• Prise de position de l’ECRE sur les statistiques européennes en matière d’asile, et leur difficile #comparabilité :

    MAKING ASYLUM NUMBERS COUNT. ECRE’S ANALYSIS OF GAPS AND NEEDS FOR REFORM IN DATA COLLECTION ON THE COMMON EUROPEAN ASYLUM SYSTEM
    https://www.ecre.org/wp-content/uploads/2018/01/Policy-Note-10.pdf

    #statistiques #asile #réfugiés #UE #EU #Europe #chiffres #guerre_des_chiffres #cohérence
    ping @simplicissimus @reka

    Dans un article publié dans @vivre on peut lire, à ce propos :

    Or, ce sont ces mêmes données qui servent de base et guident des changements politiques ou législatifs, s’inquiète le European Council on refugees and exiles (ECRE) dans une prise de position appelant les autorités européennes à mettre en place de bonnes pratiques et des outils cohérents et complets.

    https://asile.ch/2018/08/20/statistiques-en-2017-quelle-reconnaissance-du-besoin-de-protection-en-suisse

  • 2.3 million Venezuelans now live abroad

    More than 7% of Venezuela’s population has fled the country since 2014, according to the UN. That is the equivalent of the US losing the whole population of Florida in four years (plus another 100,000 people, give or take).

    The departing 2.3 million Venezuelans have mainly gone to neighboring Colombia, Ecuador, Brazil, and Peru, putting tremendous pressure on those countries. “This is building to a crisis moment that we’ve seen in other parts of the world, particularly in the Mediterranean,” a spokesman for the UN’s International Organization for Migration said recently.

    This week, Peru made it a bit harder for Venezuelans to get in. The small town of Aguas Verdes has seen as many as 3,000 people a day cross the border; most of the 400,000 Venezuelans in Peru arrived in the last year. So Peru now requires a valid passport. Until now, ID cards were all that was needed.

    Ecuador tried to do the same thing but a judge said that such a move violated freedom-of-movement rules agreed to when Ecuador joined the Andean Community. Ecuador says 4,000 people a day have been crossing the border, a total of 500,000 so far. It has now created what it calls a “humanitarian corridor” by laying on buses to take Venezuelans across Ecuador, from the Colombian border to the Peruvian border.

    Brazil’s Amazon border crossing in the state of Roraima with Venezuela gets 500 people a day. It was briefly shut down earlier this month—but that, too, was overturned by a court order.

    Venezuela is suffering from severe food shortages—the UN said more than 1 million of those who had fled since 2014 are malnourished—and hyperinflation. Things could still get worse, which is really saying something for a place where prices are doubling every 26 days. The UN estimated earlier this year that 5,000 were leaving Venezuela every day; at that rate, a further 800,000 people could leave before the end of the year (paywall).

    A Gallup survey from March showed that 53% of young Venezuelans want to move abroad permanently. And all this was before an alleged drone attack on president Nicolas Maduro earlier this month made the political situation even more tense, the country’s opposition-led National Assembly said that the annual inflation rate reached 83,000% in July, and the chaotic introduction of a new currency.

    https://www.weforum.org/agenda/2018/08/venezuela-has-lost-2-3-million-people-and-it-could-get-even-worse
    #Venezuela #asile #migrations #réfugiés #cartographie #visualisation #réfugiés_vénézuéliens

    Sur ce sujet, voir aussi cette longue compilation initiée en juin 2017 :
    http://seen.li/d26k

    • Venezuela. L’Amérique latine cherche une solution à sa plus grande #crise_migratoire

      Les réunions de crise sur l’immigration ne sont pas l’apanage de l’Europe : treize pays latino-américains sont réunis depuis lundi à Quito pour tenter de trouver des solutions communes au casse-tête migratoire provoqué par l’#exode_massif des Vénézuéliens.


      https://www.courrierinternational.com/article/venezuela-lamerique-latine-cherche-une-solution-sa-plus-grand

    • Bataille de #chiffres et guerre d’images autour de la « #crise migratoire » vénézuélienne

      L’émigration massive qui touche actuellement le Venezuela est une réalité. Mais il ne faut pas confondre cette réalité et les défis humanitaires qu’elle pose avec son instrumentalisation, tant par le pouvoir vénézuélien pour se faire passer pour la victime d’un machination que par ses « ennemis » qui entendent se débarrasser d’un gouvernement qu’ils considèrent comme autoritaire et source d’instabilité dans la région. Etat des lieux d’une crise très polarisée.

      C’est un véritable scoop que nous a offert le président vénézuélien le 3 septembre dernier. Alors que son gouvernement est avare en données sur les sujets sensibles, Nicolas Maduro a chiffré pour la première fois le nombre de Vénézuéliens ayant émigré depuis deux ans à 600 000. Un chiffre vérifiable, a-t-il assuré, sans toutefois donner plus de détails.

      Ce chiffre, le premier plus ou moins officiel dans un pays où il n’y a plus de statistiques migratoires, contraste avec celui délivré par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR). Selon ces deux organisations, 2,3 millions de Vénézuéliens vivraient à l’étranger, soit 7,2% des habitants sur un total de 31,8 millions. Pas de quoi tomber de sa chaise ! D’autres diasporas sont relativement bien plus nombreuses. Ce qui impressionne, c’est la croissance exponentielle de cette émigration sur un très court laps de temps : 1,6 million auraient quitté le pays depuis 2015 seulement. Une vague de départs qui s’est accélérée ces derniers mois et affectent inégalement de nombreux pays de la région.
      Le pouvoir vénézuélien, par la voix de sa vice-présidente, a accusé des fonctionnaires de l’ONU de gonfler les chiffres d’un « flux migratoire normal » (sic) pour justifier une « intervention humanitaire », synonyme de déstabilisation. D’autres sources estiment quant à elles qu’ils pourraient être près de quatre millions à avoir fui le pays.

      https://www.cncd.be/Bataille-de-chiffres-et-guerre-d
      #statistiques #guerre_des_chiffres

    • La formulation est tout de même étrange pour une ONG… : pas de quoi tomber de sa chaise, de même l’utilisation du mot ennemis avec guillemets. Au passage, le même pourcentage – pas si énorme …– appliqué à la population française donnerait 4,5 millions de personnes quittant la France, dont les deux tiers, soit 3 millions de personnes, au cours des deux dernières années.

      Ceci dit, pour ne pas qu’ils tombent… d’inanition, le Programme alimentaire mondial (agence de l’ONU) a besoin de sous pour nourrir les vénézuéliens qui entrent en Colombie.

      ONU necesita fondos para seguir atendiendo a emigrantes venezolanos
      http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/onu-necesita-fondos-para-seguir-atendiendo-emigrantes-venezolanos_25311

      El Programa Mundial de Alimentos (PMA), el principal brazo humanitario de Naciones Unidas, informó que necesita 22 millones de dólares suplementarios para atender a los venezolanos que entran a Colombia.

      «Cuando las familias inmigrantes llegan a los centros de recepción reciben alimentos calientes y pueden quedarse de tres a cinco días, pero luego tienen que irse para que otros recién llegados puedan ser atendidos», dijo el portavoz del PMA, Herve Verhoosel.
      […]
      La falta de alimentos se convierte en el principal problema para quienes atraviesan a diario la frontera entre Venezuela y Colombia, que cuenta con siete puntos de pasaje oficiales y más de un centenar informales, con más de 50% de inmigrantes que entran a Colombia por estos últimos.

      El PMA ha proporcionado ayuda alimentaria de emergencia a más de 60.000 venezolanos en los departamentos fronterizos de Arauca, La Guajira y el Norte de Santander, en Colombia, y más recientemente ha empezado también a operar en el departamento de Nariño, que tiene frontera con Ecuador.
      […]
      De acuerdo con evaluaciones recientes efectuadas por el PMA entre inmigrantes en Colombia, 80% de ellos sufren de inseguridad alimentaria.

    • Migrants du Venezuela vers la Colombie : « ni xénophobie, ni fermeture des frontières », assure le nouveau président colombien

      Le nouveau président colombien, entré en fonction depuis hier (lundi 8 octobre 2018), ne veut pas céder à la tentation d’une fermeture de la frontière avec le Venezuela.


      https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/migrants-du-venezuela-colombie-xenophobie-fermeture-frontieres-a
      #fermeture_des_frontières #ouverture_des_frontières

    • Fleeing hardship at home, Venezuelan migrants struggle abroad, too

      Every few minutes, the reeds along the #Tachira_River rustle.

      Smugglers, in ever growing numbers, emerge with a ragtag group of Venezuelan migrants – men struggling under tattered suitcases, women hugging bundles in blankets and schoolchildren carrying backpacks. They step across rocks, wade into the muddy stream and cross illegally into Colombia.

      This is the new migration from Venezuela.

      For years, as conditions worsened in the Andean nation’s ongoing economic meltdown, hundreds of thousands of Venezuelans – those who could afford to – fled by airplane and bus to other countries far and near, remaking their lives as legal immigrants.

      Now, hyperinflation, daily power cuts and worsening food shortages are prompting those with far fewer resources to flee, braving harsh geography, criminal handlers and increasingly restrictive immigration laws to try their luck just about anywhere.

      In recent weeks, Reuters spoke with dozens of Venezuelan migrants traversing their country’s Western border to seek a better life in Colombia and beyond. Few had more than the equivalent of a handful of dollars with them.

      “It was terrible, but I needed to cross,” said Dario Leal, 30, recounting his journey from the coastal state of Sucre, where he worked in a bakery that paid about $2 per month.

      At the border, he paid smugglers nearly three times that to get across and then prepared, with about $3 left, to walk the 500 km (311 miles) to Bogota, Colombia’s capital. The smugglers, in turn, paid a fee to Colombian crime gangs who allow them to operate, according to police, locals and smugglers themselves.

      As many as 1.9 million Venezuelans have emigrated since 2015, according to the United Nations. Combined with those who preceded them, a total of 2.6 million are believed to have left the oil-rich country. Ninety percent of recent departures, the U.N. says, remain in South America.

      The exodus, one of the biggest mass migrations ever on the continent, is weighing on neighbors. Colombia, Ecuador and Peru, which once welcomed Venezuelan migrants, recently tightened entry requirements. Police now conduct raids to detain the undocumented.

      In early October, Carlos Holmes Trujillo, Colombia’s foreign minister, said as many as four million Venezuelans could be in the country by 2021, costing national coffers as much as $9 billion. “The magnitude of this challenge,” he said, “our country has never seen.”

      In Brazil, which also borders Venezuela, the government deployed troops and financing to manage the crush and treat sick, hungry and pregnant migrants. In Ecuador and Peru, workers say that Venezuelan labor lowers wages and that criminals are hiding among honest migrants.

      “There are too many of them,” said Antonio Mamani, a clothing vendor in Peru, who recently watched police fill a bus with undocumented Venezuelans near Lima.
      “WE NEED TO GO”

      By migrating illegally, migrants expose themselves to criminal networks who control prostitution, drug trafficking and other rackets. In August, Colombian investigators discovered 23 undocumented Venezuelans forced into prostitution and living in basements in the colonial city of Cartagena.

      While most migrants are avoiding such straits, no shortage of other hardship awaits – from homelessness, to unemployment, to the cold reception many get as they sleep in public squares, peddle sweets and throng already overburdened hospitals.

      Still, most press on, many on foot.

      Some join compatriots in Brazil and Colombia. Others, having spent what money they had, are walking vast regions, like Colombia’s cold Andean passes and sweltering tropical lowlands, in treks toward distant capitals, like Quito or Lima.

      Johana Narvaez, a 36-year-old mother of four, told Reuters her family left after business stalled at their small car repair shop in the rural state of Trujillo. Extra income she made selling food on the street withered because cash is scarce in a country where annual inflation, according to the opposition-led Congress, recently reached nearly 500,000 percent.

      “We can’t stay here,” she told her husband, Jairo Sulbaran, in August, after they ran out of food and survived on corn patties provided by friends. “Even on foot, we must go.” Sulbaran begged and sold old tires until they could afford bus tickets to the border.

      Venezuelan President Nicolas Maduro has chided migrants, warning of the hazards of migration and that emigres will end up “cleaning toilets.” He has even offered free flights back to some in a program called “Return to the Homeland,” which state television covers daily.

      Most migration, however, remains in the other direction.

      Until recently, Venezuelans could enter many South American countries with just their national identity cards. But some are toughening rules, requiring a passport or additional documentation.

      Even a passport is elusive in Venezuela.

      Paper shortages and a dysfunctional bureaucracy make the document nearly impossible to obtain, many migrants argue. Several told Reuters they waited two years in vain after applying, while a half-dozen others said they were asked for as much as $2000 in bribes by corrupt clerks to secure one.

      Maduro’s government in July said it would restructure Venezuela’s passport agency to root out “bureaucracy and corruption.” The Information Ministry didn’t respond to a request for comment.
      “VENEZUELA WILL END UP EMPTY”

      Many of those crossing into Colombia pay “arrastradores,” or “draggers,” to smuggle them along hundreds of trails. Five of the smugglers, all young men, told Reuters business is booming.

      “Venezuela will end up empty,” said Maikel, a 17-year-old Venezuelan smuggler, scratches across his face from traversing the bushy trails. Maikel, who declined to give his surname, said he lost count of how many migrants he has helped cross.

      Colombia, too, struggles to count illegal entries. Before the government tightened restrictions earlier this year, Colombia issued “border cards” that let holders crisscross at will. Now, Colombia says it detects about 3,000 false border cards at entry points daily.

      Despite tougher patrols along the porous, 2,200-km border, officials say it is impossible to secure outright. “It’s like trying to empty the ocean with a bucket,” said Mauricio Franco, a municipal official in charge of security in Cucuta, a nearby city.

      And it’s not just a matter of rounding up undocumented travelers.

      Powerful criminal groups, long in control of contraband commerce across the border, are now getting their cut of human traffic. Javier Barrera, a colonel in charge of police in Cucuta, said the Gulf Clan and Los Rastrojos, notorious syndicates that operate nationwide, are both involved.

      During a recent Reuters visit to several illegal crossings, Venezuelans carried cardboard, limes and car batteries as barter instead of using the bolivar, their near-worthless currency.

      Migrants pay as much as about $16 for the passage. Maikel, the arrastrador, said smugglers then pay gang operatives about $3 per migrant.

      For his crossing, Leal, the baker, carried a torn backpack and small duffel bag. His 2015 Venezuelan ID shows a healthier and happier man – before Leal began skimping on breakfast and dinner because he couldn’t afford them.

      He rested under a tree, but fretted about Colombian police. “I’m scared because the “migra” comes around,” he said, using the same term Mexican and Central American migrants use for border police in the United States.

      It doesn’t get easier as migrants move on.

      Even if relatives wired money, transfer agencies require a legally stamped passport to collect it. Bus companies are rejecting undocumented passengers to avoid fines for carrying them. A few companies risk it, but charge a premium of as much as 20 percent, according to several bus clerks near the border.

      The Sulbaran family walked and hitched some 1200 km to the Andean town of Santiago, where they have relatives. The father toured garages, but found no work.

      “People said no, others were scared,” said Narvaez, the mother. “Some Venezuelans come to Colombia to do bad things. They think we’re all like that.”

      https://www.reuters.com/article/us-venezuela-migration-insight/fleeing-hardship-at-home-venezuelan-migrants-struggle-abroad-too-idUSKCN1MP

      Avec ce commentaire de #Reece_Jones:

      People continue to flee Venezuela, now often resorting to #smugglers as immigration restrictions have increased

      #passeurs #fermeture_des_frontières

    • ’No more camps,’ Colombia tells Venezuelans not to settle in tent city

      Francis Montano sits on a cold pavement with her three children, all their worldly possessions stuffed into plastic bags, as she pleads to be let into a new camp for Venezuelan migrants in the Colombian capital, Bogota.

      Behind Montano, smoke snakes from woodfires set amid the bright yellow tents which are now home to hundreds of Venezuelans, erected on a former soccer pitch in a middle-class residential area in the west of the city.

      The penniless migrants, some of the millions who have fled Venezuela’s economic and social crisis, have been here more than a week, forced by city authorities to vacate a makeshift slum of plastic tarps a few miles away.

      The tent city is the first of its kind in Bogota. While authorities have established camps at the Venezuelan border, they have resisted doing so in Colombia’s interior, wary of encouraging migrants to settle instead of moving to neighboring countries or returning home.

      Its gates are guarded by police and officials from the mayor’s office and only those registered from the old slum are allowed access.

      “We’ll have to sleep on the street again, under a bridge,” said Montano, 22, whose children are all under seven years old. “I just want a roof for my kids at night.”

      According to the United Nations, an estimated 3 million Venezuelans have fled as their oil-rich country has sunk into crisis under President Nicolas Maduro. Critics accuse the Socialist leader of ravaging the economy through state interventions while clamping down on political opponents.

      The exodus - driven by violence, hyperinflation and shortages of food and medicines - amounts to one in 12 of the population, placing strain on neighboring countries, already struggling with poverty.

      Colombia, which has borne the brunt of the migration crisis, estimates it is sheltering 1 million Venezuelans, with some 3,000 arriving daily. The government says their total numbers could swell to 4 million by 2021, costing it nearly $9 billion a year.

      Municipal authorities in Bogota say the camp will provide shelter for 422 migrants through Christmas. Then in mid January, it will be dismantled in the hope jobs and new lodgings have been found.


      https://www.reuters.com/article/us-venezuela-migration-colombia/no-more-camps-colombia-tells-venezuelans-not-to-settle-in-tent-city-idUSKCN

      #camps #camps_de_réfugiés #tentes #Bogotá #Bogotà

    • Creativity amid Crisis: Legal Pathways for Venezuelan Migrants in Latin America

      As more than 3 million Venezuelans have fled a rapidly collapsing economy, severe food and medical shortages, and political strife, neighboring countries—the primary recipients of these migrants—have responded with creativity and pragmatism. This policy brief explores how governments in South America, Central America, and Mexico have navigated decisions about whether and how to facilitate their entry and residence. It also examines challenges on the horizon as few Venezuelans will be able to return home any time soon.

      Across Latin America, national legal frameworks are generally open to migration, but few immigration systems have been built to manage movement on this scale and at this pace. For example, while many countries in the region have a broad definition of who is a refugee—criteria many Venezuelans fit—only Mexico has applied it in considering Venezuelans’ asylum cases. Most other Latin American countries have instead opted to use existing visa categories or migration agreements to ensure that many Venezuelans are able to enter legally, and some have run temporary programs to regularize the status of those already in the country.

      Looking to the long term, there is a need to decide what will happen when temporary statuses begin to expire. And with the crisis in Venezuela and the emigration it has spurred ongoing, there are projections that as many as 5.4 million Venezuelans may be abroad by the end of 2019. Some governments have taken steps to limit future Venezuelan arrivals, and some receiving communities have expressed frustration at the strain put on local service providers and resources. To avoid widespread backlash and to facilitate the smooth integration of Venezuelans into local communities, policymakers must tackle questions ranging from the provision of permanent status to access to public services and labor markets. Done well, this could be an opportunity to update government processes and strengthen public services in ways that benefit both newcomers and long-term residents.

      https://www.migrationpolicy.org/research/legal-pathways-venezuelan-migrants-latin-america

    • Venezuela: Millions at risk, at home and abroad

      Venezuela has the largest proven oil reserves in the world and is not engulfed in war. Yet its people have been fleeing on a scale and at a rate comparable in recent memory only to Syrians at the height of the civil war and the Rohingya from Myanmar.

      As chronicled by much of our reporting collected below, some three to four million people have escaped the economic meltdown since 2015 and tried to start afresh in countries like Brazil, Colombia, Ecuador, and Peru. This exodus has placed enormous pressure on the region; several governments have started making it tougher for migrants to enter and find jobs.

      The many millions more who have stayed in Venezuela face an acute humanitarian crisis denied by their own government: pervasive hunger, the resurgence of disease, an absence of basic medicines, and renewed political uncertainty.

      President Nicolás Maduro has cast aside outside offers of aid, framing them as preludes to a foreign invasion and presenting accusations that the United States is once again interfering in Latin America.

      Meanwhile, the opposition, led by Juan Guaidó, the president of the National Assembly, has invited in assistance from the US and elsewhere.

      As aid becomes increasingly politicised, some international aid agencies have chosen to sit on the sidelines rather than risk their neutrality. Others run secretive and limited operations inside Venezuela that fly under the media radar.

      Local aid agencies, and others, have had to learn to adapt fast and fill the gaps as the Venezuelan people grow hungrier and sicker.

      https://www.irinnews.org/special-report/2019/02/21/venezuela-millions-risk-home-and-abroad
      #cartographie #visualisation

    • Leaving Home Through a Darkened Border

      I’m sitting on the edge of a boat on the shore of the Grita river, a few kilometers from the Unión bridge. The border between San Antonio del Tachira (Venezuela) and Cucuta (Colombia), one of the most active in Latin America, is tense, dark and uneasy. I got there on a bus from Merida, at around 4:00 a.m., and people were commenting, between WhatsApp messages and audios, that Maduro had opened the border, closed precisely the last time I went through in a violent haze.

      Minutes after I got off the bus, I could see hundreds standing in an impossible queue for the Venezuelan immigration office, at Boca de Grita. Coyotes waited on motorbikes, telling people how much cheaper and faster it’d be if they paid to cross through the side trail. I approached the first motorbike I saw, paid 7,000 Colombian pesos (a little over $2) and sleepily made my way through the wet, muddy paths down to the river.
      Challenge 1: From Merida to the border

      Fuel shortages multiplied the bus fares to the border in less than a month; the few buses that can still make the trip are already malfunctioning. The lonely, dark roads are hunting grounds for pirates, who throw rocks at car windows or set up spikes on the pavement to blow tires. Kidnapping or robberies follow.

      The bus I was in stopped several times when the driver saw a particularly dark path ahead. He waited for the remaining drivers traveling that night to join him and create a small fleet, more difficult to attack. The criminals are after what travelers carry: U.S. dollars, Colombian pesos, Peruvian soles, gold, jewelry (which Venezuelans trade at the border for food or medicine, or a ride to Peru or Chile). “It’s a bad sign to find a checkpoint without soldiers,” the co-driver said, as he got off to stretch his legs. “We’ll stop here because it’s safe; we’ll get robbed up ahead.” Beyond the headlights, the road was lost in dusk. This trip usually takes five hours, but this time it took seven, with all the stops and checkpoints along the way.
      Challenge 2: Across the river from Venezuela to Colombia

      Reaching the river, I noticed how things had changed since the last time I visited. There was no trace of the bottles with smuggled fuel, barrels, guards or even containers over the boats. In fact, there weren’t even that many boats, just the one, small and light, pushed by a man with a wooden stick through muddy waters. I was the only passenger.

      The paracos (Colombian paramilitaries) were in a good mood. Their logic is simple: if Maduro opened the border, lots of people would try to cross, but since many couldn’t go through the bridge due to the expensive bribes demanded by the Venezuelan National Guard and immigration agents, this would be a good day for trafficking.

      The shortage of fuel in states like Tachira, Merida and Zulia destroyed their smuggling of incredibly cheap Venezuelan fuel to Colombia, and controlling the irregular crossings is now the most lucrative business. Guerrillas and paracos have been at it for a while, but now Venezuelan pro-Maduro colectivos, deployed in Tachira in February to repress protests, took over the human trafficking with gunfire, imposing a new criminal dynamic where, unlike Colombian paramilitaries, they assault and rob Venezuelan migrants.

      A woman arrives on a motorbike almost half an hour after me, and comes aboard. “Up there, they’re charging people with large suitcases between 15,000 and 20,000 pesos. It’s going to be really hard to cross today. People will grow tired, and eventually they’ll come here. They’re scared because they’ve heard stories, but everything’s faster here.”

      Her reasoning is that of someone who has grown accustomed to human trafficking, who uses these crossings every day. Perhaps she’s missing the fact that, in such a critical situation as Venezuela’s in 2019, most people can no longer pay to cross illegally and, if they have some money, they’d rather use it to bribe their way through the bridge. The binational Unión bridge, 60 km from Cucuta, isn’t that violent, making it the preferred road for families, pregnant women and the elderly.

      Coyotes get three more people on the boat, the boatman sails into the river, turns on the rudimentary diesel engine and, in a few minutes, we’re on the other side. It’s not dawn yet and I’m certain this is going to be a very long day.

      “I hope they remove those containers from the border,” an old man coming from Trujillo with a prescription for insulin tells me. “I’m sure they’ve started already.” After the failed attempt to deliver humanitarian aid in February, the crossing through the bridges was restricted to all pedestrians and only in a few exceptions a medical patient could be let through (after paying the bribe). The rest still languishes on the Colombian side.
      Challenge 3: Joining the Cucuta crowd

      I finally reach Cucuta and six hours later, mid-afternoon, I meet with American journalist Joshua Collins at the Simón Bolívar bridge. According to local news, about 70,000 people are crossing it this Saturday alone.

      The difference with what I saw last time, reporting the Venezuela Live Aid concert, is astounding: the mass of Venezuelans lifts a cloud that covers everything with a yellowish, dirty and pale nimbus. The scorching desert sunlight makes everyone bow their heads while they push each other, crossing from one side to the other. There’s a stagnant, bitter smell in the air, a kind of musk made of filth, moisture and sweat.

      Joshua points to 20 children running barefoot and shirtless after cabs and vehicles. “Those kids wait here every day for people who want to cross in or out with packs of food and merchandise. They load it all on their shoulders with straps on around their heads.” These children, who should be in school or playing with their friends, are the most active carriers nowadays, working for paramilitaries and colectivos.

      The market (where you can buy and sell whatever you can think of) seems relegated to the background: what most people want right now is to cross, buy food and return before nightfall. The crowd writhes and merges. People shout and fight, frustrated, angry and ashamed. The Colombian police tries to help, but people move how they can, where they can. It’s unstoppable.

      The deepening of the complex humanitarian crisis in the west, plus the permanent shortage of gasoline, have impoverished migrants to a dangerous degree of vulnerability. Those who simply want to reach the border face obstacles like the absence of safe transportation and well-defined enemies, such as the human trafficking networks or the pro-Maduro criminal gangs controlling the roads now. The fear of armed violence in irregular crossings and the oppressive tendencies of the people controlling them, as well as the growing xenophobia of neighboring countries towards refugees, should be making many migrants wonder whether traveling on foot is a good idea at all.

      Although the border’s now open, the regime’s walls grow thicker for the poor. This might translate into new internal migrations within Venezuela toward areas less affected by the collapse of services, such as Caracas or the eastern part of the country, and perhaps the emergence of poor and illegal settlements in those forgotten lands where neither Maduro’s regime, nor Iván Duque’s government hold any jurisdiction.

      For now, who knows what’s going to happen? The sun sets over the border and a dense cloud of dust covers all of us.

      https://www.caracaschronicles.com/2019/06/11/leaving-home-through-a-darkened-border

  • Tour de passe-passe | Où sont passés les 54’000 “relocalisés” de Hongrie ?
    https://asile.ch/2017/04/24/tour-de-passe-passe-passes-54000-relocalises-de-hongrie

    A l’été 2015, le Conseil européen lance un programme de relocalisation en signe de solidarité avec la Grèce et l’Italie, Etats aux avant-postes de l’accueil des réfugiés en Europe. Initialement, 40’000 places d’accueil auraient dû être mises à disposition par les Etats membres dans le cadre du projet. Quelques mois plus tard, le 22 septembre […]

  • En 2015, j’ai écrit ce décryptage pour @vivre... sur le #fantasme du million de migrants qui seraient prêts à traverser la Méditerranée :
    https://asile.ch/2015/06/21/decryptage-du-fantasme-du-million-de-personnes-pretes-a-sembarquer-pour-leurop

    Voici un extrait où je montre, via une réponse reçue via email par #Frontex, que ce million est un fantasme :

    Fabrice Leggeri déclarait que « 500’000 à 1 million de migrants sont prêts à quitter la Libye » et qu’il s’agit d’être « prêts à affronter une situation plus difficile » qu’en 2014. Frontex a-t-il publié un rapport ou une enquête, sur cette estimation ? Questionné, le service de presse de l’agence nous répond que « c’est une estimation bien connue faite par nombre d’officiels durant 2014 » (“During his interview with ANSA, Fabrice Leggeri quoted an estimated number of migrants waiting in Libya as between 500,000 to 1 mln. This is a well-known estimate made by a number of officials throughout 2014“). Mais « il s’agit de souligner qu’en aucune manière il ne faut s’attendre à ce que toutes ces personnes arrivent en Europe en 2015 ». Une nuance de taille à l’alarmisme affiché par Monsieur Leggeri.

    #afflux #invasion #préjugés

    Pourtant, les journalistes continuent à utiliser ce chiffre du million... voici un exemple récent. Article publié dans The Guardian :
    1m African migrants may be en route to Europe, says former UK envoy

    Warning comes as EU struggles to stem the flow of migrants through the Mediterranean and deal with appalling conditions in detention camps

    https://www.theguardian.com/uk-news/2017/apr/02/1m-african-migrants-may-be-en-route-to-europe-says-former-uk-envoy?CMP=
    cc @stesummi @reka

    • The 1 million migrants you haven’t seen

      The story that 1 million African migrants are ready or in ‘the pipeline’ to reach Europe from Libya is nothing new and Joseph Walker-Cousins’ claim reported in the Daily Mail has previously been aired by other allegedly well-informed people. It resurfaces periodically in the media (2015, 2016, 2017), but repetition is no proof of validity; rather it is an example of how charts and figures play a significant role in how we understand and debate the so-called refugee crisis and in shaping European policy responses to boat migration. This despite it has been showed (see, for example, Frontex double counting, UK’s alleged generosity vis-a-vis unaccompanied minors, and Frontex again) how the figures being circulated are often inaccurate and partial, or even systematically inflated to serve a range of different purposes, not least to legitimize growing expenditures in border infrastructures and policing, trigger donations by key donors and the public, and feed anti-immigration rhetoric for political gain.

      https://nandosigona.info/2017/04/24/the-1-million-migrants-you-havent-seen

    • Are a #million African migrants unequivocally on their approach to Europe?

      We simply do not know how many migrants are “in a pipeline”. Nor have informal governments or a European Union concluded a viable plan for traffic with a underlying processes pushing this movement, as against to interlude migrants from reaching Europe. We do know dual critical facts. First, and as remarkable in the 2016 IOM study, not all sub-Saharan migrants intend to come to Europe. Second, though an accurate comment of a conditions and critical process discourse with transformation countries, no fortitude to this emanate is possible.

      http://shortenernews.com/news/world/are-a-million-african-migrants-really-on-their-way-to-europe

    • More ‘crisis’, please: on Frontex’s crisis mentality and number gaming

      Frontex’s latest update on the Central Mediterranean route states that migration pressure on Italy ‘remained high in June, with the number of migrants arriving in Italy last month increasing by 24% from the previous month’. This may be factually true but also another example of Frontex’s spinning facts to feed a crisis mentality and moral panic around sea arrivals. Is this part of a strategy to justify the Agency’s enhanced role as the EU border policing agency?

      https://nandosigona.info/2016/07/20/more-crisis-please-on-frontexs-crisis-mentality

    • Encore un exemple de la #guerre_des_chiffres concernant la #Libye et les potentiels migrants en partance pour l’Europe (le texte fait référence à 2010-2011, quelques mois avant la fin du régime libyen) :

      Au cours de cette période, Khadafi saisit tout l’intérêt politique de monnayer son rôle de « gendarme » pour l’Europe pour obtenir des aides financières et sa réhabilitation politique sur la scène internationale. Pour ce faire, il fallait accréditer l’importance du « danger migratoire », en présentant à l’opinion publique des chiffres énormes de migrants en transit en Libye, et rendre ainsi crédible le #chantage sur une vague déferlante (africaine) qui envahirait l’Europe, si la Libye ne recevait pas l’aide financière demandée.

      La #manipulation des concepts et des chiffres a été extraordinaire. Dans ce pays où il n’existait aucun système de recensement des entrées et des sorties, aucune procédure fiable d’enregistrement des migrants en situation régulière, ni même d’estimation sérieuse de la population migrante (puisque la fourchette se situe entre 1,5 et 2,5 millions ), comment aurait-il été possible de dénombrer les migrants « illégaux » en transit vers l’Europe ? Seule la confusion entretenue par les autorités libyennes et accréditée par les États et les médias européens, entre migrants travailleurs installés (avec ou sans papiers en règle) et migrants en transit, entre migrants économiques et populations cherchant avant tout une protection, après avoir fui la répression ou la guerre dans leur pays (Somalie, Érythrée, Éthiopie, Darfour, etc.) a permis d’aboutir à des chiffrages extravagants qu’aucune étude sérieuse ne corroborait.

      Une des conséquences les plus déplorables à long terme est que cette manipulation des chiffres a entraîné une instrumentalisation des peurs des migrants, en Libye comme en Europe.

      Source :
      Libye. En finir avec la traque des migrants
      https://www.fidh.org/IMG/pdf/libyemignantsfr-ld.pdf (p.18)

  • Investigation Frontières La Grande Illusion ?

    Des centaines de milliers de réfugiés affluent en Europe depuis les ’printemps arabes’ et la guerre en Syrie. Aux quatre coins de l’Union, des dispositifs se mettent en place pour bloquer les migrants : #murs, #grillages, #barrières_électroniques, projets de #surveillance par #drones. Des programmes de plusieurs milliards, inspirés des expériences américaines, à la frontière du Mexique.
    Ces remparts sont-ils efficaces ? Économiquement viables ? Enquête sur un mirage : celui d’une Europe ’bunkerisée’, qui parviendrait à contrôler toutes les entrées sur son territoire.

    https://www.youtube.com/watch?v=a-wzRuuXU0w

    #frontières #business #économie #vidéo #film #documentaire #Frontex #chiffres #statistiques
    cc @albertocampiphoto @daphne @marty @reka

    • Enquête autour d’un chiffre qui circule dans les médias : il y aurait en Europe 8 mio. de personnes en situation irrégulière (#sans-papiers)...
      –-> Les médias citent une source : la Commission européenne. Ce chiffre est notamment présent dans un communiqué de la commission de février 2009...
      Le voici :

      Il est difficile d’obtenir des données chiffrées qui soient précises. Selon les estimations, le nombre d’immigrés en séjour irrégulier dans l’Union européenne se situerait néanmoins dans une fourchette de 4,5 à 8 millions de personnes, avec une augmentation de 350 000 à 500 000 personnes par an. L’économie parallèle génèrerait entre 7 et 16 % du PIB de l’Union européenne, mais ces pourcentages incluent le travail non déclaré effectué par des citoyens de l’Union. Les secteurs du bâtiment, de l’agriculture, des travaux ménagers et du nettoyage, de la restauration et de l’hôtellerie sont les secteurs économiques les plus susceptibles de recourir au travail au noir d’une manière générale et d’attirer les immigrés en séjour irrégulier en particulier.

      http://europa.eu/rapid/press-release_IP-09-298_fr.htm

      Le journaliste appelle la Commission européenne pour savoir l’origine du chiffre, un responsable de la communication lui répond :

      « Je ne vois pas comment on peut estimer le nombre d’illégaux... peut-être la police, c’est cela, non ? »

      Le journaliste : « Je ne sais pas d’où sort ce chiffre »
      Le responsable comm : « Moi non plus. J’espère qu’on n’a pas retransmis des erreurs, ça serait embêtant »

      Enquête du journaliste auprès de Frontex, qui a aussi publié ce chiffre de 8 mio dans son Annual Risk Analysis 2014 :

      Conservative estimates of the number of irregular migrants within the EU vary between 3 and 6 million, according to the results of Clandestino, an EU-sponsored project implemented by the International Centre for Migration Policy Development (ICMPD). Other estimates put the figure of irregular migrants at 8 million, of which 80% are staying inside the Schengen area, half of them having originally entered it legally.

      http://frontex.europa.eu/assets/Publications/Risk_Analysis/Annual_Risk_Analysis_2014.pdf

      Le journaliste interroge l’un des auteurs du rapport de Frontex (Denis Destrebecq) :

      « Je crois que je l’ai pris dans un rapport de la commission européenne, ça a circulé un moment. Je ne sais plus. On n’a peut-être pas investi suffisamment de temps dans l’analyse de ces chiffres et dans la rigueur de ces estimations. On les a juste notés pour donner un petit peu de contexte. On rapporte un petit peu la fourchette qui circule, mais ce n’est pas notre travail d’établir la véracité de ces chiffres »

      #guerre_des_chiffres
      @simplicissimus : oh la la...

    • Eh oui, estimer le nombre de résidents en situation irrégulière est toujours un poème. Ceci dit, en cherchant rapidement des données pas trop anciennes, je tombe sur plusieurs papiers intéressants :
      – un de méthodologie (2004), détaillant justement celles-ci (perso, j’ai toujours eu un faible pour les enquêtes par « capture-recapture », mais il n’y en a pas très souvent dans ce domaine)
      http://www.net4you.com/jandlftp/Estimation-2004.pdf

      – du même auteur (M. Jandi) une présentation avec les mêmes éléments, mais agrémentée d’une estimation pour 12 pays européen pour 2003 (je te laisse découvrir la fourchette)
      http://www.mighealth.net/eu/images/5/5b/Icmpd.pdf

      – et une synthèse du Haut-Commissariat des Nations-Unies au Droits de l’Homme de 2013 avec du myth debunking
      http://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/CMW/Discussions/2013/DGDMigrationData_PICUM_2013.pdf

    • Ce soir, j’ai continué (mais pas encore fini) la vision du reportage...

      Voici quelques éléments que j’en retire.

      #Clandestino_project (2009)
      http://www.gla.ac.uk/media/media_147171_en.pdf

      Le site du projet : http://clandestino.eliamep.gr

      Tableau tiré du résumé du policy brief :


      http://clandestino.eliamep.gr/wp-content/uploads/2009/12/clandestino_policy_brief_comparative_size-of-irregular-migration

      Interview avec Dita Vogel, une des chercheuses qui a écrit le rapport :
      en 2002, entre 3 et 5 mio. de sans-papiers dans l’UE. En 2008, ce chiffre a baissé, il n’y en avait plus que 2 à 4 mio.
      Et pourtant, au même moment que les chiffres de cette baisse sont sortis, l’Europe a commencé à augmenter ses contrôles aux frontières, dit Vogel.

      Source des 8 mio. selon Vogel : « Il a été cité une fois dans une étude irlandaise, rédigé par un chercheur appelé Hubert Krieger » → dans l’étude on dit que ce chiffre a été estimé à partir d’un article du Figaro de 2004, mais nous n’avons jamais trouvé cet article.

      Voici le lien vers l’étude irlandaise :
      https://www.eurofound.europa.eu//sites/default/files/ef_files/docs/areas/populationandsociety/krieger050422.pdf

      Voici ce qui est écrit dans le rapport (p.6) :
      « According to estimates given by Le Figaro (2004 : 4) the nine largest former EU15 Member States would have between 4.4 and 5.5 million illegal migrants. Transposing these figures to the EU25 would give an estimate of between 6 to 8 million undocumented migrants »

      Le journaliste contact Krieger et lui pose cette question : "Le Figaro avait parlé de 4 à 5 mio de clandestins pour l’Europe des 9 et vous avez extrapolé à 8 mio pour l’Euruope des 25…

      Réponse de Kriger : « Oui, c’est vrai, c’était de la pure spéculation et je me sens un peu coupable. Ce chiffre s’est faufilé dans le rapport et c’était clairement pas du très bon travail de ma part »

      Et pourtant c’est ce chiffre, fantaisiste, que tous les médias reprennent depuis des années…

      Vogel : « Je crois que pour les industriels de la protection des frontières c’est bon lorsque des chiffres élevés circulent. Cela renforce l’idée qu’il faudrait investir toujours davantage dans la sécurisation de nos frontières »

      Ceuta et Melilla :
      En 2005, la modernisation des barrières de Ceuta et Melilla a coûté 33 mio d’EUR, soit presque 3 mio d’EUR au km.
      Coûts d’entretien : 14 mio EUR depuis 2005, soit plus de 154’000 EUR par an et par km.

      Si on voulait généraliser le mur de Melilla au 7700 km de frontières de l’Espace Schengen, cela coûterait au mois 2000 millards d’EUR, sans compter les 42’000 km de frontières maritimes ni le coût d’entretien de l’ensemble.

      USA, #Nogales :
      Lien avec événements du 11 septembre 2001 → la perception que les américains se font de l’immigration illégale est bouleversée, désormais un amalgame entre migrant et terroriste s’enracine. George W. Bush lance le #secure_fence_act (2006). Fonds débloqués pour cette nouvelle loi : 2,4 mia. de dollars. Vu l’impossibilité de couvrir toute la longueur de la frontière avec des murs, les USA invente la #barrière_virtuelle : #biométrie, #caméras_thermiques, #radars ou #drones.

      Estimation du poids de l’industrie de surveillance des frontières : 20 mia par an.

      #SBI (#secure_border_initiative), barrière virtuelle installée en 2007 près de Tucson. Fabriquant : BOEING.
      Mais qui n’est apparemment pas très efficace, v. ce rapport : http://www.gao.gov/products/GAO-11-6
      En 2010, même les Républicains reconnaissent l’échec du projet. En 2011, SBI est suspendu (après avoir déjà coûté plus d’1 mia de USD).
      Mais en 2011, l’Arizona met à nouveau 1 mia de USD sur la table pour un nouveau projet de surveillance… Mais en 2014 la cour des comptes a déclaré que cette barrière non plus ne garantissait pas assez d’efficacité.
      (25’55)

    • Et voilà, ce soir... j’ai regardé jusqu’à la fin... voici un résumé...

      #Frontière_aérienne #drones
      C’est l’affaire des #drones_prédateurs. Dans les années 2000 ils avaient été employés pour des bombardements en Irak et en Afghanistan. En 2006, leur concepteur, General Atomics, en a recyclé une dizaine en chasseurs d’immigrants clandestins à la frontière mexicaine.
      Coût de chaque drone : 17 mio de USD. Budget total depuis 2006 : 360 mio de USD.
      Problème, les drones seraient peu efficaces.
      Rapport qui le prouve : https://www.oig.dhs.gov/assets/Mgmt/2015/OIG_15-17_Dec14.pdf
      Découvertes :
      1. Les coûts des patrouilles aériennes ont été sous-estimés :
      « We estimate that, in fiscal year 2013, it cost at least $62.5 million to operate the program, or about $12,255 per hour. The Office of Air and Marine’s calculation of $2,468 per flight hour does not include operating costs, such as the costs of pilots, equipment, and overhead. By not including all operating costs, CBP also cannot accurately assess the program’s cost effectiveness or make informed decisions about program expansion » (p.4)
      Les autorités avaient omis d’inclure les salaires des pilotes…

      2. Les drones sont inefficaces

      Conclusion :
      « Although CBP expected that the UAS program would result in increased apprehensions of illegal border crossers, reduce the cost of border surveillance, and improve the USBP’s efficiency, we found little or no evidence that CBP met those expectations » (p.13)

      Malgré l’échec, les autorités s’entêtent :
      https://www.eff.org/fr/document/customs-border-protection-2010-drone-concept-operations-report-congress

      L’Europe fait aussi utilisation des #frontières_virtuelles.
      Détroit de Gibraltar → première frontière électronique du continent européen.
      Programme #SIVE (#système_intégré_de_vigilance_extérieure)
      Prix de la frontière virtuelle (presque 2000 km de côte espagnole surveillée) : « très élevé, mais je n’ai aucune idée », dit un garde-frontière.
      Mais quelle efficacité ?
      Un rapport du Conseil de l’Europe dit que la majorité des clandestins entre par les aéroports de façon légale avec un visa.

      Programme #aeroceptor, un programme de 5 mio d’EUR avec des drones armés pour immobiliser des véhicules http://www.aeroceptor.eu
      Il y a aussi #patroller construit par le groupe #safran : http://www.sagem.com/fr/aeronautique-et-espace/drones/systeme-patroller

      En 2007, l’UE a décidé de débloquer 1,4 mia. de EUR pour subventionner la recherche liée à la sécurité (7th framework programme, #FP7 : https://ec.europa.eu/research/fp7/index_en.cfm)
      Qui est derrière les experts qui influencent la politique en rendant des avis, puis transformés en offres publiques par la commission européenne ?


      Qui sont ces experts ?
      Reinhard Kreissl : https://de.wikipedia.org/wiki/Reinhard_Kreissl
      Jean-Luc Zolessio de Thales
      Giovanni Barontini de Finmeccanica
      Angelica Staimer de Siemens

      Un seul expert accepte d’être interviewé, le sociologue indépendant Reinhard Kreissl :
      « Le groupe auquel j’ai participé était soi-disant un groupe de personnalités indépendantes des intérêts de l’industrie. Si vous prenez le directeur général ou le responsable marketing d’un industriel de l’armement et que vous dites ’il n’est pas ici pour représenter les intérêts de son employeur, il siège simplement en tant qu’expert intédpendant juste parce qu’il a des connaissances techniques », vous êtes sensé le croire. Mais c’est clair que la plupart des personnes salariées par les industries étaient là pour défendre les intérêts de l’employeur. C’était évident. Mais officiellement c’était un groupe d’experts indépendants"
      Sur les 326 contrats de recherche passés lors du programme FP7 entre 2007 et 2013.
      Par exemple, derrière #Seabilla (http://www.seabilla.eu/cms), il y a #Selex, une filiale de Finmeccanica, l’employeur de Giovanni Barontini.
      Programme #Effisec, c’est Thales qui remporte l’appel d’offre.

      Question à un passeur à Izmir… « Si il n’y avait pas toutes ces barrières, vous ne prendriez pas autant d’argent ? ».
      Réponse : "Bien sûr, plus les Européens mettront de barrières aux passages des migrants et plus les passeurs prendront un prix élevé. Et au final ce sont les réfugiés qui en paient les conséquences.

  • Turkey’s Mysterious Disappearing Refugees | Balkanist
    http://balkanist.net/turkeys-mysterious-disappearing-refugees

    So where are these vanishing hundreds of thousands of refugees in Turkey? The answer is that while a great deal of effort has gone into counting refugee arrivals, there are no effective mechanisms in place for counting those who leave. The only indicator we have that takes account of those leaving is the number living in camps: a figure that only increased from approximately 230,000 to 270,000 over the course of 2015. The Coordination Group of Afghan Refugees in Turkey, on the other hand, says that their figures suggest that fewer than 7,000 of 94,000 registered Afghan refugees remain in the country.

    Those who have gone through the registration process may also be being counted more than once: according to media reports, the computer system has been re-registering the same person if they enter Turkey a second time from a different border crossing.

    L’impression qu’Erdogan a trouvé le moyen de se faire de la thune

  • Pierre Lellouche invente 800 000 migrants supplémentaires en 2015

    Le député LR de Paris a estimé le nombre d’entrées illégales en Europe à 1,8 million en 2015 quand le chiffre établi ne dépasse que légèrement le million. La faute à une erreur de lecture des données de l’agence Frontex de coopération aux frontières extérieures de l’UE.

    http://www.liberation.fr/desintox/2016/02/05/pierre-lellouche-invente-800-000-migrants-supplementaires-en-2015_1431253
    #statistiques #asile #migrations #réfugiés #chiffre #guerre_des_chiffres #afflux #invasion

  • Et voilà encore des #chiffres sur le nombre de réfugiés sorties de nulle part...
    Another 3 million refugees ? Really ?

    Another illustration of how the numbers of the refugee/migration crisis may be inflated was brought to my attention by Professor David Ingleby. Many media (a few examples below) are reporting that the EU is expecting ‘another 3 million refugees and migrants in 2016:


    https://nandosigona.wordpress.com/2015/11/08/another-3-million-refugees-really
    #statistiques #réfugiés #asile #migrations

  • Il Viminale: «Oltre 800mila migranti verso l’Europa, il sistema è al collasso»

    ROMA - «Ci sono 800mila persone, se non di più, pronte a partire dall’Africa verso l’Europa». E’ l’allarme lanciato dal direttore centrale dell’immigrazione e della polizia delle frontiere, Giovanni Pinto, oggi in audizione dalle commissioni Difesa ed Esteri riunite del Senato. «Il sistema di accoglienza per i migranti», ha aggiunto Pinto, «è al collasso, non abbiamo più luoghi dove portarli e le popolazioni locali sono indispettite dal continuo arrivo di stranieri».
    –-> «Il y a 800’000 personnes, si pas plus, prêtes à partir de l’Afrique vers l’Europe». C’est l’alarme qui a été lancé par le directeur central de l’immigration et de la police des frontières, Giovanni Pinto… Il ajoute «Le système d’accueil est en train de s’écrouler».

    http://www.repubblica.it/cronaca/2014/04/29/news/800mila_immigrati_europa_collasso_viminale-84770016

    Ah! La rhétorique de l’#invasion marche toujours!

    #Italie #migration #invasion #représentation #chiffres #guerre_des_chiffres #accueil

    • Et si on regarde ce tableau, voici un résultat bien surprenant...

      4 quartiers à Genève ont dit NON à ces mesures urgentes... voulez-vous savoir lesquels ?
      Pâquis
      Délices
      Roseraie
      Mail-Jonction

      Pour ceux qui ne connaissent pas Genève, il s’agit de quartiers très peuplés par des migrants et surtout pour Pâquis et Jonction, c’est là qu’il y a un problème avec des dealers-demandeurs d’asile !!!! Alors que c’est donc là que les demandeurs d’asile posent le plus de problèmes (des problèmes soulevés maintes fois par ceux qui voulaient ces mesures urgentes), c’est là aussi qu’on a dit NON à des mesures qui durcissent l’asile !

      Le canton qui a dit le plus massivement OUI étant Appenzel intérieur (avec 86% de OUI), c’est-à-dire là où il n’y a pas un seul étranger, même en cherchant très très bien !

      http://www.ge.ch/votations/20130609/detail.asp?portee=fed&pc=pc&nocommune=&s=0

      @reka

      #Genève #Pâquis

    • Asile : le peuple est toujours du côté du Conseil fédéral

      Bientôt, tous les requérants d’asile déboutés seront privés de l’aide sociale au profit d’une aide d’urgence si nécessaire. Durant la procédure, les tricheurs ou délinquants se verront couper les vivres. Ceux qui ne collaborent pas risquent de voir leur demande tout simplement classée. Les recours deviendront aussi plus difficiles et les délais de traitement seront raccourcis.

      http://www.tdg.ch/suisse/Asile-le-peuple-est--toujours-du-cote-du-Conseil-federal/story/23145631

    • Editorial du Courrier: Le combat continue

      Même s’il était attendu, le résultat de la votation sur l’asile n’en est pas moins cruel. Pour les requérants eux-mêmes, en premier lieu, bien sûr, qui auront à en subir les conséquences dans leur chair. Pour la gauche, qui avait à combattre une ministre portant l’étiquette socialiste. Et enfin pour ceux qui estiment que le droit au refuge et la tradition humanitaire de la Suisse ne sont pas des vains mots. Cruel encore par son ampleur ; les opposants au durcissement du droit d’asile ont perdu des plumes depuis le dernier scrutin sur le sujet, en 2006. Même la Suisse romande n’a pas de quoi être fière en ce lendemain de votations. Doit-on toutefois s’en étonner ?
      Le résultat du vote d’hier est à l’image de la dégradation de la situation que nous connaissons, qu’elle soit envisagée sous l’angle politique, économique, social ou moral. Qui profite de la droitisation de la vie politique, du ralliement d’une partie de la gauche aux thèses sécuritaires, de l’inquiétante dérive du PDC et du cynisme affiché par le PLR ? Ce n’est pas tant le gouvernement ou Mme Sommaruga, mais bien l’UDC, qui contribue et profite de cette dégradation pour imposer ses thèmes. C’est elle la gagnante de cette votation, malgré l’échec de son initiative sur l’élection du Conseil fédéral par le peuple.
      Le résultat est d’autant plus rageant qu’il n’a pas fait l’objet d’un vote rationnel. On en veut pour preuve la teneur des débats durant la campagne. Le peuple croyait-il vraiment que les mesures urgentes accéléreraient les procédures pour le bien des requérants ? Ou n’a-t-il pas plutôt trouvé, à travers son bulletin de vote, un exutoire aux maux qui le ronge, à l’insécurité, au chômage, aux frustrations du quotidien ?
      Et pourtant ce référendum valait la peine d’être lancé. Le seul combat perdu d’avance, c’est celui que l’on n’a pas mené. Ces semaines de campagne ont permis de fédérer de nouvelles forces au sein de la société civile, de faire émerger une relève – les Jeunes verts suisses en particulier – apte à reprendre le flambeau pour la défense de principes, pour plus de justice, d’égalité, de fraternité. Avec leurs moyens, leurs méthodes, qui sont différentes de celles de leurs aînés, mélangeant flash mob et mobilisation sur les réseaux sociaux. Dans ce combat, Le Courrier s’engage et continuera à le faire, aux côtés de ceux qui, jour après jour, viennent en aide aux plus faibles.
      Nous serons particulièrement attentifs à l’application des mesures urgentes. Aux critères qui seront choisis pour définir les « récalcitrants », à l’octroi de permis humanitaires, à l’accueil de contingents de réfugiés, aux programmes d’occupation ou encore à l’extension de l’aide juridique gratuite. Attentifs également à la 12e révision du droit d’asile qui sera présentée tout prochainement au parlement. Un paquet de mesures susceptible de susciter, une nouvelle fois, le lancement d’un référendum. Si l’accélération promise des procédures se transforme en simple accélération des renvois, il faudra repartir au combat.

      http://www.lecourrier.ch/110242/le_combat_continue

    • Une voie royale pour réformer l’asile , article paru dans Le Courrier

      La défaite des opposants au durcissement de la politique d’asile était certes attendue, mais pas à ce point-là ! Ce sont 78,4% des citoyens et la totalité des cantons qui ont plébiscité ce week-end les mesures urgentes défendues par le Conseil fédéral. Une gifle monumentale pour la gauche qui, pour la première fois, a dû guerroyer sur ce terrain contre l’une des leurs, la ministre socialiste Simonetta Sommaruga.

      http://www.lecourrier.ch/110241/une_voie_royale_pour_reformer_l_asile

    • « Nous assurons la crédibilité de la politique d’asile »
      Simonetta Sommaruga

      La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga triomphe ce dimanche 9 juin, notamment sur l’asile. Elle tient à rappeler que la révision de la loi permettra d’abord une accélération des procédures. Interview.

      http://www.lematin.ch/suisse/assurons-credibilite-politique-asile/story/20061355

      –-> FAUX : ces mesures ne permettrons pas d’accélérer les procédures !
      Lisez ce communiqué de presse : "le comité dénonce la supercherie de l’accélération"

      http://www.stopexclusion.ch/2013/05/22/communique-de-presse-le-comite-denonce-la-spercherie-de-lacceleration

      #Sommaruga

    • Asile : quelle réforme encore après le durcissement avalisé ?

      Le peuple suisse soutient massivement la mise en œuvre, en septembre dernier, des nouvelles mesures, plus restrictives, introduites de manière urgente dans la loi sur l’asile. Ce signe pourrait encourager certains partis à aller plus loin encore. Débat entre Suzin Park, membre du bureau suisse du HCR, Pierre Maudet, conseiller d’Etat PLR genevois, et Géraldine Savary, conseillère aux Etats socialiste vaudoise, avec l’analyse de Vincent Bourquin.

      http://www.rts.ch/audio/la-1ere/programmes/forum/4952754-asile-quelle-reforme-encore-apres-le-durcissement-avalise-09-06-2013.htm

    • « A Genève, 250 requérants d’asile sont récalcitrants »

      Le magistrat Pierre Maudet est favorable à l’accueil d’un centre pour requérants « récalcitrants ». A gauche, on s’étouffe.

      http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/geneve-250-requerants-asile-recalcitrants/story/29085686

      Commentaire de "www.asile.ch" :

      Et Maudet qui remet ça dans la TDG. Soit disant 250 récalcitrants à Genève. En fait il doit estimer que les personnes déboutées sont des récalcitrants. Simonetta Sommaruga l’avait dit à la télévision. Il y a « quelques Individus qui posent problème » (voir Infrarouge). Le chef de l’Office fédéral des migrations a parlé d’une cinquantaine de « récalcitrants » sur toute la Suisse. C’est donc un gros mensonge que dit M. Maudet, juste pour obtenir ce centre. Mais est-ce que les Genevois veulent vraiment devenir LE canton où sont envoyés tous les « récalcitrants » de Suisse ?

      Maudet étant un conseiller d’Etat genevois qui a lutter pour que le peuple accepte ces modifications de la loi sur l’asile.

      #mensonge #Maudet #récalcitrants #centres #guerre_des_chiffres #Genève

    • Asile : arrestations après une manifestation spontanée à Zurich

      Une manifestation spontanée contre le renforcement de la loi sur l’asile approuvé par le peuple a eu lieu dimanche soir à Zurich. La police a empêché les manifestants de défiler dans les rues en utilisant des lances à eau et des balles en caoutchouc.

      La police a toléré le rassemblement mais elle est intervenue dès que les quelque 100 à 200 manifestants ont voulu défiler dans le rues. Quelques personnes n’ont pas respecté les directives de la police. Les forces de l’ordre ont procédé à deux arrestations.

      http://www.laliberte.ch/l-info-en-direct/asile-arrestations-apres-une-manifestation-spontanee-a-zurich

      #manifestation #Zurich #arrestations #protestations

    • IMMIGRATION • La Suisse se referme

      Le vote en faveur d’un durcissement du droit d’asile, le 9 juin, est le premier d’une série de référendums sur l’accueil des étrangers. Jadis ouverte aux immigrés, la Confédération pourrait, sous la pression de la crise, redéfinir son identité.

      http://www.courrierinternational.com/chronique/2013/06/10/la-suisse-se-referme

  • Le Tages Anzeiger titrait que « Cette année, la moitié des personnes sont entrées illégalement en Europe » (titre en allemand : « Nur noch halb so viele illegale Grenzübertritte nach Europa »)

    En se basant sur les chiffres publiés par Frontex.

    Die europäische Grenzwache Frontex verzeichnet einen massiven Rückgang von illegalen Einwanderern. Sie führt dies auf ihre Anstrengungen zur Sicherung der griechisch-türkischen Grenze zurück.

    http://www.tagesanzeiger.ch/ausland/europa/Nur-noch-halb-so-viele-illegale-Grenzuebertritte-nach-Europa/story/29995042

    Die TAZ explique pourquoi :
    Zweifelhafte Erfolge von Frontex

    Die Grenzschutzagentur vermeldet eine sinkende Zahl von illegalen Grenzübertritten. Ein Grund ist, dass wieder mehr Migranten auf der Flucht ertrinken.

    –-> « La raison c’est que encore une fois, plus de migrants se noient »

    http://www.taz.de/Europa-schottet-sich-ab/!114839

    #frontex #migration #migration_illégale #guerre_des_chiffres #baisse

  • So viele Asylgesuche wie seit neun Jahren nicht mehr

    Mais comme commentent mes amis du referendum contre la loi sur l’asile... (https://www.facebook.com/neinzurasylgesetzrevision)

    Die Zahl der Asylgesuche in den reichen Industrieländern ist stark angestiegen. 2012 war sie so hoch wie schon lange nicht mehr. Woher die Flüchtlinge kommen – und wohin sie am häufigsten gehen.

    Und zur Nachtruhe noch das immer wieder relativierende Wort zur angeblichen „Asylantenflut“. Wie ein Titel doch das Essentielle trüben kann:

    «Die Zahl der 24’800 Asylgesuche von Syrern in den 44 Industrieländern ist minim im Vergleich zu den 1,1 Millionen syrischen Flüchtlingen in den Nachbarländern Syriens», sagte Volker Turk von der UNHCR-Abteilung Internationaler Schutz.

    Wohl wahr!!❞

    http://www.tagesanzeiger.ch/ausland/europa/So-viele-Asylgesuche-wie-seit-neun-Jahren-nicht-mehr/story/20501376

    #migration #asile #guerre_des_chiffres #Syrie