• Décathlon refuse de rattraper la hausse du Smic à ses salariés, mais 350 millions d’euros sont reversés aux actionnaires
    https://www.midilibre.fr/2021/10/19/decathlon-refuse-de-rattraper-la-hausse-du-smic-a-ses-salaries-mais-350-mi

    Les salariés se sont mis en grève ce samedi 16 octobre pour protester mais le mouvement n’a pas été trop suivi. 

    Une grève présentée comme la première chez Décathlon à l’échelle française, à l’appel du syndicat minoritaire CFDT pour une hausse des salaires et contre la baisse de leur pouvoir d’achat, a mobilisé, ce samedi 16 octobre, une faible proportion de salariés mais perturbé certains magasins, a-t-on appris auprès du syndicat et de la direction.


    Il faut dire que Décathlon a bien revalorisé le salaire minimum des salariés au Smic, une obligation légale, mais a refusé d’appliquer cette augmentation aux autres salariés.

    La répercussion ne s’est pas faite pour l’ensemble des salariés
    Et comme l’explique Sébastien Chauvin, délégué syndical CFDT, à France 3 : "Ils n’ont pas décalé l’échelle des salaires, ce qui fait que les salariés qui touchaient légèrement au-dessus du SMIC touchent en fait le nouveau SMIC. Or, cette hausse a été calée sur l’inflation. Donc, c’est une perte de pouvoir d’achat."

    Bénéfices records et dividendes reversés
    Mais ce qui a mis le feu aux poudres c’est selon la CFDT que non seulement « Décathlon, qui a bénéficié d’aides de l’État pendant la pandémie, a baissé ses effectifs et réalisé des bénéfices records en 2021 », mais en plus « la société va reverser 350 millions d’euros de dividendes aux actionnaires familiaux ».

    #mulliez #décathlon #auchan #decathlon #kiabi #capitalisme #norauto #cultura #jules #oosterdam-pimkie #acadie #maison-familiale #happychic #brice #boulanger #agapes #flunch #mobivia #innovation #travail #salaire #salaires #france #économie #en_vedette #exploitation #grève #austérité

  • Covid-19 : le CHU de Martinique renonce à imposer le pass sanitaire à son personnel _ latribune.fr - Eric Benhamou
    https://www.latribune.fr/economie/france/covid-19-le-chu-de-martinique-renonce-a-obliger-le-pass-sanitaire-a-son-pe

    Selon nos informations, le CHU de Martinique a décidé de ne plus exiger aux personnels hospitaliers le pass sanitaire pour entrer dans leur service. Le centre hospitalier était soumis à une vive contestation d’une partie des personnels sur les obligations sanitaires qui s’imposent pourtant partout en France.


    Les anti "pass sanitaire" en Martinique ont finalement remporté leur bras-de-fer avec la direction du centre hospitalier. Dans un note interne diffusée aujourd’hui que La Tribune s’est procurée, le directeur général du CHU, Benjamin Garel, accepte que "tous les personnels hospitaliers pourront entrer dans leur service quelle que soit leur situation au regard du pass sanitaire". Les agents qui n’ont pas de pass sanitaire sont cependant "invités à réaliser un test de dépistage". A leurs frais ?
    La note ne le précise pas. "Des contrôles seront organisés et les agents éventuellement concernés seront invités à se rendre à la DRH", ajoute la note.

    Trouver une solution négociée
    Par ailleurs, conclut la note, "une démarche de médiation devra être entreprise pour permettre une mise en place d’une solution négociée".

    Depuis la mise en place du pass sanitaire, obligatoire depuis le 11 octobre pour les visiteurs et les salariés, des personnels manifestaient régulièrement leur opposition devant l’entrée du CHU, un mouvement très largement soutenu par les syndicats hospitaliers. Depuis le 14 octobre, les organisations syndicales étaient d’ailleurs assignées en référé par la direction du CHU pour « l’obstruction dans la mise en place d’une obligation légale » et « une atteinte grave portée à la santé et à la sécurité du personnel et des usagers ».

    « Nous avons assisté dans les constats d’huissier à des menaces, à des intimidations, à des injures, à des pressions de toute sorte qui empêchent la continuité du service public de santé et d’assurer la sécurité », a déclaré à l’AFP l’avocate du CHU, Pascale Berté.

    Taux d’indice trois fois supérieur
    Finalement, la pression aura été trop forte pour la direction du CHU. Le ministère de la santé n’a pas encore réagi. En attendant, alors que les mesures de confinement sont allégées, le pass sanitaire sera obligatoire pour les salariés des établissements recevant du public sauf... donc pour le CHU de Martinique !

    " La situation en Martinique s’est améliorée mais elle reste préoccupante parce qu’on a encore plusieurs dizaines de cas positifs à la covid-19 tous les jours ", a déclaré à l’AFP le préfet de Martinique Stanislas Cazelles. Le taux d’incidence s’élevait vendredi à 155 cas pour 100.000 habitants, soit le triple de celui observé dans l’Hexagone.
    #colonies #Martinique #manifestations #grèves #crise_sanitaire #soignantes #soignants #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

  • Vague de grèves de salariés frustrés et épuisés aux États-Unis Radio Canada -
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1832259/economie-entreprises-travail-syndicats-striketober

    Ouvriers, infirmiers... Des dizaines de milliers de salariés américains, fatigués par de longues heures de travail pendant la pandémie et frustrés face aux profits de leurs employeurs, ont engagé des mouvements de grève cet automne.

    Quelque 31 000 employés du groupe de santé Kaiser Permanente dans l’ouest des États-Unis menacent aussi de cesser, sous peu, le travail.


    Depuis jeudi dernier, 10 000 salariés du constructeur américain de tracteurs John Deere sont en grève. Plusieurs milliers de travailleurs ont engagé des mouvements de grève cet automne aux États-Unis. Photo : Getty Images / Scott Olson

    Depuis jeudi, 10 000 salariés du constructeur de tracteurs John Deere sont, eux, déjà en grève ; 1400 chez le fabricant de céréales Kellogg’s depuis le 5 octobre, et plus de 2000 employés de l’hôpital Mercy à Buffalo depuis le 1er octobre.

    À Hollywood, une grève des équipes de tournage qui menaçait de paralyser à partir de lundi l’industrie du cinéma américain a été évitée de justesse ce week-end, avec la conclusion d’un accord sur les conditions de travail de ces employés techniques.

    Le mot Striketober, contraction de “strike” (grève) et “october” (octobre), est apparu sur les réseaux sociaux. La vedette de l’aile gauche du Parti démocrate, Alexandria Ocasio-Cortez, l’a même mis en avant jeudi sur Twitter.

    Pendant la pandémie, pour compenser les nombreux absents, “on a sacrifié du temps avec nos familles, on a manqué les matchs des enfants, des dîners, pour s’assurer que les boîtes de céréales soient dans les magasins”, raconte Dan Osborn, mécanicien chez Kellogg’s depuis 18 ans.

    Et c’est comme ça qu’on nous récompense ? En nous demandant de faire des concessions, alors même que le PDG et les grands chefs s’accordent des augmentations ?
    Une citation de :Dan Osborn, mécanicien chez Kellogg’s

    Ce président de la section locale du syndicat BCTGM se sent floué. “On ne demande pas d’augmentations de salaire”, remarque-t-il.

    Et les employés ne rechignent pas aux longues heures. Mais ils s’opposent à la généralisation d’une catégorie d’employés n’ayant pas accès aux mêmes avantages et à la suppression de l’ajustement automatique des salaires au coût de la vie, un point important au moment où l’inflation est forte.

    La grève “durera le temps qu’il faudra, il suffit de tenir un jour de plus que l’entreprise”, dit-il.


    Environ 1400 employés du fabricant de céréales Kellogg’s sont en grève depuis le 5 octobre. Photo : Associated Press / Alyssa Keown

    Les grévistes “revendiquent en majorité une amélioration des conditions de travail”, remarque Kate Bronfenbrenner, spécialiste des mouvements syndicaux à l’Université Cornell.

    Les organisations font plus de profits que jamais et demandent aux salariés de travailler plus que jamais, parfois en risquant leur vie avec la COVID-19.
    Une citation de :Kate Bronfenbrenner, spécialiste des mouvements syndicaux à l’Université Cornell _

    Mais face à des employeurs refusant les compromis, les salariés “sont moins enclins à accepter des conventions collectives ne répondant pas à leurs besoins”, remarque-t-elle.

    Un mouvement de grèves en hausse
    Il est difficile de connaître le nombre exact de grèves, le gouvernement américain ne recensant que celles impliquant plus de 1000 salariés. Mais la tendance est clairement à la hausse depuis le mouvement des enseignants en Virginie-Occidentale en 2018, affirme Josh Murray, professeur de sociologie à l’Université Vanderbilt.

    Déçus par la convention négociée par leur syndicat, les enseignants avaient décidé de se mettre en grève, obtenant satisfaction. Il y a eu ensuite un phénomène de contagion.

    Plus il y a de grèves qui parviennent à leurs fins, plus il y en a qui démarrent, car les gens commencent à vraiment croire qu’ils peuvent gagner et sont prêts à risquer leur salaire ou leur emploi.
    Une citation de :Josh Murray, professeur de sociologie à l’Université Vanderbilt

    La grève chez Kellogg’s succède ainsi à celle en juillet de 600 salariés dans le Kansas d’une usine de gâteaux apéritifs Frito-Lay, filiale de PepsiCo. Ils avaient cessé le travail pendant 19 jours pour obtenir, entre autres, la garantie d’un jour de congé par semaine et des augmentations.

    Le millier de grévistes des grignotines Nabisco (filiale du géant Mondelez) ont, eux, obtenu des concessions en septembre après cinq semaines de conflit.

    Autre source de motivation, “pendant la pandémie, ces travailleurs ont pris conscience qu’ils étaient essentiels, que l’économie ne pouvait pas fonctionner sans eux”, remarque M. Murray.

    Les syndicats ont aussi profité ces dernières années de la montée de divers mouvements sociaux avec qui ils ont su s’associer, comme le syndicat des métiers de l’hôtellerie en Arizona, Unite Here, avec les organisations de migrants.
    Il y aura forcément un effet de balancier, les entreprises ne vont pas laisser les coûts salariaux augmenter trop.
    Une citation de :Josh Murray, professeur de sociologie à l’Université Vanderbilt

    Mais, en attendant, “les économistes et les sociologues ont démontré que plus le marché du travail est tendu [comme c’est le cas actuellement aux États-Unis, NDLR], plus les travailleurs ont du pouvoir, plus la probabilité de grèves est élevée”.

    #USA #grèves #salariés #salariées #pandémie #profits #Ouvriers #Ouvrières #infirmières #infirmiers #john_deere #kellogg's #hollywood #strike #pepsico #pepsi #Mondelez

  • Is America experiencing an unofficial general strike? | Robert Reich | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2021/oct/13/american-workers-general-strike-robert-reich

    ‘No one calls it a #general_strike. But in its own disorganized way it’s related to the organized strikes breaking out across the land.’

    Across the country, people are refusing to return to backbreaking or mind-numbing low-wage jobs

    Last Friday’s jobs report from the US Department of Labor elicited a barrage of gloomy headlines. The New York Times emphasized “weak” jobs growth and fretted that “hiring challenges that have bedeviled employers all year won’t be quickly resolved,” and “rising wages could add to concerns about inflation.” For CNN, it was “another disappointment”. For Bloomberg the “September jobs report misses big for a second straight month”.

    The media failed to report the big story, which is actually a very good one: American workers are now flexing their muscles for the first time in decades.

    You might say workers have declared a national general strike until they get better pay and improved working conditions.

    No one calls it a general strike. But in its own disorganized way it’s related to the organized strikes breaking out across the land – Hollywood TV and film crews, John Deere workers, Alabama coal miners, Nabisco workers, Kellogg workers, nurses in California, healthcare workers in Buffalo.

    Disorganized or organized, American workers now have bargaining leverage to do better. After a year and a half of the pandemic, consumers have pent-up demand for all sorts of goods and services.

    But employers are finding it hard to fill positions.

    Last Friday’s jobs report showed the number of job openings at a record high. The share of people working or actively looking for work (the labor force participation rate) has dropped to 61.6%. Participation for people in their prime working years, defined as 25 to 54 years old, is also down.

    Over the past year, job openings have increased 62%. Yet overall hiring has actually declined.

    What gives?

    Another clue: Americans are also quitting their jobs at the highest rate on record. The Department of Labor reported on Tuesday that some 4.3 million people quit their jobs in August. That comes to about 2.9% of the workforce – up from the previous record set in April, of about 4 million people quitting.

    All told, about 4 million American workers have been leaving their jobs every month since the spring.

    These numbers have nothing to do with the Republican bogeyman of extra unemployment benefits supposedly discouraging people from working. Reminder: the extra benefits ran out on Labor Day.

    Renewed fears of the Delta variant of Covid may play some role. But it can’t be the largest factor. With most adults now vaccinated, rates of hospitalizations and deaths are way down.

    My take: workers are reluctant to return to or remain in their old jobs mostly because they’re burned out.

    Some have retired early. Others have found ways to make ends meet other than remain in jobs they abhor. Many just don’t want to return to backbreaking or mind-numbing low-wage shit jobs.

    The media and most economists measure the economy’s success by the number of jobs it creates, while ignoring the quality of those jobs. That’s a huge oversight.

    Years ago, when I was secretary of labor, I kept meeting working people all over the country who had full-time work but complained that their jobs paid too little and had few benefits, or were unsafe, or required lengthy or unpredictable hours. Many said their employers treated them badly, harassed them, and did not respect them.

    Since then, these complaints have only grown louder, according to polls. For many, the pandemic was the last straw. Workers are fed up, wiped out, done-in, and run down. In the wake of so much hardship, illness and death during the past year, they’re not going to take it anymore.

    In order to lure workers back, employers are raising wages and offering other inducements. Average earnings rose 19 cents an hour in September and are up more than $1 an hour – or 4.6% – over the last year.

    Clearly, that’s not enough.

    Corporate America wants to frame this as a “labor shortage.” Wrong. What’s really going on is more accurately described as a living-wage shortage, a hazard pay shortage, a childcare shortage, a paid sick leave shortage, and a healthcare shortage.

    Unless these shortages are rectified, many Americans won’t return to work anytime soon. I say it’s about time.

    Robert Reich, a former US secretary of labor, is professor of public policy at the University of California at Berkeley and the author of Saving Capitalism: For the Many, Not the Few and The Common Good. His new book, The System: Who Rigged It, How We Fix It, is out now. He is a Guardian US columnist. His newsletter is at robertreich.substack.com

    #USA #Travail #grève_rampante #démissions #pénurie_de_main_d'oeuvre

  • Refus de faire des heures supplémentaires : des infirmières devant le tribunal
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1809692/temps-supplementaires-infirmieres-urgence-mont-laurier

    Dans une cause liée aux heures supplémentaires des infirmières, le Tribunal administratif du travail vient d’ordonner à des infirmières de l’urgence de l’Hôpital de Mont-Laurier de cesser de refuser de façon concertée de faire leur prestation normale de travail.


    Le CISSS des Laurentides avait demandé l’intervention du Tribunal administratif du travail, après le sit-in de sept infirmières de l’urgence de l’Hôpital de Mont-Laurier. Photo : getty images/istockphoto

    C’est le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) des Laurentides qui avait demandé l’intervention du Tribunal, après le sit-in de sept infirmières de l’urgence de cet hôpital, qui avaient refusé d’entamer leur quart de travail. Il alléguait aussi qu’elles avaient refusé, de façon concertée, de donner leurs disponibilités pour effectuer du travail en heures supplémentaires.

    Le CISSS n’a eu gain de cause qu’en partie.

    Le Tribunal administratif du travail a jugé que le refus de faire sa prestation normale de travail constituait un “moyen de pression illégal”.

    Il a donc ordonné aux infirmières de l’urgence de l’Hôpital de Mont-Laurier de “cesser immédiatement de refuser de façon concertée de fournir leur prestation usuelle de travail”.

    Le Tribunal n’a toutefois pas donné gain de cause au CISSS concernant le refus de faire des heures supplémentaires.

    Il a estimé qu’à ce sujet la preuve était insuffisante, puisqu’elle reposait sur du ouï-dire. Il s’agissait d’un témoin qui disait avoir entendu une conversation qui lui avait permis de conclure qu’un refus de faire des heures supplémentaires volontaires se préparait le 13 juillet.

    La décision du Tribunal administratif du travail a été déposée devant la Cour supérieure, ce qui lui donne le même poids. Ainsi, “elles sont conséquemment susceptibles d’outrage au tribunal en cas de contravention” à l’ordonnance.

    “Tout le monde est épuisé”
    En entrevue avec La Presse canadienne, Julie Daignault, présidente du Syndicat des professionnelles en soins des Laurentides, de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), a dénoncé la situation. “Tout le monde est épuisé. Tout le monde a travaillé longuement pendant la pandémie.”

    “On est présentement devant une situation qui est très critique. L’employeur continue de gérer les horaires avec des temps supplémentaires et des temps supplémentaires obligatoires. Il force nos membres à rentrer travailler malgré leur épuisement”, a-t-elle critiqué.

    Mme Daignault concède qu’il y a pénurie d’infirmières, mais elle affirme qu’il y a là aussi un problème de gestion des horaires, d’affichage de postes qui soient intéressants et de recours trop fréquents aux heures supplémentaires.

    “Je sais que je ne le vis pas seulement à Mont-Laurier, qu’on le vit partout dans les Laurentides et au Québec”, ajoute la dirigeante régionale de la FIQ.

    “Si on continue comme ça, à obliger des professionnelles en soins à faire du temps supplémentaire obligatoire, on s’en va vers des gens qui vont tomber en maladie, qui vont démissionner et vouloir faire autre chose”, prévient Mme Daignault.

    La version du CISSS
    Le CISSS des Laurentides, de son côté, a soutenu qu’il n’avait guère le choix d’agir comme il l’a fait, parce qu’il doit veiller à la continuité des soins pour le public.

    “Il est vrai que la situation actuelle peut être difficile pour nos équipes de soins. Cependant, il est essentiel pour nous que les usagers demeurent au coeur des décisions. Nous avons tous la responsabilité de collaborer dans la mise en place de solutions au bénéfice de nos usagers et de notre personnel”, a-t-il fait savoir, par courriel.

    Le CISSS des Laurentides fait valoir que “le sit-in à l’Hôpital de Mont-Laurier survient après celui ayant eu lieu à l’Hôpital régional de Saint-Jérôme”.

    Il ajoute que “tout arrêt de travail concerté, comme le cas du sit-in à l’Hôpital de Mont-Laurier, est une grève illégale. Le personnel du quart de soir, anticipant qu’une ressource manquerait pour le quart de nuit et que du temps supplémentaire obligatoire pourrait être requis, a tenu un sit-in. Les employés ont donc réagi avant même que l’employeur puisse agir et trouver une solution à cette situation précise qui aurait pu survenir 8 heures plus tard”.

    Le CISSS se dit disposé à chercher des solutions aux problèmes soulevés par le syndicat de la FIQ. “Nous souhaitons envoyer un signal clair : il y a d’autres voies pour améliorer la situation, soit celle de la communication et collaboration.”

    “En aucun temps nous n’avons été passifs face à la situation à l’Hôpital de Mont-Laurier. Depuis le 10 mai dernier, une cellule de crise est active et déjà un grand nombre d’actions ont été déployées. La révision des corridors de services, la modulation des lits disponibles en fonction des ressources, la couverture de quarts de travail par d’autres équipes au CISSS des Laurentides qui libèrent du personnel pour donner un coup demain ne sont que quelques exemples de ce qui est déjà en place”, conclut le CISSS.

    #Quebec #Gréve #Syndicats #Femmes #urgences #travail #capitalisme #exploitation #santé #hôpital #femmes #infirmières #soin #conditions_de_travail #soins #soignantes

  • Grève à l’enseigne Lidl : plus de 100 supermarchés fermés en Belgique Anne François, Belga
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/10/13/greve-a-l_enseigne-lidl-plus-de-100-supermarches-fermes-en-bel

    Plus de 100 supermarchés Lidl sur les 300 que compte l’enseigne en Belgique sont fermés ce mercredi en raison de la grève des employés contre la charge de travail trop élevée. On y retrouve 60 filiales en Flandre et plus de 40 en Wallonie et à Bruxelles, ont indiqué les syndicats ACV Puls et BBTK, et la direction. Deux centres de distribution - à Genk (Limbourg) et Gullegem (Flandre occidentale) - sur cinq sont aussi touchés par les actions. Le syndicat socialiste menace de maintenir bloqué celui de Genk tant qu’un accord n’aura pas été trouvé avec la direction de Lidl.

    C’est un avertissement à la direction. Plus d’un tiers des magasins sont fermés et si la direction ne revient pas autour de la table des négociations, l’action pourrait se prolonger ces prochains jours", déclarait ce mercredi Koen De Punder, délégué ACV Puls.

    La direction de Lidl déplore la grève, affirmant avoir émis « une proposition constructive ». Les syndicats se plaignent depuis plusieurs mois de la charge de travail au sein du distributeur. Une grève dans les magasins avait pu être évitée in extremis en juin, alors qu’une grève avait touché les dépôts en avril.

    En début de semaine, une réunion de conciliation entre direction et syndicats n’a pas donné de résultat. Le syndicat socialiste flamand BBTK menace de maintenir bloqué le centre de distribution de l’enseigne Lidl à Genk jusqu’à ce qu’un accord soit conclu entre la direction et les syndicats.

    « A moins qu’un accord soit trouvé, le piquet restera présent les prochains jours », prévient Mary-Anne Smeets, du BBTK Limbourg. Les grévistes ne laissent sortir les chauffeurs de camions du centre de distribution qu’à condition que les camions soient vides. Jusqu’ici, les choses se passent globalement bien et les chauffeurs se montrent compréhensifs, selon la responsable syndicale. Le mouvement de grève concerne 16 magasins Lidl en province de Limbourg.

    #Belgique #esclavage #Gréve #Syndicats Une majorité de #Femmes travaillent chez #lidl #travail #grande_distribution #capitalisme #exploitation #management #alimentation

  • La compagnie Southwest a annulé plus de 1 000 vols
    http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/la-compagnie-southwest-a-annule-plus-de-1000-vols-17229993

    La compagnie américaine Southwest a annulé plus de 1 000 vols, dimanche, prétextant des problèmes météorologiques et de contrôle aérien.


    Le transporteur a annulé plus de 1 085 vols dimanche, soit près de 29% de son trafic. (photo : AFP)

    Southwest Airlines a annulé plus de 1 000 vols, dimanche, lors d’un week-end marqué par les perturbations, que la compagnie explique par la météo et des problèmes de contrôle aérien.

    Le transporteur a annulé plus de 1 085 vols dimanche, soit près de 29% de son trafic, le plus haut taux pour une compagnie aérienne, et a accusé des retards sur plus de 900 autres liaisons, selon l’outil de suivi de vol FlightAware. Southwest a aussi annulé plus de 800 vols samedi, assure FlightAware.

    Dans un communiqué, Southwest explique que les ennuis météorologiques ont commencé dans les aéroports de Floride au début du week-end et ont été aggravés par des problèmes inattendus de contrôle aérien qui ont provoqué des retards et entraîné de nombreuses annulations.

    Protestation
    « Nous avons continué à travailler avec diligence tout au long du week-end pour reprendre nos opérations en nous concentrant sur le repositionnement des avions et des équipages pour prendre soin de nos clients », a assuré la compagnie aérienne.

    L’Association des pilotes de Southwest Airlines (SWAPA) a réfuté les rumeurs selon lesquelles certains pilotes ou salariés de la compagnie participaient à un ralentissement de l’activité pour protester contre la décision de l’entreprise d’obliger ses employés à se faire vacciner contre le Covid-19.

    « La SWAPA est au courant des difficultés opérationnelles affectant Southwest Airlines, aujourd’hui, à cause de plusieurs problèmes, mais nous pouvons dire avec certitude que nos pilotes ne participent à aucune mobilisation officielle ou officieuse », a souligné le groupe, samedi.

    #grève  #transport_aérien #travail #luttes_sociales #vaccination #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique

  • ¡STOP ! #InactionDirecte contre le capacitisme, le travaillisme et le productivisme !
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51554193250

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    #Nantes, 5 octobre 2021. 12h41. Fin de la #GreveGenerale. Avant meme qu’elle ait commencé, les gaules sont pliées, pas même un #PtiGouter à l’horizon... . Suivi de la « mobilisation » par Marion Lopez : twitter.com/MarionLpz/status/1445316921965137923 P’t’etre je vais faire un album de ma non-manif, du coup, je sais pas... . ¤ autres photos : vu.fr/valkphotos . (i) infos : https://twitter.com/valkphotos ¿ audios : frama.link/karacole ☆ oripeaux : frama.link/kolavalk ◇ rdv locaux : 44.demosphere.net ♤ me soutenir : liberapay.com/ValK

  • 7 000 conducteurs d’un transporteur australien bloquent le réapprovisionnement du pays
    https://trm24.fr/7-000-conducteurs-dun-transporteur-australien-bloquent-le-reapprovisionnement-

    Quand les salariés d’une même entreprise de transport bloquent le pays. 7 000 conducteurs du géant des transports australiens Toll ont décidé de lancer une grève de 24 heures en bloquant la circulation et causant d’importantes perturbations de distribution et d’approvisionnement sur l’île continent.

     ?

    Ce sont principalement les livraisons de fournitures médicales qui sont affectées. D’autres secteurs sont impactés notamment dans l’alimentaire.

    La plupart des 7 000 conducteurs font partie du Syndicat des travailleurs du transport (TWU). Ce dernier négociait la nouvelle convention collective d’entreprise qui détermine les salaires et les conditions de travail des salariés.

    Toll propose une augmentation de salaire de 2% pour les deux prochaines années et une prime d’inscription de 1 000 dollars (842€). Le syndicat rappelle que les travailleurs avaient accepté de renoncer à une augmentation de salaire l’année dernière en raison de la pandémie de coronavirus.

    TWU réclame de son côté une augmentation de salaire de 3% et la sécurité de l’emploi. Le syndicat se dit surpris et choqué par Toll qui annonce vouloir réduire les heures supplémentaires pour le personnel permanent et utiliser des sous-traitants à court terme et des travailleurs d’entreprises de location de main-d’œuvre avec des salaires inférieurs.

    #Australie #Transports #Grève

  • Grève des trains en Allemagne malgré une nouvelle offre de la direction
    https://www.lefigaro.fr/flash-eco/greve-des-trains-en-allemagne-malgre-une-nouvelle-offre-de-la-direction-202

    La troisième grève nationale en un mois des conducteurs de trains se poursuivait jeudi en Allemagne, malgré une offre de dernière minute de la direction de l’opérateur public Deutsche Bahn au syndicat GDL. Le mouvement a démarré mercredi dans le fret et jeudi à deux heures du matin pour le trafic de passagers, a indiqué Deutsche Bahn dans la matinée.
    . . . . . .


    L’offre de hausse des salaires de 3,2% rejetée par le syndicat GDL. MICHELE TANTUSSI / REUTERS

    L’est du pays et quelques grandes métropoles sont les plus touchés par le mouvement, selon la Bahn. La grève devrait prendre fin mardi matin, ce qui en ferait la plus longue depuis des années. Il s’agit du troisième mouvement social des conducteurs de trains de la compagnie publique depuis le 10 août. Le ministre de l’Économie, Peter Altmaier, a déclaré mercredi ne pas vouloir s’immiscer dans ce conflit social, rappelant seulement que « l’économie allemande est dans une phase de reprise très décisive ».

    #train #transport #grève #Allemagne

  • "Ne m’appelez plus jamais France". Le jour où Michel Sardou fit parler un paquebot.
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2021/08/ne-mappelez-plus-jamais-france-le-jour.html

    "En un mois, la chanson s’écoule à un million et demi d’exemplaires et devient un tube. Depuis Les Ricains, la CGT et les communistes voyaient en Sardou un dangereux « fasciste ». Le France change la donne. Le 17 novembre 1975, la tournée du chanteur fait escale au Havre. Lors de l’entrée en scène de Sardou, la salle exulte, tandis que des banderoles rouges proclament : « Sardou avec nous ». Le chanteur se souvient : « Georges Séguy [le secrétaire général de la CGT] m’a pris dans ses bras et m’a dit : “Bienvenue camarade !”. » L’interprétation de France constitue évidemment l’apothéose du concert. "Je l’ai chantée trois fois de suite. Oui, trois fois. Ben, ils l’attendaient un peu. C’était un peu leur chanson. C’était un public formidable. D’ailleurs il y avait dans le public beaucoup d’anciens marins, ou familles de marins, du France. Alors, ils écoutaient ça avec beaucoup d’attention. Ils se sentaient concernés. C’était normal."
    La chanson contribua à fixer dans les mémoires l’épopée du France, au moment où la Transat cherchait à s’en débarrasser."

  • La grève des cheminots allemands a des conséquences aussi en Suisse
    https://www.rts.ch/info/suisse/12433566-la-greve-des-cheminots-allemands-a-des-consequences-aussi-en-suisse.htm

    La grève annoncée par le syndicat allemand des conducteurs de train, le GDL, affecte à nouveau les voyageurs suisses. En plus des trains de nuit de Zurich à Berlin et Hambourg, les ICE ZH-Bâle-Hambourg, Interlaken-Bâle-Berlin et Bâle-Cologne seront supprimés lundi.

    Bien que la deuxième grève du GDL en l’espace de deux semaines ne devait débuter que lundi à deux heures du matin pour le transport de passagers, le train de nuit Zurich-Berlin exploité par les chemins de fer fédéraux autrichiens (ÖBB) sera déjà annulé dimanche. La compagnie ÖBB l’a annoncé en réponse à une demande de l’agence de presse autrichienne APA.
    https://dingiralfulbe.com/wp-content/uploads/2021/08/12430849.image-1068x561.jpeg
    La fin de la grève est prévue pour mercredi à 2 heures du matin. Cela signifie que les trains de nuit de Zurich à Berlin et Hambourg ne devraient pas circuler à nouveau régulièrement avant mercredi soir, a indiqué l’ÖBB.

    Train Zurich-Munich également concerné
    Outre les trains de nuit et l’ICE à destination de Hambourg, Berlin et Cologne, les liaisons entre Zurich et Munich seront également réduites, a déclaré dimanche Jürg Grob, porte-parole des CFF, à l’agence Keystone-ATS. La majorité des trains n’iront que jusqu’à Bregenz.

    En Suisse, les connexions seront remplacées. Les horaires sur le site Internet des CFF et sur l’application seront mis à jour en permanence. Les clients qui souhaitent reporter leur voyage en raison de la grève peuvent soit utiliser leur billet longue distance de manière flexible, soit l’annuler sans frais. Les réservations peuvent également être échangées gratuitement.

    Millions de personnes touchées en Allemagne
    En Allemagne même, la grève touchera à nouveau des millions de voyageurs et de pendulaires. Seul un quart des trains longue distance devraient circuler. Pour le trafic régional et les trains de banlieue, la compagnie ferroviaire espère que ce taux grimpera à 40%. De nombreuses annulations et retards de trains sont à prévoir.

    Le GDL se bat notamment pour de meilleurs salaires et réclame des augmentations d’environ 3,2%, comme dans le secteur public, ainsi qu’une prime liée à la pandémie de 600 euros pour l’année en cours. Contrairement au syndicat des chemins de fer et des transports (EVG), beaucoup plus important, il ne veut pas accepter un gel des salaires cette année.

    #grève #Allemagne #Syndicats #Salaires #Train #GDL

  • Berliner Krankenhäuser vor Erzwingungsstreik ? Vor Ende des Ultimatums
    https://www.unsere-zeit.de/vor-ende-des-ultimatums-159133

    Est-ce la lutte finale qui se prépare ? Le mouvement des hôpitaux de Berlin revendique l’applcation de la convention collective municipale (TvöD) pour tous les employès des hôpitaux appartemant à la ville de Berlin. La sénatrice de santé (SPD) et les patrons des anciens hôpitaux municipaux refusent des nègotiatiions. On se prépare à une grève dans la majorité des hôpitaux de la ville.

    Les revendications salariales vont de pair avec la revendication d’augmentations du nombre de soignants dans les services divers.

    Am 20. August läuft das Ultimatum der Beschäftigten von Charité und Vivantes ab. Ihre Kampagne läuft seit dem 12. Mai, dem Tag der Pflege. Zusammen mit ver.di und Unterstützern aus einem breiten Bündnis kämpfen die Beschäftigten für einen Entlastungstarifvertrag und die Übernahme des Tarifvertrages des Öffentlichen Dienstes (TvöD) auch für ausgegliederte Tochterfirmen der landeseigenen Krankenhäuser. Mit Onlinekonferenzen, Kundgebungen an den Klinikstandorten, einer gemeinsamen Kundgebung im Stadion Alte Försterei am 9. Juli und Warnstreiks wurden die Ziele in die Öffentlichkeit getragen.

    Die Gegenseite reagierte wie mit verteilten Rollen: Der Berliner Senat als Träger äußerte sich Anfang Juli in der Antwort auf die Anfrage des Abgeordneten Schlömer (FDP). Darin erklärt die Senatsverwaltung das Anliegen als nicht machbar. Vivantes und Charité seien zu verschieden, auch tariflich. Politiker der Senatsparteien SPD, Grüne und „Linke“ geben aber als Einzelpersonen (und Wahlkandidaten) Unterstützungserklärungen für die Beschäftigten ab. So bekannte sich SPD-Landeschef Raed Saleh mehrfach zu den Forderungen. Die „Linke“-Landesvorsitzende Katina Schubert unterstützte im Newsletter der Berliner Krankenhausbewegung die Initiative.

    Die Geschäftsführung der Vivantes-Kliniken ging offen gegen das Anliegen vor. Es begann schon im April mit aktiver Behinderung der Unterschriftensammlung für die Petition des Berliner Krankenhausbündnisses. Einer Notdienstvereinbarung für den Warnstreik bei Vivantes am 8. und 9. Juli verweigerten sie sich. Sie gingen noch einen Schritt weiter und ließen den Warnstreik der Pflege gerichtlich durch einstweilige Verfügung am 7. Juli untersagen mit der Begründung, dass es ja keine Notdienstvereinbarung gebe. In ihrer Pressemitteilung behauptete die Vivantes-Leitung perfiderweise, dass ver.di eine Notdienstvereinbarung verhindert habe. An der Charité konnte der Warnstreik stattfinden. Bei den Vivantes-Tochterfirmen kam es ebenfalls zu Warnstreiks mit mehreren hundert Teilnehmern. Am 3. August folgte ein weiterer Warnstreik in Teilbereichen der Tochterfirmen.

    Diese Kämpfe erfolgten bisher vereinzelt, unkoordiniert und ohne breite gesellschaftliche Verankerung. Genau dies wollen nun ver.di und die Berliner Krankenhausbewegung ändern. Trotz aller Ungleichzeitigkeit und Unterschiedlichkeit in den Ausgangsvoraussetzungen wird nun eine Bündelung aller handlungsbereiten Kräfte versucht mit dem Ziel: TVöD und Entlastungstarifvertrag für alle.

    In der Charité wurde bereits 2016 ein Entlastungstarifvertrag erkämpft, der Ende 2020 auslief. Am 6. August haben die Tarifverhandlungen für die Charité begonnen. Hier kämpfen Pflege und andere nichtärztliche Bereiche für einen noch besseren Entlastungstarif. Denn in der Umsetzung hatten sich viele Probleme durch den Unwillen der Geschäftsführung ergeben. Nun sollen Absicherungen eingebaut werden für den Fall, dass die festgelegten Mindestbesetzungen der Stationen nicht erreicht werden. Auch die negativen Erfahrungen aus den durch Bundesgesetz seit 2019 geltenden Personaluntergrenzen (PPuG) fließen mit ein. Die PPuG sind durchweg zu niedrig angesetzt und werden oft unterlaufen. Die Charité-Tochter CFM (Charité Facility Management) hatte bereits im Februar 2021 einen Tarifabschluss erreicht, der einige Verbesserungen, aber noch nicht den TVöD brachte.

    Anders die Lage in Vivantes. Hier gibt es noch keinen Entlastungstarifvertrag für die Pflege, aber den TVöD. In seiner Antwort auf die erwähnte Anfrage vertrat der Senat die Auffassung, dass für Tarifverhandlungen über Vivantes nur der Kommunale Arbeitgeberverband (KAV) zuständig sei. Der KAV wiederum ist nicht bereit, über einen Entlastungstarif zu verhandeln. Daraus erklärt sich auch der Versuch, die Streikbewegung zu kriminalisieren und damit zu spalten.
    Bei den 2.000 Beschäftigten der Vivantes-Tochterfirmen laufen aktuell Tarifverhandlungen. Ziel ist auch hier der TVöD. Ihre Warnstreiks erreichten viel öffentliche Aufmerksamkeit und konnten so in der gemeinsamen Kampagne der Krankenhausbewegung bisher am meisten Druck entfalten.

    Seit der gemeinsamen Streikversammlung in der Alten Försterei laufen die Vorbereitungen auf den absehbaren Erzwingungsstreik weiter. Methoden des gewerkschaftlichen Organizings werden breit vermittelt und angewendet. In den Kliniken laufen die Streikbereitschaftsabfragen in den Teams. Die Vorbereitungen sollen bis zum Ende des Ultimatums abgeschlossen sein.

    #Wirtschaft_Soziales
    #Arbeitskämpfe #Krankenhaus #Streik #travail #grève #hôpitaux #Allemagne #Berlin

  • Migrant protesters suspend hunger strike in tentative deal with Belgian government

    Hundreds have been camping out at a historic church in Brussels, seeking formal residency status after living for years in the country.

    A group of migrants and refugees on Wednesday said they had suspended their hunger strike after an 11th hour deal with Belgium’s coalition government, which had been at risk of falling apart over the protest.

    Hundreds of protesters have been on a hunger strike for nearly two months, seeking formal residency status after living in Belgium for years, and camping out at the historic St. John the Baptist Church at the Béguinage in the center of Brussels. On Monday, green and left-leaning parties threatened to pull out of the ruling coalition if one of the strikers died.

    One of the group’s representatives on Wednesday said the migrants had reached an agreement with the government and had decided to end their thirst strike as well as “suspend, for now, the hunger strike” as they wait to see if the government honors its promises.

    Secretary of State for Asylum and Migration Sammy Mahdi confirmed he had reached an agreement with the protesters. Neither Mahdi nor the protesters explained what exactly the agreement entailed and whether the government had promised the protesters residency rights.

    But Belgian media reported on a face-saving deal under which the government would speed up regularization procedures for the migrants who have participated in the protests, but insisting this would be done on a case-by-case basis, rather than an automatic residency permit for the entire group as demanded by the protestors.

    In a press release, Mahdi said the government had succeeded in convincing the migrants that “the existing [regularization] procedures are humane” and had also promised to “continue to work on the structural improvement of existing legal migration channels.”

    De Standaard reported that the government would expedite requests “for individual regularizations, on humanitarian grounds and — for the most vulnerable people — on medical grounds.”

    https://www.politico.eu/article/migrant-protester-hunger-strike-brussels-mahdi

    #Belgique #régularisation #sans-papiers #grève_de_la_faim #suspension

    ping @isskein @karine4

  • Pass sanitaire : « Opération ville morte » à Cambrai, une soixantaine de restaurateurs refusent de contrôler leurs clients

    Temps d’attente allongé, pas de personnel payé pour contrôler les entrées... Les restaurateurs de Cambrai se rassemblent samedi 7 août pour dénoncer les conditions de mise en place du pass sanitaire. Leurs établissements resteront fermés.

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/cqHexy7JQNQmMWVOgdI1OLJR2mc/930x620//filters:format(webp)/regions/2021/08/06/610cfa46d88ed_227491296-128156722771547-727919046840472
    Une soixantaine de restaurateurs de Cambrai protestent contre le contrôle du pass sanitaire ce samedi 7 août. • © Kevin Verin

    Les restaurateurs de Cambrai ne cessent de le répéter, ils ne sont pas contre le pass sanitaire et le vaccin. « Ce n’est pas le sujet » , lance l’un d’entre eux. Ce qui leur pose problème, c’est le contrôle à l’entrée des restaurants, des bars et des cafés à partir de lundi 9 août. 

    C’est pourquoi ce samedi 7 août, une soixantaine d’entre eux a prévu de se réunir sur la place Aristide Briand au centre-ville pour protester. Ce ne sera pas pour autant une manifestation, mais une « opération ville morte » . La quasi totalité de leurs établissements seront fermés. 

    « Le pass sanitaire, c’est une chose, on le respecte, lance Morgan Sedrue, gérant d’un bar de nuit. Mais ce qu’on ne veut pas, c’est contrôler les gens. On n’est pas des anti ou des pro-vaccin, ce n’est pas du tout le débat. On veut montrer notre mécontentement sur le contrôle du pass sanitaire. » Difficile pour lui et ses collègues de s’imaginer contrôler chaque client, « comme un agent de police ». 

    Plusieurs revendications
    Avec le déploiement du pass sanitaire, plusieurs problèmes se posent. A commencer par le temps d’attente devant les établissements. Frédéric Darras, restaurateur, constate déjà « des queues 15 à 20 personnes sur les côtés. Certains n’ont pas le temps par ce qu’ils travaillent, vous les imaginez faire une queue de 15 minutes alors qu’ils n’ont qu’une heure pour manger à la pause ? » Cela entraîne aussi un décalage « en cuisine et dans le service » qui ralentit considérablement la cadence du restaurant. 

    Ensuite, ils anticipent déjà des complications pour l’organisation : « quand on prend les additions, il y a ceux qui attendent à l’extérieur et qui vont vouloir s’asseoir de suite aux places libres, alors qu’on a pas encore contrôlé leur pass sanitaire. Si à ce moment-là, il y a un contrôle de police, ça nous fait 1500 euros d’amende et pour le client, c’est 135 euros. »

    La foire du 15 août à Cambrai inquiète aussi. Les restaurateurs prévoient « à peu près 4000 clients potentiels » dans les restaurants, les bars et les cafés en l’espace d’une journée. Comment s’organiser face à l’afflux de personnes, avec un pass sanitaire à contrôler et sans personne pour le faire ?  "Une situation intenable", pour Morgan Sedrue. 

    Casse-tête en vue
    La suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/cambrai/pass-sanitaire-operation-ville-morte-a-cambrai-une-soix

    #grève #Douai #france #travail #surveillance #bénévolat #vichy #pétain #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • Gamasutra - Blizzard president J. Allen Brack departs after staff protests, harassment lawsuit
    https://gamasutra.com/view/news/386113/Blizzard_president_J_Allen_Brack_departs_after_staff_protests_harassment_

    Blizzard Entertainment president J. Allen Brack is leaving the company to “pursue new opportunities.”

    Jen Oneal and Mike Ybarra have been appointed co-leaders of Blizzard, effective immediately, having most recently served as EVP of development and EVP and general manager of platform and technology, respectively.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #blizzard_entertainment #j._allen_brack #jen_oneal #mike_ybarra #remplacement #démission #licenciement #promotion #ressources_humaines #emploi #scandale #harcèlement #procès #justice #frat_boy_culture #bro_culture #environnement_toxique #manifestation #grève #daniel_alegre

  • Fury, Worry, and Walkouts: Inside Activision Blizzard’s Week of Reckoning - IGN
    https://www.ign.com/articles/inside-activision-blizzards-week-of-reckoning

    On July 28, hundreds of Activision Blizzard employees gathered at the gates of Blizzard’s campus under the hot Irvine, California sun. Many were seeing each other for the first time in months. Many others were meeting for the first time, having been brought together by what has become an extraordinary week of direct action.

    Throughout that week, IGN has spoken to seven past and present Activision Blizzard employees, building a clearer picture not just of its deeply troubled working culture, but the immediate aftermath of that culture becoming public – and how those at the company have organised to try and effect positive change amid worldwide outrage.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #grève #manifestation #environnement_toxique #procès #justice #jeu_vidéo_world_of_warcraft #jeu_vidéo_wow #alex_afrasiabi #harcèlement_sexuel #cosby_suite #salon_blizzcon #chris_metzen #discrimination #sexisme #grossesse #allaitement #bro_culture #frat_boy_culture #boys'_club #j._allen_brack #frances_townsend #bobby_kotick #abk_employee_women’s_network #solidarité #soutien #wilmerhale #syndicalisme #ivy_league

  • Activision Blizzard Employees Stage Walkout [Update: Bobby Kotick & Employees Respond] - IGN
    https://www.ign.com/articles/activision-blizzard-walkout

    Activision Blizzard employees involved in today’s walkout have responded to Bobby Kotick’s statement, saying they are pleased that the tone of leadership communications has been changed, but that it fails to addess multiple concerns expressed by those at the company.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #grève #manifestation #protestation #contestation #justice #procès #discrimination #harcèlement #bobby_kotick #réaction #satisfaction #lettre_ouverte #attentes #demandes #liste

  • Gamasutra - Solidarity and tension on display during employee walkout at Blizzard HQ
    https://gamasutra.com/view/news/385855/Solidarity_and_tension_on_display_during_employee_walkout_at_Blizzard_HQ.

    Today Activision Blizzard employees gathered in front of Blizzard Entertainment’s headquarters in Irvine, CA. The gathered employees had returned to their offices not to resume work after the pandemic, but to protest the company’s response to a lawsuit filed by the California Department of Fair Employment and Housing.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #activision_blizzard #blizzard_entertainment #grève #ressources_humaines #emploi #culture_toxique #environnement_toxique #procès #justice #plainte #protestation #bobby_kotick #manifestation

  • Harcèlement chez Activision-Blizzard. Une lettre ouverte de 1 000 signatures accuse la direction
    https://www.ouest-france.fr/gaming/harcelement-chez-activision-blizzard-une-lettre-ouverte-de-1-000-signat

    Depuis le 21 juillet et la révélation de la plainte portée à son encontre par une agence américaine contre les discriminations, Activision-Blizzard est dans la tourmente. Nouvel épisode en date : une lettre ouverte de presque 1 000 salariés, anciens et actuels, pour dénoncer la réaction de la direction qu’ils jugent « odieuse et insultante ».

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #business #réaction #protestation #grève #harcèlement #emploi #ressources_humaines #discrimination #harcèlement #ubisoft #bro_culture #boys'_club #harcèlement_sexuel #drh #frances_townsend #blizzard_entertainment #j._allen_brack

  • Blizzard Employees Call For Strike After Discrimination Lawsuit - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-07-27/blizzard-employees-call-for-strike-after-discrimination-lawsuit

    Employees at Activision Blizzard Inc. are calling for a walkout on Wednesday to protest the company’s responses to a recent sexual discrimination lawsuit and demanding more equitable treatment for underrepresented staff.

    Jason Schreier sur Twitter :
    https://twitter.com/jasonschreier/status/1420148025448611847

    Blizzard told employees this afternoon it will offer paid time off to those participating in tomorrow’s walk-out

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #grève #marche #protestation #contestation #emploi #ressources_humaines #sécurité_au_travail #harcèlement #discrimination #business #arbitrage #recrutement #salaires #rémunération #transparence #revendications #syndicalisme

  • Gamasutra - Activision Blizzard employees announce Wednesday work stoppage in support of lawsuit
    https://gamasutra.com/view/news/385786/Activision_Blizzard_employees_announce_Wednesday_work_stoppage_in_support

    A number of Activision Blizzard employees have announced their intent to implement a work stoppage on Wednesday July 28th, alongside a protest to be held on the Blizzard campus in Irvine, California.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #emploi #ressources_humaines #grève #protestation #marche #contestation #arbitrage #procès #justice #harcèlement_sexuel #harcèlement_moral #sécurité_au_travail #business

  • Mise-à-jour : Communiqué de Presse de l’Action du 5 juillet 2021 à l’Universiteit Gent
    Le Csp59 exprime sa solidarité aux grévistes de la faim sans papiers de Belgique

    Ajout : Charlotte Fichefet : Près de 50 jours de grève de la faim des sans-papiers à Bruxelles

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/07/07/communique-de-presse-de-laction-du-5-juillet-2021-a-lun
    #migration #belgique #greve

  • Commando de la fac de droit de Montpellier : des peines de prison ferme
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/07/02/commando-de-la-fac-de-droit-de-montpellier-des-peines-de-prison-ferme_608676

    L’ex-professeur d’histoire du droit Jean-Luc Coronel de Boissezon et son épouse ont été condamnés vendredi à six mois ferme, pour avoir initié l’évacuation violente d’un amphithéâtre occupé par des étudiants en mars 2018.

    #justice #faits_divers #université #commando #condamnation #éducation #grève #blocage

  • Commando à la fac de droit de Montpellier : 18 mois de prison avec sursis pour le doyen, six ferme pour le professeur
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/commando-a-la-fac-de-droit-de-montpellier-18-mois-de-prison-avec-sursis-pou

    Une dizaine d’étudiants et militants qui occupaient un amphithéâtre de la faculté de droit avaient été blessés dans la nuit du 22 au 23 mars 2018 par un commando dont certains membres étaient cagoulés et armés de planches et d’un pistolet à impulsions électriques. Les sept prévenus ont été reconnus coupables vendredi de violences volontaires en réunion et complicité.

    #justice #faits_divers #université #commando #condamnation #éducation #grève #blocage