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    100 migrants abandonnés à Mbour : Le cerveau et ses 3 complices arrêtés par la police à Ziguinchor
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    La police nationale a démantelé un réseau de trafic de migrants suite à l’échouage d’une pirogue transportant une centaine de personnes sur le littoral de Mbour, le 18 décembre 2025. Cinq individus ont été présentés au Procureur de la République financier pour association de malfaiteurs, trafic de migrants et mise en danger de la vie d’autrui.
    Une source désirant garder l’anonymat a informé les policiers de l’accostage irrégulier, voire de l’échouage volontaire d’une pirogue au niveau du golf de Mbour, en date du 18 décembre 2025.
    Selon les informations recueillies et recoupées, lors de l’arrivée de ladite pirogue sur le littoral, les migrants transportés ainsi que les capitaines de l’embarcation ont immédiatement pris la fuite, abandonnant la pirogue sur place. Il a également été signalé que les populations riveraines se sont emparées de certains équipements, notamment les moteurs hors-bord et des bidons contenant du carburant. Les investigations ont permis d’établir que la pirogue incriminée est enregistrée au nom de « S.Sonko », immatriculée ZG-4521-ZG. Cependant, il a été révélé qu’elle appartiendrait en réalité au nommé B. Barro, pêcheur basé à Ziguinchor.
    Ce dernier est présenté comme l’individu ayant orchestré l’ensemble de l’opération depuis Ziguinchor. Il aurait organisé le voyage clandestin en collaboration avec ses frères I. Barro, M. Loum, M. Sao et M. Sao, ainsi qu’un individu résidant à Conakry, nommé A.Kamsar. La destination finale du voyage était l’Espagne.À l’issue de l’enquête, B. Barro ainsi que ses frères M. Loum, M. Sao et M. Sao ont été interpellés à Ziguinchor. Seul I. Barro n’a pas été arrêté à ce stade de la procédure. Entendus sur les faits, ils ont unanimement reconnu leur implication et confirmé avoir embarqué dans la pirogue ayant quitté Ziguinchor à destination de Conakry.
    Interrogé à son tour, le nommé B. Barro a confirmé être le propriétaire de la pirogue incriminée et reconnu partiellement sa participation au voyage clandestin. Il a déclaré que son implication s’était limitée à l’acheminement de la pirogue de Ziguinchor à Conakry, sans autorisation officielle, en contournant délibérément les voies légales de contrôle. Il a spécifié qu’à bord se trouvaient environ 2 000 litres de carburant, un moteur « Yamaha » de 60 chevaux ainsi que deux candidats originaires de Touba, embarqués à la demande de son acolyte A.Kamsar. Il a indiqué avoir effectué ce trajet en compagnie de ses quatre frères : I. Barro, M. Loum, M. Sao et M. Sao selon des sources de Seneweb. Selon ses déclarations, arrivé à Conakry, il a remis la pirogue à A.Kamsar, l’organisateur principal de ce voyage, et s’est retiré de l’opération. Ses frères ont poursuivi le voyage avec l’accord d’A.Kamsar, qui a justifié leur maintien à bord par leur statut de pêcheurs afin d’assister les capitaines dans la suite du périple clandestin.
    B. Barro a tenté de se dédouaner de toute responsabilité, en rejetant l’entière organisation de l’opération sur A.Kamsar, qu’il a présenté comme le cerveau du voyage clandestin. Il a soutenu que son rôle se serait limité à la remise de la pirogue A.Kamsar. Sur l’aspect financier, B. Barro a déclaré que la réception des fonds était assurée par A.Kamsar, affirmant n’avoir perçu aucune somme et ignorer les montants versés par les candidats.
    Les trois frères de B. Barro ont confirmé les faits tels que décrits par ce dernier, reconnaissant leur participation et corroborant les circonstances du voyage. Ils ont notamment admis avoir eu connaissance préalable de la finalité clandestine de l’opération.
    Ils ont indiqué que la pirogue transportait environ une centaine de migrants, majoritairement guinéens, ainsi que quelques Sénégalais, composés d’hommes, de femmes et d’enfants. Ils ont déclaré ignorer l’identité des capitaines ainsi que les modalités de paiement des migrants, à l’exception de deux candidats embarqués à Ziguinchor qui auraient chacun versé la somme de 500 000 francs CFA, sans connaître le bénéficiaire final.
    Dix jours après le départ de Conakry, suite à une tempête et à des pannes techniques, la pirogue a finalement accosté de manière irrégulière sur le golf de Mbour. C’est à ce moment que tous les occupants ont pris la fuite, abandonnant l’embarcation sur place.
    Interrogé à nouveau sur les découvertes dans son compte WhatsApp relatives à des échanges en vue d’une préparation d’un voyage clandestin projeté pour avril 2026, à destination de l’Espagne, B. Barro s’est retrouvé dans une position délicate. Les enquêteurs ont découvert des messages impliquant le recrutement de candidats moyennant 500 000 francs CFA, avec une commission de 50 000 francs CFA par intermédiaire. Confronté à ces éléments accablants, B. Barro a reconnu préparer ce voyage, tout en affirmant ne pas avoir encore perçu de fonds.Il a ainsi partiellement reconnu son implication dans le premier voyage et admis être l’organisateur et le coordonnateur principal du projet à venir.Ces déclarations concordantes ont permis d’établir l’implication collective des intéressés dans les faits portés à leur charge. B. Barro, M. Loum, M. Sao et M. Sao ont été conduits devant le Procureur de la République financier de Dakar. Ils doivent répondre des infractions suivantes : association de malfaiteurs, trafic de migrants, tentative de trafic de migrants, mise en danger de la vie d’autrui et escroquerie.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#mbour#guineeconakry#kamsar#migrationirreguliere#routemigratoire#trafic#sante

  • Interception d’une Pirogue clandestine : un réseau sénégalo guinéen démantelé après l’accostage à Mbour
    https://www.dakaractu.com/Interception-d-une-Pirogue-clandestine-un-reseau-senegalo-guineen-demante

    Interception d’une Pirogue clandestine : un réseau sénégalo guinéen démantelé après l’accostage à Mbour
    Quatre Sénégalais ont été interpellés à Ziguinchor après l’accostage irrégulier d’une pirogue au niveau du golfe de Mbour, le 18 décembre 2025. L’affaire révèle l’existence d’un réseau organisé de trafic de migrants, reliant le sud du Sénégal à la Guinée Conakry et visant l’Europe comme destination finale.
    Selon les autorités, la pirogue, immatriculée ZG-4521-ZG et officiellement enregistrée au nom d’un tiers, appartiendrait en réalité à un pêcheur basé à Ziguinchor, identifié par les initiales B.B.. Il aurait orchestré le transport de l’embarcation depuis le Sénégal vers Conakry, en contournant les voies légales, en compagnie de ses proches M.L., M.S. et M.S.. L’opération aurait été organisée avec un ressortissant guinéen, A.K., présenté comme le coordinateur principal du voyage clandestin à destination de l’Espagne.
    Les enquêteurs ont établi que la pirogue transportait environ une centaine de migrants, majoritairement guinéens, mais aussi quelques Sénégalais, hommes, femmes et enfants. Deux candidats embarqués à Ziguinchor auraient chacun versé 500 000 francs CFA, sans connaître l’identité du bénéficiaire final. À bord, se trouvaient également 2 000 litres de carburant et un moteur Yamaha 60 chevaux.
    Selon les déclarations des suspects, B.B. affirme s’être limité à l’acheminement de la pirogue vers Conakry et avoir remis l’embarcation à A.K., tandis que ses frères auraient poursuivi la traversée en tant qu’assistants des capitaines. Les quatre complices ont toutefois reconnu avoir connaissance de la finalité clandestine de l’opération. Après dix jours de navigation, marqués par une tempête et des pannes techniques, la pirogue a accosté de manière irrégulière sur la plage de Mbour. Les migrants et les membres de l’équipage ont pris la fuite, laissant l’embarcation et ses équipements aux mains des riverains.
    L’exploitation du téléphone de B.B. a permis aux enquêteurs de découvrir des échanges relatifs à un nouveau voyage clandestin prévu pour avril 2026, avec un système de recrutement rémunéré et des commissions pour les intermédiaires. Confronté à ces éléments, B.B. a reconnu être le coordonnateur du projet à venir, sans avoir encore encaissé de fonds. Les quatre suspects ont été transférés à Dakar pour être présentés au Procureur de la République près le Pool judiciaire financier, pour association de malfaiteurs, trafic et tentative de trafic de migrants, mise en danger de la vie d’autrui et escroquerie. L’enquête se poursuit pour identifier les autres complices et remonter la chaîne complète de ce réseau.

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  • Naufrage d’un bateau de migrants en Gambie : « la nation est en deuil » (président)
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    Naufrage d’un bateau de migrants en Gambie : « la nation est en deuil » (président)
    Le président gambien Adama Barrow a souligné vendredi que son pays était « en deuil » après le naufrage d’un bateau transportant des personnes migrantes au large des côtes du pays, qui a fait au moins sept morts et de nombreux disparus dans la nuit du 31 décembre.
    Dans une déclaration télévisée diffusée par la présidence, M. Barrow fait part de sa « profonde inquiétude » en évoquant le naufrage dans la nuit de mercredi à jeudi d’un bateau transportant un nombre estimé à plus de 200 candidats à l’exil présumés.Le naufrage est survenu au large de la région de North Bank, dans le nord-ouest du pays.Alertée par un appel de détresse, la marine nationale avait lancé vers 01h00 du matin jeudi une opération de recherche, à laquelle avaient pris part plusieurs bateaux.Le bateau ayant fait naufrage avait ensuite été retrouvé échoué sur un banc de sable."Jusqu’à présent, 102 personnes ont été secourues, dont de nombreuses sont toujours en soins d’urgence. Malheureusement, seuls sept corps ont pu être repêchés, mais les opérations de secours se poursuivent afin de tenter de localiser ceux qui manquent toujours à l’appel", a déclaré le président, précisant que des efforts avaient été engagés pour assurer une aide aux survivants.
    « Au nom du gouvernement et du peuple de Gambie, je présente mes sincères condoléances aux familles endeuillées et à tous ceux touchés par cette déchirante tragédie », a-t-il ajouté, le visage grave.
    « Je veux dire à chaque parent et proche qui attend avec anxiété de nouvelles informations que vous n’êtes pas seuls. La nation est en deuil avec vous », a-t-il lancé, saluant toutes les entités ayant participé au sauvetage. Le président Barrow a affirmé que des précisions sur l’identité et les nationalités des victimes - dont certaines ne sont pas gambiennes - seront communiquées quand elles auront pu être établies, et qu’une enquête sera menée par le gouvernement.
    Des milliers de personnes originaires d’Afrique de l’Ouest, en majorité des jeunes, tentent depuis des années la migration clandestine depuis les côtes de leurs pays en empruntant la périlleuse route de l’Atlantique pour gagner l’Europe, principalement via l’archipel espagnol des Canaries, à bord d’embarcations surchargées et souvent vétustes. A la recherche d’un avenir meilleur et au péril de leurs vies, ces exilés africains sont forcés d’emprunter la voie clandestine, l’Europe ayant drastiquement restreint la délivrance de visas et contrôlant de plus en plus ses frontières. Des milliers de personnes sont mortes ou disparues en tentant de rejoindre ainsi l’Europe ces dernières années. Le renforcement récent des contrôles en mer au Sénégal, en Mauritanie et au Maroc a conduit les départs des pirogues clandestines vers les Canaries à se déplacer vers le sud, notamment depuis les côtes de Gambie et de Guinée-Conakry, rallongeant encore plus le temps passé en mer et ses dangers.
    Dans sa déclaration vendredi, le président Barrow a estimé que ce naufrage « était un rappel douloureux de la nature dangereuse et mortelle de la migration irrégulière. Assurément, aucun rêve, voyage, ou promesse ne valent la perte de vies humaines en mer », a-t-il poursuivi. Le 26 décembre, le gouvernement gambien avait fait part de ses inquiétudes après des informations faisant état de la disparition d’une pirogue qui avait quitté les côtes nord du pays le 17 novembre, avec à son bord des ressortissants gambiens qui tentaient de rejoindre l’Europe. Selon plusieurs médias locaux, la pirogue transportait plus d’une centaine de personnes

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  • « Princess », le piège et les ombres : démantèlement d’un réseau transfrontalier de traite sexuelle entre Sierra Leone, Guinée, Nigeria et Sénégal
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    « Princess », le piège et les ombres : démantèlement d’un réseau transfrontalier de traite sexuelle entre Sierra Leone, Guinée, Nigeria et Sénégal
    Un réseau tentaculaire, des recruteuses dissimulées derrière des profils Facebook, des victimes déplacées comme de simples marchandises, des rituels d’intimidation glaçants… Selon L’Observateur, les policiers de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNLT) de Ziguinchor ont mis au jour une organisation criminelle dont la Sierra-Léonaise Cécilia Sesay, alias « Princess », était la pièce maîtresse. Hier, six membres du réseau ont été déférés à la Maison d’arrêt et de correction de Ziguinchor, mais l’enquête révèle des ramifications allant bien au-delà des frontières sénégalaises.
    Le 15 novembre 2025, une jeune femme sierra-léonaise, Mary Kumba Bindi, se présente spontanément au bureau de la DNLT. Elle tremble, mais raconte tout :
    une tentative d’exploitation sexuelle, un recrutement frauduleux via Facebook, un voyage financé par une inconnue et une dette fictive imposée pour l’obliger à se prostituer.
    Sa déclaration mentionne immédiatement un nom : Cécilia Sesay, alias Princess. Selon L’Observateur, Mary avait été attirée par une promesse d’emploi domestique au Sénégal — un mensonge.
    Un itinéraire minutieusement orchestré : Mary décrit, étape par étape, la mécanique de la traite :
    • Financement du voyage par Cécilia.
    • Arrivée à Conakry, où un faux policier, Aladji, lui fournit une fausse identité.
    • Escortée jusqu’à Ziguinchor.
    • Hébergée par Mouhamed Mané, Sénégalais, compagnon de Princess.
    • Remise à deux Nigérianes :
    • Joy Okeibunor, alias Hop,
    • Joy John, alias Joy.
    Ces dernières versent de l’argent à Cécilia puis transportent Mary jusqu’à Bignona, au campement « Chez Loulou ».
    Là, Mary dit avoir subi :
    • Rituels d’intimidation (incision, coupe de poils, serments mystiques),
    • Confiscation de téléphone et documents,
    • Menace d’une dette de 2 millions F CFA,
    • Préparation à l’exploitation sexuelle.
    Elle parvient à s’enfuir juste avant d’être forcée à la prostitution.
    Princess craque, son compagnon révèle l’ampleur du trafic/ Rapidement arrêtée, Cécilia Sesay admet les faits. Elle reconnaît :
    « Je recrutais les filles via Facebook. Joy Okeibunor finançait les transports, Joy John récupérait les victimes. » Mais elle minimise et prétend n’avoir “conduit qu’une seule victime”. Son compagnon, Mouhamed Mané, va la contredire violemment.
    Il confirme :
    • qu’il hébergeait les victimes contre 20 000 à 40 000 F CFA chacune ;
    • que le réseau a déjà vendu plusieurs Sierra-Léonaises à des intermédiaires nigérianes ;
    • que « Princess » convoyait plusieurs filles, pas une seule.
    Un conducteur de Jakarta, Youssouf Biaye, confirme avoir transporté de nombreuses victimes vers leur lieu d’hébergement.Arrestations en cascade et nouvelles victimes qui brisent le silence
    La DNLT interpelle successivement :
    • Joy John (Bignona),
    • Joy Okeibunor (identifiée comme la principale financière du réseau).
    Les deux Nigérianes avouent leur rôle :
    Joy John reconnaît avoir :
    • confisqué les documents de Mary,
    • tenté de la forcer à la prostitution,
    • sélectionné les victimes à partir des photos envoyées par Princess.
    D’autres jeunes femmes Sierra-Léonaises, Mabinty Kanou et Marétu Camara, se présentent ensuite.
    Elles décrivent le même schéma :
    • recrutement depuis la Sierra Leone ;
    • transport jusqu’à Mlomp ;
    • rituels mystiques d’intimidation ;
    • dettes fictives de 1,5 à 1,8 million F CFA ;
    • prostitution forcée à 3 000 F CFA par client ;
    • menaces de mort en cas de fuite.
    Ces témoignages mènent à l’arrestation d’autres Nigérianes :
    • Harrisson Succes, alias Choice,
    • Uynwa Esther Okehe, alias Anna.
    Confrontée aux preuves et aux déclarations, Cécilia Sesay finit par tout reconnaître.Selon L’Observateur, elle révèle que le réseau possède des branches dans :
    • Sierra Leone,
    • Guinée Conakry,
    • Nigeria,
    • Sénégal (Médina, Ziguinchor, Kaolack, Mbour, Saint-Louis).
    Elle identifie également plusieurs recruteuses encore en cavale.
    Les chefs d’accusation et la suite de l’enquête
    Déférés hier à la prison de Ziguinchor :
    • Cécilia Sesay alias Princess,
    • Mouhamed Mané,
    • Joy John,
    • Joy Okeibunor,
    • Harrisson Succes,
    • Uynwa Esther Okehe.
    Ils sont poursuivis pour :
    • association de malfaiteurs,
    • tentative d’exploitation sexuelle,
    • exploitation sexuelle,
    • traite de personnes,
    • activité au sein d’un groupe criminel organisé.
    La DNLT poursuit la traque des membres encore actifs pour démanteler définitivement cette organisation transfrontalière.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#nigeria#sierraleone#guineeconakry#sante#traite#prostitution

  • Migration-Îles Canaries : Baisse de 77 % des arrivées de migrants en provenance du Sénégal sur les neuf derniers mois
    https://www.dakaractu.com/Migration-Iles-Canaries-Baisse-de-77-des-arrivees-de-migrants-en-provenan

    Migration-Îles Canaries : Baisse de 77 % des arrivées de migrants en provenance du Sénégal sur les neuf derniers mois
    Les arrivées de migrants en provenance du Sénégal vers les Îles Canaries ont connu une baisse spectaculaire de 77 % au cours des neuf (9) derniers mois, selon les données révélées par le gouvernement des Canaries lors d’une réunion consacrée à la question migratoire en Mauritanie. D’après le quotidien espagnol La Provincia visité par Dakaractu, la tendance à la baisse touche également d’autres pays de départ dont moins de 52 % pour la Mauritanie et moins de 55 % pour le Maroc. Entre janvier et septembre 2025, les Îles Canaries ont enregistré 8 178 arrivées, contre 16 976 sur la même période en 2024.
    Cette diminution s’explique, selon les autorités locales, par le renforcement de la coopération entre la Commission européenne et la Mauritanie, notamment dans le cadre de la prévention des départs terrestres. L’objectif est d’endiguer le phénomène en amont, les sauvetages en mer demeurant particulièrement complexes et dangereux. Par ailleurs, le démantèlement progressif des réseaux de trafiquants et mafias de la migration irrégulière a contribué à déplacer les routes migratoires plus au sud, notamment vers la Gambie, le Sénégal et, plus récemment, la Guinée-Conakry, située à près de 2 000 kilomètres des Canaries.
    Rappelons qu’après l’incident qui s’est déroulé dans la petite côte à Mbour, en septembre 2024, avec le chavirement d’une pirogue de migrants qui a fait 35 morts, le chef de l’État Sénégalais, Bassirou Diomaye Faye avait promis de « traquer » les trafiquants de migrants. L’Armée et ses démembrements, la police, la Gendarmerie, et la Marine ont réussi à intercepter plusieurs départs dans plusieurs zones stratégiques du Sénégal.

    #Covid-19#migrant#migration#canaries#senegal#guineeconakry#gambie#migrationirreguliere#sante#routemigratoire

  • Les Guinéens sont désormais la première nationalité africaine à demander l’asile en France - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/65356/les-guineens-sont-desormais-la-premiere-nationalite-africaine-a-demand

    Les Guinéens sont désormais la première nationalité africaine à demander l’asile en France
    Par RFI Publié le : 25/06/2025
    La Guinée est le premier pays africain dont sont originaires les demandeurs d’asile en France, selon l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra). Le nombre de Guinéens demandeurs d’asile a bondi de près de 50% en un an.
    Avec plus de 11 336 demandes d’asile en France l’an dernier, la Guinée occupe une nouvelle fois le premier rang des pays africains dont sont originaires le plus de demandeurs d’asile en France, devant la République démocratique du Congo (RDC) et la Côte d’Ivoire. Le pays se retrouve même parmi le plus haut nombre de demandes parmi les États du monde, elle ferme le podium des demandes d’asile en France, devancée par l’Afghanistan et l’Ukraine, loin devant Haïti, prise en étau par les gangs et le Soudan, ravagé par la guerre.
    Dans son rapport, l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) a observé une hausse de près de 50% (47,8%) des Guinéens demandeurs d’asile en France en une seule année.Le pays est bien loin des situations de conflit les plus complexes mais, selon l’Ofpra, ce résultat s’explique surtout par la répression politique des militants de l’opposition et de la société civile. Une situation qui perdure depuis une bonne décennie et qui semble s’aggraver.
    « La demande d’asile guinéenne a connu des évolutions suite au coup d’État du 5 septembre 2021 et la prise de contrôle du pays par le CNRD », explique l’Ofpra dans son rapport. L’institution ajoute que les demandeurs « se réfèrent désormais au blocus politique et démocratique » opéré par la junte. Si la situation politique s’est aggravée depuis le putsch du général Mamadi Doumbouya, elle est loin d’être nouvelle. Depuis 2015 déjà, l’agence enregistre des demandes guinéennes essentiellement liées aux violences politiques. Les principaux requérants étant des militants du parti d’opposition UFDG, et, depuis peu, des membres du mouvement FNDC. L’Office note également « une hausse significative des (demandes faites par des) femmes guinéennes », victimes de violences sexuelles.

    #Covid-19#migrant#migration#france#guineeconakry#refugie#asile#violence#crise#sante

  • « Je ne sais pas où est ma fille et ce qui lui est arrivé » : en Guinée, la lutte des proches de disparus de la migration
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/06/22/je-ne-sais-pas-ou-est-ma-fille-et-ce-qui-lui-est-arrive-en-guinee-la-lutte-d

    « Je ne sais pas où est ma fille et ce qui lui est arrivé » : en Guinée, la lutte des proches de disparus de la migration
    Par Pauline Gauer (Conakry, envoyée spéciale)
    Adama et Mariama Diallo se prennent dans les bras dans la cour de leur concession à Conakry, en Guinée. En 2022, leur petite sœur Aïcha, 19 ans, quitte Conakry pour poursuivre ses études de journalisme en Tunisie. Suite au décès de son père en 2016, la jeune femme se donne pour mission de sortir sa famille de la pauvreté. Après plusieurs mois sur le territoire, sur les conseils de ses amies, elle décide de tenter la traversée pour l’Europe en février 2023. Sa sœur Adama, sans nouvelle d’Aïcha depuis deux jours, finit par apprendre le décès de la jeune femme à Lampedusa. Sur les 46 personnes montées dans l’embarcation pour l’île italienne, elle est la seule à avoir perdu la vie. Depuis la Guinée, sa famille peine à obtenir des explications sur les causes du décès et se voit refuser sa demande de voir une photographie du corps d’Aïcha. Après une longue lutte, Adama et ses proches réussissent à identifier le corps comme étant celui de la jeune femme mais ce dernier sera enterré quelque part en Italie. “Cela fait plus de deux ans que je ne dors plus, que je ne mange plus. Je ne sais pas où est ma fille, je ne sais pas ce qui lui est arrivé.” Les larmes aux yeux, Fatoumata Binta Kalissa, la mère d’Aïcha, demande le rapatriement du corps de sa fille afin de pouvoir faire son deuil.
    Chaque année, des milliers de Guinéens quittent leur pays pour tenter leur chance au Maghreb et en Europe, disparaissant parfois sur la route. Au pays, leurs proches se mobilisent pour retrouver leurs traces. Comme chaque matin depuis quatre ans, Idrissa Diallo allume son téléphone, le cœur serré. Le retraité espère toujours un signe de vie de son fils Elhadj Boubacar, parti à 19 ans pour rejoindre l’Europe et porté disparu depuis. A Conakry, la capitale guinéenne, des centaines de familles, comme la sienne, sont sans nouvelles de leur proche.
    Nombreux sont les jeunes Guinéens qui, depuis 2015, ont choisi l’exil alors que près de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon les derniers chiffres de l’Institut national de la statistique de Guinée en 2019. En 2023, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, les ressortissants de ce pays représentaient 12 % des migrants arrivés en Italie contre 5 % en 2024, conséquence de l’externalisation accrue de la gestion des frontières par les pays de transit comme la Libye et la Tunisie.
    Pourtant, nombreux sont ceux qui disparaissent en mer ou finissent dans des centres de rétention, en prison ou à la rue. D’autres, arrivés à destination, découvrent en France, en Italie ou encore en Allemagne une réalité bien loin de leurs espérances. La photographe Pauline Gauer a rencontré les proches de ceux qui ont décidé de partir en 2023, une année où près de 70 % des demandes d’asile des Guinéens ont été rejetées en Italie.
    En Guinée, Elhadj Mohamed Diallo, fondateur de l’Organisation guinéenne pour la lutte contre la migration irrégulière (OGLMI), est devenu un repère pour les familles endeuillées ou restées sans nouvelles de leur proche. Sur sa moto, il sillonne les rues de Conakry pour leur apporter un soutien moral et administratif dans la recherche des disparus. Son association accompagne aussi ceux qui reviennent.

    #Covid-19#migrant#migration#guineeconakry#routemigratoire#mortalite#disparition#sante#santementale

  • La route migratoire vers les Canaries s’allonge et devient plus dangereuse : la Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry, nouveaux points de départ
    https://www.dakaractu.com/La-route-migratoire-vers-les-Canaries-s-allonge-et-devient-plus-dangereus

    La route migratoire vers les Canaries s’allonge et devient plus dangereuse : la Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry, nouveaux points de départ
    La façade atlantique, porte d’entrée vers les îles Canaries, voit sa route migratoire se reconfigurer. Face au renforcement des contrôles en Mauritanie et au Sénégal, les réseaux de trafiquants d’êtres humains déplacent désormais les points de départ des embarcations de fortune vers la Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry. Une stratégie qui allonge considérablement le voyage et accroît les risques pour des milliers de migrants, malgré une baisse apparente des arrivées ces derniers mois, comme le rapporte le média La Provincia.
    Le calme observé récemment sur les côtes des Canaries est trompeur. Loin de marquer un ralentissement de la migration, il témoigne d’une adaptation des mafias. Celles-ci ont été contraintes de revoir leurs stratégies en raison de la fermeture des frontières et des opérations de démantèlement de réseaux en Mauritanie et au Sénégal. En avril 2024, la gendarmerie mauritanienne a notamment démantelé un vaste réseau, arrêtant 117 personnes et saisissant d’importantes quantités de matériel. Des accords de coopération bilatérale récents entre la Mauritanie et le Sénégal visent également à endiguer ces flux.
    Cette pression accrue pousse les trafiquants à étendre leurs itinéraires vers des pays moins surveillés. La Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry sont ainsi devenues les nouveaux épicentres du départ des « cayucos », ces embarcations de fortune surchargées.
    Déplacer les points de départ vers la Guinée-Conakry, par exemple, signifie une traversée de plus de 2 200 kilomètres jusqu’à El Hierro, soit environ 750 kilomètres de plus que le trajet déjà périlleux depuis le Sénégal ou la Gambie. Cette prolongation du voyage augmente considérablement l’exposition aux dangers en mer : vagues, pénuries d’eau et de nourriture, épuisement extrême, risques de panne de carburant ou de désorientation.
    La tragédie survenue la semaine dernière à La Restinga, où un bateau parti de Guinée-Conakry a chaviré à quelques mètres du quai après plus de dix jours en mer, tuant quatre femmes et trois jeunes filles, illustre dramatiquement les conséquences de cet allongement des itinéraires. Bien que les chiffres officiels aient montré une baisse des arrivées aux Canaries ces sept derniers mois (passant de 7 338 en novembre à 445 en mai), cette tendance ne devrait pas se maintenir, selon l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, Frontex. Les experts craignent un été critique, avec des conditions météorologiques plus clémentes qui rendront la route plus active, en particulier entre août et novembre.
    Frontex souligne que, malgré les mois de moindre activité, « la pression sur les îles Canaries reste élevée, supérieure à la moyenne des années précédentes, en raison de l’instabilité persistante au Sahel et du développement des réseaux de passeurs en Mauritanie ». La vigilance reste donc de mise face à cette route migratoire en constante évolution, toujours plus loin, et malheureusement, toujours plus meurtrière.

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  • Une nouvelle pirogue avec 209 migrants interceptée au large du Sénégal - InfoMigrants
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    Une nouvelle pirogue avec 209 migrants interceptée au large du Sénégal
    Par La rédaction Publié le : 29/07/2024
    L’armée sénégalaise a indiqué avoir intercepté vendredi une nouvelle pirogue de 209 migrants au large du Sénégal. Le bateau était parti quatre jours plus tôt de Gambie. La semaine dernière, une pirogue similaire avait déjà été interceptée par l’armée alors qu’elle tentait de rejoindre les Canaries.L’annonce est quasiment identique à celle de la semaine dernière. Vendredi 26 juillet, l’armée sénégalaise a intercepté une pirogue sur laquelle se trouvaient 209 migrants qui cherchaient à rejoindre l’archipel espagnol des Canaries. Le bateau a été saisi au large de Saint-Louis, dans le nord du Sénégal.
    Selon le service de communication des armées, la pirogue était partie de Bara, dans le nord de la Gambie, le 22 juillet. À bord se trouvaient 187 Gambiens, 15 Sénégalais, quatre Guinéens de Guinée Bissau, deux Maliens, et un Guinéen de Guinée Conakry.
    Les candidats au départ sont arrivés à Dakar vendredi après-midi « pour des vérifications et leurs identifications », a précisé l’armée sénégalaise. Cette interception est la dernière en date d’une longue série ces derniers mois. À peine une semaine plus tôt, l’armée sénégalaise avait déjà intercepté une pirogue de 202 personnes dans la localité de Lompoul, une zone de pêche dans le nord du pays.
    Cette nouvelle opération de l’armée survient également une semaine après un naufrage dans lequel au moins 25 personnes sont mortes au large de la Mauritanie. Début juillet, un autre naufrage meurtrier, également survenu au large de la Mauritanie, a fait, lui, au moins 89 morts et 70 disparus.La route de l’Atlantique, qui mène les migrants jusqu’aux îles Canaries, porte de l’Europe, est particulièrement dangereuse à cause de ses forts courants et parce que les bateaux sont souvent surchargés, et en mauvais état. Ils ne sont surtout pas aptes à de tels parcours de navigation et les passagers manquent généralement d’eau potable à bord pour affronter les multiples jours de traversée. Pourtant, cette route est de plus en plus empruntée, notamment à cause des multiples contrôles en Méditerranée. Plus de 5 000 personnes sont mortes en essayant de rejoindre l’Espagne par la mer sur les cinq premiers mois de l’année 2024, dont 4 800 vers les Canaries, soit 33 morts par jour, selon Caminando Fronteras, une ONG espagnole.

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  • Quatre cadavres de migrants retrouvés dans un canot au large des Canaries - InfoMigrants
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    Quatre cadavres de migrants retrouvés dans un canot au large des Canaries
    Par La rédaction Publié le : 06/03/2024
    Les sauveteurs espagnols ont retrouvé dans la nuit de mardi à mercredi quatre migrants morts dans une pirogue au large de l’île canarienne d’El Hierro. L’embarcation, dans laquelle avait pris place une soixantaine de personnes dont huit enfants et un bébé, avait quitté les côtes mauritaniennes neuf jours plus tôt. Quatorze exilés souffrant d’hypothermie et de déshydratation ont par ailleurs été transportés à l’hôpital.
    Les drames se succèdent dans l’Atlantique. Dans la nuit de mardi 5 à mercredi 6 mars, quatre corps ont été retrouvés dans une pirogue par les sauveteurs espagnols au large de l’île canarienne d’El Hierro.
    À bord du canot se trouvaient une soixantaine de migrants, dont huit enfants et un bébé. Parmi eux, 14 personnes ont été transférées à l’hôpital pour des cas d’hypothermie, de déshydratation, d’hypotension et d’infection aux pieds et aux mains.
    Les exilés, originaires du Sénégal, du Mali et de la Guinée Conakry, avait pris la mer depuis la capitale mauritanienne neuf jours plus tôt.La route migratoire qui relie les côtes ouest-africaines aux Canaries demeure l’une des plus dangereuses au monde. Les vents violents et les forts courants rendent la traversée très risquée, et peut faire dériver les pirogues surchargées et en mauvais état. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.
    Lundi, les autorités cap-verdiennes ont annoncé avoir retrouvé une pirogue échouée sur une île du nord-ouest de l’archipel. Dans l’embarcation, cinq cadavres ont été découverts et un migrant est mort après son arrivée au Cap-Vert. Seules cinq personnes ont survécu à la traversée. Selon le récit des rescapés, la pirogue comptait 65 passagers."Dans les prochains jours, d’autres corps peuvent s’échouer sur la côte", a prévenu Elisio Silva.
    Dans cette affaire aussi, le canot avait quitté les rives mauritaniennes. Ce pays est depuis le début de l’année devenu une terre de départ pour les exilés désireux de rejoindre les Canaries. La majorité des canots arrivés en janvier dans l’archipel espagnol avait pris la mer depuis les rives mauritaniennes, malgré de nombreux accords entre Nouakchott et Madrid pour lutter contre l’immigration irrégulière.
    Ce phénomène inquiète les autorités espagnoles et européennes. Lors d’une visite début février en Mauritanie, le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen ont annoncé l’octroi d’une aide de 200 millions d’euros pour aider Nouakchott à stopper les départs.L’an dernier, le nombre de décès sur la route qui mène de l’Afrique à l’Espagne a atteint des records. Selon l’ONG Caminando Fronteras, 6 618 exilés sont morts ou ont disparu en cherchant à rallier le sol espagnol en 2023. Un chiffre en hausse de 177% par rapport à 2022. Lors de la présentation de ces chiffres, la présidente de l’ONG Helena Maleno a fustigé les autorités espagnoles et les pays d’origine de ces migrants, qui d’après elle privilégient le « contrôle migratoire » au « droit à la vie » de ces personnes et à la recherche d’une vie meilleure

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  • 1 cas communautaire : Vélingara a peur | Lequotidien Journal d’informations Générales
    https://www.lequotidien.sn/1-cas-communautaire-velingara-a-peur

    Vélingara, c’est aussi les marchés hebdomadaires de Diaobé et de Carrefour Manda, qui reçoivent des milliers de commerçants venant de toutes les contrées du Sénégal, de la Guinée Conakry, de la Guinée-Bissau et de la Gambie. Officiellement, les clients de ces foires, venant des pays limitrophes, n’ont pas accès aux marchés mais ont le droit de convoyer leurs marchandises selon les accords de libre circulation des biens et marchandises dans l’espace Cedeao. Mais allez savoir comment ces commerçants peuvent-ils être tranquilles chez eux en envoyant leurs biens à un marché situé à plusieurs kilomètres de leur fief. « On a peur qu’avec cette reprise des cours, le relâchement généralisé et la réouverture des marchés de Diaobé que ce cas communautaire soit le point de départ d’une série d’autres cas », a dit Moussa Mballo, enseignant.

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