• Plus j’y pense et plus je me dis qu’il a en fait clairement déclaré : « Les gens dans la merde, on va les enfoncer encore plus. »

    Franchement, quel type de vision du monde et de l’humanité tu portes en toi pour arriver à revendiquer une idée aussi dégueulasse ?

    #guerre_aux_pauvres

    « Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent. »

    Emmanuel Macron, mardi 15 janvier 2019, Gasny (Eure).

    • Guillaume Duval
      ‏ @gduval_altereco
      https://twitter.com/gduval_altereco/status/1085419676467904513

      1 Le pire c’est qu’Emmanuel Macron est probablement sincère dans sa détestation des pauvres
      Il développe en effet de façon quasi obsessionnelle un discours très benthamien : si les pauvres sont pauvres et le restent c’est parce qu’ils ne font pas assez d’effort pour s’en sortir notamment parce que les systèmes sociaux leur permettent de vivre sans faire ces efforts.
      Je ne crois pas que ce soit juste un discours tactique pour plaire à des classes populaires ou moyennes qui aiment souvent s’en prendre + pauvres qu’eux avec le sentiment d’avoir du mal à s’en sortir et qu’on leur pique pourtant trop de fric pour faire vivre des paresseux.
      Il est en réalité profondément sincère parce qu’il est persuadé - ou plutôt il a besoin de se persuader en permanence pour pouvoir se regarder dans une glace - que si lui-même a réussi si vite et est arrivé tout en haut de la hiérarchie de la société française...
      ce n’est pas du tout parce qu’il est un fils d’un professeur de médecine élevé dans une école privée des beaux quartiers d’Amiens qui a épousé l’héritière d’une des + grandes fortunes de la région mais bien parce qu’il est plus intelligent et travailleur que la moyenne.
      Et que si les autres étaient capables de faire autant d’efforts que lui pour bien apprendre leurs leçons à l’école et travailler 12 heures par jour ensuite, ils pourraient eux aussi devenir riches et prospères à défaut de devenir président de la République (faut pas déconner).
      Dans des sociétés où tous considèrent que les humains naissent libres et égaux en droit, il est insupportable pour les élites qui refusent de changer la donne sociale, d’admettre une autre explication au maintien de pauvreté que la paresse et l’absence de volonté de s’en sortir


  • L’ex-cadre qui relance l’#affaire #Alstom
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/01/15/zones-d-ombre-sur-la-vente-de-la-branche-energie-d-alstom-a-ge-temoignage-d-
    #GUERRE_INDUSTRIELLE

    Frédéric #Pierucci, président de la filiale chaudière d’Alstom, est arrêté le 14 avril 2013 à New York par le FBI pour une affaire de corruption en Indonésie. Un an plus tard, il apprend en prison la vente de son entreprise à l’américain #General_Electric. Pour lui, il ne fait aucun doute que les deux affaires sont liées. Son livre, publié le 16 janvier aux éditions JC Lattès, raconte, au travers de son histoire, les coulisses de la guerre économique que les Etats-Unis livrent à l’Europe.

    Je suis en train de prendre mon petit-déjeuner, de la bouillie d’avoine, dans la salle commune de Wyatt. Il est 7 h 30. Je regarde CNN sur la télé réservée aux Blancs. Et là, j’entends le scoop de l’agence Bloomberg : Alstom serait prêt à céder 70 % de ses activités, toute sa branche énergie, à l’un de ses principaux concurrents, l’américain General Electric. Je tombe de ma chaise, je suis fou furieux.

    Toute cette histoire, mon incarcération, l’enquête du DoJ lancée depuis 2010, n’avait-elle qu’un but : s’emparer d’Alstom en faisant pression sur Patrick Kron ? Jusqu’alors, je croyais à une simple opération anti-corruption qui allait se solder, une nouvelle fois, par une amende élevée pour un groupe français. Ce pourrait donc être bien pire.


  • Saône-et-Loire. Un SDF condamné à du sursis pour s’être servi dans les poubelles d’un magasin Atac
    https://www.ouest-france.fr/bourgogne-franche-comte/saone-et-loire-un-sdf-condamne-du-sursis-pour-s-etre-servi-dans-les-pou

    Un #SDF de 24 ans était jugé ce jeudi 4 janvier par le tribunal de Chalon-sur-Saône pour avoir volé de la nourriture dans les poubelles d’Atac, à Buxy, à deux reprises, les 28 décembre et 1er janvier, rapporte le Journal de Saône-et-Loire.

    #langage #insane #France


  • Gilets jaunes : la violence et l’impasse
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-la-violence-et-l,961

    Le mouvement des gilets jaunes ne paraît plus que rythmé par les « Actes » successifs, manifestations urbaines dont ne sont retenues que les « violences », les images, les décomptes des victimes, des arrestations, etc. En se réduisant à ce scénario unique, le mouvement s’engouffre dans une impasse dans laquelle l’oligarchie et ses relais médiatiques le poussent malgré sa résistance obstinée mais diffuse. La violence en manifestations Les affrontements avec les CRS et gendarmes mobiles lors des (...)

    #Analyses

    / Gilets jaunes (2018-2019), #Politique, #Insurrectionnalisme, #Gauchisme, #Avant-gardisme, #Article, #Pseudo-subversion, #Organisation_politique, #Mouvements_sociaux, #Émeutes, (...)

    #Gilets_jaunes_2018-2019_ #Guerre


  • Gilets jaunes : la violence et l’impasse
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-la-violence-et-l

    Le mouvement des gilets jaunes ne paraît plus que rythmé par les « Actes » successifs, manifestations urbaines dont ne sont retenues que les « violences », les images, les décomptes des victimes, des arrestations, etc. En se réduisant à ce scénario unique, le mouvement s’engouffre dans une impasse dans laquelle l’oligarchie et ses relais médiatiques le poussent malgré sa résistance obstinée mais diffuse. La violence en manifestations Les affrontements avec les CRS et gendarmes mobiles lors des (...)

    #Analyses

    / Gilets jaunes (2018-2019), #Politique, #Insurrectionnalisme, #Gauchisme, #Avant-gardisme, #Article, #Pseudo-subversion, #Organisation_politique, #Mouvements_sociaux, #Émeutes, (...)

    #Gilets_jaunes_2018-2019_ #Guerre



  • Fusillée par les franquistes, l’intellectuelle Renée Lafont enfin exhumée ? - 13/01/2019 - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/article/2019/01/13/2939286-fusillee-par-les-franquistes-renee-lafont-enfin-exhumee.html

    Père originaire de Bayonne, mère de l’Oise, #Renée_Lafont est née à Amiens, le 4 novembre 1877. Fille d’un professeur humaniste ayant eu pour élève, entre autres, Raymond Poincaré, elle devient à l’orée du XXe siècle l’une des rares femmes de lettres diplômées de l’université, maîtrisant latin, grec, italien, anglais, allemand mais surtout l’espagnol. Poète, écrivaine… dans l’après-guerre, ses romans marquent par leur liberté, pour l’époque. Traductrice reconnue, elle va également publier en 1925 Ce que sera la République espagnole de Vicente Blasco Ibañez, le « Zola espagnol ». Le 29 août 1936, la voiture dans laquelle elle circule franchit accidentellement la ligne de front près de Cordoue. Tirs nationalistes : elle est blessée et capturée… « Espionne » décrètent les putschistes et Paris accepte le mensonge sur sa mort « des suites de ses blessures » avant de l’oublier en suivant. 83 ans après ? Son histoire retentit d’autant plus aujourd’hui que « ce qui se passe ici n’est pas l’affaire de Cordoue, c’est une question internationale de respect des Droits de l’Homme », rappelle, à propos de toutes les victimes du franquisme, un juriste espagnol en ce mois de janvier 2019 marqué par l’arrivée au pouvoir de la droite et de l’extrême droite en Andalousie et par… le 80e anniversaire de la #Retirada de près de 500 000 républicains espagnols en France qui feront de Toulouse, « la capitale de l’exil ».

    (Evitez les commentaires à gerber que la dépêche ne modère jamais.)

    #guerre_d'espagne #femme


  • #caen, France : RIC, Européennes, on s’en fout, on ne vote pas, on lutte !
    https://nantes.indymedia.org/articles/44181

    [Ci-dessous un texte distribué à Caen dès ce soir [vendredi 11 janvier 2019] à l’assemblée #gilets_jaunes à la Demeurée et demain dans les rues. A Caen, comme ailleurs ça tape fort. Des interpellations ou des convocations – 6 rien que cette semaine – avec des détentions provisoires pour des Gilets jaunes. Des tabassages également. Et de nombreux procès à venir. La prochaine réunion d’Apache aura lieu ce mercredi à 18h30. Et au vue de l’AG de ce soir il semble toujours aussi important de renforcer le camps des anticapitalistes, « ceux et celles qui veulent faire cracher les riches », contre celui des souverainistes. C’est ce qui est au coeur du texte qui suit. A noter qu’à Caen comme ailleurs, La France en colère s’installe comme une référence. Ce qui est loin d’aller dans notre sens. A noter en (...)

    #Guerre #actions #directes #Guerre,actions,directes,gilets_jaunes


  • Deux interviews un peu longue de Jérémy Ferrari après sa tournée « Vends 2 pièces à Beyrouth » sur la guerre et le terrorisme.

    Une chez Thinkerview :
    https://www.youtube.com/watch?v=I6zzV4b3nDU

    Une chez Sud Radio, cette radio qui a l’air bien facho, avec des chroniqueurs rédac à Valeurs actuelles, qui invite Asselineau, Chouard, Papacito, etc, « parce que c’est des rebelles » en gros. Questions pas super, mais comme ça durait quand même 1h, ça a laissé à Jérémy Ferrari le temps de dire des choses quand même, et notamment pourquoi il avait pas à répondre quand il n’avait pas d’avis.
    https://www.youtube.com/watch?v=SVVphJk4XnM

    #Jérémy_Ferrari #interview #humour #éducation_populaire #politique (quoi qu’il en dise) #guerre #terrorisme

    • @mad_meg antiféminisme carrément ? Je suis en train de la regarder de nouveau en accéléré du coup, là j’en suis à la moitié et rien. Et même plutôt l’inverse puisque vers 45min il dit clairement : « si t’as des gens qui pensent qu’une femme parce qu’elle est une femme, ou une personne de par sa sexualité, elle peut peut pas avoir les mêmes droits que les autres, comment veux-tu que ces gens soient humanistes et ouverts d’esprit sur d’autres sujets ensuite ? »
      Autrement dit il pose comme condition qu’il faut déjà pas être sexiste ni homophobe pour être ouvert sur d’autres sujets comme les migrants ou autre.

      On peut pas vraiment appeler ça un propos antiféministe :D

    • Il me semble qu’il y a une partie dans laquelle il parle des féministes mais je me sent pas de réécouté pour te dire ou c’est, dans mon souvenir il parle de féministes contre-productives ou féministes qui vont trop loin. Bon c’etait peut être à propos de Schiappa qu’il disait ca, mais je pense pas. C’est peut être #mansplanning que j’aurais du écrire, mais l’antiféminisme c’est plutot pour le mec qui fait les entretiens qui fait souvent des remarques pourris sur les femmes, les féministes et n’invite presque aucune femme.
      Pour Jeremy Ferrari, j’avais pas apprécié non plus ce qu’il disait sur L’Aquarius.

    • Bé j’ai tout ré-écouté tout à l’heure, et je ne me rappelle pas de passage sur Schiappa, et je crois même pas avoir entendu le mot féminisme ni lui ni l’interviewer, mais j’ai encore peut-être loupé un truc ! (C’est possible hein) T’es sûre que tu confonds pas entre deux interviews ?

      Pour l’Aquarius, c’est dans le morceau où ils discutent des ONG (car son spectacle critique plusieurs grosses ONG qu’il a étudié), et le seul truc qu’il dit (ça dure 3s) c’est qu’il ne connait pas le sujet, et que donc il n’a rien à dire (comme plusieurs sujets, et partout où il est interviewé, dès qu’il ne connait pas un sujet, il refuse de répondre).


  • Appel à une solidarité internationale
    https://nantes.indymedia.org/articles/44131

    La CAJ étant partie prenante de cet appel nous le relayons ici afin que chacun puisse le diffuser à ses contacts. Nous invitons les inculpés et proches d’incupés à nous contacter ainsi que les caisses ou comités antirep d’autres villes afin de coordonner nos #actions et s’entraider pour la solidarité à mener. Nous sortirons prochainement quelques récapitulatifs de la #Répression en cours et des RDV pour se capter ! La caj

    #Guerre #contrôle #social #directes #anti-repression #gilets_jaunes #partout #Guerre,Répression,contrôle,social,actions,directes,anti-repression,gilets_jaunes


  • How Cities Make Money by Fining the Poor - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/01/08/magazine/cities-fine-poor-jail.html

    The Federal Reserve Board has estimated that 40 percent of Americans don’t have enough money in their bank accounts to cover an emergency expense of $400.

    Et pourquoi ces #amendes ?

    Why they do so is in part a matter of economic reality: In areas hit by recession or falling tax revenue, fines and fees help pay the bills. (The costs of housing and feeding inmates can be subsidized by the state.) As the Fines and Fees Justice Center, an advocacy organization based in New York, has documented, financial penalties on the poor are now a leading source of revenue for municipalities around the country.

    #sans_vergogne #etats-unis #pauvres #prisons


  • Faut-il que les gilets jaunes, la police ou l’armée tirent sur Luc Ferry ? Maxime VIVAS - 9 Janvier 2019 - Le Grand Soir
    https://www.legrandsoir.info/faut-il-que-les-gilets-jaunes-la-police-ou-l-armee-tirent-sur-luc-ferr

    Luc Ferry est agrégé de philosophie, docteur d’État en sciences politiques, ancien ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche. Rien que ça ! Il est l’auteur de nombreux ouvrages philosophiques et chroniqueur au Figaro et à Radio Classique.

    Ce n’est donc pas un sous-développé du bulbe comme Aurore Bergé, Eric Brunet, ou Pierre Haski (j’en ai d’autres, mais…). 
- Sur Radio Classique, il a déclaré https://www.lci.fr/politique/luc-ferry-se-defend-sur-lci-apres-ses-propos-polemiques-tout-cela-est-ridicule-r , le 7 janvier que les policiers devaient se servir « de leurs armes, une bonne fois » contre les « salopards d’extrême gauche et d’extrême droite ou des quartiers ». Et comme il a eu peur que cela ne suffise pas, il a appuyé : « On a la quatrième armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces saloperies. »

    Sans même avoir fait une année de philo et un mois à Sciences po, chacun comprend qu’il demande que les policiers, épaulés par l’armée, tirent sur la foule des gilets jaunes. Car, il est évidemment impossible, avant de tirer, de trier entre les idées des manifestants et leur lieu de vie. Impossible de distinguer les gilets jaunes venus pour casser (une infime minorité) et ceux qui s’enragent soudain (comme le boxeur Cristophe Dettinger https://www.facebook.com/La.Tribune.des.Pirates/videos/un-manifestant-boxe-les-gendarmes/2261561470746027 ) au spectacle d’une violence aveugle, déclenchée délibérément par les forces du désordre.

    Pour avoir manifesté les samedis à Toulouse, je puis témoigner d’une chose nouvelle et que je ne pouvais imaginer, moi qui arpente le bitume sous banderoles depuis si longtemps : il est désormais impossible d’aller manifester sans être, à un moment, obligé de courir devant les keufs et de respirer des gaz lacrymogènes.

    Un excité leur balance une bouteille de bière ? Ils canardent en retour la manifestation d’une pluie de grenades. La riposte est toujours volontairement disproportionnée. Ils sont sûrs de l’#impunité. Ils sont couverts et encouragés. 

    - « On peut cogner, chef ? ».
- « Mais bien sûr, imbécile, qu’est-ce que tu attends, un ordre écrit de Castagnette ? ».

    Personne ne leur balance quoi que ce soit ? Immense frustration ! L’ordre est alors donné de scinder le cortège, de le faire s’égailler dans plusieurs rue et quartiers pour de meilleurs images de foules clairsemées. Les grenades explosent, les vauriens en civil de la BAC cognent au petit bonheur la chance, jettent à terre, ligotent dans le dos avec des Serflex, un genou sur la tête de la victime. Ils l’embarquent en la traînant comme un sac de patates, accélérant le mouvement par des coups de pieds pour lesquels ils n’auront jamais des comptes à rendre (croient-ils. Attendez, mes bonhommes…) et ils déposent plainte au commissariat pour outrage parce que l’innocent a répondu « Ta gueule ! » à « Bougnoul, crouille, Kirikou, enculé de ta vieille pute de mère, je me fais sucer par ta salope de sœur ».

    Bref, la manif se disloque façon puzzle. BFMTV en filme un morceau. « Le mouvement s’essouffle », vous le saviez déjà, ou alors n’êtes pas abonnés au #Monde et à #Libé, vous n’avez pas la télé, ni un autoradio, ni une radio, ou vous fermez les yeux en passant devant les kiosques à journaux, ou vous ne fréquentez jamais une salle d’attente, ou vous ne parlez jamais avec vos contemporains, ou vous êtes fâchés avec votre beauf, ou vous avez enfin pu acheter la lointaine petite île perdue où la main de l’homme n’a jamais mis les pieds.

    J’ai toujours dans ma poche ce petit masque blanc que distribuaient les
    infirmières toulousaines dans les cortèges. Et il m’a souvent servi. Et je ne pars pas en manif sans lui. C’est nouveau, ça vient de sortir. C’est une pratique labellisée « Macron 1er ».

    Le président de la République, son premier ministre, le ministre de l’Intérieur, le préfet de police de Paris, la plupart de nos journaleux, Luc Ferry, haïssent et conchient le peuple de France et ils feraient embarquer Maurice Grimaux, préfet de Police de Paris en 1968 https://www.legrandsoir.info/le-prefet-de-police-qui-ne-voulait-pas-que-soient-frappes-les-manifest qui adjurait ses policiers d’être respectueux des lois de la République et de ne pas matraquer un manifestant à terre.

    Tous ces lascars sont aussi insensibles que la #Marie-Antoinette, aussi inconscients que #Louis_XVI.

    Et il y a du #Adolphe_Tiers en eux.

    D’une main nonchalante, ils piochent, dans le saladier en cristal, des friandises achetées chez Fauchon par un domestique, de l’autre ils fouillent dans l’arsenal des lois pour trouver celle qui, en l’interprétant comme il faut, permettrait d’absoudre leurs nervis violents, leurs mercenaires assermentés et sans foi. Ils y puisent la loi qui justifierait qu’on colle au gnouf quiconque risque de nous entraîner sur les chemins où la première capricieuse dépensière de France, Brigitte Macron, casserait ses talons de 10 centimètres : ceux qui conduisent au rétablissement de l’ISF, au RIC, à l’augmentation des salaires de misère. Et la suite.

    Ils portent en eux la mort par crime « légal ». 
Balancez toutes les grenades que vous pouvez, même celles que les lois internationales interdisent d’utiliser, mitraillez avec vos flash balls équipés de viseurs holographiques qui permettent de ne pas rater l’œil ou la bouche, acharnez-vous en meute sur le malheureux (ne pas tenir compte du sexe, de l’âge ou de la totale innocence) qui passe à votre portée. « Ah les braves sicaires ! » , s’extasie Castaner en regrettant de ne pouvoir les décorer tous de la #Légion_d_honneur, ce hochet galvaudé, indistinctement attribué à des citoyens méritants et à des crapules qui devraient être en prison (trois bols de fayots par jour et c’est tout. A la japonaise !).

    14/18. Les malheureux #poilus jaillissaient de la tranchée et les projectiles de l’ennemi en hachaient menu une partie. D’autres perdaient un membre ou un morceau du visage. Ha ! Ha ! se régalent d’avance mes détracteurs en notant avec quelle maladresse je viens de tomber dans une comparaison hasardeuse et scandaleuse. Pourtant, aller manifester aujourd’hui, c’est risquer d’y laisser une main, un œil, la bouche. Et croyez-en Luc Ferry, c’est loin d’être suffisant. Les poilus qui sont retournés intacts dans la tranchée avaient gagné le gros lot à la loterie de la guerre. Nos braves gilets, jaunes qui ont laissé un œil, une joue, un bout des lèvres, leurs gencives, leurs dents, une main, dans une manif, ont tiré le mauvais numéro et c’est tout. La faute à « pas de chance » , ça s’appelle être au mauvais d’endroit au mauvais moment, inutile d’aller embêter Macron avec ces brouilles, il est élu, légitime. Les urnes ont parlé (murmuré, en fait).Vous êtes démocrate, oui ou m… ?

    J’ai un jeune fils qui vit bien mieux qu’un gilet jaune, mais qui ne rate pas une manif. Il a l’âge des enthousiasmes et des indignations. Il s’approche trop des #Robocops. Je tremble pour lui. Je lui conseille (lâchement ? En toute logique ?) de laisser jaillir en premier de la tranchée ceux qui ont élu #Macron et qui viennent dire qu’ils le regrettent. Tel qui a mis le feu à la maison par inconscience doit être le premier à lutter contre l’incendie et à s’exposer à une chute de brandon incandescent.

    Revenons à Luc Ferry . Les crapules des journaux qui font l’opinion (c’est-à-dire les journaux des milliardaires, subventionnés et gavés de pub), les radios et télés des milliardaires (bénéficiaires du CICE et souvent non contribuables), font exactement le contraire de ce qu’ils auraient fait si #Jean-Luc Mélenchon avait dit le centième du commencement du début d’amorce de ce que préconise #Luc_Ferry.

    Et d’abord, pourquoi n’est-il pas en garde à vue, Ferry ?

    Pourquoi cent policiers n’ont-ils pas perquisitionné à l’aube dans un des ses domiciles ?

    Pourquoi la « classe » politique droitière (je mets « classe » entre guillemets à cause du double sens du mot qui pourrait faire croire que ces enflures sont classieuses) ne rappelle-t-elle pas que la loi républicaine interdit de tirer sur le peuple désarmé et qu’inciter à le faire est un délit (ou un crime ?).

    Pourquoi n’est-il pas claironné que la loi n’autorise en aucun cas des tirs de l’armée et de la police sur des foules, au prétexte que la manifestation n’a pas été déclarée à un Préfet qui hait le peuple et lâche ses sbires équipés d’armes qui blessent, estropient et défigurent. Et tuent.

    Pourquoi ne connaît-on même pas le nom du flic qui a tué d’un tir bien ajusté le 1er décembre 2018, une octogénaire qui fermait ses volets au 4ème étage d’un immeuble marseillais ? Il a fallu moins de 24 heures pour que tout le pays sache que Cristophe #Dettinger est le boxeur (à mains nus) d’un policier harnaché et, guère plus de temps pour qu’il ne soit plus libre.

    Où est-il le #tueur de la mémé ? Toujours dans les manifs, toujours armé ? Il perçoit l’augmentation de salaire offerte par les chient-en-lit du gouvernement (oui, je m’énerve : moi, dès qu’on tue des vieux, je me Cristophe-Dettingerise mentalement).

    Pourquoi est-il en liberté Luc Ferry ? Dans tous les cas, ses propos sont mortifères. Soit ils seront suivis d’effet et, adieu la démocratie, bonjour la #guerre_civile, soit ils vont faire monter chez les manifestants des velléités de ne pas se laisser tirer comme à la fête foraine, ce qui induira qu’ils s’équipent.

    Luc Ferry leur a lancé un défi : « Venez à poil, petits lapins, nous sortons nos fusils de chasse et nos fusils de guerre ».

    Macron prononce des vœux en engueulant et menaçant son peuple, #Edouard_Philipe annonce que les sanctions et la répression seront plus sévères, les #médiacrates s’esbaudissent et applaudissent comme il convient chez les larbins, Ferry en appelle à l’armée.

    Ces (comment dit-il l’agrégé, déjà ? Ah oui !) salopards annoncent des crimes et absolvent par avance les tueurs. Ils ont fait le choix de défendre jusqu’au bout leurs privilèges et les intérêts du CAC 40. A combien de millions se monte la fortune de Luc Ferry ? Ira-t-il le dire à un gilet jaune qui se les gèle sur un rond-point et qui se les gèlera en famille en rentrant chez lui ?

    « Le Capital a horreur de l’absence de profit. Quand il flaire un bénéfice raisonnable, le Capital devient hardi. A 20%, il devient enthousiaste. A 50%, il est téméraire ; à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines et à 300%, il ne recule devant aucun crime » (Karl Marx).

    Luc Ferry, comme toutes ces « belles gens » , souffre du même complexe de supériorité que Macron et (au hasard) #Gilles_Le_Gendre, ancien élève du collège Sainte-Croix de #Neuilly-sur-Seine, chef d’entreprise, successivement journaliste dans des journaux dont le titre fait rêver le poète que je suis : (Challenge, l’Usine Nouvelle, le Nouvel Economiste, l’Expansion) et patron des députés LREM :  « Notre erreur est d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtils... ».

    Cependant, faut-il que les gilets jaunes, la police ou l’armée tirent sur Luc Ferry ?
    Certes pas. D’abord, devant le tollé provoqué par son appel au crime, il a dû se fendre d’une déclaration d’une hypocrisie et d’une bêtise telle que j’ai cru à une analyse de #Jean-Michel_Aphatie. Lisez Luc Ferry, agrégé de rétropédalage : « Je n’ai évidemment jamais appelé à tirer sur les gilets jaune dont je défends le mouvement depuis l’origine. Je demande simplement que les policiers puissent se servir comme ils le demandent de leurs armes NON LÉTALES quand CERTAINS cherchent carrément à les tuer. Clair ? »

    Ce qui est clair c’est que «  l’armée  » a soudain disparu pour faire place à «  non létales  » dont l’absence nous avait contrariés dans sa controversée diatribe belliciste de bon bourgeois assuré de n’avoir jamais à appuyer lui-même sur la détente et à ramasser des morceaux de cervelle sur le pavé devant sa porte.

    Pour finir, jouons au jeu du «  Luc Ferry inversé », pour voir si ça passe : « Les gilets jaunes devraient se servir de pavés et de cocktails Molotov, une bonne fois, contre les salopards de keufs fachos (policiers, gendarmes mobiles, #baqueux ) et contre les sièges des #mérdias. Depuis 1968, on a les meilleurs lanceurs du monde, ils sont capables de mettre fin à ces saloperies #flicaillères et #journaleuses. »

    Bien entendu, je désapprouve cette conclusion (1) et je préfère de loin (car je suis prudent et douillet) ce qui est dit ici.

    Maxime VIVAS *

    Note (1). Me croit qui veut.


    • #désarmons-les. Collectif contre les violences d’Etat

      Nous pensons que le combat contre l’institution policière et ses représentations est fondamentale.

      Elle est fondamentale, parce que les #forces_de_l’ordre sont le bras armé de l’État et qu’à ce titre elles constituent une milice apolitique, chargée contre rémunération d’imposer par la force la #domination de l’Administration (du Pouvoir) sur le peuple, et cela quelle que soit l’idéologie politique du Pouvoir en place.

      La Police (et dans cette notion on inclue les forces militaires de la Gendarmerie et de l’Armée) est et a toujours été l’instrument de la #coercition exercée par les élites sur le peuple, afin de le gérer et de le maintenir dans un état de #soumission permanente. Ceci dans l’idée que le choix des élites ne peut souffrir la contestation du peuple : toute l’hypocrisie de la #démocratie_représentative est de faire croire que les choix des #élites SONT les choix du #peuple, par le truchement du #vote, qui est censé valider le pouvoir et les décisions prises par ces élites.

      Bien qu’elle lutte également contre le crime, la Police est essentiellement là pour gérer les conséquences de la #misère_sociale (#délinquance) et empêcher le peuple de s’insurger (possibilité pourtant formulée hypocritement dans les premières ébauches du droit républicain, notamment dans l’article 35 de la Constitution de 1793, avant d’être abolie quelques mois plus tard). A ce titre, elle n’est en rien différente des forces armées d’ancien régime, qui protégeaient le pouvoir royal de la #sédition.

      Aujourd’hui et depuis la naissance du #capitalisme_d’Etat, la Police constitue plus que jamais le rempart entre les aspirations du peuple et les intérêts de la #bourgeoisie. Avec la #décolonisation et les crises cycliques du capitalisme, le mythe d’une Police en faveur de la #paix_sociale ne tient plus : la Police montre son vrai visage, celui d’une #force brute au service du Pouvoir de celles et ceux qui ont l’argent.

      Les violences à l’encontre du peuple sont quotidiennes, et les prérogatives de la Police en terme de #surveillance et de #contrôle_des_populations sont toujours plus étendues. Chaque loi pour la sécurité engendre de nouvelles entraves aux #libertés_individuelles et à la #Liberté au sens large. Les forces de police se comportent en forces d’occupation et cette domination policière s’impose au peuple par la crainte qu’elle lui inspire.

      Avec l’émergence des armes dites « non létales », et notamment le #gaz_lacrymogène, les #flashballs et autres #lanceurs_de_balles de défense, la #Démocratie a renoué depuis un demi siècle avec les pratiques des forces armées d’ancien régime, en tirant sur la foule. Le seul et unique objectif étant de terroriser, d’en blesser quelques uns pour faire peur à touTEs les autres.

      Plus récemment, les méthodes proactives, la #prévention_des-risques, l’utilisation des technologies de surveillance, le #renseignement et les #sanctions_administratives appliquées sans l’intervention d’un juge (#assignations_à_résidences, #perquisitions, #placements_en_rétention…), sont autant de déclinaisons d’une vision contre-insurrectionnelle du maintien de l’ordre héritée des #guerres_coloniales. L’État mène contre son peuple une #guerre_de_basse_intensité qui, avec les enjeux politiques contemporains et la mondialisation de l’information, peine de plus en plus à rester discrète. L’utilisation récente de l’#État_d’urgence, ultime instrument hérité du temps des colonies donne à voir une version radicalisée de la guerre de basse intensité que l’Etat mène habituellement contre ses ennemiEs intérieurEs.

      L’#État_démocratique, comme avant lui la monarchie, tente par tous les moyens de maintenir son pouvoir, tantôt par la violence, tantôt par la ruse, sa Police ayant entre les mains une panoplie extrêmement étendue d’instruments. L’ensemble de ces moyens, mais également l’assurance décomplexée et les arguments « démocratiques » qui accompagnent leur utilisation, constitue l’armement d’une nouvelle forme de #totalitarisme.

      Si on veut la paix, on se doit de combattre cet armement, selon le vieil adage « Si tu veux la paix, prépare la guerre ».

      Mais le combat, puisque nous ne sommes pas dans la #lutte armée, doit d’abord prendre la forme d’une déconstruction morale de la Police. Celle-ci doit cesser d’être sanctifiée comme une force garante de notre sécurité, de nos libertés et de la paix sociale. Elle doit cesser d’être considérée, appréciée, applaudie, pardonnée pour ses violences, blanchie de ses crimes et protégée par le mensonge et les silences quand elle accomplit sous serment les basses œuvres du Pouvoir politique.

      Elle doit être désarmée, au sens propre comme au sens figuré.

      Nous sommes une poignée à avoir voulu donner un nom à notre combat. Nous avons commencé par réaliser une brochure d’information sur les armements du maintien de l’ordre, afin que chacunE sache ce qui pourrait un jour la/le blesser et puisse trouver les moyens de se prémunir de cette violence légale. Puis, de fil en aiguille, et après avoir rencontré ici ou là des personnes et collectifs luttant contre les #violences_policières et sécuritaires, nous avons voulu rendre cette lutte plus visible, contribuer à unir les volontés, et finalement constituer un collectif.

      Le collectif s’appelle « Désarmons-les ! »

      #police #maintien_de_l'ordre #colonialisme #résistance #collectif

      ping @davduf @mathieup @marty @albertocampiphoto


  • Le silence gênant de la France face aux crimes de guerre et tortures perpétrés par les Emirats arabes unis
    https://www.bastamag.net/Le-silence-genant-de-la-France-face-aux-crimes-de-guerre-et-tortures-perpe

    Tabassés, électrocutés, pendus par les pieds, violés : ils sont des centaines à avoir disparu dans des centres de détention du sud-Yémen. Ces « prisons secrètes », dénoncées depuis 2016 par des ONG, sont contrôlées par les Émirats arabes unis (EAU), un allié militaire de la France. Le 21 novembre dernier, le président Macron recevait le Prince héritier d’Abu Dhabi à Paris pour témoigner de « la force du partenariat et de liens historiques unissant la France et les EAU ». Un partenariat basé sur des liens (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Guerres_et_résolution_des_conflits, #Droits_fondamentaux, #Enquêtes


  • hubertus strughold le « père de la médecine spatiale »

    wikipédia,  : physiologiste allemand naturalisé américain qui a joué un rôle pionnier durant les années 1950 et 1960 dans le domaine de la médecine spatiale. Durant la Seconde Guerre mondiale et dans le cadre de son travail de recherche sur le comportement du corps humain à haute altitude et soumis à de fortes accélérations, il est suspecté d’avoir été impliqué indirectement dans des expériences médicales nazies sur des déportés du camp de Dachau ayant entraîné leur mort.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Hubertus_Strughold
    C’est du wikipédia, autrement dit, de l’édulcoré, rien sur les centaines de déportés morts lors des expériences d’hubertus strughold et d’autres savant allemands

    A regarder sur arte jusqu’au 7/04 : Destination Lune - Les anciens nazis de la Nasa

    https://www.arte.tv/fr/videos/078690-000-A/destination-lune-les-anciens-nazis-de-la-nasa

    #usa #allemagne #nazisme #nasa #histoire #génocide #guerre #extermination #camp_de_concentration #camps_de_concentration



  • Atlantik-Brücke and the ACG
    http://www.transatlanticperspectives.org/entry.php?rec=133
    Des fois que vous nauriez jamais compris pourquoi l’Allemagne est le meilleur ami des USA en Europe voici le résumé de la thèse d’Anne Zetsche

    Transatlantic institutions organizing German-American elite networking since the early 1950s

    Author » Anne Zetsche, Northumbria University Published: November 28, 2012 Updated: February 28, 2013

    The Cold War era witnessed an increasing transnational interconnectedness of individuals and organizations in the cultural, economic and political sphere. In this period, two organizations, the Atlantik-Brücke and the American Council on Germany, established themselves as influential facilitators, enabling German-American elite networking throughout the second half of the twentieth century and beyond. The two organizations brought together influential politicians and businesspeople, as well as representatives of the media and the academic world.

    Efforts in this regard commenced in the early days of the Cold War, only a few years after the end of World War II. In 1949, two American citizens and two Germans began developing the plan to found the Atlantik-Brücke in West Germany and a sister organization, the American Council on Germany (ACG), in the United States. Their plan was to use these two organizations as vehicles to foster amicable relations between the newly founded Federal Republic of Germany and the United States of America. Only a few years prior, Americans and Germans had faced each other as enemies during World War II and many segments of German society, including West German elites, held strong, long-standing anti-American sentiments. The U.S. public in turn was skeptical as to whether Germans could indeed be denazified and convinced to develop a democratic system. Thus, in order to forge a strong Western alliance against Soviet Communism that included West Germany it was critical to overcome mutual prejudices and counter anti-Americanism in Western Europe. It was to be one of the central tasks of the Atlantik-Brücke and the ACG to achieve this in West Germany.

    Individuals at the Founding of the Atlantik-Brücke and the ACG

    One of the founders of the Atlantik-Brücke and the ACG was Eric M. Warburg. He was a Jewish-American banker originally from Hamburg where his ancestors had founded the family’s banking house in 1798. Due to Nazi Aryanisation and expropriation policies, the Warburg family lost the company in 1938 and immigrated to the United States, settling in New York. In spite of the terror of the Nazi regime, Eric Warburg was very attached to Hamburg. He became a vibrant transatlantic commuter after World War II, living both in Hamburg and in New York. In the intertwined histories of the Atlantik-Brücke and the ACG, Warburg played a special role, becoming their leading facilitator and mediator.

    Not long after his escape from the Nazis, Warburg met Christopher Emmet, a wealthy publicist and political activist who shared Warburg’s strong anti-communist stance and attachment to pre-Nazi Germany. On the German side of this transatlantic relationship, Warburg and Emmet were joined by Marion Countess Dönhoff, a journalist at the liberal West German weekly Die Zeit, and by Erik Blumenfeld, a Christian Democratic politician and businessmen. There were two main characteristics shared by the original core founders of the Atlantik-Brücke and the ACG: firstly, each one of the founding quartet belonged to an elite – economic, social or political – and was therefore well-connected with political, diplomatic, business and media circles in both the United States and Germany. Secondly, there was a congruence of basic dispositions among them, namely a staunch anti-communist stance, a transatlantic orientation, and an endorsement of Germany’s integration into the West.

    The Western powers sought the economic and political integration of Western Europe to overcome the devastation of Europe, to revive the world economy, and to thwart nationalism and militarism in Europe after World War II. Germany was considered Europe’s economic powerhouse and thus pivotal in the reconstruction process. West Germany also needed to be on board with security and defense policies in order to face the formidable opponent of Soviet Communism. Since the Federal Republic shared a border with the communist bloc, the young state was extremely vulnerable to potential Soviet aggression and was at the same time strategically important within the Western bloc. Elite organizations like the Atlantik-Brücke and the ACG were valuable vehicles to bring West Germany on board for this ambitious Cold War project.

    Thus, in 1952 and 1954 respectively, the ACG and the Atlantik-Brücke were incorporated and granted non-profit status with the approval of John J. McCloy, U.S. High Commissioner to Germany (1949-1952). His wife Ellen McCloy was one of signatories of the ACG’s certificate of incorporation and served as its director for a number of years. The Atlantik-Brücke (originally Transatlantik-Brücke) was incorporated and registered in Hamburg.

    Transatlantic Networking

    The main purpose of both organizations was to inform Germans and Americans about the respective other country, to counter mutual prejudices, and thus contributing to the development of amicable relations between the Federal Republic of Germany and the United States in the postwar era. This was to be achieved by all means deemed appropriate, but with a special focus on arranging personal meetings and talks between representatives of both countries’ business, political, academic, and media elites. One way was to sponsor lectures and provide speakers on issues relating to Germany and the United States. Another method was organizing visiting tours of German politicians, academics, and journalists to the United States and of American representatives to West Germany. Among the Germans who came to the U.S. under the sponsorship of the ACG were Max Brauer, a former Social Democratic mayor of Hamburg, Willy Brandt, the first Social Democratic Chancellor and former mayor of West Berlin, and Franz Josef Strauss, a member of the West German federal government in the 1950s and 1960s and later minister president of the German federal state of Bavaria. American visitors to the Federal Republic were less prominent. Annual reports of the Atlantik-Brücke explicitly mention George Nebolsine of the New York law firm Coudert Brothers and member of the International Chamber of Commerce, and the diplomats Henry J. Tasca, William C. Trimble, and Nedville E. Nordness.

    In the late 1950s the officers of the Atlantik-Brücke and the ACG sought ways of institutionalizing personal encounters between key Americans and Germans. Thus they established the German-American Conferences modeled on the British-German Königswinter Conferences and the Bilderberg Conferences. The former brought together English and German elites and were organized by the German-English Society (later German-British Society). The latter were organized by the Bilderberg Group, founded by Joseph Retinger, Paul van Zeeland and Prince Bernhard of the Netherlands. Those conferences began in 1954 and were informal, off-the-record meetings of American and West European representatives of business, media, academia and politics. Each of these conference series was important for the coordination of Western elites during the Cold War era. Bilderberg was critical in paving the way for continental European integration and the German-British effort was important for reconciling the European wartime enemies.

    From 1959 onwards, the German-American Conferences took place biennially, alternating between venues in West Germany and the United States. At the first conference in Bonn, 24 Americans came together with 27 Germans, among them such prominent individuals as Dean Acheson, Henry Kissinger, and John J. McCloy on the American side, and Willy Brandt, Arnold Bergstraesser (considered to be one of the founding fathers of postwar political science in Germany), and Kurt Georg Kiesinger (third Christian Democratic Chancellor of the Federal Republic of Germany and former minister president of the federal state Baden-Württemberg) on the German side. By 1974 the size of the delegations had increased continuously, reaching 73 American and 63 German participants.

    A central goal in selecting the delegations was to arrange for a balanced, bipartisan group of politicians, always including representatives of the Social and Christian Democrats (e.g. Fritz Erler, Kurt Birrenbach) on the German side and both Democratic and Republican senators and representatives (e.g. Henry S. Reuss, Jacob Javits) on the American side, along with academics, journalists, and businessmen. Prominent American academics attending several of the German-American conferences included Henry Kissinger and Zbigniew Brzezinski. Representatives of major media outlets were Marion Countess Dönhoff of Germany’s major liberal weekly Die Zeit, Kurt Becker, editor of the conservative daily newspaper Die Welt, and Hellmut Jaesrich, editor of the anticommunist cultural magazine Der Monat. The business community was prominently represented by John J. McCloy, the president of the Chase Manhattan Bank, and Herman Georg Kaiser, an oil producer from Tulsa, Oklahoma. From Germany, Gotthard von Falkenhausen and Eric Warburg represented the financial sector and Alexander Menne, a member of the executive board of Farbwerke Hoechst, represented German industry.

    Officers of the Atlantik-Brücke and the ACG were mainly in charge of selecting the delegates for the conferences. However, Shepard Stone of the Ford Foundation also had an influential say in this process. In the late 1950s and 1960s he was director of the foundation’s international program and thus responsible for allocating funds to the ACG to facilitate the German-American conferences. Shepard Stone was deeply attached to Germany as he had pursued graduate studies in Berlin in the Weimar period, earning a doctoral degree in history. After World War II he returned to Germany as a public affairs officer of the U.S. High Commission. Stone’s continuing interest in German affairs and friendship with Eric Warburg and Marion Dönhoff regularly brought him to Germany, and he was a frequent participant in the German-American conferences.

    The German-American Conferences and Cold War Politics

    All matters discussed during the conferences stood under the headline “East-West tensions” in the earlier period and later “East-West issues” signaling the beginning of détente, but always maintaining a special focus on U.S.-German relations. The debates from the late 1950s to the early/mid-1970s can be categorized as follows: firstly, bilateral relations between the U.S. and the FRG; secondly, Germany’s relation with the Western alliance; thirdly, Europe and the United States in the Atlantic Alliance; and last but not least, relations between the West, the East, and the developing world. The conferences served three central purposes: firstly, developing a German-American network of elites; secondly, building consensus on key issues of the Cold War period; and thirdly, forming a common Western, transatlantic identity among West Germans and Americans.

    Another emphasis of both groups’ activities in the United States and Germany was the production of studies and other publications (among others, The Vanishing Swastika, the Bridge, Meet Germany, a Newsletter, Hans Wallenberg’s report Democratic Institutions, and the reports on the German-American Conferences). Studies aimed at informing Germans about developments in the United States and American international policies on the one hand, and at informing the American people about West Germany’s progress in denazification, democratization, and re-education on the other. The overall aim of these activities was first and foremost improving each country’s and people’s image in the eyes of the counterpart’s elites and wider public.

    The sources and amounts of available funds to the ACG and the Atlantik-Brücke differed considerably. Whereas the latter selected its members very carefully by way of cooptation especially among businessmen and CEOs to secure sound funding of its enterprise, the former opened membership or affiliation to basically anyone who had an interest in Germany. As a result, the ACG depended heavily, at least for its everyday business, on the fortune of the organization’s executive vice president Christopher Emmet. Emmet personally provided the salaries of ACG secretaries and set up the organization’s offices in his private apartment in New York’s upper Westside. In addition, the ACG relied on funds granted by the Ford Foundation especially for the biannual German-American conferences as well as for the publication of a number of studies. The Atlantik-Brücke in turn benefitted immensely from public funds for its publications and the realization of the German-American conferences. The Federal Press and Information Agency (Bundespresse- und Informationsamt, BPA) supported mainly publication efforts of the organization and the Federal Foreign Office (Auswärtiges Amt) regularly granted funds for the conferences.

    Politics, Business and Membership Growth

    Membership of the Atlantik-Brücke grew from 12 in 1954 to 65 in 1974. Among them were representatives of companies like Mannesmann, Esso, Farbwerke Hoechst, Daimler Benz, Deutsche Bank, and Schering. Those members were expected to be willing and able to pay annual membership fees of 3000 to 5000 DM (approx. $750 to $1,250 in 1955, equivalent to approx. $6,475 to $10,793 today). Since the business community always accounted for the majority of Atlantik-Brücke membership compared to members from academia, media and politics, the organization operated on secure financial footing compared to its American counterpart. The ACG had not even established formal membership like its German sister organization. The people affiliated with the ACG in the 1950s up to the mid-1970s were mostly academics, intellectuals, and journalists. It posed a great difficulty for ACG officers to attract business people willing and able to contribute financially to the organization at least until the mid-1970s. When Christopher Emmet, the ACG’s “heart and soul,” passed away in 1974, the group’s affiliates and directors were mostly comprised of Emmet’s circle of friends and acquaintances who shared an interest in U.S.-German relations and Germany itself. Emmet had enlisted most of them during his frequent visits to the meeting of the Council on Foreign Relations. Another group of prominent members represented the military. Several leading figures of the U.S. occupying forces and U.S. High Commission personnel joined the ACG, in addition to ranking politicians and U.S. diplomats. The ACG’s long term president, George N. Shuster had served as Land Commissioner for Bavaria during 1950-51. In 1963, Lucius D. Clay, former military governor of the U.S. zone in Germany, 1947-49, joined the ACG as honorary chairman. George McGhee, the former ambassador to Germany prominently represented U.S. diplomacy when he became director of the organization in 1969.

    Although the Atlantik-Brücke had initially ruled out board membership for active politicians, they were prominently represented. Erik Blumenfeld, for example, was an influential Christian Democratic leader in Hamburg. In 1958 he was elected CDU chairman of the federal city state of Hamburg and three years later he became a member of the Bundestag.In the course of the 1960s and 1970s more politicians joined the Atlantik-Brücke and became active members of the board: Kurt Birrenbach (CDU), Fritz Erler (SPD), W. Alexander Menne (FDP), and Helmut Schmidt (SPD). Thus, through their members and affiliates both organizations have been very well-connected with political, diplomatic, and business elites.

    Besides individual and corporate contributions, both organizations relied on funding from public and private institutions and agencies. On the German side federal agencies like the Foreign Office, the Press and Information Agency, and the Chancellery provided funding for publications and supported the German-American conferences. On the American side additional funds were provided almost exclusively by the Ford Foundation.

    Although both groups were incorporated as private associations with the objective of furthering German-American relations in the postwar era, their membership profile and sources of funding clearly illustrate that they were not operating at great distance from either public politics or official diplomacy. On the contrary, the Atlantik-Brücke and the ACG represent two prominent actors in a transnational elite networking project with the aim of forging a strong anti-communist Atlantic Alliance among the Western European states and the United States of America. In this endeavor to back up public with private authority, the Atlantik-Brücke and the ACG functioned as major conduits of both transnational and transcultural exchange and transfer processes.

    #Europe #Allemagne #USA #politique #guerre #impérialisme #élites


  • Maintien de l’ordre et violences policières : ce que l’histoire nous apprend
    http://theconversation.com/maintien-de-lordre-et-violences-policieres-ce-que-lhistoire-nous-ap

    Les manifestations des gilets jaunes de ces dernières semaines ont soulevé à nouveau la question des violences policières et d’un usage accru de la violence par les forces de l’ordre, une question déjà posée en 2016 à l’occasion du mouvement contre la « loi travail ». On voudrait apporter un éclairage historique sur ce phénomène supposé de « retour » de la violence. Il ne s’agit pas de relativiser les agissements policiers, mais d’inscrire les événements dans l’évolution du maintien de l’ordre en France.
    Calmer le « citoyen momentanément en colère »

    Le maintien de l’ordre repose en France depuis longtemps sur des unités spécialisées : les gendarmes mobiles, apparus en 1921, complétés par les CRS, à partir de 1944, avec le recours à certaines périodes à des unités non permanentes comme les compagnies d’intervention de la Préfecture de Police à Paris dans les années 1950-1960.

    A l’origine de ces forces se trouve la préoccupation de ne plus recourir à l’armée, de ne plus traiter le manifestant comme un « ennemi » mais un « citoyen momentanément en colère ».

    La montée de ces forces est aussi liée au développement de la manifestation canonique dans les formes légitimes d’expression politique depuis la fin du XIXème siècle. Les moyens mortels (armes à feu) sont évacués, remplacés après-guerre par des instruments en principe non létaux dont la matraque est l’emblème, puis les gaz à partir de 1947 et enfin les grenades assourdissantes.
    Les grévistes forcent le barrage de police le 20 mars 1906. Wikimedia
    Un matériel plus sophistiqué

    Depuis Mai 68 (qui avait pris la police au dépourvu), la sophistication du matériel s’est accentuée avec le développement des protections individuelles et des véhicules, le perfectionnement de l’armement. Le maintien de l’ordre s’est aussi technicisé, puisqu’après de longues décennies d’apprentissage « sur le tas » au sein des unités, il fait l’objet d’un enseignement spécifique, comme au centre de Saint-Astier, créé par la gendarmerie au lendemain de Mai 68 puis devenu permanent, où les unités s’entraînent régulièrement dans le décor d’une ville fictive. Les agents s’aguerrissent aux manoeuvres et aussi à la maîtrise de soi nécessaire au métier. Un répertoire s’est alors fixé, fondé sur son caractère défensif, la planification, le contrôle à distance des manifestants, le retardement de l’usage de la force, et le dialogue, voire la cogestion avec les organisateurs des manifestations pour faciliter leur encadrement policier. Depuis quarante ans, les effectifs de ces forces sont restés stables, autour de 30 000 hommes (17 000 gendarmes mobiles, 13 000 CRS). Elles peuvent recevoir le renfort d’autres forces de police, dont le maintien de l’ordre n’est cependant pas le « métier ». Ces interventions ont été à l’origine de violences policières (comme la mort de Malik Oussekine à Paris le 6 décembre 1986).
    CRS et manifestants pendant la lutte contre l’extension du camp militaire, Larzac, France, années 1970. Community of the Ark of Lanza del Vasto/Wikimedia, CC BY-ND
    Quel critère pour définir la violence policière ?

    La question du niveau de violence policière et de son évolution est éminemment complexe. Quel critère retenir en effet ?

    Le seul nombre de morts, souvent retenu, montrerait cependant que le maintien de l’ordre devient plus meurtrier en France à partir de 1879, en particulier pendant la période de l’après-guerre, marquée par la guerre froide et la guerre d’Algérie.

    En témoignent les épisodes sanglants du 17 octobre 1961 et du 8 février 1962, qui ont fait respectivement au moins cent morts et 8 morts à Paris.

    Cette seule courbe contredit l’existence d’un processus séculaire graduel de « réduction de la violence » et de pacification du maintien de l’ordre. En dehors de rares grands événements très meurtriers, il est difficile pour certains spécialistes de juger du niveau de violence policière le critère du nombre de morts dissimule d’autres formes de violence (charges, interpellations et intensité de la répression) et le « niveau de violence » renverrait avant tout aux perceptions de la manifestation.

    Si on s’en tient à ce seul critère mesurable, depuis un siècle, des phases d’apaisement relatif alternent avec des cycles de violence : celui qui oppose les organisations communistes à la police et culmine avec les manifestations contre le général Ridgway en mai 1952, puis la police aux Algériens en 1960-1962. Ces épisodes montrent que la violence policière fait toujours partie du répertoire d’action de l’État et a pu être un recours dans certaines circonstances.
    Contact plus fréquent

    La question du « retour » des violences policières doit être lue à la lumière des transformations du maintien de l’ordre depuis les années 2000. Celui-ci a été modifié par la lutte contre les « violences urbaines », autrement dit les émeutes des quartiers populaires (2005 et 2007). Les unités sont devenues plus mobiles et plus offensives, tant grâce à un armement plus agressif qu’en projetant des forces destinées à interpeller les émeutiers en vue d’une répression judiciaire.

    Il s’ensuit une transformation notable des formes de maintien de l’ordre, où le contact est plus fréquent, avec toutes les occasions de violence que peuvent provoquer de telles situations. Aux dispositifs adoptés lors des manifestations parisiennes des gilets jaunes, on peut appliquer des constats dressés à l’occasion du mouvement contre la loi travail en 2016 .
    Manif du 11 novembre 2018 contre l’invitation de Donald Trump pour les commémorations du 11 novembre 1918 par M. Macron. Jeanne Menjoulet/Flickr, CC BY-SA

    On note ainsi une dimension offensive marquée, avec des tirs de lanceur de balle de défense (LBD) (communément appelé Flashball), le déploiement massif d’unités dédiées à l’interpellation de manifestants par un pouvoir politique désireux d’afficher le soir même « la restauration de l’ordre », en utilisant des agents venus des BAC et de la BRI, et non des professionnels du maintien de l’ordre.

    Tout cela tend à brouiller les frontières entre encadrement des manifestations et police des « violences urbaines ». De telles interventions, perçues comme un usage indiscriminé de la force, ne manquent pas de générer des phénomènes de solidarisation des manifestants et de nouvelles violences.
    Des pratiques françaises pointées du doigt

    A cet égard, les spécialistes pointent des pratiques françaises à rebours des stratégies de « désescalade » menées dans d’autres pays européens, qui passent par le dialogue continu avec les organisateurs et les manifestants : depuis la présence d’officiers de liaison médiateurs, comme les Peace Units aux Pays-Bas, les « officiers de dialogue » en Suède, jusqu’à des panneaux lumineux donnant les instructions de la police à ceux qui défilent.
    Intervention de ‘Peace Units’ néerlandais lors d’une manifestation sportive.

    La sophistication de l’arsenal n’est pas non plus synonyme de pacification : le LBD et les grenades de désencerclement sont des armes susceptibles d’entraîner de graves blessures. Les forces de l’ordre conservent aussi des instruments archaïques, comme les grenades offensives (responsables de la mort de Rémi Fraisse à Sivens en 2014).

    Si l’on peut évoquer un apaisement tendanciel ou relatif de la violence du maintien de l’ordre depuis 1968, la situation reste ouverte : l’usage de la violence dépend in fine du degré de légitimité des protestataires aux yeux de l’autorité politique et des forces de l’ordre.

    #maintien_de_l'ordre


  • #nièvre, France : Le commerce ne répond plus – 31 décembre 2018
    https://nantes.indymedia.org/articles/44079

    Dans la nuit du dimanche 30 au lundi 31 décembre, plusieurs armoires techniques de téléphonie sur les communes de Guérigny, Pougues-les-Eaux, Fourchambault, Varennes-Vauzelles, Saint-Aubin-les-Forges, Murlin ont été incendiées.

    #Guerre #contrôle #social #actions #directes #_58_ #Guerre,contrôle,social,actions,directes


  • Oui, la France est bien le seul pays d’Europe à utiliser des grenades explosives contre les manifestants
    https://rmc.bfmtv.com/emission/la-france-seul-pays-au-monde-a-utiliser-des-grenades-explosives-contre-le

    Cette grenade explosive s’appelle la GLI-F4. C’est celle-ci qui avait arraché la main d’un manifestant de la #ZAD de NDDL qui avait tenté de la ramasser en 2017. C’est cette même grenade qui avait blessé au pied, en août 2017, un manifestant à Bure en Lorraine.

    Une forte explosion

    Cette grenade a trois caractéristiques quand elle explose. Elle libère du gaz lacrymogène, elle provoque un bruit intense estimé à 165 décibels dans un rayon de cinq mètres. C’est, à titre de comparaison, plus fort qu’un avion au décollage qui produit environ 140 décibels. Surtout, elle provoque une forte explosion grâce à un explosif déjà présent dans une autre grenade, la OF-F1. Celle-ci était responsable de la mort de Rémi Fraisse en octobre 2014 à Sivens. Elle a été interdite depuis.

    Même les forces de l’ordre ont reconnu que cette grenade présente un risque. En 2014, les inspections générales de la police et de la gendarmerie ont reconnu dans un rapport que ces dispositifs étaient bien “susceptibles de mutiler ou de blesser mortellement un individu”. Et qu’elles constituaient "le dernier stade avant de devoir employer des armes à feu".

    Utilisée jusqu’à épuisement des stocks

    Si elle n’a pas été interdite, la #GLI-F4 pourrait l’être prochainement. Le 24 mai 2018, selon le bulletin officiel, le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il allait renouveler ses stocks de grenades, mais n’a pas commandé de nouvelles GLI F4. "Il a été décidé de ne plus fabriquer de cette grenade", a expliqué le ministère. Pourtant, celle-ci continuera d’être utilisée jusqu’à épuisement des stocks.

    Elle sera remplacée par la GM2L, qui existe déjà. Selon le ministère de l’Intérieur contient aussi un effet lacrymogène et assourdissant, mais n’a pas l’effet déflagrant de la GLI-F4.

    #Maintien_de_L'ordre


  • Enucléator a parlé de boue Théophraste R. - 2 Janvier 2019 - Le Grand Soir
    https://www.legrandsoir.info/enucleator-a-parle-de-boue.html

    La fois d’avant, ses conseillers en communication lui avaient dit de poser ses mains à plat sur le bureau, comme pour le faire tourner (« Esprit des grands présidents, es-tu là ? ») ou comme pour faire sécher son vernis à ongles. N’a-t-on pas dit que sont teint est si altéré par la frayeur physique qu’il ne se montre que maquillé, y compris les mains ?

    Le 31 décembre, les mêmes lui ont au contraire imposé de gesticuler pendant un discours debout (de boue) dans une pièce vide, comme après le passage des huissiers chez un gilet jaune.

    Las, il lui manqua un conseiller po-li-ti-que qui lui aurait dit de ne pas insulter un peuple qu’il représente en son entier, au-delà des clivages, des origines, des rangs sociaux, du niveau de formation et des différences de fortune. Par suite, il fut livré à lui-même et cela donna : « Fainéants, je l’ai déjà dit, illettrées, alcooliques, fouteurs de bordel aussi. Je vais dire « populace enrazée », qu’est-ce que tu en penses, Brizitte ? » Comment ? Bon, d’accord, « foule haineuse ». C’est pareil ».

    Et ainsi, le seul moment où il s’enflamma dans son discours du nouvel an, fut celui où il aborda la contestation par la rue de ses choix de banquier énarque. Pour le reste, il mentit posément, promit, provoqua, récita platement son prompteur. L’homme était vide comme une orbite expurgée de son œil par un projectile de flash ball.

    Alors que tout le pays, tous les médias en France et à l’étranger ne parlent que des gilets jaunes, il est incapable de prononcer ses deux mots. Pour lui, ils n’existent pas plus que les 70 à 80% des citoyens qui les soutiennent.

    Macron a montré qu’il n’est pas le président de tous les Français. Inconsciemment, il nous confirme qu’il n’est que l’homme que les citoyens ont assis sur un trône pour empêcher que Marine Le Pen remplace Hollande. Les électeurs ont vomi sur la flamme fasciste, elle s’est éteinte sous un magma que les Institutions déguisèrent en Président et installèrent dans un Palais que sa mégère peinturlurée s’amuse à moderniser à grands frais, de la vaisselle aux rideaux en passant par les tapis et la moquette, tout en s’horrifiant de la vulgarité des crève-la-faim du dehors.

    Théophraste R. (Futur créateur du tribunal pour juger les responsables des blessures et des morts pendant l’insurrection des gilets jaunes).

    #emmanuel_macron #mépris #oligarchie #guerre_aux_pauvres #communication #Gilets_Jaunes


  • 31.12.2018 : Die radikale Partei (Tageszeitung junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/artikel/346323.kpd-gr%C3%BCndung-die-radikale-partei.html

    Il y a cent ans dans la nuit du 31.12.1918 au 1.1.2019 au Preußischer Landtag des ancien social-démocrates en désaccord avec la politique réactionnaire des dirigeants SPD créent le parti communiste allemand Deutsche Kommunistische Partei (KPD). Le journal Junge Welt publie des extraits de discours de quelques fondateurs.

    Peu après le 15 janvier 1919 ses membres les plus célèbres Rosa Luxemburg et Kartl Liebknecht sont assassinés avec la complicité de Gustav Noske, un haut responsable social-démocrate qui s’était donné la tâche de mater la révolution allemande avec des troupes commandés par des officiers qui allaient constituer le noyau du pouvoir nazi quelques années plus tard.

    Die Gründergeneration der Kommunistischen Partei Deutschlands hat die Partei zur Jahreswende 1918/19 als Revolutionspartei konzipiert. Die Annahme, dass Kapitalismus und bürgerlicher Staat in eine ausweglose Krise geraten seien, die entweder mit der sozialen Revolution oder einer sozialen Katastrophe enden würde, einte alle Fraktionen und Strömungen der Partei. Eine bestimmte politische Taktik war damit allerdings noch nicht verbindlich vorgegeben. Die Debatten in der jungen Partei drehten sich deshalb vor allem um die Frage, wie diese Einsicht in die politische Praxis zu übersetzen sei – auf dem Gründungsparteitag in der Form einer Auseinandersetzung über die Wahlbeteiligung bzw. über die Gewerkschaften. Anfang 1922, als die ersten, aus diesen Konflikten resultierenden Abspaltungen nach links und rechts bereits erfolgt waren, hat August Thalheimer dieses zentrale Problem der Parteientwicklung in der Zeitschrift Die Internationale noch einmal umrissen: Es liege, so Thalheimer, auf der Hand, dass, sollte die Einschätzung, der Kapitalismus befinde sich in einer finalen Krise, sich als nicht zutreffend erweisen, »für die kommunistische Politik, und also für kommunistische Grundsätze und am Ende auch für die kommunistische Partei kein Boden mehr da ist. Wenn der Kapitalismus aus dieser seiner ungeheuren Krisis zu ›normaler‹ Funktion zurückkehrt, so folgt daraus politisch die Rückkehr zur ›normalen‹ sozialdemokratischen Politik und Partei, die ihre verschiedenen Färbungen und Flügel haben mag, in der aber keine grundsätzlich verschiedenen programmatischen und taktischen Einstellungen möglich sind.« Das hieß: Eine kommunistische Partei funktioniert, wenn sie sich selber ernst nimmt, nur in Krisenphasen, in denen die Möglichkeit der Revolution zumindest angelegt ist. Ein Plädoyer gegen »kommunistische Grundsätze« ist das gerade nicht: Es ist der Hinweis, dass auch eine politische Partei, die einmal mit solchen radikalen Grundsätzen angefangen hat, gefährdet ist, »zur ›normalen‹ sozialdemokratischen Politik« herabzusinken. Die Geschichte der kommunistischen Parteien im vergangenen Jahrhundert ist auch eine Geschichte dieses Verfalls. Ein Rundgang durch die großen Themen des Gründungsparteitages lohnt sich nicht zuletzt aus diesem Grund.
    Kritik des »linken« Reformismus

    Die USPD ist tot

    »Wir sehen hier, wie die USP nicht nur in ihren Führern verderbt ist, sondern, allerdings wesentlich mit durch die Politik ihrer Führer, auch in den Massen sich der Zersetzungsprozeß in einer sehr deutlichen, in einer geradezu unerträglichen Weise geltend macht. Die Mitgliedschaften, und zwar hier unter Förderung durch den Parteivorstand, der dieser Politik noch nicht abgeschworen hat, sie gehen bei den Wahlen zusammen mit den Mehrheitssozialisten. Die Mitgliedschaften verschmelzen sich in immer größerem Umfange. Wir haben in dem einen seltenen, aber wahrscheinlich bald nicht mehr so seltenen Falle Eduard Bernsteins einen Fall der Zugehörigkeit zu beiden Parteien. Dieser Vorgang kennzeichnet die innere Zersetzung, die absolute Unhaltbarkeit der ganzen Partei, nicht nur in bezug auf einzelne Personen, sondern auch in bezug auf die Zusammensetzung der Mitgliedschaften selbst. Es ist eine Scheidung notwendig. Im Grunde ist die USP bereits heute tot, und im Grunde ist dieser Austritt aus dem Kabinett nichts anderes als ein mißglückender Versuch, den Leichnam noch einmal zum Leben zu erwecken.« (Karl Liebknecht)

    Der große Trennungsstrich

    »Es gilt nun heute, jetzt, vor aller Öffentlichkeit den großen Trennungsstrich zu ziehen. Wir haben keine Gemeinschaft mehr mit der USP, wir müssen eine selbständige Partei werden. Wenn wir heute auseinandergehen, muß eine neue Partei gegründet sein, eine Partei, die im Gegensatz zu den scheinsozialistischen Parteien steht, zu denen auch die USP zu rechnen ist, im Gegensatz zu den Parteien, die das Wort Sozialismus mißbrauchen, um die Massen zu verwirren und den herrschenden Klassen in die Hände zu arbeiten, eine Partei, die entschlossen und rücksichtslos die Interessen des Proletariats vertritt, eine Partei, die geschlossen und einheitlich zusammengesetzt ist im Geiste und im Willen, eine Partei, die ein klares Programm hat, eine Partei, in der das Ziel und die Mittel zum Ziele gewählt sind mit klarer Entschlossenheit, mit einer Entschiedenheit, die nicht verwirrt werden kann, [in der] die Mittel gewählt worden sind nach den Interessen der sozialistischen Revolution, nach den Interessen, die die sozialistische Weltrevolution erfordert.« (Karl Liebknecht)

    Mitmacherei der USPD

    »Die USP (…) entstand durch Zusammenschluß verschiedenartiger Elemente, die weder in den Grundsätzen noch in der Taktik übereinstimmen und in den offiziellen Instanzen überwiegend eine verhängnisvolle scheinradikale Impotenz verkörpern. Die Politik der USP war von Anbeginn niemals eine solche der sozialistischen Klarheit, des entschlossenen Klassenkampfes, des konsequenten Internationalismus, sondern nur eine solche der opportunistischen Verworrenheit, der ängstlichen Kompromisselei, der nationalen Rechnungsträgerei und so von Anfang an zur Aktionsunfähigkeit verdammt. Seit der Novemberrevolution hat sich die Halbheit und Unsicherheit dieser Politik bis zur völligen Prinzipienlosigkeit gesteigert. Obwohl die Mehrheitssozialisten schon am 9. November unzweideutig erklärten, daß sie eine proletarisch-revolutionäre Politik auch künftig ablehnen würden, traten Vertreter der USP in das paritätische Kabinett ein. Sie haben damit der Verwirrung und Versumpfung der Arbeiter- und Soldatenmassen stärksten Vorschub geleistet, indem sie den Ebert-Scheidemann als Feigenblatt dienten. Sie haben sich acht Wochen lang aller Verbrechen und Verrätereien der ›sozialistischen‹ Regierung, deren Ziel die Wiederherstellung und Erhaltung der kapitalistischen Klassenherrschaft ist, durch Duldung oder offene Mittäterschaft mitschuldig gemacht. Sie haben die Voraussetzungen für ein rapides Anwachsen der gegenrevolutionären Mächte schaffen helfen und in verderblichster Weise dazu beigetragen, die revolutionäre Kraft der Arbeiter zu schwächen.« (Resolution, gegen eine Stimme angenommen)

    Wahlbeteiligung und Parlament

    Funktion der Nationalversammlung

    »Die Nationalversammlung wird ganz nach Wunsch der Bourgeoisie, ganz nach dem Wunsche ihrer Agenten Ebert und Scheidemann ein gefügiges Instrument in den Händen der Gegenrevolution sein. Es ist kein Zweifel, daß in dieser Nationalversammlung die Vertreter der entschlossenen revolutionären Richtung innerhalb des Proletariats in der Minderheit sich befinden werden. Parteigenossen! Trotzdem schlagen wir Ihnen vor, die Nationalversammlungswahlen nicht beiseite liegen zu lassen. Wir schlagen Ihnen vor, in diese Wahlen zur Nationalversammlung einzutreten mit aller Kraft. (Rufe: ›Niemals!‹ ›Nein!‹) Lassen Sie mich ausreden! Sprechen Sie Ihr ›Niemals!‹ erst am Schluß. Wir schlagen Ihnen vor, in diese Wahlen einzutreten und sie durchzukämpfen mit aller Erbitterung und aller Energie und aller Kampfesfreudigkeit, sage ich Ihnen, die Sie gezeigt haben in jedem Kampfe, um jede Position, die die Gegenrevolution bis jetzt vor Ihnen aufgerichtet hat. (Rufe: ›Vergeudung von Kraft!‹) Parteigenossen! Man sagt Vergeudung von Kraft. Ja, der Genosse hat recht. Wenn die Positionen, die die Gegenrevolution vor uns aufrichtet, genommen werden können ohne Kraftaufwand, ohne daß wir sie stürmen, dann hat der Genosse Kahlert recht. Solange die Bourgeoisie nicht bereit ist, das zu tun, solange wird sie uns den Kampf aufdrängen, solange sie freiwillig nicht einen Schritt zurückgeht, solange sie kämpft, solange ist es unsere Aufgabe, den Kampf mit der Bourgeoisie aufzunehmen um jede Position, in der sie sich befindet.« (Paul Levi)

    Jusqu’à la vente du terrain aux promoteurs immobiliers on pouvait visiter à Chausseestraße 121 un monument en souvenir de la fondation du prédécesseur du KPD Spartakusbund le 11. novembre 1918. Cette confédération était le fruit du travail depuis le mois d’août 1914 de socialistes de gauche rassemblés sous le nom Gruppe Internationale
    https://www.openstreetmap.org/node/2946522911

    ADN-ZB-Kohls- 8.11.1958-Spartakus-Gedenkstätte in Berlin eingeweiht. Zu einem Höhepunkt der Veranstaltungen am Vorabend des 40. Jahrestages der Novemberrevolution wurde die Einweihung der Spartakus-Gedenkstätte auf dem Grundstück Chauseestraße 121 in Berlin-Mitte am 8.November 1958. Mehrere Hundert Berliner Bürger aus beiden Teilen der Stadt, Kampfgruppen sowie Vertreter des Magistrats, der Parteien und Massenorganisationen waren zu der bedeutsamen Feierstunde erschienen. UBz: Während der Ansprache von Professor Dr.Mette, Vorsitzender des Kulturbundes Berlin.

    Inschrift im Hintergrund:
    Spartakus das heisst Feuer und Geist, das heisst Seele und Herz, das heisst Wille und Tat der Revolution des Proletariats.
    Karl Liebknecht

    Photograph: Ulrich Kohls

    Gedenktafeln in Berlin - Spartakus


    Foto : Holger Hübner

    Der Stein, der links neben einer ehemaligen Kaufhalle stand, existiert nicht mehr. Interessanterweise gab es lt. Telefonbucheintrag im Jahr 1941 hier noch das Rechtsanwaltsbüro Dr. Wilhelm Liebknecht (Tel. 41 33 10, Privatanschrift NW 87 [Hansaviertel], Klopstockstraße 20, Tel. 39 36 32).

    Im 2. Stock des früher hier stehenden - im Zweiten Weltkrieg zerstörten - Hauses, im Anwaltsbüro der Brüder Liebknecht, trafen sich am 1. Januar 1916 unter Vorsitz von Karl Liebknecht u.a. die oppositionellen SPD-Funktionäre Käthe Duncker, Hugo Eberlein, Rudolf Lindau, Franz Mehring, Wilhelm Pieck, Georg Schumann zur 1. Reichskonferenz der „Gruppe Internationale“. Sie beschlossen „zur Aufklärung, Mobilisierung und Organisierung der Werktätigen“ die Herausgabe der „Politischen Briefe“ mit dem Titel „Spartakus“ unter der Redaktion von Leo Jogiches. Die Gruppe nannte sich am 11. November 1918 in Spartakusbund um, aus diesem entstand die KPD.

    Eine große Steinwand trug zuvor dieselbe Inschrift in ganz unwesentlich veränderter Zeilenaufteilung („der Revolution“ und „des Proletariats“ bildeten jeweils eine Zeile), darunter aber stand zusätzlich: An diesem Platz stand das Haus, in dem unter Vorsitz / Karl Liebknechts am 1. Januar 1916 / die Spartakusgruppe, die Keimzelle der Kommunistischen Partei Deutschlands gegründet wurde

    Die Gedenkstätte wurde aus Anlass des 40. Jahrestags der Novemberrevolution eingeweiht


    prise de vue Google streetview 2008

    Hausnummern 121–131
    https://de.wikipedia.org/wiki/Chausseestra%C3%9Fe#Die_westliche_Stra%C3%9Fenseite_entlang


    Blick aus der Schlegelstraße auf die Chausseestraße 121–123
    Hofansicht Chausseestraße 123

    Auf dem südlich angrenzenden freien Platz wurde zu DDR-Zeiten neben der Kaufhalle in einer kleinen Grünanlage ein Spartakus-Gedenkstein auf dem Grundstück Chausseestraße 121 aufgestellt. Unter symbolischen Flammen steht auf dieser Stele in großen Buchstaben der Name des SPARTAKUS mit einem Zitat von Karl Liebknecht und auf der Rückseite wird darauf hingewiesen, dass an diesem Platz am 1. Januar 1916 der Spartakusbund als Keimzelle der Kommunistischen Partei Deutschlands gegründet wurde. Bis zur Ermordung von Rosa Luxemburg und Karl Liebknecht betrieb Liebknecht im früheren Haus Chausseestraße 121 zusammen mit seinem Bruder eine Rechtsanwaltspraxis. Das Haus Chausseestraße 121 wurde im Zweiten Weltkrieg zerstört. Der aus der DDR-Zeit stammende Gedenkstein steht nun neben dem Neubau der Nummer 121 und blieb somit als Teil der bewegten Geschichte dieser Straße


    Les nouveaus bâtiments construites à l’adresse Chausseestraße 121 sont visibles sur cette photo de satellite pris en 2018. Il n’y a plus de trace du mémorial Spartacus.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Spartakusbund
    https://de.wikipedia.org/wiki/Rosa_Luxemburg
    https://de.wikipedia.org/wiki/Karl_Liebknecht

    #Allemagne #révolution #histoire #communisme #Berlin #Mitte #Chausseestraße #Niederkirchnerstraße #Prinz-Albrecht-Straße

    • @reka C’est quand même une histoire triste, surtout quand on se rend compte que les associations réactionnaires d’anciens militaires continuent d’exister et jouissent du soutien officiel de l’armée de l’Allemagne démocratique de nos jours.

      Par le texte suivant on apprend que le bâtiment situé à Chausseestraße 94 joue un rôle important pour la communication des traditions militaristes. A travers la petite enquête je viens de localiser la maison des anciens combattants où mon grand père se rendait régulièrement pendant son temps libre dans les années 1920/1930. Dans son texte le chef da la confération Kyffhäuser ne cache pas le fait que son association était interdite par les alliées après 1945 à cause de son rôle dans l’état nazi. Aujourd’hui les locaux de l’association se trouvent dans l’ancienne Hermann-Göring-Kaserne transformé en quartier général de francais Quartier Napoléon après 1945. On l’a fallacieusement renommé en Julius-Leber-Kaserne. Ce résistant anzi-nazi berlinois était un membre du SPD clandestin entre 33/45.

      Kyffhäuser Landesverband Berlin e.V. - Der Landesverband Berlin
      http://www.lv-berlin.de/der-landesverband-berlin


      Point de passage entre Berlin-Ouest et l’Est. Les locaux de la Kyffhäuserbund se trouvaient dans le deuxième bâtiment à droite.

      Der Landesverband Berlin, so wie wir ihn heute kennen, hat mehrere Vorgänger im 20. Jahrhundert gehabt.

      Der Landesverband Berlin – Brandenburg wurde am 01. September 1933 aus dem damaligen Provinzial-Kriegerverband Berlin und den Regierungsbezirks-Kriegerverbänden Potsdam und Frankfurt/Oder gebildet. Damit ging auch die langjährige Tradition dieser drei Verbände auf den Landesverband über. Später musste der Landesverband Berlin-Brandenburg eine Umgliederung vornehmen und zu seinem großen Bedauern die Kreisverbände des früheren Regierungsbezirks-Kriegerverbandes Frankfurt/Oder an den neu zu bildenden Landesverband Ostmark abgeben. Seit dieser Zeit umfasste der Landesverband Berlin-Brandenburg die Gebiete Groß-Berlins und des Regierungsbezirks Potsdam mit 33 Kreisverbänden, denen 1576 Kameradschaften mit 119.941 Kameraden unterstanden.

      Die Geschäftsstelle des Landesverbandes Berlin-Brandenburg befand sich in der Chaussee Str. 94. Das Haus steht heute noch und dient als Wohn – und Geschäftshaus. Bis 1990 diente das Gebäude in Teilen als Dienstgebäude der Grenzübergangsstelle Chausseestr. zwischen Berlin-Ost (Mitte) und Berlin-West (Wedding)

      In dieser Form bestand der Landesverband Berlin-Brandenburg bis zu seiner Auflösung am 03. März 1943.

      Nach 1945 erfolgte das Verbot aller Kriegervereine durch die Alliierten.

      Im Jahre 1952 erfolgte die Neugründung als „Kyffhäuser Veteranenwohlfahrtsbund“ mit dem Vorsitzenden Wilhelm Böhmer. Ab 16. Oktober 1952 erfolgte die Umbenennung in Landes- und Gebietsverband (LGV) im Kyffhäuserbund e.V. Im Jahre 1953 verfügte der LGV Berlin über 10 Kreisverbände (KV) mit 50 Kameradschaften (KK), welche bis zu einem Mitgliederbestand von 1.400 Mitgliedern im Jahre 1954 aufwuchs. Schwerpunkt der Arbeit in den Gliederungen war schon damals der Schießsport und das soziale Engagement. Im Jahre 1965 gab es im LGV auch 14 Frauenkameradschaften, sowie die Bundesfrauenreferentin Milly Lönser. Bis zum Jahre 1967 wuchs der Mitgliederbestand bis auf 2.340 Kameradinnen und Kameraden an. Bereits Ende der 70iger Jahre deutete sich ein Trend an, der bis heute nicht gestoppt werden konnte – der Mitgliederrückgang. Im Jahre 1978 umfasste der Mitgliederbestand noch 1.042 Mitglieder.

      In den achtziger Jahren wurde dann auf solider Basis durch mehrere Landesvorsitzende die Arbeit, insbesondere der Schießsport, aber auch die Sozialarbeit geleitet. Stellvertretend seien dafür genannt: Kurt Kumpf und Inge Scherf. Auch nach dem Fall der Mauer konnte der Rückgang der Mitgliederzahlen nicht gestoppt werden. Er war in zwischen auf ca. 380 Mitglieder in 12 Kameradschaften und 4 Kreisverbänden zurückgegangen. Zu Beginn der 2000er Jahre wurden dann auf Grund fehlender Notwendigkeit die vier Kreisverbände aufgelöst.

      Im Jahre 1997 erfolgte der Umzug der Landesgeschäftsstelle, von der Monumentenstr. in Kreuzberg, in die Julius-Leber-Kaserne unter das Dach des Verbandes der Reservisten der Deutschen Bundeswehr / Landesgruppe Berlin, da der Kyffhäuserbund Mitglied im Beirat für Freiwillige Reservistenarbeit ist und Anteile an der Reservisten Service Gesellschaft hält.

      Seit Anfang der 90er Jahre heißt der Landesverband nun Kyffhäuser Landesverband Berlin e.V.

      Heute gibt es noch ca. 200 Mitglieder in sechs Kameradschaften. Diese haben sich mit ganzer Kraft dem Schießsport und der Sozialarbeit verschrieben. Hier wird eine hervorragende Arbeit geleistet, z.B. in der Sozialarbeit durch unsere Landesfrauenreferentin Ursula Stalla bis zum Jahre 2016 und ab der Jahreshauptversammlung 2016 Dietrich Knüppel, oder im Schießsport durch unsere Schießwarte Uwe Zingler und Gerd Buchwald. Der Landesvorsitzende (seit 2000) Wolfram Mandry verleiht durch seine Mitarbeit im Bundesvorstand auch einem so kleinen Landesverband wie dem Berliner, Gewicht und Stimme. Die Kameradinnen und Kameraden werden auch in Zukunft alles dafür tun, dass unser Landesverband und der Kyffhäuserbund noch lange in Berlin präsent sind, denn so eine lange Tradition, die bis auf das Jahr 1786 zurückgeht, auf die wir zurück blicken können wird und darf nicht untergehen.

      Wolfram Mandry
      Landesvorsitzender

      https://de.wikipedia.org/wiki/Kyffh%C3%A4userbund

      https://www.berlin.de/mauer/orte/ehemalige-grenzuebergaenge/chausseestrasse

      #militarisme #guerre #colonialisme #revanchisme


  • La #Chine « se prépare à la guerre » et menace #Taïwan - #Asie-Pacifique - RFI
    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20190102-taiwan-independance-chine-preparation-guerre

    En Chine, l’armée populaire de libération vient de publier dans son journal officiel ses objectifs pour 2019 et c’est un programme très engagé qui a été révélé. Dans un contexte de tensions grandissantes avec le voisin taïwanais, les militaires chinois sont aujourd’hui appelés « à se préparer à la guerre ».

    #asie #pacifique #conflits



  • Lille Le jeune homme blessé par balle par la police, rue Solférino, est mort Lakhdar Belaïd - 1 Janvier 2019 - la voix du nord
    http://www.lavoixdunord.fr/515161/article/2019-01-01/le-jeune-homme-blesse-par-balle-par-la-police-est-mort

    Dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre, la police ouvrait le feu sur un véhicule rue Solférino, dans le centre de Lille. Grièvement blessé, son chauffeur est décédé dans la nuit de lundi à mardi.

    Il avait 24 ans et avait été très gravement blessé par balles à l’issue d’une intervention de police en plein secteur festif lillois. Abderrahmane Hammouch, l’avocat de la famille de B., 24 ans, confirme officiellement le décès de ce jeune habitant du quartier de Fives. Longtemps resté dans le coma, B. a finalement succombé à ses blessures dans la nuit de lundi à mardi. « La famille veut clairement savoir ce qui s’est passé il y a un mois », poursuit Me Hammouch.

    Le Fivois aurait paniqué
    Dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre, la police surveille une Clio blanche stationnée rue Solférino. Ce véhicule de location n’a pas été rendu à temps et a été signalé aux autorités. Un Renault Scenic noir finit par déposer un passager près du véhicule. Cet homme se dirige alors vers la Clio.

    À ce moment, B. est au volant du Renault Scenic, un véhicule totalement en règle, précisent ses proches. Face à l’opération de police visant à interpeller la personne venue récupérer la Clio, le Fivois aurait paniqué et tenté de prendre la fuite. A-t-il cherché à éviter un contrôle ? Des policiers ont-ils craint pour leur sécurité ? La Direction départementale de la sécurité publique évoquera un « coup de feu en légitime défense pour stopper le véhicule ».

    Une enquête de la police des polices
    Le monospace terminera sa course un peu plus loin. Blessé au ventre, B. en a perdu le contrôle. Quand les secours arrivent, il est en arrêt cardiaque et sera réanimé par le SAMU. Les proches du défunt exigent dorénavant l’ouverture d’une information judiciaire et la désignation d’un juge d’instruction.

    « La famille n’a pas accès au dossier »
    « Pour le moment, seule l’Inspection générale de la police nationale est saisie de l’affaire, rappelle Abderrahmane Hammouch. La famille n’a pas accès au dossier. » Le défenseur de la famille n’exclut pas non plus le dépôt d’une plainte avec constitution de partie civile. Il annonce d’ores et déjà la constitution d’un pool d’avocats pour se saisir de l’affaire, avec ses confrères Alice Cohen-Sabban et Benoît Cousin.

    #violence_policière #Lille #Fives
     #police #violences #guerre-aux-pauvres #répressions #luttes_sociales #répression_policière #violence_policière #Lille #Lille_Fives #France