• « Je ne me sens pas en sécurité à l’UQAM » - Le devoir - Marco Fortier
    https://www.ledevoir.com/societe/education/700803/education-je-ne-me-sens-pas-en-securite-a-l-uqam

    Menaces, intimidation, local vandalisé : des étudiants en science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) disent être la cible d’une campagne de harcèlement de la part de militants extrémistes. Ébranlés, une demi-douzaine d’étudiants ont décidé de quitter l’UQAM pour continuer leurs études dans une ambiance plus paisible.

    Selon ce que Le Devoir _ a appris, des tensions entre une association étudiante de l’UQAM et des militants qui se qualifient de « woke » ont dégénéré au cours des derniers jours. Le local de l’Association étudiante du module de science politique (AEMSP) a été vandalisé durant la nuit de mardi à mercredi, la semaine dernière. Une enquête interne est en cours pour trouver les auteurs du saccage. La police a aussi été avisée.


    Le Bureau d’intervention et de prévention en matière de harcèlement (BIPH) de l’UQAM est aussi intervenu dans l’espoir de mettre fin à des gestes d’intimidation contre des membres de l’AEMSP.

    « Je suis stressé. J’ai peur pour mon intégrité physique et personnelle. Je n’ai plus envie de mettre les pieds à l’UQAM parce que je ne me sens plus en sécurité », dit Jérôme Dufour, qui a démissionné de son poste de coordonnateur général de l’AEMSP.

    Tout comme une demi-douzaine de ses collègues, il a décidé de quitter l’UQAM après avoir été la cible de harcèlement au cours des derniers mois. Le saccage du local de l’AEMSP, la semaine dernière, a été la goutte de trop : porte défoncée, ordinateur et imprimante jetés par terre, meubles renversés, graffitis sur les murs. « Fuck la CAQ », « fuck QS », « vive les woke », « fuck toute », « vandalisme », « ACAB » (All cops are bastards), ont notamment écrit les visiteurs non invités.


    « Je ne me sens pas en sécurité à l’UQAM ces temps-ci. La violence est banalisée dans l’institution, c’est ce que je trouve le plus préoccupant dans cette histoire », affirme Marie-Audrey Bernier, qui a démissionné elle aussi du bureau de l’AEMSP. Elle a décidé de continuer ses études dans une autre université.

    « On veut que ça bouge, ajoute-t-elle. J’aimerais que mes amis qui continuent au bac l’année prochaine n’aient plus peur de se promener dans les corridors et de se faire crier des choses. On a beau être de gauche, pour des extrémistes, on n’est jamais assez à gauche. Je vote pour QS, comme beaucoup d’étudiants à l’UQAM, mais je ne suis pas extrémiste. »

    Une minorité bruyante
    La jeune femme dit avoir constaté qu’une minorité d’étudiants qu’elle considère comme « extrémistes » font la pluie et le beau temps à l’UQAM. Avant même son engagement dans le mouvement étudiant, des signes lui avaient mis la puce à l’oreille.

    À l’été 2021, elle et ses collègues de science politique organisaient des 5 à 7 au parc Laurier. Certains membres de la communauté étudiante avaient protesté : l’alcool « n’est pas inclusif » dans les soirées étudiantes, selon eux. Marie-Audrey Bernier s’est aussi fait reprocher de faire partie « d’un groupe d’hommes blancs hétérosexuels ». Le cercle d’amis était pourtant représentatif de la diversité montréalaise, souligne l’étudiante : « juif, communiste, gauchiste, droitiste, conservateur, féministe, Colombien, Algérien, Québécois de souche, séparatiste, fédéraliste, homosexuel, queer. Bref, j’en passe. Ce qu’il y avait de magnifique, c’était l’ouverture qui nous unissait. »

    Une fois élus au bureau de l’AEMSP, à l’automne 2021, Marie-Audrey et ses collègues ont vécu d’autres difficultés. Les anciens membres du bureau ont refusé de donner les clés du local aux nouveaux élus. Des gens venaient faire le party et laissaient alcool et restes de nourriture sur place. Il a fallu changer la serrure.

    Un événement visant à célébrer la Journée internationale des droits des femmes a créé du mécontentement. Trois étudiantes sont venues invectiver Marie-Audrey Bernier, en lui reprochant d’avoir « exclu les personnes non binaires » (ce dont elle se défend). Un 5 à 7 où les femmes auraient droit à un verre gratuit a aussi provoqué un « malaise » : « On me dit que j’encourage la culture du viol, que je suis fasciste et que l’association étudiante est misogyne. Lorsqu’elles sortent du local, j’ai peur. L’angoisse reprend. »


    Une fête étudiante sur le thème hautement ironique de l’assaut du Capitole par les partisans de Trump a semé la discorde. Le bureau de l’AEMSP a eu beau préciser que l’événement se voulait sarcastique, que l’Association n’approuve aucunement les mouvements antidémocratiques et violents, une poignée d’étudiants a dénoncé le bureau comme un repaire de fascistes.

    Le lendemain, le local étudiant a été vandalisé une première fois. Par la suite, des membres de l’AEMSP disent se faire intimider et insulter à tout moment dans l’UQAM. Dans les corridors, au café étudiant, au local de l’association. Marie-Audrey Bernier, Jérôme Dufour et leurs collègues se sentent abandonnés par la direction de l’université.

    Enquêtes en cours
    Jean-Christian Pleau, vice-recteur à la vie académique de l’UQAM, assure que l’établissement prend la situation « très au sérieux ». « Pour moi, c’est une situation d’intimidation et de harcèlement entre des personnes étudiantes. Il est clair que c’est complètement à l’opposé du climat que nous souhaitons voir sur le campus et des valeurs que nous préconisons », dit-il au Devoir.

    Il affirme que la sécurité dans le secteur du local vandalisé sera renforcée à compter de mardi matin. En plus de l’enquête policière, le Service de prévention et de sécurité de l’UQAM mène son analyse. Les responsables du vandalisme risquent d’être traduits devant le comité de discipline de l’établissement. La sanction peut aller jusqu’à l’expulsion de l’UQAM.

    « Dans un passé qui n’est pas si lointain, il arrivait que le discours politique serve de prétexte ou de paravent à des formes d’intimidation. Ce n’est pas un phénomène nouveau, je crois. C’était une façon d’excuser beaucoup de choses, de dire c’est normal, c’est de la politique. Je pense que cette excuse-là n’est plus admise aujourd’hui. Nous allons déployer tous nos mécanismes d’intervention pour essayer de résoudre la situation. On ne souhaite pas que les choses en restent là », précise le vice-recteur.

    Des activités dérangeantes
    L’Association facultaire étudiante de science politique et de droit (AFESPED), montrée du doigt par des étudiants pour certains gestes d’intimidation, se défend d’avoir commis tout geste déplacé. « L’AFESPED a toujours adopté une attitude cordiale et bienveillante envers l’AEMSP, notamment au sein des instances de collaboration entre associations », indique une déclaration transmise au Devoir par le bureau de l’AFESPED.

    Des membres de la communauté étudiante « se sont plaints de comportements, de propos et d’activités de la part du bureau de l’AEMSP jugés inappropriés » au cours des derniers mois. Des références à Donald Trump et à Vladimir Poutine ont été mal reçues, d’autant plus que « des mandats féministes, antiracistes et contre la montée de l’extrême droite au Québec et en Occident ont été adoptés en assemblée générale par les membres de l’AEMSP eux-mêmes », rappelle l’AFESPED.

    #woke #wokisme #violence #harcèlement #université #menaces #intimidations #agression #intimidation #extrémisme #inclusif #diversité #queer #binaires #culture_du_viol #féminisme #antiracisme #Quebec #uqam

    • La malbouffe se répand chez les végans et serait pire pour la santé RTS - Charlotte Onfroy-Barrier, Feriel Mestiri
      https://www.rts.ch/info/economie/12950435-la-malbouffe-se-repand-chez-les-vegans-et-serait-pire-pour-la-sante.htm

      Etre végétarien ou végan n’est plus forcément synonyme d’esprit sain dans un corps sain. La malbouffe s’est propagée au sein d’une population qui voulait faire la part belle au bien-être animal comme environnemental.

      Dans les grandes surfaces ou dans les restaurants, les choix en matière de malbouffe s’étoffent. Saucisses, burgers, nuggets, cordons verts et même crevettes ou thon végétal existent désormais en version végan, c’est-à-dire qu’ils ne contiennent aucun produit d’origine animale.

      Pour les personnes qui souhaitent arrêter la viande, toutes ces alternatives doivent permettre de remplacer les produits d’origine animale. Au niveau de l’aspect et du goût, la ressemblance avec de la vraie viande est parfois troublante.

      Du côté de la diététique, en revanche, mieux vaut miser sur le tofu, les lentilles ou autres légumineuses riches en protéines. Selon la nutritionniste Tessa Ang, qui a épluché les étiquettes de plusieurs marques de burgers et de nuggets végan, « ces produits sont riches en protéines, mais en termes de nutriments, ils sont très pauvres ».

      Dangereux mélange
      Entre 11 et 25 ingrédients sont nécessaires pour composer ces aliments, du fécule de maïs au stabilisant en passant par le sel et autres huiles et farines. Souvent plus gras et plus salés que la viande, ces produits sont aussi gavés d’additifs. Des épaississants, émulsifiants et stabilisants qui créent l’illusion, mais qui peuvent être dangereux pour la santé. Surtout lors qu’ils passent sur le grill.

      « Certaines vitamines sont fragiles à haute température. Dans l’industrie alimentaire de ce genre de produits, les ingrédients sont généralement chauffés avant d’être transformés et de passer par des machines. C’est ce mode de surchauffe qui va dénaturer les aliments et leur faire perdre leurs nutriments », explique Tessa Ang.

      Ce déficit de nutriments dans le produit peut, à terme, dénaturer la flore intestinale et avoir des conséquences sur la santé, telles que la dépression, la fatigue, des pertes de mémoires ou de l’anémie. Quant à la trop forte quantité d’ingrédients, elle peut provoquer ballonnements, flatulences, inconforts digestifs ou des réactions sur le transit.

      L’économie de 12’100 litres d’eau
      L’an dernier, la Fédération romande des consommateurs (FRC) a passé au crible 39 burgers, hachis et escalopes végan. Le résultat est sans appel : seul un quart des références obtient une bonne appréciation.

      Le responsable des produits culinaires chez Nestlé suisse Jérôme Bonvin rappelle, lui, l’argument écologique d’un repas végétalien : « Il faut 13’000 litres d’eau pour produire un kilo de boeuf, alors qu’il en faut 900 pour produire un kilo de soja », a-t-il argué dans le 19h30 de la RTS.

      Pas tous les jours
      Le gérant du restaurant Envie Vegan à Genève voit surtout dans ces alternatives à la viande l’occasion de rassembler adeptes et opposants au véganisme. Il admet d’ailleurs multiplier les sauces et les graisses en cuisine : « Il ne faut pas venir manger nos menus tous les jours. On ne se prive pas au niveau des graisses. Et les simili carne qu’on utilise contiennent quand même du gras, donc on ne va pas dire aux gens que c’est bon pour la santé, alors que ça ne l’est pas. »

      Pour la nutritionniste Tessa Ang, il n’est pas nécessaire pour autant de tirer un trait définitif sur ces aliments. Ceux qui souhaitent prendre soin de leur santé comme de leur environnement pourront toujours manger de la malbouffe végan. Mais seulement de temps en temps, pour le plaisir.

      #vegan #végétarien #malbouffe #viande #véganisme #graisse #additifs #beurk

    • Varsovie refuse d’accepter et de payer de nouvelles livraisons de vaccins Le Figaro
      https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-la-pologne-refuse-d-accepter-et-de-payer-de-nouvelles-livraisons-d

      La Pologne refuse de recevoir et de payer de nouvelles livraisons de vaccins anti-Covid, a déclaré mardi le ministre de la Santé, indiquant que son pays disposait toujours de 25 millions de doses non-utilisées.


      « À la fin de la semaine dernière, nous avons eu recours à la clause de force majeure et informé à la fois la Commission européenne et le principal fabricant de vaccins (Pfizer, ndlr) que nous refusions de recevoir ces vaccins et que nous refusions également d’effectuer les paiements », a déclaré Adam Niedzielski à la télévision d’informations en continu TVN24. « Cette situation entraînera un conflit juridique. En fait il a déjà lieu », a-t-il ajouté en indiquant que le contrat portant sur les vaccins avait été signé « entre la Commission et les producteurs » et que son pays ne fait pas directement partie de ce contrat.

      Selon lui, la Pologne, pays de 38 millions d’habitants, dispose toujours de 25 millions de doses de vaccins, alors que 67 à 70 millions d’autres ont été commandées. Actuellement, environ 51% des Polonais ont été entièrement vaccinés, 59% ont reçu une seule dose, et le taux de vaccination a fortement baissé, selon les données du ministère de la Santé.

  • FRUCTOSE : Un peu de #sucre_ajouté, c’est beaucoup de #graisse en plus | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/fructose-un-peu-de-sucre-ajoute-cest-beaucoup-de-graisse-en-plus

    Cette équipe de nutritionnistes et endocrinologues de l’Université de Zurich montre ici, dans le Journal of Hepatology comment même des quantités modérées de sucre, précisément de #fructose ou de #saccharose peuvent considérablement accélérer la synthèse des graisses.

    80 g de sucre par jour, ce qui équivaut à environ 0,8 litre d’une boisson gazeuse, suffisent à stimuler la production de graisse dans le foie. "Cette production hyperactive de graisse se poursuit pendant une période plus longue, même si aucun sucre n’est plus consommé », précise l’auteur principal, le Dr Philipp Gerber, du Département d’endocrinologie, de diabète et de nutrition clinique de l’Hôpital de Zurich.

     […]

    « la production de graisse dans le foie est 2 fois plus élevée dans le groupe fructose que dans le groupe glucose ou le groupe témoin, et cette accélération de la production de graisse se poursuit pendant plus de 12 heures après la fin de la consommation de sucre ;
    le saccharose augmente encore plus que le fructose (à quantités égales) la synthèse des graisses ; la consommation régulière de ces sucres pourrait favoriser le développement d’une stéatose hépatique ou d’un diabète ; l’augmentation de la production de graisse dans le foie est en effet une première étape importante dans le développement de maladies chroniques telles que la stéatose hépatique et le diabète de type 2.
     
    Les chercheurs rappellent la recommandation de l’OMS en la matière, soit limiter sa consommation quotidienne de sucre à environ 50 grammes ou, mieux encore, à 25 grammes, sous peine d’une accélération chronique de la production de graisse dans le foie.

  • La puissance politique du sucre, entre délices et dominations
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/12/24/la-puissance-politique-du-sucre-entre-delices-et-dominations_6107186_3232.ht

    C’est l’un des effets collatéraux de l’épidémie de Covid-19. Entre le début du confinement et la fin du mois de mai 2020, les ventes de sucre ont bondi de 30 % en France, avec une prime au sucre en poudre (+ 56 %) et plus encore au sucre à confiture (+ 80 %). La peur de la pénurie a sans nul doute joué un rôle dans cette ruée. Mais une enquête menée par le Centre des sciences du goût et de l’alimentation, à Dijon, montre aussi que la période a favorisé, notamment chez l’enfant, ce que les auteurs de l’étude appellent le « manger émotionnel ». Dans le huis clos de nos vies confinées, nous avons été nombreux à noyer nos angoisses de fin du monde dans la douceur réconfortante de desserts faits maison.

    Valeur refuge au cœur des crises, ingrédient incontournable des fêtes ou plaisir solitaire et parfois coupable, le sucre raconte, à sa façon, la part intime de l’histoire des hommes et des femmes, de leurs joies et de leurs détresses, de leurs peurs et de leurs espoirs. Il est aussi, aux côtés des céréales, l’un des produits qui, à travers les siècles, décrit le mieux l’histoire des peuples, la violence des empires et la naissance d’une mondialisation dont il est un acteur central.

    Derrière #paywall #sucre #histoire #alimentation

  • Un monde obèse

    En 2030, on estime que la moitié de la planète sera obèse ou en surpoids, entraînant une explosion du diabète, des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. Enquête sur un fléau planétaire.

    Alors que l’obésité charrie son lot de clichés, des gènes tout-puissants aux volontés individuelles défaillantes, et que les industriels comme les autorités publiques continuent de pointer du doigt le manque d’activité physique ("Manger moins, bouger plus"), ce fléau ne serait-il pas le fruit d’un échec collectif mitonné dans nos assiettes ?
    Puis les des voix s’élèvent pour dénoncer les conséquences funestes de cette révolution, les multinationales de l’agroalimentaire, jamais rassasiées, dépensent des milliards en lobbying pour préserver leur pré carré, tout en répandant le poison de la malbouffe et des boissons sucrées à travers le globe.

    Il faut des citoyens engagés pour dresser un état des lieux édifiant de cette épidémie planétaire, qui constitue le problème de santé le plus grave au monde. Mais si les constats, étayés de chiffres, se révèlent effrayants, le documentaire en expose les causes de manière limpide, et explore des solutions pour stopper cette bombe à retardement.

    https://www.youtube.com/watch?v=LLsMeZFf5yA

    #obésité #choix #responsabilité #volonté_individuelle #volonté_personnelle #épidémie #industrie_agro-alimentaire #système_alimentaire #alimentation #exercice_physique #coca-cola #calories #culpabilité #culpabilisation #honte #métabolisme #graisse #sucre #céréales #produits_transformés #manipulation_des_ingrédients #aliments_artificialisés #hormones #déséquilibre_hormonal #insuline #glucides #satiété #flore_intestinale #microbiote #grignotage #multinationales #économie #business #prix #pauvres #désert_alimentaire #marketing #manipulation #publicité #santé_publique #diabète #suicide_collectif #prise_de_conscience

  • World Diabetes Day: The Food System and Human Health – Food Tank
    https://foodtank.com/news/2018/11/world-diabetes-day-the-food-system-and-human-health

    The World Health Organization estimates the direct costs of diabetes at more than US$827 billion per year, globally. Sugary foods are aggressively marketed throughout the world, especially to children. And multiple studies find that these marketing efforts are especially likely to reach children of color and low-income kids. Food policies impact global sugar consumption, as well, particularly in the younger generation.

    “If we start with global dietary patterns, we know they are shifting towards the U.S. model of high meat and high calorie consumption, coupled with low fruit and vegetable consumption. With this shift, we are seeing increasing obesity and chronic diseases on the human side, and increased land and water degradation on the natural systems side,” says Dr. Michael Hamm, Founding Director of the Michigan State University Center for Regional Food Systems.

    #modèle #etats-unis #sucre #graisses_animale #diabete_sucré #maladies #sols #eau #santé

  • Les trésors cachés de la graisse - Sciencesetavenir.fr
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-tresors-caches-de-la-graisse_115166

    On la traque sans relâche. Et pourtant ! les médecins multiplient les découvertes sur cet incroyable tissu en passe de devenir un véritable or jaune

    Pourtant, d’ordinaire, on la déteste ! Comme chaque été, de nouveaux régimes promettent de la faire disparaître pour nous permettre de retrouver la minceur qui convient à l’impératif esthétique de nos sociétés occidentales. Mais le surplus de graisse corporelle est aussi connu pour être cause de multiples troubles. Selon l’Organisation mondiale de la santé (étude juin 2016), le surpoids et l’obésité sont, en effet, responsables du diabète, de troubles musculo-squelettiques (en particulier d’arthrose), de certains cancers (endomètre, sein, ovaires, prostate, foie, vésicule biliaire, rein et côlon), et de maladies cardio-vasculaires. D’où l’importance du maintien d’un poids optimal défini par l’indice de masse corporel (IMC = poids/ taille2). Pourtant, on le sait moins, la graisse corporelle - en proportion normale - est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Mieux ! « Elle est un organe à part entière », affirme Sébastien Garson, docteur en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, qui exerce notamment au centre hospitalier de Senlis (Oise). Le tissu adipeux représente en effet 10 à 20 % du poids d’un adulte. « Il est le principal réservoir d’énergie de l’organisme, un isolant qui protège les organes vitaux mais aussi un tissu produisant un grand nombre d’hormones essentielles à de nombreuses réponses physiologiques », détaille Sébastien Garson. La graisse est même source de cellules souches, capables de se diviser et se différencier en divers types cellulaires.

    #graisse #organe #cellules_souches

  • Sugar : The Bitter Truth

    Robert H. Lustig, MD, UCSF Professor of Pediatrics in the Division of Endocrinology, explores the damage caused by sugary foods. He argues that fructose (too much) and fiber (not enough) appear to be cornerstones of the obesity epidemic through their effects on insulin. Series: UCSF Mini Medical School for the Public [7/2009] [Health and Medicine] [Show ID: 16717]

    https://www.youtube.com/watch?v=dBnniua6-oM


    #épidémie #santé #sucre #obésité #insuline

    • Mentionné dans ce #documentaire diffusé ce soir sur arte :

      Sucre, le doux mensonge

      Comment, depuis les années 1970, l’industrie agroalimentaire a oeuvré pour augmenter les doses de sucre dans nos assiettes, avec à la clé un problème majeur de santé publique : obésité, diabète et maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants. Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.

      C’est en épluchant les archives internes de la Great Western Sugar Company, l’un des fleurons de l’industrie sucrière américaine, que la dentiste Cristin Kearns a fait une découverte de taille, exposée fin 2012 dans le magazine américain « Mother Jones » : dans les années 1970, l’industrie mondiale du sucre a mis au point une stratégie délibérée de conquête, visant à inclure toujours plus de saccharose dans l’alimentation quotidienne mondiale et à en dissimuler sciemment les risques sanitaires. Quarante ans durant, l’Association américaine du sucre et ses homologues d’autres continents ont réussi à faire prospérer un empire lourd de plusieurs milliards et à transformer les habitudes alimentaires à l’échelle planétaire. Conséquence de la nouvelle addiction qu’ils ont su généraliser, l’obésité, le diabète et les maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants.

      Sucre et tabac, même combat ?

      Le lobby du sucre est désormais au banc des accusés. Sa ligne de défense, jusqu’ici, ne bouge pas d’un iota : il exige de ses détracteurs toujours davantage de preuves de la nocivité du sucre. Des manœuvres qui rappellent celles de l’industrie du tabac pour retarder coûte que coûte l’application des décisions politiques. Alors que l’industrie, la recherche et les pouvoirs publics se mènent une lutte de plus en plus dure, la bombe à retardement sanitaire approche de l’explosion… Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.

      http://www.arte.tv/fr/videos/054774-000-A/sucre-le-doux-mensonge
      #industrie_agro-alimentaire #cholestérol #graisses #matière_grasse

      A mettre en lien avec cet autre documentaire diffusé sur Arte (et signalé par @odilon), sur le cholestérol :
      Cholestérol : le grand bluff ?
      http://seen.li/bfjr

    • #John_Yudkin

      Yudkin’s failure to incorporate possible confounding factors in his case-control designs was an area of heavy critique at the time; apart from other unmeasured known risk factors that might affect cardiovascular disease (CVD), data had emerged soon after suggesting that sugar intake was associated with smoking, a big risk factor for CVD.[6] Yudkin’s failure to account for confounding factors led to harsh words from Ancel Keys at the time.[7] From the late 2000s, there was a resurgence of interest in his work, following a 2009 YouTube video[8] about sugar and high-fructose corn syrup by the pediatric endocrinologist Robert Lustig, and because of increasing concern about an obesity epidemic and metabolic syndrome.[9][10][11] Pure, White and Deadly was republished in 2012, with a foreword by Lustig.[12]

      https://en.wikipedia.org/wiki/John_Yudkin

      Et le concurrent de Yudkin, qui a gagné la bataille (Yudkin pointait du doigt le sucre, Keys les graisses) :

      #Ancel_Keys

      Ancel Benjamin Keys (January 26, 1904 – November 20, 2004) was an American physiologist who studied the influence of diet on health. In particular, he hypothesized that dietary saturated fat causes cardiovascular heart disease and should be avoided.

      https://en.wikipedia.org/wiki/Ancel_Keys

      #conflits_d'intérêts

    • What’s a Food Industry to Do?

      I’d been asked by the food industry to give this talk at an industry breakfast, but 3 days prior to the event they got cold feet and dis-invited me. The good news is, the internet’s a much larger audience than a room full of food industry folks who likely wouldn’t have cared much about what I had to say in the first place. So here’s my take on what the food industry can do, why they’re not going to do it, and what we can do about it.

      https://www.youtube.com/watch?v=-BdFkK-HufU


      #Yoni_Freedhoff

    • Fredrick J. Stare

      In 1942, Stare founded the Department of Nutrition at Harvard School of Public Health, which he led as a professor of nutrition until his retirement in 1976.[1][2] He was a firm believer in the essential goodness of the typical American diet, holding that “prudence and moderation” was the key to healthy eating. As an adviser to the US government, Stare rejected the idea that ’the American diet’ was harmful; stating for example that Coca-Cola was “a healthy between-meals snack”[1] and that eating even great amounts of sugar would not cause health problems.[3] He was also an early advocate for the benefits of regularly drinking water throughout the day.

      https://en.wikipedia.org/wiki/Fredrick_J._Stare
      #Fredrick_Stare #Kellogg

      Stare avait des liens avec l’industrie alimentaire et celle du #tabac #industrie_du_tabac

    • Coke secretly funded obesity conference for good coverage of sugary drinks – report

      Coca-Cola secretly funded media training on obesity at a US university to influence journalists to report that a lack of exercise was more likely to cause obesity than consuming sugar.

      http://www.heraldlive.co.za/news/2017/04/11/coke-secretly-funded-obesity-conference-good-coverage-sugary-drinks-re
      #coca-cola #conférence_scientifique

      Quand des spécialistes de l’obésité prennent la défense de Coca-Cola

      Des scientifiques réputés dans le domaine de la recherche sur l’obésité ont soulevé colère et incompréhension chez plusieurs de leurs pairs, cette semaine, en diffusant des messages jugés favorables à l’industrie des boissons sucrées.

      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/734100/coca-cola-sucre-etude-ethique

  • #Cholestérol le grand bluff

    Comment le cholestérol a été érigé en coupable idéal des maladies cardio-vasculaires par une série d’approximations scientifiques. Un dogme dont un nombre croissant de chercheurs dénoncent les dangers. Une enquête exceptionnelle.

    Le cholestérol, que tout un chacun se représente comme un excès de mauvaise #graisse dans l’organisme, est désigné à la vindicte médicale et populaire depuis les années 1950 comme responsable des #maladies_cardio-vasculaires qui terrassent jeunes et vieux avant l’heure. Or, un nombre croissant de chercheurs en médecine dénoncent ce qu’ils considèrent comme un vaste #mensonge, façonné à la fois par une série d’approximations scientifiques et par de puissants intérêts économiques, de l’#industrie_agroalimentaire d’abord, des #laboratoires_pharmaceutiques ensuite. Les facteurs avérés de risque, affirment ces recherches convergentes, sont en réalité le #tabac, l’#hypertension, l’#obésité et le manque d’exercice. Mais depuis la mise sur le marché, en 1993, de nouveaux traitements anticholestérol, les #statines, une écrasante majorité de médecins mise sur leur prescription avant toute autre mesure préventive. Consommées par 220 millions de patients à travers le monde, les statines sont devenues en quelques années le médicament le plus vendu dans l’histoire de la médecine. Or, les fabricants eux-mêmes commencent à reconnaître qu’elles peuvent entraîner des effets secondaires graves, tels que des #douleurs_musculaires, des #problèmes_hormonaux, des #pertes_de_mémoire, des #dépressions et aussi, selon des études récentes, le déclenchement d’un #diabète. Une reconnaissance tardive qui, étrangement, intervient alors que les derniers brevets en la matière tombent dans le domaine public et qu’une nouvelle molécule anticholestérol s’annonce.

    Pour démonter ce qui a constitué pendant plus d’un demi-siècle un dogme inattaquable, Anne Georget donne la parole à une quinzaine de spécialistes - chercheurs en médecine, cardiologues, journalistes médicaux, nutritionnistes... - qui expliquent à la fois ce que l’on sait du cholestérol et réfutent, études à l’appui, ce qu’ils estiment être des conclusions scientifiques biaisées. Ainsi le physiologiste américain Ancel Keys, qui, le premier, avait attribué à la surconsommation de graisses saturées la stupéfiante épidémie d’accidents cardio-vasculaires survenue dans les années 1950 dans certains pays occidentaux, a-t-il délibérément passé sous silence les contre-exemples statistiques. Tandis que les études cliniques des statines ont été financées à 80 % par les laboratoires qui avaient le plus intérêt à ce qu’elles s’avèrent positives.

    http://future.arte.tv/fr/cholesterol

    #documentaire #enquête #science #Alzheimer #industrie_pharmaceutique #big_pharma #cholesterol

  • Should We Be Scared of Butter? - The New York Times
    http://www.nytimes.com/2016/11/01/well/eat/should-we-be-scared-of-butter.html?partner=rss&emc=rss&smid=tw-nythealth&sm

    Unless you have a medical condition that dictates otherwise, there’s no reason to cut anything – not butter, ice cream or Porterhouse steak — completely from your diet as long as you mainly eat plant-based foods (vegetables, fruits and whole grains), lean animal protein and fish and don’t go overboard on foods rich in saturated fats that can cause harm in excess.

    That’s the conclusion of the best available evidence I’ve reviewed for maximizing the health of body and brain and enjoying a long life.

    #beurre #graisses #santé

  • Des scientifiques payés par l’industrie du #sucre pour jeter la faute sur le gras

    L’#industrie_sucrière a payé des scientifiques dans les années 60 pour cacher tout lien entre le sucre et les maladies du coeur, tout en pointant les #graisses saturées comme uniques coupables, selon des documents révélés lundi.

    http://www.rts.ch/info/monde/8012354-des-scientifiques-payes-par-l-industrie-du-sucre-pour-jeter-la-faute-sur
    #santé #alimentation

  • High-fat diet made Inuits healthier but shorter thanks to gene #mutations, study finds
    http://phys.org/news/2015-09-high-fat-diet-inuits-healthier-shorter.html

    The low incidence of cardiovascular disease in Inuits has previously been linked to their high intake of fish oil and omega-3s. However, it may be that the genetic #adaptation of the Inuits to their diet, rather than the diet itself, explains this protection. While researchers and health officials have long believed that fish oils protect against heart disease, the new study challenges this. It may be good for the Inuits to eat a huge amount of omega-3 fatty acids, but not for all of us.

    #oméga_3 #graisses #santé

  • Four Decades of the Wrong Dietary Advice Has Paved the Way for the Diabetes Epidemic: Time to Change Course
    http://www.truth-out.org/news/item/31193-four-decades-of-the-wrong-dietary-advice-has-paved-the-way-for-the-

    We are witnessing the unfolding of a scientific revolution.

    The planets revolve around the sun.

    E=mc squared.

    And it’s the sugar, not the saturated fat!

    Yes, fat is the problem. But it’s not the fat you eat that’s the problem. It’s the fat that your liver makes when overwhelmed with a huge sugar load!

    The medical community is beginning to catch on and to acknowledge that the old paradigm is crumbling.

    In March of 2015, The Mayo Clinic Proceedings published a review article entitled, “Added Fructose: A Principal Driver of Type 2 Diabetes Mellitus and Its Consequences.” The article points out that each of us, on the average, consumes 30 times more added sugar than an American did when the Declaration of Independence was written.

    Another review article published in April of 2015, in the medical journal Hepatobiliary Surgery and Nutrition, had the provocative title of “Carbohydrate intake and nonalcoholic fatty liver disease: fructose as a weapon of mass destruction.” Fructose was identified as the culprit leading to fatty liver disease and the resulting type-two diabetes, coronary artery disease, obesity and stroke.

    One of the leaders in this field, Dr. James J. DiNicolantonio, put it this way in the British Medical Journal:

    “… The global epidemic of atherosclerosis, heart disease, diabetes, obesity and the metabolic syndrome is being driven by a diet high in carbohydrate/sugar as opposed to fat, a revelation that we are just starting to accept.”
    Now, the so-called French Paradox makes sense. Frenchmen and women with their high intake of fatty foods, like brie and frois gras, do not have a correspondingly high incidence of coronary artery disease. Now we know why. Dietary fat doesn’t cause coronary artery disease.

    We also now understand how the Inuit could exist on seal meat and seal fat with its high saturated fat content and not develop coronary artery disease. They ate no sugar.

    For four decades the wrong dietary advice has been given over and over again. A huge amount of harm has been done.

    It’s high time that the Centers for Disease Control, the American Heart Association, the American Diabetes Association and mainstream medicine revise the guidelines and demonize sugar, the real culprit, and leave fat alone.

    As for dietary advice:

    Begin by avoiding all added sugars, especially liquid sugar like soda.

    Eat your fruits, don’t juice them. Juicing concentrates the sugar and removes the beneficial fiber.

    But personal choice is only a small part of what we need to do. We need to make the healthy choice, the easy choice.

    We need our hospitals, clinics, dental offices and other health facilities to be free of foods and beverages with added sugar. We need to do the same with schools, day care centers, and municipal, county, state and federal facilities.

    We need a national #Soda Tax like the one in Mexico, with the proceeds invested in programs to further reduce added sugar consumption. It’s working in Mexico, let’s learn from our neighbor.

    Old paradigms die hard. Galileo spent the last six years of his life in house arrest for the heresy of believing that the earth is not the center of the universe. During Galileo’s time, the Catholic Church was all powerful. The Church found Galileo’s ideas heretical because the science contradicted “in many places the sense of Holy Scripture.”

    Today, there are again vested powerful interests that are threatened by scientific truth. A global food system now exists that promotes the consumption of a high #fructose diet. How much longer will it take for us to realize that it’s the sugar, not the fat, that is killing us? How many more of us will succumb to the ravages of a diet high in fructose?

    #nutrition #sucre #graisses #diabète_sucré #santé

  • Sucre, graisses et sel : le trio qui nous rend accros à la nourriture industrielle | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/93489/sucre-sel-graisses-nourriture-industrielle-michael-moss
    A l’inverse, quand on a pris l’habitude de préparer à manger soi-même on trouve les plats préparés peu goûteux, trop salés ou trop sucrés.

    A la suite de cette enquête au long cours, ce journaliste du New York Times, prix Pulitzer en 2010 pour son travail sur la viande contaminée, a sorti en 2013 un ouvrage très riche sur l’industrie agroalimentaire. Publié en français cet automne sous le titre Sucre, sel et matières grasses, comment les industriels nous rendent accros, ce livre décortique minutieusement les méthodes secrètes des marques pour créer l’envie chez le consommateur, l’envie d’acheter, de manger et de manger encore… Avec des conséquences graves sur l’#obésité dans le monde entier, les #maladies_cardio-vasculaires, le #diabète, l’hypertension et les autres maux liés à l’alimentation.

    Selon #Michael_Moss, les ingrédients de cet alarmant tableau sont le #sucre, le #gras et le #sel, et la manière dont ils sont utilisés dans l’industrie. Ils rendent accros, et sont soigneusement dosés pour que le consommateur soit heureux (et continue donc à acheter, car derrière tout cela il y a des chiffres d’affaires faramineux).

    #graisse #empoisonneurs #prédateurs #agroalimentaire #alimentation #santé

  • Une #alimentation déséquilibrée nuirait plus que le #tabagisme | EurActiv.fr
    http://www.euractiv.fr/sections/sante-modes-de-vie/une-alimentation-desequilibree-nuirait-plus-que-le-tabagisme-302240

    « Une mauvaise alimentation présente plus de risques pour la santé mondiale que le tabagisme », a déclaré Olivier De Schutter, le rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation le 18 mai lors de la conférence « Towards a Global Convention to Protect and Promote Healthy Diets ». Il a également appelé à la mise en place d’une convention mondiale sur un régime alimentaire approprié, à l’occasion de cette conférence consacrée à la protection et à la promotion d’une alimentation saine.

    (...)

    L’ONU a identifié cinq actions pour lutter contre l’obésité et une mauvaise alimentation, dont : une taxe sur les produits néfastes pour la santé, la réglementation des #aliments riches en #graisse saturée, en #sel et en #sucre ainsi que la restriction des publicités pour la #malbouffe. L’ONU souhaite également une révision des #subventions agricoles peu judicieuses. Objectif : diminuer le prix de certains ingrédients et soutenir la production de produits locaux pour que les consommateurs aient accès à des aliments frais, riche en nutriments et bons pour la #santé.