• #Sans-papiers, mais pas sans #droits

    Sans-papiers, mais pas sans droits s’adresse aux sans-papiers et aux personnes qui les accompagnent.

    Contrairement à ce que l’on croit trop souvent, les étrangers et étrangères en situation irrégulière ou précaire sur le territoire français ont des #droits_fondamentaux.

    Cette note pratique recense et explicite ces droits.

    Elle est constituée de #fiches_synthétiques et thématiques réunies par catégorie de droits ou de thèmes : #Citoyenneté (aide aux sans-papiers, contrôle d’identité, droit d’association et droit syndical), #Santé (assurance maladie, AME, dispositif soins urgents et vitaux, lieux de soins, IVG), #Vie_quotidienne (domiciliation, compte bancaire, services postaux, impôt, aide juridictionnelle, culture), #Couples (mariage, pacs, concubinage), #Enfants (naissance et reconnaissance, ASE, PMI, école, bourses scolaires, cantine et activités périscolaires), Aides diverses (collectivités locales, transports), #Hébergement, #Logement, #Travail (accident du travail, emploi illégal, régularisation, conseil de prud’hommes).

    Sans-papiers, mais pas sans droits a aussi pour vocation d’inciter à faire valoir ces droits, notamment au moyen d’actions collectives, à ne pas s’arrêter aux éventuels risques encourus et, surtout, à ne pas céder aux abus commis, notamment par les autorités administratives.

    Cette publication est une invitation à un #combat_citoyen.

    A télécharger ici :
    http://www.gisti.org/spip.php?article6247#tele
    #manuel #guide #migrations #Le_Gisti #Gisti #France

    ping @karine4

  • Tumer Fue
    https://infokiosques.net/spip.php?article1749

    Tumer fue s’adresse à celles et ceux qui ont refermé le célèbre bouquin pour arrêter la clope au bout de dix pages. Ou qui ne l’ont même pas ouvert. Avec son ton lourdingue de développement personnel et ses relents moralistes, ce livre paru dans les années 80 peut vite rebuter. Et pourtant la méthode fonctionne. Tumer fue en propose une réécriture pirate, une version critique et inclusive. « Il n’y a pas de cas particuliers ni de cas désespérés. Qu’on fume du matin au soir ou de manière occasionnelle, n’importe qui peut arrêter sans difficulté. Ce qui nous fait continuer à fumer, c’est la peur que la vie soit plus compliquée ou plus fade sans tabac, la peur de la privation, et la peur de rater quelque chose. » Cette méthode n’est ni un remède miracle ni un plaidoyer contre la clope. Si vous en avez marre (...)

    #Guides_pratiques #Infokiosque_fantôme_partout_ #Corps,_santé
    https://frama.link/tumerfue
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/tumez_fue-80p-cahier-mars_2020.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/tumez_fue-80p-fil-mars_2020.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/TumerFue_LIGNE_livre.pdf

  • #Vélo et déconfinement : Le #guide express des aménagements cyclables provisoires
    http://carfree.fr/index.php/2020/05/13/velo-et-deconfinement-le-guide-express-des-amenagements-cyclables-provisoire

    Le Cerema (centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) propose un guide court et pratique pour les collectivités qui souhaitent favoriser la pratique du vélo Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #aménagement #covid-19 #pistes_cyclables

  • Trainstopping, intervention dans les transports ferroviaires
    https://infokiosques.net/spip.php?article1744

    Cette brochure accompagnant à l’origine une exposition permanente installée pas très loin de Bure, est un manuel revenant sur les différentes formes de lutte contre les transports nucléaires. « L’exposition est consacrée au thème à multiples facettes du blocage et du sabotage des voies ; la résistance à l’un des points les plus sensibles de la logistique atomique. D’un point de vue artistique, nous documentons diverses formes d’action et techniques qui ont été conçues et développées au fil du temps par des personnes résistantes. L’exposition aborde également des questions telles que la sécurité, la responsabilité et la possibilité de communiquer sur de telles actions. » Sommaire : Introduction p.1 Bienvenue ! p.3 A propos de cette exposition p.4 Les transports : le Talon d‘Achille de l‘industrie nucléaire (...)

    #Guides_pratiques #Infokiosque_fantôme_partout_ #Anglais #Allemand #Antinucléaire
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Trainstopping-DE-fil-80p.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Trainstopping-EN-fil-80p.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/trainstopping_blocage_sabotage_transports_ferroviaires-80p-fil-2019.pd
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/trainstopping_blocage_sabotage_transports_ferroviaires-80p-cahier-2019

  • Expérience partagée d’une phyto-épuration
    https://infokiosques.net/spip.php?article1742

    "Nous avions envie d’écrire cette brochure pour partager notre expérience de construction collective d’un système de phyto-épuration à l’Amassada en Aveyron au cours du printemps 2019. Aujourd’hui, on ne peut malheureusement plus en profiter puisqu’un bulldozer a du l’aplatir lors de la destruction des lieux en octobre 2019. L’idée, c’est de faire un retour d’expérience pratique et que cela puisse servir à d’autres qui auraient aussi envie d’installer une phyto-épuration là ou illes sont. Cette brochure ne traitera pas des normes « légales » ou autres pour une installation de ce type. Elle est destinée aux personnes souhaitant faire une phyto avec peu de moyen, de la récup’, pour les squats, occupations, lieux collectifs ..." #E

    / #Guides_pratiques, Infokiosque fantôme (...)

    #Infokiosque_fantôme_partout_
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Experience_partagee_d_une_phyto_epuration-8p-2019-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Experience_partagee_d_une_phyto_epuration-8p-2019-fil.pdf

    • Nous avions commencé a faire un potager au printemps, et avions aussi construit une serre. Très vite, on se rend compte que l’eau va nous manquer, au vu de l’été sec qui s’annonce, et également que nous avions mal anticipé la récupération des eaux de pluie. L’Aveyron en été est en proie au manque d’eau, comme une grande majorité des départements français.

      Du coup, nous nous sommes dit qu’avec une phyto-épuration, nous pouvions récupérer facilement l’eau grise : l’eau provenant de la cuisine, non mélangée avec celle des toilettes, vu qu’on utilisait des toilettes seiches.

      En fait, ce problème très local nous vient de raisonnement plus globaux, en nous questionnant sur l’utilisation et le traitement de l’eau, Sur ce territoire en lutte, nous avions la possibilité d’expérimenter d’autres formes de vie et de mettre concrètement en pratique des idées, qui bien souvent n’en reste qu’a des idées, avec la volonté de s’inscrire sur le territoire où nous vivions, et d’y trouver une forme de cohérence. C’est-à-dire questionner nos consommations d’énergies et de ressources (eau, électricité, gestion des déchets, pollutions des sols ...).

      L’électricité ne vient pas de la prise, tout comme l’eau ne vient pas du robinet. Nous trouvons ces visions trop déconnectées de la réalite et nous voulions vivre en conscience du monde qui nous entoure.

    • Les "capsunari" les cueilleurs de fraise, ces travailleurs roumains que l’Europe s’arrache
      https://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-capsunari-ces-travailleurs-roumains-que-l-europe-s-arrache?id=104931

      Convoités par Londres ou Berlin, ils partent malgré les aléas de la pandémie de coronavirus : aides à domicile ou cueilleurs de fruits roumains se retrouvent au centre de marchandages inédits nés des pénuries de main-d’oeuvre causées par la crise sanitaire.

      "Les saisonniers ne représentent qu’une minorité parmi les émigrants roumains, mais ces dernières semaines, ils sont devenus très visibles » , reconnaît auprès de l’AFP le sociologue Iulian Stanescu de l’Institut de recherches sur la qualité de la vie (ICCV).

      La diaspora roumaine compte environ 4 millions de personnes dans le monde, dont de nombreux informaticiens, médecins et autres diplômés, mais c’est pour les travailleurs les plus précaires et les moins qualifiés que les autorités d’Europe de l’Ouest se mobilisent.

      Malgré les interdictions de voyage en vigueur sur le continent, des dizaines de vols spéciaux ont été affrétés depuis le début de l’épidémie pour transporter la main-d’oeuvre roumaine et sauver les récoltes d’asperges et de fraises allemandes ou britanniques.

      Dernier exemple en date de négociations au sommet : Vienne tente de convaincre Bucarest de mettre en place une liaison ferroviaire hebdomadaire pour faciliter l’acheminement de milliers d’aides à domicile, employées auprès de seniors autrichiens qui ont besoin d’une assistance médicale jour et nuit.

      Exporter plutôt qu’insérer
      Cette pression nourrit des sentiments ambivalents chez les responsables roumains : crainte de voir des travailleurs mal protégés face aux risques de contamination et susceptibles de ramener le virus dans leur pays ; réalisme sur la nécessité économique de cette migration.

      Parfois raillés dans leur pays, où ils sont génériquement désignés comme "capsunari" (cueilleurs de fraises) , les émigrants représentent une source incontournable de transferts d’argent : l’année dernière ils ont envoyé à leurs familles 7,2 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros), soit près d’un tiers de plus que les investissements directs étrangers attirés par la Roumanie.

      "Pour les décideurs roumains, quelle que soit leur orientation politique, il a toujours été plus simple d’exporter cette main-d’œuvre que de mettre en place des politiques antipauvreté pour lesquelles il faut dépenser de l’argent" , observe M. Stanescu.

      La transition du pays vers l’économie de marché a entraîné ces trois dernières décennies la fermeture de nombreuses usines héritées du régime communiste et l’effondrement des fermes d’Etat, laissant sur le bord de la route plusieurs millions de travailleurs.

      Du coup, cueillir pendant trois mois des fruits ou des légumes en Europe de l’Ouest permet à ces personnes de survivre pendant les neuf mois restants.

      "Pas le choix"
      "Nous partons parce que nous en avons besoin. Ce n’est pas facile pour nous" , a expliqué jeudi à l’AFP un saisonnier de 35 ans, Ionel, en partance de Bucarest par un vol spécial pour le Royaume-Uni.

      A ses côtés, dans le hall des départs de l’aéroport, des femmes et des hommes de tous âges qui passeront trois mois dans les vignes britanniques. Tous portent des masques, ont constaté des journalistes de l’AFP.

      "Je fais ça depuis longtemps, mais maintenant cela semble différent. Il y a un sentiment étrange. J’ai laissé mes enfants et mes parents à la maison" , ajoute Ionel.

      "Ce n’était pas une décision facile, mais je n’avais pas d’autre choix" , a déclaré Tinca, une jeune femme de 22 ans dont c’est la première saison à l’étranger.
      Selon plusieurs sites qui recrutent pour l’agriculture allemande, les saisonniers y sont payés 9,35 euros l’heure, pouvant tabler sur quelque 1300 euros par mois. En Roumanie, le salaire net moyen s’élève à 660 euros par mois.

      "Nous nous attendons à une hausse du nombre de candidats au départ car il sera encore plus difficile de joindre les deux bouts en #Roumanie" , pays de 19 millions d’habitants, indique à l’AFP Sergiu Marian, responsable de la société Christian Sallemaier qui recrute des #aides-soignantes.

      Alors que les médias évoquent des "abus" de la part d’employeurs peu scrupuleux et s’interrogent sur la prise en charge d’éventuels saisonniers contaminés par le Covid-19, certains critiquent le gouvernement libéral, accusé de permettre que des ressortissants roumains soient "traités tels des esclaves sur des plantations".

      La médiatrice roumaine des droits Renate Weber s’est inquiétée du sort des cueilleurs de fruits partis en Allemagne et a demandé à Berlin des "détails sur les conditions sanitaires et d’hébergement" qui leur sont réservées.

      Le député européen socialiste Victor Negrescu a appelé le médiateur européen à veiller au respect des droits de ses concitoyens. "Les saisonniers roumains ne sont pas des esclaves", a-t-il lancé. "La dignité humaine et la santé ne sont pas négociables".

      Intéressante, la justification économique de l’#esclavage et de la #déportation dans l’#union_européenne, l’#UE par l’#AFP, reproduite par la #RTBF.
      Heureusement, l’union européenne est en train d’annexer l’#Albanie.

  • Guide d’autodéfense juridique en temps de confinement
    https://expansive.info/Guide-d-autodefense-juridique-en-temps-de-confinement-2207

    Comment contester une amende, quels sont mes droits, qu’est-ce qui a changé avec l’état d’urgence sanitaire, comment faire une demande de mise en liberté... Un guide pour tenter d’apporter quelques moyens et informations afin d’arriver à déjouer la répression policière et judiciaire. #Guides_pratiques

    / Une, #Répression_-_Justice_-_Prison, #Coronavirus

    https://mars-infos.org/IMG/pdf/guide_confinement_v1.pdf

    • Répondre à un appel à contribution

      Du 9 au 12 juin 2010 s’est déroulé un atelier d’écriture, organisé par quatre doctorants (de l’EHESS et de Institut d’Urbanisme de Paris). L’un des temps de travail était consacré aux réponses à des appels à contribution : nous vous proposons ici un rapide survol des questions évoquées à cette occasion.

      Qu’est-ce qu’une réponse à un appel à contributions ?

      Une proposition de contribution est un texte assez court (une demi-page ou une page maximum) dans lequel on décrit un projet d’article, que l’on propose à la revue qui a fait paraître un appel à contribution. C’est donc un texte qui parle d’un texte à venir, qui n’existe pas encore… !

      NB : si notre proposition est acceptée, cela ne signifie pas pour autant que l’article qui suivra sera nécessairement accepté. S’il ne répond pas aux attentes du comité de rédaction, il pourra être rejeté même si, au vu de la réponse à l’appel à contribution, le comité de rédaction avait intégré notre proposition au sommaire prévisionnel…
      Quelques conseils pour rédiger une réponse à un appel à contribution :

      Ne pas oublier l’objectif de ce texte : faire en sorte que notre proposition soit acceptée ! Il faut « vendre » notre proposition, montrer pourquoi elle est importante dans le cadre du sujet que la revue se propose de traiter. C’est le seul objectif de ce texte, et par conséquent certains éléments n’y ont pas leur place (des détails, des nuances, des formulations trop précautionneuses, des justifications du sujet de recherche et de ses contours…).

      Les appels à contributions indiquent souvent un certain nombre d’axes précis. Il est bon de s’inscrire d’emblée dans un axe et de le mentionner explicitement (on facilite le travail du comité scientifique qui, pour faire son choix, va classer les différentes propositions selon les axes, qui correspondent souvent aux différentes parties du sommaire du numéro).

      « L’objectif de cet article est de… » – c’est un excellent début !

      Mettre en scène un étonnement. Soigner la mise en intrigue de la question que l’on entend soulever avec notre article (sans exagération littéraire). Le lecteur nous suit si on l’amène à réfléchir, si on l’invite à dépasser les évidences et à avancer avec nous – pas si on lui expose des faits sans qu’il ait à se questionner…

      Ne pas en rester au stade du projet : Même si notre texte parle d’un article que nous n’avons bien sûr pas encore écrit et qui impliquera peut-être des recherches que nous n’avons pas encore faites, il faut montrer que nous avons plus qu’un projet : évoquer notre terrain, donner des résultats, des éléments de conclusion.

      Quelques questions à se poser pour vérifier la clarté du texte

      Bien souvent, « le nez dans le guidon », on oublie de formuler les choses essentielles : l’objet de notre recherche est loin d’être aussi clair qu’on le pense, et l’objectif de l’article proposé reste totalement flou…

      Est-on capable, à la lecture, de formuler LA question que pose notre texte ? Si ce n’est pas le cas, il y a forcément un problème ! Est-ce que, nous-même, nous savons quelle question nous entendons traiter ?

      On peut aussi essayer de faire entrer la proposition dans les cases suivantes : contexte, méthode, résultats, discussion. Elles constituent les étapes d’un article « canonique » dans le milieu de la recherche biomédicale. C’est parfois une bonne façon de « tester » un article de sciences sociales et de vérifier sa rigueur…

      Toujours se faire relire avant d’envoyer une proposition…

      L’exercice de la relecture sans concessions n’est pas évident, ni pour celui qui relit, ni pour celui qui est relu ! Bien souvent, les zones d’obscurité du texte qui sont identifiées par le relecteur sont liées à un manque de clarté de la problématique, à un problème méthodologique, à un manque de données que l’on a tenté de dissimuler, à un problème de sources que l’on ne se sent pas autorisé à citer… Il faut alors accepter de se demander pourquoi on est mal à l’aise sur ce point, pourquoi on ne peut pas dépasser ce problème – assumer sa position, l’état de ses connaissances. Bien souvent, il vaut mieux nommer le problème que l’on rencontre (c’est aussi l’occasion d’en prendre clairement conscience et de le circonscrire !) plutôt que d’essayer de le dissimuler… Et gardons à l’esprit l’objectif principal d’une proposition de contribution : donner envie aux lecteurs (à la revue) d’en savoir plus !

      Marie Glon, doctorante à l’EHESS

      https://act.hypotheses.org/644

    • Comment écrire un bon article pour une revue scientifique ?

      Ça y est, votre proposition de communication est acceptée et vous allez pouvoir écrire un article ! C’est une étape importante de votre parcours : vous devez prendre l’habitude de diffuser vos résultats ( et vous trouverez ici une vidéo sur l’étape précédente : comment trouver une revue pour publier notre article ?).

      Alors, comment allez-vous vous y prendre maintenant ? Le premier réflexe est souvent de rechercher quelle forme doit avoir l’article ; de quelles rubriques il doit être constitué, car bien sûr, vous ne voulez pas être pris en défaut.

      Mais attention, la qualité de votre article ne tiendra pas qu’au respect des « normes » de rédaction mais plus encore à la pertinence des résultats que vous exposez et au plaisir que l’on prendra à vous lire. Comment parvenir à écrire un article utile pour les autres et passionnant ?

      Quel format adopter ?

      Si vous avez fait un petit tour sur le net avant d’arriver ici, vous avez peut-être constaté que l’on conseille habituellement de respecter un certain plan avec des parties bien définies dans un article scientifique (ici un exemple détaillé).

      Il est habituel d’affirmer qu’un article doit contenir :

      – Une introduction qui énonce la problématique, qui explique en quoi elle est intéressante / novatrice, et qui annonce le plan de l’article.
      – Une partie de contexte théorique (ou état de l’art) où vous vous situez par rapport aux principaux courants d’analyse concernant la question précise que vous traitez. Vous résumez ici les derniers avancements des connaissances dans votre domaine et vous indiquez sur quels concepts vous vous basez, vous. Et le tout en quelques paragraphes seulement, eh oui !
      – La méthodologie : c’est une partie où vous expliquez quelles sont vos données et comment vous vous y prenez pour les recueillir.
      – Les résultats que vous avez obtenus
      – La discussion de ces résultats au regard des concepts mobilisés : finalement, qu’avez-vous à dire de nouveau sur le phénomène étudié ?

      Cependant, cette liste n’est pas une recette de cuisine : elle n’est ni obligatoire ni exhaustive.

      Pas exhaustive, en effet, car certaines revues sont encore plus précises concernant l’architecture de leurs articles et réclament d’autres points encore (« considérations éthiques », « objectifs » etc.).

      Et pas obligatoire car d’autres comités de publication, au contraire, n’obligent pas leurs contributeurs à suivre un tel canevas. C’est particulièrement le cas dans certaines disciplines avec une tradition plus « littéraire », où les revues publient des articles avec des plans qui déroulent un argument de façon thématique et où l’exposé de la méthode et du contexte sont réduits, généralement renvoyés en intro. J’ai moi-même rédigé des articles de cette façon « plus libre », la discussion thématique prenant le pas sur le reste (et c’était en socio/anthropo).

      Alors comment vous y retrouver et éviter les faux pas ?

      Eh bien vous devez aller vérifier par vous-même ce que l’on attend de vous ! Une revue a accepté votre contribution ? Allez chercher des numéros antérieurs de cette revue et faites votre enquête. Regardez plusieurs articles. Comment sont-ils construits ? Tous pareils ? Alors faites de même. Ou sont-ils tous différents ? Vous aurez alors la liberté de laisser plus de place à la discussion des résultats, par exemple.

      Choisir le bon sujet pour votre article

      Un article fait entre 10 et 15 pages, la plupart du temps ; cela vous laisse peu d’espace pour développer une argumentation logique, tout en présentant les données sur lesquelles elle s’appuie. Écrire un bon article, c’est donc d’abord trouver un sujet qui a la bonne dimension. Comment faire ?

      Tout d’abord, vous ne devez pas concevoir l’article comme un extrait de votre thèse (sauf exceptions, dans le cas de thèses par articles, comme cela peut parfois se faire en économie par exemple). Il est difficile d’extraire un petit morceau d’une argumentation longue ; cela peut produire une impression d’inachevé, le sentiment qu’on n’a pas tous les éléments pour tirer une conclusion.

      L’article ne peut pas être non plus un résumé de votre thèse entière ou d’une grande partie. Si vous tentez de raconter toute votre thèse, vous la survolerez et tomberez dans les généralités.

      Vous choisirez donc un thème précis , présent dans votre thèse (de façon centrale ou périphérique) et qui colle à l’appel à contributions s’il y a lieu. En effet, souvent, la revue qui a lancé l’appel à contributions impose des thèmes ; cela peut parfois vous décentrer un peu de votre thèse, vous amener à adopter un autre point de vue, mais c’est justement cela qui est enrichissant.

      Mais attention ! Si votre thème est trop précis, s’il porte sur un détail, vous tomberez dans l’anecdote, on ne verra guère ce que vous pouvez démontrer à partir de ça.

      Bref, trouver le bon focus est un casse-tête… C’est l’exercice qui consiste à poser une question de recherche (une problématique) qui peut vous sortir de l’embarras.

      La problématique

      La problématique sert à deux choses : à donner un caractère logique et unifié à votre argumentation et à borner le sujet. Une problématique a la forme d’une question. C’est à cette question que vous allez tenter de répondre pendant tout l’article, jusqu’à la conclusion finale, sans vous éparpiller : ce qui ne sert pas à répondre à la question est donc mis de côté. En effet, vous ne pouvez pas montrer « toute votre science » dans votre article (vous ne pouvez pas être exhaustif), par contre vous pouvez montrer votre capacité à argumenter précisément.

      Votre question doit :

      – Se référer explicitement à votre terrain/corpus, car votre démonstration s’appuiera sur vos données (sinon, ce ne sont que des généralités).
      – Pouvoir être élucidée de façon convaincante et documentée en peu de pages.
      – Contribuer, même modestement, à susciter un débat (dans lequel vous prendrez position clairement). S’il n’y a pas de débat, c’est que vous êtes trop descriptif. Une astuce : lisez d’autres articles sur le sujet, et demandez-vous comment vous positionner par rapport à eux (qu’auriez-vous à leur répondre ?) cela vous aidera à être moins descriptif et plus dans l’analyse.

      Attention au lecteur !

      Rendez la lecture facile et agréable à votre lecteur : c’est aussi cela qui fait la qualité d’un article, qui, ne l’oublions pas, est un outil de communication et de diffusion.

      Employez un vocabulaire adéquat

      Qu’y a-t-il de plus frustrant que de lire un article qui serait susceptible de vous intéresser, mais dont vous ne comprenez pas un mot sur trois ? Évitez de faire vivre ça à votre lecteur. Commencez par vous renseigner sur le type de lecteur auquel est destinée la revue en question. En effet, si c’est une revue assez généraliste, ou transdisciplinaire, vous n’emploierez pas le même vocabulaire que si c’est une revue très pointue de votre discipline.

      Derrière cela se cache la question : que connaît déjà le lecteur, qu’est-ce qu’il ignore (on entend ici le lecteur au sens large, pas seulement le comité de publication) ? Un lectorat restreint et expert pourra accepter que vous fassiez l’économie de l’explication des termes de base de votre discipline, bien sûr. Mais pour un lectorat plus large (ce qui est souvent le cas), vous devrez expliquer les grands termes nécessaires à la compréhension de votre article dès l’introduction ; même des termes qui vous paraissent simples à vous devront être définis. Ensuite, et dans tous les cas de figure, si un terme technique apparaît au long de l’article, expliquez-le. Soyez pédagogue.

      Ménagez une progression logique

      Votre article doit être fluide, avoir un certain sens du récit pour maintenir l’attention du lecteur. Le respect de ces quelques principes peut vous y aider :

      – Introduisez un seul élément nouveau à la fois ; n’expliquez pas un concept à l’aide d’un autre concept pour la compréhension duquel on doit maîtriser un troisième concept… choisissez une notion, expliquez la , décrivez les phénomènes qui lui sont attachés avant de passer à « autre chose » : et cette autre chose doit venir renforcer la compréhension de qui a été dit auparavant.
      – Notre cerveau est fait pour comprendre ce qui s’inscrit dans une temporalité (d’abord il y a ceci, et ensuite vient cela, puis cela finit comme ça) ; ne l’oubliez pas au moment de rédiger, car cela introduira une forme de narration. Vous pouvez décrire des phénomènes selon leur déroulement dans le temps, mais vous pouvez aussi décrire des raisonnements dans leur développement progressif : on peut penser telle chose, cependant, on observe ensuite qu’il se passe telle autre chose, et c’est cela qui nous amène à la conclusion X ou Y.
      – Énoncez les problèmes de façon claire, le lecteur doit avancer en terrain connu : par exemple, posez une question à la fin d’un paragraphe ; on sait ensuite que dans les prochains paragraphes, on se consacrera à répondre à cette question. Écrivez vos hypothèses, et comment vous allez les vérifier. Votre lecteur doit pouvoir vous suivre pas à pas. Il se perdra s’il a l’impression de ne pas savoir où vous allez. Et n’oubliez pas de mettre de nombreux exemples !

      Soignez la forme

      – Aérez votre texte en introduisant un nouveau paragraphe à chaque étape du raisonnement (évitez donc les looongs paragraphes qui durent deux pages et sont vraiment décourageants).
      – Synthétisez régulièrement votre propos, à la fin de chaque section et sous-section notamment.
      – Employez des mots qui réveillent l’attention du lecteur et qui vous amènent à faire un petit point d’étape : en résumé, en conclusion, en bref…
      – Attirez l’attention du lecteur sur les points importants du raisonnement (cela vous aidera vous-même à les identifier !) en employant parfois des tournures comme : de façon significative, plus important encore, néanmoins, particulièrement…

      Dans le Guide Pratique de Rédaction Scientifique, de Jean-Luc Lebrun , vous trouverez de nombreux trucs et de grands principes pour écrire un texte scientifique de qualité et agréable à lire.

      Soyez prévoyant, car écrire un article prend beaucoup de temps et d’énergie !

      Comment cela s’est-il passé pour vous ? Avez-vous déjà écrit des articles, était-ce facile ou difficile, gratifiant ou laborieux ? Vous pouvez témoigner en commentaire !

      http://reussirsathese.com/comment-ecrire-un-bon-article-pour-une-revue-scientifique

  • Guide d’autodéfense juridique en temps de confinement
    https://mars-infos.org/guide-d-autodefense-juridique-en-5034

    Ce guide a été réalisé au mieux de nos connaissances, des recherches que nous avons effectuées, et avec le retour d’avocat·es que nous avons consulté·es. Cependant nous ne nous prévalons d’aucune expertise en la matière.

    Il se peut qu’il y ait des erreurs, que la pratique diffère grandement de la théorie, et de plus tant le droit que les pratiques judiciaires évoluent rapidement sur les questions liées au confinement, notamment sur les aspects liés à la détention. Il y a également plusieurs procédures en cours contre le délit de non-respect du confinement.

    N’hésitez pas à nous écrire à legalteam-marseille@riseup.net pour nous signaler d’éventuelles erreurs, pour nous faire part de vos retours d’expériences, ou pour nous informer d’évolutions dans les procédures.

    #confinement #guide_juridique #covid19

  • 5 affiches #StopCoronavirus
    https://expansive.info/5-affiches-StopCoronavirus-2148

    Kit de 5 affiches réalisées dans le cadre de l’assemblée interprofessionnelle du 18e arrondissement de Paris, espace d’organisation contre la réforme des retraites, qui a tenu une réunion ce lundi soir. Kit de 5 affiches réalisées dans le cadre de l’assemblée interprofessionnelle du 18e arrondissement de Paris, espace d’organisation contre la réforme des retraites, qui a tenu une réunion ce lundi soir. ✅ Des tests ✅ Des masques ✅ Des logements pour tous·tes ✅ La fermeture des CRA ✅ Le droit de (...) #Guides_pratiques

    / #Coronavirus

  • Surviving the Virus: An Anarchist #Guide

    Capitalism in Crisis—Rising Totalitarianism—Strategies of Resistance

    The pandemic is not going to pass in the next few weeks. Even if strict confinement measures succeed in cutting the number of infections down to what it was a month ago, the virus could resume spreading exponentially again as soon as the measures are suspended. The current situation is likely to continue for months—sudden curfews, inconsistent quarantines, increasingly desperate conditions—though it will almost certainly shift form at some point when the tensions within it boil over. To prepare for that moment, let’s protect ourselves and each other from the threat posed by the virus, think through the questions about risk and safety that the pandemic poses, and confront the disastrous consequences of a social order that was never designed to preserve our well-being in the first place.

    Surviving the Virus

    Longstanding anarchist forms of organization and security have a lot to offer when it comes to surviving the pandemic and the panic it is causing.
    Form an Affinity Group

    The prospect of quarantine tells us a lot about how we were already living. Those who live in close-knit families or joyous collective houses are in a much better situation than those in broken marriages and those who have big empty houses all to themselves. This is a good reminder of what really matters in life. Despite the models of safety that are represented by the bourgeois dream of nuclear family home ownership and the US foreign policy that reflects it, togetherness and care are much more important than the kind of security that depends on fencing out the whole world.

    “Social distancing” must not mean total isolation. We won’t be safer if our society is reduced to a bunch of atomized individuals. That would neither protect us from the virus nor from the stress of this situation nor from the power grabs that capitalists and state authorities are preparing to carry out. As much as the elderly are at risk from the virus, for example, older people are already dangerously isolated in this society; cutting them off from all contact with others will not preserve their physical or mental health. All of us need to be embedded in tight-knit groups in a way that maximizes both our safety and our collective capacity to enjoy life and take action.

    Choose a group of people you trust—ideally people you share day to day life with, all of whom share similar risk factors and levels of risk tolerance. For the purposes of surviving the virus, this is your affinity group, the basic building block of decentralized anarchist organization. You don’t necessarily need to live in the same building with them; the important thing is that you can cut down your risk factors to those you all share and feel comfortable with. If your group is too small, you’ll be isolated—and that will especially be a problem if you get sick. If your group is too big, you’ll face needless risk of infection.

    Talk with each other until you arrive at a set of shared expectations as to how you will engage with the risk of contagion. This could be anything from total physical isolation to remembering to use hand sanitizer after touching surfaces in public. Within your group, as long as no one has the virus, you can still hug, kiss, make food together, touch the same surfaces—as long as you agree about the level of risk you are collectively ready to tolerate and communicate about it when a new risk factor arises.

    This is what anarchists call security culture—the practice of establishing a set of shared expectations to minimize risk. When we’re dealing with police repression and the surveillance of the state, we protect ourselves by sharing information on a need-to-know basis. When we’re dealing with a virus, we protect ourselves by controlling the vectors along which contagions can spread.

    It’s never possible to avoid risk altogether. The point is to determine how much risk you are comfortable with and conduct yourself in such a way that if something goes wrong, you won’t have any regrets, knowing you have taken all the precautions you deemed necessary. Sharing your life with an affinity group, you get the best parts of both caution and conviviality.

    For resources on how to continue organizing via secure digital platforms with other comrades despite “social distancing,” read this: https://www.systemli.org/en/2020/03/15/solidarity-as-infrastructure.html.

    Form a Network

    Of course, your affinity group alone won’t suffice to meet all your needs. What if you need resources that none of you can safely access? What if you all get sick? You need to be connected to other affinity groups in a network of mutual aid, so that if any group in the network gets overwhelmed, the others can come to their aid. Participating in a network like this, you can circulate resources and support without all needing to expose yourselves to the same level of risk. The idea is that when people from different groups within the network interact, they employ much stricter safety measures, so as to minimize additional risk.

    The phrase “mutual aid” has been thrown around a lot lately, even by politicians. In its proper sense, mutual aid does not describe a program that provides unidirectional assistance for others the way a charity organization does. Rather, it is the decentralized practice of reciprocal care via which participants in a network make sure that everyone gets what they need, so that everyone has reason to be invested in everyone else’s well-being. This is not a matter of tit-for-tat exchange, but rather an interchange of care and resources that creates the sort of redundancy and resilience that can sustain a community through difficult times. Mutual aid networks thrive best when it is possible to build up reciprocal trust with others over a long period of time. You don’t have to know or even like everyone else in the network, but everyone has to give enough to the network that together, your efforts create a sense of abundance.

    The framework of reciprocity might seem to lend itself to social stratification, in which people from similar social classes with similar access to resources gravitate to each other in order to get the best return on the investment of their own resources. But groups from different backgrounds can have access to a wide range of different kinds of resources. In these times, financial wealth may prove much less valuable than experience with plumbing, the ability to speak a particular dialect, or social ties in a community you never thought you’d find yourself depending on. Everyone has good cause to extend their networks of mutual aid as far and wide as possible.

    The fundamental idea here is that it is our bonds with others that keep us safe, not our protection from them or our power over them. Preppers who have focused on building up a private stockpile of food, gear, and weapons are putting the pieces in place for an each-against-all apocalypse. If you put all your energy into individual solutions, leaving everyone around you to fight for survival on their own, your only hope is to outgun the competition. And even if you do—when there’s no one else to turn those guns on, you’ll be the last one left, and that gun will be the last tool at your disposal.
    How We Relate to Risk

    The appearance of a new potentially lethal contagion compels all of us to think about how we relate to risk. What’s worth risking our lives for?

    On reflection, most of us will conclude that—all other things being equal—risking our lives just to keep playing our role in capitalism is not worth it. On the other hand, it might be worth it to risk our lives to protect each other, to care for each other, to defend our freedom and the possibility of living in an egalitarian society.

    Just as being completely isolated is not safer for the elderly, trying to avoid risk entirely won’t keep us safe. If we keep strictly to ourselves while our loved ones get sick, our neighbors die, and the police state takes away every last vestige of our autonomy, we will not be safer. There are many different kinds of risk. The time is probably coming when we will have to rethink what risks we are prepared to take in order to live with dignity.

    This brings us to the question of how to survive all the needless tragedies that governments and the global economy are heaping upon us in the context of the pandemic—not to mention all the needless tragedies they were already creating. Fortunately, the same structures that can enable us to survive the virus together can also equip us to stand up to them.

    Surviving the Crisis

    Let’s be clear: totalitarianism is no longer a threat situated in the future. The measures being implemented around the world are totalitarian in every sense of the word. We are seeing unilateral government decrees imposing total travel bans, 24-hour-a-day curfews, veritable martial law, and other dictatorial measures.

    This is not to say that we should not be implementing measures to protect each other from the spread of the virus. It is simply to acknowledge that the measures that various governments are implementing are based in authoritarian means and an authoritarian logic. Think about how much more resources are being poured into the military, the police, the banks, and the stock market than into public health care and resources to help people survive this crisis. It’s still easier to get arrested for loitering than to get a test for the virus.

    Just as the virus shows us the truth about how we were already living—about our relationships and our homes—it also shows us that we were already living in an authoritarian society. The arrival of the pandemic just makes it formal. France is putting 100,000 police on the streets, 20,000 more than were deployed at the high point of the gilets jaunes protests. Refugees in need of asylum are being turned away along the borders between the US and Mexico and between Greece and Turkey. In Italy and Spain, gangs of police attack joggers in empty streets.
    https://vimeo.com/398582259

    In Germany, the police in Hamburg have taken advantage of the situation to evict a self-organized refugee tent that had been standing for several years. Despite the quarantine, the police in Berlin are still threatening to evict an anarchist collective bar. Elsewhere, police dressed in full pandemic stormtrooper regalia raided a refugee center.

    Worst of all, all this is occurring with the tacit consent of the general population. The authorities can do virtually anything in the name of protecting our health—right up to killing us.

    As the situation intensifies, we will likely see the police and the military employing increasingly lethal force. In many parts of the world, they are the only ones who are able to gather freely in large numbers. When police comprise the only social body that is able to gather en masse, there is no word other than “police state” to describe the form of society we live in.

    There have been signs that things were heading in this direction for decades. Capitalism used to depend on keeping a massive number of workers available to perform industrial labor—consequently, it was not possible to treat life as cheaply as it is treated today. As capitalist globalization and automation have diminished dependence on workers, the global workforce has shifted steadily into the service sector, doing work that is not essential to the functioning of the economy and therefore less secure and well-paid, while governments have become increasingly dependent on militarized police violence to control unrest and anger.

    If the pandemic goes on long enough, we will probably see more automation—self-driving cars pose less threat of infection to the bourgeoisie than Uber drivers—and the displaced workers will be divided up between the repression industries (police, military, private security, private military contractors) and precarious workers who are forced to take on great risk to make a few pennies. We’re accelerating into a future in which a digitally connected privileged class performs virtual labor in isolation while a massive police state protects them from an expendable underclass that takes most of the risks.

    Already, billionaire Jeff Bezos has added 100,000 jobs to Amazon, anticipating that his company will drive local stores everywhere out of business. Likewise, Bezos won’t give his Whole Foods employees paid leave despite the constant risk they face in the service sector—though he is giving them a $2 raise through April. In short, he still considers their lives worthless, but he admits that their deaths should be better paid.

    In this context, there is bound to be revolt. It is likely that we will see some social reforms aimed at placating the population—at least temporary ones to mitigate the impact of the pandemic—but that they will arrive alongside the ever-increasing violence of a state that no one can imagine doing without, insofar as it is misunderstood as the protector of our health.

    In fact, the state itself is the most dangerous thing to us, as it enforces the drastically uneven distribution of resources that compels us to face such imbalanced distributions of risk. If we want to survive, we can’t just demand more equitable policies—we also have to delegitimize and undermine the power of the state.
    Strategies of Resistance

    Towards that end, we’ll conclude with a few strategies for resistance that are already getting off the ground.
    Rent Strikes

    In San Francisco, the housing collective Station 40 has led the way by unilaterally declaring a rent strike in response to the crisis:

    “The urgency of the moment demands decisive and collective action. We are doing this to protect and care for ourselves and our community. Now more than ever, we refuse debt and we refuse to be exploited. We will not shoulder this burden for the capitalists. Five years ago, we defeated our landlord’s attempt to evict us. We won because of the the solidarity of our neighbors and our friends around the world. We are once again calling on that network. Our collective feels prepared for the shelter-in-place that begins at midnight throughout the bay area. The most meaningful act of solidarity for us in this moment is for everyone to go on strike together. We will have your back, as we know you will have ours. Rest, pray, take care of each other.”

    For millions of people who will not be able to pay their bills, this makes a virtue of necessity. Countless millions who live from one paycheck to the next have lost their jobs and income already and have no way to pay April’s rent. The best way to support them is for all of us to go on strike, rendering it impossible for the authorities to target everyone who does not pay. Banks and landlords should not be able to continue profiting on renters and mortgages when there is no way to earn money. That’s just common sense.

    This idea has already been circulating in many different forms. In Melbourne, Australia, the local branch of the Industrial Workers of the World is promoting a COVID-19 Rent Strike Pledge. Rose Caucus is calling for people to suspend rent, mortgage, and utility payments during the outbreak. In Washington state, Seattle Rent Strike is calling for the same. Chicago tenants are threatening a rent strike alongside people in Austin, St. Louis, and Texas. In Canada, there is organizing in Toronto, Kingston, and Montreal. Others have circulated documents calling for a rent and mortgage strike.

    For a rent strike to succeed on a countrywide level, at least one of these initiatives will have to gain enough momentum that large numbers of people will be certain they will not be left high and dry if they commit to participating. Yet rather than waiting for a single mass organization to coordinate a massive strike from above, it is best for these efforts to begin at the grassroots level. Centralized organizations often compromise early in the process of a struggle, undercutting the autonomous efforts that give such movements power. The best thing we could do to come out of this experience stronger would be to build networks that can defend themselves regardless of decisions from on high.

    Labor and Transit Strikes

    Hundreds of workers at the Atlantic shipyards in Saint-Nazaire went on strike yesterday. In Finland, bus drivers refused to take payments from riders in order to increase their safety from contagion and protest against the risks they are being exposed to, showing in the process that public transit could be free.

    If ever there was a good time for the embattled and precarious working class to show strength through strikes and work stoppages, this is it. For once, much of the general population will be sympathetic, as the interruption of business as usual can also diminish the risk of the virus spreading. Rather than seeking to improve the individual circumstances of particular employees through wage increases, we believe the most important thing is to build networks that can interrupt business as usual, disrupt the system as whole, and point towards the revolutionary introduction of alternative ways of living and relating. At this point, it is easier to imagine the abolition of capitalism than to imagine that even under these circumstances, it could be reformed to serve all of our needs in a just and equitable manner.
    Prison Revolts

    Revolts in Brazilian and Italian prisons have already resulted in several escapes, including mass escapes. The courage of these prisoners should remind us of all the targeted populations that are kept out of public view, who will suffer the most during catastrophes like this.

    It can also inspire us: rather than obeying orders and remaining in hiding as the entire world is converted into a matrix of prison cells, we can act collectively to break out.

    https://fr.crimethinc.com/2020/03/18/surviving-the-virus-an-anarchist-guide-capitalism-in-crisis-rising-to
    #anarchisme #coronavirus #résistance #totalitarisme #capitalisme #solidarité #réseau
    via @mobileborders

  • (Reçu par mail, de FO Finistère)

    Informations syndicales par temps de pandémie
    #syndicat #coronavirus #droits #guide

    Camarades,

    Pour répondre à une partie des questions que les salarié.e.s se posent en cette période de pandémie et de confinement généralisé, nous avons édité un guide. Vous pouvez le télécharger ici :

    https://drop.infini.fr/r/cwEgPkSQYo#ua4G/xU+jbj5doCpRUMLVrCLBZvVFaAw7aXG3cRv2EQ=

    Il sera mis à jour très régulièrement car la situation évolue très vite.

    Ne laissez pas votre employeur vous faire prendre des risques. Utilisez votre droit de retrait pour vous sortir des situations dangereuses.

    Rassemblez-vous avec vos collègues et alertez (l’employeur, la Direccte).

    En cas de doute, ne restez pas seul.e :
    contactez l’Union Départementale pour être informé.e.s et soutenu.e.s.
    Au 02 98 44 62 52 de 9h à 18h
    Par mail sur : juridique[@]udfo29.infini.fr

    Guide disponible en version texte « dynamique » sur : https://bourrasque-info.org/spip.php?article1655

    Tu trouveras ci-dessous le sommaire du guide :

    Activité partielle (aussi appelée « chômage partiel » ou « chômage technique ») 3
    Conditions de mise en place 3
    La rémunération du salarié 4
    Représentant-e-s du personnel 5
    Arrêts maladie pour garde d’enfants de moins de 16 ans 6
    Textes de référence 6
    Assistantes maternelles 7
    Assurance chômage et allocations 9
    Congés payés 10
    Droit d’alerte 11
    Qu’est-ce que c’est ? 11
    Références juridiques 12
    Exemple de courrier 13
    Droit de grève 15
    Droit de retrait 16
    En résumé 16
    Détails juridiques 16
    Le cas particuliers du Droit de Retrait pour les personnels soignants 17
    Fonctionnement du CSE 20
    Intérimaires et CDD 21
    Logement 22
    Procédures aux Prud’hommes en cours 23
    Personnes étrangères 24
    Réformes en cours et mobilisations 25
    Salariés particulièrement vulnérables 26
    Pathologies concernées 26
    Salariés infectés par le Covid-19 27
    Si votre entreprise continue son activité normalement 28
    Trajets 28
    Télétravail 30

  • Les contraceptions testiculaires
    https://infokiosques.net/spip.php?article1702

    « [Les réunions de notre groupe, Thomas Bouloù] ont pour but de nous accompagner mutuellement dans nos démarches individuelles de contraception, et au-delà : dans la gestion des maladies et infections sexuellement transmissibles, des relations affectives, de la parole entre garçons, des rapports entre hommes et femmes, du soutien au féminisme... Notre groupe a aussi pour objectif de porter toutes ces questions dans l’espace public, en nous appuyant sur la pratique concrète et le vécu de chacun.e. Sans oublier de chercher des complicités dans le secteur médical, afin de faciliter l’accès aux contraceptions testiculaires. Nous ne prétendons pas à une expertise technique ou théorique sur ces sujets. Nous partons de nos pratiques et tissons, petit à petit, des liens avec des situations et des discours (...)

    #C #Guides_pratiques #Infokiosque_fantôme_partout_ #Sexualités,_relations_affectives
    https://pointpointpoint.org
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Les_contraceptions_testiculaires-24p-fil.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Les_contraceptions_testiculaires-24p-cahier.pdf

  • Rues des #enfants : comment apaiser les abords des écoles
    http://carfree.fr/index.php/2020/03/09/rues-des-enfants-comment-apaiser-les-abords-des-ecoles

    De multiples initiatives existent pour apaiser les abords des écoles et protéger les enfants. Voici un #guide riche et précieux qui recense une grande variété d’expériences. Il a été réalisé Lire la suite...

    #Insécurité_routière #Ressources #aménagement #Belgique #école #piétonnisation #piétons

  • Petit #guide de la #sexualité_masculine non toxique

    Privilégier la communication et le partage entre partenaires, écouter ses préférences sexuelles plutôt que se cantonner à des rôles figés et hiérarchisés… #Maïa_Mazaurette, la chroniqueuse de « La Matinale », nous livre quelques pistes pour en finir avec une virilité nocive et insidieuse.


    https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2019/11/10/petit-guide-de-la-sexualite-masculine-non-toxique_6018650_4497916.html
    #toxicité #hommes #sexualité

  • Le Guide Barefoot : Travailler avec les organisations et le #changement_social

    C’est un #guide pratique, pour les dirigeants et les médiateurs qui veulent aider les organisations à fonctionner et à se développer d’une façon plus saine, plus humaine et plus efficace alors qu’elles s’efforcent à contribuer à une société plus humaine. Il a été développé par le Collectif aux pieds nus. Le guide, et le site internet qui l’accompagne, contiennent des concepts, des méthodes, des histoires et des activités essayées et testées. Leur objectif est d’aider à stimuler et enrichir la pratique de quiconque soutient des organisations et des #mouvements_sociaux dans leurs défis de travail, d’apprentissage, de croissance et de changement pour répondre aux besoins de notre monde si complexe. Bien qu’il soit destiné aux dirigeants et aux médiateurs d’organisations de la société civile, nous espérons qu’il sera utile à n’importe quelle personne intéressée par la promotion d’organisations humaines saines dans n’importe quelle sphère.


    https://www.barefootguide.org/bfg1-franccedilais.html
    #guide #barefoot_college #guide

  • Les ateliers du groupe soin volume 2
    https://infokiosques.net/spip.php?article1740

    "Le groupe soin est né officiellement en 2017, au moment de la campagne contre les élections présidentielles (« 2017 n’aura pas lieu » ou « soyons ingouvernables »). Dans ce cadre, #A Lyon, le comité métropolitain a organisé une série d’événements dont des banquets révolutionnaires. L’idée était la suivante : se rendre ingouvernable ne pouvait se résumer à une campagne abstentionniste ou de subversion de la mascarade présidentielle. Se rendre ingouvernable, cela voulait dire se donner les moyens de faire croitre notre autonomie, de destituer certaines choses, de rendre crédible un horizon sans Etat. [...] A partir de septembre 2017, le groupe soin s’est donc réuni publiquement une à deux fois par mois. II s’est constitué autour d’une idée simple : tout le monde a fait l’expérience de la maladie et de la (...)

    #Guides_pratiques #Infokiosque_fantôme_partout_ #Corps,_santé
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Les_Ateliers_du_Groupe_Soin_vol_2-36p-fil-2018_2019.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Les_Ateliers_du_Groupe_Soin_vol_2-36p-cahier-2018_2019.pdf

  • Petit guide rapide des manifestant·es aux urgences
    https://expansive.info/Petit-guide-rapide-des-manifestant-es-aux-urgences-1976

    Un·e manifestant·e tarrivant aux urgences est, avant tout... un·e patient·e ! Vous à ce titre de tous les droits et garanties liées à cet état. Cette brochure a été écrite par Sud Santé Social Rennes en 2016 durant la lutte contre la loi travail mais reste d’une brûlante actualité #Guides_pratiques

    / #Politiques_sécuritaires_-_Surveillance, #Répression_-_Justice_-_Prison, #Soins_-_Santé_-_Psychiatrie_-_Médic, #Criminalisation_du_mouvement_social

  • Connaître ses #droits quand on est précaire à l’université, dans les organismes de recherche, au CROUS

    Un syndicat propose un guide extrêmement précieux pour connaître ses droits à l’Université. #Acronymes, types de #contrats, #congés (maternité, maladie), #accidents_du_travail, #contrats_dérogatoires, contrats de droit privé : tout y est bien expliqué. Pour bien commencer l’année 2020 !


    https://www.sudeducation.org/Connaitre-ses-droits-quand-on-est-precaire-a-l-universite-dans-les-org
    #précarité #manuel #guide #université #France

  • Comment faire grève quand je suis isolé.e ?
    https://expansive.info/Comment-faire-greve-quand-je-suis-isole-e-1945

    Ce n’est pas évident de faire grève quand on est seul.e dans sa boite. Voici un petit guide qui explique nos droits. Il est tiré de plusieurs articles, notamment une fiche explicative publiée par l’union syndicale Solidaires. #Guides_pratiques

    / #Mouvements_sociaux, Retraites (et le reste) 2019-2020

    #Retraites_et_le_reste_2019-2020
    https://expansive.info/IMG/pdf/qui_peut_faire_greve-_imprimable.pdf

  • Leave to remain as a stateless person in the UK

    A stateless person, as defined by the 1954 Convention (https://www.unhcr.org/uk/un-conventions-on-statelessness.html) relating to the Status of Stateless Persons is “a person who is not considered as a national by any State under the operation of its law”.

    Although the UK signed up the 1954 Convention, there was no formal mechanism for recognising and providing protection to stateless people until 2013.

    After tireless campaigning from Asylum Aid and other organisations, the UK government introduced a procedure through which people could be recognised as stateless and granted the right to remain in the UK because of their statelessness.

    Initially, there was an incredibly low rate of success on applications under the new procedure. As of April 2016, only 39 applications had been granted.

    Legal aid is not generally available for the procedure in England and Wales. You may, however, be able to apply for Exceptional Case Funding which would mean a legal aid lawyer can take on your case.
    The immigration rules

    The Immigration Rules (https://www.gov.uk/guidance/immigration-rules/immigration-rules-part-14-stateless-persons) set out the criteria and requirements the Home Office will use when making decisions on application for leave to remain as a stateless person.

    The rules define a stateless person as:

    - a person who is not considered as a national by any State under the operation of its law;
    – is in the United Kingdom; and
    – is not excluded from recognition as a Stateless person (see section below).

    Since 6 April 2019, the Immigration Rules also says that you have to have:

    sought and failed to obtain or re-establish your nationality with the appropriate authorities of the relevant country; and
    in the case of a child born in the UK, has provided evidence that they have attempted to register their birth with the relevant authorities but have been refused.

    Statelessness and asylum

    The Home Office guidance says

    “If you can’t return to another country because you fear persecution there, you should claim asylum first.”

    Read more about claiming asylum in the Right to Remain Toolkit here: https://righttoremain.org.uk/toolkit/asylumintro.

    If you’ve already claimed asylum or have an outstanding human rights claim, the Home Office says you must wait until you have a decision on that claim before applying for the right to stay as a stateless person.

    You can apply to stay as a stateless person if the claim refused.

    How to apply

    To apply for leave to remain as a stateless person, you apply online here: https://www.gov.uk/government/publications/application-to-extend-stay-in-uk-as-stateless-person-form-flrs.

    There is no fee for the application, and you do not need to pay the immigration health surcharge (read more about the surcharge here: https://righttoremain.org.uk/toolkit/enteruk/#ihs).

    You will need to submit evidence to show why you believe you are stateless and any evidence to show that you are not a national of your country of birth or ancestry (or any other).
    Documents to include

    As well as including 2 passport photos, the application form states that you must provide certain documents – if you have them – for you and your dependents:

    – current passports and other travel documents, such as visas; and also any national identity cards you have and expired passports/travel documents
    – official letters confirming your immigration status in the UK (with the reference number ASL.2150, ASL.2151 or ASL.2152)
    – marriage certificates

    Documents about your life before coming to the UK:

    – documents that prove where you lived before coming to the UK
    – identity documents (for example, birth certificate, extract from civil register, national identity card, voter registration document)
    – documents regarding applications to acquire nationality or obtain proof of nationality, and any previous responses by States to enquiries about your nationality
    – certificate of naturalisation
    - certificate of renunciation of nationality
    – military service record/discharge certificate
    - school certificates
    - medical certificates/records (for example, attestations issued from hospital on birth, vaccination booklets)
    – sworn statements from neighbours:
    - identity and travel documents of parents, spouse and children
    documents from your applications for citizenship or requests for proof of nationality in other countries – the application form specifies that you need to provide a letter from the Embassy/High Commission (of the country in which you were born or any other country with which you are connected by residence) showing that they have refused to recognise you as a citizen and/or confirmed that you are not entitled to reside there.

    The process

    After submitting your application, you may be interviewed.

    The Home Office Policy Instruction (https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/843704/stateless-leave-guidance-v3.0ext.pdf) has this to say on the issue of interviews:

    An interview will normally be arranged to assist the applicant to fully set out t heir case for being considered stateless and to submit any other relevant evidence. In other instances, questions about evidence submitted as part of the application may be resolved through additional written communications. Where the applicant does not complete all relevant sections of the application form, caseworkers may request the missing information by writing to the applicant or their legal representative if they have one.

    A personal interview will not be required if there is already sufficient evidence of statelessness, it is clear that the individual is not admissible to another country, and is eligible for leave to remain on this basis.

    An interview will not be arranged, and the application may be refused, where recent and reliable information including the applicant’s previous evidence or findings of fact made by an immigration judge, have already established that the applicant is not stateless or is clearly admissible to another country for purposes of permanent residence and where no evidence to the contrary has been provided.

    So far, the Home Office has been slow in making decisions on statelessness applications.

    If you are destitute (homeless and/or without money) at the time of making the application, you may be entitled to accommodation and financial support provided by the government, known as Section 4 support. Read more here: http://www.asaproject.org/uploads/Factsheet-2-section-4-support.pdf.

    If you are refused

    There is no automatic appeal right for Home Office refusals of applications for leave to remain on the basis of being stateless.

    You have the option of an administrative review. Read more about administrative reviews here: https://righttoremain.org.uk/toolkit/refusal/#adminreview.

    It may be possible to pursue a judicial review of the refusal. Read more about judicial reviews here: https://righttoremain.org.uk/toolkit/jr.
    Barriers to succeeding with an application

    As was mentioned above, there is generally no legal aid available for the applications in England and Wales (though exceptional legal funding might be a possibility: https://publiclawproject.org.uk/what-we-do/current-projects-and-activities/legal-aid/exceptional-funding-project).
    A case at the Court of Appeal established that someone who cannot immediately be admitted to any other country but could be if they took certain steps is not entitled to leave to remain as stateless. Read more in this Free Movement blog post: https://www.freemovement.org.uk/stateless-child-uk-refused-leave-to-remain.
    The Home Office Office will consider “findings of fact established in previous decisions on any applications you have made for international protection, leave to enter, or leave to remain, together with the information about your circumstances which you submit with “. This means that “poor credibility” findings by the Home Office (read more on this here: https://righttoremain.org.uk/credibility-in-asylum-claims) or by a judge in a previous asylum claim for example, may count against you if the decision is reliant on your testimony; or documents submitted for a stateless application may be doubted if the Home Office or judge stated that false documents had been submitted in a previous application.
    It is useful to review all the documents/evidence you have submitted to the Home Office (including for previous immigration applications if applicable), and to request a copy of the Home Office’s file on you. This could be useful if it turns out the Home Office has internally already made a finding of statelessness in your case; or alternatively if you need to deal with previous statements you might have made that suggest you have citizenship somewhere.
    There is a lengthy section in the application form about criminal convictions. This, and information obtained by the Home Office from elsewhere, could be used to refuse applications if they can argue that your convictions would exclude you from stateless recognition (on the basis of “war crimes, crimes against humanity or other serious criminality” – see below), and/or “danger to the security of the UK or a risk to public order” (again, see below) OR even through the “general grounds of refusal” which include convictions of certain lengths. See the grounds here: https://www.gov.uk/guidance/immigration-rules/immigration-rules-part-9-grounds-for-refusal.
    The Home Office’s criteria for excluding someone from protection because of statelessness goes beyond the criteria of the 1954 Convention. The UK immigration rules (https://www.gov.uk/guidance/immigration-rules/immigration-rules-part-14-stateless-persons) state:

    A person is excluded from recognition as a stateless person if there are serious reasons for considering that they:
    (a) are at present receiving from organs or agencies of the United Nations, other than the United Nations High Commissioner for Refugees, protection or assistance, so long as they are receiving such protection or assistance;
    (b) are recognised by the competent authorities of the country of their former habitual residence as having the rights and obligations which are attached to the possession of the nationality of that country [even if you do not have nationality of that country];
    (c) have committed a crime against peace, a war crime, or a crime against humanity, as defined in the international instruments drawn up to make provisions in respect of such crimes;
    (d) have committed a serious non-political crime outside the UK prior to their arrival in the UK;
    (e) have been guilty of acts contrary to the purposes and principles of the United Nations.

    AND

    The Home Office policy instruction states that you will be refused if you do not meet the definition of statelessness but also if they think:

    there are reasonable grounds to consider that you would be a danger to the security of the UK or a risk to public order; or
    you fall under any of the general grounds for refusal that are set out in the Immigration Rules.

    If your application is granted

    You will receive leave to remain for five years. Before 6 April 2019, the leave to remain granted was a period of 30 months, which was then renewable.

    With this leave to remain, you are allowed to work and have access to public funds (such as benefits and homelessness assistance).

    After five years, you can apply for indefinite leave to remain.

    After that, you can apply for British citizenship, but there are significant financial obstacles to this. Read more here: https://www.freemovement.org.uk/citizenship-for-sale-at-a-cost-stateless-people-can-ill-afford.

    Travel document

    If you are recognised as stateless and given leave to remain in accordance with this, you can apply for a Travel Document (like a passport) which will be issued in accordance with the UK’s obligations under the 1954 Stateless Convention.

    Read more here: https://www.gov.uk/apply-home-office-travel-document.

    Family members

    The application form says that you must include your partner and children under 18 (your “dependants”) in your application if they’re already in the UK with you (they do not have to be stateless).

    If they’re outside the UK, they can apply for permission to come to the UK (“entry clearance”) once your application has been approved.

    Family members will be granted leave to remain for the same period as you.

    Further help

    You can find a best practice guide produced by ILPA and written for lawyers making stateless applications, here: http://www.ilpa.org.uk/resource/32620/statelessness-and-applications-for-leave-to-remain-a-best-practice-guide-dr.

    Liverpool Law clinic have a specialist service for stateless applications (though are limited in the number of cases they can take on). Find out more here: https://www.liverpool.ac.uk/law/liverpool-law-clinic/immigration-and-asylum.

    Asylum Aid have a referral form for legal advice for people who are stateless here: https://consonant.org.uk

    https://righttoremain.org.uk/leave-to-remain-as-a-stateless-person-in-the-uk
    #UK #Angleterre #apatridie #apatrides #loi #asile #migrations #réfugiés

  • Violences, femmes et handicap - petit guide pour agir

    Face au sujet de violence sexualisée contre une jeune fille autiste j’aimerais partager les informations potentiellement utiles pour d’autres personnes face à un cas pareil.

    Brochure d’explication

    Cet outil a été pensé pour des personnes présentant des troubles de la communication sociale. Il s’adresse cependant à tout public. Composé de pictogrammes, il comporte des informations simplifiées pour une facilité de compréhension. Une notice d’utilisation de la brochure suggère des parcours éducatifs et des pistes de travail à destination des familles et des professionne.le.s car l’éducation à la vie affective et sexuelle est le premier moyen de prévenir les agressions et les violences sexuelles.

    –-> https://femmesautistesfrancophones.com/2019/03/02/mon-corps-moi-et-les-autres-prevention-des-violences-sex

    Numéros d’urgence/conseil

    Le 3919 - Violences Femmes Info

    Numéro d’écoute national destiné aux femmes victimes de violences, à leur entourage et aux professionnels concernés. Appel anonyme et gratuit 7 jours sur 7, de 9h à 22h du lundi au vendredi et de 9h à 18h les samedi, dimanche et jours fériés.

    –-> http://www.solidaritefemmes.org/appeler-le-3919

    –-> seulement disponible depuis le territoire francais ; l’équivalent allemand :

    Das Hilfetelefon – Beratung und Hilfe für Frauen

    Herzlich willkommen! Das Hilfetelefon „Gewalt gegen Frauen“ ist ein bundesweites Beratungsangebot für Frauen, die Gewalt erlebt haben oder noch erleben. Unter der Nummer 08000 116 016 und via Online-Beratung unterstützen wir Betroffene aller Nationalitäten, mit und ohne Behinderung – 365 Tage im Jahr, rund um die Uhr. Auch Angehörige, Freundinnen und Freunde sowie Fachkräfte beraten wir anonym und kostenfrei.

    https://www.hilfetelefon.de

    –-> Donc si vous n’êtes plus dans le pays dont s’est deroulée la violence et vous ne pouvez pas appeller le numéro d’urgence national c’est une possibilité d’appeller un numéro d’urgence de votre pays de résidence (les numéros d’urgence sont souvent limités au territoire national).

    01 40 47 06 06 - FDFA

    « Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir ».

    Cette association réunit en priorité des femmes en situation de handicap, quelle que soit leur singularité, mais aussi des hommes en situation de handicap et des femmes et des hommes valides partageant les mêmes objectifs.

    Le but de notre association est de lutter contre la double discrimination qu’entraîne le fait d’être femme et handicapée.
    Nous voulons crier haut et fort que nous sommes des femmes et des citoyennes avant d’être « handicapées ».

    Vous allez trouver dans ces pages le panorama de nos activités ; des nouvelles des droits des femmes ; des documents-ressources pour stimuler notre réflexion et notre action…
    Soyez les bienvenu.es !

    –-> http://fdfa.fr/association

    Loi francaise/déclaration à la police

    Information de l’association AFFA

    Bonjour,
    Nous vous rappelons que si vous êtes témoins, c’est votre devoir de citoyen de dénoncer les faits. La non dénonciation d’un crime est punie par la loi Article 434-3 du code pénal
    « Le fait, pour quiconque ayant connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives ou de continuer à ne pas informer ces autorités tant que ces infractions n’ont pas cessé est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

    Voici un lien pour vous aider dans votre démarche.
    https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/Infos-pratiques/Signalement-des-violences-sexuelles-et-sexistes

    –-> https://femmesautistesfrancophones.com

    –-> Attention, les lois différent énormément selon les pays, donc aussi les conseils du personnel qui repond aux numéros d’urgence.

    Réflexion personnelle/conseils/idées pour personnes qui essaient d’agir
    – Aussi la confrontation indirecte avec la violence sexualisée est lourde, prenez soin de vous, partagez les sentiments, réfléchissez ensemble avec d’autres personnes, demandez des conseils aux professionel.les (les numéros d’urgence sont aussi là pour les témoins, la famille, les ami.es).
    – N’agissez pas contre la volonté de la victime (même si la loi francaise cela rend très difficile dans certaines cas ; en fait le contraire de la loi allemande - mais quelle loi est plus utile ? Une « personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse », a-t-elle ne plus le droit à sa volonté en France ? Mais donc en Allemagne, sont les profils mentionnés capable de juger leur situation ? ... ).
    – Réfléchissez à votre motivation d’aider et serez conscientes que tout effort n’a pas toujours d’impact.
    – Pour finir une chanson d’ESTELLE MEYER Pour Toutes Mes Soeurs :

    https://www.youtube.com/watch?v=shX5t1llkd8

    #violence #violence_sexuelle #violence_sexualisée #handicap #femmes #autisme #brochure #numéro_d'urgence #AFFA #FDFA #loi #police #témoin #France #Allemagne #agir

  • Rédiger au #féminin aussi !

    Comment rendre la marque du féminin visible à l’écrit et audible à l’oral.

    Les dispositifs d’écriture préconisés sur les sites web de l’université

    Accorder les titres, fonctions et grades au sexe de la personne indiquée
    Exemples : "Un fondé de pouvoir", "Une fondée de pouvoir"
    Employer les formulations globales et épicènes
    Exemples : "Le personnel", "La personne responsable"
    Utiliser le point médian lorsque il n’y a qu’une ou deux lettres à ajouter au substantif masculin
    Exemples : "Un·e citoyen·ne" et "Citoyen·nes" au pluriel
    À noter : Sur le site internet de l’université, réservez l’utilisation du point médian aux rubriques sensibles (offres d’emplois, campagnes de recrutements, etc.)
    Employer le doublet dans les autres cas et les classer par ordre alphabétique
    Exemple : "Les contributeurs et contributrices"
    L’accord du participe passé : on fera en sorte de placer le substantif féminin avant celui du masculin pour simplifier la rédaction. De ce fait, l’accord de proximité est respecté et transparent pour l’usager.
    Exemple : Les femmes et les hommes (substantif masculin pluriel) sont partis (accord avec le substantif le plus proche)
    L’accord de l’adjectif : on procède comme pour l’accord du participe passé.
    Exemple : Les femmes et les hommes sont beaux

    La combinaison de ces six procédés rédactionnels permet de varier les graphies et de proposer une écriture égalitaire lisible et accessible au plus grand nombre.
    Le choix du point médian

    Le point milieu est préférable aux parenthèses qui, en usage, indiquent un propos secondaire ; au slash qui connote une division ; à l’E majuscule (exemple salariéE) qui peut être interprété comme une considération différente entre féminin et masculin ; au tiret, qui peut poser problème dans les mots composés et qui a une autre signification typographique.

    À noter : l’ajout de points concerne l’écriture et non l’expression orale. Personne ne conteste le point dans la forme « M. » pour Monsieur, ou « MM. » pour Messieurs. De même, le point médian opère une abréviation, qui évite d’exprimer les deux mots (« citoyen·nes » pour éviter d’écrire « citoyennes et citoyens »). Mais si le texte a vocation à être lu oralement, il est très simple d’énoncer « les citoyennes et citoyens ».
    Combinaisons de touches pour le point médian
    (Source Wikipedia)

    On peut obtenir le point médian en appuyant sur les touches suivantes :
    Sur MacOS

    ⌥ alt + ⇧ maj + F avec un agencement de clavier français ou belge ;
    ⌥ alt + ⇧ maj + H avec un agencement de clavier espagnol, canadien multilingue ou suisse français ;
    ⌥ alt + ⇧ maj + 9 avec un agencement de clavier anglais britannique, canadien anglais ou allemand ;
    ⌥ alt + ; ou ⌥ alt + ⇧ maj + Λ avec un agencement de clavier grec ;
    ⌥ alt + 00B7 avec l’agencement de clavier universel (Unicode Hex).

    Sur Windows

    avec la combinaison de touche Alt :
    Alt+250, le point milieu (·) apparait en relâchant Alt
    Alt+0183, le point milieu (·) apparait en relâchant Alt.
    00B7 suivi de Alt+C (ou de Alt+X) dans les applications RichEdit (par exemple WordPad)
    Maj + 3 avec un agencement de clavier catalan ou espagnol.

    Règles de féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions
    (Extraits de Femme, j’écris ton nom… Guide d’aide à la féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions, 1999, Centre national de la recherche scientifique Institut national de la langue française)
    Noms se terminant au masculin par -e
    La forme féminine est identique à la forme masculine (forme épicène),
    ex. : une architecte, une cadre, une capitaine, la garde (des Sceaux), une gendarme, une géologue, une interne, une manœuvre, une ministre, etc.
    Remarque : Certains noms ont été féminisés depuis longtemps à l’aide du suffixe -esse : hôtesse, mairesse, maitresse, poétesse… Ce suffixe étant aujourd’hui senti comme désuet, voire dévalorisant, on a préféré ne plus y avoir recours. Seuls les emplois consacrés [par l’usage] sont retenus (une hôtesse, une maitresse d’école).
    Noms se terminant au masculin par -é et -i
    Le féminin est formé par adjonction d’un -e à la finale.
    ex. : une attachée, une avouée, une chargée (de cours, d’études, de mission), une députée, une apprentie
    Noms se terminant au masculin par une consonne autre que -eur
    Le féminin se construit normalement par l’adjonction d’un -e à la finale avec les éventuelles modifications grapho-phoniques qui obéissent aux lois morphologiques de la langue.
    ex. : une adjointe, une agente, une artisane, une avocate, une cheminote, une commise, une consule, une écrivaine, une générale

    ex. avec doublement de la dernière consonne : une chirurgienne, une colonelle, une doyenne, une électricienne
    ex. avec modification de la dernière consonne : une créative, une sportive, une syndique…
    ex. avec ajout d’un accent sur la dernière voyelle : une bâtonnière, une conseillère (culturelle, d’État, municipale…), une menuisière, une pompière, une préfète, une sommelière

    Remarque 1 : L’adjonction du -e est facultative pour les termes issus des comparatifs latins : une junior(e), une major(e), une sénior(e).
    Remarque 2 : La solution de l’épicène a été retenue pour les quelques rares cas dont la féminisation est sentie comme diffi- cile (voir infra, p. 30 et 32) : une chef, une clerc, une conseil, une témoin. L’ adjonction du -e est facultative pour les mots dont le féminin est attesté : une camelot(e), une mannequin(e), une marin(e), une matelot(e), une médecin(e).
    Noms se terminant au masculin par -eur (à l’exception de -teur)
    La forme féminine se termine par -euse lorsque le nom correspond à un verbe en rapport sémantique direct (démarcher/démarcheur),
    ex. : une annonceuse, une chercheuse, une démarcheuse, une programmeuse

    Les quelques noms formés sur une base nominale sont féminisés de la même façon,
    ex. : une avionneuse, une camionneuse, une chroniqueuse, une pisteuse

    Cette règle s’applique aux noms suffixés à partir d’une base nominale empruntée à l’anglais,
    ex. : une basketteuse, une footballeuse…

    Remarque : Les formes féminines anciennes en -esse de défendeur, demandeur et vendeur : défenderesse, demanderesse, venderesse, sont conservées dans la langue juridique.

    Lorsqu’il n’existe pas de verbe correspondant au nom ou que le verbe n’est pas en rapport sémantique direct – il s’agit, le plus souvent, de noms issus directement du latin – on a le choix entre l’emploi épicène (solution adoptée par les Belges) et l’adjonction d’un -e à la finale (solution préconisée par les Québécois et les Suisses),
    ex. : une assesseure, une ingénieure, une professeure, une proviseure …

    Remarque : Les noms issus de comparatifs latins ont un féminin régulier en -eure : une prieure, une supérieure.

    Noms se terminant par -teur
    La forme féminine se termine par -trice dans les conditions suivantes, non exclusives les unes des autres :
    -- il n’existe pas de verbe correspondant au nom (agriculteur, aviateur, instituteur, recteur…), ou bien le verbe est apparu postérieurement au nom (acteur/acter, auditeur/auditer).
    -- il existe un verbe correspondant au nom ne comportant pas de -t- dans sa terminaison (calculer/calculateur ; conduire/conducteur ; former/formateur),
    -- il existe un substantif corrélé au nom se terminant par -tion, -ture, ou -torat (quelle que soit la terminaison du verbe correspondant) (éditeur/édition ; lecteur/lecture ; tuteur/tutorat),

    ex. : une agricultrice, une auditrice, une calculatrice, une compositrice, une conservatrice, une programmatrice, une promotrice, une rectrice, une rédactrice, une sénatrice, une tutrice…

    Remarques :

    Pour les termes auteur, docteur et pasteur […]. On conservera la forme identique au masculin, avec le choix d’ajouter ou non un -e à la finale, comme pour assesseur, censeur, etc. : une auteur ou auteure, une docteur ou une docteure. Il va de soi que les féminins en -esse encore en usage sont toujours admis : une doctoresse.
    La règle s’applique aux noms empruntés à l’anglais, qu’ils soient francisés ou non : reporter, reporteur/reportrice ; supporter, supporteur/supportrice.
    L’usage contemporain a tendance à privilégier la forme épicène pour certains termes dont la forme régulière en -trice est par ailleurs attestée, ex. : une sculptrice, mais aussi une sculpteur ou sculpteure.

    Notez que les formes abrégées et les sigles sont épicènes : une extra, une PDG
    Mots empruntés à une langue étrangère
    Pour les mots empruntés à une langue étrangère dans l’inté- gralité de leur signe, sans adaptation morphologique, la forme féminine est identique au masculin,
    ex. : une clown, une gourou, une imprésario, une jockey, une judo- ka…
    Cas particuliers
    Lorsque le nom désigne de manière explicite la personne de sexe masculin, il est remplacé par son équivalent féminin : un confrère/une consœur ; un homme (d’entretien, -grenouille)/ une femme (d’entretien, -grenouille…).
    Remarque : Cette règle s’efface bien évidemment devant l’usage consacré : l’équivalent féminin de garçon de café est serveuse. De même pour les mots empruntés aux langues étrangères : l’équivalent féminin de barman est barmaid, celui de rugbyman est joueuse de rugby ou rugbywoman, celui de steward est hôtesse.

    https://ulysse.univ-grenoble-alpes.fr/rediger-au-feminin-aussi--583917.kjsp?RH=4665830307904078
    #how_to #manuel #guide #écriture_inclusive #genre

  • Le petit manuel anti-pub montpelliérain
    https://infokiosques.net/spip.php?article1714

    Guide pratique pour ouvrir les panneaux publicitaires dans la rue. Version pour Montpellier 2019, vraisemblablement adaptable un peu partout... Sommaire : - I – Les panneaux et leurs emplacements A – Arrêts de bus et de tram B – Petites sucettes C – Grandes sucettes D – Panneaux numériques II – Les serrures et les clés A – Clé biton B – Clé de 6 percée C – Clé créneaux D – Clé trois points E – Clé de 5 percée III – Ouverture A – Avant d’ouvrir B – Une fois ouvert C – Disjoncter les panneaux sans les ouvrir #P

    / #Antipub, #Guides_pratiques, Infokiosque fantôme (partout)

    #Infokiosque_fantôme_partout_
    https://vimeo.com/17864629


    https://antipub.org/asso/manifeste-contre-le-systeme-publicitaire
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/manuel_antipub_montpellierain-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/manuel_antipub_montpellierain-pageparpage.pdf