• Quand @Bouygues_Immo se targue de #durable tout en massacrant tous les #arbres devant chez moi... Le #greenwashing, la #spéculation et l’irresponsabilité environnementale ont de beaux jours devant eux. #Bouygues #destruction #Hypocrisie #environnement
    https://twitter.com/vslonskamalvaud/status/1095257958961868800

    Quand @Bouygues_Immo se targue de #durable tout en massacrant tous les #arbres devant chez moi... Le #greenwashing, la #spéculation et l’irresponsabilité environnementale ont de beaux jours devant eux. #Bouygues #destruction #Hypocrisie #environnement



  • Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg
    Tout a été finement programmé pour transformer la jeune Suédoise en héroïne internationale
    https://reporterre.net/Le-capitalisme-vert-utilise-Greta-Thunberg

    Une chronique pour Reporterre de Isabelle Attard qui ajoute sur twitter : "Que les choses soient claires : le combat de cette adolescente et de tous les jeunes qui lui emboitent le pas, partout dans le monde, est sain et une formidable source d’espoir pour la prise de conscience écologiste. Par contre, je pense qu’il ne faut pas être dupe du rôle de certains adultes autour d’elle, spindoctor, mentor, spécialistes du greenwashing, de la croissance verte et du capitalisme. Pour lutter efficacement, ne pas être dupe est une nécessité."
    https://twitter.com/TeamIsaAttard/status/1094326668389466117

    La belle histoire de Greta Thunberg commence le 20 août 2018. Ingmar Rentzhog cofondateur de la start-up We Don’t Have Time (Nous n’avons pas le temps) croise Greta Thunberg devant le Parlement suédois et publie un post émouvant sur sa page Facebook. Nous sommes le 1er jour de la grève commencée par Greta. Le 24 août, sort en librairie une autobiographie mêlant crise familiale et crise climatique, Scener ur hjärtat, corédigée par Malena Ernman la mère de Greta, Svante Thunberg son père, Beata, sa sœur, et Greta. Les parents artistes - chanteuse lyrique et acteur - sont très connus en Suède ; Greta, pas encore. En fait Ingmar Rentzhog et la famille de Greta se connaissent déjà et on participé ensemble à une conférence sur le climat le 4 mai 2018.

    #capitalisme_vert #greenwashing #ecoblanchiment #ecologie


  • Est-ce que ça existe vraiment, l’écotourisme ? Ou est-ce t’il juste un moyen d’apaiser le sentiment de culpabilité de nous, des pays riches, quand on confronte l’injustice de cette monde quand on sort de notre propre contexte ?

    "Objectifs du rendez-vous ? Proposer « un salon ludique et multimodal dont la vocation première est de faire connaître au grand public ce qui existe (parfois depuis longtemps) en matière de tourisme alternatif », décrivent les organisateurs. Et démontrer ainsi au plus grand nombre qu’une autre manière de voyager, compatible avec le respect de l’environnement et des populations locales, est possible, sans être obligatoirement plus chère.

    Source : article AGENDA | Premier salon international de l’écotourisme à Grenoble | Place Gre’net - Place Gre’net"

    https://www.placegrenet.fr/agenda/salon-international-ecotourisme-de-grenoble

    #tourisme #voyage #greenwashing



  • Ces #arbres qui cachent des #forêts de « #greenwashing »
    http://theconversation.com/ces-arbres-qui-cachent-des-forets-de-greenwashing-105744

    Au cours d’un processus de reforestation ou de reboisement, des décisions doivent être prises quant aux essences que l’on s’apprête à replanter : natives ou exotiques, polyvalentes ou à croissance rapide, forêts qui se régénèrent naturellement ou non. Or de tels choix, essentiels, font parfois l’objet de mauvaises évaluations, notamment dans la sélection des espèces.

    L’eucalyptus constitue ici un exemple édifiant. Souvent choisi pour sa croissance éclair et sa rentabilité économique, cet arbre est généralement planté sur des terres où il est totalement exotique et qui ne sont pas aptes à l’accueillir. Requérant des quantités d’eau considérables, il assèche alors les nappes phréatiques et entre en compétition avec les espèces locales.

    En Europe, le remplacement des chênes natifs à larges feuilles par des conifères à croissance rapide a entraîné une augmentation de 10 % du couvert forestier sur le continent par rapport à l’ère pré-industrielle. Ces nouveaux arbres absorbent toutefois nettement moins bien le carbone que les espèces originelles. En revanche, ils capturent plus efficacement la chaleur, intensifiant ainsi les effets du réchauffement climatique. Replanter des arbres à l’aveugle peut donc, de toute évidence, être la source de nouveaux problèmes.

    Au fil de leur longue croissance, les arbres nécessitent une attention continue. Or les systèmes de reforestation et de reboisement consistent bien souvent à planter et à s’en aller – sans que des ressources ne soient investies pour l’entretien de ces jeunes arbres. Particulièrement vulnérables aux maladies et à la concurrence pour la lumière et les nutriments, ils sont alors susceptibles de mourir rapidement.


  • Planter des arbres pour le climat ? Oui, mais pas n’importe comment
    https://reporterre.net/Planter-des-arbres-pour-le-climat-Oui-mais-pas-n-importe-comment

    Malgré l’implication des sociétés et des organisations caritatives, les études ont montré que les contributions les plus essentielles à ce type de programmes étaient celles des agriculteurs et des habitants locaux, et non celles des entreprises.

    Dans la mesure où les communautés sont les premières responsables des arbres plantés sur leurs terres, il est essentiel que les projets conçus par des organismes extérieurs soient pensés et mis en œuvre de manière judicieuse et dans l’intérêt des habitants.

    Si certains considèrent que ce système est gagnant-gagnant pour l’environnement, indépendamment de qui le met en œuvre, la compensation ne consiste en réalité en rien d’autre qu’une nouvelle forme d’écoblanchiment utilisée par les entreprises.

    Or les dommages environnementaux causés à un endroit ne seront jamais annulés par des réparations, parfois menées à l’autre bout du monde. Plus grave, la plantation d’arbres, lorsqu’elle est effectuée sans discernement, peut causer davantage de mal que de bien. Certaines forêts, à la biodiversité très riche, sont rasées à des fins agricoles ou industrielles, puis remplacées par des plantations d’une seule et même espèce, souvent choisie pour ses rendements rapides. Or une forêt tropicale peut prendre jusqu’à 65 ans pour repousser. Et des parcelles de forêt plantées en monoculture dans le cadre d’une reforestation ne pourront jamais présenter une biodiversité aussi riche.

    #greenwashing #écoblanchiment


  • PAPREC : DU SALE DANS LE TRI DES DÉCHETS
    http://www.platenqmil.com/blog/2018/10/30/paprec--du-sale-dans-le-tri-des-dechets

    Dans un coin de La Courneuve, entre des entrepôts de ferraillage, des locaux d’imprimeries, le siège de l’UOIF, un collège-lycée et l’autoroute A86, l’usine PAPREC trie tout un tas de déchets. Son activité consiste à récupérer des bennes déposées dans des entreprises ou des collectivités, puis à réinjecter cette matière première gratuite dans les circuits capitalistes. Mais Paprec trie aussi ses ouvriers, pour éviter toute contestation, ce qui lui a valu une certaine renommée dans les réseaux syndicaux. Depuis les élections professionnelles d’octobre 2016, Paprec fait tout son possible pour se débarrasser de son représentant syndical CGT, Mahamoudou Kanté. Comme dans beaucoup de boites, on a d’abord tenté de le rétrograder, de conducteur d’engins à trieur de déchets. Ensuite, c’est l’enchainement complet : agressions physiques en novembre et décembre 2016, convocations multiples, mises à pied conservatoires, mutations forcées, procédures de licenciement. Entre février 2017 et mars 2018, il ne reçoit plus aucun salaire mais refuse les dizaines de milliers d’euros qui lui sont proposés pour quitter l’usine. Malgré les victoires aux prud’hommes, il lui reste encore 7 mois de salaires non payés.
     
    La répression syndicale vit une époque florissante mais chez Paprec on pousse loin le délire. Depuis mars 2018, les participants à une simple réunion syndicale organisée par Mahamadou Kanté sont sanctionnés un par un, parfois jusqu’au licenciement. Et de façon générale, quiconque s’approche trop près du délégué syndical est visé par la répression.

    #capitalisme_vert #répression_anti-syndicale

    • Le "spécialiste du recyclage et de la valorisation des déchets" Paprec s’y connaît aussi très bien en méthodes de surexploitation : dans son usine de La Courneuve, accidents graves, morts, contrôle et répression syndicale... Ce sera le principal objet de l’émission "Vive la sociale" de ce soir.

      L’émission « Vive la sociale », c’est sur Fréquence Paris Plurielle
      (106.3 MHz ou, par Internet, www.rfpp.net « écouter le direct »),
      le 1er et le 3e jeudis du mois, de 19 heures à 20 h 30,
      avec rediffusion le lundi suivant de 7 heures à 8 h 30.
      Les émissions sont ensuite postées sur le site http://vivelasociale.org/les-emissions-recentes

      Mel reçu. Par ailleurs, je dis cette fois #toctoc pour l’article documenté de la Plate forme d’enquêtes militantes posté ci-dessus, dont voici un autre extrait.

      Niveau communication, le groupe Paprec est au top du #greenwashing avec son image écolo et moderne : une "société modèle" selon le magazine L’Express (3). Mais entre les murs des usines, celle de La Courneuve en particulier, la réalité est plus sombre. Les #ouvriers travaillent dans des bâtiments vétustes et mal organisés, où le risque est permanent. Au lieu de trier les bennes de papier au sol, on les oblige à monter sur des tapis roulants qui ne sont pas prévus pour. Ils bossent donc en se déplaçant à travers un flot de déchets, pour éviter de se faire happer par la broyeuse qui est derrière eux ou bien par les énormes tractopelles qui continuent à déverser les déchets juste devant. À quelques mètres, d’autres #manutentionnaires - avec ou sans casques - travaillent à proximité directe de grues hydrauliques dont les griffes métalliques se balancent au-dessus de leurs têtes. A un niveau inférieur, confinés dans des cuves en béton, des #trieurs en masques et combinaisons blanches ramassent à la main des montagnes de paperasse, dans des nuages de poussières. La situation est à peine mieux pour les #chauffeurs, contrôlés par géolocalisation à la minute près tout en étant contraints de dépasser régulièrement les #temps_de_travail réglementaires.

      En 2014, un ouvrier de La Courneuve est mort écrasé par des balles de papier en déchargeant un camion. La même année, dans l’usine Paprec de Wissous (91), un salarié meurt broyé par la machine de tri. Ce traitement réservé aux ouvriers des déchets ressort assez clairement des statistiques nationales qui ne sont pourtant que la face visible du phénomène. En 2016, le secteur « collecte, traitement et élimination des déchets » est presque en tête pour la fréquence des #accidents_du_travail, juste derrière le bâtiment, mais au-dessus de la logistique. Les accidents sont aussi plus graves que dans les autres secteurs, les décès étant presque aussi nombreux que dans la construction. En France, 110 000 salariés sont regroupés dans ce type d’activité, dont 17 000 en Ile de France. Ce sont pour 2/3 des ouvriers, principalement des chauffeurs et des ouvriers non qualifiés. C’est sur leurs dos - et sur leur santé en général - que les patrons du recyclage font fortune. Celle de Jean-Luc Petithuguenin, patron de Paprec, est passée de 100 millions d’euros en 2008 à 390 millions en 2018. Depuis sa création en 1995, le Groupe Paprec a multiplié son chiffre d’affaire par 430 pour atteindre 1,5 milliards d’euros en 2017.

      Le PDG Petithuguenin se présente non seulement comme un patron « social », mais aussi comme un antiraciste engagé… En mars 2017, il prend position contre le passage du FN au second tour et conseille quoi voter à ses ouvriers, par courriers individuels. Il se vante partout d’embaucher des gens de 66 nationalités différentes, présentant comme de l’ « intégration » ce qui n’est qu’exploitation d’une main d’œuvre à bas coût. Inutile de préciser que lui-même est blanc, ainsi que l’ensemble des 15 membres de son comité exécutif et que la seule femme présente est cantonnée aux ressources humaines. Même chose pour les directions d’établissements Paprec, où on ne trouve quasiment que des hommes blancs. En fait, la « diversité » brandie par Petithuguenin concerne surtout les ouvriers peu qualifiés et tout particulièrement pour les métiers les plus pénibles. En Île de France, près de la moitié des ouvriers du déchet sont des #immigrés et près des 2/3 sont sans diplômes. Dans l’entrepôt de La Courneuve, le recrutement cible en priorité des #primo-arrivants, avec ou sans papiers, comme on a pu le voir lors des #grèves de 2008. A cette occasion, Paprec s’était d’ailleurs illustré en ne promettant que des CDD de quelques mois aux travailleurs sans-papiers, et en refusant ensuite de les prolonger.

      En plus de ça, Petithughenin prône la laïcité radicale en compagnie des fanatiques du Printemps Républicain et est même le premier patron français à avoir fait voter une Charte de la Laïcité dans sa boîte. Il reçoit des récompenses pour ce genre de conneries, comme le « Grand Prix de la Laïcité » qui lui a été remis en octobre 2014 par la #mairie_de_Paris. Sa charte va jusqu’à dépasser le cadre légal en imposant un strict « devoir de neutralité » qui contraint les ouvriers à « ne pas manifester leurs convictions religieuses » mais aussi « politiques » dans l’exercice de leur travail (8). Pour le dire plus clairement, Petithuguenin déteste tout autant les musulmans que les communistes et mène activement la chasse aux sorcières. Pour inaugurer le site de La Courneuve, il n’a pas trouvé mieux que de faire cuire des cochons de lait juste en face de la mosquée voisine. Et il a récemment déclaré à propos du dialogue syndical : « Si quelqu’un vient me voir avec des intentions politiques et fonde son action sur la lutte des classes, je dis non ». Il est comme ça Petithuguenin, il aime penser à la place des gens. Il fait dans le paternalisme à tendance néocoloniale. Et comme tout bon colon, il tient à son image de grand bienfaiteur et se débrouille pour dissimuler le carnage à ses pieds, par exemple en faisant le mécène à l’Opéra de Paris ou en investissant dans les sports nautiques, plutôt que dans l’amélioration des conditions de travail.

      à suivre...

    • Paprec : une entreprise qui traite ses salariés comme des déchets ! Après l’article sur l’usine de La Courneuve, voici une #vidéo à partager largement

      https://vimeo.com/301594164

      Soyons prêts à soutenir très bientôt cette lutte !

      https://seenthis.net/messages/656686
      https://seenthis.net/messages/43809

      #luttes_sociales #répression_anti-syndicale #enquête_militante #intervention et #toctoc again...


  • Je n’imaginais pas que la langue de bois puisse faire tant de merveilles en termes de #greenwashing : la ville de #Marseille nous explique que si les #arbres de La Plaine ont été abattus, c’est pour leur bien.
    [source : ambition-centreville.marseille.fr/actualites/place-jean-jaures-les-travaux-ont-debute]

    Coupe de 46 arbres #en_amorce_de_dépérissement_voire_de_mortalité : La SOLEAM, dans un souci de préservation et de sauvegarde d’un maximum de végétaux préexistants, a procédé à une étude au cas par cas, par un cabinet d’expertises techniques d’arbres, selon l’état de santé de l’arbre, le positionnement et l’exposition de ses racines et au vu des installations souterraines (câbles, infrastructures du métro...).
    46 arbres morts, abîmés ou blessés ont été coupés, car ils sont en amorce de dépérissement, voire de mortalité ; ou parce qu’ils ne supporteraient pas leur transplantation.

    Dans les prochaines semaines, 43 arbres seront transplantés et conservés #dans_des_conditions_optimales, au sein de pépinières locales, pour assurer leur préservation.
    Pour assurer la meilleure transplantation qui soit, la SOLEAM doit tout d’abord déposer le mobilier urbain, le revêtement, et procéder à l’arrosage des mottes de terre.

    Au final, la Place Jean Jaurès verra son nombre d’arbres augmenté, puisque 186 arbres, au lieu de 180 actuellement, agrémenteront le site. Les 8 tilleuls à l’est et à l’ouest de la place seront conservés, malgré un état phytosanitaire préoccupant. De plus, un 3ème alignement d’arbres sera créé à l’ouest de la Place.

    95 nouveaux arbres aux essences diversifiées (3 de plus qu’initialement prévu dans le projet) seront plantés. Le choix se porte sur les variétés suivantes : Gleditsia, érable de Montpellier, chêne vert, arbre à soie, camphrier, pistachier de Chine, savonnier, arbre de Judée, arbre du clergé, arbousier, margousier, cistes, sauge de Russie, santoline, petit cyprès…

    Par ailleurs, 500 m2 de massifs arbusifs seront disposés en pied d’arbres, des îles végétales et de taillis fleuris seront implantés.


  • Les premiers poissons bruxellois débarquent sur le marché Maxime Paquay - 13 Octobre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_agriculture-durable-en-ville-les-premiers-poissons-bruxellois-debarquent

    La ferme Abattoirs à Anderlecht, inaugurée il y a six mois par BIGH Farms, vend depuis quelques jours ses premiers poissons. « Aujourd’hui on est très fier de lancer les poissons », lance Steven Beckers fondateur de BIGH Farms, pas peu fier de ses bars rayés, "au début de l’année ils faisaient à peu près un gramme, et là ils sont à 450-500 grammes. Un poisson bruxellois qui est déjà sur le marché. On va les trouver dans pas mal de restaurants, de poissonneries, et dans la grande distribution, comme produits locaux – c’est-à-dire sans passer par la logistique de la grande distribution".

    Premiers poissons bruxellois
    La plus grande ferme suspendue d’Europe est donc bruxelloise et fonctionne en aquaponie - mélange élevage de poissons et culture de plantes. Elle se trouve sur les toits du Foodmet, la halle alimentaire. Avec 200 mètres cubes de pisciculture qui nourrissent 2000 mètres carrés de production en serre. Elle a ouvert ses portes fin avril. L’ambition du projet, c’est de « produire de la nourriture de très très haute qualité en durable, avec de l’économie sociale, et de la distribuer en ville, en circuit court ». La ferme abattoirs vend déjà ses légumes et herbes aromatiques dans une bonne vingtaine de points de vente.

    Chouchouté par les banques
    La ferme anderlechtoise a nécessité une mevée de fonds de 2,7 millions d’euros. Steven Beckers le reconnait volontiers, ses projets sont chouchoutés par les #banques : « Elles sont attirées par l’image qu’on projette. Et ce n’est pas du #greenwashing, nous sommes vraiment dans une production vertueuse. Nous faisons bientôt une nouvelle levée de fonds, et nous verrons si on intéresse toujours les investisseurs - pour des projets en Flandres et Wallonie ».

    Des projets qui devraient aboutir en 2019, ezt qui avancent souvent au rythme de dossiers immobiliers : une ferme sur un toit, ça donne de la valeur au bâti. L’agriculture suspendue en ville est donc aussi inévitablement liée au marché #immobilier.

    #Bruxelles #Poisson #Bar #alimentation #élevage #beurk


  • À propos de ces youtubeurs qui font la promotion de l’#écologie capitaliste (par Nicolas Casaux) – Le Partage
    http://partage-le.com/2018/09/a-propos-de-ces-youtubeurs-qui-font-la-promotion-de-lecologie-capitalist

    Considérer qu’un mouvement de défense du monde naturel pourrait être composé d’une branche capitalo-compatible et d’une autre anticapitaliste, cela revient à croire qu’un mouvement pour l’émancipation des femmes pourrait se construire avec des hommes masculinistes, ou qu’un mouvement pour l’émancipation des Noirs pourrait se construire avec des membres du Ku Klux Klan, ou qu’un mouvement pour l’émancipation des travailleurs pourrait se construire avec le Medef. C’est simplement absurde.



  • Suisse : Vélos vandalisés, un gros dégât d’image pour PubliBike à Berne Alain Arnaud/oang - 16 Aout 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/regions/berne/9777953-velos-vandalises-un-gros-degat-d-image-pour-publibike-a-berne.html

    Le vandalisme cause de gros dégâts d’image pour les vélos PubliBike de Berne La Matinale / 1 min. / à 06:00
    La moitié des 700 vélos en libre-service de la ville de Berne ont été vandalisés ou volés le week-end dernier. C’est un coup dur pour la société PubliBike et la polémique enfle dans les médias alémaniques.
    Le délégué vélo de la ville de Berne, qui déplore la vulnérabilité des cadenas de ces vélos en libre-service, estime qu’il s’agit d’un « gros dégât d’image » pour une ville qui se veut capitale de la mobilité douce.

    Mais c’est aussi un dégât d’image pour PubliBike, filiale de CarPostal, alors que bien d’autres fournisseurs convoitent le marché suisse.

    Le directeur de la société, Bruno Rohner, confirme que pratiquement la moitié de la flotte a été vandalisée en l’espace d’un seul week-end. « Nous n’avons pas connaissance d’un tel phénomène dans d’autres villes comme Lausanne ou Morges ou Fribourg », précise-t-il.

    Des cas ont en revanche également été signalés à Zurich. Apparemment, forcer les cadenas de ces vélos en libre-service est un jeu d’enfant et les auteurs des vols se sont passé le mot.

    Problème technique à résoudre
    « Avec notre fournisseur de cadenas, on a pu détecter le point faible », précise Bruno Rohner. « On est en train de tester des solutions, mais pour l’instant c’est encore trop tôt pour dire combien de temps cela va prendre et quelles mesures on va mettre en place. »

    PubliBike annonce qu’il en saura plus vendredi, mais certains estiment qu’il faudra des mois pour résoudre les problèmes. En attendant, les esprits s’échauffent à Berne. Beaucoup reprochent à la Ville d’avoir misé sur un fournisseur unique, pour un programme qu’elle subventionne largement et dont les vélos ne sont pas équipés de puces GPS.

    #Suisse #vélo #mobilité #transport #urbanisme #PubliBike #Globalisation #capitalisme #Transport #vélib #espace_public #free_floating #désordre #villes #smartcity #greenwashing #dégage


  • Toulouse frôle les 40 degrés à l’ombre, un ciel bas et lourd de couleur jaune gris pèse sur la ville depuis plusieurs jours. Les automobilistes sur la rocade périphérique limitée habituellement à 90km/h (si si y’a encore des aficionados malades de la bagnole qui va vite pour apprécier) peuvent lire sur les panneaux lumineux « risque de pollution réduisez votre vitesse ».
    Je me demande ce que cela veut dire.
    Est-ce que si je roule à 89km/h je suis une bonne citoyenne qui va éviter au pôle nord de fondre ? Est-ce normal qu’on me klaxonne si je roule à 60km/h alors que je m’évertue à offrir trois jours de survie à un ours blanc ? Enfin, dans une société qui nous presse d’obligations diverses, de règlements abscons, nous profiterions du choix individuel des pétales de marguerite du je réduis ma vitesse pour combattre la pollution d’un peu, beaucoup, passionnément et cela suivant son humeur ? Est-ce que le réchauffement climatique n’est pas encore assez important pour légiférer et imposer des réductions de vitesses à tout le monde ? Seuls ceux et celles qui se sentent responsables ont à ralentir ? illes peuvent se dispatcher les responsabilités en créant des mutuelles de conducteurs raisonnables ? des associations de je roule moins vite ? Mais c’est quoi ce foutage de gueule cette bouffonnade ? Ceux qui se préoccupent d’écologie ont le droit de se faire insulter face à ceux qui roulent encore avec des diesels qui les transforment en assassins ambulants ?
    #toulouse
    #écologie

    • #greenwashing : ceux et celles qui en ont quelque chose à foutre apprécient de se voir investi·es d’une telle responsabilité (choisir sa vitesse max !) et les autres, qui s’en branlent, remercient de ne pas avoir à subir une écologie punitive. Restent les esprits chagrins comme @touti et autres. Au passage, le différentiel de vitesse étant accidentogène, demander des réductions de vitesse aux un·es et pas aux autres, c’est en rajouter. Pas capables de te faire une mini-réduction en pleine canicule !


  • Un album de coloriage à offrir à M. Macron
    https://reporterre.net/Un-album-de-coloriage-a-offrir-a-M-Macron

    Dans « Mort au capitalisme ! » Stephanie McMillan propose avec des coloriages une introduction ludique au capitalisme et expose avec simplicité l’absurdité et le caractère destructeur du système consumériste devenu planétaire.

    (Juste que le mot “ludique” me gêne un peu aux entournures. J’aurais préféré “introduction au capitalisme sur le ton de l’humour noir” ou “Le Capitalisme Pour Les Nuls”)

    On peut également trouver l’édition originale de #Stéphanie_McMillan, “Capitalism Must Die! A Basic Introduction to Capitalism: What It Is, Why It Sucks, and How to Crush It”
    https://stephaniemcmillan.org

    Stéphanie Mc Millan, en 2007, a également coécrit avec #Derrick_Jensen une bande dessinée : As the World Burns: 50 Simple Things You Can Do to Stay in Denial"
    Two of America’s most talented activists team up to deliver a bold and hilarious satire of modern environmental policy in this fully illustrated graphic novel. The U.S. government gives robot machines from space permission to eat the earth in exchange for bricks of gold. A one-eyed bunny rescues his friends from a corporate animal-testing laboratory. And two little girls figure out the secret to saving the world from both of its enemies (and it isn’t by using energy-efficient light bulbs or biodiesel fuel). As the World Burns will inspire you to do whatever it takes to stop ecocide before it’s too late.

    • Je viens de recevoir le bouquin mentionné plus haut. Il y est plus question de #greenwashing et d’#activisme sur des thèmes développés ces dix dernières années que de théories économiques. Mais pour marquer certains esprits, pourquoi pas : on peut s’autoriser à pratiquer l’art du slogan, hein ... De même que le blondinet en costard cravate qui revient sur les pages de façon récurrente a comme un faux air de #Macron.

      Bon je ne sais toujours pas si ce bouquin est la fidèle transposition de celui de Stephanie McMillan. Voilà ce qu’on peut lire sur la page 4 :

      Traduction et mise en page : Jessica Aubin

      La couverture et les illustrations sont tiréesdu livre Capitalism Must Die ! Coloring Book ! de Stephanie McMillan.

      Des textes et des illustrations additionnels ont été sélectionnés dans le livre Capitalism Must Die ! A Basic Introduction to Capitalism : what it is, why it sucks and how to crush it ...

      A mon avis, Stephanie McMillan a publié deux ouvrages, dont l’un a été adapté du premier (le plus volumineux et le plus développé) en album à colorier.
      Du coup j’avais projeté d’acheter l’édition originale (l’œuvre graphique, pas les coloriages). mais en me rendant sur la page pour y passer commande, je m’aperçois que les livraisons se font uniquement pour les États-Unis ... C’est ballot.


  • Les vélos en libre-service d’Uber arrivent en Europe ce mois-ci
    https://www.numerama.com/business/383447-les-velos-en-libre-service-duber-arrivent-en-europe-ce-mois-ci.html

    C’est acté, Uber va tenter de conquérir l’Europe avec ses vélos rouges entièrement électriques signés JUMP Bikes. Première étape de ce programme : Berlin. En avril dernier, Uber rachetait JUMP Bikes, une startup américaine de vélos électriques en libre-service. Ce mardi 5 juin, à l’occasion de la conférence NOAH, Dara Khosrowshahi, le patron d’Uber, a annoncé le déploiement de ses vélos d’ici la fin de l’été 2018. Cette incursion dans le marché européen se concentrera tout d’abord sur la capitale allemande. (...)

    #Uber #domination #greenwashing #JUMPBikes


  • Radio : La fête du vent à l’Amassada, 2017
    https://sniadecki.wordpress.com/2018/02/07/rmu-amassada

    Le dernier livre de Guillaume Pitron, La guerre des métaux rares. La face cachée de la transition énergétique et numérique, en est un exemple : notre mode de vie « high-tech et vert » ne tient que par les chaînes d’extraction de métaux rares dans les mines de Chine. Avec les désastres humains et environnementaux qu’on connaît. Mais ce sont ces « métaux stratégiques », qui rendent possibles la production de toutes nos batteries de voitures électriques, nos iPhone, nos écrans plats, nos tablettes et bien sûr les aimants de nos éoliennes industrielles.

    Un coup de semonce répressif

    Emboîtant le pas à cette critique, cela fait plus de trois ans que nous nous mobilisons, depuis l’Amassada, contre ce greenwashing. Trois ans pendant lesquels les mécanismes sordides des grands groupes de l’énergie ont été décryptés. Trois ans d’analyses avec la collaboration d’historiens, d’ingénieurs, de militants, de praticiens, d’artisans, pour montrer que la solution ne viendra pas du « tout électrique », ni des « réseaux intelligents », ni des « objets connectés » que promeuvent EDF, RTE, Enedis et consorts mais bien d’inventions low tech, de politiques de décroissance radicale, d’agroécologie, de constructions autonomes, de décisions locales et en assemblées populaires, d’expérimentation sociale, d’une nouvelle culture collective née de la lutte.

    #éolien #critique_techno #anti-industriel #Amassada #EDF #RTE #Enedis #greenwashing


  • Mobilité contrôlée : une multinationale du parking déploie ses vélos à Tours
    https://larotative.info/mobilite-controlee-une-2617.html

    L’entreprise Indigo, qui se présente comme « leader mondial du stationnement », lance un service de vélos en libre service sans bornes. Une offre soi-disant « révolutionnaire » qui colle à l’ambition des élus de faire de Tours une ville « intelligente ».

    La filiale d’Indigo s’est déjà implantée à Metz et compte déployer largement son offre sur un marché déjà très concurrentiel. En plus de se diversifier, l’entreprise aux 4 000 parkings se paye un petit coup de greenwashing en développant un nouveau service garanti « écologique et durable ».

    En consultant les sites de recherche d’emploi, on tombe sur une offre de CDI pour un poste d’« agent opérationnel » basé à Tours, proposée par la multinationale du parking. Notamment chargé d’ « effectuer des réparations légères sur la flotte de vélos » et d’« assurer le déploiement de la flotte de vélos en extérieur », cet agent devra être « rigoureux, organisé, autonome, polyvalent, imaginatif, bon communicant, sociable et appliqué », mais aussi connaître Tours comme sa poche. Autant de compétences grassement rémunérées : l’offre promet un SMIC.

    Ensuite, cela donne une image moderne et connectée de la ville. Comme l’explique Serge Clémente, PDG d’Indigo, sa société ne se contente pas de gérer des parkings : elle est un outil au service de la « smart city » [4]. Même élément de langage dans la bouche d’Yves Massot, adjoint aux transports de la ville de Tours le jour de l’inauguration d’Indigo Weel, cité sur le compte Twitter de l’entreprise :

    « Le projet #Indigoweel s’adapte complètement à notre envie d’une ville #smartcity" »

    #transport #mobilité #vélo #smartcity #greenwashing



  • En Cornouailles, une nouvelle ville émerge sur les terres du prince Charles Le Moniteur - 17/11/17 - AFP
    https://www.lemoniteur.fr/article/en-cornouailles-une-nouvelle-ville-emerge-sur-les-terres-du-prince-charle

    Charles, l’héritier du trône britannique, se veut un prince bâtisseur. Sous son égide et sur ses terres de Cornouailles, dans l’extrême sud-ouest de l’Angleterre, une nouvelle ville dans la ville est en cours de construction à Newquay, avec l’ambition de revitaliser cette zone située dans une région pauvre, anciennement minière.


    A distance de marche des côtes rocheuses et du centre de Newquay, cette station balnéaire de Cornouailles prisée des surfeurs, 137 maisons sont déjà sorties de terre depuis le lancement, en 2014, de la construction de Nansledan (« large vallée » en cornique), nouvelle extension de la ville voulant allier tradition et modernité. « Nous voulons créer une communauté viable. Nous allons aussi construire une école, une église, des bureaux, des commerces », détaille Alastair Martin, dirigeant du Duché de Cornouailles, gestionnaire privé des avoirs du prince Charles, qui opère en coopération avec les autorités locales.
    https://www.youtube.com/watch?v=72YskHVH050

    Vidéo
    Au total, quelque 4.000 logements doivent être érigés en 40 ans sur le site de 218 hectares appartenant au Duché. « Pour une ville de seulement 20.000 personnes, c’est beaucoup », souligne le conseiller municipal Louis Gardner.

    L’ambition est de « régénérer la ville existante et diversifier son économie », explique l’architecte, Hugh Petter, du bureau Adam Architecture. Celle-ci dépend principalement du tourisme et des emplois saisonniers faiblement rémunérés.

    Les maisons neuves, d’un ou deux étages, s’alignent le long de rues proprettes aux noms corniques, avec leurs façades de pierre ou de plâtre pastel, rehaussées de toits d’ardoise typiques de ce coin du pays. « C’est quelque chose de vraiment bien pour Newquay ainsi que pour moi », s’enthousiasme Theresa Ferguson, une employée de l’aéroport tout proche qui s’est installée là en juin, en faisant fi du remue-ménage ambiant. Les bâtisses vertes, roses ou bleues rappellent à Mme Ferguson le petit village d’origine de sa mère en Irlande, Allihies.
     

    Abeilles et arbres fruitiers
    Mais Nansledan se veut aussi un exemple de ville moderne et durable, traduisant sur le terrain deux passions du prince Charles, l’architecture et l’environnement. « Il est très impliqué (…) et se rend sur place deux fois par an », affirme M. Petter, l’architecte. L’héritier du trône britannique n’en est pas à son coup d’essai. Le projet s’inspire des principes déjà éprouvés à Poundbury, nouvelle localité érigée à Dorchester (sud de l’Angleterre) et parfois critiquée pour son côté « Disneyland » en raison des styles architecturaux hétéroclites adoptés.

    Plus homogène dans son genre, Nansledan veut offrir un cadre de vie à l’opposé des cités-dortoirs de banlieue où la voiture est reine, et privilégier proximité, mixité sociale et nature. « Vous pourrez emmener votre enfant faire de la balançoire tout en surveillant vos légumes », dit Hugh Petter en évoquant les espaces de jeux intégrés aux jardins ouvriers. Les arbres du lotissement seront tous fruitiers, les plantations dans les rues, comestibles et des briques d’accueil pour abeilles intégrées aux maisons.

    Au-delà du style de vie, l’objectif est de créer un emploi par foyer, grâce aux nouvelles activités que le projet est censé attirer sur place (commerces, bureaux…), et de construire 30% de logements sociaux ou de logements moins chers que le marché, indiscernables des habitations de plus haut standing.

    Les acheteurs ou locataires ciblés sont les habitants locaux, et non des vacanciers en quête de résidence secondaire, dans cette région où la multiplication des maisons de vacances est accusée d’avoir fait monter en flèche les prix de l’immobilier. « Newquay a besoin de plus de logements abordables et je pense que Nansledan pourrait aller plus loin encore » que les 30% de logements sociaux promis, estime Louis Gardner, favorable à une proportion plus élevée. Les maisons mises en vente le sont souvent à plus de 300.000 livres (environ 340.000 euros), ce qui est « hors de portée de la famille moyenne », déplore-t-il.

    Globalement, la construction de Nansledan ne suscite toutefois que peu de critiques. Mais la cherté des maisons était déjà le grief principal émis contre le projet de Tregunnel Hill, 174 logements déjà construits par le Duché dans la ville, un modèle miniature de Nansledan. Des centaines d’habitants s’étaient alors aussi opposés au bétonnage de l’espace vert où ils ont été érigés.
     
    Quid des emplois ?
    Grâce à Nansledan, « il y aura un gros dividende économique pour la population et les entreprises locales », assure Hugh Petter, alors que 21 millions de livres (23,7 millions d’euros) ont déjà été investis. 

    La promotion de l’économie locale commence dès la construction, avec l’utilisation de matériaux extraits de carrières environnantes, comme l’ardoise ou le granit. « Nous avons passé les cinq dernières années à former une main-d’oeuvre capable d’atteindre les standards élevés qui sont exigés de nous », explique Mark Jackson, chef de chantier chez Morrish Builders, un des trois entrepreneurs qui emploient au total une centaine de personnes sur le site.

    Grâce à ce projet entre autres, Fraser Parkin, coiffeur dans le centre-ville, a déjà observé une hausse de la fréquentation de son commerce, qui n’est plus tributaire de la seule saison touristique. Il s’inquiète toutefois : les nouveaux arrivants pourraient « avoir du mal à trouver un boulot ». Créer suffisamment d’emplois qualifiés pour les habitants les plus aisés, notamment, sera « un défi », abonde Louis Gardner.

    #Ville #Urbanisme #Angleterre #Logement #durable ? #environnement ? #équilibre ? #greenwashing ? #écologie #green_washing ? #environnement



  • LesInrocks - Un #livre révèle “la plus fantastique opération de #greenwashing de l’histoire”
    http://mobile.lesinrocks.com/2018/01/06/livres/un-livre-revele-la-plus-fantastique-operation-de-greenwashing-de-

    Dans un essai édifiant, le journaliste Guillaume Pitron dévoile “la face cachée de la transition énergétique et numérique”. Selon lui, le recours aux éoliennes, panneaux solaires et autres véhicules électriques n’a fait que déplacer l’impact de l’activité humaine sur les écosystèmes. Alors que l’extraction pétrolière ou les mines à charbon de jadis nous apparaissent aujourd’hui comme les plus sales des procédés, Guillaume Pitron soulève un contrepoint inattendu : “Notre quête d’un modèle de croissance plus écologique a plutôt conduit à l’exploitation intensifiée de l’écorce terrestre pour en extraire le principe actif, à savoir les métaux rares, avec des impacts environnementaux encore plus importants que ceux générés par l’extraction pétrolière.” — (...)

    #écologie #énergie


  • https://offensivesonore.blogspot.fr/2018/01/egologie-ecologie-individualisme-et.html

    [O-S] Egologie : Écologie, individualisme et course au bonheur

    Emission du 5 janvier 2018, deuxième partie de l’entretien avec Aude Vidal cette fois pour son livre ’Egologie’. "Développement personnel, habitats groupés, jardins partagés... : face au désastre capitaliste, l’écologie se présente comme une réponse globale et positive, un changement de rapport au monde appuyé par des gestes au quotidien. Comme dans la fable du colibri, « chacun fait sa part ». Mais en considérant la société comme un agrégat d’individus, et le changement social comme une somme de gestes individuels, cette vision de l’écologie ne succombe-t-elle pas à la logique libérale dominante, signant le triomphe de l’individualisme ? "

    #écologie #ego #individualisme #aude_vidal #bio #audio #radio #offensive_sonore #écologie #bonheur #bien-être #colibri #bobos #petite_bourgeoisie #libéralisme #greenwashing #militants