• Le fiasco annoncé du grand débat national - Libération
    https://www.liberation.fr/debats/2019/01/16/le-fiasco-annonce-du-grand-debat-national_1703133

    Quel débat peut lancer celui qui s’autorise à poser les questions qu’il a choisies à son « peuple » tout en l’assurant qu’il y apportera lui-même ses réponses au terme de sa réflexion ? Ce qu’il y a de plus étrange dans cette proclamation, c’est que personne, dans son entourage, ne semble lui avoir suggéré qu’il y avait là comme une contradiction entre les termes de la déclaration et le ton sur lequel elle est formulée. Qui peut vraiment croire que cette lettre aux « chères Françaises et chers Français » puisse rencontrer la confiance dont son auteur se targue au bas de sa signature ?


  • La « Brigade d’Intervention Linguistique » nous démontre une fois de plus que les travaux de l’ethno-zoologue sont les prolongements d’une entreprise colonialiste :

    #Grand_débat_national - Le pouvoir face au grand loto des mots
    https://lundi.am/A-la-Moulinette-du-Dictionnaire

    Ainsi apprenons-nous par voie de presse que le Président demande la mise en place d’un Grand Débat National pour « mieux comprendre » le mouvement et les « revendications » des gilets jaunes.

    Ce qui au fond revient à dire et à faire ce à quoi s’essaient les plateaux TV, radios et journaux depuis deux mois, à savoir tenter de répondre à la question qui les (journalistes et présentateurs, membres du gouvernement) taraude le plus : « mais au fond, qu’est-ce qu’un gilet jaune ? », ce qui en dit bien plus sur eux que sur le porteur du gilet en question.

    Aussi, on peut considérer ce « débat » comme la continuation d’un grand phénomène d’ethnologie aux relents XIX°istes, et devrait-on dire plutôt de zoologie, exercé par les classes dominantes et les gouvernants sur les plus dominés et démunis d’entre nous.


  • Arrivé à Paris après un périple de 900 km, le cycliste « gilet jaune » antibois n’a pas pu remettre sa lettre à l’Elysée PAR J. T. - 14 Janvier 2019 - Nice Matin
    https://www.nicematin.com/greve-mouvements-sociaux/arrive-a-paris-apres-un-periple-de-900-km-le-cycliste-gilet-jaune-antiboi

    Il a parcouru plus de 900 km (dont au moins 520 à vélo) mais n’a pas complètement pu atteindre son objectif : celui de déposer à l’Elysée une lettre remplie de doléances que lui ont confiée des « gilets jaunes » croisés sur les ronds-points de la France entière.

    Arrivé à Paris en début d’après-midi ce dimanche, Franck Delestre, rémouleur à Vallauris, a tout de même tenté de rejoindre la résidence officielle du président Emmanuel Macron.

    Mais, une fois sur la place Beauvau, où se trouve notamment le ministère de l’intérieur, les forces de l’ordre ont demandé au " gilet jaune "antibois de rebrousser chemin.

    Rejoint sur place par Stéphanie et Aurélien, deux compères de la première heure sur le rond-point de Provence à Antibes, il a prévu de rentrer dans le sud dans les jours qui viennent.

    #grand_débatblabla #peur #doléances


  • « #Grand_débat » : ce qu’expriment les cahiers de #doléances - François Bonnet, Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140119/grand-debat-ce-qu-expriment-les-cahiers-de-doleances

    Et puis il y a cette surprise, constatée dans la demi-douzaine de cahiers de doléances ouverts dans plusieurs mairies depuis la fin du mois de décembre et que nous avons consultés à Nancy, à Toul, à Commercy (là, les « revendications » étaient collectées par le groupe de gilets jaunes de la ville), à Bar-le-Duc, soit près de deux cents contributions en tout : c’est l’absence de toute référence à l’islam.

    L’annulation de la hausse de la #CSG fait l’unanimité, tout comme le refus d’une désindexation même partielle du montant des pensions par rapport à l’inflation. « Il est impératif de rétablir cette indexation, les retraités ne doivent pas être sacrifiés », note Jacqueline à Nancy. « Avec la #désindexation partielle, je serai dans dix ans sous le seuil de pauvreté. Est-ce qu’une démocratie républicaine a le droit d’amener ses citoyens à la pauvreté ? », demande un habitant de Toul.

    « Je dois aider mes enfants et maintenant il va falloir aider nos parents qui n’y arrivent plus », note un Nancéien. « Suppression de la CSG, indexation et hausse de 3 % des retraites », demande un autre.

    Moins qu’une baisse des #impôts – très rarement évoquée –, c’est d’abord l’#égalité devant l’impôt qui est exigée. « Il faudrait que tout le monde paie l’impôt sur le revenu, ne serait-ce que 5 ou 10 euros, c’est un acte de citoyenneté », explique Véronique, à Nancy. La contrepartie, c’est imposer plus « les grands patrons, les très hauts revenus, les hauts fonctionnaires et les élus », note un habitant de Toul qui a repris l’idée de Véronique.


  • Les vraies raisons du départ de Chantal #Jouanno
    https://reporterre.net/Les-vraies-raisons-du-depart-de-Chantal-Jouanno

    Ces principes sont : la #transparence, la #neutralité, l’indépendance, la reddition des comptes. Tout ceci vise à garantir la #crédibilité_des_débats menés par la #Commission, qui revendique l’#autonomie, notamment dans la #synthèse rédigée à la fin du débat. Or, indique-t-on à la #CNDP, si Matignon a bien joué le jeu dans la préparation de ce débat, qui est censé démarrer le 15 janvier, l’Elysée se montrait peu coopératif. En fait, Mme Jouanno attendait une lettre de la présidence de la République formalisant l’engagement à respecter l’indépendance de la commission dans le pilotage du débat et manifestant un engagement clair que les résultats seraient pris en compte. Faute de ces engagements clairs, et alors que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire a déclaré sur Europe 1, « Il ne s’agit pas que le débat conduise à détricoter tout ce qui a été voulu par les Français », Mme Jouanno a préféré renoncer à piloter le #débat. Elle risquait fort d’être #instrumentalisé par M. Macron, ce qui aurait durablement nui à l’image d’#indépendance qu’elle veut donner à la CNDP.


  • Les forcenés | Frédéric Lordon
    https://blog.mondediplo.net/les-forcenes

    « L e roi fou ou la folie de Charles VI »

    Méthodologiquement, et déontologiquement, il faut maintenir les hypothèses psychiatriques dans un statut d’ultime recours quand il est question de politique, et ne se tourner vers elles qu’après avoir tout essayé. Au point où nous en sommes cependant, observant Macron, Griveaux, écoutant le défilé ininterrompu des députés LREM sur les chaînes d’information continue et les chiens de plage arrière qui font « oui oui » en leur passant les plats, on cherche en tous sens, et surtout en vain, ce qui pourrait nous sauver de ce dernier recours. Après avoir épuisé toutes les explications alternatives, il va falloir s’y résoudre : ces gens sont complètement fous.

    On savait depuis longtemps que chaque fois que l’un d’eux dit « j’ai bien entendu » ou « nous sommes à l’écoute », il utilise juste d’autres mots pour dire « nous n’en ferons qu’à notre tête et vous n’existez pas ». Cependant, il y a un point où le cynisme bonnasse de type chiraquien ou hollandiste ne fait plus une hypothèse suffisante. Quand un mouvement quasi-insurrectionnel hurle au gouvernement qu’il mettra le feu plutôt que de continuer dans cette direction, et que le gouvernement lui répond qu’il a « bien entendu » « l’impatience », qu’il a bien compris la demande, l’envie même, d’aller encore « plus loin dans le changement », de se montrer « encore plus radical dans les méthodes et les manières de faire », comment écarter l’hypothèse psychiatrique ? Quel type de rapport Benjamin Griveaux entretient-il avec la réalité quand il se prévaut d’une « envie de changement des Français », en tout cas d’une envie du type de celle qui appellerait sa réponse à lui ? Et, accessoirement, pourquoi ne se trouve-t-il pas un média pour le lui faire remarquer clairement ? En commençant d’ailleurs par lui faire observer que « ses » Français, mesurés au score réel de la présidentielle, font à peine plus de 10 % du corps électoral (1), et qu’ils n’ont porté Macron au pouvoir qu’au terme d’une gigantesque prise d’otages de deuxième tour, méthodiquement agencée de longue date avant le premier — autrement dit sans aucune des « envies » que leur délire Griveaux...

    • Au point où nous en sommes cependant, observant Macron, Griveaux, écoutant le défilé ininterrompu des députés LREM sur les chaînes d’information continue et les chiens de plage arrière qui font « oui oui » en leur passant les plats, on cherche en tous sens, et surtout en vain, ce qui pourrait nous sauver de ce dernier recours.

      Par son style « dantonesque », Lordon reste un des rares à me faire rire. Ceci dit, les « chiens de plage arrière » sont toujours des « bassets » ...

      #grand_débat (et bon débarras !)


  • Chantal Jouanno se retire du « grand débat national » AFP - 8 Décembre 2018 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/08/97001-20190108FILWWW00327-chantal-jouanno-annonce-qu-elle-se-retire-du-gran

    La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), Chantal Jouanno, a annoncé ce soir son retrait du « grand débat national » destiné à sortir de la crise des « gilets jaunes », après la polémique suscitée par son salaire.

    « J’ai décidé de me retirer du pilotage de ce débat », a déclaré l’ancienne ministre au journal de France 2, estimant que les débats nés sur son niveau de salaire (14.666 euros) était « légitimes » mais que les « conditions de sérénité nécessaires pour ce débat » n’étaient pas assurées. « C’est une décision que j’ai prise parce que je crois en ce débat (...) plus que nécessaire », a-t-elle poursuivi, précisant qu’elle ne quittait pas pour autant la présidence de la CNDP.

    #CNDP #Chantal_Jouanno #salaire #débat #enmarche arrière toute !


  • Vers un inventaire à la Prévert pour un référendum décaféiné ?
    « Grand débat national ». « Consultation, piège à... ». Les dés sont pipés. Jean Ortiz - 7 Janvier 2019 - Le Grand Soir
    https://www.legrandsoir.info/grand-debat-national-consultation-piege-a-les-des-sont-pipes.html

    Le pouvoir macronien, affaibli, tente de reprendre la main, de lancer une contre-offensive priorisant la répression des « gilets jaunes » (mais pas seulement) et l’opération attrape-nigauds.

    Confronté à des résistances « jaunes » qui ne désarment pas, à l’exaspération des salariés, des chômeurs stigmatisés, des personnels de l’Education nationale, des hôpitaux, des services publics, etc., il compte s’en sortir par une manœuvre, surmédiatisée à outrance : « Cause toujours, tu vas finir par te fatiguer »  ; du blablatage pour gagner du temps (les élections européennes approchent) ; tenter de circonscrire un incendie politico-social (fortement inédit), au compte-gouttes. « Pour enterrer un problème, créez une commission... »  ; la formule, bien vue, appartiendrait à Clémenceau.

    La profondeur de la colère populaire, la mise en cause du « système », exigent des réformes structurelles, une réorientation fiscale, des solutions sociales et démocratiques d’envergure, financées par un nouveau partage des richesses, une contribution réelle des friqués... qui le resteront, n’ ayez crainte. Sans s’attaquer au « mur de l’argent » (Jaurès), il ne peut y avoir d’issue aux demandes fortes et pressantes des classes populaires. Toucher aux riches ? Vous voulez rire, mon p’tit monsieur !!! Ils ne créeront plus d’emplois ou partiront à l’étranger. Comme si un gouvernement n’avait aucun moyen de les en empêcher ! Paroles, paroles... Triste marionnette qu’un gouvernement aux mains liées par l’argent.

    Pour l’heure, il s’agit pour Macron et les siens de faire entrer, de gré ou de force, le mouvement des « gilets jaunes » (et nous tous), dans le cadre trompeur du « grand débat national » (scénariste : E. Macron) et de l’y corseter, de l’y désamorcer et réduire, en brandissant d’une main la trique et de l’autre les mots qui appâtent, qui séduisent pour mieux tromper... Celle-là, tu ne nous la fais pas, Manu !

    Dans les faits, ce débat risque de vite tourner à une « affaire de militants » et déboucher au plus sur un inventaire à la Prévert ou sur une proposition de référendum décaféiné, bidon, de celles qui ne mangent pas de pain.

    Le porte-parole d’un ex-Jupiter (dieu déchu jouant alternativement au « gentil » puis au « méchant » autoritaire et insultant (à l’occasion des vœux élyséens), nous a prévenus. Pas question pour le gouvernement, à l’issue de la « grande consultation » piège, de changer de politique, de modifier le cap. Alors, « Cause toujours tu m’intéresses... ». C’est comme souffler dans un stradivarius. C’est se moquer de la poire des gens, et les prendre pour des pigeons. Les damnés de la terre ont posé la question essentielle : « la question sociale ». Elle restera centrale tant que l’on n’y répondra pas en termes de justice sociale, de réformes structurelles. Alors, non à la mascarade élyséenne et des classes dominantes !! Qu’elles rétablissent d’abord l’impôt sur la fortune ! L’opinion publique finira par comprendre la manœuvre macronienne si nous parlons clair, si nous sommes offensifs, lisibles, visibles.

    Etre militant de la transformation sociale, ce n’est pas se calquer, se caler, sur le « Français moyen »... mais sur des principes, et s’appuyer sur une analyse de classe d’une situation concrète. Dixit un vieux barbu.

    Jean ORTIZ

    #grand_débat_national #référendum #Gilets_Jaunes #ISF #macron #jupiter #foutage_de_gueule à 176 000 euros annuels, dans la #violence #mascarade


  • Le mariage pour tous abordé lors du grand débat national ? « Nous n’interdisons aucun thème », répond Chantal Jouanno
    https://www.europe1.fr/politique/le-mariage-pour-tous-aborde-lors-du-grand-debat-national-nous-ninterdisons-a

    Invitée de la matinale d’Europe 1, lundi, la présidente de la Commission nationale du débat public Chantal Jouanno a indiqué qu’aucun thème n’était exclu du grand débat national qui débute le 15 janvier.

    Responsable de l’organisation du « #grand_débat_national », qui démarre le 15 janvier, Chantal Jouanno n’a pas exclu une réouverture du débat sur le mariage pour tous lors de ces échanges : « Peut-être que nos concitoyens voudront le faire. Nous n’interdisons aucun thème. C’est ensuite au gouvernement de décider ce qu’il en fera », a-t-elle assuré au micro d’Audrey Crespo-Mara sur Europe 1, lundi.

    Des opposants au mariage pour tous « libres » d’organiser une réunion. La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) réagissait à la première place, parmi 5.000 propositions, de l’abrogation du mariage pour tous dans la consultation lancée par le #Conseil_économique_social_et_environnemental.

    #CESE

    • Gilets jaunes  : 7 000 contributions déposées sur le site du Conseil économique, social et environnemental
      https://www.ouest-france.fr/societe/gilets-jaunes/gilets-jaunes-7-000-contributions-deposees-sur-le-site-du-conseil-econo

      Sur son site internet, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a lancé une consultation qui s’adresse à tous. 7 300 contributions ont été déposées, ce midi, vendredi 4 janvier. Le Cese proposait aux citoyens « avec ou sans gilet jaune » de s’exprimer sur six sujets  : « inégalités sociales », « justice fiscale », « inégalités territoriales », « pouvoir d’achat », « participation des citoyens » et « transition écologique ».

      Les contributions les plus votées sont souvent celles issues de réseaux militants très marqués à droite comme celles de l’Institut pour la justice ou de collectifs opposés au mariage pour tous (en tête avec 4 700 votes) ou à la PMA.

      Dans les contributions les plus votées, figurent également des textes pour demander « la fin des subventions dans l’éolien », « le retour à l’universalité des allocations familiales », « la prise en compte du vote blanc » ou « la création d’un référendum d’initiative citoyenne » (900 votes).

    • La consultation du Cese détournée par les anti-mariages pour tous : « Une bonne pratique de ce qu’il ne faut pas faire », estime Mounir Mahjoubi - LCI
      https://www.lci.fr/social/la-consultation-du-cese-detournee-par-les-anti-mariages-pour-tous-une-bonne-prat

      La lecture du site du Conseil économique, social et environnemental (Cese) aura donné beaucoup de grain à moudre aux plus sceptiques dans le débat sur le Référendum d’initiative citoyenne. Le 15 décembre, l’assemblée constitutionnelle initiait une consultation en ligne, en réponse aux revendications des Gilets jaunes sur l’instauration de ce mode de démocratie directe. Elle permettait à tous les citoyens de proposer des mesures autour de six thèmes : inégalités sociales, justice fiscale, inégalités territoriales, pouvoir d’achat, participation des citoyens et transition écologique. 

      Des revendications bien loin des demandes portées par les Gilets jaunes

      Au vendredi 4 janvier, date de sa clôture, l’initiative avait recueilli plus de 9000 contributions, pour environ 31.000 participants. Et, en tête des propositions les plus populaires, une vieille rengaine : l’abrogation de la loi Taubira ouvrant le mariage et l’adoption aux couples gays et lesbiens de 2013. Non loin derrière, le retour de l’universalité des allocations familiales, un référendum d’initiative citoyenne sur le projet de loi bioéthique et l’abolition universelle de la GPA. Des propositions très éloignées des revendications portées par les Gilets jaunes : justice fiscale, pouvoir d’achat, référendum d’initiative citoyenne...

    • Chantal Jouanno, l’oligarque aux 176 000 euros  :  Cela ne dépend pas de moi et ça n’est pas lié au grand débat national
      wikipédia, extraits :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Chantal_Jouanno

      Famille
      Elle est la fille de Jean-Louis Paul, chef d’entreprise de cartonnerie de Vernon dans l’Eure, et de Françoise Paul.

      Formation
      Après son baccalauréat, elle obtient un BTS en commerce international à Paris et débute comme assistante export zone Afrique puis Amérique latine en 1988 chez #Citroën, et effectue un stage au service de la comptabilité de la Banque internationale pour l’Afrique occidentale entre 1989 et 1990 1.

      Elle obtient ensuite une maîtrise d’administration économique et sociale à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et, après avoir sollicité #Martine_Aubry 2, elle est chargée d’un rapport sur le travail frontalier pour le ministère du Travail et de l’Emploi en 19921.

      Carrière professionnelle
      En 1994, elle est recrutée par #EDF pour y mettre en place un observatoire social. Puis, diplômée de #Sciences_Po Paris, elle entre à 28 ans à l’École nationale d’administration l’#ENA en 1997 (promotion Cyrano de Bergerac), dont elle sort en 1999 comme administrateur civil au ministère de l’Intérieur : sous-préfète, directrice de cabinet du préfet de la Vienne et de Poitou-Charentes, entre 1999 et 2001 1.

      Brièvement conseillère pour la réforme de la police auprès du directeur central de la sécurité publique au ministère de l’Intérieur en 2001, elle devient la même année directrice de cabinet du PDG de #Coframi1.
      . . . .
      Débuts
      Elle retrouve les bureaux de la place Beauvau en 2002, en qualité de responsable du bureau des statuts et de la réglementation des personnels territoriaux à la direction générale des collectivités locales.

      Elle est choisie par le ministre titulaire, #Nicolas_Sarkozy, comme rédactrice de ses discours à partir de juillet 2002, tout en étant officiellement chargée de la communication auprès de Michel Gaudin, directeur général de la #police_nationale.

      Sur les conseils de #Claude_Guéant, elle s’intéresse au #développement_durable, domaine pour lequel, avec les questions de sécurité routière, elle est nommée conseillère technique au cabinet du ministre en 2003. Quand Nicolas Sarkozy quitte le ministère de l’Intérieur, elle devient jusqu’en 2006, sa directrice de cabinet et de communication au Conseil général des Hauts-de-Seine où elle sera notamment chargée d’organiser la concertation publique pour élaborer le programme sur cinq ans du Conseil général, et d’installer le premier conseil départemental du développement durable.

      Elle suit ensuite Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, comme conseillère pour le développement durable8, puis participe à son programme présidentiel. Quand il est élu président de la République, en 2007, elle est nommée conseiller développement durable à l’Élysée, et a la charge notamment des négociations du# Grenelle_Environnement 2.

      Elle est nommée le 6 février 2008 présidente de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (#Ademe) 3, et administratrice de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (#ANDRA) le 30 juillet suivant.

      Membre du gouvernement
      Le 21 janvier 2009, elle est nommée secrétaire d’État chargée de l’#Écologie, en remplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet.

      En tant que secrétaire d’État chargée de l’Écologie, elle doit porter devant le Parlement l’examen des lois dites « Grenelle I » et « Grenelle II » issues du Grenelle Environnement qu’elle a suivi pour l’Élysée et à l’Ademe9 et souhaite défendre « la biodiversité, la santé environnementale et la conso durable »2.

      Dans le cadre des élections régionales 2010, elle énonce les « principes d’une écologie de droite » qui seraient notamment la croissance, le progrès technologique, et l’utilisation de l’#énergie_nucléaire 10.

      Le 26 juillet 2010, Chantal Jouanno annonce que « seuls les ours tués ou morts accidentellement seront remplacés », stoppant ainsi le plan de réintroduction de ces animaux dans les Pyrénées11. Deux jours plus tard, elle présente le bilan qualité de l’air 2009, qui indique que la concentration en particules polluantes a augmenté par rapport à l’année précédente ; pour répondre à ce problème, la secrétaire d’État annonce plusieurs mesures dans le cadre d’un « plan particules », avec pour objectif de réduire de 30 % les émissions polluantes d’ici 201512.

      Chantal Jouanno est nommée le 14 novembre 2010 ministre des Sports dans le gouvernement #Fillon 3
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