• « Grand remplacement » : Aurore Bergé critiquée jusque dans son camp après avoir refusé de qualifier l’expression de raciste
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/09/10/grand-remplacement-aurore-berge-critiquee-jusque-dans-son-camp-apres-avoir-r

    « Grand remplacement » : Aurore Bergé critiquée jusque dans son camp après avoir refusé de qualifier l’expression de raciste
    La ministre chargée de la lutte contre les discriminations a estimé que le débat sur ce sujet « fait partie de la liberté d’expression ».
    Le Monde avec AFP
    Aurore Bergé s’est attirée, jeudi 10 septembre, des critiques jusque dans son propre camp pour avoir invoqué la « liberté d’expression » au sujet de la théorie complotiste d’extrême droite du « grand remplacement », refusant de la qualifier de « raciste ».
    Pressée mercredi sur CNews de dire si cette théorie était selon elle raciste, la ministre chargée de la lutte contre les discriminations a éludé la question à plusieurs reprises, avant de répondre : « Non, je ne pense pas que ce soit une théorie… », laissant sa phrase en suspens. Elle a précisé « combattre » cette théorie, selon laquelle une immigration de masse voulue par certaines élites remplace la population blanche et chrétienne d’Europe. Elle est « fausse factuellement », « même mensongère, parce que cherchant à créer un terreau de peur dans notre pays », a-t-elle ajouté, considérant néanmoins que les partisans de cette théorie ont « le droit de l’exprimer dans l’espace public ». « Je considère que c’est un débat politique sur la question de l’immigration », souligne la ministre.
    Jeudi, sur Franceinfo, elle a également estimé que le débat sur ce sujet « fait partie de la liberté d’expression ». « Et donc je crois que le ranger sur le caractère raciste voudrait dire qu’on n’a pas le droit d’en débattre. Moi, je préfère combattre », a-t-elle plaidé.
    « Hein ? Aurore Bergé, tu expliques qu’une théorie raciste, ça se débat comme une opinion politique ? Le racisme est un DÉLIT », l’a interpellée sur le réseau X la députée Prisca Thevenot, membre comme elle du parti présidentiel Renaissance. « Le “grand remplacement” n’est pas un débat : c’est une théorie complotiste, qui a motivé des attentats terroristes », a ajouté cette proche du candidat à la présidentielle Gabriel Attal.
    La réaction de l’élue attaliste a suscité une vague de soutiens à gauche. « C’est rare. Mais, sur ce coup, Prisca Thevenot a totalement raison. Comment Mme Bergé peut-elle rester ministre des discriminations en disant que le grand remplacement n’est pas une théorie raciste ? », a appuyé le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, toujours sur X.Le député Aurélien Rousseau, proche du candidat social-démocrate à la présidentielle Raphaël Glucksmann, a aussi partagé cette « indignation ». « C’est une coupable complaisance de banaliser la pseudo-théorie du “grand remplacement” qui est un racisme sans fard », a-t-il estimé. Le banquier d’affaires Matthieu Pigasse, qui caresse aussi une candidature à gauche, a prévenu qu’« à force de courir derrière l’extrême droite ils en banalisent les mots, les obsessions et désormais le racisme »

    #Covid-19#migration#migrant#grandremplacement#racisme#xenophobie#immigration#discrimination#sante#droit

  • EN VENTE
    Établissement public de création et d’accompagnement pédagogiques dénommé Réseau Canopé | Ministère de l’Education nationale
    https://www.education.gouv.fr/bo/15/Hebdo4/MENF1425828D.htm

    « Art. D. 314-71. - Le Réseau Canopé exerce une mission d’édition, de production, de développement et de mise à disposition de ressources et de services éducatifs à destination des enseignants, des communautés éducatives et universitaires, des écoles et des établissements d’enseignement scolaire.

    « Dans le cadre de ses attributions, il participe à la mise en œuvre de la politique éducative et à son déploiement au niveau académique. À ce titre, il accompagne les pratiques pédagogiques au service de la réussite de tous les élèves, valorise les actions et dispositifs innovants et contribue à la mise en œuvre du service public du numérique éducatif.

    « Il contribue, dans le domaine de l’usage des ressources éducatives, à la formation initiale et continue des personnels enseignants et d’éducation et des personnels d’encadrement et à l’accompagnement de tous les membres de la communauté éducative, notamment en complément des missions académiques de formation et des écoles supérieures du professorat et de l’éducation.

    Vue du batiment Canopée en visite virtuelle 3D
    https://my.matterport.com/show/?m=LwxxZC8ZgCN

    Mise aux enchères par l’état à 2,1 millions Cf lemonde.

    ... décision prise par le gouvernement de se défaire de l’hôtel particulier de Georges Pauilhac, rue Roquelaine, en plein centre de Toulouse. Ce très beau bâtiment Art nouveau était détenu par l’Etat depuis soixante-dix ans. Il va être vendu aux enchères sur Internet, du 24 au 26 novembre. Une visite virtuelle est déjà possible. Mise à prix : 2,1 millions d’euros.
    (...)
    De nombreux biens, les plus faciles à commercialiser, ont été cédés sous les mandats de Jacques Chirac (1995-2007) et de Nicolas Sarkozy (2007-2012).

    LeM ne dit pas combien de m2 sont bradés, sur la vue 3d il y a 8 niveaux en comptant les 2 sous sols.

    #monument_historique #grande_braderie_macroniste #immobilier #toulouse #urbex

  • Antisionisme ≠ antisémitisme : la décision historique de la Cour suprême australienne (NSW) qui rebat les cartes
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4990

    En août 2026, la Cour suprême de Nouvelle-Galles du Sud tranche : l’antisionisme et la critique d’Israël ne sont pas de l’antisémitisme. « Vous traitez tous les Juifs comme un bloc monolithique. » Par cette phrase adressée à la procureure, un juge australien vient de redéfinir la frontière entre critique politique d’Israël et haine des Juifs. Une décision de justice qui résonne bien au-delà de l’Australie. Analyse et décryptage. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / fait divers, société, fléau, délinquance, religion , #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU, Netanyahou, Israël , censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, #Palestine

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion #Netanyahou,Israël #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté

  • L’Eau et la Terre. #Cambodge, 1975-1979

    Des destins se croisent sur une route, au lendemain du 17 avril 1975, quand les #Khmers_rouges ont brutalement évacué toutes les villes du pays. Les paysans comme les citadins se savent en sursis au point de se définir comme des « gens n’étant pas encore morts ». Tous, Khmers rouges compris, seront au coeur de la tragédie à venir.

    https://www.editions-delcourt.fr/eau-et-la-terre-ned
    #BD #bande-dessinée #livre #propagande #Khmer_Serei #génocide #Kampuchéa_démocratique #déplacements_forcés #errance #déplacés_internes #déportation #marche #massacres #Lon_Nol #S-21 #Tuol_Sleng #patriotisme #Grand_bon_en_avant #travail #fosses_communes #révolution

  • Le NSS demande des précisions au gouvernement concernant la nouvelle loi sur le signalement des maltraitances envers les enfants

    Malgré les assurances données précédemment par le gouvernement, la confession religieuse semble être exemptée de la nouvelle loi sur le signalement obligatoire des maltraitances envers les enfants

    La National Secular Society a adressé un courrier au gouvernement pour demander des précisions sur la portée d’une nouvelle loi visant à rendre obligatoire le signalement des abus sexuels sur mineur·es.

    Dans son rapport final de 2022, la Commission d’enquête indépendante sur les abus sexuels sur mineur·es (IICSA) a recommandé l’instauration d’une obligation de signalement (MR) en tant qu’« obligation absolue », sans aucune exemption religieuse, y compris la « confession sacramentelle ».

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/13/discriminations-religieuses-scolaires-et-institutionnelles-au-royaume-uni/#comment-75519

    #grandebretagne

  • Mouvement des cafards en Inde, seddition à la Gandhi
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4986

    Traités de « cafards » par la Cour suprême, ils en ont fait un parti politique. Et en ont fait un mouvement social à fort ancrage populaire. Faire plier Modi sur des revendications légitimes dans le contexte d’une croissance économique largement constatée et dans son fulgurant élan ascendant, une génération de militants restent inspirée de la généreuse et historique action de Ghandi. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu.

  • Discrimination légale et racisme environnemental : le cas des #Voyageurs

    L’été 2025 n’a pas échappé à l’éternel marronnier des installations estivales des « gens du voyage » [1] inondant, une fois de plus, la #presse quotidienne régionale. Arrivées et départs, mais surtout tensions, suscitées par ce que l’administration qualifie de « #grands_passages », se sont invariablement focalisés sur une part — minoritaire — d’installations dites « illicites ». Leur #médiatisation obéit à une même logique : #nuisances exposées, élus démunis et abandonnés, #riverains en colère ou inquiets, et enfin, un « représentant des gens du voyage » qui rappèle le manque d’#équipements, leur #non-conformité et la #suroccupation. Ces schémas reflètent une #opinion_publique défavorable et un discours antitsigane décomplexé (CNCDH, 2024). En 2024, l’arrivée de Bruno Retailleau au ministère de l’Intérieur est à l’origine d’un nouveau plan de « lutte contre les #installations_illicites des gens du voyage ». Remis en juillet 2025, le #rapport du groupe de travail éponyme formule vingt-trois propositions, dont vingt répressives : nouvelles #contraventions et #amendes, accélération des #expulsions et renforcement du #contrôle_social (accès aux aires conditionné au paiement des dettes, dépôts de garantie, enquêtes financières). Bien que dénoncées par le Défenseur des droits (2025) et par la Commission nationale consultative des gens du voyage (CNCGDV, 2025) en ce qu’elles ne répondent pas aux causes identifiées — notamment, le manque de places et l’inadéquation des équipements (voir Cour des comptes, 2012 et 2017) —, ces mesures sont favorablement accueillies par une majorité de parlementaires, allant du Parti socialiste au Rassemblement national. Le ministre Bruneau Retailleau a promis un projet de loi rapide dont la logique est claire : criminaliser encore davantage toute installation.

    https://shs.cairn.info/revue-europeenne-des-migrations-internationales-2026-1-page-147

    #discriminations #racisme_environnemental #gens_du_voyage #aires_d'accueil #William_Acker #médias #anti-tsiganisme

  • Sanctions américaines : l’Inde menacée pour ses achats de pétrole russe
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4980

    Nouveau projet de loi américain : sanctions contre l’Inde pour ses importations de brut russe. Trump vs Congrès, sécurité énergétique et rapport de force mondial. L’hégémonie américaine frappe encore : face aux achats massifs de pétrole russe par l’Inde, le Sénat des États-Unis menace New Delhi de droits de douane punitifs. Décryptage d’une guerre économique où se confrontent la stratégie de Trump et l’intransigeance du Congrès. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #edito, #UE_-_Union_Européenne, économie , #USA,_Maison_Blanche,_CIA, #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu. #économie_

  • Le Quai d’Orsay supprime en douce une vidéo aux relents racistes

    https://www.lecanardenchaine.fr/politique/54578-le-quai-d-orsay-supprime-en-douce-une-video-aux-relents-racis

    Une vidéo ambiance « Tintin au Congo », mise en ligne par l’ambassade de France à Brazzaville, a discrètement été retirée d’Instagram sur demande du ministère des Affaires étrangères. Un dérapage lié, selon des diplomates, à la pression de Jean-Noël Barrot pour communiquer à tout va avec un « humour décalé ».

    https://www.youtube.com/watch?v=3aitehChhZc

    Accès libre chez Libé  : https://www.liberation.fr/societe/le-quai-dorsay-retire-une-video-raciste-publiee-par-lambassade-de-france-

  • Eglises, abus sexuels et discriminations (trois textes)

    Richard Scorer : Les groupes religieux devraient-ils bénéficier d’une exemption « confessionnelle » à l’obligation de signalement des abus ?
    Irlande du Nord : Des victimes d’abus commis par des membres du clergé réclament une enquête publique
    Megan Manson : L’Église d’Angleterre se fait la championne de la justice sociale… sauf quand il s’agit des écoles confessionnelles

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/04/eglises-abus-sexuels-et-discriminations-trois-

    #grandebretagne

  • Espionnage à l’OTAN : une stagiaire canadienne arrêtée au SHAPE
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4970

    Une jeune stagiaire canadienne vient d’être arrêtée pour espionnage au SHAPE, le centre névralgique des opérations militaires de l’Alliance en Belgique. Cible de la taupe ? Les stratégies et le contrôle opérationnel des armées alliées. Le commanditaire ? Les regards se tournent vers une grande puissance étrangère, possiblement via un réseau criminel parallèle. Notre analyse complète de cette affaire d’ingérence qui fait trembler les services de renseignement occidentaux Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, #UE_-_Union_Européenne

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu.

  • Soutien américain à Israël en 2026 : le tournant du vote Massie
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4969

    Le soutien américain à Israël n’est plus automatique. Du vote Massie aux divisions démocrates et aux tensions au sein du mouvement MAGA, une recomposition durable de l’alliance se dessine à Washington. Le vote Massie illustre le recul du soutien américain à Israël, entre fractures démocrates, tensions MAGA et avenir incertain de l’aide militaire. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #USA,_Maison_Blanche,_CIA, #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU, Netanyahou, Israël , #Palestine

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #Netanyahou,_Israël

  • Partir pour vivre : blasphème, apostasie et liberté chez les femmes

    Des militantes des droits des femmes, des défenseurs·e de la laïcité et d’ancien·nes musulmane·s se réuniront dans le centre de Londres le samedi 26 septembre à l’occasion d’une conférence d’une journée consacrée à la liberté de conscience, à la résistance des femmes face à l’autoritarisme religieux et au processus de guérison après un traumatisme religieux.

    Organisée par le Conseil des ex-musulmans de Grande-Bretagne (CEMB) et parrainée par la National Secular Society et la Freedom From Religion Foundation, cette conférence réunira des intervenant·es qui aborderont les défis urgents auxquels sont confronté·es celles et ceux qui quittent la religion, contestent les lois sur le blasphème et défendent la liberté d’expression.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/23/la-nss-exhorte-le-gouvernement-gallois-a-abroger-les-lois-sur-le-culte-collectif/#comment-75198

    #grandebretagne

  • NSS Soutenez notre action contre les associations caritatives extrémistes

    Ce mois-ci, nous avons signalé une mosquée londonienne à l’autorité de régulation après qu’elle eut accueilli un prédicateur antisémite.

    La Hounslow Jamia Masjid a invité Yosry Gabr à prendre la parole lors d’une visite depuis l’Égypte, alors qu’il avait auparavant appelé à la mort des Juifs/Juives et soutenu le djihad contre l’Occident. Au cours de son sermon à la mosquée, Gabr a assimilé les femmes à des « animaux sauvages » devant être dressés pour se conformer à la charia.

    La mosquée a également publié sur YouTube une conférence dans laquelle son imam en chef laissait entendre qu’il était acceptable que les États islamiques exécutent les personnes homosexuelles.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/15/rapport-sur-la-cohesion-les-dirigeant·es-ne-doivent-pas-eluder-le-debat-sur-lextremisme-autre-texte/#comment-75166

    #grandebretagne

  • Andy Burnham, premier-ministre UK : face au défi économique obligataire
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4967

    7e Premier ministre en 10 ans, Andy Burnham prend les rênes d’une #économie_britannique fragile et de marchés obligataires sous haute surveillance. Entre promesses de refondation sociale et discipline fiscale, le test de crédibilité commence. Découvrez son parcours au sein du Labour, ses promesses de refondation économique et le sombre paysage des obligations au Royaume-Uni. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #UE_-_Union_Européenne, #special, économie , #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu.

  • Perché #Cosa_Nostra è ormai cosa di tutti, il saggio di #Ryan_Gingeras

    Altro che la storia di un mondo arcaico che muore lentamente. La mafia non è una questione locale, ma un’avanguardia del capitalismo. E per questo arriva ovunque

    C’è una scena, nei primi minuti del Padrino, che spiega questo libro meglio di qualsiasi introduzione critica. Don Corleone non riceve in ufficio. Riceve in casa, il giorno del matrimonio della figlia, mentre fuori si balla. Bonasera entra, chiede vendetta per la figlia massacrata. Vito gli dice: avresti dovuto venire prima. Avresti dovuto chiamarmi «amico». È questo il punto. Non il sangue, non il colpo. La forma del rapporto. La parola amicizia che vale più di un contratto, più di un tribunale, più dello stato.

    Francis Ford Coppola lo aveva capito subito, e lo aveva detto al produttore Robert Evans, che non voleva sentirlo. Il padrino non sarà un film sulla criminalità organizzata. Sarà una metafora del capitalismo. Evans gli rispose: che vada al diavolo. Aveva torto Evans, aveva ragione Coppola, e il libro di Ryan Gingeras parte esattamente da lì. Non dalla mafia come fenomeno criminale, ma dalla mafia come grammatica del potere economico. Come modo di stare dentro il mercato quando il mercato è troppo debole per reggersi da solo, o troppo forte per tollerare regole.

    Gingeras è uno storico americano che insegna alla Naval Postgraduate School. Ha lavorato a lungo sull’eroina turca, sul tramonto dell’Impero ottomano, sui legami fra Ankara e i traffici globali. La sua mafia non è quella della tradizione, non è quella di Hess o di Arlacchi. È una mafia vista da Istanbul, da Lagos, da Marsiglia, da Pelham Bay. E parte da una scena familiare. Il nonno dell’autore, Charley Fitzpatrick, lavorava come barista in un locale del Bronx, lo Ye Olde, dove Willie Moretti – gangster del New Jersey, futuro morto ammazzato a Cliffside Park – passava le serate a bere. Da quel marciapiede, Gingeras guarda il mondo.

    Tre cose, in questo libro, sono nuove.

    La prima è l’idea che le mafie siano una costruzione economica prima che antropologica. Gingeras lo scrive a chiare lettere: aderire a una mafia, nel mondo contemporaneo, vuol dire avere una specie di impiego. I traffici più lucrativi si basano sulla compravendita di beni e servizi. Per capire la Cosa Nostra americana degli anni trenta non serve l’omertà siciliana, serve il bilancio. Luciano e Lansky non erano feudatari, erano amministratori delegati. Il Comitato – la struttura che dirimeva le controversie dopo il Proibizionismo – non era un consiglio di anziani, era un consiglio di amministrazione. Capone non era un brigante, era una versione iperviolenta di Henry Ford. Lo capì già Fred Pasley nel 1930, nella prima biografia di Capone: aveva reso il crimine efficiente. È questa la parola che fa la differenza. Efficiente.La seconda è la riscrittura della geografia. Per due secoli abbiamo letto la mafia come una storia di Sud Italia, Sud degli Stati Uniti, Sud del mondo.

    Gingeras la riscrive come una storia di traduzioni. Il padrino esce nel 1972 e diventa immediatamente intraducibile fuori dall’America; non c’era nulla di simile in Colombia, in Nigeria, in India e contemporaneamente diventa traducibilissimo: la parola padrino arriva in turco come baba, designa i boss di Ankara e Istanbul, e da lì migra ovunque. Mafia, oggi, è una parola americana che descrive cose non americane. È un’egemonia simbolica prima che criminale. Il vero capitale che la mafia americana ha esportato non è l’eroina, è il vocabolario. Il padrino ha fatto più di Cosa Nostra e Coppola ha pesato più di Luciano.La terza è la distinzione fra vecchie mafie e nuove mafie. Le vecchie Cosa Nostra siciliana e americana, yakuza, triadi erano viste come parassiti su stati altrimenti funzionanti. Anomalie da estirpare. Le nuove mafie russe, nigeriane, albanesi, messicane, turche sono qualcosa di diverso. Sono estensioni di stati deboli. Lo stato non le subisce, le produce. Il narcotrafficante curdo Hüseyin Baybaşın confessa in carcere di aver versato ad Ankara metà dei profitti di ogni affare: per noi era una tassa, e in cambio ricevevamo protezione. Da lì all’espressione «stato profondo», oggi sdoganata da Trump, il passo è breve. E da lì alla conclusione del libro – quella che Gingeras chiama «la grande diluizione» – il passo è ancora più breve. Nel XXI secolo la mafia non è più una categoria di persone, è una categoria di funzioni. Le svolgono i gangster, certo, ma le svolgono anche banchieri, avvocati, multinazionali, fondazioni filantropiche, governi. La mafia si è dissolta nel sistema, non perché abbia vinto, ma perché il sistema ha imparato a fare quello che lei già faceva.

    La mafia non è un residuo del feudalesimo siciliano sopravvissuto a Manhattan, è un’avanguardia del capitalismo americano che ha avuto il vantaggio competitivo di non dover rispettare le regole che il capitalismo legale si stava dando in quegli stessi anni. Letta così, la storia della mafia novecentesca non è la storia di un mondo arcaico che muore lentamente, ma è la storia di un laboratorio di pratiche economiche che la grande impresa legale, in molti casi, ha poi adottato e raffinato. È un’inversione di prospettiva che cambia tutto e che spiega perché l’esito a cui stiamo assistendo era inevitabile. Non era la mafia, infatti, a doversi modernizzare per sopravvivere. Era il capitalismo a doverla raggiungere. E l’ha raggiunta.

    C’è una frase di Tony Soprano, all’inizio della serie, che Gingeras mette in epigrafe alle conclusioni. «Mi sembra di essere arrivato più che altro alla fine. Che il meglio sia passato» e continua: «Mio padre, per esempio, non è mai arrivato dove sono arrivato io. In un certo senso, però, se l’è goduta di più. Aveva la sua gente. Avevano le loro regole. Avevano l’orgoglio. Oggi noi che cosa abbiamo?». Cosa abbiamo oggi? È questa la domanda giusta perché dice chiaramente come tutte le regole siano saltate, rendendoci tutti patria dell’economia mafiosa e, cosa più importante, incapaci di riconoscerlo.Resta una cosa, alla fine, e Gingeras non la dice chiaramente, ma il libro la suggerisce a ogni pagina. Le mafie hanno sempre venduto due cose insieme: una merce e un mito. L’alcol e la durezza di Capone. L’eroina e l’autenticità della French Connection. La cocaina e il romanticismo di Escobar. Il Captagon e la santità di Hezbollah. Senza il mito, la merce non si vende. Senza la merce, il mito non si finanzia. È il loro doppio bilancio, ed è anche il bilancio del capitalismo contemporaneo, che vende sempre meno cose e sempre più narrazioni intorno alle cose.

    Sotto questa luce, Mafia di Ryan Gingeras non è un libro di storia criminale, ma un libro di economia politica travestito da storia criminale e come tale va letto. Va letto pensando che i veri prìncipi al comando non sono mai stati i gangster, ma i capi nascosti, potenti e ignoti. Lo sono ancora, si chiamano in altri modi, ma il mestiere è lo stesso.

    Gingeras chiude il libro parlando di «grande diluizione» e non è un concetto consolante. Per due secoli abbiamo creduto che la lotta alle mafie fosse una lotta di confine: da una parte lo stato, dall’altra il crimine; da una parte la legge, dall’altra il sangue; da una parte il cittadino, dall’altra il gangster. Il lavoro di Gingeras è la dimostrazione storica, paziente, documentata, che quel confine non è mai esistito davvero e che oggi non esiste più nemmeno come finzione utile. Le mafie non sono state sconfitte, ma assorbite, e non perché lo stato sia diventato più debole, ma perché ha imparato il loro mestiere.

    La tesi più radicale del libro arriva in fondo, e Gingeras la consegna con una sola parola: «diluizione». Per un secolo abbiamo immaginato la mafia come una sostanza concentrata, identificabile, separabile dal resto. Un cancro su un corpo sano. Gingeras dimostra che quella sostanza si è sciolta nel solvente del mondo contemporaneo, e adesso è ovunque. Non in senso retorico ma in senso tecnico.Le funzioni che per un secolo erano state esclusive del gangster – riciclare denaro, corrompere funzionari, intimidire concorrenti, controllare territori attraverso la paura, eludere fiscalità e regolazione – oggi le svolgono soggetti perfettamente legali. Le banche svizzere e americane processate per aver lavato miliardi di narcodollari, le multinazionali farmaceutiche che hanno alimentato l’epidemia di oppioidi negli Stati Uniti uccidendo più gente di Pablo Escobar, le piattaforme digitali che mettono in contatto trafficanti e clienti meglio di qualsiasi rete fisica. I fondi sovrani che reinvestono capitali di provenienza opaca. Le società di consulenza che ottimizzano evasioni e pianificano trasferimenti offshore. Gli studi legali che scrivono i contratti di immunità.

    La mafia non è scomparsa perché lo stato l’abbia sconfitta, semplicemente (e drammaticamente) non c’è più come categoria distinguibile perché tutto il resto le si è avvicinato. Il mondo non si è ripulito, è diventato indistinguibile da essa. Per questo Gingeras chiama questa fase «la grande diluizione» e non la grande sconfitta. È un giudizio storico durissimo, quasi insopportabile, e va letto fino in fondo. Significa che la separazione fra economia legale ed economia criminale è oggi un’astrazione contabile, non un dato di realtà. Significa che dire stato-mafia non è più una metafora polemica, è una descrizione sociologica. Significa che il gangster, come figura antropologica autonoma, sta morendo e non perché abbiamo vinto, ma perché non serve più. Le sue funzioni le svolgono altri e meglio, in giacca e cravatta, con un compenso più alto e meno rischi penali.

    C’è una vecchia idea di Hannah Arendt secondo cui il male non ha profondità, ha solo estensione, si propaga come un fungo e occupa superfici. Le mafie di Gingeras funzionano così, non sono il sottosuolo del mondo, ma la sua superficie. Quando, come scrive Gingeras, «alcuni membri dell’importante famiglia Gemayel, che durante la guerra civile supervisionava numerose milizie cristiane, guadagnarono tra 1 e 5 miliardi di dollari netti in un anno vendendo hashish e altri beni di contrabbando» dai porti che controllavano, quando Hezbollah esporta captagon in tutto il Medio Oriente, quando i talebani fanno il 14 per cento del Pil afghano con l’oppio, non stiamo guardando l’eccezione di un sistema sano, stiamo guardando la regola di un sistema che ha smesso di distinguere fra legittimo e illegittimo, perché accendere un faro e marcare questa distinzione gli costa troppo.

    E qui Gingeras tocca, senza dirlo, il punto filosofico più alto del suo lavoro. La mafia è la forma che assume il capitalismo quando viene privato delle sue regole, ma è anche la forma che assumerebbe se quelle regole non fossero mai esistite. La mafia è il capitalismo senza il vestito buono dello stato di diritto, senza il maquillage delle istituzioni, è il mercato che si guarda allo specchio e si riconosce. Per questo Il padrino funziona ancora oggi, e non perché racconti una mafia, ma perché racconta una verità che la mafia ha avuto il merito storico di rendere visibile. La verità è questa: il potere è una famiglia che protegge i suoi, una violenza che si veste di codice, un debito che non si estingue mai, una parola data che vale più di un contratto.

    La differenza fra don Corleone e un consiglio di amministrazione è solo che don Corleone non finge.Il mito del gangster, quello che il cinema ci ha venduto per un secolo, ha sempre avuto una doppia funzione; da una parte demonizzava, dall’altra rassicurava. E il pensiero rassicurante era questo: il male ha un volto, un nome, un quartiere, un accento. È siciliano, è russo, è messicano, è albanese. È sempre altro, altro da noi. È sempre lontano, lontano dal nostro mondo, dalla nostra cerchia. Il libro di Gingeras ci toglie questa rassicurazione perché il gangster non è l’altro. Il gangster è la versione disinibita di quello che siamo già. Lavora con le stesse logiche di una multinazionale, finanzia gli stessi partiti, ricicla nelle stesse banche, si muove negli stessi paradisi fiscali e sfrutta gli stessi migranti. La sola differenza è che ammazza in proprio invece di farlo per procura e ammazza utilizzando guerre, sanzioni, licenziamenti di massa, riforme sanitarie. Forse il vero lascito di questo libro sta proprio nell’aver capito che la storia delle mafie non è la storia di una minaccia esterna alla civiltà, ma la storia del modo in cui la civiltà, lentamente, è diventata indistinguibile da quello che diceva di combattere. La civiltà, la guerra contro le mafie, non l’ha persa; l’ha vinta, perdendola. È un finale che non consola. Ma è l’unico onesto, ed è il motivo per cui questo libro andava scritto.

    https://infosannio.com/2026/06/27/perche-cosa-nostra-e-ormai-cosa-di-tutti-il-saggio-di-ryan-gingeras
    #mafia #amitié #capitalisme #criminalité_organisée #économie #pouvoir_économique #marché #efficacité #Roberto_Saviano #nouvelles_mafias #Etat #économie_mafieuse #mythe #grande_dilution #dilution #économie_légale #économie_criminelle #pouvoir

    • Mafia. Una storia globale

      Dalla nascita di camorra e Cosa Nostra nel Sud Italia postunitario alle triadi cinesi sorte dal collasso della dinastia Qing, fino alla proliferazione dei cartelli del narcotraffico in Messico, Mafia racconta i tre secoli di vita della criminalità organizzata come una storia unitaria e globale: la sua ascesa, il suo consolidamento, le sue metamorfosi. Una narrazione che attraversa le epoche e i continenti rivelandoci in che modo queste organizzazioni malavitose siano sempre state lo specchio delle società che le hanno generate.

      Ryan Gingeras ci mostra i meccanismi nascosti delle mafie mondiali, spiegandoci come esse non emergano mai in un vuoto storico, ma si innestino su crisi e rivolgimenti decisivi. Le mafie sfruttano le restrizioni normative, come quella del proibizionismo americano che trasformò il boss di quartiere Al Capone in un’icona globale del crimine. Talvolta, è lo stesso potere ufficiale ad alimentarle per il proprio tornaconto – è il caso della yakuza giapponese, utilizzata come pedina anticomunista nel secondo dopoguerra. La loro ambizione è sostituirsi allo stato, testarne i limiti e, nella loro espansione tentacolare, riscrivere di volta in volta i rapporti tra politica, violenza ed economia. Esaminando gangster diventati figure mitologiche – i fratelli Kray, John Gotti, Pablo Escobar, El Chapo – e film di enorme successo, Gingeras individua il fascino dell’immaginario legato alla mafia proprio nel suo dire apparentemente qualcosa di più rivelatore e vero della storia ufficiale.

      In un presente in cui le organizzazioni criminali sono diventate più fluide, diffuse e ibride, spesso intrecciate con terrorismo e mercati finanziari legali, Mafia è un invito a riconoscerne la presenza secolare come una struttura plastica e resistente, capace di adattarsi a ogni contesto: una pece nera che da sempre penetra nelle crepe del potere, colmandone i vuoti fino a essere essa stessa a dettarne le scelte.

      https://www.ilsaggiatore.com/libro/mafia

      #livre

  • Chine vs États-Unis : la Chine gagne la bataille de l’image...
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4965

    Chine-États-Unis : le sondage qui confirme le basculement de l’estime du pays géand d’Asie. Pour la première fois, la Chine devance les États-Unis dans l’opinion mondiale — et Xi inspire plus confiance que Trump. Décryptage d’une enquête récente. En 2026, cette étude du Pew Research Center révèle un changement majeur : pour la première fois, la Chine est perçue plus positivement que les États-Unis dans 36 pays sur les 5 continents. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu.

  • Le NSS signale une mosquée à l’autorité de régulation pour antisémitisme et homophobie

    La mosquée Hounslow Jamia Masjid a accueilli un prédicateur qui a appelé à la mort des Juifs/Juivs et a prononcé un sermon cautionnant l’exécution des homosexuel·les dans les pays islamiques.
    Une mosquée ayant accueilli un prédicateur antisémite et diffusé un sermon approuvant la peine de mort pour les homosexuel·les a été signalée à l’autorité de régulation des associations caritatives par la National Secular Society.
    La mosquée Hounslow Jamia Masjid (HJM), située à Londres, a déclaré avoir accueilli Yosry Gabr (photo), un prédicateur égyptien, les dimanche 12 et lundi 13 juillet.
    Selon le Telegraph, M. Gabr a appelé à la mort des Juifs/Juives et a soutenu le djihad contre l’Occident.
    La NSS a également signalé une vidéo publiée sur le compte YouTube de la mosquée, dans laquelle la peine de mort pour les personnes homosexuelles est défendue.
    La Charity Commission a indiqué avoir ouvert une enquête de conformité à l’encontre de la HJM.
    Parmi les objectifs caritatifs déclarés de la HJM figure « la promotion de la religion islamique ». « La promotion de la religion » est un objectif caritatif reconnu.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/15/rapport-sur-la-cohesion-les-dirigeant·es-ne-doivent-pas-eluder-le-debat-sur-lextremisme-autre-texte/#comment-75113

    #grandebretagne

  • Rapport sur la cohésion : les dirigeant·es ne doivent pas éluder le débat sur l’extrémisme (+ autre texte)

    Les auteurs/autrices du rapport affirment avoir été « détourné·es » par les dirigeant·es locaux des discussions portant sur les « pratiques culturelles »

    Les efforts en faveur de la cohésion sociale sont compromis par une réticence à aborder les pratiques culturelles et l’extrémisme, a déclaré un groupe de travail sur l’intégration.

    Un nouveau rapport de Belong révèle que les élu·es, les fonctionnaires et les partenaires locaux « ont parfois du mal à mener des discussions ouvertes sur des sujets sensibles » liés aux « pratiques culturelles », à « l’intégration » et à « l’extrémisme ».

    Le rapport « Stronger Together », qui s’appuie sur un travail mené avec les collectivités locales entre 2024 et 2026 afin de « comprendre les défis auxquels sont confrontées les différentes communautés », a également révélé que 38 % des personnes interrogées estiment que le Royaume-Uni est très divisé, contre 28% il y a cinq ans.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/15/rapport-sur-la-cohesion-les-dirigeant·es-ne-do

    #grandebretagne

  • [Entretien vidéo] « Un texte abominable sur le plan #scientifique », #philippe_grandcolas déconstruit la #loi_duplomb
    https://splann.org/grand-entretien-philippe-grandcolas-loi-duplomb

    Chercheur reconnu dans le domaine de la biodiversité, Philippe Grandcolas publie « Loi Duplomb, le débat confisqué » aux éditions du Faubourg. Nous l’avons rencontré dans son bureau du Muséum national d’Histoire naturelle, à Paris, au moment où sénateurs et députés s’apprêtent à permettre la remise sur le marché de l’acétamipride et du #flupyradifurone, deux insecticides nocifs pour les #abeilles. L’article [Entretien vidéo] « Un texte abominable sur le plan scientifique », Philippe Grandcolas déconstruit la loi Duplomb est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #acétamipride #agences_sanitaires #agriculteurs #agriculture #agroécologie #annie_genevard #anses #assemblée_nationale #biodiversité #chercheur #cnrs #écologie #écologue #écosystème #efsa #FNSEA #grand_entretien #insectes #interview #laurent_duplomb #les_républicains #loi_d'urgence_agricole #muséum_national_d'histoire_naturelles #néonicotinoïdes #pesticide #pesticides #pollinisateurs #pollution #sénat #toxicité

  • #climate_change and #health : how to apply for #Nexa’s #funding
    https://redasadki.me/2026/07/06/climate-change-and-health-how-to-apply-for-nexas-funding

    Climate change is harming the health of the communities you serve. Nexa is a new funding programme that aims to invest money in local solutions to that harm. This guide helps you decide, quickly, whether to apply, what Nexa wants to fund, and how the process works. It is written for a community-based leader who […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #Africa #climate_and_health #community_health #Grand_Challenges_Canada #health_equity #health_workers #local_action #resources #Science_for_Africa_Foundation #Teach_to_Reach

  • #climate_and_health: #Reda_Sadki’s remarks at the #Nexa funding announcement in support of local community responses
    https://redasadki.me/2026/07/05/climate-and-health-reda-sadkis-remarks-at-the-nexa-funding-announcement-in

    The Geneva Learning Foundation’s Reda Sadki spoke on the expert panel at the launch of the Nexa funding announcement in London on 21 June 2026, in conversation with panelists Dr Devotha Nyambo of the Nelson Mandela African Institution of Science and Technology in Tanzania, Dr Claude Pirmez of Fiocruz in Brazil. The panel was moderated […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #climate_change #Global_Climate_Change_and_Health_Survey #grand_challenges #Grand_Challenges_Canada #health_workers #Johanna_Sanchez #Karlee_Silver #local_action #London_Climate_Week #Science_for_Africa_Foundation #Teach_to_Reach

  • #climate_change and health: from flood to funder and from rhetoric to action
    https://redasadki.me/2026/07/05/climate-change-and-health-from-flood-to-funder-and-from-rhetoric-to-action

    The #London_Climate_Week launch on 21 June 2026 of a new call from global partners turned three years of listening to community-based #health_workers into money on the table. What the room did not decide is whether the money will reach them the same way the listening did. In Fada, Burkina Faso, what happens […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #climate_and_health #frontline_health_workers #grand_challenges #health_worker_voices #local_action #Nexa #Reda_Sadki #Science_for_Africa_Foundation #Teach_to_Reach

  • #climate_and_health: seven quotes from global leaders putting money on the table for local communities
    https://redasadki.me/2026/07/05/climate-and-health-seven-quotes-from-global-leaders-putting-money-on-the-t

    On 21 June 2026, #grand_challenges Canada and #Science_for_Africa_Foundation convened a global consortium of partners to London. Together, they announced a new call to “invest in bold, locally led solutions that help health systems anticipate and respond to climate-driven health threats”. Here are seven notable quotes we wrote down during the event. […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #climate_change #health_workers #local_action #London_Climate_Week #Nexa #Reda_Sadki #Teach_to_Reach

  • Les canicules plus précoces et plus intenses poussent à intensifier la baignade dans le #Grand_Paris

    Dès samedi 4 juillet et jusqu’à la rentrée, il sera possible de se baigner dans le bassin de #la_Villette, à Bercy au niveau du bras Marie, et à quelques centaines de mètres de la tour Eiffel, a annoncé la Mairie de Paris.

    Que les personnes en quête de #fraîcheur mais reparties bredouilles en s’approchant des pontons installés à Paris, ces derniers jours, se rassurent : il sera de nouveau possible de plonger dans la #Seine à partir du samedi 4 juillet, et pendant a minima deux mois. La saison officielle de baignade dans la capitale est lancée. Pendant près de dix ans, celle-ci était cantonnée au #bassin_de_la_Villette, dans le nord de la ville.
    Désormais, et pour la deuxième année, il est aussi possible de plonger dans le fleuve à Bercy, au niveau du #bras_Marie, et à quelques centaines de mètres de la Tour Eiffel. La possibilité de nager dans le #canal_Saint-Martin, sur une zone de 100 mètres, avait été exceptionnellement autorisée, les après-midi et en soirée, depuis le 16 juin, en raison des chaleurs étouffantes qui ont frappé la France et l’Europe. Les autres sites ouvrants, celui-ci doit, dès ce week-end, retrouver son rythme dominical d’avant canicule.
    Il y avait un certain satisfecit sur le visage des trois adjoints au maire (PS) de Paris venus détailler ces modalités à la presse, lundi 29 juin, sur les planches du ponton de Grenelle. Que n’ont-ils pas entendu, ces dernières années, au sujet du projet de rendre à nouveau la Seine baignable un peu plus d’un siècle après son interdiction.

    L’équivalent de dix piscines

    « Les dernières semaines ont prouvé que l’#accès_à_l’eau, et la baignade surtout, y compris en ville, sont nécessaires. Il répond à un #besoin_fondamental de se rafraîchir », a insisté Antoine Guillou, l’adjoint chargé notamment de l’axe Seine et des canaux sous cette nouvelle mandature, après avoir suivi l’#assainissement et la #propreté sous la précédente. « Plus personne ne remet le sujet en question », assure-t-il. « L’ouverture de ces sites extérieurs équivaut à la construction de dix piscines en dur », complète Maxime Sauvage, l’adjoint chargé du sport. Au vu des foules qui ont convergé vers les berges du canal Saint-Martin au plus fort de la vague de #chaleur, des réflexions émergent sur la possibilité d’aller plus loin. Pendant la campagne, Emmanuel Grégoire, désormais maire, a déjà promis d’ouvrir, d’ici à quelques années, une quatrième plage, à #Bastille, dans le #bassin_de_l’Arsenal, ont-ils rappelé.

    Quelques ajustements ont eu lieu par rapport à la première saison, dont la Ville assure qu’elle a attiré près de 100 000 personnes. Le site du bras Marie, aménagé initialement au pied de l’Ile-Saint-Louis, a été déplacé près du pont Louis-Philippe. La localisation d’origine crispait un certain nombre d’usagers économiques du fleuve, notamment les bateaux de promenade. Cent cinquante nageurs en simultané peuvent désormais être accueillis, chaque jour, de 8 heures à 18 heures. Plus à l’ouest, dans le bras Grenelle, la pataugeoire a disparu – trop sujette à la présence de bactéries –, mais la jauge grimpe à 200 personnes (dont 150 nageurs). Le site de Bercy, avec ses deux bassins, reste le plus important : 600 personnes, dont 300 à l’eau. Les plus jeunes sont accueillis partout, à condition qu’ils mesurent plus d’1,20 mètre. Les tout-petits ont leur espace à la Villette.

    Ces trois sites de baignade, comme ceux ouverts dans la #Marne, en amont, et les autres à l’étude ou en chantier sur les deux principaux cours d’eau franciliens, sont un héritage direct des Jeux de Paris 2024. L’ultimatum posé par la tenue d’épreuves dans la Seine a servi de puissant accélérateur à la réalisation de travaux d’#assainissement exigés depuis fort longtemps par la législation européenne, mais maintes fois reportés. Deux #stations_d’épuration ont été modernisées. Des ouvrages pharaoniques ont été réalisés en amont pour stocker les eaux de pluie. La chasse aux mauvais branchements des particuliers - dont les #eaux_usées sont rejetées dans les cours d’eau - se poursuit. Sur les 23 000 identifiés, il en reste près de 11 000 à traiter. En attendant, les campagnes de mesures de la #qualité ont repris. En juin, sur la vingtaine de journées étudiées, seules deux étaient impropres à la baignade.

    « Une année de transition »

    Les vagues de chaleur étant amenées à être plus précoces et à s’étirer dans la saison, en raison du réchauffement climatique lié à l’activité humaine, la question se pose de multiplier les sites de baignade en ville, de pouvoir les activer plus facilement, mais aussi d’imaginer d’autres cadres. Cette réflexion fait écho à ce qui se pratique par exemple en Suisse ou encore au Danemark. « L’année 2026 sera une année de transition pour aller vers un #modèle d’accès à l’eau plus libre », veut croire Clément Brun, docteur en urbanisme et aménagement et auteur d’une thèse sur la baignade à Copenhague. « En réponse à l’explosion de la fréquentation dans le port, une marge de tolérance est laissée à la population dans les endroits considérés comme non dangereux. Les contrôles de police ont lieu dans les endroits critiques. »

    En France, le sujet est notamment juridique, en plus de celui de devoir concilier différents usages (économiques, loisirs). Quand en Suisse, les baigneurs nagent dans le courant à leurs risques et péril, ici, le régime reste celui de l’#autorisation_avec_surveillance, ou de l’#interdiction. « La troisième voie, celle du “risques et périls”, existe mais elle peut malgré tout se retourner contre la collectivité », explique Antoine Guillou. Peut-on imaginer un nouveau #régime national où la baignade serait, à certains endroits, sécurisée mais non surveillée ? « En pleine canicule, ne pas pouvoir se baigner est un #risque. Ouvrir un site sécurisé non surveillé en est un autre. Cela mérite débat. » En attendant, l’ouverture d’autres sites est à l’étude, notamment au nord de la capitale, en Seine-Saint-Denis, sur le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq.

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/06/30/les-canicules-plus-precoces-et-plus-intenses-poussent-a-intensifier-la-baign
    #canicule #baignade #Paris #France #rivière