• Grippe aviaire : l’épizootie est « hors de contrôle » dans le Sud-Ouest
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/07/grippe-aviaire-l-epizootie-est-hors-de-controle-dans-le-sud-ouest_6065526_32


    c’est tous les ans non ?

    Le nombre d’élevages contaminés flambe et des professionnels du foie gras poussaient jeudi les autorités sanitaires à procéder à des abattages préventifs de canards plus massifs.

    #carnage_en_série #mais_on_continue #nos_amies_les_bêtes

  • COVID-19 : Sommes-nous à nouveau induits en erreur par les entreprises pharmaceutiques ?
    https://www.investigaction.net/fr/covid-19-sommes-nous-a-nouveau-induits-en-erreur-par-big-pharma

    En mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de COVID-19 était une pandémie. Ce n’est pas une première foi. Dans un passé récent, l’OMS avait annoncé en juin 2009 que le H1N1 – connu aussi sous le nom de grippe porcine – était aussi une pandémie. Entre ces deux pandémies, de nombreux faits ont été négligés et il convient d’y revenir.


     
    Après l’épidémie de H5N1 (la grippe aviaire) et au début de celle de H1N1, les entreprises pharmaceutiques transnationales se sont lancées dans une compétition féroce pour fournir des traitements en l’absence de vaccins.

    Entre 2005 et 2009, l’antiviral oseltamivir, commercialisé par Roche sous le nom de Tamiflu, a réussi à être reconnu comme le médicament de choix pour la prévention et le traitement par plusieurs organismes internationaux tels que l’OMS, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis d’Amérique et l’Agence européenne des médicaments.

    A cette époque, afin de préparer une “éventuelle opération de confinement”, l’OMS a reçu de Roche un don de trois millions de traitements d’oseltamivir destinés à constituer une réserve, selon le rapport du Comité d’examen du fonctionnement du Règlement sanitaire international (2005) en relation avec la pandémie de 2009 (H1N1) 2009, publié par l’OMS.

    L’OMS a encouragé les pays à introduire des plans de confinement rapide dans leurs mécanismes nationaux de préparation aux pandémies de grippe, selon le même rapport. En outre, l’OMS a élaboré dans le même but un “protocole de confinement rapide” reposant essentiellement sur l’oseltamivir.

    Comme il fallait s’y attendre, sous l’effet d’une panique globale de grande ampleur, Roche a reçu des commandes venues de pays du monde entier, notamment de l’Égypte. Des recherches ultérieures et la littérature révèlent que les décisions d’achat reposaient sur des essais cliniques financés par Roche, dont les résultats, selon les experts, étaient limités et incomplets, surtout en ce qui concerne l’efficacité et les effets secondaires du Tamiflu, dont certains se sont par la suite révélés dangereux.

    En outre, certaines informations fausses laissaient prévoir une flambée incontrôlable de l’infection. Une étude Cochrane a révélé que les bénéfices de l’oseltamivir étaient faibles en ce qui concerne la diminution des symptômes, car ce médicament ne réduisait leur durée que d’une demi-journée tout au plus.

    Les auteurs de cette étude, qui se sont arrangés pour obtenir les rapports complets des recherches cliniques originales, ont également pu se faire une idée plus claire des effets secondaires de l’oseltamivir. A la fin, l’étude Cochrane a posé la question de savoir si la constitution de réserves d’oseltamivir était justifiée.

    On peut voir ce qui précède sous un autre angle.
    Les entreprises pharmaceutiques font en général pression sur les gouvernements lors de telles crises. Durant la pandémie de H1N1, la méthode adoptée par Roche a consisté essentiellement à persuader les gouvernements de signer des conventions d’achat de Tamiflu car, à l’époque, les premiers arrivés étaient les premiers servis.

    Il est à relever que ces négociations ont eu lieu dans un contexte de tension mondiale et de compétition inavouée entre les pays pour se procurer le traitement le plus vite possible à une même et unique source.

    Une telle situation démontre la gravité des pratiques monopolistiques du marché pharmaceutique mondial. La probabilité de voir se répéter ce scénario est d’autant plus grande que les pays continuent à négocier l’accès aux médicaments sur un marché monopolistique, comme le prouve l’achat par les États-Unis à Gilead Sciences de tout le stock existant de remdesivir et les conventions d’achat préalables de vaccins potentiels par plusieurs pays européens.

    A l’époque, les ventes d’oseltamivir avaient dépassé les 18 milliards de dollars étasuniens, payés pour moitié par les gouvernements. Les États-Unis ont par exemple dépensé plus de 1,5 milliard de dollars pour constituer des stocks d’oseltamivir, en se fondant sur les recommandations du CDC, alors que le Royaume-Uni a dépensé pour sa part 770 millions de dollars étasuniens pour ce même médicament entre 2006 et 2014.

    Aucune donnée officielle n’est disponible concernant la somme totale dépensée par l’Égypte pour acheter de l’oseltamivir. Quelques informations ont cependant fait état d’un accord entre le ministère de la santé et Roche pour la livraison de 2 500 kg de l’ingrédient pharmaceutique actif de ce médicament, à fabriquer par une succursale de la faîtière pharmaceutique, dont le président a estimé la valeur à environ 100 millions de livres égyptiennes.

    L’OMS est une organisation intergouvernementale qui doit, à ce titre, rendre des comptes à ses États membres. En 2010, ces États membres ont évalué les performances de l’OMS qui avait déclaré que la grippe H1N1 était une pandémie. Cette décision avait suscité les réserves de la communauté scientifique internationale et des milieux politiques, qui estimaient qu’elle avait été prématurée, provoquant une confusion mondiale et coûtant des millions de dollars aux budgets des pays.

    Ce qu’il est important de relever à propos de la lutte contre la COVID-19 est qu’il n’y a pas de “nouveau” médicament qui ait été expérimenté contre le virus. Ceux qui font l’objet d’études sont connus ou sont déjà sur le marché. Les essais auxquels ils sont soumis visent à démontrer qu’ils ont un effet spécifique contre le virus SARS-CoV-2 qui provoque la COVID-19.

    Ce repositionnement ou cette réorientation de médicaments existants constitue une pratique courante dans la recherche en cas de flambées épidémiques soudaines. En outre, qui plus est, la recherche et le développement pharmaceutiques ne produisent plus de substances pharmaceutiques “nouvelles”, se contentant le plus souvent d’améliorer des produits existants ou de leur ouvrir des indications supplémentaires.

    Les essais cliniques menés par l’OMS ont débuté avec quatre propositions de traitement, pour la plupart fort coûteux. Trois mois après le début déclaré de la pandémie, la compétition s’est réduite à deux médicaments : le remdesivir, produit par Gilead Sciences, et le favipiravir, produit par FUJIFILM Toyama Chemical, sous le nom commercial d’Avigan, dont il a été rapporté plus tard qu’il n’avait pas montré d’effet convaincant dans certains essais contre le coronavirus, ce qui a repoussé son approbation jusqu’à la fin des essais.

    En mars dernier, avec l’épidémie de COVID-19, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a décidé d’accorder au remdesivir le “statut de médicament orphelin”, qui assure normalement à l’entreprise productrice toute une série de droits exclusifs en plus des droits de propriété intellectuelle.
    Cette décision a été accueillie avec surprise et scepticisme dans les milieux spécialisés du monde entier, en raison de sa teneur et de son calendrier.

    Selon les définitions qu’en donnent tant l’OMS que le droit étasunien, les maladies orphelines sont celles qui affectent un petit nombre d’individus d’une manière qui n’incite pas à la mise au point de médicaments pour les traiter, ce qui justifie aussi le prix potentiellement élevé de leur traitement.

    La COVID-19, déclarée pandémie, est tout le contraire d’une maladie orpheline et la désignation comme “médicament orphelin” révèle l’intention de l’entreprise de maximaliser les ventes et les bénéfices du remdesivir une fois que la FDA l’a approuvé.
    Avec l’augmentation du nombre de cas diagnostiqués aux États-Unis d’Amérique, des pressions croissantes ont conduit Gilead Sciences à retirer sa désignation de médicament orphelin. Quelques semaines plus tard, le remdesivir a été approuvé par la FDA pour utilisation en cas d’urgence sur des patients atteints de COVID-19, à la suite de quoi l’entreprise a fait un don de 1,5 millions de traitements au gouvernement étasunien.

    A la mi-avril, les médias ont rapporté que le gouvernement égyptien avait convenu avec FUJIFILM Toyama Chemical d’utiliser le favipiravir (Avigan) pour le traitement de la COVID-19 en Égypte. Cet accord ne s’est jamais matérialisé, car quelques semaines plus tard le ministre de la santé a annoncé que l’Égypte participerait à l’essai clinique du remdesivir coordonné par l’OMS.

    Entretemps, l’entreprise égyptienne Eva Pharma a signé un accord de licence volontaire non-exclusif avec Gilead pour la fabrication de remdesivir destiné à être distribué dans 127 pays. Actuellement, l’approvisionnement en Égypte et limité à l’aide aux patients hospitalisés en quarantaine.
    Une préoccupation croissante a commencé à se manifester sur le plan mondial face à la précipitation avec laquelle on a compté sur le remdesivir avant que son efficacité soit démontrée, d’autant plus que les résultats des essais publiés montrent qu’il n’y a aucun bénéfice thérapeutique ayant la moindre signification statistique.

    Des demandes de brevet ont été déposées pour le remdesivir dans de nombreux pays et certaines ont déjà été accordées. Le bureau des brevets égyptien a rejeté la demande pour le remdesivir en 2017 pour des raisons techniques, mais la décision finale reste en suspens car le demandeur a fait appel.

    Gilead a récemment fixé le prix du traitement par le remdesivir (6 flacons) à 3 120 dollars étasuniens pour les privés et à 2 340 dollars pour les régimes d’assurance nationaux aux États-Unis d’Amérique. Le prix de ce médicament est exorbitant et ne peut être justifié ni par les coûts de recherche et de développement, car il ne s’agit pas d’un nouveau composé, qui n’a donc pas été breveté dans plusieurs pays.

    Par ailleurs, la recherche a démontré que le coût de production du remdesivir pourrait ne pas dépasser 5,58 dollars par traitement. D’ailleurs, l’entreprise pharmaceutique indienne Cipla a annoncé qu’elle produirait une version générique du remdesivir au prix d’environ 400 dollars étasuniens.

    A la lumière des taux élevés d’incidence et de mortalité de la COVID-19, ainsi que des pressions exercées sur les gouvernements pour qu’ils prennent des mesures destinées à protéger leurs peuples, on assiste à une compétition entre les entreprises pharmaceutiques pour préserver leurs parts d’un marché mondial lucratif.

    Cette compétition se manifeste par des tentatives d’enrôler de grandes quantités de patients dans des essais cliniques hâtivement menés pour faire la démonstration de résultats favorables, ou défavorables, à un médicament donné, pour signer des conventions d’achat préalables avec des gouvernements, comme c’est le cas actuellement entre Gilead et le gouvernement étasunien, et pour chercher à faire enregistrer les brevets dans le plus grand nombre de pays possible afin d’y obtenir des droits exclusifs, notamment la possibilité de vendre le médicament au prix le plus élevé possible.

    Au milieu de la crise actuelle, dont les répercussions économiques et sociales au niveau mondial sont sans précédent, il est préoccupant d’assister au retour du scénario H1N1. Les gouvernements se lancent une fois de plus dans des “achats de panique” et accumulent de manière irrationnelle des stocks de médicaments, dont aucun n’a fait la preuve de son efficacité contre la COVID-19. Ne tire-t-on vraiment aucun enseignement du passé récent ?
    #H5N1 #grippe_aviaire #H1N1 #vaccins #oseltamivir #argent #santé #gros_sous #capitalisme #big_pharma #laboratoires_pharmacetiques #Roche #Tamiflu #OMS #CDC #Egypte #experts #monopole #Gilead #Agence_européenne_des_médicaments #confinement #pandémies #pandémie #grippe #remdesivir #SARS-CoV-2 #covid-19 #coronavirus #favipiravir #FUJIFILM #Avigan #FDA #médicament_orphelin #maladie_orpheline #Eva_Pharma #thérapie #brevets #recherche #Cipla #marché #panique

  • AIAC #MUSIC Revue: Is #dj_lewis’s “Stop #Ebola” his “Grippe Aviaire” pt. 2?
    http://africasacountry.com/aiac-music-revue-is-dj-lewiss-stop-ebola-his-grippe-aviaire-pt-2

    DJ Lewis recently released a “Stop Ebola” song and #VIDEO that reminds me of “Grippe Aviaire”, a song he released during the global Bird Flu pandemic some years ago: As I mentioned in my Cultural Anthropology contribution, “Grippe Aviaire” was more making fun of the disease, with a popular dance mocking the bird’s behavior more than trying to be educational […]

    #Cote_d'Ivoire #Coupe_Decale #grippe_aviaire #Zouglou

  • Hong Kong Confirms First Human H7N9 Bird-Flu Case - WSJ.com

    http://online.wsj.com/news/article/SB10001424052702304854804579234821146456060

    HONG KONG—Hong Kong is on public-health alert after the city confirmed its first human case of the deadly H7N9 bird flu, with an Indonesian domestic worker hospitalized in critical condition.

    The government said late Monday the 36-year-old woman had visited the Chinese city of Shenzhen last month, and had contact with poultry there. She fell ill on Nov. 21 and was hospitalized six days later.

    This April 8, 2013, file photo shows a worker cleaning empty cages used for transporting chickens, to prevent an outbreak of H7N9 infections at a wholesale poultry market in Hong Kong. Associated Press

    The government said some people with whom the woman had close contact, including the family that employs her, are showing minor respiratory symptoms and are being isolated in a hospital for observation.

    #santé #grippe_aviaire cc @simplicissimus

  • Un virus mutant de grippe aviaire créé en Chine inquiète les experts
    http://www.francetvinfo.fr/un-virus-mutant-de-grippe-aviaire-cree-en-chine-inquiete-les-experts_31

    Selon Robert May, ancien président de l’Académie des sciences britannique, cité par The Independent (en anglais), les chercheurs chinois ont créé le virus « pour aider à mettre au point des vaccins ».

    Le virus hybride créé en Chine résulte d’un mélange de gènes de la souche #H5N1 du virus de la #grippe_aviaire, et de la #H1N1, responsable de la pandémie de 2009-2010.

    #vaccins #empoisonnement #science #chine #université_agricole_du_Gansu #virus_mutant

  • #H7N9 : Deux de plus dont un mort. Total 9 dont 3.

    Une troisième mort due au virus de la grippe aviaire H7N9
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/03/une-troisieme-mort-due-au-virus-de-la-grippe-aviaire-h7n9_3152969_3244.html

    Deux nouvelles personnes ont été contaminées par le virus de la grippe aviaire H7N9 dans l’est de la Chine, dont l’une est morte, ont rapporté, mercredi 3 avril, les autorités sanitaires de la province du Zhejiang.
    La victime morte est un cuisinier de 38 ans, précise un communiqué officiel. L’autre cas est un retraité âgé de 67 ans résidant à Hangzhou, la capitale du Zhejiang.

    (…)

    Mercredi, le Vietnam, l’un des pays d’Asie du Sud-Est les plus touchés par des cas humains de la grippe aviaire H5N1, a interdit l’importation de volaille en provenance de Chine.

  • Bien, bien, bien : il y a 2 jours http://seenthis.net/messages/126496, 3 cas (dont 2 mortels) de la nouvelle #grippe_aviaire #H7N9, mais elle n’est pas contagieuse entre humains.

    Aujourd’hui, 4 nouveaux cas, dont un seul porteur en contact direct avec les poules, les 3 autres sans doute par transmission…

    China anuncia mais quatro casos raros de gripe aviária - Saúde - Notícia - VEJA.com
    http://veja.abril.com.br/noticia/saude/china-anuncia-mais-quatro-casos-raros-de-gripe-aviaria

    Autoridades sanitárias da China anunciaram, nesta terça-feira, mais quatro casos raros de infecção pelo vírus H7N9, uma das cepas do vírus da gripe aviária. Há dois dias, o país confirmou três infecções pelo H7N9, sendo que duas delas resultaram em mortes. Até então, esse tipo do vírus nunca havia sido transmitido a seres humanos.

    Em comunicado, o departamento de saúde da província chinesa de Jiangsu afirmou que as quatro novas infecções ocorreram em três mulheres de 45, 48 e 32 anos, e em um homem de 83 anos. Eles moram em diferentes cidades da província. Segundo a agência de notícias Associated Press, as autoridades chinesas declararam que apenas um desses pacientes parecia estar em contato diário com aves — trata-se da mulher de 45 anos, que foi descrita como açougueira de aves.

    Os quatro casos não parecem estar relacionados e as pessoas que tiveram contato próximo com esses pacientes não apresentaram sintomas como febre e problemas respiratórios, informou o departamento de saúde de Jiangsu,

  • À Shanghai, deux morts, une femme dans un état critique : souche de #grippe_aviaire encore jamais détectée chez l’homme.

    Two die from avian flu in China | ABC Radio Australia
    http://www.radioaustralia.net.au/international/2013-03-31/two-die-from-avian-flu-in-china/1109384

    Two people in China have died from avian flu, China’s official news agency has reported.

    The two men, aged 87 and 27, died in Shanghai after contracting the #H7N9 strain of avian influenza, which had previously never been passed on to humans.

    The men became sick in late February and died in early March, the Xinhua News Agency said.

    The agency says a 35 year-old woman in nearby Anhui province has also contracted the deadly virus and is in a critical condition.

    Apparemment, pas trop contagieuse car non transmise aux proches des victimes…

    It is not known how the victims became infected, although the NHFPC says H7N9 does not seem highly contagious as no health concerns were detected among the victims’ 88 closest contacts.

  • Et sur le front des diverses grippes, quoi de neuf ?

    Plusieurs brèves resurgissent aux différents coins du monde.

    1. La #grippe_aviaire (la vraie, celle des oiseaux) au Mexique

    Sacrificarán a 720,000 aves por influenza aviar, Vanguardia | http://www.vanguardia.com.mx/sacrificarana720000avesporinfluenzaaviar-1484220.html

    A unas horas de que el Servicio Nacional de Sanidad, Inocuidad y Calidad Agroalimentaria (Senasica) confirmara la presencia del virus en al menos siete granjas de la empresa Bachoco, ubicadas en los municipios de Dolores Hidalgo y San Luis de la Paz de Guanajuato, el mandatario de la entidad detalló que el virus ya está controlado y se mantiene un cerco sanitario para evitar que éste se propague dentro y fuera de la región.

    On va abattre pas loin d’un million de poulet, mais « la situation est sous contrôle ». L’épidémie actuelle dans l’état de Guanajuato (au nord-ouest de Mexico) proviendrait de celle qui sévissait à la fin de 2012 dans celui voisin du Jalisco.

    2. mais aussi Grippe aviaire (#H5N1) au Brandebourg

    Teilentwarnung im Brandenburger Vogelgrippe-Fall, Reuters Deutschland | http://de.reuters.com/article/domesticNews/idDEBEE91F00920130216

    Berlin (Reuters) - Im Brandenburger Vogelgrippe-Fall hat das Bundeslandwirtschaftsministerium Teilentwarnung gegeben.

    Bei dem Vogelgrippe-Virus handele es sich zwar um den gefährlichen Typ H5N1, aber nicht um dessen hoch-ansteckende Variante, teilte Sprecher Holger Eichele in Berlin mit. Das für Tierseuchen zuständige Friedrich-Löffler-Institut habe nur eine weniger aggressive Variante nachgewiesen.

    Das Brandenburger Landesumweltministerium teilte mit, an diesem Samstag sollten alle Mastenten des Betriebes getötet und entsorgt werden. Im Umkreis von einem Kilometer um den Hof sei eine Sperrzone errichtet worden. Der Ursprung der Infektion sei weiterhin unklar.

    Des cas de grippe aviaire dans un élevage de canards. Ils vont être abattus et une zone d’exclusion a été mise en place autour de la ferme. L’origine est inconnue.

    Il s’agirait d’une variante peu contagieuse du H5N1.

    14500 canards abattus précise, sur cette même affaire, le journal autrichien DerStandard 14.500 Enten in Deutschland wegen Vogelgrippe geschlachtet | http://derstandard.at/1360681722708/14500-Enten-in-Deutschland-wegen-Vogelgrippe-geschlachtet

    3. Chez l’homme, un cas de #SRAS (ex-grippe #chiroptère) de retour en Grande-Bretagne

    Sras : l’appel à la vigilance mondiale de l’Oms | Pourquoi-Docteur ? NouvelObs | http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/Sras--l-appel-a-la-vigilance-mondiale-de-l-Oms-2072.html

    Les autorités sanitaires britanniques ont annoncé en fin de semaine avoir détecté un nouveau cas proche du syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) chez un habitant. Sa vie n’est pas en danger, ont-elles précisé, mais ce patient fait partie de la famille de deux autres patients diagnostiqués au cours de la semaine.

    Avec ce 12e cas de contamination dans le monde par ce coronavirus dont cinq morts, l’Organisation mondiale de la santé (Oms) a appelé à la vigilance internationale. L’Oms encourage tous les Etats membres à continuer de surveiller l’apparition de cas de Sras et d’examiner avec soin tout « symptôme inhabituel ». L’Organisation a recommandé de rechercher la présence éventuelle du nouveau coronavirus chez des patients présentant des pneumonies inexpliquées, ou qui souffrent de maladie respiratoire aiguë inexpliquée avec des complications et qui ne répond pas au traitement"

    Il s’agirait du nouveau #coronavirus détecté en septembre 2012 au Moyen-Orient et en Grande-Bretagne.

    4. Et en France, Le décès brutal d’un adolescent à Plappeville (banlieue de Metz) ne serait pas dû à la grippe.

    Metz : l’adolescent n’est pas mort de la grippe | Le Républicain Lorrain http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2013/02/16/l-adolescent-n-est-pas-mort-de-la-grippe

    Les premiers résultats de l’autopsie du Congolais, décédé brutalement mercredi matin, au Centre départemental de l’enfance (CDE) de Plappeville, ont été révélés hier (lire RL du 14/02). Grippé depuis deux jours avant le drame, l’adolescent de 17 ans ne serait pas mort des suites de ce virus.
    Hébergé depuis septembre dans le foyer messin, la victime souffrait apparemment de pathologies qui n’avaient pas encore été diagnostiquées. D’autres analyses sont en cours qui devraient confirmer ces résultats. Peu après son réveil, il s’était plaint de douleurs thoraciques, de difficultés respiratoires et d’une forte fièvre. Inconscient, il s’était soudainement effondré. En dépit des gestes prodigués par les secours, il n’avait pu être réanimé.

    Totalité de l’article.

    Le décès avait été signalé deux jours avant sous le titre : Décès brutal d’un adolescent grippé à Metz http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2013/02/14/deces-brutal-d-un-adolescent-grippe

    • Ceux-là m’avaient échappé.

      5. Trois cas (humains) de grippe aviaire au Cambodge dont 2 mortels.

      Cambodia reports sharp rise in bird-flu cases, Ottawa Citizen | http://www.ottawacitizen.com/health/Cambodia+reports+sharp+rise+bird+cases/7875944/story.html

      WHO and Cambodia’s health ministry announced that a 15-year old girl in a village in southeastern Takeo province and a 35-year-old man in central Kampong Speu province died after being hospitalized with H5N1, better known as bird flu. An eight-month-old boy in the capital, Phnom Penh, was treated and survived.

      Cambodia reported three cases last year, all fatal. Since 2005, it has recorded 21 cases, 19 of them fatal.

      D’après l’OMS #H5N1 a provoqué la mort de 360 personnes dans le monde depuis son apparition en 2003.

  • New coronavirus features compared with SARS - Health - CBC News
    http://www.cbc.ca/news/health/story/2012/12/10/respiratory-virus-coronavirus-sars-compare.html

    They concluded that the new virus does not seem to rely on the same receptor as SARS.

    It’s possible that the new virus could use a receptor that is easier to access, which could make it more infectious. No one knows what receptor it does use.

    Like #SARS, the new virus is most closely related to coronaviruses from bats. But unlike SARS, the new virus can still infect cells from many species of bats.

    “This was a big surprise,” Drosten said in a release. “It’s completely unusual for any coronavirus to be able to do that — to go back to its original reservoir.”

    Encore et toujours les Canadiens !…

    Une étude de chercheurs allemands et néerlandais, avec la laboratoire de virologie de Djeddah, qui explique qu’on ne sait pas grand chose du nouveau coronavirus (hCoV-EMC, de son nom officiel, la grippe #chiroptère, pour moi). Si ce n’est que les symptômes sont similaires à ceux de la #grippe_aviaire (SARS-CoV), qu’en revanche, le site récepteur qu’il exploite n’est pas le même et surtout qu’il est toujours pathogène chez plusieurs espèces de chauves-souris.

  • How to Make a Deadly Pandemic Virus | Mother Jones
    http://motherjones.com/environment/2011/12/how-make-deadly-pandemic-virus

    at Erasmus Medical Center in Rotterdam, the Netherlands, virologist Ron Fouchier has created an Avian flu that, unlike other H5N1 strains, easily spreads between ferrets—which have so far proven a reliable model for determining transmissibility in humans. What’s more, his breakthrough, funded by the National Institutes of Health, involved relatively low-tech methods.

    Are you scared yet? You have reason to be. In the December 2 issue of Science magazine, Fouchier admits that his creation “is probably one of the most dangerous viruses you can make,” while Paul Keim, a scientist who works on anthrax, adds, “I can’t think of another pathogenic organism that is as scary as this one.”

    #recherche #grippe_aviaire #h5n1 #armes_biologiques #it_has_begun

  • Scientists Brace for Media Storm Around Controversial Flu Studies - ScienceInsider
    http://news.sciencemag.org/scienceinsider/2011/11/scientists-brace-for-media-storm.html

    a handful of scientists (...) a man-made flu virus that could change world history if it were ever set free.

    The virus is an #H5N1 avian influenza strain that has been genetically altered and is now easily transmissible between ferrets, the animals that most closely mimic the human response to flu. Scientists believe it’s likely that the pathogen, if it emerged in nature or were released, would trigger an influenza pandemic, quite possibly with many millions of deaths.

    #armes_bactériologiques #armée #grippe_aviaire #pandémie