• #Amsterdam : tentative d’ouverture dans la Gravenstraat et brutalité policière
    https://fr.squat.net/2021/09/14/amsterdam-tentative-douverture-dans-la-gravenstraat

    Aujourd’hui 12 septembre, il y a eu une tentative d’ouverture des maisons dans la #Gravenstraat_26-28, le jour de la #manifestation pour le logement. Des milliers de personnes étaient descendues dans la rue pour manifester contre ce qu’on appelle la crise du logement – la rareté et l’exploitation sur le marché du logement, la pénurie […]

    #ouverture #Pays-Bas #Woonprotest

  • Deux îles bretonnes interdites au public cet été pour protéger les oiseaux - Geo.fr
    https://www.geo.fr/environnement/deux-iles-bretonnes-interdites-au-public-pour-proteger-les-oiseaux-204355

    Pour permettre aux espèces d’#oiseaux de l’#archipel des #Glénan de se reproduire sans être dérangés par les touristes, deux îles seront fermées au public durant les étés 2021 et 2022.

    Le confinement du printemps 2020 avait été bénéfique pour les nombreuses espèces d’oiseaux qui habitent l’archipel de Glénan en Bretagne. « Ce joyau constitue un refuge pour de nombreuses espèces d’oiseaux protégés en période de reproduction. En effet, les #sternes, les #gravelots à collier interrompu, les #huitriers pie et les #goélands font leur nid à même le sol », explique la préfecture du Finistère dans un communiqué.

  • “Despite their relatively small size, the graveyards were found to be home to a total of 81 native plant species; the non–burial plots in the wheat fields had a total of 34. Even the smallest graveyard in the study, covering just two square meters, hosted 24 plant species.”

    https://www.scientificamerican.com/article/graveyards-are-surprising-hotspots-for-biodiversity

    #graveyards #cemetery #wild_life_preservation #biodiversity

  • #Bordeaux : menace d’expulsion de #La_Zone_Libre
    https://fr.squat.net/2020/10/16/bordeaux-menace-dexpulsion-de-la-zone-libre

    Alerte, jeudi matin 15 octobre des policiers sont venus sur la Zone Libre et ont commencé un recensement des habitant-es, puis l’ont abandonné devant l’absence de beaucoup (travail, école, activités diverses). Interrogés, ils ont laissé entendre que l’expulsion pourrait intervenir lundi matin 19 octobre. Une réunion de soutien pour proposer la mobilisation et la riposte […]

    #Cenon #expulsion #Gravelotte #La_Morlette #manifestation #sans-papiers #Squat_de_la_rue_Gravelotte #Squat_Lajaunie #squat_Ramadier

  • Electric scooters aren’t as eco-friendly as they seem, study finds
    https://www.theguardian.com/technology/2019/aug/02/electric-scooter-eco-friendly-greenhouse-gases

    At first glance, the assertion that dockless electric scooters are more environmentally friendly than other modes of transportation seems sound. They don’t emit greenhouse gases. They don’t add to vehicle congestion. “Cruise past traffic and cut back on CO2 emissions – one ride at a time,” touts Bird, one of the most popular scooter companies in the US. But scooters are not as eco-friendly as they may seem, according to a study published on Friday. Researchers at North Carolina State (...)

    #Bird #Lime #trottinette #écologie #greenwashing #Graveyard

    https://i.guim.co.uk/img/media/95e91d865e3bfe58f0dbb74617e5f3ca03a0a164/0_152_4000_2400/master/4000.jpg

  • Les profiteurs de la frontière – Juin 2019 – Corporate Watch

    La maire de Calais essaye de changer l’image de Calais, souhaitant en faire une « ville fleurie ». Mais comme des locaux ont confié à Corporate Watch le mois dernier, « #ville_barbelée » serait un label plus approprié. Du port ferry jusqu’au tunnel à Coquelles, la périphérie de la ville est un paysage cauchemardesque de #clôtures surmontées de #barbelés à lames rasoir, de #caméras et #détecteurs_de_mouvement, de #terrassements, #tranchées et #terrains_inondés, tous destinés à arrêter les « damné·e·s de la terre » entreprenant cette traversée du détroit de la Manche, si évidente et acquise pour un·e citoyen·ne européen·ne.

    Tout cela implique de l’#argent pour financer les compagnies de construction et de sécurité qui fournissent et édifient l’#infrastructure de la frontière. En 2016, Calais Research a commencé à lister et décrire les #entreprises impliquées dans le marché de la frontière. Voici une rapide mise à jour sur quelques points marquants apparus depuis.

    Le #Centre_Conjoint_d’Information_et_de_Coordination_franco-britannique à Coquelles

    Il y a deux points principaux de passage de la frontière à Calais : le #port, près du centre historique de la ville, et le tunnel sous la Manche, à quelques kilomètres de la ville, à #Coquelles. Près de l’entrée du tunnel se trouve un énorme centre commercial, la Cité Europe, fréquentée par des locaux comme par des Britanniques de passage renflouant leur stock d’alcool bon marché.

    Juste à côté se tient un complexe abritant l’infrastructure policière française anti-migrant : la base principale de la #PAF (Police aux Frontières) et des #CRS, un tribunal où sont entendus les migrants, et le #Centre_de_Rétention_Administrative (#CRA).

    En novembre 2018, un nouveau bâtiment est ajouté au complexe déjà existant : le #CCIC – Centre Conjoint d’Information et de Coordination franco-britannique.

    Selon l’Agence France Presse, le centre est financé par le gouvernement de Grande Bretagne, il est « notamment équipé de #drones », et sert de poste de commande pour les forces de police françaises et britanniques. Celles-ci incluent côté français la PAF, les #douanes et les #gendarmes, et pour l’outre-Manche la police aux frontières (UK border force), la #police du #Kent ainsi que le service national de lutte contre la criminalité (#National_Crime_Agency#NCA).

    Le jour où nous sommes passé·e·s jeter un œil, nous n’avons vu aucun drone décollant du toit. Sur le parking se trouvaient plus de voitures banalisées que de véhicules de police officiels, dont plusieurs immatriculées outre-Manche. Il y avait encore un affichage à l’extérieur du centre (cf. photo) nommant les entrepreneurs impliqués dans sa construction et son équipement. Il indique un coût de 1,844 million d’euros pour ces travaux.

    Les compagnies identifiées incluent : #Villesange_Masson (Architectes locaux) ; #Groupe_Qualiconsult (consultant·e·s pour les projets de construction) ; #Verdi ; #Cougnaud_construction (spécialisé en construction modulaire industrialisée) ; #Ramery_Batiment ; #Eiffage_énergie (grosse société d’ingénierie française) ; #Satelec (électricien·ne·s) ; #Resipelec (électricien·ne·s) ; #Pylones_du_Littoral ; #Majencia (mobilier de bureau) ; #Covage_DGL_Networks (installateur de fibre optique) ; #Econocom.

    Extension du centre de Rétention

    Juste en face du CCIS se trouve le CRA de Coquelles. Actuellement, il permet d’enfermer 79 hommes, mais l’État français veut augmenter le nombre de places. Fin mars 2019, il annonçait un projet d’extension de 480 mètres carrés. L’agence d’architectes #COAST supervise les travaux, et travaille avec #BD_engineering.

    Douanes et tranchées

    En dehors de Coquelles, on voit d’importants travaux de chaque côté de la voie rapide menant au tunnel. Ce sont de grands #bunkers, chacun avec plusieurs quais destinés à la fouille des camions. Ce ne sont pas des mesures prioritairement anti-migrants, il s’agit en fait de nouveaux parking poids-lourds et de postes de douane, construits à la hâte par #Eurotunnel, en prévision de nouveaux contrôles sur les marchandises après le Brexit.

    Cependant, ces projets participent à renforcer les mesures de sécurité exceptionnelles auxquelles on doit ce changement d’atmosphère autour de Calais. Les bunkers sont protégés par des #tranchées et de nouvelles clôtures – canaux et lacs artificiels creusés et remplis d’eau comme une autre mesure contre ces humains dont on ne veut pas. Ceci fait suite aux modèles de #déforestation et d’#inondation initiés par Eurotunnel en 2016.

    Contrôles aux frontières privatisés au parking poids-lourd #Polley

    Une petite industrie s’est développée grâce à la « crise migratoire » : le #parking_poids-lourd sécurisé. Le gouvernement britannique inflige une contravention aux entreprises de transport de marchandises si des personnes sont trouvées dans leurs véhicules sans les documents administratifs adéquats. Dans les faits, cela se traduit par l’#externalisation des contrôles frontaliers vers les camionneurs eux-même, soucieux de ne pas être surpris avec des passager·e·s clandestin·e·s. Et l’entreprise de transport va payer des emplacements sécurisés pour marquer un arrêt avant de traverser la Manche.

    À #Dunkerque, #DK_Secure_Truck_Park dispose de 250 emplacements entourés de clôtures et surveillés par « 40 #caméras_de_surveillance haute-définition ». À Calais, la plus grosse société est #Polley_Secured_Lorry_Park, dirigée par un homme d’affaire local, #Francois_Polley. Ce site de 10 hectares se targue d’être protégé par des grilles hautes de 2,40 mètres et d’être surveillé 24h/24 et 7j/7.

    Récemment, nous avons entendu parler d’une nouvelle niche dans ce business. Les cars de transport de passagers opérés par #Flixbus profitent également des services de sécurité de Polley. Les cars en route vers la Grande Bretagne passent par le parking Polley avant de se diriger vers le tunnel. Là, un des agents de sécurité privés du parking va procéder à une première fouille du véhicule, cherchant d’éventuel·le·s clandestin·e·s dans la soute à bagages. Ceci, en plus des deux contrôles qui seront effectués par les autorités françaises et britanniques une fois au tunnel.

    Flixbus et Polley fournissent peu d’information publique sur cette #fouille supplémentaire. Il y n’y en a qu’une vague référence sur le site de Flixbus, où elle est simplement mentionnée comme « un #contrôle_pré-Royaume-Uni ».

    Hôtel de police…

    Notre dernier arrêt sur notre tour des infrastructures de la frontière s’est trouvé en plein cœur de la ville de Calais. On avait entendu dire que l’ancienne pratique de constamment arrêter et harceler les personnes pouvant être des migrant·e·s dans le centre ville est progressivement devenue marginale. On se demandait donc pourquoi on continuait de voir les camionnettes de CRS patrouiller les rues principales entre la mairie et le théâtre.

    Nous avons réalisé que leur activité principale consistait à déposer et passer prendre de costauds hommes blancs en civil à la porte du #Brit_Hotel. Des locaux nous expliquent alors que ce bâtiment hôtelier a été inoccupé pendant des années, avant de rouvrir sous ce nouveau nom en 2016. Sa clientèle semble être composée presque exclusivement de CRS et de gendarmes – mais si vous rêvez de dormir à côté d’un CRS bien bâti, vous pouvez réserver une chambre pour environ 50 euros la nuit.

    Brit Hôtel est une chaîne hôtelière répandue dans tout la France.

    #business #migrations #frontières #Calais #France #profit #complexe_militaro-industriel #militarisation_des_frontières #privatisation #externalisation_des_frontières

    ping @karine4 @isskein

  • USA - Iran : Pour faire oublier les dessous de table de trump
    Trump : La couche de fange la plus épaisse Paul Jorion
    https://www.pauljorion.com/blog/2018/05/09/trump-la-couche-de-fange-la-plus-epaisse

    Quand on s’attribue généreusement l’image de celui qui asséchera le bourbier, qui drainera le marécage (« To Drain the Swamp »), le risque que l’on court, c’est que quelqu’un découvre que c’est dans votre propre jardin que la couche de fange est en réalité la plus épaisse.

    Le président #Trump a accepté de courir ce risque et il en récolte aujourd’hui les fruits amers.

    Mercredi de la semaine dernière, le 2 mai, Rudolph Giuliani, ancien maire de New York et candidat malheureux à l’investiture du Parti républicain aux élections présidentielles de 2008, qui venait de rejoindre l’équipe d’avocats de Trump, jetait un pavé dans la mare : « Non, les 130.000 $ de prix du silence versés à l’actrice porno #Stormy_Daniels ne constituaient pas une infraction au financement de la campagne présidentielle : ils avaient été remboursés par #Trump lui-même, par l’intermédiaire de son avocat Michael Cohen, grâce à des versements mensuels d’un montant de 35.000 dollars ».

    Or on apprend aujourd’hui dans un document versé au dossier par l’avocat de Daniels (de son vrai nom Stephanie Clifford), le très haut en couleurs Michael Avenatti (il a couru entre autres les 24 heures du Mans), que d’autres – et en particulier, la compagnie #AT&T – alimentaient par des versements du même ordre de grandeur le compte de Essential Consultants, la coquille créée par Cohen dans l’état du #Delaware, fameux pour son moins-disant juridique, moins de quinze jours avant le premier versement à Clifford.

    La justification des 200.000 $ versés par AT&T : « Obtenir des lumières (insights) quant au fonctionnement de la nouvelle administration », par le truchement de quelqu’un fort bien placé pour connaître ce type d’information : nul autre que l’avocat de Trump lui-même. Aucun rapport donc entre ce versement et l’approbation que la firme cherche à obtenir en ce moment dans sa tentative de prise de contrôle de #Time_Warner_Inc. d’un montant de 85 milliards de dollars, tentative bloquée depuis novembre de l’année dernière par le ministère de la Justice dans le cadre de l’application des lois anti-trust (une décision est attendue le 12 juin). Le principal souci pour les deux cocontractants est sans doute aujourd’hui que le vin au fond du pot ne noie la chandelle dont on espérait la lumière !

    Et AT&T n’était pas seule à verser, entre la fin de l’année dernière et le début de celle-ci, des fonds considérables à l’avocat de Trump. On compte aussi la firme coréenne #Korea_Aerospace_Industries qui s’efforce en ce moment, en concurrence avec l’Américain #Lockheed_Martin, d’obtenir un contrat juteux d’avions de chasse d’essai pour l’US Air Force. Il y avait aussi la firme pharmaceutique suisse #Novartis, qui n’a pas hésité à verser à Essential Consultants, en douze tranches, 1,2 millions de dollars, à l’époque où les paiements dits « de M. Trump » remboursaient son avocat de sa généreuse avance (dont il a affirmé lui, de manière un peu pitoyable, qu’elle était alimentée par une ligne de crédit dont son logement servait de collatéral) .

    Mais ce n’est pas tout : les généreux #donateurs de l’avocat de M. Trump, à l’époque où il s’efforçait de gérer la cupidité d’amantes – ou s’affirmant telles – importunes du Président, comptaient aussi le fonds Columbus Nova, essentiellement financé par l’#oligarque_russe #Viktor_Vekselberg et géré par son cousin #Andrew_Intrater, lequel a offert 250.000 $ comme contribution personnelle au financement de l’inauguration officielle de M. Trump.

    Or Vekselberg est déjà l’objet de sanctions imposées début avril par Robert Mueller dans le cadre de son enquête sur une éventuelle collusion entre la campagne de Trump et la Russie, comme l’interdiction pour lui de se rendre aux États-Unis ou d’y ouvrir un compte en banque. La raison pour laquelle Vekselberg était sanctionné était loin d’être claire à l’époque car il était question surtout d’interférences russes avec la campagne électorale par le biais de la diffusion de propagande populiste, suprématiste, etc. sur les réseaux sociaux.

    Et ceci signifie que ce que nous découvrons aujourd’hui du fait de la diligence d’Avenatti, l’avocat de Stormy Daniels, la commission Mueller le sait déjà depuis le 6 avril, jour où ces sanctions furent prises à l’égard de « sept oligarques russes et douze compagnies dont ils sont les propriétaires ou qu’ils contrôlent, dix-sept fonctionnaires de haut rang du gouvernement russe, ainsi qu’une firme d’État de commerce d’armement et une banque russe, sa filiale. »

    Et l’on comprend mieux du coup a posteriori l’affolement de Trump le 9 avril quand la totalité des dossiers de son avocat Michael Cohen furent saisis dans un raid du #FBI, conjointement chez lui, dans le bureau qu’il occupait dans une firme d’avocats qui rompit immédiatement ses relations avec lui, ainsi que dans la chambre qu’il occupait dans un hôtel durant la rénovation de son domicile.

    La conclusion à tirer, c’est que pour des versements comme des peccadilles du genre 130.000 $ pour faire taire des empêcheurs ou empêcheuses de danser en rond du type Stormy Daniels, les candidats se bousculaient en réalité au portillon, allant d’#oligarques russes à des compagnies américaines à la tête de conglomérats internationaux comme AT&T, et que les #pots-de-vin tombaient comme à #Gravelotte (4,4 millions de dollars versés à Essential Consultants selon le New York Times).

    Ce que les tribulations de tous ces généreux #corrupteurs et #corrompus suggèrent, c’est que tout pays se révèle peut-être une république bananière aussitôt que l’on s’intéresse à la partie immergée de l’iceberg, la différence entre les cas flagrants et les autres n’étant qu’au niveau de la gestion des apparences.

    Quoi qu’il en soit, l’assèchement du bourbier, le « Du balai », ce n’est donc pas Trump qui s’en occupe en réalité, c’est Robert Mueller, et le bourbier s’assèche de jour en jour de lui-même, sans que Mueller doive même dire quoi que ce soit. Et avec un peu de chance, Trump disparaîtra du paysage avant même que celui-ci ne dépose ses conclusions.

    On comprend mieux dans ce contexte l’empressement de Trump ces jours-ci à mettre en application les propositions les plus décervelées de son programme, du genre de sa dénonciation hier du traité avec l’#Iran : l’étau se resserre pour lui, et le temps presse toujours davantage. « J’aurai au moins honoré mes promesses de campagne ! », se dit-il sans doute. Et s’il se retrouve en prison, il aura au moins la satisfaction de ne pas avoir trahi sa base. Laquelle exultera, nul n’en doute, et le portera en triomphe, à sa sortie de Sing-Sing dans quelques dizaines d’années.

  • Iran. « Pas acceptable » que les États-Unis soient le « gendarme » de la planète
    https://www.crashdebug.fr/international/14867-iran-pas-acceptable-que-les-etats-unis-soient-le-gendarme-de-la-pla

    J’espère que ce petit épisode sur l’Iran permettra au commun des mortels d’entrevoir la dictature sans partage qu’exerce les États-unis sur la France et sur le monde… (vidéo ci-dessous)

    Il faut dire que quand on consacre 700 Milliards de dollars par an à son armé ont a quelques arguments...

    Selon Bruno Le Maire, il n’est « pas acceptable » que les États-Unis se placent en « gendarme économique de la planète » après la décision de Donald Trump de rétablir les sanctions visant l’Iran.

    Jugeant que le retrait américain de l’accord nucléaire est « une erreur » pour la sécurité internationale, mais aussi du point de vue économique, Bruno Le Maire a observé que cette décision aurait des « conséquences » pour les entreprises françaises, telles que Total, Sanofi, Renault ou encore Peugeot. « En deux ans, la France a (...)

    • Trump : La couche de fange la plus épaisse Paul Jorion
      https://www.pauljorion.com/blog/2018/05/09/trump-la-couche-de-fange-la-plus-epaisse

      Quand on s’attribue généreusement l’image de celui qui asséchera le bourbier, qui drainera le marécage (« To Drain the Swamp »), le risque que l’on court, c’est que quelqu’un découvre que c’est dans votre propre jardin que la couche de fange est en réalité la plus épaisse.

      Le président #Trump a accepté de courir ce risque et il en récolte aujourd’hui les fruits amers.

      Mercredi de la semaine dernière, le 2 mai, Rudolph Giuliani, ancien maire de New York et candidat malheureux à l’investiture du Parti républicain aux élections présidentielles de 2008, qui venait de rejoindre l’équipe d’avocats de Trump, jetait un pavé dans la mare : « Non, les 130.000 $ de prix du silence versés à l’actrice porno #Stormy_Daniels ne constituaient pas une infraction au financement de la campagne présidentielle : ils avaient été remboursés par #Trump lui-même, par l’intermédiaire de son avocat Michael Cohen, grâce à des versements mensuels d’un montant de 35.000 dollars ».

      Or on apprend aujourd’hui dans un document versé au dossier par l’avocat de Daniels (de son vrai nom Stephanie Clifford), le très haut en couleurs Michael Avenatti (il a couru entre autres les 24 heures du Mans), que d’autres – et en particulier, la compagnie #AT&T – alimentaient par des versements du même ordre de grandeur le compte de Essential Consultants, la coquille créée par Cohen dans l’état du #Delaware, fameux pour son moins-disant juridique, moins de quinze jours avant le premier versement à Clifford.

      La justification des 200.000 $ versés par AT&T : « Obtenir des lumières (insights) quant au fonctionnement de la nouvelle administration », par le truchement de quelqu’un fort bien placé pour connaître ce type d’information : nul autre que l’avocat de Trump lui-même. Aucun rapport donc entre ce versement et l’approbation que la firme cherche à obtenir en ce moment dans sa tentative de prise de contrôle de #Time_Warner_Inc. d’un montant de 85 milliards de dollars, tentative bloquée depuis novembre de l’année dernière par le ministère de la Justice dans le cadre de l’application des lois anti-trust (une décision est attendue le 12 juin). Le principal souci pour les deux cocontractants est sans doute aujourd’hui que le vin au fond du pot ne noie la chandelle dont on espérait la lumière !

      Et AT&T n’était pas seule à verser, entre la fin de l’année dernière et le début de celle-ci, des fonds considérables à l’avocat de Trump. On compte aussi la firme coréenne #Korea_Aerospace_Industries qui s’efforce en ce moment, en concurrence avec l’Américain #Lockheed_Martin, d’obtenir un contrat juteux d’avions de chasse d’essai pour l’US Air Force. Il y avait aussi la firme pharmaceutique suisse #Novartis, qui n’a pas hésité à verser à Essential Consultants, en douze tranches, 1,2 millions de dollars, à l’époque où les paiements dits « de M. Trump » remboursaient son avocat de sa généreuse avance (dont il a affirmé lui, de manière un peu pitoyable, qu’elle était alimentée par une ligne de crédit dont son logement servait de collatéral) .

      Mais ce n’est pas tout : les généreux #donateurs de l’avocat de M. Trump, à l’époque où il s’efforçait de gérer la cupidité d’amantes – ou s’affirmant telles – importunes du Président, comptaient aussi le fonds Columbus Nova, essentiellement financé par l’#oligarque_russe #Viktor_Vekselberg et géré par son cousin #Andrew_Intrater, lequel a offert 250.000 $ comme contribution personnelle au financement de l’inauguration officielle de M. Trump.

      Or Vekselberg est déjà l’objet de sanctions imposées début avril par Robert Mueller dans le cadre de son enquête sur une éventuelle collusion entre la campagne de Trump et la Russie, comme l’interdiction pour lui de se rendre aux États-Unis ou d’y ouvrir un compte en banque. La raison pour laquelle Vekselberg était sanctionné était loin d’être claire à l’époque car il était question surtout d’interférences russes avec la campagne électorale par le biais de la diffusion de propagande populiste, suprématiste, etc. sur les réseaux sociaux.

      Et ceci signifie que ce que nous découvrons aujourd’hui du fait de la diligence d’Avenatti, l’avocat de Stormy Daniels, la commission Mueller le sait déjà depuis le 6 avril, jour où ces sanctions furent prises à l’égard de « sept oligarques russes et douze compagnies dont ils sont les propriétaires ou qu’ils contrôlent, dix-sept fonctionnaires de haut rang du gouvernement russe, ainsi qu’une firme d’État de commerce d’armement et une banque russe, sa filiale. »

      Et l’on comprend mieux du coup a posteriori l’affolement de Trump le 9 avril quand la totalité des dossiers de son avocat Michael Cohen furent saisis dans un raid du #FBI, conjointement chez lui, dans le bureau qu’il occupait dans une firme d’avocats qui rompit immédiatement ses relations avec lui, ainsi que dans la chambre qu’il occupait dans un hôtel durant la rénovation de son domicile.

      La conclusion à tirer, c’est que pour des versements comme des peccadilles du genre 130.000 $ pour faire taire des empêcheurs ou empêcheuses de danser en rond du type Stormy Daniels, les candidats se bousculaient en réalité au portillon, allant d’#oligarques russes à des compagnies américaines à la tête de conglomérats internationaux comme AT&T, et que les #pots-de-vin tombaient comme à #Gravelotte (4,4 millions de dollars versés à Essential Consultants selon le New York Times).

      Ce que les tribulations de tous ces généreux #corrupteurs et #corrompus suggèrent, c’est que tout pays se révèle peut-être une république bananière aussitôt que l’on s’intéresse à la partie immergée de l’iceberg, la différence entre les cas flagrants et les autres n’étant qu’au niveau de la gestion des apparences.

      Quoi qu’il en soit, l’assèchement du bourbier, le « Du balai », ce n’est donc pas Trump qui s’en occupe en réalité, c’est Robert Mueller, et le bourbier s’assèche de jour en jour de lui-même, sans que Mueller doive même dire quoi que ce soit. Et avec un peu de chance, Trump disparaîtra du paysage avant même que celui-ci ne dépose ses conclusions.

      On comprend mieux dans ce contexte l’empressement de Trump ces jours-ci à mettre en application les propositions les plus décervelées de son programme, du genre de sa dénonciation hier du traité avec l’#Iran : l’étau se resserre pour lui, et le temps presse toujours davantage. « J’aurai au moins honoré mes promesses de campagne ! », se dit-il sans doute. Et s’il se retrouve en prison, il aura au moins la satisfaction de ne pas avoir trahi sa base. Laquelle exultera, nul n’en doute, et le portera en triomphe, à sa sortie de Sing-Sing dans quelques dizaines d’années.

  • Réévaluation chronologique des transitions du Paléolithique moyen et supérieur et du Paléolithique supérieur précoce en Espagne cantabrique [ou précisions sur la coexistence Néandertal/Humain anatomiquement moderne].

    Chronological reassessment of the Middle to Upper Paleolithic transition and Early Upper Paleolithic cultures in Cantabrian Spain

    18 avril 2018

    Sous ce titre apparemment technique (et l’étude est très technique), se cache finalement une bien meilleure connaissance des périodes de transition (Moustérien, Aurignacien, Châtelperronien, Gravettien) et donc du remplacement des populations néandertaliennes locales par des humains anatomiquement modernes.

    note : Neandertal est l’auteur du Moustérien et du Châtelperronien. L’Homme anatomiquement moderne est le responsable de l’Aurignacien et du Gravettien.

    Nous savons aujourd’hui que ce remplacement n’était pas un événement paneuropéen unique, mais qu’il s’est déroulé à différents moments dans différentes régions (...) Nous présentons ici 46 nouvelles datations au radiocarbone réalisées par prétraitement par ultrafiltration d’os anthropomorphes provenant de 13 sites de la région cantabrique contenant des niveaux moustériens, aurignaciens et gravettiens, dont 30 sont considérés comme pertinents. Ces dates, à côté des précédentes, ont été intégrées dans un modèle d’âge bayésien pour reconstruire une échelle de temps absolue pour la période de transition.

    Selon lui, le Moustérien a disparu dans la région par 47.9-45.1ka cal BP, tandis que le Châtelperronien a duré entre 42.6k et 41.5ka cal BP. Le Moustérien et le Châtelperronien ne se chevauchaient pas, indiquant que ce dernier pouvait être intrusif ou être une émanation du Moustérien.

    La nouvelle chronologie suggère également que l’Aurignacien apparaît entre 43,3-40,5ka BP BP chevauchant le Châtelperronien, et se termine vers 34,6-33,1ka BP BP, après que le Gravettien ait déjà été établi dans la région. Cette preuve indique que les Néandertaliens et l’AMH ont coexisté un peu moins de 1000 ans , avec la mise en garde qu’aucun résidu humain diagnostique n’a été trouvé avec le dernier Moustérien, Châtelperronien ou le plus ancien Aurignacien en Espagne Cantabrique.

    http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0194708
    http://journals.plos.org/plosone/article/figure/image?id=10.1371/journal.pone.0194708.g005&size=inline

    #Préhistoire #Espagne #moustérien #châtelperronien #aurignacien #gravettien #datation #Néandertal #Université_de_Cantabrie_Santander #University of Cambridge_United Kingdom #48000BP #33100BP

  • Vous connaissez Tanx ?
    Voilà je suis inscrit à sa newsletter et parfois elle balance des nouvelles
    quelques liens ci-dessous et surement d’autre ailleurs sur @seenthis
    https://seenthis.net/messages/659505
    https://seenthis.net/messages/457595

    elle fait la manche su Tipeee site de #crowfunding ou elle cherche des philanthropes pour assurer sa production.
    https://www.tipeee.com/tanx

    et pour celleux qu’aiment bien les lino, ben y’en a aussi sur son site.
    #artiste #autrice #graveuse #imprimeuse #dessinatrice #fanzineuse des fois #peintresse

    quelques liens pécho dans sa news :
    http://librairie.lapin.org
    https://laminuscule.blogspot.fr
    #tanx

  • What Is CamperForce ? Amazon’s Nomadic Retiree Army | WIRED
    https://www.wired.com/story/meet-camperforce-amazons-nomadic-retiree-army


    Cet article décrit comment des centaines de miliers d’étatsuniens ayant atteint l’age de la retraite sont obligés à vivre dans les camps de travail d’Amazon. L’exploitation du prolétariat US est totale et continue jusqu’au moment de partir dans un cerceuil. Voilà ce qui arrive dans une société sans régime de retraite solidaire. #grave

    Chuck still remembers the call from Wells Fargo that brought the 2008 financial crisis crashing down on his head. He had invested his $250,000 nest egg in a fund that supposedly guaranteed him $4,000 a month to live on. “You have no more money,” he recalls his banker saying flatly. “What do you want us to do?” Unable to think of a better answer, Chuck told him, “Well, shove your foot up your ass.” Then he hung up.

    Barb had lost her savings too, some $200,000 in investments. And with the travel industry flattened by the Great Recession, bookings at Carolina Adventure Tours dwindled. By the time Barb and Chuck got married in 2009, they were upside down on their mortgage and grappling with credit card debt.

    The couple was facing bankruptcy, which scared Chuck to death. It brought back the terror of growing up poor—the pervasive insecurity he’d stamped out by going to work at 16. But by 2012, they had run out of options.

    After filing their papers, Chuck and Barb began liquidating their lives. They shuttered ­Carolina Adventure Tours and handed their 2009 ­Chrysler Town & Country over to the bank. They sold most of their possessions, including all of their appliances and furniture. What didn’t sell on ­Craigslist went to an auctioneer. Barb let go of her record collection and two pianos. Chuck ­surrendered his golf clubs. Objects they couldn’t bear to part with—including Chuck’s letter from Ray Kroc, framed and hanging on the wall—went to one of Barb’s daughters for safekeeping. (Barb and Chuck each have three kids.)

    Whatever survived the purge had to fit in their new dwelling: a 29-foot 1996 National RV Sea Breeze motor home, which Barb’s brother sold to them for $500. The rig had dry-rotted tires, a dead generator, and a leak in the gas line. Back when the Stouts had money, they’d idly fantasized about becoming carefree vagabonds in a nice RV. Their current situation didn’t quite align with that dream, but they embraced it anyway. Perhaps, Barb reflected, this was destiny—the universe pushing them toward the lifestyle they’d wanted all along. She decided to call their next move “Barb and Chuck’s Great Adventure.”

    #USA #travail #économie #social #disruption

  • A propos des morts célèbres de 2016, je reviendrai (oui, oui) sur celle de George Michael, mais on n’a pas parlé ici, je crois, de celle de Pierre Barouh, le 28 décembre 2016.

    Figure sympathique et discrète, mais qui a fait beaucoup pour la chanson française et brésilienne en France, auteur de la musique de Un Homme et Une Femme, il a utilisé cet argent pour faire découvrir la Bossa Nova, des chansons et des artistes brésiliens, mais surtout pour créer la maison Saravah (« Il y a des années où l’on a envie de ne rien faire ») qui a lancé plein de jeunes musiciens, dont Jacques Higelin, Brigitte Fontaine, Areski Belkacem, Pierre Akendengué, Naná Vasconcelos, Maurane, Allain Leprest ou Bïa...

    J’adore sa version française de Samba Saravah où il s’explique à ce sujet :
    https://www.youtube.com/watch?v=nkTdcO-ps8I

    –Musique : Natalie Cole (morte en fait le 31 décembre 2015), Otis Clay, David Bowie, Blowfly, Maurice White, Gianmaria Testa, Gato Barbieri, Prince, Alan Vega, Papa Wemba, Billy Paul, Leonard Cohen, Leon Russell, Sharon Jones, Joe Ligon, George Michael, Pierre Barouh, Candy Kane, Bernie Worrell, Mack Rice, Buckwheat Zydeco, Phil Chess, Lonnie Mack, La Velle, Wayne Jackson, Chips Moman, Scotty Moore, Toots Thielemans, André Clergeat, Michel Delpech, George Martin, Kashif, Phife Dawg, Rod Temperton...
    –Dessin : Siné, Chimulus, Puig, Gotlib, Mix-et-Remix, Ted Benoit, Annie Pootoogook...
    –Autre : Mohamed Ali, Dario Fo, Fidel Castro, Marc Riboud, Leila Alaoui, Abbas Kiarostami, Pierre Étaix, Pierre Tchernia, Bill Nunn, Harper Lee, Jean-Pierre Bony, Adama Traoré, Abdirahman Abdi, Roland Agret, Afeni Shakur...

    https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9c%C3%A8s_en_2016
    https://en.wikipedia.org/wiki/Category:2016_deaths

    #Musique #Pierre_Barouh #died_in_2016 #mort_en_2016

  • Québec : le groupe de #NSBM #Graveland bientôt à Montréal
    http://lahorde.samizdat.net/2016/10/31/quebec-le-groupe-de-nsbm-graveland-bientot-a-montreal

    Alors que nous avons la semaine dernière publié un article consacré au National Socialist Black Metal (NSBM) et à son représentant français Peste Noire, le webzine antifasciste québécois Dure réalité nous alerte sur un concert de Graveland, groupe de NSBM polonais, prévu prochainement à Montréal : en voici un extrait, précédé de quelques petits compléments de notre part. Signalons au passage [&hellip

    #Autres #Culture #International #Musique

  • Avec « LISA », Pôle emploi légalise son fichier des chômeurs agressifs | Rue89Lyon
    http://www.rue89lyon.fr/2016/06/02/lisa-pole-emploi-legalise-fichier-chomeurs-agressifs

    Droit de suite / En novembre 2012, nous révélions l’existence au sein des services de Pôle emploi d’un fichage des chômeurs considérés comme agressifs, à travers la collecte des « fiches incidents clients ». Cette constitution de fait d’un fichier n’avait pas fait l’objet d’une quelconque déclaration, pourtant obligatoire, auprès de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés).

    Trois ans et demi après, la direction de Pôle emploi vient de légaliser cette démarche en obtenant une autorisation de cette même CNIL.

    Dans une délibération datée du 7 avril 2016, elle autorise la création d’un fichier nommé « LISA » :

    La délibération autorise « Pôle emploi à mettre en œuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel ayant pour finalité la gestion des incivilités et des agressions survenues à l’encontre de son personnel ».
    Un fichier centralisé

    Pôle emploi, police nationale : même combat
    Pôle emploi a donc mis trois ans et demi à légaliser cette démarche sans que la CNIL s’en émeuve. Ce faisant, le service public de l’emploi se comporte comme la police.
    C’est en effet l’histoire des fichiers policiers : ils sont d’abord créés sans déclaration, puis ensuite seulement « légalisés ». De 1995 à 2001, le STIC a, par exemple, fonctionné dans l’illégalité et JUDEX, créé en 1985, ne fut quant à lui légalisé qu’en 2006, comme le relevait le journaliste Jean-March Manach.

    Ce fichage met en place une centralisation du repérage des chômeurs considérés comme indésirables.

    Auparavant, un fichier était constitué de fait au niveau des directions régionales comme nous le montrions dans notre article, puisque les agents envoyés des fiches à la direction régionale qui jurait (même si ce n’était pas le cas) qu’elle anonymait les fiches.

    Aujourd’hui, avec « LISA », Pôle emploi dispose donc à sa demande, d’un fichier centralisé légal.

    #fichier #Pôle_emploi #chômeurs_agressifs

  • Le logiciel libre perd presque tous ses représentants au Conseil national du numérique
    http://www.zdnet.fr/actualites/le-logiciel-libre-perd-presque-tous-ses-representants-au-conseil-national-du-n

    Ce nouvel équilibre, intéressant, se fait toutefois aux dépens de l’Open Source et du Logiciel Libre. Exit les piliers de cette mouvance, dont Valérie Peugeot (Orange et Vecam), Michel Briand, Serge Abiteboul (chercheur, professeur, blogueur et… romancier !) et moi-même. À une période où les signaux anti-logiciel libre se sont multipliés (EducNat et Microsoft, absence de priorité au libre et refus des biens communs dans la loi numérique), #c’est très très préoccupant. L’excellente Véronique Torner, cofondatrice et présidente d’Alter Way, se sentira bien seule quand il s’agira de pousser les thématiques du libre au CNNum… (...)

  • Campagne de pub sexiste des biscuits Dandoy pour la Saint-Valentin | Sans Compromis
    https://sanscompromisfeministeprogressiste.wordpress.com/2016/02/11/campagne-de-pub-sexiste-des-biscuits-dandoy-pour-la-saint-valentin
    https://sanscompromisfeministeprogressiste.files.wordpress.com/2016/02/12669472_821974967931457_716708894582548483_n.jpg?w=788

    « Il ne s’agit pas de l’image de la femme objet. Il ne faut pas le prendre au premier degré. Il s’agit d’un cœur posé sur une femme. Ce n’est pas sexiste. Cela parle d’amour et de #romantisme », poursuit notre interlocuteur.

    #sexisme

  • Quand les #fascistes Bretons s’en prennent aux squatters - #migrants ou non - à #Rennes : l’affaire Maryvonne Thamin, galerie de portraits
    http://www.antifabzh.lautre.net/roazhon/2015/05/dossier-laffaire-maryvonne-thamin-quand-les-fascistes-sen-prennent

    Ouest France relaie #grave : « Maryvonne, à la porte de sa maison à cause de squatteurs »
    http://www.ouest-france.fr/sa-maison-squattee-maryvonne-ne-peut-plus-rentrer-chez-elle-3364084

    L’octogénaire est à la rue [sic...] car sa maison, à Rennes, est illégalement occupée. Il faudra des semaines de procédure avant d’expulser la quinzaine d’occupants que la loi protège. (...) Largement de quoi provoquer des insomnies. « Depuis des jours, je ne mange plus, pleure Maryvonne. Comment peuvent-ils avoir tous les droits sur ma maison ? Quand je pense qu’ils ont tout cassé… » La façade est taguée. Les arbres dans le jardin ont été abattus. Des cloisons ont été détruites. Les squatteurs étant insolvables, la rénovation sera à la charge de la propriétaire. « C’est la loi, soupire-t-elle. Mais les pouvoirs publics pourraient peut-être me dépanner pendant quelques semaines et m’offrir un #logement ? »

    Les habitants du « #Squat de la rue de Châtillon » répondent avec force détails, dont un témoignage de voisin plutôt marrant
    https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=rsUI2BHeRm0

    #propriété #milices

    • La vieille dame bien digne, reçu par mel.

      Maryvonne et le mensonge fasciste

      Elle l’affirme devant les caméras de France 2 : « ça fait deux ans que ça dure », et elle est au bord des larmes. Elle voudrait seulement récupérer son bien, une maison de la rue de Châtillon à Rennes, mais elle en est empêchée par des « squatteurs » qui y ont élu domicile. Fort heureusement, de bons citoyens veillent. Sincèrement scandalisés devant le spectacle de cette dame qui, à les en croire, se retrouve presque « à la rue », ils décident d’organiser un comité de soutien. La situation de la pauvre Maryvonne fait alors la une de la presse locale, puis les médias nationaux s’emparent eux aussi de l’affaire, et surtout Maryvonne obtient le procès des occupants des lieux, prévu le 22 mai. La victoire de la morale et de la citoyenneté paraît toute proche.
      Bien sûr, tout cela n’est qu’une fiction montée de toute pièce. Ce qui se passe en réalité est beaucoup plus trouble. D’un côté, une histoire d’héritage ordinairement sordide – après la mort du compagnon de Maryvonne, les enfants du défunt réclament la part qui leur est due pour la maison de la rue Châtillon. C’est d’ailleurs depuis ce moment-là seulement, et non « depuis deux ans » comme elle le laisse entendre, que Maryvonne s’est manifestée. De l’autre, tout un jeu politique local qui va mobiliser les militants les plus radicaux des environs. La radicalité à l’extrême-droite, on le sait, est faite de coups de poings américains, de ratonnades et de menaces. Le comité de soutien à Maryvonne a organisé une manifestation devant les lieux le premier mai. Ne trouvant personne avec qui en découdre, ses membres sont allés faire un tour en ville en tabassant une personne trouvée sur leur passage – le journaliste de Ouest France qui les accompagnait n’a pas jugé bon de mentionner l’incident. Sans doute avaient-ils attendu au moins cela d’une si belle journée, de sorte qu’ils ne voulaient pas rentrer chez eux sans s’être exercés à ce qu’ils préfèrent : se battre à trente contre un – leur courage a cette forme particulière. Ils n’ont pas pour autant oublié les « squatteurs », qu’ils menacent de mort chaque jour, et encore moins leur avocate, qui subit une pression particulièrement forte.
      C’est donc désormais de notoriété publique : les membres du comité de soutien à Maryvonne font partie de groupuscules de l’extrême-droite locale. (Pour les lecteurs vraiment pressés, voir sur ce point l’article de Libération : http://www.liberation.fr/societe/2015/05/08/maryvonne-la-proprietaire-delogee-par-des-squatteurs-qui-excite-l-extreme. Pour ceux qui veulent des informations plus précises, il y a le dossier constitué par le Collectif Antifasciste Rennais : http://www.antifabzh.lautre.net/roazhon/2015/05/dossier-laffaire-maryvonne-thamin-quand-les-fascistes-sen-prennent). Les principaux acteurs du tapage médiatique autour de l’affaire à un niveau local sont eux aussi des militants connus, en particulier Yann Vallerie, responsable du site Breizh Info, organe de la droite radicale fière de sa radicalité, à distance du trop conciliant FN. Mais il faut également citer l’auteur des premiers articles et reportages du respectable journal Ouest France, Samuel Norah, qui a manifestement des accointances de plus en plus affichées avec la mouvance d’extrême-droite bretonne. Et mentionner enfin la participation active de militants qui se sont fait connaître dans le mouvement populiste-droitiste des « Bonnets rouges ».

      Occuper l’espace de l’ennemi
      Ce que l’extrême-droite attaque tout d’abord, c’est la loi sur le Droit au logement opposable du 5 mars 2007. En vertu de cette loi, si les occupants d’un lieu ne sont pas expulsés dans les 48 heures (qui correspondent à la notion assez floue de « flagrant délit »), ils peuvent revendiquer l’habitation de ce lieu. Il n’est pas difficile à l’heure actuelle de faire fond sur le ressentiment à l’égard de ceux ou celles qui seraient « privilégiés » du fait même de leur statut de précaires. C’est pour le moins un paradoxe – appelons cela le paradoxe du « précaire privilégié ». L’image du précaire privilégié est abondamment utilisée par l’extrême-droite poujadiste, que reprennent aujourd’hui aussi bien les militants radicaux comme Yann Vallerie que les journalistes qui y trouvent la recette éprouvée pour susciter le scandale et l’indignation. C’est ce fond poujadiste français qui est mobilisé par les différentes formes prises par l’extrême-droite – du FN aux groupuscules radicaux dont il est question dans cette affaire.
      Mais, là comme ailleurs, le problème est plus profond. Car il ne s’agit pas seulement des stratégies de quelques groupuscules fascisants, couverts par un ou deux « intellectuels ». Il s’agit d’une collusion entre ces groupuscules, la police et les instances politiques nationales. La police est en effet intervenue pour « protéger » les occupants de Châtillon, mais cette protection a pris la forme particulière de l’absence lorsqu’une menace réelle pèse sur les lieux ; et celle, plus curieuse encore, d’ajouter à la pression et aux menaces à l’encontre des habitants par le biais des zélés de la BAC. Quant aux élus locaux, il semble qu’ils aient aussi leur mot à dire : ainsi une élue UMP a accepté de donner une interview sur le site de Breizh Info.
      Cette collusion rappelle bien des éléments que l’on pouvait déjà trouver dans les situations récentes. Pensons seulement à Sivens : des militants de la FNSEA, ouvertement apparentés au FN pour certains d’entre eux, viennent déloger les occupants de la ZAD, et molester (coups, voitures retournées ou brûlées) celles et ceux qui voudraient leur apporter de l’aide. Tout cela sous les yeux bienveillant de la police, et avec la bénédiction tacite des dirigeants locaux et nationaux (du côté du PS, cette fois-ci). Ces faits qui n’ont été que peu relayés dans la presse nationale ont un air déjà vu : on ne va pas faire semblant de s’étonner d’une telle collusion, qui est évidente pour tous ceux qui ont été engagés dans des combats politiques au cours du siècle passé. Mais on sent bien aussi, à regarder l’espace politique qui se dessine aujourd’hui, qu’ils ont aussi, ces faits, quelque chose de tout à fait nouveau, au moins dans le contexte actuel. Et cette nouveauté est bien celle d’un espace politique de plus en plus façonné par les valeurs et les réflexes de l’extrême-droite. La droitisation des instances dirigeantes, incarnée exemplairement par Manuel Valls, est un effet de la dérive qui, depuis quelques années, déporte l’espace politique tout entier vers la droite.
      Il serait bien naïf de ne voir là qu’une triste évolution des « mentalités ». Ce qui est en jeu ici est en réalité une stratégie. Peu importe de savoir jusqu’à quel point et à quel degré elle est concertée. L’important est qu’une cohérence se dessine à partir des intérêts attachés aux différents groupes concernés (des groupes de radicaux aux élus qui font leur niche dans le jeu parlementaire).
      Cette stratégie peut se résumer ainsi dans ses grandes lignes : il s’agit d’occuper les lieux et les formes de lutte qui étaient investis par les ennemis (les « gauchistes ») et de les retourner contre eux. C’est ce qui se passe en particulier avec la revendication du « territoire » : à Sivens, comme en d’autres endroits, la défense d’un territoire menacé a été mise en avant par les activistes qui sont venus occuper le site. Mais les militants de la FNSEA et leurs acolytes ont répondu en disant « le territoire, c’est nous », c’est-à-dire ceux qui se lèvent tôt pour travailler et qui habitent depuis des générations dans la région (on fermera les yeux sur le fait que nombre de ceux qui ont joué les gros bras sont précisément venus d’autres régions).
      C’est quelque chose d’analogue qui se produit en ce moment à Rennes, par le biais de « l’affaire Maryvonne ». Le « droit au logement » : voilà qui semble être, énoncé comme tel, un combat pour l’extrême-gauche. Mais il suffit de retourner la manière de l’entendre pour se retrouver au côté d’ADSAV : le « droit au logement », alors, c’est celui du bon propriétaire qui réclame ce qui lui est dû (et ici, on fermera les yeux sur le fait que Maryvonne, en tant qu’usufruitière, n’a aucun droit à demander l’expulsion).
      Il faut donc bien parler d’une stratégie d’ensemble qui vise à réduire l’espace politique de l’ennemi (à quoi participent autant les lois sur « l’anti-terrorisme » que celles sur la gestion des précaires). Or, les ennemis ne sont pas la « gauche », mais les militants activistes et les précaires qui tentent de s’organiser. Comme par hasard, les habitants de la rue de Châtillon sont les deux à la fois.

      Pauvre propriétaire !
      Comment comprendre la nouvelle force des idées de droite en France ? S’il est vrai que le glissement du PS vers une politique de droite de plus en plus extrême n’en est qu’un effet (le PS n’a jamais rien fait d’autre que suivre le courant), il faut tout de même voir que la politique de gauche des dernières décennies a rendu possible la recomposition de l’espace politique de droite. Car en ne gardant de la politique de classe que la défense du « travail » ; et en le traduisant, dans le sens du courant, en « emploi » et en « croissance », la gauche à fait disparaître toute différence entre elle et ses ennemis d’origine. Les cortèges pour le moins bigarrés de la lutte des bonnets rouges en 2013 en Bretagne sont un exemple de cette nouvelle confusion. La gauche, même extrême, en se sentant engagée à montrer patte blanche à ceux qui la désignaient comme constituée de dangereux révolutionnaires, a fini par acquiescer au modèle de nos adversaires : celui de la citoyenneté et de la morale, où « chaque un » désigne finalement un travailleur aspirant à la tranquillité chez lui avec sa famille.
      Les promesses de Marx sont repoussées tellement loin, que pour ceux pour qui la purge de la « crise » est synonyme de plus de précarité quotidienne, il n’est plus si aisé de voir un recours à gauche. Il n’est plus très visible que, lorsqu’il s’agit de penser le changement socio-économique qui est en cours, il y a bien une alternative. Certains choisissent de voir dans l’extrême-droite le rassemblement des vrais anticapitalistes, qui vont faire la révolution contre les profiteurs en tous genres (multinationales délocalisatrices autant que précaires hors-normes) : une révolution nationaliste, pour la famille, le travail, la propriété. Une révolution pour défendre « le petit commerce de proximité qui vivote à l’ombre de Carrefour », une révolution pour que surtout rien ne change. Voilà comment l’extrême droite peut prétendre défendre à la fois les pauvres et les propriétaires. En l’occurrence, les pauvres propriétaires contre ces profiteurs de squatteurs précaires.
      La force d’un espace politique s’appuie sur les divisions qu’il met en avant. Tant que les termes des débats et les pensées de la situation se posent à partir de cette division, l’espace politique nous est retiré. Et il est alors possible pour l’extrême droite d’occuper les termes qui étaient les nôtres. Ce n’est qu’en affirmant sans embarras la division entre le peuple de l’égalité et le peule de la propriété que nous pourrons tisser un espace politique propice.

      #égalité

  • Lavabit, email service Snowden reportedly used, abruptly shuts down
    http://boingboing.net/2013/08/08/lavabit-email-service-snowden.html

    Remember when word circulated that Edward Snowden was using Lavabit, an email service that purports to provide better privacy and security for users than popular web-based free services like Gmail? Lavabit’s owner has shut down service, with a mysterious message posted on the lavabit.com home page today.

  • Un nouveau château du #Bordelais acheté par un #Chinois

    Wengcheng Li, un #architecte #chinois possédant déjà deux propriétés #viticoles dans le Bordelais, a acheté le #château La Fleur Jonquet, situé dans les #Graves, a-t-on appris vendredi auprès de l’ancienne propriétaire.

    Nouveaux vignobles tombant dans l’escarcelle chinoise.

    http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/un-nouveau-chateau-du-bordelais-achete-par-un-chinois-842049

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 06/05/2013

  • Signes, sexe and linguistique 6. Anthropornonymie : de “Justine” à “Clara Morgane”, les noms des pornstars | La pensée du discours
    http://penseedudiscours.hypotheses.org/7091

    On constate que le nom de la pornstar est une construction du milieu, qui semble répondre à certaines normes, comme le montre bien M. Trachman dans un passionnant article à paraître sur “le métier de pornographe”, ce qui me fait parler d’anthropornonymie, c’est-à-dire d’une spécificité de nomination. La différence avec la littérature pornographique est patente, qui se contente d’anthroponymes non spécifiques : aux Juliette et Justine sadiennes, ont succédé dans le champ français les Adèle, Aurélia, Angélique, Emmanuelle, Fanny, Irène ou Lucienne, qui ne construisent pas leur pornographie au sein même de la catégorie du nom propre.