• Une caissière licenciée après une fausse couche déboutée par les prud’hommes Le Figaro avec AFP - 25 Septembre 2019
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/une-caissiere-licenciee-apres-une-fausse-couche-deboutee-par-les-prud-homme

    Licenciée en 2016 par son employeur, cette caissière se voit déboutée par les prud’hommes. Elle avait fait une fausse couche après avoir porté de lourdes charges au travail.

    Une caissière victime d’une fausse couche au travail qui contestait son licenciement en 2016 devant les prud’hommes de Bobigny a été déboutée mercredi, selon son avocat.

    « C’est extrêmement décevant mais nous allons interjeter appel, nous irons jusqu’au bout », a déclaré Maître Montasser Charni. « Il semble que le conseil des prud’hommes ait déconnecté le licenciement de la fausse couche subie par ma cliente », a-t-il précisé. L’avocat n’avait pas encore eu connaissance des motivations du jugement. L’avocat du supermarché rebaptisé Marché Frais, Maître Norbert Thomas, n’a pas pu être joint.

    Ayélé Ajavon avait fait une fausse couche à quatre mois et demi de grossesse sur son lieu de travail du magasin O’Marché frais de La Courneuve. Elle avait été convoquée quelques semaines après son retour au travail après deux mois d’arrêt maladie, en vue de son licenciement, intervenu quatre mois après la fausse couche pour « fautes liées à l’exécution de son contrat ». « On lui reprochait des erreurs de caisse », précise Maître Charni. Ayélé Ajavon a toujours nié ces erreurs de caisse, expliquant que sa caisse étant reliée à une console centrale, des articles ont pu être ajoutés sans qu’elle en ait connaissance. Ayélé Ajavon estimait que son licenciement était directement lié à sa fausse couche, causée selon elle par ses conditions de travail. Selon son avocat, elle avait porté des charges lourdes avant de perdre les eaux derrière son tapis de caisse.

    #Femmes #prudhommes #droit_du_travail #justice #droits_sociaux #caissière #grande_distribution #travail #santé #esclavage

  • Porte des Alpes : Auchan fait passer la Métropole de Lyon à la caisse | Mediacités
    https://www.mediacites.fr/enquete/lyon/2019/09/18/porte-des-alpes-auchan-fait-passer-la-metropole-de-lyon-a-la-caisse

    Ikea parti à Vénissieux, le groupe Auchan récupère le hangar libéré à Saint-Priest pour un projet de centre commercial baptisé « Yellow Pulse ». Petit détail : le contribuable en sera pour ses frais de plusieurs millions d’euros puisque le Grand Lyon réglera en partie les nouvelles infrastructures routières prévues pour le géant de la distribution.

  • Intermarché va modifier 900 de ses produits pour être mieux noté sur Yuka Le figaro - 17 Septembre 2019

    Face à l’influence grandissante de l’application d’information nutritionnelle sur le comportement des consommateurs, l’enseigne se laisse 18 mois pour remplacer 142 additifs.

    L’application Yuka change le comportement des consommateurs… mais aussi celui des vendeurs ! Comme l’indiquait Le Figaro en juillet dernier, Intermarché a confirmé lundi vouloir modifier la recette de 900 de ses propres produits pour qu’ils soient mieux notés par l’application d’information nutritionnelle, qui rencontre un franc succès depuis plusieurs mois. « On a scanné tous nos produits et on en a identifié 900 où on pense qu’on peut faire mieux. Cette application est vraiment rentrée dans les usages et deux tiers des Français, en voyant les résultats, ont abandonné une marque ou un produit. Donc ça nous oblige aujourd’hui à nous prendre en main et à être très responsable », expliquait lundi soir sur BFM Business Thierry Cotillard, président d’Intermarché.

    Il faut dire que le succès des applications de contrôle d’information alimentaire est très important. D’après une étude OpinionWay pour Alkemics, un Français sur six a déjà téléchargé l’application Yuka sur son smartphone et 20 % utilisent des applis consommateurs au moment de faire leurs courses. Les clients deviennent donc plus exigeants et les distributeurs tentent de répondre aux nouvelles attentes. « Yuka et les systèmes de notation n’ont pas été un révélateur de l’obligation d’être plus sain et plus transparent, mais ça a été un accélérateur », expliquait cet été au Figaro Cécile Guillou, directrice générale exécutive chez Franprix, proprité du groupe Casino.

    Source : http://www.lefigaro.fr/societes/intermarche-va-modifier-900-de-ses-produits-pour-etre-mieux-note-sur-yuka-2

    #additifs #santé #nutrition #consommation #consommateurs #Alimentation #Application #Yuka #smartphone #grande_distribution #distribution

  • Travailler dans la #grande_distribution. La journée de travail va-t-elle redevenir une question sociale ?

    Que signifie travailler dans la grande distribution aujourd’hui ? En #Suisse, deux géants se partagent la quasi-totalité du marché. Pour tenir la concurrence, ils intensifient le travail, exigent davantage de disponibilité de la part de leurs employé·e·s et déqualifient certains postes. Dans ce contexte, comment les responsables de magasin atteignent-ils les objectifs de #rentabilité malgré les contraintes ? Comment les #caissières font-elles face à l’#automatisation croissante de leur métier ? Ou encore, comment les travailleuses et travailleurs de rayon concilient-ils les contacts avec la clientèle avec des contraintes temporelles de plus en plus fortes ?
    Cette enquête est basée sur 78 entretiens réalisés auprès de dirigeants, de travailleuses et travailleurs de divers échelons hiérarchiques et de secrétaires syndicaux. Elle met en évidence une réorganisation du travail à tous les échelons et interroge la place de la journée de travail dans notre société.


    http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100485670
    #travail #supermarchés #duopole #Migros #Coop

  • Les opposants à EuropaCity bloquent les travaux de la future gare Alexandre-Reza Kokabi - 26 Juin 2019 - Reporterre
    https://reporterre.net/Les-opposants-a-EuropaCity-bloquent-les-travaux-de-la-future-gare

    Mercredi 27 juin 2019, une soixantaine de citoyens se sont réunis sur le site de la future gare Triangle-de-Gonesse pour bloquer les travaux de terrassement, commencés quelques jours avant. Cette gare en plein champ, selon les opposants, ouvrirait la voie à l’aménagement du projet de mégacentre commercial EuropaCity.

    Ce mercredi 26 juin, au petit matin, une soixantaine d’habitants, d’élus et d’activistes écologistes se sont donné rendez-vous en lisière des champs du « triangle du Gonesse ». Ils protestent contre le début des travaux de la gare Triangle-de-Gonesse, comprise dans le projet de la ligne 17 du futur métro du Grand Paris Express (GPE). Le permis de construire de la gare Triangle-de-Gonesse avait été validé en septembre 2018 et ses opposants avaient alors déposé un recours pour le faire annuler.

    « Il faut lutter, car cette gare ne desservirait pas les Gonessiens : la première habitation serait située à 1,7 kilomètre de la gare ! déplore Steven Januario Rodrigues, du mouvement politique Nous Gonessiens. C’est une aberration, aucun habitant ne rêve de prendre le métro ici. »

    En dépit des préoccupations des habitants, un grand sillon de plusieurs mètres de largeur, s’étendant sur des centaines de mètres, a été creusé par les bulldozers en plein champ de maïs. Michel, retraité, est le premier à l’avoir remarqué. C’était le vendredi 21 juin. « Je passais par là et j’ai vu des machines au milieu du champ avec, dessus, des publicités pour le terrassement, raconte-t-il. Les récoltes avaient déjà été massacrées. »

    « Ça correspond, pour nous, au début des travaux, estime Bernard Loup, président du Collectif pour le triangle de Gonesse (CPTG). Selon les indications rassemblées par le CPTG, ce chantier concernerait la réalisation de la canalisation des eaux usées de la gare. Mais nous ne savons même pas qui est le maître d’ouvrage ! s’insurge Bernard Loup. La Société du Grand Paris ? Grand Paris Aménagement ? Le Syndicat intercommunal Aménagement Hydraulique Vallées ? Nous voulons des réponses ! » Ce mercredi, les opposants à l’urbanisation du triangle de Gonesse avaient prévu de bloquer l’avancée des machines, mais celles-ci ne sont pas apparues. Ils se sont alors attelés à bâtir une butte de sable, de branchages, de pierres, de piquets et de plots pour retarder une nouvelle intrusion.

    « EuropaCity est tout le symbole d’un #monumentalisme complètement décalé avec les enjeux écologiques et sociaux » 

    « Nous ne lâcherons pas, car cette gare, c’est le cheval de Troie qui rendra irréversible l’urbanisation du triangle de Gonesse », prévient Bernard Loup, désireux de protéger ces terres fertiles du nord de Paris. La gare Triangle-de-Gonesse desservirait en fait une zone pensée pour accueillir le gigantesque projet EuropaCity : un demi-millier de boutiques, de quatre hôtels, d’une piste de ski, d’une salle de spectacle, des cinémas, d’un centre aquatique et d’un palais des congrès.

    Le sort du mégacomplexe commercial, culturel et sportif, estimé à 3,1 milliards d’euros, est actuellement ballotté entre décisions politiques et judiciaires. Ses promoteurs, le groupe Auchan et le conglomérat chinois Wanda, restent décidés à l’ériger et aspirent à y attirer près de 30 millions de visiteurs par an. Mais l’opposition est tenace : sur le terrain judiciaire, le plan local d’urbanisme (PLU) et la zone d’aménagement concerté (ZAC) — devant permettre l’urbanisation du triangle de Gonesse — ont pour l’heure été refusés par les tribunaux. Des appels sont en cours.

    Le CPTG et ses soutiens dénoncent une tentative de passage en force, alors que le gouvernement a récemment fait savoir au CPTG et au collectif Carma, qui propose un ambitieux projet d’agriculture périurbaine et de transition écologique pour le triangle de Gonesse, qu’il réfléchissait aux différentes options et que rien n’était décidé.

    « Commencer les travaux de la gare alors que le PLU et la ZAC sont en suspens, ce n’est rien d’autre qu’un déni de démocratie », dit Steven Januario Rodrigues. « On traverse en ce moment une grande canicule, et on va encore imperméabiliser des terres agricoles, bâtir d’énormes infrastructures de béton ? déplore Didier Delpeyrou, porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts en Seine-Saint-Denis. EuropaCity est tout le symbole d’un monumentalisme complètement décalé avec les enjeux écologiques et sociaux. »

    Un nouveau rassemblement est prévu sur le triangle de Gonesse dimanche 30 juin, pour organiser la lutte contre la gare. Les opposants envisagent une demande de référé pour obtenir la suspension du chantier. Certains citoyens se sont également dits prêts à mener des actions de désobéissance civile pour éviter que les travaux ne reprennent.

    Le portfolio de notre reportage : https://reporterre.net/Les-opposants-a-EuropaCity-bloquent-les-travaux-de-la-future-gare

    #auchan #mulliez #immochan #immobilier_commercial #centres_commerciaux #europacity #des_grands_projets..._inutiles #agriculture #urbanisme #triangle_de_gonesse #terres #gonesse #ecologie #climat #centre_commercial #Ceetrus #immobilier #grande_distribution #destruction #vianney_mulliez

  • Fausse viande : Un grossiste français, un appel d’offre de l’état, la fraude était signalée depuis Mars ! . . . . _ actu.fr 8 Juin 2019
    https://actu.fr/bretagne/loudeac_22136/la-societe-voldis-loudeac-coeur-scandale-faux-steacks-haches_24892880.html

    La société Voldis à Loudéac (Côtes-d’Armor), appartenant à Valéry Le Helloco, est impliquée dans le scandale des faux steaks hachés fournis aux associations caritatives.

    La société de production agroalimentaire Voldis, basée rue de Pontivy à Loudéac, se trouve impliquée dans l’affaire des 780 tonnes de faux steack hachés à base de graisse et de soja livrés à des associations caritatives.

    Une pseudo-viande offerte par l’Union européenne, qui a été distribuée d’office pendant des mois à la Banque alimentaire, à la Croix Rouge, aux Restos du Coeur et au Secours populaire. Autant de bénévoles « scandalisés », « écoeurés » pour leurs bénéficiaires…

    Un marché public de 5,2 millions d’euros
    Voldis SA a remporté en 2018 (ainsi qu’en 2015 et 2016) le marché du Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) : trois lots de steaks hachés pour un montant total de plus de 5,2 millions d’euros, selon l’AFP.

    Voldis se fournissait auprès d’un industriel polonais qui livrait lui-même les associations, selon France info.

    S’ils ne sont pas dangereux pour la santé, ces steaks sans viande n’en sont pas moins manifestement frauduleux. Tandis que la DGCCRF poursuit son enquête, l’interprofession Elevage et viande a porté plainte contre X .

    Le président d‘Interbev, Dominique Langlois, a déclaré :
    Nous demandons une sévérité exemplaire afin que de tels actes frauduleux ne puissent plus se reproduire en France. Il est de notre devoir de garantir à tous nos concitoyens une viande irréprochable en termes de qualité. Ainsi, INTERBEV, en collaboration avec INAPORC, travaille depuis plusieurs mois à la mise en place d’une association qui favorisera les dons de viande française aux plus démunis.

    Une société détenue par Valéry Le Helloco
    Voldis est dirigée par Géraldine Barthélémy mais appartient à l’homme d’affaires loudéacien Valéry Le Helloco à travers sa société financière VLH, basée… au Luxembourg. Lui-même est domicilié tantôt en Bretagne, tantôt à Jersey, tantôt au Togo. Notre confrère « Libération » a mené son enquête sur le sujet. https://www.liberation.fr/checknews/2019/06/07/qui-est-l-entreprise-francaise-qui-a-fourni-de-faux-steaks-haches-aux-ass
    Voldis détient aussi l’abattoir Le Clézio (dinde), à Saint-Caradec. Toutes ces sociétés ainsi que l’agence d’intérim Flèche et des sociétés immobilières sont domiciliées au 42 rue de Pontivy, à Loudéac ; une maison particulière.

    Foodwatch dénonce l’inaction des pouvoirs publics
    Ingrid Kragl, directrice de l’information à Foodwatch, une association de défense des consommateurs sur le plan alimentaire, dénonce l’inaction des pouvoirs public :
    Comment se fait-il qu’ils aient pu passer entre les mailles du filet pendant des mois sans que les autorités ne mettent la main dessus ? Car ce sont les associations qui ont alerté la répression des fraudes.
    Et ce, dès le mois de mars dernier. Scandale après scandale (celui-ci rappelle beaucoup l‘affaire des lasagnes à la viande de cheval, une fraude d’ampleur européenne également), le scénario se répète avec toujours les mêmes ingrédients :
    Une traçabilité défaillante et beaucoup d’opacité ; il est très difficile pour le consommateur d’accéder à l’information.

    Il est aussi très difficile de remonter les filières jusqu’aux industriels concernés. 

    Le manque de moyens des autorités de contrôle, c’est un tapis rouge pour ceux qui voudraient frauder parce qu’ils se disent qu’ils ne vont pas se faire avoir. (…) Cela ne touche pas seulement la viande mais aussi les légumes ou le lait contaminé…

    #nutrition #pauvres #pauvreté #industrie #alimentation #fraude #contrôle #pologne #france #ue #union_européenne #agroalimentaire #santé #malbouffe #beurk #cantines #super_marché #grande_distribution #super_marché #promo #traçabilité

  • Des centaines de tonnes de faux steaks distribués aux plus démunis (RT)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16105-des-centaines-de-tonnes-de-faux-steaks-distribues-aux-plus-demunis-

    En 2018, 1 500 tonnes de steaks hachés surgelés frauduleux, d’origine polonaise, sans viande et à base de graisse, ont été livrés à des œuvres caritatives françaises. Une enquête a été lancée après la découverte de cette gigantesque fraude.

    La répression des fraudes en France a annoncé le 7 juin avoir découvert une « tromperie » sur la qualité de steaks hachés distribués par une entreprise française à des associations d’aide aux plus démunis, précisant néanmoins que leur consommation ne présentait pas de risque pour la santé.

    La Croix Rouge, la Fédération française des Banques alimentaires, les Restaurants du Cœur et le Secours populaire ont été victimes de cette fraude qui porte sur 1500 tonnes de mixture. Dans la liste d’ingrédients de ces « steaks », dont la distribution a été « immédiatement stoppée » : (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • France : 780 tonnes de faux steaks hachés livrées aux associations d’aides aux plus démunis - RTBF - 7 Mai 2019
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_france-780-tonnes-de-faux-steaks-haches-livrees-aux-associations-d-aides

    La Croix Rouge Française, Les Restos du Cœur, le Secours Populaire Français, et la Fédération française des banques alimentaires, des associations venant en aide aux plus démunis ont eu la très mauvaise surprise de découvrir qu’elles avaient été victimes d’une très importante fraude. Une entreprise française, a fait fabriquer en Pologne des faux steaks hachés pour augmenter ses bénéfices.

    Plus de 780 tonnes de faux steaks hachés ont été livrées aux associations par un fournisseur de viande pour collectivité. Comme le racontent nos confrères en mars dernier les associations se sont inquiétés du goût, de la texture et de la couleur de la viande livrée.

    « Après avoir suspendu la distribution, elles ont fait analyser ces steaks par les services de la répression des fraudes. Et le verdict est sans appel : ces steaks ne contenaient pas de la viande mais du gras, pas du muscle mais de la peau. Le tout mixé avec du soja et de l’amidon, des produits non-autorisés dans des steaks hachés, avec un réemploi aussi de viande transformée » .

    Les fraudeurs encourent deux ans de prison et 1,5 million d’euros d’amende pour tromperie et fraude en bande organisée.

    #nutrition #pauvres #pauvreté #industrie #alimentation #fraude #contrôle #pologne #france #ue #union_européenne #agroalimentaire #santé #malbouffe #beurk

  • Et maintenant on mange quoi ? Un repenti de l’agroalimentaire dénonce les pratiques des industriels

    https://www.youtube.com/watch?v=8sQAIZLKZuI

    Christophe Brusset, ancien acheteur dans l’industrie agroalimentaire, raconte dans son dernier livre ce qu’il a vu durant ses 20 ans d’expérience. Et ça fait peur pour notre santé...

    #grande_distribution #alimentation #diméthicone #agroalimentaire #santé #malbouffe #Christophe_Brusset #beurk #additifs

  • Croix : manifestation “contre les suppressions d’emploi” devant le siège d’Auchan AFP - 23 Mai 2019 - France 3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille-metropole/croix-manifestation-contre-suppressions-emploi-devant-s

    Près d’une centaine de personnes manifestaient ce jeudi devant le siège d’Auchan Retail à Croix (Nord), à l’appel de la CGT, pour « refuser les suppressions d’emploi » qui menacent la filiale française et réclamer « le remboursement des aides versées par l’Etat ».

    Confronté de son propre aveu à une situation économique « très difficile », Auchan France avait annoncé le 30 avril la prochaine mise en vente de 21 sites jugés insuffisamment rentables, concernant potentiellement 700 à 800 salariés.

    « Un PSE ne se négocie pas, il se combat ! Non aux licenciements », pouvait-on lire ce jeudi sur une banderole déployée devant les grilles du siège. Plusieurs dizaines de salariés, venus notamment de Roubaix, Tourcoing, Valenciennes (Nord) ou encore Amiens (Somme), et quelques « gilets jaunes » en soutien, étaient rassemblés dans le calme.

    « Les salariés sont en colère, inquiets » et « notre première requête aujourd’hui (jeudi), c’est de réclamer l’argent public ! Auchan a profité de plus de 500 millions d’aides d’Etat au titre du CICE [entre 2013 et 2018], qui devait permettre de maintenir l’emploi, le défendre et le développer, et pas le supprimer ! », a martelé Gérald Villeroy, délégué syndical central de la CGT Auchan. Il a assuré que la CGT « ne signerait pas le PSE ».

    « On a 800 personnes qui se demandent ce qu’ils vont devenir alors qu’ils ont donné leur force, leur énergie, leur temps à cette entreprise ! », s’est aussi alarmé Eric Mars, délégué du magasin de Petite-Forêt.
    . . . . . . . . .

    #auchan #mulliez #centres_commerciaux #centre_commercial #immobilier #grande_distribution #hyper_marché #CICE #licenciements

  • #Saint_Etienne : Le centre commercial Steel, zone d’activité du pont de l’âne

    Steel, le futur pôle du Pont-de-l’Âne commence à prendre forme.
    Un chantier colossal qui donnera naissance à plus de 70.000 m² de surfaces commerciales.
    A côté d’Ikea, le long de l’autoroute, le plus vaste de ces bâtiments accueillera un Leroy Merlin sur 14.000 m².
    De l’autre côté, au bord de la rue Emile-Zola, d’autres bâtiments sont également en construction. Les travaux vont continuer encore pendant de long mois, pour une ouverture prévue en mars 2020.

    https://www.dailymotion.com/video/x736c1t

    Engagements pour une ville durable
    https://www.epase.fr/le-lab/engagements-pour-une-ville-durable

    Reconstruire la ville sur la ville, une ambition forte pour : . . . . . .
    Soutenir durablement l’économie stéphanoise : . . . . . .
    Concevoir des projets adaptés au contexte spécifique de Saint-Étienne : . . . . . .
    Maîtriser l’empreinte environnementale de la ville et améliorer le cadre de vie : . . . . . .
    Placer l’usage et l’usager au cœur de nos projets d’aménagement : . . . . . .

    Placer l’humain au centre de la démarche et impliquer les publics concernés grâce à des méthodes diversifiées, souvent expérimentales, pour alimenter l’innovation et garantir la qualité des réalisations. . . . . . .

    #délire #centre_commercial #des_grands_projets..._inutiles #grande_distribution #destruction #urbanisme #france #terres #grande_distribution #immobilier #centres_commerciaux #immobilier_commercial

  • Fruits et légumes bio suremballés : le casse-tête des supermarchés Barbara Boulet - 8 Avril 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_fruits-et-legumes-bio-suremballes-le-casse-tete-des-supermarches?id=1018

    Dans le rayon fruits et légumes bio des supermarchés, le cellophane est roi. Des sacs de carottes aux barquettes de kiwis ou de tomates, en passant par les aubergines et les concombres vendus à l’unité (!), les fruits et légumes bio ne se commercialisent que sous plastique, tandis que leurs équivalents issus de l’agriculture conventionnelle sont pourtant proposés en vrac... Un comble pour des produits censés être plus respectueux de l’environnement.
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    #agriculture_biologique #bio #emballages #alimentation #pollution #déchets #plastique #pollution #packaging #gaspillage #grande_distribution #supermarchés

  • Les magasins Auchan et Carrefour menacés de pillage (vidéo) SOusmane Thiang - 27 Mars 2019 - Senenews
    https://www.senenews.com/actualites/les-magasins-auchan-et-carrefour-menaces-de-pillage-video_268414.html

    Le collectif « FRAPP FRANCE DÉGAGE » était présent devant le ministère du commerce pour dénoncer la manière dont se sont implantées les grandes surfaces telles Auchan, Carrefour et d’autres services qui sont pour la majeure partie d’origine française.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=225&v=TT9yniNl5kU

    Selon Guy Marius Sagna, «  il devrait y avoir une étude d’impact des multinationales et de toutes ces structures étrangères sur l’économie du pays et sur l’intérêt des commerçants locaux « . Guy Marius Sagna déplore aussi l’arrestation de 6 des membres qui «  ont manifesté pour la bonne cause  ».

    #auchan #carrefour  #françafrique #france #grande_distribution #centre_commercial #urbanisme #afrique

    • Manifs devant des magasins de Auchan et de Carrefour - FRANCE DEGAGE entendu par la Police du Point E et de Dieupeul

      Le FRAPP FRANCE DEGAGE informe l’opinion publique nationale et internationale qu’il a été entendu aujourd’hui 29 mars 2019 par les commissariats de police du Point E et de Dieupeul suite au dépôt par le FRAPP de six (06) lettres d’information sur la table du préfet de Dakar l’informant des six manifestations qui auront lieu le 03 avril 2019 de 15h à 19h devant les cinq (05) magasins Auchan de Gibraltar, HLM, Castor, Point E et Sacré Cœur ainsi que devant le magasin Carrefour du Point E.

      Le FRAPP a été entendu aujourd’hui pour les manifestations qui auront lieu devant Auchan Point E et Carrefour Point E, devant Auchan Sacré Cœur et Auchan Castor.

      Le FRAPP reste à l’écoute des commissariats de police devant l’entendre pour les manifestations qui auront lieu devant les 02 magasins Auchan des HLM et de Gibraltar.

      Le FRAPP informe l’opinion publique nationale l’administration Macky manœuvre pour empêcher la tenue de ses manifestations. Les deux commissariats de police on demandé au FRAPP s’il ne pouvait pas reporter ses manifestations ou choisir d’autres endroits. Le commissariat de Police de Dieupeul est allé jusqu’à nous dire que « vous savez très bien que cela sera interdit. ». A la question « et si c’est interdit pour risque de menace de trouble à l’ordre public ? » nous avons répondu : « si la police a suffisamment d’éléments pour empêcher la tenue d’une manifestation interdite, c’est qu’elle a suffisamment d’éléments pour l’encadrer. »

      Le FRAPP :
      – proteste contre les intérêts des commerçantes et commerçants sénégalais sacrifiés par le gouvernement du Sénégal au profit des intérêts des magasins de grande surface (Auchan, Carrefour…)

      – proteste contre la perte de la souveraineté du Sénégal sur son commerce intérieur au profit des multinationales de la distribution

      – proteste contre un processus de prise en otage, à terme, des consommateurs et fournisseurs sénégalais par les magasins impérialistes

      – demande l’amendement du décret et de l’arrêté relatif à l’organisation de la grande distribution au Sénégal

      – demande l’organisation des assises de la distribution nationale

      – demande la réalisation d’études d’impact de l’implantation des magasins de grande distribution au Sénégal

      Dakar, le 29 mars 2019
      Le comité de coordination nationale
      Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine
      FRAPP/FRANCE DEGAGE. frappsenegal@gmail.com. 77424 92 08

  • A Pessac, Casino dévoile son magasin de demain à grand renfort de technos Olivier Dauvers - 19 Mars 2019 - Le web grande conso _
    https://www.olivierdauvers.fr/2019/03/18/a-pessac-casino-devoile-son-magasin-de-demain-a-grand-renfort-de-tech

    Direction Pessac, dans la banlieue bordelaise, pour découvrir “le magasin de demain” de Casino. Pourquoi Pessac ? Pour la proximité de Cdiscount (à Cestas, toujours au Sud de Bordeaux) qui, a une époque, a valu à ce magasin d’ouvrir le premier corner aux couleurs du site. De plus, nombre de nouveautés concernent le pure player puisqu’elles ont trait à l’ensemble de la supply chain et pas seulement à l’expérience client sur la surface de vente. Point commun aux différentes initiatives : faire gagner du temps aux employés pour le réinvestir au service des clients. Pour ce faire, après avoir identifié un certain nombre de points noirs tout au long de la supply chain, les équipes de Casino ont collaboré avec une quinzaine d’entreprises de la retail tech afin d’intégrer directement leurs solutions ou d’en co-créer de nouvelles.

    Zoom sur 5 initiatives qui ont particulièrement retenu l’attention de mon associé, Jean-Philippe Gallet, qui a fait le déplacement.

    Le point noir : les ruptures de stock et les erreurs d’étiquetage

    La solution techno : le #robot_Simbe

    Dès l’entrée de la surface de vente, une affiche prévient la clientèle de la présence de cette drôle de machine à roulettes : « Pour votre service, je parcours le magasin et aide mes collègues à s’occuper des rayons ». S’il se déplace d’un rayon à un autre à la même vitesse qu’un être humain, en revanche à l’intérieur d’une allée, son “pas“ est plus modéré puisque Simbe s’arrête pour faire la photo de chaque mètre linéaire et scanner les code-barres de toutes les étiquettes prix. Objectif : relever les ruptures et les éventuelles erreurs d’étiquetage prix. En cas de problème, un rapport est aussitôt imprimé afin qu’un employé puisse y remédier, tout au moins lorsque la référence concernée est présente en stock. A force de passage en rayon et d’apprentissage, Simbe sera à terme en mesure de spécifier le nombre de facings concernés afin de prévoir au plus juste les quantités à apporter en rayon.

    Le gain attendu : Simbe fait économiser “plusieurs dizaines de minutes“ par jour aux employés qui n’ont plus à inspecter systématiquement tous les linéaires à la recherche des ruptures.

    La solution techno : l’application de réalité augmentée #Scandit

    Disponible sur un simple mobile, l’appli permet de scanner à la volée toutes les étiquettes prix d’une gondole. La liaison avec le stock réel du magasin permet qu’à la lecture de chaque code-barres apparaisse, en temps réel et en surimpression, une pastille verte ou rouge selon que l’article en question est disponible ou non. Un simple clic sur la pastille permet d’afficher la quantité de stock en rayon et en réserve, ainsi que la prochaine date de réapprovisionnement.

    Le gain attendu : il s’élève, comme chez Simbe, à “plusieurs dizaines de minutes“ par jour et par employé. La technologie de scan “à la volée“ remplaçant avantageusement le scan manuel de chaque étiquette prix.

    Le point noir : la casse et le gaspillage alimentaire

    La solution techno : l’application #Yoobic et sa passerelle vers l’appli maison Casino Max

    Spécialisé dans le pilotage en temps réel des opérations en points de vente, Yoobic a développé une solution de suivi de DLC réduisant sensiblement le temps passé à cette opération par nature très chronophage. Concrètement : les étiquettes électroniques de SES Imagotag utilisées à Pessac sont munies de leds qui, dans ce cas précis, permettent aux employés de repérer immédiatement les produits dont la date limite de consommation est proche. Ils retirent les articles concernés et saisissent alors dans le module Yoobic la prochaine DLC. A noter que l’application prend en compte les contraintes réglementaires de chaque rayon.

    Au-delà de la gestion proprement dite des DLC courtes, Casino et ses partenaires ont imaginé un moyen d’écouler plus facilement les produits soldés en créant une passerelle vers Casino Max. Dans la partie “promotion“ de l’application, les clients du magasin de Pessac ont ainsi accès en temps réel aux produits à DLC courtes. Au-delà du prix cassé, ils bénéficient d’un avantage carte supplémentaire pour toujours plus encourager la lutte contre le gaspillage alimentaire. Et la casse…

    Le gain attendu : là où auparavant les employés devaient contrôler 100 % des produits pour repérer les DLC courtes, désormais seules les références concernées sont inspectées, soit à peine 10 à 15 %. Objectif à terme : réduire de moité le gaspillage alimentaire.

    Le point noir : le picking en hypermarché pour les clients drive

    La solution techno : la cartographie du magasin par Find & Order et l’application de picking développée par Itelios disponible sur les PDA Bluebird.

    Basée sur le champ magnétique terrestre naturel, la technologie de cartographie Find & Order est, en quelque sorte, le pendant indoor du GPS. Deux nuits sont nécessaires au robot Ronie pour modéliser l’ensemble d’un hypermarché et ainsi pouvoir repérer n’importe quel point de la surface de vente selon ses coordonnés x et y. Autre travail préparatoire : le scan de toute l’offre drive (environ 14 000 produits sur les 80 000 de l’hyper) afin de pouvoir repérer “géographiquement“ chaque produit. Ce que permet le PDA Bluebird, équipé d’un magnétomètre (boussole).

    Ce faisant, la nouvelle application de préparation de commande intègre une carte 3D permettant de géolocaliser chaque produit de la commande et ainsi de faciliter l’orientation de l’opérateur.

    #MDR => Le gain attendu : pour des employés aguerris, connaissant le magasin depuis plusieurs années, le gain de temps est limité (10 à 15 %). En revanche pour de nouveaux arrivants ou des intérimaires, il peut s’élever à 30 % ou plus.

    Le point noir : les émissions de CO2 et les coûts de livraison

    La solution techno : le hub mobile avancé avec les utilitaires électriques #Colibus et les scooters électriques de livraison rapprochée #GreenLiv.

    A la différence des Anglo-saxons, les consommateurs français sont réputés peu enclins à payer le prix réel d’une LAD. L’optimisation des coûts de livraison est une réelle problématique pour Casino et ses concurrents, d’autant plus dans un contexte de circulation urbaine encombrée et face à la nécessaire réduction des émissions de CO2. D’où le projet élaboré par Casino et GreenLiv d’opérer les livraisons de commandes préparées au Géant Pessac et à destination du centre de Bordeaux via un hub logistique mobile. Dans la pratique, un utilitaire électrique Colibus de faible encombrement se rend en centre-ville avec à son bord 30 à 40 bacs, soit une petite dizaine de commandes. Chaque commande est ensuite livrée à l’aide d’un des deux scooters électriques rattachés au hub mobile (4 à 6 bacs/scooter).

    Le gain attendu : l’optimisation des trajets de livraison rendue possible avec cette organisation devrait permettre la prise en charge par Géant Pessac de 2,8 à 3 commandes par heure au lieu de 1,5.

    #centre_commercial #grande_distribution #casino #hyper_marché #super_marché

  • Villeneuve-d’Ascq Manifestation dans la galerie Auchan V2 contre le projet EuropaCity porté par la famille Mulliez Cédric Gout - 16 Mars 2019 - La voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/553180/article/2019-03-16/manifestation-dans-la-galerie-auchan-v2-contre-le-projet-europacity-por

    Ce samedi matin, plusieurs collectifs de défense de l’environnement ont mené une action dans la galerie V2 pour dénoncer le projet de méga-centre commercial appelé EuropaCity.

    Ce samedi, Vianney Mulliez, président de Ceetrus, le nouveau nom d’Immochan, fêtait ses 56 ans. Les collectifs opposés au projet EuropaCity ont profité de la journée internationale de mobilisation pour le climat pour lui souhaiter un bon anniversaire. Ils ont mené une action dans la galerie Auchan V2, pour dénoncer ce projet de méga centre commercial alliant loisirs, tourisme et espaces hôteliers que le groupe Mulliez veut faire naître sur pas moins de 300 hectares de terres agricoles à proximité de Gonesse (Val d’Oise).

    #auchan #mulliez #immochan #immobilier_commercial #centres_commerciaux #europacity #des_grands_projets..._inutiles #agriculture #urbanisme #triangle_de_gonesse #terres #gonesse #ecologie #climat #centre_commercial #Ceetrus #immobilier #grande_distribution #destruction #vianney_mulliez

  • Nouveau coup dur pour le méga-projet Europacity Wladimir Garcin-Berson - 12 Mars 2019 - Le figaro
    https://immobilier.lefigaro.fr/article/le-projet-europacity-suspendu-a-la-decision-du-tribunal-ce-vendr

    Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé le plan local d’urbanisme du projet de centre commercial et de loisirs dans le Val d’Oise (95), a annoncé le maire de Gonesse qui va faire appel de la décision.

    Le projet Europacity, suite. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé le plan local d’urbanisme (PLU) de la ville de Gonesse, a annoncé le maire PS de Gonesse Jean-Pierre Blazy. Ce document, voté en septembre 2017, est indispensable à la construction de ce centre commercial et de loisirs. « Nous contestons les moyens retenus par le tribunal administratif de Cergy et nous faisons appel de ce jugement », a déclaré le maire de Gonesse. Ce rejet du PLU ne signifie pas, pour autant, la fin du projet d’aménagement. Europacity, dont l’ouverture est attendue autour de 2025, sera retardé a minima de deux ans. Le maire de Gonesse se dit « déterminé pour faire aboutir ce projet que les habitants du territoire attendent » et soutient l’implantation du métro et d’Europacity.

    Pour bien comprendre l’affaire, il faut revenir en 2017 : la mairie de Gonesse voulait modifier son plan local d’urbanisme afin de permettre l’urbanisation d’une partie du triangle de Gonesse, aujourd’hui majoritairement composé de terres agricoles. C’est sur ce terrain que seront bâties une gare de la future ligne 17 du métro ainsi que les installations d’Europacity, le projet titanesque de plus de trois milliards d’euros porté par la société Alliages & Territoires, composé de Ceetrus, branche immobilière du groupe Auchan (ex-Immochan), et du chinois Wanda, un opérateur immobilier spécialisé dans le divertissement.

    Menée entre mai et juin de la même année, l’enquête publique sur cette modification se termine par un avis consultatif défavorable de la part du commissaire en charge du dossier. Ce dernier estime que le projet d’urbanisation est « peu compatible avec la notion de développement durable », et que les objectifs d’emploi affichés sont « peu en phase avec le niveau de formation local ». De plus, « le projet ne semble pas co-construit avec les différents acteurs territoriaux », et ces derniers sont aussi « partagés sur le projet d’Europacity », justifie l’auteur du document.

    Opposition frontale
    Contactée par Le Figaro, Alliages & Territoires rappelle que, pour l’heure, les tensions se cristallisent autour du métro du Grand Paris et de la future gare du Triangle de Gonesse. « Qu’Europacity soit là ou non, le métro sera construit », précise notre interlocuteur, qui ajoute que leur projet s’inscrit dans le temps long et ne sera bâti que plusieurs années après la gare. « Nous avons le soutien de la population locale face à une opposition qui ment sur la destruction des terres agricoles », explique-t-on. Le groupe reste donc « confiant et déterminé » pour la suite.

    Cet épisode n’est que le dernier en date d’une longue suite d’oppositions féroces entre promoteurs et opposants au projet. Les deux parties s’affrontent à la fois sur un plan quasi-philosophique - quel type d’aménagement faut-il mettre en œuvre ? - mais aussi sur le détail des projets dévoilés jusqu’ici. Et, à mesure que les mois passent, les tensions s’exacerbent. Les choses se sont accélérées depuis que le projet d’aménagement du triangle de Gonesse a fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique, en décembre dernier, quelques mois après une enquête publique aux conclusions favorables, en juillet.

    L’horloge tourne : le début des travaux de la future gare « triangle de Gonesse » de la future ligne 17 pourrait mener à une opposition plus frontale encore. La construction de cette station rendrait en effet inévitable l’urbanisation des zones alentours, avec ou sans Europacity. « Nous sommes prêts à poursuivre les discussions », explique Bernard Loup, qui se dit ouvert à un « projet d’urbanisation si celui-ci sert réellement les habitants du territoire ». Toutefois, en l’absence d’une décision concertée, « on risque de tomber dans les types de contestations physiques des « gilets jaunes » ou de Notre-Dame-des-Landes », prévient celui qui n’exclut pas de voir émerger une ZAD sur cette zone agricole. Le temps presse : les travaux pour la gare doivent débuter fin 2019.

    #mulliez #immochan #immobilier_commercial #centres_commerciaux #europacity #des_grands_projets..._inutiles #agriculture #urbanisme #triangle_de_gonesse #terres #gonesse #ecologie #climat #centre_commercial #Ceetrus #immobilier #grande_distribution #destruction

  • J’ai testé… de venir avec mes contenants chez Carrefour Olivier Dauvers - 11 Mars 2019 - Le web grande conso Extrait de l’article.
    https://www.olivierdauvers.fr/2019/03/11/jai-teste-de-venir-avec-mes-contenants-chez-carrefour

    Vendredi, Carrefour a dévoilé le nouveau volet de son programme (mondial) ActForFood : permettre au client de venir avec ses contenants pour réduire les emballages. Bigrement malin car l’enseigne creuse son sillon de la transition alimentaire (élargie à sa dimension environnementale) tout en sensibilisant le client sur son rôle : acteur et non simple spectateur du projet. Samedi, direction le premier Carrefour sur ma route de chaland pour… tester.

    Entrer dans le magasin avec mes contenants est d’une facilité déconcertante. Même si rien ne m’y incite, je présente mon cabas à l’agent de sécurité dont le détachement m’interpelle (a-t-il été informé ?) tout en me rassurant (la confiance règne). J’apprendrai plus tard que j’aurais quand même mieux fait de l’informer moi-même qu’il avait un rôle dans l’opération…

    Première halte, la poissonnerie. Je suis manifestement le premier client. Et j’en subi le rodage.

    L’employée sert et pèse les bulots dans un emballage habituels puis… les vide dans mon contenant.

    Plein de bonne volonté mais pas franchement l’esprit du nouvel engagement de Carrefour. L’emballage finira donc dans la poubelle du rayon pendant que je repars avec mon récipient. Direction la boucherie.

    A la boucherie, le brief est bien passé. Au moins pour l’entame normale du process : la tare du contenant du client. L’employé s’affaire ensuite aux hachés de bœuf commandés, les place dans mon contenant et entreprend de… le sceller dans l’emballage habituel.

    A Mamie Dauvers qui, candide, s’étonnait (oui, je sais, c’est héréditaire), réponse : “C’est pour la sécurité Madame“. Et visiblement soucieux de “sécurité”, il achève de sceller mon paquet avec 3 autocollants supplémentaires.

    Réduire les emballages qu’ils disaient…

    . . . . . .

    #zéro_déchets #consommation #déchets #environnement #écologie #emballages #packaging #carrefour #grande_distribution

  • Malbouffe : Gérard Mulliez (Auchan) estime que “tout le monde sera obligé de faire de la #permaculture ” - France 3 Hauts-de-France
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille-metropole/malbouffe-gerard-mulliez-auchan-estime-que-monde-sera-o
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/2019/03/07/efespfive320859-4124720.jpg?itok=5PaTkTPu

    « Les professeurs aujourd’hui ont constaté que les #maladies sont la conséquence d’une #malbouffe beaucoup plus que d’autres choses. Aujourd’hui, beaucoup de médecins commencent à comprendre que le meilleur moyen de guérir un cancer, c’est de bien manger, de la #nourriture saine », a raconté M.Mulliez, 87 ans, devant quelque 380 dirigeants d’entreprises, lors d’un déjeuner à Marcq-en-Baroeul (Nord).

    « Comme aujourd’hui, ça commence à se savoir (...) Tout le monde sera obligé de faire de la permaculture comme les ouvriers il y a 50 ans avaient leurs jardins potagers », a poursuivi celui qui régna jusqu’en 2006 sur un empire familial (Auchan, Boulanger, Décathlon, Leroy Merlin), créé à partir du tout premier magasin français de « hard discount ».

  • EuropaCity : une guerre des mondes Emilie Chaudet - Cécile Laffon - 7 Mars 2019 - Les Pieds sur terre
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/europacity-une-guerre-des-mondes

    A Gonesse, des promoteurs comptent construire un nouveau complexe. Les agriculteurs voient l’urbanisation attaquer leurs cultures, des militants écologistes refusent la disparition des terres fertiles et d’autres se demandent si cela peut être porteur d’emploi, ou changer l’image de leur ville.

    Prévu pour occuper quatre-vingt des trois cents hectares de terres, le projet a été autorisé en 2013. Baptisé EuropaCity, il est financé par Ceetrus, la branche immobilière du groupe Auchan, et Wanda, un groupe immobilier chinois, qui comptent y investir 3,1 milliards d’euros.

    L’enjeu est de créer un lieu où l’on met à disposition des expériences, et non pas des biens de consommation.

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-07.03.2019-ITEMA_22001874-2.mp3

    On sature déjà de centres commerciaux, pourquoi en construire un nouveau ?

    On pourrait développer l’agriculture bio en milieu périurbain et fournir toutes les collectivités locales.

    Certains habitants se demandent quant à eux si ce projet peut ou non changer l’image de leur ville, s’il peut être ou non porteur d’emploi. Les promoteurs en promettent en effet cinquante mille.

    Grâce à Europacity, on saura où est Sarcelles dans le monde entier. Comme pour Saint-Denis avec le stade de France.

    Chanson de fin : « Talisman » par Nils Frahm – Album : Encores 2 (2019).

    #Radio #Audio #France_Culture #mulliez #immochan #immobilier_commercial #centres_commerciaux #europacity #des_grands_projets..._inutiles #grand_paris #france #agriculture #urbanisme #triangle_de_gonesse #terres #gonesse #ecologie #climat #centre_commercial #Ceetrus #immobilier #grande_distribution #destruction

  • France : plus de 250 000 micro-travailleurs en France payés « quelques centimes » par clic sur internet
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15673-france-plus-de-250-000-micro-travailleurs-en-france-payes-quelques-

    1 ... Comme j’ai dit, la loi Travail va favoriser le travail à la journée/tâche/mission, vers des contrats zéro heure

    2 ... La preuve en Belgique : ... 1 indépendant sur 6 est déjà sous le seuil de pauvreté

    3 ... La jeunesse paiera un lourd tribu et ira se réfugier dans la Révolution

    Contributeur anonyme

    Une étude se penche sur le nombre de personnes en France qui réalisent des micro-tâches numériques rémunérées à la pièce. Un phénomène comparable voire supérieur aux effectifs des plateformes VTC et de livraison-express.

    Une « nouvelle forme de mise au travail des populations [qui] pousse à l’extrême les logiques de précarité et d’exclusion déjà constatées autour du statut des travailleurs ubérisés. Il nous paraît donc urgent de nous pencher sur ce phénomène émergent ». Voici le constat que viennent de (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

    • Merito Ce ne sont pas des micro-tâches numériques, mais c’est pas mieux

      https://www.olivierdauvers.fr/2019/02/17/le-coup-de-pub-du-dimanche-merito

      Merito, sur un sujet souvent casse-tête pour les magasins, la gestion du personnel.

      Merito a deux activités. L’une est assez classique, baptisée “Staff” : une plateforme de recrutement digitalisée qui met en relation ceux qui cherchent (du boulot) et ceux qui en proposent (du boulot).

      Y’a certes un brin d’intelligence artificielle derrière pour rendre le process plus efficient mais ce qui me fait réclamer votre attention dominicale, c’est le second volet de la solution, bigrement malin : “Share”.

      Là, l’idée, c’est que les collaborateurs (volontaires) d’une enseigne proposent leurs services sur la plateforme et que les magasins environnants (de la même enseigne) y puisent la ressource lorsqu’ils en besoin.

      Bien sûr, l’entreprise pourrait organiser elle-même ces échanges. On appelle ça le service RH 

      Mais la plateforme apporte une solution plus fluide et assure en outre le volontariat de ceux (en temps partiel par exemple) qui veulent “travailler plus pour gagner plus”. Pour le magasin qui utilise la plateforme, lorsqu’il est confronté à des situations d’absentéisme, il évite l’intérim (coûteux) et y gagne une main d’œuvre habituée à l’enseigne, à ses process, donc plus efficace.

      En région parisienne (où l’absentéisme et le turnover sont plus importants qu’ailleurs), Auchan utilise déjà Mérito et le revendique => VIDEO . J’imagine d’ici que Franprix (ou d’autres) pourrait suivre, tellement il y a une forme d’évidence dans la solution. Ca méritait bien un coup de pub ! Désintéressé comme toujours. 

      https://www.youtube.com/watch?v=6-m6Nf-ce7Q

      #esclavage #intérim #start_up #grande_distribution #merito

  • Guerre des prix : la grande distribution fait vaciller la filière bio _ Marina Fabre - 11 Février 2019 - Novethic *
    https://www.novethic.fr/actualite/social/consommation/isr-rse/guerre-des-prix-la-grande-distribution-fait-vaciller-la-filiere-bio-146858.

    L’appétit des géants de la grande distribution pour le bio rime aussi avec guerre des prix. C’est ce que constatent de plus en plus de fabricants et producteurs de produits bio à qui les distributeurs ont demandé de baisser leur prix lors des négociations commerciales. Une pression qui pourrait freiner le développement d’une filière encore fragile et reproduire les failles du secteur conventionnel.


    La grande distribution a demandé à près de la moitié des fabricants et producteurs bio de baisser leur prix. ©CC0

    Le bio en plein boom. Le marché des produits alimentaires issus de l’agriculture bio, a représenté, en 2017, 8,4 milliards d’euros, une croissance de 17 % par rapport à 2016. Une manne à côté de laquelle la grande distribution ne veut pas passer. Carrefour, Leclerc, Auchan, System U… Les enseignes généralistes se sont engouffrées dans la brèche. Le chiffre d’affaires de la grande distribution dans la bio dépasserait même 4,5 milliards d’euros, selon les dernières estimations du syndicat national des entreprises bio (Synabio).

    À première vue, cet attrait des mastodontes de la grande distribution est une bonne nouvelle… sauf quand il participe à la guerre des prix. « Avec l’arrivée de la grande distribution et de nouveaux fabricants, le secteur est de plus en plus concurrentiel », explique Charles Pernin, délégué général du Synabio. "Les négociations commerciales sont de plus en plus difficiles. On constate une vraie guerre des prix".

    La pression sur les prix freine le développement du bio
    28 % des entreprises bio se sont vues réclamer une baisse de tarif « avant toute discussion », rapporte l’observatoire des négociations commerciales du Synabio. Au premier round des négociations, ce sont 40 % des producteurs et fabricants bio à qui la grande distribution a demandé un effort. Et ce, malgré les avertissements émis par le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume mardi 15 janvier.

    « J’ai rencontré tout le monde (…) et je leur ai dit : si les négociations commerciales cette année se passent comme l’année dernière, c’est la fin pour beaucoup d’exploitations agricoles et pour certaines filières », a-t-il prévenu. « Quand il y a des promos où le bio est moins cher que le conventionnel, ça ne peut pas durer ».

    La loi alimentation obligeait pourtant la grande distribution à définir le prix de vente en fonction du prix de production. Mais peu de distributeurs semblent aujourd’hui appliquer cette mesure. Or cette pression sur les prix est d’autant plus néfaste sur la filière bio qu’elle freine son développement. « Le fournisseur peut encaisser un certain temps mais à un moment, il va devoir répercuter cette baisse des prix sur le producteur. C’est ce qui s’est passé avec le conventionnel », explique Charles Pernin.

    Les enseignes historiques maintenaient en bonne santé la filière
    Jusqu’ici, la filière bio était épargnée par ces pratiques commerciales abusives. Les enseignes historiques comme Biocoop, longtemps premier distributeur français de produits bio, avaient tout intérêt à ce que la filière soit en bonne santé. « La grande distribution s’intéresse à la bio parce que c’est une filière à forte croissance », glisse un spécialiste, "mais son avenir n’en dépend pas, contrairement aux enseignes spécialisées".

    Face à la concurrence, pas question pour ces enseignes de baisser les prix. Au contraire, elle mise sur la qualité. « Notre rôle est de maintenir une agriculture bio paysanne et de proximité basée sur le commerce équitable. Nous défendons une bio de cohérence, c’est notre valeur ajoutée », expliquait à Novethic Claude Gruffat, président de Biocoop, en avril dernier. C’est maintenant au consommateur de trancher.

     #grande_distribution #bio #alimentation #agriculture_biologique #quelle_agriculture_pour_demain_ #france #super_marché #hyper_marché #auchan #carrefour #leclerc #monoprix #super_u #géant #lidl #aldi #chaîne_d'approvisionnement #responsabilité_sociale_des_entreprises

  • #Italie. Un #soulèvement de bergers agite la #Sardaigne

    Depuis quelques jours, les producteurs de lait de chèvre et de brebis de l’île italienne multiplient les actions démonstratives. Ils protestent contre la baisse des #prix de ce bien, qui entraîne une chute considérable de leurs revenus. À une dizaine de jours des élections régionales, la Sardaigne s’embrase.


    https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/italie-un-soulevement-de-bergers-agite-la-sardaigne
    #agriculture #lait #élevage #résistance #prix_du_lait
    ping @albertocampiphoto

    • La lotta dei pastori sardi si combatte nei supermercati

      La protesta dei pastori sardi, che da giorni rovesciano latte in strada, è emblematica dei sempre più frequenti conflitti tra i vari attori della filiera alimentare. Prima di arrivare in tavola, ogni cibo passa attraverso diverse fasi: ci sono i produttori di materia prima (nella fattispecie i pastori), i trasformatori industriali (che fanno i formaggi) e i punti vendita – oggi sempre più dominati dalla Grande distribuzione organizzata (Gdo).

      I passaggi non sono noti al grande pubblico, che vede solo l’ultimo anello della catena e si stupisce delle proteste eclatanti periodicamente messe in campo dai produttori.

      Nel caso del latte ovino e del pecorino, la mancata regolamentazione e l’inefficacia delle sanzioni in caso di sovrapproduzione hanno determinato un surplus di prodotto – e un conseguente crollo dei prezzi, che si è riversato a cascata sugli attori più deboli della filiera.

      Soluzioni tampone
      Esistono strumenti normativi per evitare situazioni simili: si possono aumentare le sanzioni, oggi pari ad appena 16 centesimi al chilo per gli industriali del pecorino che producono in eccesso. Si può applicare l’articolo 62 della legge del 2012, che vieta l’acquisto al di sotto del costo di produzione. Si possono prevedere aiuti pubblici compensativi quando il prezzo di mercato scende eccessivamente, come ha fatto il governo precedente e si appresta a fare quello in carica.

      Per quanto necessarie e importanti, si tratta di soluzioni tampone: oggi la filiera alimentare sconta la sproporzione di forze tra un attore molto potente – le insegne della Gdo – e un mondo della produzione spesso poco organizzato, incapace di avere un reale peso contrattuale di fronte ai giganti del commercio.

      Negli ultimi anni le insegne dei supermercati hanno incentrato il proprio marketing su una pura politica di prezzo: le campagne promozionali lanciate in modo ossessivo, i 3x2, il sottocosto, le scontistiche varie hanno trasmesso al pubblico la percezione che il cibo valga pochissimo. Anche se in questo particolare frangente le responsabilità della Gdo sono limitate, il ruolo di quest’ultima nello schiacciamento di diverse filiere produttive è indiscutibile.

      Il cittadino consumatore, se informato, non baderà solo al prezzo di un prodotto, ma al suo valore d’insieme

      La crisi attuale, con l’ampia ondata di solidarietà che ha raccolto in tutto il paese, può rappresentare un’occasione per invertire questa tendenza. Diverse insegne, tra cui Coop, Conad, gruppo Végé, gruppo Crai hanno dichiarato la propria solidarietà alla lotta dei pastori. Coop ha annunciato che, attraverso i trasformatori, comprerà il latte a un euro al litro (invece che all’attuale prezzo di mercato di 60 centesimi).

      Oggi i supermercati possono dire a un pubblico solidale con le battaglie dei pastori che il pecorino è venduto a un prezzo più alto perché dietro ci sono dei produttori che faticano e il cui lavoro deve essere adeguatamente remunerato.

      Hanno l’opportunità di raccontare la filiera, mostrare chi produce ciò che troviamo sullo scaffale, restituire identità al cibo. Lo possono fare per il pecorino, così come per migliaia di altri prodotti venduti oggi a prezzi eccessivamente bassi. Perché il cittadino consumatore, se informato, non baderà solo al prezzo, ma anche a tutti quegli aspetti che costituiscono l’insieme valoriale che intorno al cibo ruota, come i rapporti produttivi, il rispetto per l’ambiente, il sostegno a un’economia fatta di lavoratori e lavoratrici che tengono vive e attive le nostre campagne.

      https://www.internazionale.it/opinione/stefano-liberti/2019/02/15/pastori-sardi-supermercati
      #supermarchés #grande_distribution

    • I pastori sardi scrivono a #Eurospin: “La Gdo smetta di scaricare i costi sui produttori”

      Aveva fatto scalpore la decisione, seguita da una marcia indietro, della catena di distribuzione organizzata Eurospin di acquistare 10mila tonnellate di #pecorino_sardo con una asta online a doppio ribasso proprio nei giorni in cui i pastori sardi rovesciavano il latte ovino per le strade, protestando contro il prezzo troppo basso imposto dai trasformatori. A rivelarlo era stata un’inchiesta d’Internazionale e l’associazione Terra!, che si era rivolta al Ministro dell’Agricoltura Gian Marco Centinaio. Ora i pastori sardi scrivono a Eurospin, che ha poi annunciato l’aumento di un euro al chilo per il pagamento del pecorino, chiedendo rinunciare alle aste al ribasso.

      https://ilsalvagente.it/2019/03/01/i-pastori-sardi-scrivono-ad-eurospin-la-gdo-smetta-di-scaricare-i-costi-sui-produttori/51798
      #supermarchés #enchère

  • Leclerc, l’enseigne dont les prix ont le plus augmenté (sans surprise Olivier Dauvers - 7 Février 2019
    https://www.olivierdauvers.fr/2019/02/07/lobservatoire-srp-10-2e-vague-leclerc-lenseigne-dont-les-prix-ont-le-
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    Il y avait une forme de logique à anticiper que l’inflation serait plus élevée dans les enseignes les plus discounts. Sans surprise, c’est le cas ! Pour à peine caricaturer, l’inflation mesurée du 5 février vs le 28 janvier est forte chez Leclerc (+ 5,1 %), inexistante chez Casino et Monoprix (– 0,2 %). Entre les deux, c’est quasiment le reflet parfait de l’indice DISTRI PRIX (voir ici), y compris pour Géant dont les prix drives sont découplés des prix hypers désormais. Conséquence logique : l’avantage-prix de Leclerc sur les majeurs fond comme neige au soleil et les écarts se resserrent. Le 1er février, sur le panier de L’Observatoire (certes réducteur mais significatif d’une tendance), il y avait 8 point d’écart entre Leclerc et Intermarché. Le 5 février, plus que 1,4 pt. Ce qui, nécessairement, va se voir, obligeant Leclerc à être plus créatif pour préserver son image-prix. 

    Autre enseignement de la vague 2 : l’application des nouveaux prix est toujours en cours. En effet, le niveau d’inflation progresse encore d’une journée sur l’autre. Preuve que certains magasins “descendent” vraiment progressivement les prix “SRP + 10″. Et à ceux qui voudraient des “cas”, en voici. Par exemple ce Leclerc (parmi d’autres) qui, hier soir mercredi, proposait toujours le Ricard à… 18,22 €, soit très exactement à “SRP 0″. Et, en guise d’absurdité, le prix était accompagné d’une remise différée de 10 %. Ben tiens…

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    http://a-p-c-t.fr/dauvers/fichiers/20190207_5c5bbacc055a9.pdf

    #inflation #distribution #grande_distribution #super_marché #hyper_marché #auchan #carrefour #leclerc #monoprix #super_u #géant

  • Landes : un avocat va porter plainte contre un supermarché pour avoir aspergé de désinfectant des invendus AFP 5 Février 2019 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/gaspillage-alimentaire-action-judiciaire-contre-un-supermarche-des-landes-2

    Un avocat militant de la lutte contre le gaspillage alimentaire a fait constater aujourd’hui par huissier que de la nourriture consommable était jetée par un supermarché Leclerc de Mimizan-Plage, dans les Landes, et non donnée aux associations comme le veut la loi.

    Il s’agit de l’équivalent de « 50 kilogrammes de nourriture consommable », a tenu à signaler Maître Arash Derambarsh, avocat au barreau de Paris. Parmi les produits concernés, des légumes, des yaourts, de la viande, des croissants et des chocolatines étaient jetés et aspergés de désinfectant. Selon lui, les dates de péremption étaient du 4 février.

    L’avocat parisien qui a affirmé vouloir porter plainte au pénal mardi à Paris, a annoncé des actions similaires dans les prochaines semaines dans les autres régions françaises. Le supermarché encourt une amende de 3750 euros.
    Une loi contre le gaspillage alimentaire, votée le 3 février 2016 et dont Maître Arash Derambarsh est un initiateur, interdit aux grandes surfaces de plus de 400 m2 de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la
    consommation.

    Dans un communiqué de son siège social à Ivry-sur-Seine, près de Paris, la direction du supermarché landais a affirmé être « bien entendu engagée dans la lutte contre le gaspillage, au même titre que tous les magasins du Mouvement E.Leclerc ». Elle explique avoir organisé les collectes, à la demande des associations, à partir de l’hypermarché de Mimizan-Bourg, plus grand et plus accessible que le supermarché de Mimizan-Plages et donné de janvier à fin novembre 2018 des produits alimentaires ou non « pour un montant de 147.824 euros » . Un « dysfonctionnement » dans le système de navettes acheminant les invendus entre les deux magasins « a eu lieu la semaine dernière et la direction des deux magasins s’engage fermement à ce que cela ne se reproduise jamais », conclut le communiqué.

     #alimentation #gaspillage #société_de_consommation #consommation #société #glanage #gaspillage_alimentaire #invendus #Leclerc #distribution #grande_distribution #super_marché #hyper_marché #alimentation #faim #Banques_alimentaires 

  • Premiers résultats de L’Observatoire “SRP + 10″ Le Web grande conso - 4 Février 2019 - Olivier Dauvers
    https://www.olivierdauvers.fr/2019/02/04/premiers-resultats-de-lobservatoire-srp-10

    Le volet “prix” de la loi EGA est entré officiellement en application vendredi avec le dispositif SRP + 10. En clair, tous les produits doivent désormais intégrer une marge minimale de 10 %. Un dispositif par principe inflationniste puisque, selon les enseignes, de quelques centaines à quelques milliers d’articles (jusqu’à près de 3 000 dans certains Leclerc) étaient jusque là vendus avec une marge inférieure à 10 %. Quel est le niveau d’inflation ? A quelle vitesse les nouveaux prix sont-ils déployés ? Quelles seront, au final, les principales enseignes concernées ? Autant de questions (et d’autres) auxquelles L’Observatoire “SRP+10″ mis en place par A3 Distrib, Linéaires et Editions Dauvers va répondre. Plusieurs semaines durant, vous retrouverez ici (et sur le site de Linéaires) les différentes livraisons de L’Observatoire. 

    Premier volet aujourd’hui : les nouveaux prix “EGA” ont-ils été immédiatement répercutés, dès vendredi 1er février ? Pour le mesurer, 25 produits plus que bataillés dont nous avons mesuré les prix dans près de 5 000 points de vente (drive) le 28 décembre, le 28 janvier, le 1er février et le 2 février. Des produits dont, avec mes camarades de Linéaires, nous avions une bonne vision du niveau des marges (donc du SRP), ce qui permet de suivre les nouveaux prix… 

    Enseignement principal : l’application des nouveaux prix “EGA” est quand même davantage progressive qu’immédiate, alors que, sur le papier, elle devrait être instantanée. Pour preuve : le 1er février, sur les 25 produits de l’échantillon, la hausse n’atteignait que 1,6 %, alors qu’elle doublait le lendemain pour atteindre 3,8 %. Sur 8 produits, l’inflation dépasse même 4 % : + 6 % pour Ricard, + 5 % pour Nescafé, Nutella, Président, Lindt, etc. Des niveaux loin d’être indolores. 

    Autre démonstration de la progressivité de l’application des nouveaux prix : dans nombre de cas, les magasins n’avaient toujours pas modifié leurs étiquettes samedi. Tel ce Super U où le Ricard est toujours affiché à 17,95 € (voir ici), ce Carrefour Contact avec le PET de Coca-Cola 1,25 l à 1,22 € (ici), ce Match où le même Coca-Cola est à 1,35 € (ici) ou ce Leclerc et son Nutella 400 g à 1,77 € (ici). Au-delà de ces anecdotes, des cas plus frappants encore : dans 20 % des points de vente étudiés, le bocal de 200 g de Nescafé Spécial Filtre est toujours affiché 5,70 € ou moins, ce qui est en deçà du niveau SRP+10. Quant à l’emblématique Ricard, samedi, plus de 500 drives le proposaient encore à moins de 19 € alors que le prix EGA le positionne au-delà de 20 €. 
    Pour télécharger la première vague de L’Observatoire A3 Distrib / Linéaires / Ed. Dauvers, c’est ici : http://a-p-c-t.fr/dauvers/fichiers/20190203_5c570ec35f353.pdf

    #inflation #distribution #grande_distribution #super_marché #hyper_marché #auchan #carrefour #leclerc #monoprix #super_u #géant . . .