• Kate Bradley : Grande-Bretagne. La campagne Don’t Pay prend de l’ampleur

    D’ici avril prochain, les prix de l’énergie devraient atteindre un plafond allant jusqu’à 5 500 livres en moyenne par an [6 480 euros]. De nombreux ménages devront faire un choix entre se chauffer et se nourrir.

    Christine Farnish a récemment démissionné de son poste de directrice de l’Ofgem (Office of Gas and Electricity Markets), l’autorité de régulation de l’énergie, en déclarant qu’elle « ne pouvait pas soutenir » la décision d’ajouter des milliers de livres aux factures des ménages – et que l’Ofgem protégeait les entreprises au détriment des consommateurs (surprise !). Les compagnies d’énergie et les médias grand public ont publié des messages creux pour conseiller les gens sur la façon de réduire leurs dépenses énergétiques. Ovo Energy [fournisseur d’électricité basé à Bristol, créé en 2009] a recommandé à ses clients de câliner leurs animaux domestiques pour se réchauffer au lieu d’allumer le chauffage ! Rien de tout cela ne résout le problème de la montée en flèche des dépenses contraintes et le fait que de nombreuses personnes ont déjà pris toutes les mesures possibles pour réduire leur consommation. Verrons-nous davantage de personnes mourir de froid cet hiver ?

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/08/29/kate-bradley-grande-bretagne-la-campagne-dont-

    #international #grandebretagne

  • Don’t separate Covid-positive children from parents, Western diplomats ask China | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3173025/dont-separate-covid-positive-children-parents-western

    Don’t separate Covid-positive children from parents, Western diplomats ask China. French and British envoys raise concerns about practice in Shanghai as city tries to stop spread of coronavirus. Western diplomats have expressed concern about separating children from their parents as part of Covid-19 curbs in Shanghai as the government tries to stamp out the spread of the virus.The city has been separating Covid-positive children from their parents, citing epidemic prevention requirements, which has prompted a widespread public outcry.Diplomats from more than 30 countries have written to the Chinese foreign ministry urging authorities not to take such a step.“We request that under no circumstances should parents and children be separated,” the French consulate in Shanghai said in a letter addressed to the foreign affairs office in the city on Thursday.
    Shanghai locks down western bank of Huangpu River as Covid fight continues in China’s biggest city
    In a separate letter to the Chinese foreign ministry dated the same day, the British embassy in Beijing said it was concerned by “recent instances when local authorities have sought to separate minors who tested positive for Covid-19 from their parents” and requested assurances that this would not happen to diplomatic staff.The French consulate and British embassy both said they were writing the letters on behalf of European Union states as well as other countries including Norway, Switzerland, Australia and New Zealand.They said they had heard about difficulties caused by Shanghai’s lockdown, which the city started carrying out in two stages starting March 28.The French consulate letter said asymptomatic or mild cases should be sent to “a specialised isolation environment with staff who can communicate in English”.Currently, asymptomatic cases are sent to centralised quarantine centres, some of which have been described as unsanitary and overcrowded.The British embassy said there were concerns over the conditions and lack of privacy in recently deployed mobile hospital facilities, adding that isolating in diplomatic housing was a “preferable solution and consistent with our Vienna Convention privileges”.“The British consulate general in Shanghai has been raising its concerns about various aspects of the current Covid policies in relation to all British nationals in China, with the relevant Chinese authorities,” a consulate spokesman said.
    Locked down in Shanghai: China’s biggest city grapples with its worst Covid outbreak since 2020The French consulate declined to comment on the letter. The Australian consulate general in Shanghai, which was cited in the letters, also declined to comment but said it had been engaging with local authorities on the Covid-19 restrictions.The United States did not appear as a signatory on either letter.However, the US consul general in Shanghai, Jim Heller, told members of a private chat group for US citizens that the consulate had been underscoring many of the concerns raised by the European letter with the Shanghai government.A US embassy spokesman declined to comment on Heller’s remarks but said the treatment of embassy staff in the Covid-19 pandemic was “job one” and that the embassy was engaging on Covid-related policy with the Chinese government.Other countries, such as Norway, Switzerland and New Zealand, which were mentioned in the letters, did not respond to requests for comment.
    The Chinese foreign ministry also did not respond to a request for comment.On Monday, Shanghai official Wu Qianyu said children could be accompanied by their parents if the parents were also infected, but separated if they were not, adding that policies were still being refined.
    China has sent the military and thousands of health workers into Shanghai to help carry out Covid-19 tests for all of its 25 million residents.
    Cases continued to rise on Monday amid a city lockdown, in one of the country’s biggest-ever public health responses.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#france#grandebretagne#etatsunis#norvege#suisse#nouvellezelande#shangai#isolement#famille#expatrie#restrictionsanitaire#caspositif#casasymptomatique#confinement

  • Au Royaume-Uni, une résurgence préoccupante du Covid-19
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/03/18/au-royaume-uni-une-resurgence-preoccupante-du-covid-19_6118105_3244.html

    Au Royaume-Uni, une résurgence préoccupante du Covid-19
    En une semaine, les nouveaux cas sont en hausse de 44 %. La campagne vaccinale de la quatrième dose doit commencer à partir du 21 mars pour les plus de 75 ans et les plus vulnérables.
    Les médias n’en parlent presque plus, le ministre de la santé, Sajid Javid, ne voit « pas de raison de s’inquiéter » pour les quelques cas du nouveau variant Deltacron – il possède les caractéristiques des variants Omicron et Delta – détectés, pour autant les experts s’inquiètent car l’épidémie de Covid-19 repart fortement au Royaume-Uni.

    Sur les sept derniers jours, plus de 534 000 nouveaux cas positifs ont été enregistrés, soit une hausse de 44 % et les hospitalisations sont également reparties significativement à la hausse (+ 22 %), avec plus de 11 500 patients hospitalisés. Désormais 14 078 patients sont soignés à l’hôpital principalement pour une infection au SARS-CoV-2. Le nombre de patients sous respirateur reste en revanche très faible (281) et les décès (dans les vingt-huit jours suivant un test positif) sont stables : environ 105 par jour sur la dernière semaine. A en croire l’Office national des statistiques, considéré comme la source d’information la plus fiable depuis le début de la pandémie, une personne sur vingt-cinq avait été testée positive en Angleterre durant la semaine s’étant achevée le 5 mars. La proportion était d’une personne sur trente au Pays de Galles, une sur treize en Irlande du Nord et une sur dix-huit en Ecosse (plus de 5 % de la population).
    Lire aussi Article réservé à nos abonnés Face à la vague Omicron, les hôpitaux britanniques résistent pour l’instant

    Ces hausses sont pour l’instant surtout attribuées à la nouvelle souche du variant Omicron, BA.2, qui pourrait être jusqu’à 40 % plus transmissible que la souche initiale – mais a priori, pas plus virulente. Dans sa dernière étude REACT (effectuée auprès de 95 000 tests entre le 8 février et le 1er mars), l’Imperial College London estime que près de la moitié des nouveaux cas positifs, au 21 février (47,2 %) étaient dus au variant BA.2.
    (...) Mais pas question pour le gouvernement Johnson de renoncer à sa politique décrétée fin février. Depuis le 24 février, les personnes positives ne seront plus obligées de se mettre en quarantaine – le port du masque obligatoire et les passeports vaccinaux ont été abandonnés dès janvier.
    Très utilisés par la population (notamment dans les écoles), les autotests, jusqu’à présent gratuits dans les pharmacies et sur le site du NHS, deviennent payants au 1er avril, sauf pour les plus de 75 ans et les plus de 12 ans immunodéprimés. La dernière formalité de voyage (le formulaire « Passenger Locator Form », censé tracer le parcours des personnes avant leur arrivée au Royaume-Uni), est supprimée le 18 mars.
    La stratégie britannique se résume à protéger la population avec les vaccins et les traitements antiviraux : la campagne vaccinale de la quatrième dose devrait commencer à partir du 21 mars pour les plus de 75 ans et les plus vulnérables. Le gouvernement Johnson répète aussi compter sur le « bon sens » des Britanniques, à qui il est toujours recommandé de s’isoler s’ils le peuvent quand ils sont positifs, et à porter le masque dans les endroits très fréquentés, mais sans obligation.
    Les comportements ont cependant sensiblement changé ces dernières semaines : les passagers qui portent encore le masque dans les transports publics londoniens sont désormais très minoritaires. L’usage des autotests semble déjà avoir largement diminué : des centres de santé en distribuaient gratuitement à la sortie de certains métros de la capitale ces derniers jours.
    Plus prudent que le gouvernement britannique depuis le début de la pandémie, le gouvernement écossais a décidé de maintenir le port du masque obligatoire dans les transports en commun et les espaces publics fermés au moins jusqu’à début avril.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#variant#omicron#variantBA.2#frontiere#circulation

  • Omicron: Hong Kong to shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3164934/omicron-hong-kong-shorten-its-21-day-quarantine

    Omicron: Hong Kong to shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers
    Move comes after persistent complaints from travellers and companies paying high quarantine costs for employees. Hong Kong will shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers given the much shorter incubation period of the Omicron variant, the Post has learned.A government source said Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor was expected to make the announcement at 5.30pm on Thursday.The move came after persistent complaints from travellers and companies paying high quarantine costs for employees.Currently, Hong Kong residents returning from 147 countries or places deemed high-risk are subject to 21 days of quarantine at designated hotels. Those arriving from 15 countries must isolate at the Penny’s Bay quarantine facility for four days before completing the rest of their quarantine at a hotel. Unvaccinated residents returning from medium-risk countries are also subject to the same.The isolation periods for vaccinated travellers from medium- and low-risk countries are 14 and seven days respectively. But currently nowhere overseas is deemed low-risk by the Hong Kong government.Hong Kong may set new record for daily confirmed coronavirus infections
    27 Jan 2022. Last June when the pandemic situation had stabilised, the quarantine period for high-risk countries was cut to 14 days for travellers who could produce a positive antibody test. Flights from eight major countries, including Australia, Canada, France, India, Pakistan, the Philippines, Britain and the United States have been banned since the start of the fifth wave of infections, to prevent more imported cases from slipping into the community. Earlier this month, Hong Kong cut the quarantine period of Covid-19 patients’ close contacts from the previous 21 days to 14, citing reasons of pressure on the city’s quarantine facilities and the shorter incubation period of people carrying the Omicron variant.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#circulation#frontiere#omicronquarantaine#test#isolement#australie#canada#france#inde#pakistan#philippines#grandebretagne#etatsunis#casimporte

  • Sick with Covid-19, Hong Kong students in UK learn that ‘living with the virus’ means nobody cares, rules don’t matter | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3163537/sick-covid-19-hong-kong-students-uk-learn-living

    Sick with Covid-19, Hong Kong students in UK learn that ‘living with the virus’ means nobody cares, rules don’t matter
    Hong Kong student Kok Suen-tung was in a holiday state of mind when she felt unwell, tested herself and found out she had Covid-19 last month.
    The final-year social policy student at the University of Bristol cancelled plans to visit friends in London and spent 10 days alone in her flat in the southwestern English city.Although the National Health Service (NHS) had a Volunteer Responders scheme with helpers to check in on isolated individuals and pick up groceries for those in need, Kok gave up trying to get through after multiple attempts.She received messages from the NHS every couple of days reminding her to avoid going out and meeting people, but it was practically impossible to avoid physical contact with others, as delivery drivers refused to leave her food at the door as requested.“They were probably concerned that the food would be stolen, so they made sure to hand it to me directly, even after I’d told them I had the virus,” she said.
    Three Hong Kong students interviewed by the Post said they were shocked by the absence of contact tracing, the loose enforcement of isolation rules and how those who tested positive for the coronavirus were left on their own to stay home, without checks or medicine from the health authorities.
    The UK broke its single-day record earlier this month with more than 200,000 cases and recorded nearly 100,000 infections on Friday, but its strategy of “living with the virus” seeks to avoid curbs on social activities, although masks and vaccination records are required in some venues. According to the NHS, a person with Covid-19 must self-isolate at home for 10 days, starting from the day symptoms first emerged or they tested positive. The isolation period can be cut to seven days if they test negative on days six and seven.Current rules also require those in contact with a Covid-19 patient to self-isolate for 10 days, but those fully vaccinated or unable to be vaccinated for medical reasons are exempted.In many ways, the UK approach to dealing with the pandemic is the polar opposite of Hong Kong’s strict zero-Covid strategy.When he had cold symptoms last November, Wong went to a walk-in test centre near where he lived. He found that he had Covid-19 and had to self-isolate.“I had support from my friends, but support from the government was virtually non-existent – it was like they’d given up,” he said.At his private accommodation in Durham, the staff did not wear masks and residents were left in the dark about Covid-19 cases in the building.The students said they wished the UK did more for those who fell ill.
    Marco Sik Fong-ching, 23, an occupational therapy student at the University of Liverpool, found out he had Covid-19 last October and remained in his flat for 10 days.“It would’ve helped emotionally to know how and where I caught the virus – it would also be helpful to all in terms of curbing the spread,” he said. “The UK’s self-isolation policy is quite meaningless, as people with Covid-19 do leave home to get food.”NHS staff gave him no medication and advised him to take painkillers if he felt unwell.
    Theresa Awolesi, 28, a medical student from London working at a hospital in Bristol, said: “The NHS has been underfunded for years, and staffing is a key issue. Not only is the turnover rate high, many of the staff are ill with Covid.”An average of around 45,000 health care staff were absent daily in the first week of 2022 for Covid-related reasons, according to official data.
    Hong Kong migrants to UK struggle to adapt, many willing to accept lower pay and job changes“The government seems to think we are just going to push through and somehow come out on the other side,” she added.
    Professor David Hui Shu-cheong of Chinese University, a member of the Hong Kong government’s pandemic advisory panel, said the situation in the UK reflected its decision to live with the virus.“Cases are only traced under a zero-Covid strategy, to identify and quarantine the patients’ close contacts. But when a place has decided to live with the virus, they won’t do that,” he said.Little was likely to change even with a surge of infections.“There’s nothing the patient can do, except to inform hospitals when they experience a shortness of breath, which could mean they have pneumonia,” he said.The three Hong Kong students who fell ill told the Post they recovered and were looking forward to returning home over the summer.
    In Bristol, Kok said: “The virus is practically unavoidable here. The community has put in minimal effort to curb another outbreak, because it has been normalised – I don’t think they care.“I can go outside now and I will not see a single person wearing a mask.”

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#hongkong#sante#etudiant#zercocovid#NHS#tracking#cascontact#quarantaine#vivreavecvirus

  • Les résidents du Royaume-Uni vaccinés contre le Covid-19 pourront venir en France sans motif impérieux
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/13/les-residents-du-royaume-uni-vaccines-contre-le-covid-19-pourront-venir-en-f

    Les résidents du Royaume-Uni vaccinés contre le Covid-19 pourront venir en France sans motif impérieux. « Pour les personnes vaccinées, on met aussi fin à la période d’isolement de quarante-huit heures. On demandera seulement un test négatif de moins de vingt-quatre heures au départ », a annoncé jeudi le ministre délégué chargé du tourisme et des PME, Jean-Baptiste Lemoyne. Les personnes vaccinées venant du Royaume-Uni seront autorisées à partir de vendredi à entrer en France sans présenter de motif impérieux, a annoncé, jeudi 13 janvier, le ministre délégué chargé du tourisme et des petites et moyennes entreprises (PME), Jean-Baptiste Lemoyne.« Pour les personnes vaccinées, on met aussi fin à la période d’isolement de quarante-huit heures. On demandera seulement un test négatif de moins de vingt-quatre heures au départ. On pourra à nouveau se déplacer depuis le Royaume-Uni pour des motifs de loisirs et [pour] aller skier » dans les stations françaises, a ajouté le ministre sur TV5 Monde.
    « La contrainte est plus forte sur les personnes non vaccinées qui gardent des motifs impérieux et ne peuvent pas venir pour des motifs de loisirs. Le vaccin fait la différence », a complété M. Lemoyne. Afin de limiter la propagation du variant Omicron, le gouvernement avait annoncé mi-décembre un durcissement des conditions d’accès en France. Les ressortissants de pays extérieurs à l’Union européenne (UE) devaient avoir un « motif impérieux » pour entrer sur le territoire et transiter vers un autre pays de l’UE. Or, depuis le Brexit, les Britanniques sont des ressortissants d’un pays tiers. « Tous les voyageurs, vaccinés ou non, devront présenter au départ un test négatif [PCR ou test antigénique] de moins de vingt-quatre heures », a précisé dans la foulée le cabinet du premier ministre dans un communiqué. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, avait annoncé mercredi que Paris assouplirait « dans les tout prochains jours » les restrictions appliquées aux frontières avec le Royaume-Uni. « La clientèle britannique, c’est 15 % de la clientèle des stations de ski françaises », a ajouté M. Lemoyne, alors que depuis deux ans l’Etat a soutenu à hauteur de 38 milliards d’euros les acteurs du tourisme victimes des conséquences économiques de la crise sanitaire. « Avant crise, il y avait 90 millions de touristes internationaux par an en France, aujourd’hui, c’est plutôt 45 millions », a rappelé M. Lemoyne. « La saison [de sports d’hiver] est bien engagée, a-t-il estimé. Par rapport à 2019, on est à − 8 % mais on commence à se rapprocher de niveaux intéressants. Dans les Pyrénées, il y a du + 10 %, + 30 %. » « C’est plus compliqué pour certaines grandes stations en Savoie, qui dépendent de cette clientèle internationale, notamment des Britanniques », a cependant reconnu M. Lemoyne. « La décision de ce matin va permettre un rattrapage, j’espère. La première semaine de janvier, on est à + 5 % par rapport à 2019 grâce aux Belges et aux Néerlandais. »

    #Covid-19#migrant#migration#france#grandebretagne#sante#tourisme#vaccination#frontiere#circulation#UE#crisesanitaire

  • Covid-19 : la France lève la quarantaine pour les vaccinés en provenance d’Afrique du Sud
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/06/covid-19-la-france-leve-la-quarantaine-pour-les-vaccines-en-provenance-d-afr

    Covid-19 : la France lève la quarantaine pour les vaccinés en provenance d’Afrique du Sud. La quarantaine de dix jours reste, en revanche, obligatoire pour les voyageurs dont le schéma vaccinal n’est pas complet.
    Les voyageurs qui arrivent en France en provenance d’Afrique du Sud et disposant d’un schéma vaccinal complet ne sont plus soumis à une quarantaine de dix jours, selon un décret publié jeudi 6 janvier. L’Afrique du Sud passant de la catégorie « rouge écarlate » à la catégorie « rouge », la quarantaine de dix jours ne reste obligatoire que pour les voyageurs dont le schéma vaccinal n’est pas complet.Les voyageurs sont toujours tenus de présenter, avant leur départ d’Afrique du Sud, un test PCR ou antigénique négatif de moins de quarante-huit heures pour la France métropolitaine, et de moins de vingt-quatre heures pour les territoires ultramarins. En outre, pour se rendre à La Réunion ou à Mayotte en provenance d’Afrique du Sud, le motif impérieux demeure obligatoire.L’Afrique du Sud avait été placée sur la liste « rouge écarlate » juste après l’annonce, à la fin de novembre, de la détection d’Omicron, le nouveau variant du SARS-CoV-2.
    Le ministère des affaires étrangères sud-africain s’est réjoui sur Twitter de la levée de ces restrictions, qui vont permettre aux Sud-Africains vaccinés de voyager en France sans quarantaine, mais aussi sans motif impérieux à justifier. Plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis ou l’Allemagne, avaient déjà assoupli leurs restrictions à l’égard des voyageurs en provenance d’Afrique australe ces dernières semaines. Ces décisions ont suivi la constatation que les vaccins protégeaient assez efficacement contre Omicron, un variant par ailleurs déjà largement répandu dans le monde.
    Alors que la France a de nouveau enregistré mercredi un nombre de contaminations sans précédent (335 000 nouveaux cas en vingt-quatre heures), l’Afrique du Sud, qui teste sans doute largement moins, ne comptait que 11 000 nouveaux cas. Le gouvernement sud-africain a annoncé à la fin de décembre avoir dépassé le pic de sa vague Omicron, avec une augmentation seulement « marginale » des décès et pas de changement alarmant en termes d’hospitalisations. Officiellement pays le plus touché par la pandémie en Afrique, il a déjà recensé 3,5 millions de cas, sur une population de 59 millions d’habitants, et plus de 91 000 morts.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#france#etatsunis#grandebretagne#allemagne#frontiere#circulation#omicron#quarataine

  • A Hongkong, le désarroi des « ex-covidés » contraints à l’isolement
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/01/05/a-hongkong-le-desarroi-des-ex-covides-contraints-a-l-isolement_6108277_3210.

    A Hongkong, le désarroi des « ex-covidés » contraints à l’isolement
    Un nouvel espace pour personnes guéries a ouvert, dimanche 2 janvier, dans l’un des halls du centre d’exposition Asia World. Témoignages de ces « isolés » vivant dans des conditions kafkaïennes, où seule compte la « procédure ».« Le pire de tout, ce n’est ni l’inconfort ni le manque complet d’intimité, c’est l’absence totale d’explication et de communication sur les raisons de notre présence ici ! » Cette personne, qui s’est confiée au Monde sous le couvert de l’anonymat, est l’une des premières à avoir été envoyées dans le nouvel espace d’isolement pour « ex-covidés » de Hongkong, installé au sein du centre d’exposition Asia World Expo, ouvert dimanche 2 janvier. En vertu de la nouvelle politique annoncée par le gouvernement, fin octobre 2021, les patients guéris ne doivent plus seulement s’imposer une période d’isolement après leur séjour à l’hôpital, mais, en dépit de leur non-contagiosité, ils doivent le faire sous surveillance et en groupe, dans l’un des centres de quarantaine ad hoc.
    Déjà mobilisé en 2020 pour accueillir les malades légers du Covid-19 (Hongkong hospitalise tous ses cas, même asymptomatiques), l’Asia World Expo vient donc d’être transformé en un gigantesque dortoir public pour patients guéris. Pour l’heure, une cinquantaine de personnes, principalement des résidents étrangers de Hongkong, y sont installées. Leur isolement est d’ailleurs relatif puisque les pensionnaires confinés dans cet espace de la taille d’environ deux terrains de football vivent dans une grande promiscuité. lls n’ont, de surcroît, accès ni à l’air libre ni à la lumière du jour. Il leur est interdit de se faire livrer des repas de l’extérieur et sont constamment surveillés. Certains se plaignent de la température glaciale due à l’air conditionné, qui les oblige à porter leur manteau jour et nuit.
    Les quelque cinq cents box d’environ 12 mètres carrés chacun, entourés de trois cloisons, sont collés les uns aux autres, par blocs de dix-huit. Chaque espace individuel est équipé d’un lit d’hôpital sur roulettes, d’une tablette de travail, d’une chaise en plastique et d’une commode. Les hommes et les femmes sont installés dans deux zones distinctes, mais tous ont droit aux mêmes pyjamas des hôpitaux de Hongkong, taillés depuis l’époque coloniale dans un indémodable tartan, vert, bleu et blanc. Dans cet environnement, le coin détente équipé de canapés colorés et d’une télévision ne parvient à combattre l’aspect angoissant d’un lieu totalement déshumanisé, rendu plus glauque encore par la lueur blafarde de grosses lampes industrielles, dont la moitié restent allumées toute la nuit.
    Chaque cellule ressemble plus à un stand d’exposition donnant sur l’allée-couloir qu’à une chambre. Les images du site évoquent une œuvre dystopique, une installation surréaliste où chaque être humain se trouve dans une case rigoureusement identique à celle du voisin, relié à sa vraie vie par son écran. Séparés les uns des autres par une simple cloison en Plexiglas et sans le moindre rideau pour offrir un minimum d’intimité, les « isolés » sont constamment exposés aux regards. Les seuls endroits où le « patient » peut savourer un peu de solitude sont les salles d’eau et les toilettes, installées dans un conteneur à l’extérieur du bâtiment. « Ils ont l’air convaincus que nous sommes malades, en dépit du fait que nous avons tous été négatifs aux tests », un des pensionnaires. Des stations médicales automatisées sont mises à la disposition des anciens malades, obligés, une fois par jour, de contrôler leur tension et leur température. Les résultats sont envoyés automatiquement à des infirmiers invisibles, qui réagissent parfois en téléphonant. « Ils nous appellent régulièrement pour nous demander si nous n’avons pas de symptômes du Covid. Ils ont l’air convaincus que nous sommes malades, en dépit du fait que nous avons tous été négatifs aux tests à plusieurs reprises. C’est totalement absurde », raconte un des pensionnaires de l’Asia World Expo. Il constate, comme tous ses camarades d’infortune, que, depuis le début de cette opération, ils n’ont vu aucun responsable de ce système et n’ont eu affaire qu’à des exécutants. Leur maître mot : la « procédure » à respecter. « Nous n’avons aucune idée de la raison de notre transfert ici, que j’ai appris la veille de ma sortie de l’hôpital, sans la moindre explication. On a été amenés en bus, les gens étaient restés en pyjama… Il n’y a personne à qui nous adresser. Déjà, à l’hôpital, les infirmiers et les médecins disaient que ce n’était pas eux qui décidaient. Et quand on appelle nos consulats, ils assurent tous qu’il s’agit d’une politique locale sur laquelle ils n’ont aucune prise », témoigne un autre « isolé ». « Quand quelqu’un est privé de sa liberté, un droit élémentaire est qu’il soit informé des raisons de sa situation », commente un avocat des droits de l’homme, consulté sur cette situation, qui, dans le contexte de plus en plus punitif de Hongkong, a souhaité, lui aussi, conservé l’anonymat. Dans le grand hall des guéris isolés, les journées sont rythmées par des annonces incessantes qui résonnent de loin, comme dans un aéroport ; une voix doucereuse rappelle l’obligation du port du masque et l’importance de la distanciation physique. Trois fois par jour, et toujours en trois langues (cantonais, mandarin, anglais), ils annoncent aussi que les repas sont servis et qu’il faut aller chercher sa boîte. « Il y a tellement d’annonces qu’il est presque impossible de passer un appel professionnel », affirme un jeune homme d’affaires, qui aura passé trente-cinq jours sous « surveillance », sans n’avoir jamais eu de fièvre ou de symptômes. Les personnes présentes dans ce centre étaient toutes positives au virus soit à leur arrivée à Hongkong soit pendant leur séjour de quarantaine obligatoire à l’hôtel (vingt et un jours pour la quasi-totalité des visiteurs) ; elles ont donc toutes déjà passé au moins quatorze jours à l’hôpital.
    La nouvelle politique exige en outre une charge virale extrêmement faible pour être autorisé à sortir des centres de soin. Dès l’annonce de cette nouvelle mesure, en octobre 2021, le professeur Ben Cowling, chef du département d’épidémiologie de l’université de Hongkong, l’avait qualifiée de « gaspillage de ressources, qui nuit activement au bien-être du patient sans apporter aucun bénéfice à la communauté. C’est de toute évidence contraire à l’éthique ». « On a la preuve, sur la base de plus de 10 000 patients (…) que, dès lors qu’un médecin estime qu’un patient n’est plus contagieux, il n’y a plus aucun risque pour la communauté à le laisser rentrer chez lui », a-t-il affirmé, mercredi, au Monde. Il rappelle qu’il n’y a pas eu un seul cas documenté de transmission par un patient soigné pour le Covid à Hongkong, après son retour à la maison. Hongkong était déjà à l’avant-garde, avec la Chine, des mesures extrêmes dans sa gestion zéro Covid de la crise sanitaire. Mais l’ouverture de ces centres d’isolement pour personnes saines franchit un cap. Au bout de deux ans, le bilan de l’épidémie est de 213 morts et de 12 761 cas – la plupart importés et donc interceptés à la frontière ou pendant les premiers jours de quarantaine.
    Depuis l’apparition du premier cas de Covid contaminé par Omicron sur le territoire, dans un restaurant, fin décembre 2021, plus de deux cents personnes ont été envoyées dans un autre camp de quarantaine, situé à Penny’s Bay, pendant au moins deux semaines. La sévérité des mesures risque de se resserrer encore dans les jours à venir avec la prise de conscience que le nouveau variant circule déjà de manière significative.
    Pour autant, aucun média local n’a relevé le problème de légitimité médicale, voire de légalité, de ces séjours. Il faut dire que l’essentiel de la presse d’opposition de Hongkong a disparu au cours de ces six derniers mois et que le nouveau Parlement, investi lundi, est entièrement composé de « patriotes », soigneusement sélectionnés par les autorités et la police. Et les députés sont unis derrière la chef de l’exécutif, Carrie Lam. Paradoxalement, cette dernière est en faveur de la réouverture des frontières avec la Chine, où le nombre de foyers de Covid-19 se multiplie. Mercredi, Hongkong a interdit, pour deux semaines, l’arrivée de voyageurs en provenance de huit pays, dont la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou l’Inde.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#zerocovid#frontiere#circulation#quarantaine#ethique#camp#grandebretagne#inde#etatsunis#france

  • Covid-19 dans le monde : malgré un nombre de contaminations sans précédent, l’Angleterre assouplit les restrictions sur les arrivées
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/05/covid-19-dans-le-monde-hongkong-interdit-les-arrivees-en-provenance-de-huit-

    Covid-19 dans le monde : malgré un nombre de contaminations sans précédent, l’Angleterre assouplit les restrictions sur les arrivées
    De son côté, Hongkong a interdit les arrivées en provenance de huit pays, dont la France. Ces annonces surviennent alors que les contaminations au Covid-19 se multiplient à travers le monde.
    La pandémie a fait au moins 5,44 millions de morts dans le monde depuis décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles souvent sous-estimées, mardi 4 janvier. Toutefois, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé, soit 10 à 15 millions de morts. La mesure était très attendue par le secteur des transports. Le gouvernement britannique a annoncé mercredi un assouplissement des restrictions imposées aux voyageurs arrivant de l’étranger en Angleterre, qui avaient été introduites après l’apparition du variant Omicron.A partir de vendredi, les voyageurs n’auront plus à se faire dépister du Covid-19 avant leur trajet. Par ailleurs, ils n’auront plus, s’ils sont vaccinés, à s’isoler en attendant le résultat d’un test PCR réalisé après leur arrivée, a annoncé le premier ministre britannique, Boris Johnson, au Parlement.
    Ces annonces interviennent alors que le nombre de personnes infectées par le coronavirus a atteint des chiffres inégalés la semaine passée. Au Royaume-Uni, une personne sur vingt est atteinte est atteinte du Covid-19 et des pics à une personne sur dix ont été enregistrés à Londres, selon les estimations officielles publiées mercredi.
    Hongkong interdit les arrivées en provenance de huit pays. Le gouvernement de Hongkong a annoncé mercredi qu’il interdisait toute arrivée de voyageurs en provenance de huit pays, alors que les contaminations se multiplient à travers le monde. Le gouvernement de Hongkong a annoncé mercredi qu’il interdisait toute arrivée de voyageurs en provenance de huit pays, alors que les contaminations se multiplient à travers le monde. Le gouvernement de Hongkong a annoncé mercredi qu’il interdisait toute arrivée de voyageurs en provenance de huit pays pour tenter de prévenir la propagation du variant Omicron. Les pays concernés sont la France, le Canada, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Inde, le Pakistan, l’Australie et les Philippines. Autres mesures annoncées : l’interdiction des événements publics de grande ampleur et la fermeture de quinze types de commerces, dont les bars, les boîtes de nuit, les salles de sport et les salons de beauté. Dîner à l’intérieur des restaurants sera interdit après 18 heures.Hongkong, à l’instar de la Chine continentale, pratique une stratégie « zéro Covid » consistant en une longue quarantaine pour toute personne entrant sur son territoire et une politique draconienne d’isolement des malades et des cas contacts. Cette stratégie a permis à la mégapole de 7,5 millions d’habitants de n’enregistrer qu’un peu plus de 12 000 cas et seulement 213 morts depuis le début de la pandémie, mais au prix d’un isolement international coûteux pour ce grand centre financier mondial. Ces annonces surviennent alors que les contaminations se multiplient à travers le monde : près de 890 000 cas en vingt-quatre heures aux Etats-Unis, 270 000 en France, plus de 200 000 au Royaume-Uni… Israël a annoncé mercredi avoir enregistré près de 12 000 nouveaux cas en vingt-quatre heures, un nouveau pic de contaminations depuis le début de la pandémie.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#grandebretagne#hongkong#canada#france#chine#etatsunis#vaccination#frontiere#circulation#zerocovid

  • Royaume-Uni : les nouvelles conditions d’entrée en France créent la confusion chez certains Britanniques, interdits temporairement d’accès au tunnel sous la Manche
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/30/royaume-uni-les-nouvelles-conditions-d-entree-en-france-creent-la-confusion-

    Royaume-Uni : les nouvelles conditions d’entrée en France créent la confusion chez certains Britanniques, interdits temporairement d’accès au tunnel sous la Manche. La France a décidé d’appliquer une nouvelle limitation d’accès au territoire depuis le Royaume-Uni sans que les passagers semblent en avoir été informés. Après deux jours de confusion, Paris a finalement décidé d’assouplir temporairement les règles.
    La confusion – et l’agacement – durait depuis presque deux jours avant que le gouvernement français n’annonce, jeudi 30 décembre, un assouplissement temporaire des règles. Deux jours durant lesquels des automobilistes britanniques souhaitant traverser la France pour rejoindre leurs résidences européennes hors de l’Hexagone se sont vu interdire l’accès au tunnel sous la Manche. En cause ? De nouvelles restrictions françaises liées au Covid-19, dont les passagers n’avaient pas connaissance.Le ministère de l’intérieur français a expliqué à l’Agence France-Presse (AFP) qu’il s’agissait de l’application des consignes aux frontières, mises à jour le 18 décembre. En vertu de cette règle, destinée à freiner la propagation du variant Omicron, les ressortissants de pays extérieurs à l’Union européenne (UE) doivent avoir un « motif impérieux » pour entrer sur le territoire et transiter vers un autre pays de l’UE. Or, depuis le Brexit, les Britanniques sont des ressortissants d’un pays tiers.
    Sur son site Internet, le ministère des affaires étrangères britannique, visiblement pris de court par l’application de ces consignes, avait assuré jeudi demander « en urgence des clarifications de la part du gouvernement français », et conseillé à ses ressortissants de se renseigner auprès des transporteurs avant de voyager. Cette situation, à l’origine de nouvelles frictions diplomatiques, a finalement conduit le gouvernement français a reconsidérer la mise en œuvre de ces restrictions durant la période des fêtes.De nombreux ressortissants britanniques se sont rendus « de bonne foi » au Royaume-Uni pour les fêtes de fin d’année et « éprouvent des difficultés à rejoindre leur pays de résidence », a déclaré jeudi le ministère de l’intérieur à l’Agence France-Presse. La Place Beauvau a donc décidé d’adresser des « consignes de tolérance » aux effectifs de police aux frontières afin que chacun puisse rejoindre sa résidence.

    #Covid-19#migrant#migration#france#grandebretagne#omicron#brexit#sante#frontiere#circulation

  • Coronavirus: Pakistan ‘sees 5th wave begin’; Singapore’s open-border resolve tested as imported cases soar | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3161837/coronavirus-australia-pm-scott-morrison-monitoring-symptoms

    Coronavirus: Singapore’s open-border resolve tested as imported cases soar
    Singapore reported more Covid-19 infections among travellers from abroad than local cases for the first time in nearly half a year, testing the resolve of the city state to keep its borders open amid the worldwide spread of the Omicron variant.There were 260 imported cases reported as of noon on January 1, compared to 187 community infections, according to data released by the health ministry. The last time Covid-19 cases among travellers surpassed local infections was on July 12.While Singapore has chosen to freeze ticket sales via its vaccinated travel lanes until late January, the business hub’s decision to maintain quarantine-free travel for vaccinated people from several countries, including omicron hotspots such as Britain and the United States, is increasingly being tested. Other nations including Thailand halted quarantine-free entry to prevent the spread of the new variant.So far, officials in the city state have also elected to tighten testing requirements for visitors and defer other travel initiatives, while keeping strict domestic virus measures in place, as local clusters of the Omicron variant emerge. Singapore is also depending on further vaccinating what is already one of the most inoculated populations in the world to fend off a potential new wave. About 20,000 children have received their first shot since the vaccination drive for them started on December 27, Education Minister Chan Chun Sing said in a Facebook post on Sunday.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#sante#casimporte#vaccination#quarataine#omicron#grandebretagne#etatsunis

  • Omicron knocking on China’s ’zero Covid’ door - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/12/omicron-knocking-on-chinas-zero-covid-door

    Omicron knocking on China’s ‘zero Covid’ door
    HONG KONG – A trickle of Omicron cases is penetrating Hong Kong’s “zero Covid” defenses, worrying residents of a next viral wave and imperiling highly anticipated plans to reopen the border with the mainland later this month. As of Saturday, the city had identified 14 cases of the highly contagious variant.At the same time, China reported 125 new Covid-19 cases for Friday, of which 89 were local, according to the National Health Commission. Reports noted that marked the biggest daily tally for local infections since November 30 when the country had 91 domestic cases. It wasn’t immediately clear how many of the cases recorded on Friday, if any, were Omicron. The outbreak forced more than a dozen factories in China’s eastern manufacturing hub of Zhejiang province to close, according to reports.
    The cracks in China’s “zero Covid” come as the new highly contagious variant first discovered in South Africa surges in the West, with particularly rapid upticks in cases seen in the United Kingdom and the United States. New York state broke a record in new daily cases on Friday with 21,027 new infections reported.Australia’s populous New South Wales state reported a record 2,482 Covid-19 cases on Saturday, a day after easing international arrival rules for vaccinated travelers, indicating Omicron is likely taking hold Down Under. Hong Kong threatens to be an Omicron gateway into mainland China if the border is reopened. He was exempted from a 21-day quarantine after arriving in the city due to the nature of his job. During a three-day enhanced medical surveillance period, he stayed at home at Cheung Hing Building, 44-48 Pitt Street, Yau Ma Tei. But on Wednesday, he went to a mobile testing station in his neighborhood for a Covid-19 test and some places to buy food.When he arrived at the testing station, he developed symptoms on the same day with a cycle threshold (ct) value of about 25 to 29 and was immediately sent to quarantine. The pilot, who had been inoculated with two doses of the Pfizer-BioNTech vaccine on March 22 and April 15 in Hong Kong, carried the N501Y mutant strain but was negative for the L452R and E484K strains.As the Department of Health suspected that the man could be carrying the Omicron strain, it issued a mandatory Covid-test order to six places, including a Wellcome supermarket at 40 Waterloo Road, a Starbucks coffee shop at 56 Dundas Street, a city superstore at the Gateway Arcade of Harbor City, a Circle K store at 50-52 Pitt Street, a Mannings shop at 494-496 Nathan Road and another Wellcome supermarket at 1 Kwong Wa Street. Prior to this, a mandatory test order has been issued to people who live in the Cheung Hing Building where the infected pilot resides. As of Friday, none of the 160 people in the building has tested positive. Cathay Pacific said the operating aircraft that the pilot flew had been sent for deep cleaning. It said all of its operating flight crew was fully vaccinated.On Friday, two more Omicron cases were identified among cargo crew members of the same flight, which arrived in Hong Kong from Kenya, India and Uganda via the United Arab Emirates on flight ACP502. on Wednesday.The duo included a 41-year-old and a 27-year-old man who had received two doses of the AstraZeneca vaccine and the Moderna vaccine, respectively, in Kenya. Earlier this week, the Hong Kong government declared that travelers returning from the United States and United Kingdom would have to spend a week of quarantine in spartan isolation camps and then serve another 14 days in a hotel room they pay for themselves.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#hongkong#sante#zerocovid#omicron#frontiere#circulation#quarantaine#isolement#grandebretagne#kenya#inde#ouganda#emiratsrabesunis

  • Coronavirus: Britain, US top exporters of Omicron to Hong Kong so far, with cases expected to surge over Christmas holidays | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3160526/coronavirus-britain-us-top-exporters-omicron-hong

    Coronavirus: Britain, US top exporters of Omicron to Hong Kong so far, with cases expected to surge over Christmas holidays
    Published: 3:20pm, 21 Dec, 2021
    About a quarter of Hong Kong’s imported Covid-19 Omicron infections so far have been arrivals from Britain, the most from any country, with the United States next in line, a Post review of recent cases has found amid a near-daily detection rate of the highly transmissive variant over the past week.As Omicron continued its global spread, a medical expert on Tuesday warned that a surge of such infections over the next week was all but certain, with residents coming back to the city for the holidays.
    “As more residents return to Hong Kong from Britain and the United States, the city will see the number of imported infections increase substantially”, said Dr Ho Pak-leung, an infectious disease expert from the University of Hong Kong.He also criticised the government for waiting until Tuesday to add the United Kingdom to the new highest-risk category, just over a week after the country was found to be the source of two imported Omicron infections.“From the anti-pandemic perspective, it’s not ideal, and will increase the infection risks to Hong Kong,” he told a local radio programme.
    Hong Kong on Tuesday confirmed eight new Covid-19 cases, including seven that carried N501Y, a key mutation linked to Omicron. Those infections took the city’s overall tally to 12,541, with 213 related deaths.
    Separately, the government announced that all its employees would be required to present proof of Covid-19 vaccination when entering official buildings for work, taking effect in mid-February next year.Since the city’s first Omicron case was confirmed in late November, a total of 19 – all imported – have been recorded.
    Five returned to the city from Britain, accounting for 26.3 per cent of all cases. The United States came in second, with four cases, while the rest were spread mostly among African countries including South Africa, Nigeria and Kenya.Since December 12, almost every day has included an Omicron infection among the Covid-19 caseload. On Friday, four of the seven cases involved the new variant, the most yet in a single day.Ho on Tuesday warned the city to brace for a surge in such cases as residents flocked home for Christmas from countries where Omicron had already become the dominant version of Covid-19.Britain was added to Hong Kong’s highest coronavirus risk category on Tuesday, meaning arrivals from that country must now spend the first portion of their mandatory quarantine at the government’s Penny’s Bay facility.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#grandebretagne#afriquedusud#kenya#nigeria#sante#omicron#frontiere#circulation#casimporte#variant

  • Covid-19 : les skieurs britanniques bloqués à la frontière
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/17/covid-19-les-skieurs-britanniques-bloques-a-la-frontiere_6106469_3210.html

    Covid-19 : les skieurs britanniques bloqués à la frontière
    Les Alpes françaises devraient pâtir de la décision du gouvernement d’empêcher les séjours touristiques des Britanniques en raison de la progression du variant Omicron au Royaume-Uni. (...) afin de limiter la propagation du variant Omicron dans l’Hexagone, le gouvernement français a annoncé, jeudi, le rétablissement « des motifs impérieux pour les voyages depuis et vers le Royaume-Uni ». Dès samedi, les voyages touristiques seront impossibles aux Britanniques souhaitant se rendre en France, vaccinés ou non contre le Covid-19. Les deux premières rotations du train des skieurs britanniques, qui faisait son retour dix-huit mois après la suppression de l’Eurostar des Alpes, sont annulées, a précisé la Compagnie des Alpes au Monde. Pour l’heure, les liaisons sont censées reprendre à partir du 8 janvier 2022, mais cela supposerait la levée de l’interdiction des voyages touristiques et donc une amélioration de la situation sanitaire en Grande-Bretagne. Dans un premier temps, les tour-opérateurs britanniques ont également annulé les séjours des deux prochaines semaines.
    Chaque hiver, avant le Brexit et le Covid-19, quelque 500 000 Britanniques venaient skier dans les stations des Alpes, lointains successeurs des explorateurs qui, au XVIIIe siècle, découvraient la Mer de glace dans le massif du Mont-Blanc. Ils représentent 10 % de la clientèle des montagnes françaises et bien davantage dans les grandes stations de la Tarentaise, où leur part peut dépasser les 40 %. Chaque séjour d’une semaine génère une dépense de 700 à 800 euros par personne.La France est le premier marché des skieurs britanniques, loin devant l’Autriche puis la Suisse, du fait d’une longue tradition de « catered chalets » : des chalets réservés par les tour-opérateurs avec du personnel anglophone, où une clientèle issue de la classe moyenne recrée une ambiance britannique dans les Alpes.Malgré la cinquième vague de Covid-19, le problème de l’accès des adolescents britanniques au passe sanitaire et l’exigence d’un test au retour en Grande-Bretagne, les séjours au ski ne s’étaient pas effondrés pour cet hiver. « Depuis trois semaines, les nouvelles réservations s’étaient arrêtées mais les ventes étaient encourageantes, voire bonnes pour certains tour-opérateurs », commente Gwenaëlle Delos, directrice du bureau d’Atout France en Grande-Bretagne. Les réservations atteignaient 75 % à 80 % du niveau de 2019 selon les périodes. La décision française devrait avoir un impact sur le reste de la saison d’hiver, craint M. Longdson, compte tenu de l’incertitude engendrée. Ses clients pourraient se reporter sur l’Autriche ou la Suisse, où les restrictions visant les citoyens britanniques ont été levées.

    #Covid-19#migrant#migration#france#grandebretagne#tourisme#frontiere#circulation#omicron#restrictionsanitaire#sante

  • Sajid Javid clears England’s travel red list as Omicron takes hold | Transport policy | The Guardian
    https://www.theguardian.com/politics/2021/dec/14/englands-travel-red-list-to-be-cleared-again-as-omicron-takes-hold
    https://i.guim.co.uk/img/media/0bb5c74d6e582ccd553dae044f23b34285936e8b/0_0_6278_3767/master/6278.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Sajid Javid clears England’s travel red list as Omicron takes hold
    All 11 countries to be removed from list as concerns about importing variant diminish
    All 11 countries on England’s travel red list are to be taken off it from 4am on Wednesday, amid diminishing concern about Omicron cases being imported into the country.Given that the variant has already taken hold in the UK – making up a third of new infections in London – the health secretary, Sajid Javid, announced that mandatory hotel quarantine for those arriving from some southern African countries was set to end.Instead, all travellers arriving in England will be able to isolate at home. If double-vaccinated, they can be released with a negative PCR test taken within two days of arrival. If not they must stay at home for 10 days and get a test before day two and another on day eight or later.The red list was cleared at the end of October, but after the discovery of the Omicron variant in South Africa, 11 countries were put back on it. They were: Angola, Botswana, Eswatini, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, Nigeria, South Africa, Zambia and Zimbabwe.Omicron’s spread through the UK has been swift. The UK Health Security Agency said on Monday that the number of confirmed cases of the variant was 4,700, but estimated daily infections were about 200,000.Javid announced in parliament on Tuesday that the red list was being emptied, saying it had become “less effective in slowing the incursion of Omicron from abroad”. He said the requirement to get tested before departure would remain in place.He had hinted at the move in a statement to the Commons last week. Under pressure from Tory MPs who raised concerns about the aviation and tourism sectors, Javid said that because Omicron cases would probably spread quickly in the UK, there would be “less need to have any kind of travel restrictions at all”.As health restrictions are devolved, it will be up to the administrations in Scotland, Wales and Northern Ireland whether to follow suit.Last week, EU leaders discussed easing similar curbs. Reuters reported a senior official as saying the travel ban was “a time-limited measure” but there were no immediate plans to lift it.The US has kept up its own travel ban, with the White House’s chief medical adviser saying action was taken when the country was “in the dark” about the variant, to give time to assess its threat.Some political leaders in southern Africa said the restrictions were unfair. Cyril Ramaphosa, the president of South Africa, said he was “deeply disappointed” by the action. According to the BBC, he said: “The only thing the prohibition on travel will do is to further damage the economies of the affected countries and undermine their ability to respond to, and recover from, the pandemic.”Akinwumi Adesina, the president of the African Development Bank Group, tweeted last week: “Now that Omicron has been found in many non-African and developed countries, why are travels from those countries not banned? Singling out African countries is very unfair, non-scientific and discriminatory.”

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#omicron#sante#angola#botswana#eswantini#lesotho#malawi#mozambique#namibie#nigeria#africadusud#zambie#zimbabwe#frontiere#circulation#santepublique#restrictionsanitaire

  • Coronavirus: UK lifts Omicron travel ban for 11 African nations | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/world/europe/article/3159718/coronavirus-uk-lifts-omicron-travel-ban-11-african-nations

    Coronavirus: UK lifts Omicron travel ban for 11 African nations
    Countries on the UK’s travel red list include South Africa, Zambia and Botswana. Health Secretary Sajid Javid said the measure is less effective in slowing the incursion of Omicron from abroad as the new variant has already taken hold in Britain
    Britain will remove all 11 countries from its Covid-19 travel red list from Wednesday because there is now community transmission of Omicron, Health Secretary Sajid Javid told parliament.The British government added the southern African countries to its red list in late November, meaning that entry was only allowed to UK citizens or residents who then must quarantine in a hotel, in a bid to slow the spread of the new variant.“Now that there is community transmission of Omicron in the UK and Omicron has spread so widely across the world, the travel red list is now less effective in slowing the incursion of Omicron from abroad,” Javid said.
    UK’s PM Boris Johnson accused of ‘culture of disregard’ for Covid-19 rules
    13 Dec 2021“Whilst we will maintain our temporary testing measures for international travel we will be removing all 11 countries from the travel red list effective from 4am tomorrow morning.”Britain requires all inbound travellers to take either a PCR or a rapid lateral flow test a maximum of 48 hours before departure.Transport Secretary Grant Shapps said these testing measures would be reviewed in the first week of January.
    What do we know about the new coronavirus variant Omicron?“As always, we keep all our travel measures under review and we may impose new restrictions should there be a need to do so to protect public health,” he said on Twitter.The 11 countries which will be removed from the list are Angola, Botswana, Eswantini, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, Nigeria, South Africa, Zambia and Zimbabwe.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#omicron#sante#angola#botswana#eswantini#lesotho#malawi#mozambique#namibie#nigeria#africadusud#zambie#zimbabwe#frontiere#circulation#santepublique#restrictionsanitaire

  • Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, mise en garde du PDG de Moderna
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/30/omicron-pekin-reconnait-que-le-variant-complique-les-jo-mise-en-garde-du-pdg

    Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, L’Organisation mondiale de la santé estime, cependant, que les interdictions générales de voyager n’empêcheront pas la propagation du variant Omicron.Au lendemain de l’alerte des ministres de la santé des pays du G7 déclarant dans un communiqué commun que le variant Omicron exige une « action urgente », la Chine a reconnu, mardi 30 novembre, que le nouveau variant serait synonyme de difficultés supplémentaires pour l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, qui doivent se tenir du 4 au 20 février 2022.
    Dans une interview au Financial Times mardi, le président-directeur général (PDG) de Moderna, Stéphane Bancel, s’est montré pessimiste quant à la réponse des vaccins existants contre ce nouveau variant du coronavirus. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’Omicron présente « un risque très élevé » au niveau mondial. Elle a, cependant, conseillé aux personnes les plus vulnérables, « notamment les personnes âgées de 60 ans ou plus et celles qui présentent des comorbidités », d’éviter de voyager.De nombreux Etats ont suspendu les voyages vers l’Afrique australe et instauré des dispositifs préventifs. Après plusieurs pays de l’Union européenne, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, l’Espagne a annoncé, mardi, la suspension des vols en provenance d’Afrique australe à compter de jeudi et jusqu’au 15 décembre. En Asie, le Japon, trois semaines après avoir assoupli certaines restrictions, interdit depuis mardi « toutes les entrées de ressortissants étrangers ». Le gouvernement a confirmé, mardi, son premier cas d’Omicron, chez un homme revenu de Namibie.
    Au Royaume-Uni, porter un masque dans les transports et les magasins est redevenu obligatoire mardi. Tous les voyageurs y arrivant doivent faire un test PCR et s’isoler jusqu’au résultat. Depuis ce week-end, Londres n’acceptait déjà plus les non-Britanniques venant de dix pays africains (Afrique du Sud, Namibie, Lesotho, Eswatini, Zimbabwe, Botswana, Malawi, Mozambique, Zambie et Angola).
    Tout en reconnaissant des difficultés supplémentaires, la Chine a réaffirmé mardi sa confiance dans la réussite des Jeux olympiques d’hiver à Pékin, en dépit du nouveau variant Omicron, dont aucun cas n’a été à ce jour détecté dans le pays, hormis dans le territoire autonome de Hongkong. La Chine a largement maîtrisé l’épidémie sur son sol grâce à des mesures draconiennes : très forte limitation des vols internationaux, quarantaine obligatoire à l’arrivée, dépistages massifs ou encore isolement des cas contacts, identifiés grâce aux applications de suivi des déplacements. La vie a quasi repris son cours normal dès le printemps de l’année dernière. Mais le pays reste confronté à l’apparition de petits foyers sporadiques. Alors que les frontières chinoises sont pratiquement fermées depuis mars 2020, les Jeux de Pékin se dérouleront dans une bulle sanitaire dont ne pourront sortir les quelque 2 900 sportifs attendus. Ils devront être soit vaccinés soit se soumettre à une quarantaine de vingt et un jours à leur arrivée. Tous seront soumis à des tests de dépistage quotidiens. Seuls des spectateurs résidant en Chine pourront assister aux épreuves. La Chine fait état ces dernières semaines de seulement quelques dizaines de nouveaux cas quotidiens de Covid-19.
    Les autorités sanitaires néerlandaises ont annoncé mardi avoir détecté le variant Omicron dans un test effectué le 19 novembre, une semaine plus tôt que ce qui était estimé jusqu’ici, et des contrôles sont en cours pour voir dans quelle mesure il s’est propagé. « L’Institut néerlandais de la santé et de l’environnement a détecté le variant Omicron dans deux échantillons de test qui avaient déjà été prélevés aux Pays-Bas (…) les 19 et 23 novembre 2021 », a-t-il déclaré dans un communiqué. Les Pays-Bas avaient annoncé lundi que quatorze personnes étaient porteuses du variant Omicron dans le pays, figurant toutes parmi les passagers partis d’Afrique du Sud et diagnostiqués positifs au Covid-19 vendredi à leur arrivée à Amsterdam. Or, les deux échantillons avaient été prélevés avant même que l’Afrique du Sud rapporte à l’OMS avoir détecté ce nouveau variant, le 24 novembre, suscitant un vent de panique et une interdiction de nombreux territoires des voyageurs en provenance d’Afrique australe.Il n’est pas encore possible de savoir « si les personnes concernées [dans les cas précédents] se sont également rendues en Afrique australe », a précisé l’Institut néerlandais de la santé, ajoutant que les personnes testées avaient été informées et que les services de santé municipaux avaient commencé à enquêter sur leurs contacts. Avec 16 cas désormais confirmés, les Pays-Bas comptent l’un des chiffres de contamination par le nouveau variant les plus élevés d’Europe, à ce stade.

    #COvid-19#migrant#migration#monde#sante#chine#afriqueaustrale#paysbas#grandebretagne#sante#variant#omicron#criculation#frontiere#oms#test#quarantaine#vaccination

  • Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, mise en garde du PDG de Moderna
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/30/omicron-pekin-reconnait-que-le-variant-complique-les-jo-mise-en-garde-du-pdg

    Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, L’Organisation mondiale de la santé estime, cependant, que les interdictions générales de voyager n’empêcheront pas la propagation du variant Omicron.Au lendemain de l’alerte des ministres de la santé des pays du G7 déclarant dans un communiqué commun que le variant Omicron exige une « action urgente », la Chine a reconnu, mardi 30 novembre, que le nouveau variant serait synonyme de difficultés supplémentaires pour l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, qui doivent se tenir du 4 au 20 février 2022.
    Dans une interview au Financial Times mardi, le président-directeur général (PDG) de Moderna, Stéphane Bancel, s’est montré pessimiste quant à la réponse des vaccins existants contre ce nouveau variant du coronavirus. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’Omicron présente « un risque très élevé » au niveau mondial. Elle a, cependant, conseillé aux personnes les plus vulnérables, « notamment les personnes âgées de 60 ans ou plus et celles qui présentent des comorbidités », d’éviter de voyager.De nombreux Etats ont suspendu les voyages vers l’Afrique australe et instauré des dispositifs préventifs. Après plusieurs pays de l’Union européenne, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, l’Espagne a annoncé, mardi, la suspension des vols en provenance d’Afrique australe à compter de jeudi et jusqu’au 15 décembre. En Asie, le Japon, trois semaines après avoir assoupli certaines restrictions, interdit depuis mardi « toutes les entrées de ressortissants étrangers ». Le gouvernement a confirmé, mardi, son premier cas d’Omicron, chez un homme revenu de Namibie.
    Au Royaume-Uni, porter un masque dans les transports et les magasins est redevenu obligatoire mardi. Tous les voyageurs y arrivant doivent faire un test PCR et s’isoler jusqu’au résultat. Depuis ce week-end, Londres n’acceptait déjà plus les non-Britanniques venant de dix pays africains (Afrique du Sud, Namibie, Lesotho, Eswatini, Zimbabwe, Botswana, Malawi, Mozambique, Zambie et Angola).
    Tout en reconnaissant des difficultés supplémentaires, la Chine a réaffirmé mardi sa confiance dans la réussite des Jeux olympiques d’hiver à Pékin, en dépit du nouveau variant Omicron, dont aucun cas n’a été à ce jour détecté dans le pays, hormis dans le territoire autonome de Hongkong. La Chine a largement maîtrisé l’épidémie sur son sol grâce à des mesures draconiennes : très forte limitation des vols internationaux, quarantaine obligatoire à l’arrivée, dépistages massifs ou encore isolement des cas contacts, identifiés grâce aux applications de suivi des déplacements. La vie a quasi repris son cours normal dès le printemps de l’année dernière. Mais le pays reste confronté à l’apparition de petits foyers sporadiques. Alors que les frontières chinoises sont pratiquement fermées depuis mars 2020, les Jeux de Pékin se dérouleront dans une bulle sanitaire dont ne pourront sortir les quelque 2 900 sportifs attendus. Ils devront être soit vaccinés soit se soumettre à une quarantaine de vingt et un jours à leur arrivée. Tous seront soumis à des tests de dépistage quotidiens. Seuls des spectateurs résidant en Chine pourront assister aux épreuves. La Chine fait état ces dernières semaines de seulement quelques dizaines de nouveaux cas quotidiens de Covid-19.
    Les autorités sanitaires néerlandaises ont annoncé mardi avoir détecté le variant Omicron dans un test effectué le 19 novembre, une semaine plus tôt que ce qui était estimé jusqu’ici, et des contrôles sont en cours pour voir dans quelle mesure il s’est propagé. « L’Institut néerlandais de la santé et de l’environnement a détecté le variant Omicron dans deux échantillons de test qui avaient déjà été prélevés aux Pays-Bas (…) les 19 et 23 novembre 2021 », a-t-il déclaré dans un communiqué. Les Pays-Bas avaient annoncé lundi que quatorze personnes étaient porteuses du variant Omicron dans le pays, figurant toutes parmi les passagers partis d’Afrique du Sud et diagnostiqués positifs au Covid-19 vendredi à leur arrivée à Amsterdam. Or, les deux échantillons avaient été prélevés avant même que l’Afrique du Sud rapporte à l’OMS avoir détecté ce nouveau variant, le 24 novembre, suscitant un vent de panique et une interdiction de nombreux territoires des voyageurs en provenance d’Afrique australe.Il n’est pas encore possible de savoir « si les personnes concernées [dans les cas précédents] se sont également rendues en Afrique australe », a précisé l’Institut néerlandais de la santé, ajoutant que les personnes testées avaient été informées et que les services de santé municipaux avaient commencé à enquêter sur leurs contacts. Avec 16 cas désormais confirmés, les Pays-Bas comptent l’un des chiffres de contamination par le nouveau variant les plus élevés d’Europe, à ce stade.

    #COvid-19#migrant#migration#monde#sante#chine#afriqueaustrale#paysbas#grandebretagne#sante#variant#omicron#criculation#frontiere#oms#test#quarantaine#vaccination

  • A l’aéroport de Casablanca, le désarroi des voyageurs à destination de la France
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/26/a-l-aeroport-de-casablanca-le-desarroi-des-voyageurs-a-destination-de-la-fra

    A l’aéroport de Casablanca, le désarroi des voyageurs à destination de la France. Les voyageurs ont dû s’organiser dans l’urgence, après l’annonce soudaine des autorités marocaines de la suspension des vols, due à la situation sanitaire en France.
    Il y a ceux qui sont arrivés cinq heures à l’avance, de peur que leur vol fasse l’objet d’une surréservation ; ceux qui s’apprêtaient à faire un long voyage, fait d’escales à Milan, Bruxelles ou Genève ; ceux, encore, qui criaient leur colère d’avoir eu à payer trois fois plus cher leur vol de retour. A l’aéroport international Mohammed-V de Casablanca, vendredi 26 novembre, les voyageurs ne cachaient pas leur désarroi, après l’annonce soudaine des autorités marocaines, jeudi, de la suspension des vols avec la France.
    Initialement prévue à compter de vendredi soir, cette suspension a finalement été reportée à dimanche minuit, afin de faciliter le retour des citoyens et des résidents. Elle s’inscrit dans la volonté du Maroc de « préserver [ses] acquis » en matière de gestion de l’épidémie de Covid-19, selon un communiqué du Comité interministériel de coordination et de suivi du dispositif régissant les voyages internationaux pendant la pandémie, alors que l’Europe et la France font face à une cinquième vague de contaminations. Surpris par la soudaineté de l’annonce, les voyageurs rencontrés vendredi matin devant le terminal 2 de l’aéroport racontent avoir dû trouver un plan B dans l’urgence, souvent très onéreux. C’est le cas de Mehdi et de sa compagne, tous deux Marocains résidant en France, qui ont dû avancer de trois jours leur vol retour à destination de Paris avec la Royal Air Maroc. « En quelques minutes hier [jeudi] en fin de journée, les prix ont flambé, témoigne-t-il. Les dernières places ont grimpé jusqu’à 14 000 dirhams [1 340 euros], alors qu’on avait payé notre billet initial 1 600 dirhams [152 euros]. Et puis, très vite, il n’y avait plus de places. »
    Pour rentrer en France, le couple a finalement opté pour un vol à destination de Genève à 250 euros, auquel il faudra ajouter une nuit d’hôtel dans la ville suisse et un billet de TGV pour Paris. « Ce retour va chiffrer, pour nous c’est catastrophique », se désole Mehdi.« Les compagnies aériennes en profitent, c’est scandaleux ! », renchérit Lydie, une Française qui était venue voir sa fille installée à Casablanca et qui repart pour Toulouse sur un vol Air Arabia avec un billet à 400 euros, contre 130 euros si elle était rentrée plus tard, comme prévu.Le retour en France ? « Une galère totale » pour Sami, un Marocain vivant à Marseille, venu voir sa famille à Casablanca et qui devait rentrer jeudi prochain. Le Casablanca-Marseille étant devenu hors budget pour lui, le trentenaire a pris un billet pour Milan. « Au moins, je serai sur le sol européen. Une fois en Italie, je prendrai un train, je me débrouillerai pour rentrer chez moi. »
    Alors que le nombre de contaminations en France a presque quintuplé en un mois (passant de 6 600 cas le 26 octobre à plus de 32 000 le 25 novembre), aucun des voyageurs rencontrés ne remet en cause la décision des autorités marocaines de fermer les frontières aériennes du Royaume, qui connaît, à l’inverse, une situation épidémique en amélioration constante. « Mais pourquoi sans prévenir ? Qu’on nous donne un délai d’une semaine, quinze jours. Trois jours, c’est abusé ! », déplore, dans la fil d’attente du terminal, Reda, 38 ans, qui a réussi à modifier son billet jeudi soir après être resté quatre heures au bout du fil avec le service voyageurs de la Royal Air Maroc. Devant l’aéroport de Casablanca, ce vendredi, le défilé continu des voitures, taxis, chauffeurs privés et bus touristiques laissait présager un week-end intense de va-et-vient de voyageurs. La compagnie Air France a annoncé avoir renforcé son programme de vols au départ et à destination de la capitale économique du Maroc vendredi, afin de « faciliter le retour de ses clients ». A Marrakech, l’aéroport a prévu de gérer 117 vols, de vendredi à dimanche, entre le Maroc et la France, selon une information rapportée par le site marocain 360.ma. Soit un total de plus de 22 000 passagers qui se déplaceront dans les deux sens.En octobre, les autorités marocaines avaient déjà suspendu les vols depuis et vers l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Russie à cause de l’évolution de la situation sanitaire dans ces quatre pays. La France est, de loin, le premier partenaire économique du Maroc. Les liens culturels et humains sont également étroits : plus de 1,3 million de Marocains vivent en France, et près de 80 000 Français résident au Maroc.

    #Covid-19#migrant#migration#france#maroc#sante#variant#frontiere#circulation#russie#allemagne#paysbas#grandebretagne#situationsanitaire

  • Covid Updates: South Africa Identifies New Variant - The New York Times
    https://www.nytimes.com/live/2021/11/25/world/covid-vaccine-boosters-mandates

    Covid Updates: South Africa Identifies New Variant
    Britain, Israel and Singapore have restricted travel from the region. South African scientists will meet with W.H.O. experts on Friday.Scientists in South Africa on Thursday identified a concerning new coronavirus variant with mutations that one scientist said marked a “big jump in evolution,” prompting several countries to quickly limit travel from the region. Within hours, Britain, Israel and Singapore had restricted travel from South Africa and some neighboring countries, citing the threat of the new variant. By Friday, markets were down in Japan in response to the discovery, and officials in Australia and in New Zealand said that they were monitoring the new variant closely.The European Commission will also propose restricting air travel to the bloc from southern Africa based on concerns over the variant, Ursula von der Leyen, the commission’s president, said in a Twitter post on Friday. She referred to it by its scientific name, B.1.1.529. In the past two days, scientists detected the variant after observing an increase in infections in South Africa’s economic hub surrounding Johannesburg. So far, 22 positive cases have been identified in the country, according to South Africa’s National Institute for Communicable Diseases. Two cases were detected in Hong Kong, both apparently linked to someone who had traveled from South Africa. No cases have been detected yet in Britain.
    A number of variants have emerged since the onset of the pandemic. One underlying concern about them is whether they will stymie the fight against the virus or limit the effectiveness of vaccines. South African scientists will meet with the World Health Organization technical team on Friday to discuss the new variant, and the authorities will assign it a letter of the Greek alphabet.But governments are not waiting to impose restrictions. By Thursday evening, Britain had banned flights from South Africa, Botswana, Eswatini, Lesotho, Namibia and Zimbabwe, starting at noon local time on Friday. The six nations will be added to the country’s red list, which would require British travelers coming from those nations to quarantine on arrival.
    “More data is needed but we’re taking precautions now,” Sajid Javid, the health secretary, said on Twitter.In a statement posted Friday on a government website, South Africa said it would urge Britain to reconsider the measure, saying: “The U.K.’s decision to temporarily ban South Africans from entering the U.K. seems to have been rushed, as even the World Health Organization is yet to advise on the next steps.”Within a few hours, officials from Israel and Singapore had announced that they, too, would add the same countries to their red lists, along with Mozambique. In December 2020, South Africa was the first nation to report the appearance of the Beta variant, which has now spread to nearly 70 countries. Scientists have been concerned that some clinical trials have shown that vaccines offer less protection against the Beta variant. Since then, the more virulent and aggressive Delta variant has spread all over the world and is believed to be fueling the latest surge in cases.The variant has also been identified in Botswana. The country’s health ministry confirmed in a statement that four cases of the new variant were detected in people who were all fully vaccinated. All four were tested before their planned travel.
    With over 1,200 new infections, South Africa’s daily infection rate is much lower than in Germany, where new cases are driving a wave. However, the density of mutations on this new variant raises fears that it could be highly contagious, leading scientists to sound the alarm early.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#variant#afriquedusud#lesotho#grandebretagne#israel#singapour#circulation#frontiere

  • Covid-19 : le Royaume-Uni va interdire son territoire aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique en raison d’un nouveau variant
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/25/covid-19-le-royaume-uni-va-interdire-son-territoire-aux-voyageurs-en-provena

    Covid-19 : le Royaume-Uni va interdire son territoire aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique en raison d’un nouveau variant Les vols en provenance d’Afrique du Sud, de Namibie, du Lesotho, d’Eswatini, du Zimbabwe et du Botswana seront suspendus à compter de vendredi midi. Ce variant détecté en Afrique du Sud présente un « potentiel de propagation très rapide ». Le Royaume-Uni a annoncé, jeudi 25 novembre, qu’il allait interdire l’entrée aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique, après l’annonce par l’Afrique du Sud de la découverte d’un nouveau variant du Covid-19 aux multiples mutations. « Les premières indications que nous avons de ce variant sont qu’il pourrait être plus transmissible que le variant Delta et que les vaccins dont nous disposons actuellement pourraient être moins efficaces », a ajouté M. Javid. Selon lui, les scientifiques britanniques sont « très préoccupés » par ce variant, auquel l’Afrique du Sud attribue la récente augmentation des cas enregistrée dans le pays et qui a aussi été détecté chez des voyageurs du Bostwana ou de Hongkong. Aucun cas n’a en revanche été enregistré en Grande-Bretagne. « Nous demanderons à toute personne arrivant de ces pays à partir de 4 heures (GMT) dimanche de se mettre en quarantaine dans des hôtels », a précisé M. Javid, ajoutant que ceux arrivant avant cette date devront s’auto-isoler et faire deux tests PCR aux deuxième et huitième jours de leur confinement. « Et si quelqu’un est arrivé de ces pays dans les dix derniers jours, nous lui demanderons de faire des tests PCR », a-t-il encore ajouté.
    Ce nouveau variant du Covid-19 détecté en Afrique du Sud, nommé B.1.1.529, présente un nombre « extrêmement élevé » de mutations et « nous pouvons voir qu’il a un potentiel de propagation très rapide », a déclaré le virologue sud-africain Tulio de Oliveira, lors d’une conférence de presse en ligne. Son équipe de l’institut de recherche KRISP, adossé à l’université du KwaZulu-Natal, avait déjà découvert, l’année dernière, le variant Beta, très contagieux.Les métamorphoses du virus initial peuvent potentiellement le rendre plus transmissible, jusqu’à ce que le nouveau variant devienne dominant : cela a été le cas avec le variant Delta découvert initialement en Inde, et qui, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a réduit à 40 % l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 contre la transmission de la maladie.A ce stade, les scientifiques sud-africains ne sont pas certains de l’efficacité des vaccins existants contre la nouvelle forme du virus. « Ce qui nous préoccupe, c’est que ce variant pourrait non seulement avoir une capacité de transmission accrue, mais aussi être capable de contourner certaines parties de notre système immunitaire », a déclaré un autre chercheur, le professeur Richard Lessells.
    La Grande-Bretagne a été parmi les pays les plus durement touchés par le Covid-19, avec 144 000 décès depuis le début de la pandémie. Le nombre de cas reste élevé – plus de 47 000 dans les dernières 24 heures jeudi – mais plus de 80 % des personnes âgées de 12 ans et plus ont reçu une double injection de vaccin, et presque 30 % ont eu une troisième dose.
    Le gouvernement britannique a été très critiqué pour avoir tardé à durcir les restrictions sur les voyages au début de la pandémie, lorsqu’il a gardé ses frontières ouvertes alors que les taux d’infection montaient en flèche.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#afriquedusud#namibie#lesotho#eswatini#zimbabwe#botswana#variant#vaccination#circulation#frontiere#test#isolement#sante

  • Singapore to open travel corridors with US, UK, six other ‘living with Covid’ nations | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/politics/article/3151761/singapore-open-travel-corridors-us-uk-six-other-living-covid

    Singapore to open travel corridors with US, UK, six other ‘living with Covid’ nations In major easing of travel restrictions, Singapore will open travel corridors with the US, UK, France, Italy, the Netherlands, Spain, Canada and Denmark. Prime Minister Lee Hsien Loong in televised speech predicts current record wave of cases will take up to six months to stabilise Singapore and eight Western nations including the United States and Britain will soon open quarantine-free travel lanes for vaccinated travellers, authorities said on Saturday, marking the country’s most extensive easing of travel restrictions since borders were shut last March. Canada, Italy, France, the Netherlands, Spain and Denmark will also open “vaccinated travel lanes” with the island nation. These lanes will begin operations starting October 19. The new travel corridors were unveiled as Prime Minister Lee Hsien Loong said in a televised address that Singapore, a vaccine pacesetter, would press on with its “living with Covid-19” plan even amid a surge that has caused record daily caseloads and a spike in deaths.
    Lee said it would take Singapore “at least three months, and perhaps as long as six months” to get the relatively restriction-free state that much of Europe and the West was currently enjoying.The prime minister underscored that countries that prematurely lifted restrictions had “paid for it dearly, losing many lives along the way”. Still, he said the country could not “stay locked down and closed off indefinitely”, and acknowledged that business disruptions, job losses and the separation of families across borders had caused “psychological and emotional strain and mental fatigue”. Collectively, the 11 countries – among Singapore’s top 20 trading partners – make up about 10 per cent of Changi Airport’s pre-Covid annual passenger arrivals, Transport Minister S. Iswaran said.“While still a far cry from where we were pre-Covid, this is a significant step in the reopening of our borders, and crucial to reclaiming and rebuilding our status as an international aviation hub with global connectivity,” Iswaran added.
    Singapore’s coronavirus cases ‘could reach 10,000 a day’. In a further boost for travellers, countries involved in these corridors will require just two polymerase chain reaction (PCR) tests – one upon arrival and another on departure. Under existing arrangements, vaccinated travel lane users in Singapore have to undergo four tests, including one the third day of their stay and another on the seventh day.
    Singapore-based economist Song Seng Wun told This Week in Asia the expected increase in visitor arrivals via the slew of new vaccinated travel lanes would likely have a material positive impact on the country’s gross domestic product, given its traditional dependence on “external demand for goods and services”.“A busier Changi Airport will mean a busier Merlion too,” the CIMB Private Banking economist said, referring to the iconic tourist attraction at the heart of Singapore’s Marina Bay waterfront district.
    Shortly after the announcement, Singapore Airlines said it would begin operating designated flights to 14 cities that would serve travellers using the vaccinated travel lanes. Nuno Guerreiro, the regional director for the South Asia Pacific region for Booking.com, said the new lanes represented “a positive step forward towards the overall revival of travel”.Guerreiro said Booking.com’s own research showed “pent up demand for travel” in the country, with Singaporeans indicating they would not travel until they had been fully vaccinated.Before the pandemic, Singapore residents were among Asia’s most avid travellers, with many of them taking advantage of Changi Airport’s hub status and the burgeoning of budget airline routes to Southeast Asian destinations. The city state since the end of May said it wanted to transition to an endemic Covid – with a relatively low number of daily cases – as its vaccination rate soared.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour##etatsunis#grandebretagne#france#italie#paysbas#espagne#canada#danemark#sante#corridorsanitaire#bulledevoayage#frontiere#circulation#vaccination

  • Royaume-Uni : le gouvernement va accorder jusqu’à 10 500 visas de travail temporaires - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/35327/royaumeuni--le-gouvernement-va-accorder-jusqua-10-500-visas-de-travail

    Royaume-Uni : le gouvernement va accorder jusqu’à 10 500 visas de travail temporaires. Pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre, notamment dans le secteur des transports routiers, le gouvernement britannique va délivrer près de 10 500 visas de travail. Une décision contrainte pour les autorités, qui jusqu’ici s’étaient refusées à se tourner vers les travailleurs étrangers.Faire son plein d’essence, commander un milkshake au McDonald’s ou déjeuner dans un des restaurants de la chaîne de fast-food Nado’s … des petites habitudes du quotidien dont sont privées les citoyens britanniques depuis quelques jours déjà, et qui font la une de la presse outre-Manche. En cause ? Le manque d’approvisionnement des stations-service, des restaurants et même des supermarchés, à cause d’une pénurie de main-d’œuvre dans les secteurs du transport routier et de la volaille.Face à la polémique, le gouvernement a décidé d’assouplir temporairement les règles en matière de visas, en accordant près de 10 500 permis de travail provisoires. Ces autorisations seront valables pour une durée de trois mois, d’octobre à décembre 2021. Un peu plus de la moitié sera délivrée aux chauffeurs routiers étrangers, le reste à des travailleurs du secteur de la volaille. (...)
    La présidente de la Chambre de commerce britannique, Ruby McGregor-Smith, déplore de son côté le nombre « insuffisant » de visas annoncé, et largement en dessous des besoins « pour régler un problème d’une telle ampleur ». Selon elle, « cette annonce équivaut à vouloir éteindre un feu de camp avec un verre d’eau ».Avec cette décision, les autorités opèrent une totale volte-face. Car depuis le « oui » des Britanniques à la sortie du pays de l’Union européenne (UE), le Royaume-Uni s’échine à restreindre les conditions d’entrée sur son sol. À plusieurs reprises, le gouvernement de Boris Johnson a insisté sur la nécessité de mettre fin à la dépendance du Royaume-Uni vis-à-vis de la main-d’œuvre étrangère. Les travailleurs hautement qualifiés sont en revanche, les bienvenus. En mars 2021, le ministre des Finances Rishi Sunak avait ainsi annoncé « une réforme des visas ambitieuse à destination des migrants hautement qualifiés », dans les domaines de la technologie et de la science.Depuis le 31 décembre 2020 et l’instauration du Brexit, tout travailleur qualifié doit par ailleurs remplir les conditions fixées par le « Skilled Worker Visa », le visa de travail britannique, élaboré selon un système à points. Pour le décrocher, il faut, entre autres, justifier de la maîtrise de l’anglais (10 points), ou encore détenir une offre d’emploi ou une promesse d’embauche. Cette offre doit être officielle, et agréée par le Home Office (20 points). Mais la théorie et l’ambition gouvernementale se sont heurtées à la réalité du terrain. Car c’est précisément dans les secteurs peu qualifiés que le pays manque de main-d’œuvre : pour fonctionner, l’économie britannique manque par exemple de 100 000 chauffeurs de camions. Un vide engendré par les règles du Brexit mais aussi par des conditions de travail difficiles et un salaire peu attractif.
    Dans le secteur de la santé aussi, les besoins sont criants. Le National Health Service, système de la santé publique national qui fournit l’essentiel des soins, dispose de 100 000 postes vacants d’infirmiers, de médecins généralistes et de personnels hospitaliers. « Les directeurs d’hôpitaux sont incroyablement frustrés parce qu’ils ont du personnel étranger qui veut venir travailler dans leurs services, mais le gouvernement ne les laisse pas entrer », avait déclaré quelques mois avant la pandémie de Covid-19 le secrétaire d’État à la Santé britannique Jonathan Ashworth, au journal The Guardian. Au lieu de se tourner vers les migrants, le gouvernement a préféré camper sur « sa position populiste », affirme Aurélien Antoine, professeur à l’université et Directeur de l’Observatoire du Brexit à France24. Une politique qui est « sans doute allé trop loin, pour plaire aux électeurs ».

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#travailleurmigrant#migrantqulifie#personnelmedical#infimier#NHS#visastemporaires

  • England’s Covid travel rules spark outrage around the world | Coronavirus | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/sep/23/englands-covid-travel-rules-spark-outrage-around-the-world
    https://i.guim.co.uk/img/media/63f5a3be4108753290c582388b2d34975d4490c7/0_9_3959_2377/master/3959.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    England’s Covid travel rules spark outrage around the world
    England’s Covid travel rules and refusal to recognise vaccines administered across huge swaths of the world have sparked outrage and bewilderment across Latin America, Africa and south Asia, with critics denouncing what they called an illogical and discriminatory policy.The transport secretary, Grant Shapps, described England’s rules, unveiled last Friday, as “a new simplified system for international travel”. “The purpose is to make it easier for people to travel,” Shapps said.But in many parts of the world there is anger and frustration at the government’s decision to recognise only vaccinations given in a select group of countries. Under the new rules, travellers fully vaccinated with Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech, Moderna or Janssen shots in the US, Australia, New Zealand, South Korea or an EU country will be considered “fully vaccinated” and exempt from quarantine when they arrive in England from an amber list country.
    But people who have been fully vaccinated with the same vaccines in Africa or Latin America, as well as other countries including India, will be considered “not fully vaccinated” and forced to quarantine for 10 days on arrival from an amber list country. In Europe, there is frustration at Britain’s refusal to accept as “fully vaccinated” people who have had Covid and then a single dose of a two-dose shot. Such people are considered fully vaccinated in most EU countries and are able to travel freely around the bloc with an EU digital Covid certificate.
    To visit the UK, however, they must quarantine for 10 days, with UK government guidelines currently requiring people vaccinated with a two-dose vaccine such as Moderna or Pfizer to have had both doses “even if you have recently recovered from Covid-19 and have natural immunity”.Britain did relax its rules on Wednesday to allow quarantine-free travel by people from Europe who have had doses of two different vaccines. Hundreds of thousands on the continent received mix-and-match shots after the use of AstraZeneca was restricted to older age groups over rare blood clot concerns. But amid mounting anger abroad at what many view as discriminatory treatment, the Indian politician Shashi Tharoor announced on Monday that he was pulling out of a series of appearances in England to protest the “offensive” decision to ask fully vaccinated Indians to quarantine.“There isn’t a single person I have spoken to who isn’t angry about this. People are perplexed,” said one exasperated Latin American diplomat.“How can a Pfizer or Moderna or AstraZeneca vaccine that is administered [in Latin America] not be sufficient for someone to be allowed in? I just don’t see how this can be acceptable. I simply cannot get my head around it,” they added. “I cannot explain what is behind this – I just know that it is very, very, very unfair.”A west African diplomat condemned the restrictions as “discriminatory”. “[But] it’s not even the discrimination that concerns me the most, it’s the message it sends out,” they added.
    “All around the world we’re struggling with vaccine hesitancy. There’s all sorts of fake news. When you say, ‘We are not going to accept the vaccine from Africa’, you lend credence to these kinds of theories. It’s only going to create a situation where it allows the pandemic to be prolonged.”
    Ifeanyi Nsofor, a doctor and chief executive of a public health consultancy in Nigeria, said: “The UK is one of the largest funders of the Covax facility and now the UK is saying that the same vaccines they have sent, will now not be considered. It’s sad, it’s wrong, it’s discriminatory.”
    The Moonsamys reunited in Oakland after a year of socially distanced gatherings.
    The new travel rules came as a severe blow to families who have spent many months separated from their England-based loved ones because of the pandemic. André Siqueira, a tropical diseases specialist from Rio de Janeiro, said he was desperate to see his four-year-old son who lives in London for the first time in a year. But the new rules made it almost impossible for him to travel to England – despite having been fully vaccinated in red-listed Brazil – since he would have to spend 10 days in an amber list country before spending another 10 days quarantining in England after he arrived. “Does the world do this for any other vaccines? Does the UK say we’re not going to recognise your polio vaccines from Pakistan? No. We accept that your vaccines are safely administered. If we’re worried that there are variants that are resistant to the vaccines, that’s happening all over the world. But the Delta variant is in 100 countries of the world and the vaccines do work against Delta.”
    Rees said she hoped the decision would be reconsidered. “I’m not worried that this is cast in stone but I think it’s something that really must be discussed. Not least because if the world starts closing borders to what looks like poorer countries, what does that mean for inequality? For refugees? We can’t close our borders, we must trust the vaccines and we must trust the governments that are administering the vaccines.”
    Asked to explain why vaccines administered in certain countries were acceptable but in others not, a government spokesperson said in a statement: “Our top priority remains protecting public health, and reopening travel in a safe and sustainable way, which is why vaccine certification from all countries must meet the minimum criteria taking into account public health and wider considerations.”
    The statement did not make clear what those wider considerations were.
    In response to international upset at the restrictions, the UK has pledged to work with some countries to recognise their vaccine passports. On Wednesday, the UK high commission in Kenya released a joint statement with the Kenya health ministry, saying the UK recognised vaccines administered in the east African country. The joint statement recognised there had been “significant public concern about the issue of vaccine certification” but added, “establishing a system to mutually recognise each other’s vaccine passport programme for travel takes time, particularly in an unprecedented pandemic”.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#frontiere#circulation#restrictionsanitaire#vaccination#quarantaine#passepoortvaccinal

  • Covid-19 : au Royaume-Uni, le business très rentable des tests PCR pour les voyageurs
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/09/23/covid-19-au-royaume-uni-le-business-tres-rentable-des-tests-pcr-pour-les-voy

    Covid-19 : au Royaume-Uni, le business très rentable des tests PCR pour les voyageurs. Chez les Français du Royaume-Uni, c’est devenu l’une des questions les plus récurrentes : « Connais-tu un fournisseur de tests PCR pas trop cher ? » Depuis le début de la pandémie de Covid-19, les voyageurs venant de l’étranger et qui arrivent en Angleterre (les règles sont différentes en Ecosse, au Pays de Galles et en Irlande du Nord) sont contraints de se plier à des tests PCR payants et à effectuer uniquement auprès d’une liste de laboratoires agréés. Face à cette clientèle captive, les entreprises ont élaboré une politique de prix exorbitants, qui, les premiers temps, atteignaient facilement 200 livres sterling le test (un peu plus de 230 euros), avant de devenir plus raisonnables ces derniers mois. Sachant qu’il fallait à l’origine réaliser des tests PCR obligatoires au deuxième et au huitième jours après l’arrivée sur le territoire britannique – plus un test non obligatoire le cinquième jour afin de pouvoir sortir de sa quarantaine –, le « budget test » d’une famille de quatre personnes qui souhaitait partir en vacances hors du Royaume-Uni pouvait allègrement dépasser le millier d’euros.Dans ces conditions, chacun s’échange conseils et bonnes adresses. Les noms des laboratoires efficaces et pas trop onéreux circulent activement. Un nouveau secteur semble émerger : la liste des fournisseurs officiels, initialement très resserrée, comprend désormais 435 entreprises. Comme s’il s’agissait de sociétés de plomberie, leurs noms sont parfois incongrus afin d’arriver en tête du classement alphabétique : la liste débute à «  ! + 0091 Aasha Testing » et se termine à « ZoomDoc Health ».
    Réduction sensible des bénéfices
    Longtemps, les prix n’étaient guère transparents et il fallait se renseigner pour chaque fournisseur. Au cours des dernières semaines, le gouvernement a amélioré les choses, rassemblant les prix sur un même site. Ceux-ci vont d’un inexplicable 675 livres (786 euros) le test – avec l’envoi à domicile d’un membre du corps médical pour le réaliser – à un très raisonnable 7,45 livres (8,70 euros), à condition de se rendre à un laboratoire à l’aéroport d’Heathrow. La grande majorité des tests sont à faire soi-même à domicile puis à renvoyer au laboratoire par la poste, moyennant une cinquantaine d’euros. A compter de « fin octobre », les voyageurs vaccinés en provenance d’un pays de la « liste verte » pourront se limiter à un seul test antigénique au deuxième jour de leur retour. La politique du gouvernement britannique sur les tests a toujours été claire : en cas de symptômes, ceux-ci sont gratuits. En revanche, il n’y a aucune raison que les frais découlant des séjours à l’étranger, qui relèvent de convenance personnelle, soient pris en charge par l’Etat.
    L’industrie, née de cette politique, risque de voir ses juteux bénéfices se réduire sensiblement. Le 17 septembre, les autorités ont annoncé qu’à compter de « fin octobre », les voyageurs vaccinés en provenance d’un pays de la « liste verte » pourraient se limiter à un seul test antigénique au deuxième jour suivant leur retour, ce qui devrait nettement limiter les coûts. Il ne restera comme clientèle captive seulement ceux qui viennent des pays de la « liste rouge », jugés dangereux. Ils devront respecter une quarantaine et se soumettre aux tests PCR.

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