osobe i preveze ga u Viroviticu.

      Detaljno su opisali i navodno samovolju svog zapovjednika Hegediša, zbog čega je nekoliko policajaca zatražilo premještaj. Nabrajaju imena svojih kolega koji su zbog mobinga napustili Interventnu policiju. ”Dok se njegovim poslušnicima i miljenicima sve tolerira, drugima se traži dlaka u jajetu i protiv njih se, i zbog najmanje sitnice, pokreću stegovni postupci”, kažu.
      ‘Miljenici mu pomagali u selidbi, usred radnog vremena’

      Opisuju slučaj, u kojem je nekoliko interventnih policajaca, u radnom vremenu, svom zapovjedniku pomagalo kada je iz jedne kuće selio u drugu. Akciju preseljenja, kažu, vodio je J. J.. No, naročito su ogorčeni na svog kolegu D. S., kojem je Hegediš, kažu, pomogao u zataškavanju obiteljskog nasilja i nedoličnog ponašanja, kada se na području između Kutjeva i Orahovice, u alkoholiziranom stanju, nasilnički ponašao prema supruzi, zaustavio automobil u šumi, ostavio je i otišao.

      Njegova supruga tada je, tvrde, zvala Operativno komunikacijski centar (OKC) u virovitičkoj Policijskoj upravi, prijavila slučaj obiteljskog nasilja, a postupak su proveli policajci iz Orahovice. No, slučaj je zataškan, tvrde sugovornici Telegrama, tako što je Hegediš zatražio da se u tom slučaju ne postupa. Sve, kažu, mogu potvrditi tada dežurni u OKC D. Č. i dežurni u jedinici u Virovitici M. V.. Imena svih osoba čije inicijale navodimo poznata su redakciji.

      ”Našem zapovjedniku unatoč svemu ništa se ne događa i bojimo se da ni dolazak unutarnje kontrole MUP-a neće ništa promijeniti”, kažu sugovornici Telegrama. Zatražili smo i komentar zapovjednika Hegediša, ali nije odgovorio na našu poruku. Kada je Telegram pisao o njegovu fizičkom nasrtaju na načelnika Policijske postaje u Pitomači, također ništa nije htio komentirati. Samo je rekao da kao policijski službenik ne smije javno istupati.

      https://www.telegram.hr/politika-kriminal/policajci-iz-virovitice-prijavljuju-sefa-ilegalno-tjera-migrante-tuce-se-pi

      #Andrej_Hegedis

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      Commentaire reçu via la mailing-list Inicijativa Dobrodosli, mail du 29.09.2020

      Telegram, on the other hand, published the testimony of intervention police officers in Virovitica, who identified their chief #Andrej_Hegediš as one of the police officers on a BVMN video about an illegal expulsion published in December 2018. They also claimed that refugees and other migrants were expelled from BiH to Croatia and back. The Ministry of the Interior confirmed to Telegram that it had received an anonymous complaint, and Virovitica police officers accused Hegediš of other violations of police powers, including violence against police officers.

    • Bosnie-Herzégovine : les migrants pris en #otages du mille-feuille institutionnel

      La complexité du système institutionnel bosnien ne joue pas en faveur des réfugiés. Le 30 septembre dernier, les autorités du canton d’#Una-Sava et celles de la municipalité de #Bihać ont pris la décision unilatérale d’évacuer le #camp de #Bira, à la grande surprise du ministère de la Sécurité intérieure. Depuis, tout le monde se refile la patate chaude : que faire de ces centaines de personnes qui dorment tous les soirs dans les rues ?
      Le ton monte entre les représentants du canton d’Una-Sava et ceux de l’État central de Bosnie-Herzégovine. « Ils vont devoir utiliser les infrastructures qui sont à leur disposition, dans leur intérêt et dans celui des habitants du canton d’Una-Sana », a sèchement expliqué Selmo Cikotić, le ministre de la Sécurité intérieur, qui réagissait aux propos de Mustafa Ružnić, le président du canton d’Una-Sana, et à ceux du maire de Bihać, Šuhret Fazlić. Ces derniers avaient déclaré qu’ils ne permettraient pas le retour des migrants à Bira, le centre d’hébergement de Bihać vidé par les autorités cantonales le 30 septembre dernier. Suite à l’intervention de la police, certains exilés avaient été laissés libres de se diriger vers la frontière croate, d’autres avaient été conduits dans le camp de #Lipa, situé à une trentaine de kilomètres de Bihać, et ceux qui voulaient revenir vers Sarajevo avaient été autorisés à acheter des tickets de bus pour la capitale. Le camp de Lipa étant déjà plein, les migrants avaient ensuite été laissés dans les rues, sans aucun abris.

      Selon Selmo Cikotić, différentes mesures ont été prises pour fermer définitivement les camps de Bira à Bihać et de #Miral à #Velika_Kladuša. Le ministre peine donc à comprendre le refus des élus locaux de ne pas autoriser le retour temporaire des migrants. « Le plan du ministère de la Sécurité intérieure était en accord avec les institutions internationales et les différentes structures bosniennes », assure-t-il. « Nous avions tout organisé en accord avec la présidence, avec les instances internationales, les lois bosniennes, le conseil municipal de Velika Kladuša, les autorités cantonales et les représentants de l’Union européenne (UE). Le volte-face des autorités cantonales est donc pour moi très surprenant. Le camp de Bira devait de toute façon être fermé d’ici trois à quatre semaines, sans porter préjudice aux migrants ni aux habitants du canton. Je ne comprends pas pourquoi le Premier ministre du canton et le maire de Bihać ont précipité les choses. »

      « Cela fait trois ans que la municipalité est abandonnée à son sort », s’emporte Šuhret Fazlić. « C’est terminé, aucun migrant ne reviendra à Bira et nous appliquerons cette décision par tous les moyens à notre disposition. Je ne fais pas comme s’il n’y avait pas de migrants dans notre région, je dis juste qu’il n’y en aura plus à Bira. Nous avons assuré à ces gens un toit dans le camp de Lipa ». Selon le maire de Bihać, ce centre n’est pas encore plein, mais « la crise de l’accueil des migrants a mis à jour absolument tout ce qui ne fonctionne pas au sein de l’État bosnien ».L’évacuation du camp de Bira a en tout cas provoqué de nombreuses réactions. L’ambassade des États-Unis en Bosnie-Herzégovine, l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), les Nations-Unies et Amnesty International sont unanimes : le camp de Bira ne peut être laissé vide, tant que des migrants dorment dans les rues. Dans un communiqué daté du 1er octobre, l’UE a jugé « inacceptable » la décision du canton et de la mairie de Bihać de transférer par la force les migrants vers le camp de Lipa. « L’UE a sans cesse répété que Lipa ne pouvait être qu’une solution temporaire, pendant la pandémie de coronavirus, et que ce centre ne remplissait pas les conditions nécessaires à l’accueil de réfugiés et de migrants, en particulier avec l’arrivée de l’hiver. Jamais Lipa n’a été agréé comme un centre d’accueil », précise le communiqué. Selon Šuhret Fazlić, l’UE menace de sanctions pénales la mairie de Bihać et les autorités du canton d’#Una-Sava.

      Un problème financier ?

      Reste que les désaccords persistent entre les autorités locales et le ministère de la Sécurité intérieure, alors que tous sont sous pression pour trouver rapidement une solution. « Il faut aménager le camp de Lipa », souhaite Šuhret Fazlić. « L’électricité vient d’un groupe électrogène, il faudrait 200 000 euros pour que le camp soit raccordé au réseau. L’eau est puisée dans une source, et provient en partie de notre réseau. Il faudrait 140 000 euros pour avoir assez d’eau, les canalisations existent déjà. Avec un peu moins de 350 000, on pourrait donc assurer les approvisionnements en eau et en électricité. Je ne vois pas pourquoi cela ne serait pas faisable. »

      La municipalité a donné cinq hectares de terre pour construire le camp et a pris en charge, avec l’aide du canton, une partie des frais de fonctionnement, ce que l’UE avait demandé. L’argent de l’État bosnien se fait en revanche attendre, car le Conseil des ministres n’a toujours pris aucune décision en ce qui concerne la fermeture du camp de Bira et l’ouverture de celui de Lipa. Deux millions et demi d’euros prévus pour l’accueil des migrants n’ont donc pas pu être débloqués. Selmo Cikotić estime ainsi que le problème n’est pas financier mais politique.

      Reste que pour l’instant, pas un euro n’a été débloqué pour le financement du camp de Lipa. « La présidence avait décidé de verser 2,5 millions d’euros, mais le Conseil des ministres n’a toujours pas pris la décision d’agréer Lipa comme un centre d’accueil, ni celle de fermer Bira. Je ne sais même pas s’il existe un consensus sur ces questions », s’agace le maire de Bihać.

      La société privée Bira, propriétaire du hangar où ont séjourné les migrants, n’a pas répondu aux questions de Radio Slobodna Evropa sur leur éventuel retour. « Nous ne sommes pas en capacité de vous répondre car le président du conseil d’administration n’est actuellement pas en état d’assurer ses obligations professionnelles. Pour toute précision, adressez-vous à l’OIM », a-t-elle répondu. Le principal actionnaire de Bira a également refusé de fournir des précisions sur la durée du contrat de location du hangar.


      https://www.courrierdesbalkans.fr/Bosnie-Herzegovine-migrants-otages-mille-feuille-institutionnel-b

      #Bihac #Velika_Kladusa

  • Deux articles du #WSWS sur la situation en #Grèce par rapport à la #pandémie de #Covid-19 : chez les élèves et leurs parents, l’#horreur_économique a du mal à passer...

    La contestation étudiante face à la politique d’immunité collective s’étend à toute la Grèce - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/09/26/grec-s26.html

    Dans un contexte de silence total des médias internationaux, des étudiants de centaines de lycées et de larges couches de travailleurs se joignent à la lutte contre la campagne de rentrée scolaire de l’UE, menée par le gouvernement de droite de la Nouvelle démocratie (ND) du Premier ministre Kyriakos Mitsotakis. La rentrée scolaire s’est déroulée sans opposition de la part des syndicats ni du principal parti d’opposition bourgeois Syriza (« Coalition de la gauche radicale »), qui est favorable à l’austérité.

    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/10/01/grec-o01.html

    Les élèves en Grèce ont intensifié leurs protestations contre la réouverture peu sûre des écoles, avec 700 écoles dans 35 villes sous occupation mardi.

    Après les manifestations et rassemblements de la semaine dernière, les actions de protestations reprendront demain à Athènes et dans la deuxième plus grande ville de Grèce, Thessalonique, ainsi que d’autres villes. Des manifestations ont lieu aussi sur des îles grecques, notamment en Crète et à Rhodes.

    Les occupations d’écoles sont en cours depuis plus d’une semaine. Vendredi dernier, leur nombre a atteint plus de 200, puis a grimpé au chiffre actuel – avec 250 dans la région la plus peuplée de Grèce, l’Attique. Étant donné que l’enseignement secondaire est principalement touché, plus d’un sur cinq des 3 168 lycées du pays a été occupé.

  • Greece files against 33 NGO members for assisting human traffickers

    Greek authorities have prepared a case file against 33 foreign nationals, members of four non-governmental organizations dealing with refugee issues on the island of Lesvos. The case file against the specific NGOs reportedly includes the offenses of forming and joining a criminal organization, espionage, violation of state secrets, as well as viol

    The case file reportedly includes the offenses of forming and joining a criminal organization, espionage, violation of state secrets, as well as violations of the Immigration Code against a total of 35 foreigners.

    Thirty-three of them are members of four non-governmental organisations (NGOs) whose names have not been disclosed, while two are third-country nationals working on migration issues.

    The NGOs have reportedly their headquarters abroad.

    Their action is estimated to date from the beginning of last June and consisted, according to the indictment, of providing substantial assistance to organized illegal migrant trafficking networks.

    Citing a press release by the Lesvos Police directorate, local news website stonisi, writes that “under the pretext of humanitarian action, those involved provided refugees in Turkey information about landing coordinates and weather conditions via closed groups and internet applications.”

    The information included:

    – gathering places on the Turkish coast and departure time for voyage to Lesvos.
    - coordinates (longitude and latitude) of specific refugee flows and their direction at a specific time and place
    - number of third-country nationals onboard of boats and the prevailing situation during the voyage
    - final destination (landing place on the coast),
    – details for the accommodation at Moria refugees center on Lesvos.”

    The Police announcement said also that “in addition, through the extensive use of a specific telephone connection application, related to the activation of rescue operations, they hampered the operational work of the Greek Coast Guard vessels, at a time when migratory flows were evolving.”

    The network was involved in at least 32 cases of refugees and migrants transfer.

    The investigation continues “in order to determine the full extent of the illegal activity of the criminal organization and its connections.

    The investigation was carried out in collaboration with the National Intelligence Service, with the assistance of the Counter-Terrorism Service as well as the Directorates for Information Management and Analysis, Attica Aliens Dept and Crime Department.

    https://www.keeptalkinggreece.com/2020/09/28/greece-ngo-members-human-traffickers-lesvos-turkey
    #criminalisation #ONG #criminalisation_de_la_solidarité #solidarité #asile #migrations #réfugiés #Lesbos #Grèce

    ping @isskein @karine4

    • Greek police accuse 33 people of helping migrant smuggling

      The Greek government, the same government that is practicing illegal pushbacks on an industrial scale, putting families and children in inflatable life rafts, drifting in the Aegean Sea, in direct violation of international laws and human rights, are once again targeting non-government organizations and volunteers.

      Greek authorities have prepared a case file against 33 foreign nationals, members of four NGOs dealing with refugee issues on the island of Lesvos. The case file against the specific NGOs reportedly includes the offenses of forming and joining a criminal organization, espionage, violation of state secrets, as well as human trafficking.

      We have seen this same approach several times before, trying to criminalize NGOs, aid workers and those who dare stand up against the injustice done by this disgraceful government. Make no mistake, they are trying to scare people to silence, anyone standing up against and highlighting their inhuman treatment of vulnerable people seeking safety, is a treat, and needs to be eliminated.

      Organizations on the ground might be scared to report on how bad the situation really is, to speak up, in fear of being kicked out of the camp they work in, or licenses revoked, so they stay quiet, fall in line and keep their mouths shut. By being quiet, they fail the very people they came to help and protect, and are no longer a part of the solution, but a part of the problem. Organizations working inside the new camp on Lesvos is strangely quiet, they should have been screaming from the rooftops, but they stay quiet. Knowing how the conditions are in this camp and many others, proves my point perfectly.

      Aegean Boat Report will not be intimidated to keep quiet, or look the other way when vulnerable people’s rights are being violated, and will continue to put the spotlight towards injustice. I will not go quite into the Night!

      https://aegeanboatreport.com/2020/09/29/greece-files-against-33-ngo-members-for-assisting-human-trafficker

    • Operation points to NGO smuggling role

      A clandestine operation staged by the Greek National Intelligence Service (EYP) and the Hellenic Police (ELAS) in August, involving two undocumented migrants who worked as undercover agents, was what led authorities to the conclusion that members of four nongovernmental organizations active on the island of Lesvos engaged in people smuggling, Kathimerini understands.

      According to classified documents seen by Kathimerini, a total of 35 members of the four NGOs facilitated the movement of illegal immigrants and refugees from Turkey to Lesvos using “illegal methods and procedures.”

      They are nationals of Germany, France, Switzerland, Austria, Norway and Bulgaria, and two of the NGOs under investigation are based in Berlin, according to the documents.

      The operation code-named Alcmene – after the mother of the mythological hero Hercules – was completed on August 12 at the height of the Greek-Turkish standoff as warships from both countries patrolled the eastern Aegean.

      It essentially entailed “directed smuggling” overseen by Greek authorities, with the two migrants recruited by EYP arriving in Izmir, Turkey, and then boarding a boat with undocumented migrants destined for Lesvos.

      The two agent migrants subsequently detailed what happened during the transfer, shedding light on how the NGOs allegedly operate. The conclusions from the descriptions and information provided by the two migrants will be evaluated in a criminal investigation launched by a Greek prosecutor.

      The classified ELAS documents revealed that the four NGOs make use of the AlarmPhone application – an emergency telephone number used by refugees and migrants crossing the sea from the coast of Turkey to the Greek islands. The app is also used by migrants traveling from Libya to Malta and Italy.

      The migrants call the number and inform the NGOs about their exact location. The NGO volunteers then undertake to contact the Hellenic Coast Guard and ask its staff to collect the boat with the migrants. If there is no immediate response, they publish the issue on social networks as a form of pressure. This app is not secret but accessible through the website www.alarmphone.org and Twitter.

      The probe was launched in May and was initially into six NGOs, though no evidence was found incriminating two of the groups so the investigation was narrowed down to the four.

      https://www.ekathimerini.com/257683/article/ekathimerini/news/operation-points-to-ngo-smuggling-role

    • Βαριές κατηγορίες σε βάρος των ΜΚΟ αλλά χωρίς στοιχεία

      Περισσότερες και σαφέστερες εξηγήσεις θα πρέπει να δώσει ο κ. Πέτσας αν θέλει να καταφέρει τη δημιουργία εντυπώσεων ενάντια στην αλληλεγγύη προς μετανάστες και πρόσφυγες, αφού καμία από τις πολύ βαριές κατηγορίες που έχουν αραδιαστεί κατά τεσσάρων οργανώσεων δεν στοιχειοθετείται επαρκώς.

      Περισσότερα ερωτήματα παρά απαντήσεις προκύπτουν από τις χθεσινές αναφορές του κυβερνητικού εκπροσώπου Στέλιου Πέτσα στην υπόθεση των 35 μελών τεσσάρων ξένων οργανώσεων, που κατηγορούνται από την ΕΛ.ΑΣ. για διευκόλυνση παράτυπης εισόδου προσφύγων και μεταναστών και για κατασκοπία.

      Τουλάχιστον οι δύο οργανώσεις, η WatchTheMed, που λειτουργεί το τηλεφωνικό δίκτυο ενημέρωσης για κίνδυνο στη θάλασσα AlarmPhone, και η γερμανική Mare Liberum, που διατηρεί δύο σκάφη στο Αιγαίο, είναι γνωστές για τη συνεισφορά τους σε επιχειρήσεις διάσωσης και για τη δημοσιοποίηση παράνομων επιχειρήσεων αποτροπής και επαναπροώθησης του Λιμενικού.

      « Σε αντίθεση με τους διακηρυγμένους στόχους τους, μεθόδευσαν παράνομη διακίνηση μεταναστών [...] Προς τον σκοπό αυτό γνωστοποιούσαν τις θέσεις των σκαφών του Λιμενικού και του Πολεμικού Ναυτικού μας που βρίσκονταν στην περιοχή και εμπλέκονται -κατ’ επέκταση- σε κατασκοπία σε βάρος της χώρας μας » ανέφερε ο κυβερνητικός εκπρόσωπος. Ωστόσο η κατηγορία της ΕΛ.ΑΣ. δεν αναφέρεται σε διακίνηση, αλλά σε διευκόλυνση εισόδου, κάτι πολύ διαφορετικό, καθώς μάλιστα η διευκόλυνση εισόδου δεν έχει κίνητρο το κέρδος.

      Οσο για την κατηγορία της κατασκοπίας, τα στοιχεία που δίνει ο κ. Πέτσας και η αστυνομία παραμένουν τελείως ασαφή. Είναι απόρρητες οι θέσεις των σκαφών του Λιμενικού και του Πολεμικού Ναυτικού ; Και σε ποιους γνωστοποιούνταν τα στοιχεία, ώστε να στοιχειοθετηθεί κατασκοπία ; Παρόμοιες κατηγορίες, συμπεριλαμβανομένης της κατασκοπίας, είχαν φορτώσει οι αρχές σε Ισπανούς διασώστες που επιχειρούσαν στη Λέσβο το καλοκαίρι του 2016, για να ακολουθήσει η πανηγυρική αθώωσή τους από την ελληνική δικαιοσύνη.

      Σύμφωνα με δημοσιεύματα της « Καθημερινής της Κυριακής » και του « Πρώτου Θέματος », τα στοιχεία προήλθαν από άρση του τηλεφωνικού απορρήτου και από έρευνα συνεργατών της ΕΥΠ, που ταξίδεψαν στην Τουρκία τις παραμονές του Δεκαπενταύγουστου και προσποιήθηκαν ότι είναι πρόσφυγες που θέλουν να ταξιδέψουν στην Ελλάδα. Σύμφωνα με διαβαθμισμένο έγγραφο της ΕΛ.ΑΣ. που επικαλείται η « Καθημερινή », οι κατηγορούμενοι υποστηρίζουν για την εκπλήρωση του παράνομου σκοπού τους την τηλεφωνική γραμμή του Alarm Phone, στην οποία καλούν ο πρόσφυγες από τη βάρκα για να ειδοποιήσουν για κίνδυνο. Η οργάνωση ενημερώνει στη συνέχεια τις ελληνικές αρχές προκειμένου να προχωρήσουν σε διάσωση. Σε περίπτωση άρνησης του Λιμενικού, όπως δυστυχώς έχει καταγγελθεί το τελευταίο διάστημα, οι οργανώσεις δημοσιοποιούν την υπόθεση στον Τύπο για να ασκηθεί πίεση.

      Αλλά αυτή η δράση των οργανώσεων είναι δημόσια και αξιέπαινη. Κατακριτέα και αξιόποινη μπορεί να τη θεωρεί μόνο όποιος πιστεύει ότι δεν είναι απόλυτη προτεραιότητα η διάσωση ανθρώπων που αντιμετωπίζουν κίνδυνο. Αλλά όποιος το πιστεύει αυτό έρχεται σε αντίθεση με το Διεθνές Δίκαιο της Θάλασσας και βρίσκεται με το πλευρό της παρανομίας.
      Η κατηγορία

      Σύμφωνα με το δημοσίευμα, τα μέλη των οργανώσεων κατηγορούνται και επειδή επικοινωνούσαν με πρόσφυγες που δεν κατάφεραν να φτάσουν στην Ελλάδα, οι οποίοι τους έδιναν βίντεο και φωτογραφίες από επιχειρήσεις του Λιμενικού, των οποίων είχαν πέσει θύμα. Αλλά από πού προκύπτει ότι συνιστά αδίκημα η δημοσιοποίηση μιας παράνομης δραστηριότητας που θέτει σε κίνδυνο ανθρώπους ; Τι είδους μυστικές επιχειρήσεις πραγματοποιεί το Λιμενικό στο Αιγαίο και γιατί ενοχλείται από τη δημοσιοποίησή τους ;

      Μιλώντας στο « Πρώτο Θέμα » ο υφυπουργός Προστασίας του Πολίτη, Λευτέρης Οικονόμου, που αναφέρεται ως συντονιστής της επιχείρησης, έκανε λόγο για πολύμηνη και πολυεπίπεδη έρευνα και για σημαντική επιτυχία. Αλλά όσα έχουν γίνει μέχρι τώρα γνωστά δεν το δείχνουν. Σημείωσε επίσης ότι « οι υπηρεσίες ασφαλείας και οι Ενοπλες Δυνάμεις έχουν εντολή από τον πρωθυπουργό και από την κυβέρνηση να εκτελέσουν χωρίς αναστολές και δυστοκίες την αποστολή τους, θωρακίζοντας από άκρη σε άκρη την Ελλάδα απέναντι σε κάθε τύπου επιβουλή » και ιδίως σε βάρος της εθνικής ασφάλειας.

      Δεν είναι σαφές αν αναφέρεται σε κάτι άλλο ή στο ταξίδι των ανθρώπων που θέλουν να ζητήσουν διεθνή προστασία σύμφωνα με το δικαίωμα που τους δίνει το διεθνές δίκαιο. Αν πρόκειται γι’ αυτό, είναι σαφές ότι η κυβέρνηση βαδίζει πιστά στα χνάρια της αδιέξοδης και αποτυχημένης πολιτικής που εφάρμοσε ο ακροδεξιός Σαλβίνι στην Ιταλία.

      Για απόπειρα ποινικοποίησης της αλληλεγγύης κατηγορεί την κυβέρνηση η WatchTheMed, όπως και για προσπάθεια να βγάλει από τη μέση τις ενοχλητικές μαρτυρίες οι οποίες αποκαλύπτουν τα εγκλήματα που διαπράττουν οι ελληνικές αρχές στο Αιγαίο, όπως πιστοποιούνται και από τους αρμόδιους διεθνείς οργανισμούς και μεγάλες διεθνείς οργανώσεις. « Κάθε πρόσφυγας που επαναπροωθείται, κάθε άνθρωπος που βρίσκεται σε μη αξιόπλοη βάρκα, κάθε παιδί που δεν σώζεται ενώ βρίσκεται σε κίνδυνο, είναι αρκετός λόγος για να ξεσηκωθούμε και να υψώσουμε τις φωνές μας. Δεν θα σιωπήσουμε !” υπογραμμίζει.
      « Mare Liberum »

      Ελεύθερο να αποπλεύσει από τη Σκάλα Λουτρών και να συνεχίσει τη δράση του στο Αιγαίο είναι το σκάφος « Mare Liberum », στο οποίο έκαναν έφοδο στις 5 Σεπτεμβρίου οι ελληνικές αρχές και κατάσχεσαν έγγραφα και υπολογιστές. Το σκάφος είναι εγκλωβισμένο μήνες στη Λέσβο μετά από απόφαση του γερμανικού υπουργείου Μεταφορών να αφαιρέσει τα πιστοποιητικά ασφαλείας του πλοίου.

      Το δικαστήριο του Αμβούργου δικαίωσε την οργάνωση και έκρινε παράνομη την απόφαση του υπουργείου, κρίνοντας ότι δεν απαιτούνται άλλα πιστοποιητικά από αυτά που ισχύουν για τα σκάφη αναψυχής, όπως είναι δηλωμένο το « Mare Liberum ».

      To γερμανικό κράτος μπορεί να προσφύγει στο Ανώτατο Διοικητικό Δικαστήριο του Αμβούργου, ωστόσο αυτό θα απαιτήσει χρόνο. Σύμφωνα με πληροφορίες, το « Mare Liberum » είναι έτοιμο να συνεχίσει την ανθρωπιστική του δράση στο Αιγαίο παρακολουθώντας το ταξίδι των προσφύγων και τον τρόπο δράσης του Λιμενικού.

      https://www.efsyn.gr/ellada/astynomiko/262954_baries-katigories-se-baros-ton-mko-alla-horis-stoiheia?__cf_chl_captcha

  • Covid-19 : 1 million de morts dans le monde, 6 millions de cas en Inde, situation « très inquiétante » en Allemagne
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/09/28/coronavirus-1-million-de-morts-dans-le-monde-6-millions-de-cas-en-inde-situa

    Le coronavirus détecté à bord du premier bateau de croisière à revenir en Grèce. Une douzaine de membres d’équipage du premier bateau de croisière à accoster en Grèce depuis le confinement ont été testés positifs au coronavirus, ont annoncé des gardes-côtes grecs. Avec 922 passagers à son bord, le navire Mein-Schiff-6, battant pavillon maltais et opérant pour le géant allemand du tourisme TUI, se trouvait amarré lundi matin près de l’île cycladique de Milos, a indiqué une porte-parole des gardes-côtes

    #Covid-19#migrant#migration#grece#tourisme#sante#contamination#depistage#economie

  • Lesbos, symbole de l’échec de la politique migratoire européenne
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/27/lesbos-symbole-de-l-echec-de-la-politique-migratoire-europeenne_6053793_3210

    L’histoire de Moria a été émaillée d’incidents et de violences lié au surpeuplement du camp : files interminables pour accéder à la nourriture et aux services de base, sanitaires insuffisants, rixes, saleté, départs de feu causés par les chauffages de fortune, tentatives de suicide, cas d’automutilation chez les enfants… Les ONG dénonçaient régulièrement les conditions de vie « inhumaines » de Moria. Plus récemment, l’épidémie de Covid-19 a aggravé l’enfermement et le désespoir des migrants. Les mesures de confinement imposées depuis le mois de mars ont été durcies début septembre, à la suite de la découverte d’un cas positif. Les incendies début septembre auraient été provoqués, selon les autorités grecques, par des résidents du camp eux-mêmes, pour protester contre la dureté de l’enfermement. Aucune campagne de tests n’avait auparavant pas été organisée par Athènes dans les camps situés sur les îles de la mer Egée, malgré la promiscuité et l’insalubrité qui les caractérisent.
    Début septembre, plus de 14 500 migrants étaient bloqués à Lesbos, dans le camp de Moria, et dans les structures alternatives mises en place au fil des années par la municipalité et les résidents de l’île, à Kara Tepe et Pikpa, ou encore par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Les migrants ayant le droit de se déplacer en Grèce continentale pendant l’étude de leur demande d’asile restaient bloqués sur l’île, faute de mesures prévues pour leur transfert, et les relocalisations vers le continent organisées ponctuellement par les autorités ont toujours été insuffisantes pour désengorger les structures d’accueil de l’île.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#moria#camp#sante#politiquemigratoire#refugie#demandeurdasile#UE#relocalisation

  • Greece says first migrant dies of COVID-19 since the pandemic

    A male migrant died of COVID-19 on Sunday, the first reported death of an asylum seeker since the pandemic broke out in Greece in late February, a government official told Reuters.

    The 61-year-old Afghan, a father of two children, who lived at the migrant camp of #Malakasa north of Athens, was treated and died at a hospital in Athens, the official said, adding that authorities were tracing his contacts.

    It was not immediately clear how long he had been at the hospital.

    The Malakasa camp, which hosts about 3,000 migrants, has been quarantined since Sept. 7 after positive tests for the new coronavirus.

    Many other migrant facilities in Greece have been sealed off or movement has been restricted to stem the spread of the virus.

    Greece has been the main gateway into the European Union for people fleeing conflict in the Middle East and beyond. More than a million people reached its shores from Turkey in 2015-16.

    At least 110,000 people currently live in migrant facilities - 40,000 of them in overcrowded camps on five islands.

    A fire burnt to the ground a migrant camp on Greece’s biggest, on island of Lesbos this month, leaving about 12,000 people stranded. Most of them have now moved to a temporary tent camp on the island.

    Greece reported 218 COVID-19 cases on Sunday and three deaths, bringing the total number of infections to 17,444 since the first case surfaced late February.

    https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-greece-migrants/greece-says-first-migrant-dies-of-covid-19-since-the-pandemic-idUSKBN26I0YM
    #décès #mort #covid-19 #coronavirus #grèce #asile #migrations #réfugiés #Athènes #camps_de_réfugiés

    –---

    Sur les cas de covid dans les camps de réfugiés :
    https://seenthis.net/messages/874186
    #contaminations #contamination

    ping @veronique_petit @luciebacon @karine4 @isskein

    • Greece: Tensions at migrant camp after first Covid death

      Tensions and protests among migrants at Greece’s Malakasa migrant camp on the outskirts of Athens occurred after officials reported the first death of a migrant in the country due to COVID-19.

      Groups of migrants staying at Greece’s Malakasa migrant camp facility blocked one side of the national highway leading to central Greece on Sunday afternoon after it was reported that a 61-year-old Afghan father of two had died in hospital after contracting COVID-19.

      The camp is in the outskirts of Athens: https://www.infomigrants.net/en/post/26627/life-at-a-standstill-in-malakasa-migrant-camp-in-greece

      Despite being on lockdown since September 7, the overcrowded facility has made life difficult for the refugees and migrants staying there to maintain social distancing and follow recommended health protocols.

      The 61-year-old man was being treated at the Evangelismos hospital in central Athens.
      ’Severe overcrowding’

      According to the latest figures from the International Organization for Migration (IOM), the Malakasa facility, which has a capacity for 1,589 people, has been operating at 132.4% of that capacity.

      In recent months, another 1,036 undocumented migrants have been added to the 1,068 registered people staying there.

      The new arrivals are mostly made up of people who have come from the North East Aegean islands and with nowhere to stay have ended up sleeping rough on Victoria Square in Athens’ city center, from where they were transferred by police to several facilities in the greater Attica area.
      More camps placed under lockdown

      In related developments, in the wake of an increase in COVID-19 cases and deaths throughout Greece in recent weeks, migrant reception centers in Thiva, central Greece, and Serres in the north have been put under lockdown.

      The latest lockdowns were announced on Saturday in a joint decision by the ministries of Migration, Citizens’ Protection and Health, and are set to remain in place until October 9 when the situation will be re-evaluated.

      Other migrant facilities already under lockdown are: Elaionas, Malakasa, Oinofyta, Ritsona, Schistos, Koutsohero and Fylakio - all of which are on the mainland. Camps on the islands of Samos and Leros are also under lockdown.

      Meanwhile on Lesvos, the new, temporary ’tent city’ camp at Kara Tepe, which was erected after the Moria camp was destroyed by fires earlier this month, is segregating migrants who have tested positive for COVID-19.

      A total of 243 positive COVID-19 cases had been recorded at the new temporary facility by the end of last week.

      The camp was hastily set up following a series of fires which ripped through and completely destroyed the overcrowded Moria camp.

      Over 9,200 people have been transferred to the new facility and the process of examining their asylum applications is underway.
      ’Living conditions getting worse’

      Meanwhile, there has been large-scale criticism of Greece’s initiative in the creation of the new site at Moria, as well as the government’s handling of the refugee issue relating to the spread of COVID-19.

      Humanitarian organization Doctors Without Borders (Médecins Sans Frontières) have been the most scathing in the criticism. Christina Psarra, director general of MSF, said last week: “The creation of a new camp and a system that will trap people indefinitely exposes the persistence in the same mistakes that led to this catastrophe.”

      She added: “The immediate evacuation of people is the only way to avoid chaos and not be repeated. Living conditions did not meet public health protocols before, so now it’s worse, and they do not allow for the prevention of the transmission of COVID-19. We are clear: there should not be another Moria, and nothing like it should be built on its ashes.”

      https://www.infomigrants.net/en/post/27642/greece-tensions-at-migrant-camp-after-first-covid-death

  • East Mediterranean tension boosts France’s arms sales – Middle East Monitor
    September 26, 2020 at 12:45 pm
    https://www.middleeastmonitor.com/20200926-east-mediterranean-tension-boosts-frances-arms-sales

    French-backed tension between East Mediterranean states and Turkey boosts French arms sales, Paul Iddon, contributor to Forbes, revealed on Thursday.

    Iddon noted that French President Emmanuel Macron is a strong critic of Turkey’s foreign policy and poses himself as a supporter of the East Mediterranean states, which are on opposite sides of the tension with Turkey.

    Therefore, the French military has participated in a series of military exercises this year with Turkey’s rivals in the Eastern Mediterranean to signal Paris’ support of these countries.

    He confirmed that France has shown its support for Greece by deploying two Dassault Rafale fighter jets to the Greek island of Crete, along with a warship in August.

    Greece, according to Iddon, turned to France after it had decided to expand its military to buy 18 Rafale jets, including six brand new and 12 second-hand ones that have already served in the French Air Force, noting that Greece is the first European country to buy the Rafale jets.

    Iddon also disclosed that Athens already reached a €260 million ($305 million) deal with France to upgrade its existing fleet of Dassault Mirage 2000-5 fighter jets in December 2019. This deal would prevent Turkey from establishing air superiority over the Aegean Sea, or parts of the East Mediterranean.

    Meanwhile, the Republic of Cyprus reached a $262 million arms deal with France for short-range Mistral air defence systems and Exocet anti-ship missiles.

    These deals are not comparable with those reached between France and Egypt, which has been a major rival of Turkey’s since the current President Abdel Fattah Al-Sisi came to power through his military coup in July 2013.

    “Under Sisi,” Iddon wrote in Forbes, “Egypt rapidly became a major multi-billion euro French arms client. His country was the first to buy Rafale jets, along with four Gowind corvettes, a FREEM multipurpose frigate, and two Mistral-class amphibious assault ships.”

    Iddon concluded: “So long as these territorial disputes and tensions between these countries and Turkey remain unresolved, France isn’t likely going to have any shortage of arms clients in the Eastern Mediterranean anytime soon.”

    #FranceGrèce #FranceTurquie #marchand_de_canons

  • #Kamena_Vourla : Locals rally against refugee children, close schools in protest

    Residents and local authorities of seaside resort of Kamena Vourla in Central Greece marched and blocked the highway lane to Athens on Wednesday to protest the presence of minor unaccompanied refugee children in their area.

    It was the second protest rally on Wednesday, while they plan a new one on Thursday.

    According to local media, Mayor of Kamena Vourla, Ioannis Sykiotis, announced that as of tomorrow, schools of all levels in the municipality will remain closed in protest.

    He said that that they were not informed by the central government about the arrival of 39 refugee children who are accommodated in a spa hotel.

    “Even the refugee children themselves do not want to stay in this area, this place is not good even for mice,” Sykiotis said adding that the closed hotel was hastily renovated in the last couple of days.

    “It is not possible that others decide for us without us. So far we have no official information from the competent authorities, but information has begun to circulate that 4-5 hotels are ready to receive refugees. This will not pass. Today’s mobilizations were just the beginning…,” the Mayor said.

    The 39 unaccompanied refugee children arrived today in Kamena Vourla are accommodated in the hotel in the town.

    According to information another 32 unaccompanied minors are expected to arrive on Thursday and stay in the spa town until they are relocated to European countries.

    Other local authorities said the arrival of the refugee children was sudden and provoked the reaction of the municipality residents and professional especially because the tourist season continues.

    KTG understands that the unaccompanied minors belong to the group of 400 refugee children that were trasnferred to the mainland right after the fires in the Moria hotspot mid-September.

    It is not the first time and will probably not be the last one that local communities on the mainland oppose government’s actions regarding the settlement of refugees, whether children, families or adults.

    https://www.keeptalkinggreece.com/2020/09/23/kamena-vourla-refugee-children-protests-local-community

    #Grèce #asile #migrations #réfugiés #anti-réfugiés #protestation

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    Ajouté à la métaliste sur migrations et tourisme :
    https://seenthis.net/messages/770799

  • HCR - HCR : la lutte contre la surpopulation et la détresse dans les centres d’accueil des îles grecques doit faire partie intégrante de la réponse d’urgence
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/9/5f6cbd2aa/hcr-lutte-contre-surpopulation-detresse-centres-daccueil-iles-grecques.html

    Pour soutenir les efforts de décongestion et accélérer les transferts, la capacité d’accueil sur le continent doit être renforcée. Le HCR appelle les autorités grecques à augmenter les places d’hébergement sur le continent, avec le soutien de la Commission européenne. Le HCR appelle également les Etats européens à poursuivre leur soutien envers la Grèce en offrant des places de relocalisation pour les demandeurs d’asile et les personnes ayant obtenu le statut de réfugiés qui sont les plus vulnérables. De même, les politiques et les mesures visant à faciliter l’intégration et l’autonomie à long terme des réfugiés reconnus en Grèce sont une priorité.À Lesbos, les autorités nationales, avec le soutien du HCR et d’autres acteurs humanitaires, s’efforcent d’améliorer les conditions de vie dans le nouveau site d’urgence, en remédiant aux lacunes en matière de soins de santé, d’eau, d’installations sanitaires et d’hygiène. En date du 24 septembre, quelque 250 personnes avaient été testées positives au Covid-19, et le dépistage se poursuit pour tous les nouveaux arrivants sur le site. Selon les autorités sanitaires nationales, toutes ces personnes sont placées en quarantaine avec les membres de leur famille. Des soins médicaux durables et adéquats ainsi que l’accès à l’eau, aux installations sanitaires et à l’hygiène sont donc plus nécessaires que jamais.Pour faire face à l’arrivée de conditions météorologiques moins favorables, le HCR prévoit de fournir des kits d’isolation et des palettes en bois aux familles qui vivent sous tente, à titre de mesure provisoire.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#UE#camp#sante#depistage#HCR

  • Demo : « Alle 12.000 Menschen aus Moria sollen Platz in Wien finden »

    PULS 24 Reporter Paul Batruel hat mit Mo Sedlak, Mitorganisator der Demo, gesprochen. Er will Druck auf die österreichische Regierung ausüben.

    https://www.puls24.at/video/demo-alle-12000-menschen-aus-moria-sollen-platz-in-wien-finden/short
    #solidarité #manifestation #Autrice
    #incendie #Lesbos #feu #Grèce #asile #migrations #réfugiés #Moria

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    Ajouté à la métaliste sur l’incendie de septembre 2020 à Lesbos :
    https://seenthis.net/messages/875743

  • Fire breaks out outside migrant camp in Samos

    A fire broke out outside the reception and registration centre for migrants on the eastern Aegean island of Samos on Tuesday evening.

    The blaze burned near a forested area where 20 firemen with nine fire engines have been deployed.

    According to the fire service, the centre is currently not at risk.

    Earlier in the day, health authorities reported three coronavirus infections. The infected migrants went to the local hospital after showing symptoms.

    More than 4,600 people live in the camp that has a nominal capacity of 648.

    https://www.ekathimerini.com/257000/article/ekathimerini/news/fire-breaks-out-outside-migrant-camp-in-samos
    #incendie #Samos #Grèce #îles #asile #migrations #réfugiés #camps_de_réfugiés #septembre_2020

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    Ajouté à la métaliste sur les incendies en Grèce :
    https://seenthis.net/messages/851143

    • Μετά τα 21 κρούσματα, φωτιά στο ΚΥΤ Σάμου

      Πυρκαγιά εκδηλώθηκε σήμερα το βράδυ στο ΚΥΤ της Σάμου που αριθμεί περίπου 6.000 πρόσφυγες και μετανάστες. Συγκεκριμένα, η φωτιά ξέσπασε στη Ζώνη ανηλίκων, με τρία κοντέινερ να παραδίδονται στις φλόγες.

      Δυνάμεις της πυροσβεστικής έσπευσαν στο σημείο με 12 πυροσβέστες και 6 οχήματα και κατάφεραν να σβήσουν τη φωτιά. Την ίδια στιγμή, ορισμένοι πρόσφυγες και μετανάστες έφυγαν από το ΚΥΤ, με αφορμή το ξέσπασμα της πυρκαγιάς.

      Υπενθυμίζεται ότι και την περασμένη Τρίτη είχε ξεσπάσει πυρκαγιά στο ΚΥΤ, με τις αρχές να προχωρούν στη σύλληψη δύο ατόμων.

      Σημειώνεται επίσης ότι νωρίτερα σήμερα, ο ΕΟΔΥ ανακοίνωσε 22 κρούσματα κορονοϊού στο νησί, εκ των τα 21 ήταν στο ΚΥΤ της Σάμου.

      https://www.efsyn.gr/ellada/koinonia/260582_meta-ta-21-kroysmata-fotia-sto-kyt-samoy

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      Traduction de Vicky Skoumbi :
      Incendie dans le hot-spot de Samos après que 21 personnes y ont été testés positifs

      Un incendie s’est déclaré ce soir au centre de réception et d’identification de Samos, qui compte environ 6 000 réfugiés et migrants. Plus précisément, l’incendie s’est déclaré dans la zone réservée aux mineurs isolés, où trois conteneurs ont été livrés aux flammes.

      Les pompiers se sont précipités sur les lieux avec 12 pompiers et 6 véhicules et ont réussi à éteindre le feu. Pendant ce temps, quelques réfugiés et migrants ont pu quitter le hot-spot, à l’occasion du déclenchement de l’incendie.

      Mardi dernier un autre incendie s’est déclaré dans le CIR, les autorités procédant à l’arrestation de deux personnes.

      Il est également à noter que plus tôt dans la journée, l’Organisme Nationale de Santé Publique avait annoncé 22 cas de coronavirus sur l’île, dont 21 dans le camp de #Vathy, à Samos.

  • Des villes en première ligne

    Face à la proposition minimale d’accueil de la Confédération, plusieurs villes, dont #Zurich, #Genève, #Lausanne, #Delémont ou #Fribourg ont annoncé qu’elles étaient prêtes à recevoir des requérant.e.s en provenance de Lesbos après l’incendie qui a ravagé le camp de #Moria.

    Le 8 septembre, un incendie a complètement détruit le tristement célèbre camp de réfugié.e.s de Moria, à quelques encablures maritimes de la Turquie. Dans ce lieu inauguré en 2013, devenu en 2015 un centre d’enregistrement et de contrôle (hotspot), plus de 13’000 personnes, dont 4000 enfants essaient de survivre depuis des mois voire des années dans une infrastructure prévue à la base pour 2000 personnes. Depuis quelques mois, l’apparition du Covid avait encore rendu plus dures les conditions de vie des habitant.e.s. « Depuis mars, les couvre-feux liés à l’épidémie de coronavirus et les restrictions de mouvements des demandeurs d’asile à Moria ont été prolongés sept fois pour une période totale de plus de 150 jours », relève ainsi Aurélie Ponthieu, spécialiste des questions humanitaires chez Médecins sans frontières.

    Cet enfermement sans aucune perspective a sans doute conduit à ce que certains réfugiés incendient par désespoir leur prison d’infortune. Et ce n’est pas la construction d’un nouveau camp de tentes de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), bâties dans l’urgence par la Protection civile grecque, couplée à la volonté du ministre grec des migrations, Notis Mitarachi, de maintenir les requérants dans l’île qui rabattront la volonté de départ des requérants.

    Face à cette impasse, neuf villes suisses comme Zurich, Delémont, Fribourg, Genève ou Lausanne ont annoncé qu’elles seraient prêtes à accueillir rapidement des réfugiés en provenance de l’Île grecque. « Le chaos, d’une ampleur inédite, met en lumière le besoin immédiat de moyens et de soutien dans les régions en conflit, le long des voies d’exil et aux frontières de l’Europe. Les citoyennes et citoyens, ainsi que les responsables politiques de nombreuses villes de Suisse sont convaincus depuis longtemps que cette crise humanitaire nécessite un engage- ment plus important de notre pays pour l’accueil de réfugié.e.s », expliquent conjointement les deux villes lémaniques et leurs maires, Sami Kanaan et Grégoire Junod, tous deux du PS.

    « L’urgence de la situation n’a fait que s’aggraver entre la surcharge du camp, la gestion du Covid puis finalement cet incendie », argumente David Payot, municipal popiste de la Ville de Lausanne. « Notre objectif est que la Confédération organise dans les plus brefs délais une conférence nationale urgente sur le sujet. Cela permettrait de mettre tous les acteurs institutionnels – Confédération, cantons et villes – à une même table afin d’éviter de se renvoyer la balle. Il faut coordonner les acteurs plutôt que de diluer les responsabilités. Nous voulons aussi mettre la pression sur la Confédération et faire entendre notre voix, qui représente aussi celle de la population suisse », souligne-t-il.

    « L’accueil des migrants relève de la Confédération et l’hébergement des cantons. Par cet appel à la Confédération, nous indiquons que nous sommes prêts à collaborer étroitement avec les cantons pour accueillir des réfugiés dans nos villes », développe le Grégoire Junod. « Nous collaborons en permanence avec l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM) notamment lorsqu’il s’agit d’ouvrir de nouvelles structures ou de trouver des capacités supplémentaires d’accueil », explique-t-il encore.

    Il faut dire que la ministre PLR de la justice, Karin Keller-Sutter a décidé d’adopter une position minimaliste sur le sujet, déclarant que notre pays n’accueillerait que 20 jeunes migrants non-accompagnés. Très loin de l’Allemagne qui, par l’entremise de sa première ministre, Angela Merkel, vient de réviser sa position et se déclare favorable à l’accueil de 1’500 personnes, essentiellement des familles avec des enfants qui ont été reconnues comme réfugiés par les autorités grecques. A ce contingent s’ajouteront 100 à 150 mineurs isolés évacués du camp de Moria. La France fera de même.

    Rappelons aussi que l’Union européenne (UE) est en train de plancher sur un nouveau pacte européen sur la migration et l’asile, qui sera présenté à l’automne. Celui-ci vise à « créer un cadre global, durable et à l’épreuve des crises pour la gestion de la politique d’asile et de migration au sein de l’UE ». Du côté des organisations d’entraide comme l’Organisation suisse d’aide aux réfu- giés (OSAR), qui a participé à la consultation, on voudrait « un renforcement des voies d’accès sûres et légales vers l’Europe afin de ne pas rendre les personnes vulnérables dépendantes des passeurs et de ne pas les exposer à la violence, à l’exploitation et aux mauvais traitements ».

    La Suisse peut faire beaucoup plus

    « La Suisse peut prendre plus de personnes du fait qu’un article de la loi sur l’asile stipule qu’il est possible d’octroyer, sous certaines conditions, un permis humanitaire ou de faire bénéficier les requérants d’un programme de réinstallation selon les critères du HCR », explique #David_Payot. Dans la pratique, la réception d’un nombre plus élevé de réfugiés ne poserait pas de problèmes. « A Lausanne, si l’on parle de l’accueil d’enfants, nos écoles reçoivent 14’000 élèves. Scolariser quelques dizaines d’élèves supplémentaires est tout à fait possible, et représente un investissement pour leur avenir et le nôtre », explique le Municipal.

    A titre personnel, le magistrat popiste lausannois tient à dénoncer les carences politiques des accords Schengen/Dublin. « Ce système charge les pays de la Méditerranée du plus gros des efforts d’accueil des requérants, alors qu’ils n’en ont pas les moyens. Cette assignation empêche les requérants de postuler dans des Etats ou ils.elles auraient plus de liens. Ce système accroît les problèmes plutôt que de les résoudre. Il faut le changer », soutient David Payot.

    En juin dernier, 132 organisations et plus de 50’000 personnes avaient déjà déposé une pétition demandant au Conseil fédéral de participer à l’évacuation immédiate des camps de réfugiés grecs et d’accueillir un nombre important de personnes en Suisse.
    Huit villes suisses avaient déjà proposé des offres concrètes comme le financement des vols d’évacuation et des hébergements. « C’est une concertation que nous souhaitons développer entre les maires et syndics des grandes villes suisses. 70% de la population vit en zone urbaine et les villes sont aux premières loges de nombreux problèmes, sociaux, migratoires, climatiques. Nous devons êtes mieux entendus », assure #Grégoire_Junod.« Proposer l’accueil de 20 mineurs non accompagnés, comme l’a indiqué le Conseil fédéral, fait honte à notre tradition humanitaire », martèle-t-il.
    Le Conseil fédéral pourra-t-il plus longtemps faire la sourde oreille ?

    https://www.gauchebdo.ch/2020/09/18/des-villes-en-premiere-ligne
    #Lesbos #Grèce #incendie #villes-refuge #asile #migrations #réfugiés #MNA #mineurs_non_accompagnés

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    Ajouté à la métaliste autour de l’incendie :
    https://seenthis.net/messages/876123

    Et à la métaliste sur les villes-refuge :
    https://seenthis.net/messages/759145

    • #evacuer-maintenant | Manifestation à Berne en faveur de Moria

      Le 10 octobre 2020 aura lieu à 14h30 sur la Place fédérale un rassemblement national organisé par la coalition #evacuer-maintenant. Les organisations militant en faveur du soutien des villes suisses à l’accueil de réfugiés du camps de Moria (voir notre publication du 25 septembre 2020) exigent la fin de la situation inhumaine dans le nouveau camp mis en place suite aux incendies de septembre et somment ainsi la Suisse de prendre ses responsabilités et d’agir au plus vite.

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      Évacuer maintenant – nous avons de la place !

      Le 10.10 à 14h30, nous descendrons dans la rue à Berne (Place fédérale) pour exiger l’accueil immédiat des personnes du camp de Moria et la fin de la situation inhumaine aux frontières de l’Europe !

      La situation aux frontières extérieures de l’Europe s’aggrave. Le camp de réfugié.e.s de Moria – la honte de l’Europe – a complètement brûlé le 09.09. Après l’incendie, les gens n’ont pas été aidés. Au lieu de cela, les réfugié.e.s ont dû rester dans la rue pendant des jours entiers, bloqués par la police et les groupes d’extrême droite qui leur ont interdit l’accès aux villes. Les bénévoles qui ont apporté de la nourriture et de l’eau aux personnes en quête de protection ont été arrêtés par la police. En utilisant des gaz lacrymogènes, la police a finalement forcé les gens à se réfugier dans un nouveau camp. Un camp de l’OTAN, clôturé avec du fil barbelé, gardé par la police et l’armée et composé de tentes instables installées sur un ancien site militaire et dangereusement proches de l’eau. Le sol est contaminé par des munitions. Nous ne devons pas permettre que des personnes soient traitées de la sorte. Plus jamais !

      Depuis des mois et des années, les conditions catastrophiques aux frontières extérieures de l’Europe sont connues. Les organisations de défense des droits humains réclament depuis longtemps la fin de la politique d’isolement de l’Europe, qui met de nombreuses vies en danger. La société civile suisse (plus de 50 000 signatures), 132 organisations et diverses villes et communes se sont mobilisées ce printemps et ont demandé au Conseil fédéral, d’évacuer immédiatement les camps grecs. Mais au lieu d’évacuer la population, le personnel du Corps suisse d’aide humanitaire participe à la construction du nouveau camp. La Suisse investit l’argent des impôts dans la construction d’un camp d’internement parfaitement scandaleux.

      Nous descendrons dans la rue à Berne (Place fédérale) le 10 octobre 2020 à 14:30 heures et montrerons que nous ne sommes pas d’accord avec cela. Nous demandons instamment au Conseil fédéral d’accueillir les personnes en exil dès maintenant. Nous exigeons une politique migratoire qui protège la dignité et les droits de toutes et tous. Nous avons bien assez de places, nous avons suffisamment de ressources, mais surtout nous avons la responsabilité d’agir maintenant ! Les réfugié.e.s sont les bienvenus “Say it loud, say it clear – Refugees are welcome here”.

      https://asile.ch/2020/10/05/evacuer-maintenant-manifestation-a-berne-en-faveur-de-moria

  • Niκoς Smyrnaios
    @smykos
    https://twitter.com/smykos/status/1306933539498348544

    J’ai écrit une tribune dans @humanite_fr
    pour dénoncer l’escalade militaire entre la #Turquie et la #Grèce et la course aux hydrocarbures à l’est de la Méditerranée qui conduit inévitablement au conflit et à la dégradation de l’environnement


    https://pbs.twimg.com/media/EiMpHfwXgAEPRby?format=jpg&name=large

    Grèce-turquie. Éviter le scénario catastrophe
    Vendredi 18 Septembre 2020
    PAR Nikos Smyrnaios Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication
    https://www.humanite.fr/grece-turquie-eviter-le-scenario-catastrophe-693761
    #Grèce_Turquie

  • A Lesbos, double fronde contre la construction d’un nouveau camp de réfugiés
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/17/a-lesbos-double-fronde-contre-la-construction-d-un-nouveau-camp-de-refugies_

    Comme à cette période, certains habitants ont organisé des blocus sur les routes près du camp dévasté de Moria pour empêcher les bulldozers de passer et d’effectuer des travaux. Mais cette fois, le gouvernement conservateur a déployé des canons à eau, et des renforts de police impressionnants. « Même si je préférerais qu’il n’y ait pas de camp à l’entrée du village, il fallait bien trouver une solution, admet Stratos, un restaurateur. Tous ces migrants ne peuvent pas rester dans la rue au milieu des ordures. Depuis une semaine, nous ne pouvons même plus accéder au port de Mytilène sans faire de grands détours, et, surtout, ils représentent un risque sanitaire pour tous les habitants. » Selon l’agence de santé publique grecque, 35 demandeurs d’asile avaient été testés positifs au Covid-19 et devaient être mis en quarantaine avant le premier incendie qui s’est déclenché à Moria. Les responsables grecs ont accusé des migrants de s’être révoltés contre cette mesure de confinement et d’avoir volontairement mis le feu au camp de Moria. Mercredi, six jeunes Afghans ont été déférés au parquet, mais trois d’entre eux ont été libérés dans la soirée.
    Depuis un an, les attaques contre les exilés mais aussi les associations humanitaires se sont multipliées. Maurice Joyeux, un prêtre qui vient en aide aux réfugiés sur l’île de Lesbos depuis 2015, redoute une augmentation des violences à leur égard : « Deux écoles pour des enfants réfugiés que nous tenions avec des ONG à Moria ont été brûlées ces derniers mois. A Lesbos, il y a désormais un climat anti-athénien, anti-réfugiés, anti-ONG, et un solide groupe de militants du parti néonazi Aube dorée qui s’est installé à Mytilène, s’inquiète le jésuite français. Le ras-le-bol des réfugiés qui vivent dans des conditions inhumaines et la colère des insulaires constituent un cocktail explosif. » D’après lui, « un nouveau camp ne résoudra rien ».

    #Covid-19#migrant#migration#grece#lesbos#camp#sante#politiquemigratoire#asile#refugie#confinement#test

  • Grèce-Turquie : différends frontaliers en mer Égée
    https://visionscarto.net/mer-egee-differends-frontaliers

    Titre : Grèce-Turquie : différends frontaliers en mer Égée. Mots-clés : #Grèce #Turquie #frontières #espace_Schengen #mer_Égée Sources : Andrew Wilson, « The Aegean Question », Adelphi Papers, n° 155, Londres, 1979 ; Jean Touscoz, Atlas Géostratégique, Larousse, Paris, 1988. Apparition(s) : Atlas du Monde diplomatique 2003. Auteur : Philippe Rekacewicz Date de création : 2002 Grèce-Turquie : différends frontaliers en mer Égée. Ph. R., (...) #Collection_cartographique