• <details> - HTML (HyperText Markup Language) | MDN
    https://developer.mozilla.org/fr/docs/Web/HTML/Element/details

    Un afficher/masquer en pur HTML 5 (sans JS ni CSS) : une balise <details> avec un <summary> pour faire le titre clicable
    ...et pour ajouter une animation : https://stackoverflow.com/questions/38213329/how-to-add-css3-transition-with-html5-details-summary-tag-reveal

    Petit bémol : point de vue accessibilité ça ne semble pas idéal : https://daverupert.com/2019/12/why-details-is-not-an-accordion (on se le réservera pour les outils où référencement et accessibilité ne sont pas des paramètres pris en compte donc...)

    #HTML #afficher_masquer #summary

  • Les ménages modestes victimes de la vente des logements sociaux ?
    https://metropolitiques.eu/Les-menages-modestes-victimes-de-la-vente-des-logements-sociaux.html

    Depuis 2018, la vente de logements sociaux en France, comme dans d’autres pays en Europe, s’est accélérée. Quels sont les effets sociaux de cette pratique ? Matthieu Gimat, Manon Le Bon-Vuylsteke et Bruno Marot tirent les enseignements des politiques menées en #Allemagne, aux #Pays-Bas et au #Royaume-Uni. En 2018, le vote de la loi Elan a relancé les débats en France sur la vente de logements sociaux. Si les organismes #HLM ont la possibilité de céder leurs logements à des particuliers depuis 1965, ils #Terrains

    / #logement_social, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, #privatisation, HLM

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_gimat-etal.pdf

  • Migrants à la frontière franco-italienne : « La solidarité n’est pas un délit ! »

    Alors que se tiendront, le 22 avril et le 27 mai à Gap et à Grenoble, les procès de plusieurs personnes solidaires de migrants, les élus écologistes #Damien_Carême et #Guillaume_Gontard ont lancé un #appel pour demander au gouvernement français de cesser ses pratiques indignes.

    #Tribune. L’hiver est officiellement fini. Pas celui qui s’abat sur les personnes exilées et celles qui sont solidaires. Cet hiver-là est le plus rude de tous : indigne, violent, inhumain. À Montgenèvre (Hautes-Alpes), village au-dessus de Briançon encore sous la neige, la situation ne cesse de se dégrader depuis des semaines.

    A 1 800 mètres d’altitude, le gouvernement français militarise et montre les poings, pensant ainsi en mettre, des points, sur des « i » fantasmagoriques : il y aurait des migrants dangereux, il y aurait des personnes solidaires complices, il y aurait un flot d’arrivées massives. Et la seule solution serait de rejeter, humilier, édifier des murs.

    C’est un mensonge.

    Les personnes solidaires ne sont pas des coupables. Ils et elles ne sont pas des hors-la-loi. La Cour de cassation de Lyon l’a confirmé, le 31 mars, en relaxant définitivement Cédric Herrou.

    La solidarité n’est pas un délit !

    Les atteintes portées aux droits sont récurrentes

    Pourtant, à Montgenèvre, le gouvernement choisit la répression. Et, chaque semaine, il surenchérit dans cette voie inhumaine. Il bafoue les droits français, européen et international et les droits des êtres humains, en toute impunité, tout en distillant sournoisement l’idée que la solidarité sert de planque à de sombres desseins. C’est de la manipulation.

    Les faits, graves, sont dénoncés depuis des semaines par une vingtaine de parlementaires qui se sont rendus, et continuent de se rendre, sur place pour les constater et témoigner : droit d’asile piétiné, assistance médicale empêchée, mise en danger d’autrui, séparation de la famille, poursuites abusives de bénévoles, gardes à vue de journalistes, interpellations, amendes et interrogatoires abusifs, tentatives d’intimidations… Les atteintes portées aux droits sont récurrentes.

    Cette situation honteuse dans les Hautes-Alpes se déroule à l’identique dans les Alpes-Maritimes, à la frontière entre Menton et Vintimille : la criminalisation des personnes solidaires s’y exerce de la même manière, les personnes exilées y sont refoulées avec la même fermeté. Cette même situation vécue, avant, dans la vallée de la Roya ou que vivent, sur certains aspects, les Pyrénées à la frontière franco-espagnole.

    Une folie sécuritaire de la France et de l’UE

    Dans cette folie sécuritaire, l’Union européenne (UE) et le gouvernement déploient aux frontières intérieures et extérieures de l’UE des moyens financiers démesurés pour une politique qui, en plus d’être indigne et inhumaine, est inefficace. Aucun mur, rien ni personne, n’empêchera jamais un être humain de mettre un pied devant l’autre pour sauver sa vie.

    Cette folie est responsable de drames, de vies brisées au bout d’un parcours déjà jalonné de souffrances pour ces familles qui partent sur la route de l’exil avec des femmes enceintes, de jeunes enfants, des nourrissons, des personnes âgées. Le gouvernement français doit respecter le droit français, le droit européen, le droit international comme les droits d’asile et les droits humains.

    Les personnes exilées, les personnes solidaires et les associations d’aide doivent être traitées dignement. Elles ne sont pas des délinquantes.

    Les exilés ne doivent être ni victimes ni alibis de cette folie sécuritaire.

    La détermination des bénévoles

    N’en déplaise au gouvernement, la solidarité est partout sur le territoire français. Les bénévoles qui tentent, malgré les intimidations qu’ils subissent, de porter secours et assistance aux personnes en exil sont le visage de nos valeurs républicaines : la fraternité, la solidarité. Ces bénévoles n’ont pas renoncé à un Etat de droit capable d’accueillir et de protéger. Ils continuent d’agir, de jour comme de nuit, même quand l’hiver alpin sévit. Ils agissent par humanité.

    Pourtant, ces personnes risquent gros… Malgré la décision du Conseil constitutionnel du 6 juillet 2018 reconnaissant la fraternité comme un principe à valeur constitutionnelle, la mettre concrètement en œuvre peut encore mener derrière les barreaux. C’est ce que risquent plusieurs citoyens solidaires, ces prochaines semaines, au cours de deux procès qui s’annoncent :

    Le 22 avril, à Gap, contre deux citoyens solidaires briançonnais, poursuivis pour « aide à l’entrée illégale et à la circulation sur le territoire national de personnes en situation irrégulière » pour avoir porté secours à une famille afghane sur le territoire français.

    Le 27 mai, à Grenoble, contre sept citoyens solidaires briançonnais pour avoir participé, le 22 avril 2018, à une manifestation qui visait à dénoncer l’action de Génération Identitaire présente la veille au col de l’Échelle (Hautes-Alpes), ainsi que la militarisation de la frontière. Ce qu’il se passe aujourd’hui à nos frontières est insupportable.

    Pour le respect du droit national et international

    Les dénis de droits et les violences exercées ne peuvent être plus longtemps supportés.

    Nous, signataires de cette tribune, demandons au gouvernement français de cesser ses pratiques indignes, illégales, illégitimes et dangereuses à la frontière. Nous lui demandons de respecter le droit national et international. Nous lui demandons d’en finir avec son récit mensonger. Nous, signataires de cette tribune, demandons au gouvernement français d’ouvrir les yeux sur la réalité d’un territoire où les initiatives solidaires sont bien réelles.

    Il en va de la dignité de notre pays. Après l’hiver, le printemps.

    Les premiers signataires de cette tribune : Damien Carême, député européen (EELV), président de l’Association nationale des villes et territoires accueillants (Anvita) ; Elsa Faucillon, députée (Hauts-de-Seine, PCF) ; François Gemenne, chercheur, spécialiste des migrations internationales ; Guillaume Gontard, sénateur (Isère, EELV), président du Groupe écologiste-Solidarité & Territoires ; Cédric Herrou, Emmaüs Roya ; Martine Landry, Amnesty international, Alpes-Maritimes ; Aurélien Taché, député (Val-d’Oise, Les Nouveaux Démocrates) ; Sophie Taillé-Polian, sénatrice (Val-de-Marne), Génération. s, Groupe écologiste-Solidarité & Tterritoires ; Catherine Wihtol de Wenden, directrice de recherche au CNRS.

    Liste complète des signataires : https://europeecologie.eu/tribune-a-la-frontiere-franco-italienne-le-gouvernement-francais-doit

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/04/20/migrants-a-la-frontiere-franco-italienne-la-solidarite-n-est-pas-un-delit_60

    #asile #migrations #frontières #France #Italie #Briançon #Hautes-Alpes #Briançonnais #frontière_sud-alpine

    juste pour info, j’ai aussi co-signé la tribune...

    –-
    ajouté à la métaliste sur les Hautes-Alpes :
    https://seenthis.net/messages/733721

  • The invention of whiteness: the long history of a dangerous idea

    Before the 17th century, people did not think of themselves as belonging to something called the white race. But once the idea was invented, it quickly began to reshape the modern world.

    In 2008, a satirical blog called Stuff White People Like became a brief but boisterous sensation. The conceit was straightforward, coupling a list, eventually 136 items long, of stuff that white people liked to do or own, with faux-ethnographic descriptions that explained each item’s purported racial appeal. While some of the items were a little too obvious – indie music appeared at #41, Wes Anderson movies at #10 – others, including “awareness” (#18) and “children’s games as adults” (#102), were inspired. It was an instant hit. In its first two months alone, Stuff White People Like drew 4 million visitors, and it wasn’t long before a book based on the blog became a New York Times bestseller.

    The founder of the blog was an aspiring comedian and PhD dropout named Christian Lander, who’d been working as an advertising copywriter in Los Angeles when he launched the site on a whim. In interviews, Lander always acknowledged that his satire had at least as much to do with class as it did with race. His targets, he said, were affluent overeducated urbanites like himself. Yet there’s little doubt that the popularity of the blog, which depended for its humour on the assumption that whiteness was a contentless default identity, had much to do with its frank invocation of race. “As a white person, you’re just desperate to find something else to grab on to,” Lander said in 2009. “Pretty much every white person I grew up with wished they’d grown up in, you know, an ethnic home that gave them a second language.”

    Looking back at Stuff White People Like today, what marks the site’s age is neither the particularities of its irony nor the broad generalities of its targets. There are still plenty of white people with too much time and too much disposable income on their hands, and plenty of them still like yoga (#15), Vespa scooters (#126), and “black music that black people don’t listen to any more” (#116).

    What has changed, however – changed in ways that date Stuff White People Like unmistakably – is the cultural backdrop. Ten years ago, whiteness suffused mainstream culture like a fog: though pervasive to the point of omnipresence, it was almost nowhere distinct. When the sorts of white people for and about whom Lander was writing talked about being white, their conversations tended to span the narrow range between defensiveness and awkwardness. If they weren’t exactly clamouring to dispense with their racial identity, and the privileges that came with it, they were also not eager to embrace, or even discuss it, in public.

    In the years since, especially among the sort of people who might have once counted themselves fans of Lander’s blog, the public significance of whiteness has undergone an almost wholesale re-evaluation. Far from being a punchline for an anxious, cathartic joke, whiteness is now earnestly invoked, like neoliberalism or populism, as a central driver of cultural and political affairs. Whereas Lander could score a bestseller in 2008 with a book mocking whiteness as a bland cultural melange whose greatest sin was to be uninteresting, just nine years later Ta-Nehisi Coates would have his own bestseller that described whiteness as “an existential danger to the country and the world”.

    Much of the change, of course, had to do with Donald Trump, for whom, as Coates put it, “whiteness is neither notional nor symbolic, but is the very core of his power”. But it was not only Trump. Whiteness has been implicated in events on both sides of the Atlantic, including Brexit; mass shootings in Norway, New Zealand and the US; the George Floyd and Breonna Taylor killings; and the 6 January insurrection at the US Capitol. Alongside these real-world incidents, a bumper crop of scholarship, journalism, art and literature – by Coates, Nell Irvin Painter, Jordan Peele, Eric Foner, Ava DuVernay, Adam Serwer, Barbara and Karen Fields, Kevin Young, David Olusoga, Nikole Hannah-Jones, Colson Whitehead and Claudia Rankine, among many others – has spurred the most significant reconsideration of racial whiteness in 50 years.

    This reckoning, as it is sometimes called, has had measurable effects. In a Pew poll last October, nearly a third of white Americans said that the recent attention to racial issues signified a “major change” in American attitudes about race – another 45% said it was a “minor change” – and nearly half believed that those changes would lead to policies that would ameliorate racial inequality. In the UK, a YouGov poll from December suggested that more than a third of Britons reported that they were having more discussions about racism than they had previously.

    At the same time, this new focus on whiteness has prompted much confusion and consternation, especially among white people not used to thinking of themselves in racial terms. The Pew poll found that half of white Americans thought there was “too much” discussion of racial issues, and a similar proportion suggested that seeing racism where it didn’t exist was a bigger problem than not seeing racism where it did.

    What these recent debates have demonstrated more than anything, perhaps, is how little agreement still exists about what whiteness is and what it ought to be. Nearly everywhere in contemporary society “white” is presumed to be a meaningful index of identity that, like age and gender, is important enough to get mentioned in news accounts, tallied in political polls, and recorded in government databases. Yet what that identity is supposed to tell us is still substantially in dispute. In many ways, whiteness resembles time as seen by Saint Augustine: we presume we understand it as long as we’re not asked to explain it, but it becomes inexplicable as soon as we’re put to the test.

    A little more than a century ago, in his essay The Souls of White Folk, the sociologist and social critic WEB Du Bois proposed what still ranks as one of the most penetrating and durable insights about the racial identity we call white: “The discovery of personal whiteness among the world’s peoples is a very modern thing – a nineteenth and twentieth century matter, indeed.”

    Though radical in its time, Du Bois’s characterisation of what he called the “new religion of whiteness” – a religion founded on the dogma that “of all the hues of God, whiteness alone is inherently and obviously better than brownness and tan” – would have a profound effect on the way historians and other scholars would come to understand racial identity. In part this had to do with his insistence that a racial category like whiteness was more akin to a religious belief than a biological fact. Du Bois rejected the idea, still common in his day, that the races reflected natural divisions within the human species – as well as the nearly inevitable corollary that the physical, mental and behavioural traits associated with the white race just happened to be the ones most prized by modern societies.

    That had been the view, for instance, of Thomas Jefferson, who had attempted to delineate “the real distinctions which nature has made” between the races, in his Notes on the State of Virginia, first published in 1781. It was also the view that would appear, at least in attenuated form, two centuries later in Charles Murray and Richard J Herrnstein’s Bell Curve, which was published in 1994. Murray and Herrnstein argued that “the most plausible” explanation for the differences between Black and white populations recorded on IQ tests was “some form of mixed gene and environmental source” – in other words, that at least some of the discrepancy owes to natural differences.

    By the time The Bell Curve appeared, Du Bois’s assertion that racial categories were not biologically grounded was widely accepted. In the years since, the scientific evidence for that understanding has only become more overwhelming. A 2017 study examined the DNA of nearly 6,000 people from around the world and found that while some genetic differences among humans can be traced to various ancestral lineages – for example, eastern African, southern European or circumpolar – none of those lineages correspond to traditional ideas about race.

    If it’s easy enough for many people today to accept that whiteness is a purely sociological phenomenon – in some quarters, the idea that “race is a social construct” has become a cliche – the same cannot be said for Du Bois’s suggestion that whiteness is a relatively new thing in human history. And yet just as in the case of genetic science, during the second half of the 20th century a number of historians demonstrated that while Du Bois was off by a few hundred years, he was correct that it was only in the modern period that people started to think of themselves as belonging to something called the white race.

    Of course, it’s important not to overstate the case: the evolution of the idea of whiteness was messy and often indistinct. As the historian Nell Irvin Painter has cautioned, “white identity didn’t just spring to life full-blown and unchanging”. It had important antecedents that included a growing sense of a pan-European identity; longstanding cultural associations that saw white as a symbol of purity and virtue; and bog-standard ethnocentrism.

    Still, with only slightly exaggerated precision, we can say that one of the most crucial developments in “the discovery of personal whiteness” took place during the second half of the 17th century, on the peripheries of the still-young British empire. What’s more, historians such as Oscar and Mary Handlin, Edmund Morgan and Edward Rugemer have largely confirmed Du Bois’s suspicion that while xenophobia appears to be fairly universal among human groupings, the invention of a white racial identity was motivated from the start by a need to justify the enslavement of Africans. In the words of Eric Williams, a historian who later became the first prime minister of Trinidad and Tobago, “slavery was not born of racism: rather, racism was the consequence of slavery”.

    If you asked an Englishman in the early part of the 17th century what colour skin he had, he might very well have called it white. But the whiteness of his skin would have suggested no more suitable basis for a collective identity than the roundness of his nose or the baldness of his head. If you asked him to situate himself within the rapidly expanding borders of the known world, he would probably identify himself, first and most naturally, as an Englishman. If that category proved too narrow – if, say, he needed to describe what it was he had in common with the French and the Dutch that he did not share with Ottomans or Africans – he would almost certainly call himself a Christian instead.

    That religious identity was crucial for the development of the English slave trade – and eventually for the development of racial whiteness. In the early 17th century, plantation owners in the West Indies and in the American colonies largely depended on the labour of European indentured servants. These servants were considered chattel and were often treated brutally – the conditions on Barbados, England’s wealthiest colony, were notorious – but they were fortunate in at least one respect: because they were Christian, by law they could not be held in lifetime captivity unless they were criminals or prisoners of war.

    Africans enjoyed no such privilege. They were understood to be infidels, and thus the “perpetual enemies” of Christian nations, which made it legal to hold them as slaves. By 1640 or so, the rough treatment of indentured servants had started to diminish the supply of Europeans willing to work on the sugar and tobacco plantations, and so the colonists looked increasingly to slavery, and the Atlantic-sized loophole that enabled it, to keep their fantastically profitable operations supplied with labour.

    The plantation owners understood very well that their cruel treatment of indentured Europeans, and their even crueller treatment of enslaved Africans, might lead to thoughts – or worse – of vengeance. Significantly outnumbered, they lived in constant fear of uprisings. They were particularly afraid of incidents such as Bacon’s Rebellion, in 1676, which saw indentured Europeans fighting side-by-side with free and enslaved Africans against Virginia’s colonial government.

    To ward off such events, the plantation owners initially sought to protect themselves by giving their “Christian” servants legal privileges not available to their enslaved “Negroes”. The idea was to buy off the allegiance of indentured Europeans with a set of entitlements that, however meagre, set them above enslaved Africans. Toward the end of the 17th century, this scheme witnessed a significant shift: many of the laws that regulated slave and servant behaviour – the 1681 Servant Act in Jamaica, for example, which was later copied for use in South Carolina – began to describe the privileged class as “whites” and not as “Christians”.

    One of the more plausible explanations for this change, made by Rugemer and the historian Katharine Gerbner, among others, is that the establishment of whiteness as a legal category solved a religious dilemma. By the 1670s, Christian missionaries, including the Quaker George Fox, were insisting that enslaved Africans should be inducted into the Christian faith. The problem this posed for the planters was obvious: if their African labourers became Christians, and no longer “perpetual enemies” of Christendom, then on what legal grounds could they be enslaved? And what about the colonial laws that gave special privileges to Christians, laws whose authors apparently never contemplated the possibility that Africans might someday join the faith?

    The planters tried to resolve the former dilemma by blocking the conversion of enslaved Africans, on the grounds, as the Barbados Assembly put it in 1680, that such conversion would “endanger the island, inasmuch as converted negroes grow more perverse and intractable than others”. When that didn’t work (the Bishop of London objected) they instead passed laws guaranteeing that baptism could not be invoked as grounds for seeking freedom.

    But the latter question, about privileges for Christians, required the colonialists to think in a new way. No longer could their religious identity separate them and their servants from enslaved Africans. Henceforth they would need what Morgan called “a screen of racial contempt”. Henceforth, they would need to start thinking of themselves as white.

    As late as 1694, a slave-ship captain could still question the racial logic newly employed to justify his trade. (“I can’t think there is any intrinsick value in one colour more than another, nor that white is better than black, only we think it so because we are so,” Thomas Phillips wrote in his diary.) But whiteness quickly proved itself a powerful weapon that allowed transatlantic capitalism to secure the labour – “white” and African – it needed. As the historian Theodore Allen put it, “The plantation bourgeoisie deliberately extended a privileged status to the white poor of all categories as a means of turning to African slavery as the basis of its system of production.”

    The economic utility of the idea of whiteness helped spread it rapidly around the world. Du Bois was not wrong to call it a religion, for like a religion, it operated at every psychological, sociological and political scale, from the most intimate to the most public. Like a religion, too, it adapted to local conditions. What it meant to be white in British Virginia was not identical to what it would mean in New York before the American civil war, in India during the Raj, in Georgia during Jim Crow, in Australia after Federation, or in Germany during the Third Reich. But what united all these expressions was a singular idea: that some group of people called white was naturally superior to all others. As Benjamin Disraeli, the Victorian prime minister and one of the most committed race ideologists of his time, put it, “race implies difference, difference implies superiority, and superiority leads to predominance”.

    The idea of whiteness, in other words, was identical to the idea of white supremacy. For the three centuries that preceded the civil rights movement, this presumption was accepted at the most refined levels of culture, by people who, in other contexts, were among the most vocal advocates of human liberty and equality. It is well known that Immanuel Kant argued we should treat every other person “always at the same time as an end and never simply as a means”. Less well known is his proposal, in his Lectures on Physical Geography, published in 1802, that “humanity is at its greatest perfection in the race of the whites”, or his claim, in his notes for his Lectures on Anthropology, that native “Americans and Negroes cannot govern themselves. Thus, serve only as slaves”. Even Gandhi, during the early part of his life, accepted the basic lie of whiteness, arguing that “the English and the Indians spring from a common stock, called the Indo-Aryan” and that “the white race in South Africa should be the predominating race”.

    As though aware of their own guilty conscience, the evangelists of the religion of whiteness were always desperate to prove that it was something other than mere prejudice. Where the Bible still held sway, they bent the story of Noah’s son Ham into a divine apologia for white supremacy. When anatomy and anthropology gained prestige in the 18th and 19th centuries, they cited pseudo-scientific markers of racial difference like the cephalic index and the norma verticalis. When psychology took over in the 20th, they told themselves flattering stories about divergences in IQ.

    For all their evident success, the devotees of the religion of whiteness were never able to achieve the total vision they longed for. In part, this was because there were always dissenters, including among those who stood to gain from it, who rejected the creed of racial superiority. Alongside those remembered by history – Elizabeth Freeman, Toussaint Louverture, Harriet Tubman, Sitting Bull, Franz Boas, Haviva Reik, Martin Luther King Jr, Nelson Mandela – there were millions of now-forgotten people who used whatever means they possessed to resist it. In part, too, the nonsense logic that regulated the boundaries of whiteness – the one-drop rule in the US, which said that anyone with Black ancestry could not be white; the endless arguments over what “caucasian” was supposed to mean; the “honorary Aryan” status that Hitler extended to the Japanese – was no match for the robust complexities of human society.

    Yet if the religion of whiteness was never able to gain acceptance as an unchallengeable scientific fact, it was still hugely successful at shaping social reality. Some of this success had to do with its flexibility. Thanks to its role in facilitating slavery, whiteness in the US was often defined in opposition to blackness, but between those two extremes was room for tactical accommodations. In 1751, Benjamin Franklin could claim that only the English and Saxons “make the principal Body of White People on the Face of the Earth”, and nearly 80 years later, Ralph Waldo Emerson would insist that the Irish, like the Chinese and the Native American, were not caucasian. Over time, however, the definition of who counted as culturally white expanded to include Catholics from southern Europe, the Irish and even Jews, who for centuries had been seen as quintessential outsiders.

    The religion of whiteness also found success by persuading its adherents that they, and not the people they oppressed, were the real victims. In 1692, colonial legislators in British Barbados complained that “sundry of the Negroes and Slaves of this island, have been long preparing, contriving, conspiring and designing a most horrid, bloody, damnable and detestable rebellion, massacre, assassination and destruction”. From there, it was a more or less straight line to Woodrow Wilson’s claim, in 1903, that the southerners who started the Ku Klux Klan were “aroused by the mere instinct of self-preservation”, and to Donald Trump’s warning, when he launched his presidential campaign in 2015, that Mexican immigrants to the US were “bringing drugs. And they’re bringing crime. And they’re rapists.”

    Where the religion of whiteness was not able to win converts with persuasion or fear, it deployed cruder measures to secure its power, conscripting laws, institutions, customs and churches to enforce its prerogatives. Above all, it depended on force. By the middle of the 20th century, the presumption that a race of people called white were superior to all others had supplied the central justification not just for the transatlantic slave trade but also for the near-total extinction of Indians in North America; for Belgian atrocities in Congo; for the bloody colonisation of India, east Africa and Australia by Britain; for the equally bloody colonisation of north and west Africa and south-east Asia by France; for the deployment of the Final Solution in Nazi Germany; and for the apartheid state in South Africa. And those are merely the most extreme examples. Alongside those murdered, raped and enslaved in the name of whiteness, the total number of whom runs at least to nine figures, are an almost unthinkable number of people whose lives were shortened, constrained, antagonised and insulted on a daily basis.

    It was not until the aftermath of the second world war that frank endorsements of white supremacy were broadly rejected in Anglo-American public discourse. That this happened at all was thanks largely to the efforts of civil rights and anti-colonial activists, but the war itself also played a role. Though the horrors of the Nazi regime had been more acute in their intensity than anything happening at the time in the US or the UK, they supplied an unflattering mirror that made it impossible to ignore the racism that was still prevalent in both countries. (A New York Times editorial in 1946 made the connection explicit, arguing that “this is a particularly good year to campaign against the evils of bigotry, prejudice and race hatred because we have recently witnessed the defeat of enemies who tried to found a mastery of the world upon such a cruel and fallacious policy”.)

    Political appeals to white solidarity diminished slowly but certainly. In 1955, for example, Winston Churchill could still imagine that “Keep England White” was a winning general-election theme, and even as late as 1964, Peter Griffiths, a Conservative candidate for parliament, would score a surprise victory after endorsing a nakedly racist slogan. By 1968, however, when Enoch Powell delivered his “Rivers of Blood” speech – in which he approvingly quoted a constituent who lamented that “in 15 or 20 years’ time, the black man will have the whip hand over the white man” – he would be greeted by outrage in the Times, which called it an “evil speech”, and expelled from the Conservative shadow cabinet. In the US, too, where a century of racial apartheid had followed a century of slavery, open expressions of racism met with increasing public censure. Throughout the 60s and into the 70s, Congress passed a series of statutes that rendered explicit racial discrimination illegal in many areas of public life.

    This gradual rejection of explicit, government-enforced white supremacy was hugely consequential in terms of public policy. Yet it did not mean that whiteness, as a political force, had lost its appeal: in the weeks after Powell’s speech, to take just one example, a Gallup poll found that 74% of Britons supported his suggestion that brown-skinned immigrants ought to be repatriated. It also left unresolved the more difficult question of whether whiteness was truly separable from its long history of domination.

    Instead of looking too hard at the sordid history of whiteness, many white people found it easier to decide that the civil rights movement had accomplished all the anti-racism work that needed doing. The result was a strange détente. On the one hand, whiteness retreated as a subject of public attention, giving way to a new rhetoric of racial colour-blindness. On the other hand, vast embedded economic and cultural discrepancies allowed white people continue to exercise the institutional and structural power that had accumulated on their behalf across the previous three centuries.

    Similarly, while blatant assertions of white power – such as the 1991 gubernatorial campaign of David Duke, a former Ku Klux Klan grand wizard, in Louisiana – met with significant elite resistance, what counted as racist (and therefore subject to the taboo) was limited to only the most flagrant instances of racial animus. Among liberals and conservatives, racism was widely understood as a species of hatred, which meant that any white person who could look into his heart and find an absence of open hostility could absolve himself of racism.

    Even the phrase “white supremacy”, which predates the word “racism” in English by 80 years and once described a system of interlocking racial privileges that touched every aspect of life, was redefined to mean something rare and extreme. In 1923, for example, under the headline White Supremacy Menaced, the New York Times would print an article which took at face value a Harvard professor’s warning that “one of the gravest and most acute problems before the world today” was “the problem of saving the white race from submergence in the darker races”. In 1967, the US supreme court invalidated a law that prevented whites from marrying people who were not white, on the grounds that it was “obviously an endorsement of the doctrine of White Supremacy”, and two years later, the critic Albert Murray would use the phrase to describe everything from anti-Black prejudice in police departments to bigoted media representations of Black life to influential academic studies such as Daniel Patrick Moynihan’s The Negro Family.

    By the 80s and 90s, however, at least in white-dominated media, “white supremacy” was reserved only for the most shocking and retrograde examples of racism. For many people who grew up at that time, as I did, the phrase evoked cross burnings and racist hooligans, rather than an intricate web of laws and norms that maintained disparities of wealth, education, housing, incarceration and access to political power.

    Perhaps most perverse of all was the charge of “reverse racism”, which emboldened critics of affirmative action and other “race-conscious” policies to claim that they, and not the policies’ proponents, were the true heralds of racial equality. In 1986, Ronald Reagan went so far as to defend his opposition to minority-hiring quotas by invoking Martin Luther King Jr: “We want a colour-blind society,” Reagan declared. “A society, that in the words of Dr King, judges people not by the colour of their skin, but by the content of their character.”

    Of course not everyone accepted this new dispensation, which scholars have variously described as “structural racism”, “symbolic racism” or “racism without racists”. In the decades following the civil rights movement, intellectuals and activists of colour continued to develop the Du Boisian intellectual tradition that understood whiteness as an implement of social domination. In the 80s and 90s, a group of legal scholars that included Derrick Bell, Kimberlé Crenshaw, Cheryl Harris and Richard Delgado produced a body of research that became known as critical race theory, which was, in Bell’s words, “ideologically committed to the struggle against racism, particularly as institutionalised in and by law”.

    Alongside critical race theory, and in many ways derived from it, a new academic trend, known as whiteness studies, took shape. Historians working in this subfield demonstrated the myriad ways in which the pursuit of white supremacy – like the pursuit of wealth and the subjection of women – had been one of the central forces that gave shape to Anglo-American history. For many of them, the bill of indictment against whiteness was total: as the historian David Roediger put it, “it is not merely that whiteness is oppressive and false; it is that whiteness is nothing but oppressive and false.”

    In the fall of 1992, a new journal co-founded by Noel Ignatiev, one of the major figures in whiteness studies, appeared in bookstores around Cambridge, Massachusetts. Called Race Traitor, the magazine wore its motto and guiding ethos on its cover: Treason to Whiteness is Loyalty to Humanity. The issue opened with an editorial whose headline was equally provocative: “Abolish the white race – by any means necessary.” This demand, with its echoes of Sartre by way of Malcolm X, was not, as it turned out, a call for violence, much less for genocide. As Ignatiev and his co-editor, John Garvey, explained, they took as their foundational premise that “the white race is a historically constructed social formation”, a sort of club whose membership “consists of those who partake of the privileges of the white skin in this society”.

    For Ignatiev and Garvey, whiteness had been identified with white supremacy for so long that it was folly to think it was salvageable. “So long as the white race exists,” they wrote, “all movements against racism are doomed to fail.” What was necessary, in their view, was for the people called “white” – people like them – to forcefully reject that identification and the racial privileges that came with it. Whiteness, they suggested, was a fragile, unstable thing, such that even a small number of determined attacks – objecting to racist educational programmes at a school board meeting, say, or capturing racist police behaviour on video – ought to be able to unsettle the whole edifice.

    But while whiteness studies produced much work that still makes for bracing, illuminating reading, it was soon mocked as one more instance of the very privilege it meant to oppose. “The whole enterprise gives whites a kind of standing in the multicultural paradigm they have never before enjoyed,” Margaret Talbot wrote in the New York Times in 1997. “And it involves them, inevitably, in a journey of self-discovery in which white people’s thoughts about their own whiteness acquire a portentous new legitimacy.” Even Ignatiev would later say he “wanted nothing to do with” it.

    By the mid-2000s, the “colour-blind” ideological system had become so successful that it managed to shield even the more obvious operations of whiteness – the overwhelming numbers of white people in corporate boardrooms, for instance, or in the media and tech industries – from much censure. In the US, when racial disparities could not be ignored, it was often suggested that time was the only reliable remedy: as the numerical proportion of whites dwindled, so too would their political and economic power diminish. (Never mind that whiteness had managed to escape predictions of demographic doom before, by integrating groups it had previously kept on its margins.)

    Meanwhile, younger white liberals, the sort of people who might have read Bell or Crenshaw or Ignatiev at university, tended to duck the subject of their own racial identity with a shuffling awkwardness. Growing up white in the decades after the civil rights movement was a little like having a rich but disreputable cousin: you never knew quite what to make of him, or the extravagant gifts he bought for your birthday, and so you found it easier, in general, just not to say anything.

    The absence of talk about whiteness was so pervasive that it became possible to convince yourself that it constituted one of the central obstacles to racial progress. When I was in graduate school during the early 00s, toward the end of the whiteness-studies boomlet, I often heard – including from my own mouth – the argument that the real problem was that white people weren’t talking enough about their racial identity. If you could get people to acknowledge their whiteness, we told ourselves, then it might be possible to get them to acknowledge the unfair ways in which whiteness had helped them.

    The trouble with this notion would become clear soon enough, when the presidency of Barack Obama offered the surest test to date of the proposition that whiteness had separated itself from its supremacist past. Though Obama’s election was initially hailed by some as proof that the US was entering a new post-racial phase, it took just a few months for the Tea party, a conservative movement ostensibly in favour of small government, to suggest that the opposite was closer to the truth.

    In September 2009, Jimmy Carter caused a stir by suggesting that the Tea party’s opposition was something other than a principled reaction to government spending. “I think an overwhelming portion of the intensely demonstrated animosity toward President Barack Obama is based on the fact that he is a black man,” Carter said. (Carter’s speculation was later backed up by research: the political scientist Ashley Jardina, for instance, found that “more racially resentful whites are far more likely to say they support the Tea party and rate it more positively.”)

    The white backlash to Obama’s presidency continued throughout his two terms, helped along by Rupert Murdoch’s media empire and the Republican party, which won majorities in both houses of Congress by promising to obstruct anything Obama tried to accomplish. Neither project kept Obama from a second term, but this does not mean that they were without effect: though Obama lost white voters by 12% in 2008, four years later he would lose them by 20%, the worst showing among white voters for a successful candidate in US history.

    At the same time, Obama’s victory suggested to some observers the vindication of the demographic argument: the changing racial composition of the US appeared to have successfully neutralised the preferences of the white electorate, at least as far as the presidency was concerned. (“There just are not enough middle-aged white guys that we can scrape together to win,” said one Republican after Obama’s victory.)

    What’s more, the first wave of Black Lives Matter protests, which attracted international attention in the summer of 2014, prompted a torrent of demonstrative introspection among white people, especially online. As the critic Hua Hsu would write, half-teasingly, in 2015, “it feels as though we are living in the moment when white people, on a generational scale, have become self-aware”.

    Not for the first time, however, what was visible on Twitter was a poor indicator of deeper social trends. As we now know, the ways in which whiteness was becoming most salient at mid-decade were largely not the ways that prompted recent university graduates to announce their support for Rhodes Must Fall on Instagram. Far more momentous was the version of white identity politics that appreciated the advantages of whiteness and worried about them slipping away; that saw in immigration an existential threat; and that wanted, more than anything, to “Take Back Control” and to “Make America Great Again”.

    It was this version of whiteness that helped to power the twin shocks of 2016: first Brexit and then Trump. The latter, especially – not just the fact of Trump’s presidency but the tone of it, the unrestrained vengeance and vituperation that animated it – put paid to any lingering questions about whether whiteness had renounced its superiority complex. Ta-Nehisi Coates, who more than any other single person had been responsible for making the bumbling stereotype of whiteness offered up by Stuff White People Like seem hopelessly myopic, understood what was happening immediately. “Trump truly is something new – the first president whose entire political existence hinges on the fact of a black president,” Coates wrote in the autumn of 2017. “His ideology is white supremacy, in all its truculent and sanctimonious power.”

    In 1860, a man who called himself “Ethiop” published an essay in The Anglo-African Magazine, which has been called the first Black literary journal in the US. The author behind the pseudonym was William J Wilson, a former bootmaker who later served as the principal of Brooklyn’s first public school for Black children. Wilson’s essay bore the headline, What Shall We Do with the White People?

    The article was meant in part meant to mock the white authors and statesmen who had endlessly asked themselves a similar question about Black people in the US. But it was not only a spoof. In a tone that mimicked the smug paternalism of his targets, he laid out a comprehensive indictment of white rule in the country: the plunder and murder of the “Aborigines”; the theft and enslavement of Africans; the hypocrisy embodied by the American constitution, government and white churches. At the root of all this, he wrote, was “a long continued, extensive and almost complete system of wrongdoing” that made the men and women who enabled it into “restless, grasping” marauders. “In view of the existing state of things around us,” Wilson proposed at the end, “let our constant thought be, what for the best good of all shall we do with the White people?”

    Much has changed since Wilson’s time, but a century and a half on, his question remains no less pertinent. For some people, such as the political scientist Eric Kaufmann, whiteness is what it has always pretended to be. Though he acknowledges that races are not genetically defined, Kaufmann nevertheless sees them as defensible divisions of humanity that have some natural basis: they emerge, he suggests, “through a blend of unconscious colour-processing and slowly evolved cultural conventions”. In his 2019 book Whiteshift, Kaufmann argues that the history of oppression by white people is “real, but moot”, and he advocates for something he calls “symmetrical multiculturalism”, in which “identifying as white, or with a white tradition of nationhood, is no more racist than identifying as black”. What shall we do with the white people? Kaufmann thinks we should encourage them to take pride in being white, lest they turn to more violent means: “Freezing out legitimate expressions of white identity allows the far right to own it, and acts as a recruiting sergeant for their wilder ideas.”

    From another perspective – my own, most days – whiteness means something different from other racial and ethnic identities because it has had a different history than other racial and ethnic identities. Across three-and-a-half centuries, whiteness has been wielded as a weapon on a global scale; Blackness, by contrast, has often been used as a shield. (As Du Bois put it, what made whiteness new and different was “the imperial width of the thing – the heaven-defying audacity.”) Nor is there much reason to believe that whiteness will ever be content to seek “legitimate expressions”, whatever those might look like. The religion of whiteness had 50 years to reform itself along non-supremacist lines, to prove that it was fit for innocuous coexistence. Instead, it gave us Donald Trump.

    Yet even this does not fully answer Wilson’s question. For if it’s easy enough to agree in theory that the only reasonable moral response to the long and very much non-moot history of white supremacy is the abolitionist stance advocated in the pages of Race Traitor – ie, to make whiteness meaningless as a group identity, to shove it into obsolescence alongside “Prussian” and “Etruscan” – it seems equally apparent that whiteness is not nearly so fragile as Ignatiev and Garvey had imagined. Late in his life, James Baldwin described whiteness as “a moral choice”, as a way of emphasising that it was not a natural fact. But whiteness is more than a moral choice: it is a dense network of moral choices, the vast majority of which have been made for us, often in times and places very distant from our own. In this way whiteness is a problem like climate change or economic inequality: it is so thoroughly imbricated in the structure of our everyday lives that it makes the idea of moral choices look quaint.

    As with climate change, however, the only thing more difficult than such an effort would be trying to live with the alternative. Whiteness may seem inevitable and implacable, and Toni Morrison surely had it right when she said that the world “will not become unracialised by assertion”. (To wake up tomorrow and decide I am no longer white would help no one.) Even so, after 350 years, it remains the case, as Nell Irvin Painter argues, that whiteness “is an idea, not a fact”. Not alone, and not without much work to repair the damage done in its name, it still must be possible to change our minds.

    https://www.theguardian.com/news/2021/apr/20/the-invention-of-whiteness-long-history-dangerous-idea
    #blanchité #races #invention #histoire #race_blanche #modernité

    ping @cede @karine4

  • Telecomix : les anciens combattants numériques des révolutions arabes se livrent | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200421/telecomix-les-anciens-combattants-numeriques-des-revolutions-arabes-se-liv

    Un article long et passionnant sur ces hackers français investis dans le soutien aux révolutions arabes.

    À partir de la fin 2010, ce collectif de hackeurs s’était plongé dans les révolutions arabes, apportant conseils et soutien techniques aux militants. Dix ans après, quatre de ses membres reviennent sur cette période, leurs exploits et leurs déceptions.

    « Telecomix me manquera toujours. » Même si dix années ont passé, le hackeur français Kheops est aujourd’hui encore ému lorsqu’il évoque son groupe d’amis avec lequel il s’était plongé dans le tourbillon des révolutions arabes de l’année 2011.

    Telecomix était, à l’origine, un collectif né deux ans plus tôt, lorsque, en avril 2009, l’hacktiviste suédois Erik Josefsson propose aux différents groupes hackeurs et associations de défense des libertés numériques d’Europe d’unir leurs forces.

    L’idée était de donner une visibilité politique à l’hacktivisme pour peser dans le débat public et défendre ses idéaux de libre circulation de l’information, de partage des connaissances, de lutte contre la censure et la surveillance…

    Des hackeurs allemands, des militants protéléchargement suédois de The Pirate Bay, des défenseurs des libertés numériques de l’association française La Quadrature du Net… se retrouvent sur un canal IRC, un système de discussion instantanée, au départ pour lutter contre le Paquet Télécom, une vaste réforme de la législation européenne sur les télécommunications.

    « Je suis arrivé en 2010 un peu comme un cheveu sur la soupe par le biais d’un copain, se souvient Bluetouff. J’avais hébergé mon blog chez eux car je n’avais pas de sous, que l’ambiance était sympa, qu’il s’agissait d’un hébergement communautaire… Mais, très vite, je me suis rendu compte qu’ils avaient d’autres activités. »

    #Hacking #Telecomix #Hackers #Révolutions_arabes #Printemps_arabes

  • Et voilà. Une fois encore j’ai cru réussir à me ré-approprier le bleu, et PAN. Heureusement j’ai encore plein de fleurs-étoiles cadeaux à faire... (Dessin de @NoBonzo)
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51129204107

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    ValK. a posté une photo :

    #Kolavalk, #talismans, #grigris & #oripeaux : https://frama.link/kolavalk
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    Côté audios : https://frama.link/karacole
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    #macramé #macrame #macrameornement #faitmain #handmade #hechoamano #travailencours #workinprogress #trabajoencurso #creation #pieceunique #pasàvendre #notforsale #nosevende #anartisanat #antidote #antidoto #soeurcellerie

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  • Nos amies les bêtes
    https://ricochets.cc/NOS-AMIES-LES-BETES.html

    En bon éthologues ou connaisseurs des comportements que vous êtes, on ne doit sans doute rien vous apprendre sur le phénomène d’« abaissement du seuil des stimulis ». En gros je rappelle : moins un besoin est satisfait, plus les éléments qui en font naître le désir s’abaissent en qualité, en quantité, bref en exigence. Ainsi le beau poisson entouré de tas de femelles poissonnes va faire la roue et se choisir celle qui aura les écailles les plus irisées. Mais si on l’isole suffisamment longtemps, un simple (...) #Les_Articles

    / Humour, ironie, satire...

    #Humour,_ironie,_satire...

  • L’histoire multiple de la représentation
    https://laviedesidees.fr/Hayat-Peneau-Sintomer-representation-gouvernement-representatif.html

    À propos de : Samuel Hayat, Corinne Péneau, Yves Sintomer (dir.), La représentation avant le gouvernement représentatif, P.U.R. La représentation #Politique est née bien avant le gouvernement représentatif et on aurait tort de la réduire au seul espace européen. Son invention est multiple, elle a existé au sein de cultures et de traditions différentes.

    #Histoire #représentation_politique
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210421_representation.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210421_representation.docx

  • 1 500 cartes Delhaize Plus pillées par un pirate informatique
    https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/1-500-cartes-delhaize-plus-pillees-par-un-pirate-informatique-607ee2409978e2

    Delhaize a porté plainte. Les clients lésés ont été remboursés. L’entreprise assure qu’à aucun moment son site n’a été piraté. Et conseille à ses clients de changer régulièrement de mot de passe. L’enseigne de supermarchés Delhaize a été victime de pirates informatiques voici quelques jours. Une personne a réussi à récupérer les Points Plus de certains clients Delhaize Super Plus. Sur plus d’un million de clients Super Plus, environ 1.500 ont vu leurs cartes pillées, pour un montant total de moins de 1.000 euros. (...)

    #carte #supermarché #données #consommation #hacking

    ##supermarché

  • Depuis le début de mon auto-confinement, y’a +/- 3 ans, j’essaie de me ré-approprier le bleu. Heureusement quand j’arrive à saturation y’a toujours les couleurs de cadeaux à offrir pour varier un peu !

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    #bleu #blue #azul #macramé #macrame #macrameornement #faitmain #handmade #hechoamano #travailencours #workinprogress #trabajoencurso #creation #pieceunique #pasàvendre #notforsale #nosevende #anartisanat #antidote #antidoto #soeurcellerie
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  • #Belgique : Les conséquences de la privatisation dans le centre d’accueil de demandeur·ses d’asile de #Jalhay (Spa)

    Article du collectif Migrations Libres : « Centre d’accueil de Jalhay : quand les demandeur·ses d’asile paient le prix de la #privatisation » (https://migrationslibres.be/svasta)

    - En octobre 2020, la gestion du centre d’accueil de Jalhay (Spa) est passée de la #Croix-Rouge à la coopérative Svasta.
    - Ce changement a entraîné une importante diminution du personnel et des dysfonctionnements graves : limitation de l’#accès_aux_soins, exploitation des résident·es au profit du gestionnaire privé, logements insalubres, #menaces, #intimidations et #chantage de la part de la direction sur les résident·es.
    - Enregistrée comme coopérative à finalité sociale, #Svasta est administrée par le groupe hôtelier de luxe #Corsendonk et gère les centres sur les sites de ce dernier.
    - Le cas du centre d’accueil de Jalhay illustre les nombreuses questions que pose la tendance à la privatisation des centres d’accueil en Belgique. Nous tentons de mettre en lumière les conditions plus structurelles (réglementations minimales, financement) qui autorisent malheureusement de nombreux dysfonctionnements.

    Article consultable ici et communiqué de presse en pièce jointe
    https://migrationslibres.be/svasta

    #asile #migrations #réfugiés #centres_pour_demandeurs_d'asile #hébergement #logement

    Reçu via la mailing-list Migreurop, le 19.04.2021

    –-
    ajouté à la métaliste #tourisme / #migrations :
    https://seenthis.net/messages/770799

    ping @isskein

  • Experts in Singapore wary of rise in mutant coronavirus strains amid plans to relaunch Hong Kong travel bubble | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3130159/experts-singapore-wary-rise-mutant-coronavirus-strains

    Experts in Singapore wary of rise in mutant coronavirus strains amid plans to relaunch Hong Kong travel bubble. Health care experts say the trend should be closely watched as the island nation continues to open its borders. They also say the detection of two new local infection clusters in the past week is a sign residents should not let their guard down
    Singaporeis facing an uptick in Covid-19 cases amid reports of a rising number of mutant strains circulating overseas, with health care experts saying this trend should be closely watched as the city state seeks to launch a quarantine-free travel bubble with Hong Kong.
    Health authorities on Monday afternoon reported 20 new infections, 19 of which were imported. Of the island nation’s 170 imported cases
    in the past week, 63 came from India, which is battling a deadly new wave of cases stemming from a new and possibly more virulent variant of the disease.While Singapore has largely brought the virus under control, in recent months it has reported between 10 and 40 imported cases a day as foreigners with work passes and student passes return to the country, along with those on dependent passes.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#hongkong#inde#sante#bulledevoyage#variant#circulation#frontiere

  • De qui le maire de #Roubaix est-il l’élu ?
    https://metropolitiques.eu/De-qui-le-maire-de-Roubaix-est-il-l-elu.html

    Analysant les effets croisés de la #ségrégation spatiale et de l’abstention sur les résultats électoraux, Rémy Bretton-Wilk, Fabien Desage et Tristan Haute démontrent l’existence d’une « prime au #vote bourgeois » dans l’une des villes les plus pauvres de France. Souvent présentée comme « la ville la plus pauvre de France », Roubaix, qui avait placé Jean-Luc Mélenchon (LFI) en tête du premier tour de la dernière élection présidentielle avec 36 % des voix, est dirigée depuis 2014 par Guillaume Delbar, un maire #Terrains

    / #Hauts-de-France, #Nord–Pas-de-Calais, vote, #maires, #abstention, #quartiers_populaires, ségrégation, #bourgeoisie, (...)

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_brettondesagehaute.pdf

  • Réfugiés : contourner la #Croatie par le « #triangle » #Serbie - #Roumanie - #Hongrie

    Une nouvelle route migratoire s’est ouverte dans les Balkans : en Serbie, de plus en plus d’exilés tentent de contourner les barbelés barrant la #Hongrie en faisant un crochet par la Roumanie, avant d’espérer rejoindre les pays riches de l’Union européenne. Un chemin plus long et pas moins risqué, conséquence des politiques sécuritaires imposées par les 27.

    Il est 18h30, le jour commence à baisser sur la plaine de #Voïvodine. Un groupe d’une cinquantaine de jeunes hommes, sacs sur le dos et duvets en bandoulière, marche d’un pas décidé le long de la petite route de campagne qui relie les villages serbes de #Majdan et de #Rabe. Deux frontières de l’Union européenne (UE) se trouvent à quelques kilomètres de là : celle de la Hongrie, barrée depuis la fin 2015 d’une immense clôture barbelée, et celle de la Roumanie, moins surveillée pour le moment.

    Tous s’apprêtent à tenter le « #game », ce « jeu » qui consiste à échapper à la police et à pénétrer dans l’UE, en passant par « le triangle ». Le triangle, c’est cette nouvelle route migratoire à trois côtés qui permet de rejoindre la Hongrie, l’entrée de l’espace Schengen, depuis la Serbie, en faisant un crochet par la Roumanie. « Nous avons été contraints de prendre de nouvelles dispositions devant les signes clairs de l’augmentation du nombre de personnes traversant illégalement depuis la Serbie », explique #Frontex, l’Agence européenne de protection des frontières. Aujourd’hui, 87 de ses fonctionnaires patrouillent au côté de la police roumaine.

    Depuis l’automne 2020, le nombre de passages par cet itinéraire, plus long, est en effet en forte hausse. Les #statistiques des passages illégaux étant impossibles à tenir, l’indicateur le plus parlant reste l’analyse des demandes d’asiles, qui ont explosé en Roumanie l’année dernière, passant de 2626 à 6156, soit une hausse de 137%, avec un pic brutal à partir du mois d’octobre. Selon les chiffres de l’Inspectoratul General pentru Imigrări, les services d’immigrations roumains, 92% de ces demandeurs d’asile étaient entrés depuis la Serbie.

    “La Roumanie et la Hongrie, c’est mieux que la Croatie.”

    Beaucoup de ceux qui espèrent passer par le « triangle » ont d’abord tenté leur chance via la Bosnie-Herzégovine et la Croatie avant de rebrousser chemin. « C’est difficile là-bas », raconte Ahmed, un Algérien d’une trentaine d’années, qui squatte une maison abandonnée de Majdan avec cinq de ses compatriotes. « Il y a des policiers qui patrouillent cagoulés. Ils te frappent et te prennent tout : ton argent, ton téléphone et tes vêtements. Je connais des gens qui ont dû être emmenés à l’hôpital. » Pour lui, pas de doutes, « la Roumanie et la Hongrie, c’est mieux ».

    La route du « triangle » a commencé à devenir plus fréquentée dès la fin de l’été 2020, au moment où la situation virait au chaos dans le canton bosnien d’#Una_Sana et que les violences de la police croate s’exacerbaient encore un peu plus. Quelques semaines plus tard, les multiples alertes des organisations humanitaires ont fini par faire réagir la Commission européenne. Ylva Johansson, la Commissaire suédoise en charge des affaires intérieures a même dénoncé des « traitements inhumains et dégradants » commis contre les exilés à la frontière croato-bosnienne, promettant une « discussion approfondie » avec les autorités de Zagreb. De son côté, le Conseil de l’Europe appelait les autorités croates à mettre fin aux actes de tortures contre les migrants et à punir les policiers responsables. Depuis, sur le terrain, rien n’a changé.

    Pire, l’incendie du camp de #Lipa, près de #Bihać, fin décembre, a encore aggravé la crise. Pendant que les autorités bosniennes se renvoyaient la balle et que des centaines de personnes grelottaient sans toit sous la neige, les arrivées se sont multipliées dans le Nord de la Serbie. « Rien que dans les villages de Majdan et Rabe, il y avait en permanence plus de 300 personnes cet hiver », estime Jeremy Ristord, le coordinateur de Médecins sans frontières (MSF) en Serbie. La plupart squattent les nombreuses maisons abandonnées. Dans cette zone frontalière, beaucoup d’habitants appartiennent aux minorités hongroise et roumaine, et Budapest comme Bucarest leur ont généreusement délivré des passeports après leur intégration dans l’UE. Munis de ces précieux sésames européens, les plus jeunes sont massivement partis chercher fortune ailleurs dès la fin des années 2000.

    Siri, un Palestinien dont la famille était réfugiée dans un camp de Syrie depuis les années 1960, squatte une masure défoncée à l’entrée de Rabe. En tout, ils sont neuf, dont trois filles. Cela fait de longs mois que le jeune homme de 27 ans est coincé en Serbie. Keffieh sur la tête, il tente de garder le sourire en racontant son interminable odyssée entamée voilà bientôt dix ans. Dès les premiers combats en 2011, il a fui avec sa famille vers la Jordanie, puis le Liban avant de se retrouver en Turquie. Finalement, il a pris la route des Balkans l’an dernier, avec l’espoir de rejoindre une partie des siens, installés en Allemagne, près de Stuttgart.

    “La police m’a arrêté, tabassé et on m’a renvoyé ici. Sans rien.”

    Il y a quelques jours, Siri à réussi à arriver jusqu’à #Szeged, dans le sud de la Hongrie, via la Roumanie. « La #police m’a arrêté, tabassé et on m’a renvoyé ici. Sans rien », souffle-t-il. À côté de lui, un téléphone crachote la mélodie de Get up, Stand up, l’hymne reggae de Bob Marley appelant les opprimés à se battre pour leurs droits. « On a de quoi s’acheter un peu de vivres et des cigarettes. On remplit des bidons d’eau pour nous laver dans ce qui reste de la salle de bains », raconte une des filles, assise sur un des matelas qui recouvrent le sol de la seule petite pièce habitable, chauffée par un poêle à bois décati.

    De rares organisations humanitaires viennent en aide à ces exilés massés aux portes de l’Union européennes. Basé à Belgrade, le petit collectif #Klikaktiv y passe chaque semaine, pour de l’assistance juridique et du soutien psychosocial. « Ils préfèrent être ici, tout près de la #frontière, plutôt que de rester dans les camps officiels du gouvernement serbe », explique Milica Švabić, la juriste de l’organisation. Malgré la précarité et l’#hostilité grandissante des populations locales. « Le discours a changé ces dernières années en Serbie. On ne parle plus de ’réfugiés’, mais de ’migrants’ venus islamiser la Serbie et l’Europe », regrette son collègue Vuk Vučković. Des #milices d’extrême-droite patrouillent même depuis un an pour « nettoyer » le pays de ces « détritus ».

    « La centaine d’habitants qui restent dans les villages de Rabe et de Majdan sont méfiants et plutôt rudes avec les réfugiés », confirme Abraham Rudolf. Ce sexagénaire à la retraite habite une modeste bâtisse à l’entrée de Majdan, adossée à une ruine squattée par des candidats à l’exil. « C’est vrai qu’ils ont fait beaucoup de #dégâts et qu’il n’y a personne pour dédommager. Ils brûlent les charpentes des toits pour se chauffer. Leurs conditions d’hygiène sont terribles. » Tant pis si de temps en temps, ils lui volent quelques légumes dans son potager. « Je me mets à leur place, il fait froid et ils ont faim. Au vrai, ils ne font de mal à personne et ils font même vivre l’épicerie du village. »

    Si le « triangle » reste a priori moins dangereux que l’itinéraire via la Croatie, les #violences_policières contre les sans papiers y sont pourtant monnaie courante. « Plus de 13 000 témoignages de #refoulements irréguliers depuis la Roumanie ont été recueillis durant l’année 2020 », avance l’ONG Save the Children.

    “C’est dur, mais on n’a pas le choix. Mon mari a déserté l’armée de Bachar. S’il rentre, il sera condamné à mort.”

    Ces violences répétées ont d’ailleurs conduit MSF à réévaluer sa mission en Serbie et à la concentrer sur une assistance à ces victimes. « Plus de 30% de nos consultations concernent des #traumatismes physiques », précise Jérémy Ristor. « Une moitié sont liés à des violences intentionnelles, dont l’immense majorité sont perpétrées lors des #push-backs. L’autre moitié sont liés à des #accidents : fractures, entorses ou plaies ouvertes. Ce sont les conséquences directes de la sécurisation des frontières de l’UE. »

    Hanan est tombée sur le dos en sautant de la clôture hongroise et n’a jamais été soignée. Depuis, cette Syrienne de 33 ans souffre dès qu’elle marche. Mais pas question pour elle de renoncer à son objectif : gagner l’Allemagne, avec son mari et leur neveu, dont les parents ont été tués dans les combats à Alep. « On a essayé toutes les routes », raconte l’ancienne étudiante en littérature anglaise, dans un français impeccable. « On a traversé deux fois le Danube vers la Roumanie. Ici, par le triangle, on a tenté douze fois et par les frontières de la Croatie et de la Hongrie, sept fois. » Cette fois encore, la police roumaine les a expulsés vers le poste-frontière de Rabe, officiellement fermé à cause du coronavirus. « C’est dur, mais on n’a pas le choix. Mon mari a déserté l’armée de Bachar avec son arme. S’il rentre, il sera condamné à mort. »

    Qu’importe la hauteur des murs placés sur leur route et la terrible #répression_policière, les exilés du nord de la Serbie finiront tôt ou tard par passer. Comme le déplore les humanitaires, la politique ultra-sécuritaire de l’UE ne fait qu’exacerber leur #vulnérabilité face aux trafiquants et leur précarité, tant pécuniaire que sanitaire. La seule question est celle du prix qu’ils auront à paieront pour réussir le « game ». Ces derniers mois, les prix se sont remis à flamber : entrer dans l’Union européenne via la Serbie se monnaierait jusqu’à 2000 euros.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Refugies-contourner-la-Croatie-par-le-triangle-Serbie-Roumanie-Ho
    #routes_migratoires #migrations #Balkans #route_des_Balkans #asile #migrations #réfugiés #contournement #Bihac #frontières #the_game

    ping @isskein @karine4

  • Confessions d’un automobiliste
    http://carfree.fr/index.php/2021/04/19/confessions-dun-automobiliste

    La #bagnole, ce n’est plus ce que c’était. Avant, j’étais bloqué dans les bouchons comme tout le monde. Maintenant, je suis toujours bloqué dans les bouchons, mais il y a Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Vélo #arnaque #cyclistes #humour #SUV #VAE #vélo-cargo #voiture_électrique

  • Saddam Key in Early CIA Plot
    https://archive.globalpolicy.org/component/content/article/169-history/36408.html

    By Richard Sale, United Press International, April 10, 2003

    U.S. forces in Baghdad might now be searching high and low for Iraqi dictator Saddam Hussein, but in the past Saddam was seen by U.S. intelligence services as a bulwark of anti-communism and they used him as their instrument for more than 40 years, according to former U.S. intelligence diplomats and intelligence officials.

    United Press International has interviewed almost a dozen former U.S. diplomats, British scholars and former U.S. intelligence officials to piece together the following account. The CIA declined to comment on the report.

    While many have thought that Saddam first became involved with U.S. intelligence agencies at the start of the September 1980 Iran-Iraq war, his first contacts with U.S. officials date back to 1959, when he was part of a CIA-authorized six-man squad tasked with assassinating then Iraqi Prime Minister Gen. Abd al-Karim Qasim.

    In July 1958, Qasim had overthrown the Iraqi monarchy in what one former U.S. diplomat, who asked not to be identified, described as “a horrible orgy of bloodshed.”

    According to current and former U.S. officials, who spoke on condition of anonymity, Iraq was then regarded as a key buffer and strategic asset in the Cold War with the Soviet Union. For example, in the mid-1950s, Iraq was quick to join the anti-Soviet Baghdad Pact which was to defend the region and whose members included Turkey, Britain, Iran and Pakistan.

    Little attention was paid to Qasim’s bloody and conspiratorial regime until his sudden decision to withdraw from the pact in 1959, an act that “freaked everybody out” according to a former senior U.S. State Department official.

    Washington watched in marked dismay as Qasim began to buy arms from the Soviet Union and put his own domestic communists into ministry positions of “real power,” according to this official. The domestic instability of the country prompted CIA Director Allan Dulles to say publicly that Iraq was “the most dangerous spot in the world.”

    In the mid-1980s, Miles Copeland, a veteran CIA operative, told UPI the CIA had enjoyed “close ties” with [the] . . . ruling Baath Party, just as it had close connections with the intelligence service of Egyptian leader Gamel Abd Nassar. In a recent public statement, Roger Morris, a former National Security Council staffer in the 1970s, confirmed this claim, saying that the CIA had chosen the authoritarian and anti-communist Baath Party “as its instrument.”

    According to another former senior State Department official, Saddam, while only in his early 20s, became a part of a U.S. plot to get rid of Qasim. According to this source, Saddam was installed in an apartment in Baghdad on al-Rashid Street directly opposite Qasim’s office in Iraq’s Ministry of Defense, to observe Qasim’s movements.

    Adel Darwish, Middle East expert and author of “Unholy Babylon,” said the move was done “with full knowledge of the CIA,” and that Saddam’s CIA handler was an Iraqi dentist working for CIA and Egyptian intelligence. U.S. officials separately confirmed Darwish’s account.

    Darwish said that Saddam’s paymaster was Capt. Abdel Maquid Farid, the assistant military attaché at the Egyptian Embassy who paid for the apartment from his own personal account. Three former senior U.S. officials have confirmed that this is accurate.

    The assassination was set for Oct. 7, 1959, but it was completely botched. Accounts differ. One former CIA official said that the 22-year-old Saddam lost his nerve and began firing too soon, killing Qasim’s driver and only wounding Qasim in the shoulder and arm. Darwish told UPI that one of the assassins had bullets that did not fit his gun and that another had a hand grenade that got stuck in the lining of his coat.

    “It bordered on farce,” a former senior U.S. intelligence official said. But Qasim, hiding on the floor of his car, escaped death, and Saddam, whose calf had been grazed by a fellow would-be assassin, escaped to Tikrit, thanks to CIA and Egyptian intelligence agents, several U.S. government officials said.

    Saddam then crossed into Syria and was transferred by Egyptian intelligence agents to Beirut, according to Darwish and former senior CIA officials. While Saddam was in Beirut, the CIA paid for Saddam’s apartment and put him through a brief training course, former CIA officials said. The agency then helped him get to Cairo, they said.

    One former U.S. government official, who knew Saddam at the time, said that even then Saddam “was known as having no class. He was a thug — a cutthroat.”

    In Cairo, Saddam was installed in an apartment in the upper class neighborhood of Dukki and spent his time playing dominos in the Indiana Café, watched over by CIA and Egyptian intelligence operatives, according to Darwish and former U.S. intelligence officials.

    One former senior U.S. government official said: “In Cairo, I often went to Groppie Café at Emad Eldine Pasha Street, which was very posh, very upper class. Saddam would not have fit in there. The Indiana was your basic dive.”

    But during this time Saddam was making frequent visits to the American Embassy where CIA specialists such as Miles Copeland and CIA station chief Jim Eichelberger were in residence and knew Saddam, former U.S. intelligence officials said.

    Saddam’s U.S. handlers even pushed Saddam to get his Egyptian handlers to raise his monthly allowance, a gesture not appreciated by Egyptian officials since they knew of Saddam’s American connection, according to Darwish. His assertion was confirmed by former U.S. diplomat in Egypt at the time.

    In February 1963 Qasim was killed in a Baath Party coup. Morris claimed recently that the CIA was behind the coup, which was sanctioned by President John F. Kennedy, but a former very senior CIA official strongly denied this.

    “We were absolutely stunned. We had guys running around asking what the hell had happened,” this official said.

    But the agency quickly moved into action. Noting that the Baath Party was hunting down Iraq’s communist, the CIA provided the submachine gun-toting Iraqi National Guardsmen with lists of suspected communists who were then jailed, interrogated, and summarily gunned down, according to former U.S. intelligence officials with intimate knowledge of the executions.

    Many suspected communists were killed outright, these sources said. Darwish told UPI that the mass killings, presided over by Saddam, took place at Qasr al-Nehayat, literally, the Palace of the End.

    A former senior U.S. State Department official told UPI: “We were frankly glad to be rid of them. You ask that they get a fair trial? You have to get kidding. This was serious business.”

    A former senior CIA official said: “It was a bit like the mysterious killings of Iran’s communists just after Ayatollah Khomeini came to power in 1979. All 4,000 of his communists suddenly got killed.”

    British scholar Con Coughlin, author of “Saddam: King of Terror,” quotes Jim Critchfield, then a senior Middle East agency official, as saying the killing of Qasim and the communists was regarded “as a great victory.” A former long-time covert U.S. intelligence operative and friend of Critchfield said: “Jim was an old Middle East hand. He wasn’t sorry to see the communists go at all. Hey, we were playing for keeps.”

    Saddam, in the meantime, became head of al-Jihaz a-Khas, the secret intelligence apparatus of the Baath Party.

    The CIA/Defense Intelligence Agency relation with Saddam intensified after the start of the Iran-Iraq war in September of 1980. During the war, the CIA regularly sent a team to Saddam to deliver battlefield intelligence obtained from Saudi AWACS surveillance aircraft to aid the effectiveness of Iraq’s armed forces, according to a former DIA official, part of a U.S. interagency intelligence group.

    This former official said that he personally had signed off on a document that shared U.S. satellite intelligence with both Iraq and Iran in an attempt to produce a military stalemate. “When I signed it, I thought I was losing my mind,” the former official told UPI.

    A former CIA official said that Saddam had assigned a top team of three senior officers from the Estikhbarat, Iraq’s military intelligence, to meet with the Americans.

    According to Darwish, the CIA and DIA provided military assistance to Saddam’s ferocious February 1988 assault on Iranian positions in the al-Fao peninsula by blinding Iranian radars for three days.

    The Saddam-U.S. intelligence alliance of convenience came to an end at 2 a.m. Aug. 2, 1990, when 100,000 Iraqi troops, backed by 300 tanks, invaded its neighbor, Kuwait. America’s one-time ally had become its bitterest enemy.

    #impérialisme #USA #Iraq #CIA #histoire

  • »Reiches Land, starke Armee« - Vorgeschichte, Verlauf und Vermächtnisse des Zweiten Weltkriegs in Ost- und Südostasien (Teil I) 16. Februar 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=58483

    75 Jahre nach dem Ende des 2. Weltkriegs in Ost- und Südostasien – Vorgeschichte, Verlauf, Vermächtnisse lautet der Titel dieser siebenteiligen Artikelserie von Rainer Werning,
    ...
    Im ersten Teil der siebenteiligen Serie zur Vorgeschichte, zum Verlauf und zu den Vermächtnissen des Zweiten Weltkriegs in Ost- und Südostasien beschäftigt sich unser Autor Rainer Werning mit dem Aufstieg Japans zur hegemonialen Macht in Ostasien.

    Wie zahlreiche Zeitzeugen sowie ost- und südostasiatische Historiker in ausführlichen Gesprächen mit dem Autor immer wieder hervorhoben, hatte Japans militärischer Feldzug und seine Okkupation nahezu sämtlicher Länder in den Regionen auch und gerade dazu geführt, dass der Nimbus der (vermeintlichen) Überlegenheit und Unbesiegbarkeit des »weißen« Kolonialismus und Imperialismus unwiderruflich erschüttert wurde.

    Last, but not least gilt es, eurozentris(tis)che Sichtweisen zu revidieren: Der Zweite Weltkrieg in Südost- und Ostasien sowie im Pazifik endete erst am 2. September 1945 mit der Unterzeichnung der Kapitulationsurkunde seitens des japanischen Generalstabs. Und er begann dort nicht erst im Spätsommer 1939, sondern bereits mit der Zerstörung der damaligen chinesischen Hauptstadt Nanking um die Jahreswende 1937/38 und damit der Eskalation des Krieges gegen Gesamtchina, wenn nicht gar bereits 1931 mit der völkerrechtswidrigen Besatzung mehrerer Großstädte in der Mandschurei sowie der späteren Installierung des Vasallenstaates »Mandschukuo« – RW.

    Hoher Blutzoll – gescheiterte „Pazifizierung“ (Teil II) 05. April 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=59918

    Nach spanischer und US-amerikanischer Herrschaft besetzt Japan die Philippinen

    Unterdrückung, Revolten und bewaffneter Widerstand sind eine Konstante in der philippinischen Geschichte. Das war so während der annähernd 350-jährigen Kolonialzeit unter den Spaniern, die 1898 endete. Und das war so in dem halben Jahrhundert der sich anschließenden US-amerikanischen Kolonialära. Jahre vor dem Ersten Weltkrieg hatten die imperialen USA in dem bis dahin größten Massaker die Zivilbevölkerung in ihrer einzigen Kolonie Asiens „befriedet“. Während des Zweiten Weltkriegs opponierten die Filipinos erst recht gegen die neue Kolonialmacht Japan, dessen Truppen die Inseln nur wenige Stunden nach dem Angriff auf Pearl Harbor am 8. Dezember 1941 besetzten. Es waren einheimische Guerillagruppen, die die Hauptlast dieses Kampfes trugen. Umso bitterer war die Enttäuschung, als 1945 die nach 1898 „zweimaligen Befreier“ Täter in Opfer verwandelten und die eigentlichen Widerstands- und Befreiungskämpfer als „Banditen“ und „kommunistische Aufrührer“ denunzierten und verfolgten. Die (Re-)Kolonialisierung der Kolonialisierten in einer Neokolonie von Washingtons Gnaden war das Markenzeichen der Nachkriegspolitik in diesem Teil Südostasiens

    „Auch unser späterer Präsident Sukarno arbeitete als Freiwilliger für die Japaner“ (Teil III) 31. Mai 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=61422

    Indonesien – die niederländische Kolonie unter japanischer Besatzung

    Niederländisch-Indien, wie Indonesien früher hieß, war wie die meisten Länder Südostasiens Jahrhunderte von einer westlichen Kolonialmacht beherrscht worden. Die niederländische Kolonie war für die Japaner wegen ihrer Nähe zur Nordküste Australiens und wegen ihrer Ölvorkommen und anderer Bodenschätze von besonderer Bedeutung. Obwohl die Niederlande selbst bereits im Mai 1940 von den Truppen Nazideutschlands überrannt worden waren und sich die niederländische Regierung nach London abgesetzt hatte, leisteten die niederländischen Kolonialtruppen auf Sumatra und Java noch bis Anfang März 1942 Widerstand gegen die Japaner, die dort ihre Offensive am 11. Januar begonnen hatten. Doch dann mussten auch sie vor den Verbündeten der deutschen Faschisten in Asien kapitulieren. Denn die „antikoloniale“ Kriegspropaganda der Japaner gegen die Herren aus dem fernen Europa, die den indonesischen Archipel seit dem Jahre 1602 beherrschten, stieß in der indonesischen Bevölkerung auf weitaus mehr Sympathien als irgendwo sonst in Asien.

    Rote Fahnen über Malaya oder Wie aus Revolutionären und Freiheitskämpfern plötzlich „kommunistische Terroristen“ wurden (Teil IV) 19. Juli 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=63014

    Herrschaft Japans über Malaya und Singapur
    ...
    Wer dagegen bewaffnet Widerstand leistete, galt aus Sicht der britischen Kolonialmacht als Freiheitskämpfer und Revolutionär. Bei Kriegsende wurde aus ihnen kurzerhand „ein Pack von CTs“ („communist terrorists“), weil das zurückgekehrte britische Militär diesen Zipfel Kontinentalsüdostasiens weiterhin als integralen Bestandteil des British Empire betrachtete

    Birma: Und stetig grüßt das Militär (Teil V) 27. September 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=65223

    Herrschaft Japans über Birma, das lange Zeit Teil des British Empire war
    ...
    Für die Kaiserlich-Japanischen Truppen war dieses südostasiatische Land von herausragender geo- und militärstrategischer Bedeutung, erhoffte man sich doch nach dessen Eroberung und Okkupation einen ungehinderten Zutritt nach Indien. Dort, so das Kalkül der Achsenmächte Japan und Deutschland, sollten sich die aus dem Osten vorrückenden Japaner mit dem aus dem Westen über Zentralasien heranrückenden Nazitruppen siegreich treffen, um nach erfolgreicher gemeinsamer Kontrolle des indischen Subkontinents eine Neuaufteilung der Welt nach koordiniertem imperialen Design vorzunehmen.

    Während die Kriegsmaschinerie der Nazis bereits in der ehemaligen Sowjetunion von der Roten Armee besiegt wurde, erlitten die japanischen Truppen ausgerechnet ihre ersten Niederlagen zu Lande in der britischen Kolonie Birma. Im Kampf gegen die japanischen und später erneut gegen die britischen Truppen existierten diverse militärische Verbände, die zwar unter der Flagge von Freiheit und Unabhängigkeit angetreten waren, doch deren Führung sich nicht scheute, über weite Strecken ihres Kampfes ein geschlossenes militaristisches Weltbild gemäß japanischem Muster verinnerlicht zu haben. Die Militarisierung des Politischen und die Politisierung des Militärs sind denn auch auffällige Konstanten birmanischer Geschichte.

    „Nichts ist kostbarer als die Freiheit“ (Ho Chi Minh) - Vietnam: Antikolonialer Widerstand mit Tradition (Teil VI) 01. November 2020
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=66351

    Herrschaft Japans über Vietnam, das seit 1887 Teil von Französisch-Indochina war.

    Für die Kaiserlich-Japanischen Truppen war diese Kernregion im kontinentalen Südostasien wegen seiner Rohstoffe und militärstrategischen Lage von herausragender Bedeutung, bildete sie doch das Scharnier zwischen China und dem Südzipfel der malaiischen Landzunge inklusive Singapur sowie der britischen Kolonie Birma. Nach dessen Eroberung erhoffte man sich in Tokio einen ungehinderten Zugang zum gesamten indischen Subkontinent. In Indien, so das Kalkül der Achsenmächte Japan und Deutschland, sollten sich die siegreichen Truppen beider Mächte treffen und die Neuaufteilung der asiatisch-pazifischen Welt gemäß koordiniertem imperialen Design vornehmen.

    Nach dem Krieg war vor den Kriegen (Teil VII - I) 23. Januar 2021
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=69064

    Nationale Befreiungskämpfe und politische Neukonstellation in Ost- und Südostasien nach der Kapitulation Japans.

    Politische Entwicklungen in den Regionen und dem Beginn des Kalten Krieges nach der offiziellen Unterzeichnung der Kapitulationsurkunde durch hochrangige Politiker Japans am 2. September 1945 - Teil 1

    Während der Krieg in Europa bereits Anfang Mai 1945 beendet war, dauerte er in zahlreichen Regionen des asiatisch-pazifischen Raumes noch bis Mitte September an. Und während sich die siegreichen Alliierten anschickten, fortan der Innenpolitik Japans ihren Stempel aufzudrücken und einem Teil seiner Kriegsarchitekten den Prozess zu machen, trachteten in den meisten Ländern Ost- und Südostasiens national gesinnte Parteien, Gruppierungen und Organisationen danach, endlich jenseits von ausländischer Bevormundung ein selbstbestimmtes Leben in Freiheit zu organisieren. Beflügelt wurde ein solcher Nachkriegsentwurf durch ein nunmehr gedemütigtes japanisches Kaiserreich, dessen militaristische Politik paradoxerweise entscheidenden Anteil daran hatte, den Nimbus der Unbesiegbarkeit des „westlichen Imperialismus und Kolonialismus“ zu erschüttern.

    Während Japan unter der Ägide der Siegermacht USA schrittweise in deren Herrschaftsbereich, wiewohl unter Beibehaltung seiner Produktionskapazitäten und wesentlichen staatstragenden Institutionen/Organisationen sowie flankiert von umfangreichen Wirtschafts- und Finanzhilfen, integriert wurde, rüsteten sich Japans vormalige Kolonien – teils inmitten innenpolitischer Wirren, teils unter chaotischen Nachkriegsbedingungen – unter höchst unterschiedlichen Vorzeichen zum Kampf für Freiheit und Unabhängigkeit. Gleichzeitig fanden diese Emanzipationsbestrebungen gegen die alt-neuen Machthaber – die Briten in Malaya (das spätere Malaysia und Singapur), Birma (das spätere Myanmar) und den indischen Subkontinent (mit Indien, Pakistan und Ceylon, das spätere Sri Lanka) sowie die Niederländer in Indonesien, die Franzosen in Vietnam, Kambodscha und Laos und die USA in den Philippinen – allesamt im Schatten des Kalten Krieges und einer stetig eskalierenden Ost-West-Blockkonfrontation statt. In den Philippinen, dem traditionell engsten Verbündeten Washingtons in der Region, entstand gar 1954 mit der SEATO eine Osterweiterung der NATO, was explizit einen Cordon sanitaire um den „kommunistischen Machtblock“ bilden sollte.

    Nach dem Krieg war vor den Kriegen (Teil VII - II) 24. Januar 2021
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=69070

    Nationale Befreiungskämpfe im Schatten des Kalten Krieges: Den Anfang machten Indonesien und Vietnam. – Teil 2
    ...
    Just an dem Tag, da Japan seine Kapitulationsurkunde unterschreiben musste, am 2. September 1945, ging in Vietnam die Viet Minh (Liga für die Unabhängigkeit Vietnams), die als Bündnis antikolonialer, nationalistischer und kommunistischer Kräfte sowohl gegen die Franzosen als auch gegen die Japaner gekämpft hatte, in die politisch-diplomatische Offensive. Nachdem am 18. August ein Nationaler Volkskongress der Viet Minh den allgemeinen Aufstand, die „Augustrevolution“, beschlossen hatte, verkündete Ho Chi Minh am 2. September die Unabhängigkeit der Demokratischen Republik Vietnam (DRV). Die Viet Minh hatte geschickt ein kurzzeitiges Machtvakuum genutzt und setzte auf die Unterstützung der Alliierten. Die Anfangspassagen der Unabhängigkeitserklärung orientierten sich stark am US-amerikanischen Vorbild.

    Doch wie auch die Niederländer in Indonesien kämpfte Frankreich erbittert um die Wiederherstellung seiner politischen und ökonomischen Macht in seiner vormaligen Kolonie. Seine Niederlage in der Schlacht von Dien Bien Phu im Frühjahr 1954 und weltweite Proteste gegen den Krieg führten am 20./21. Juli zur Unterzeichnung der Genfer Indochina-Abkommen. Diese beendeten zwar vorerst die Kampfhandlungen, brachten aber nicht die Unabhängigkeit und Einheit Vietnams. Das sollten allgemeine, freie Wahlen im Jahre 1956 besiegeln. Bis dahin wurde entlang des 17. Breitengrads eine militärische Demarkationslinie gezogen, die das Land faktisch teilte.

    #Asie #Japon #colonialisme #guerre #guerre_froide #anticommunisme #histoire

  • La sociologue et l’ourson

    De septembre 2012 à mai 2013 la #France s’enflamme autour du projet de loi sur le mariage pour tous. Tout le pays en parle. Quoi ? Juste pour quelques unions ? Non, non, non, le débat s’avère complexe et ouvre de nombreuses questions. Durant ces neuf mois Etienne Chaillou et Mathias Théry ont enregistré les conversations téléphoniques entre la sociologue de la #famille #Irène_Théry et son fils Mathias. De ces enregistrements ils ont fait leur cinéma : un cinéma d’ours en peluches, de jouets, de bouts de cartons... et d’humains. Portrait intime et feuilleton national, ce film nous fait redécouvrir ce que nous pensions tous connaître parfaitement : la Famille.

    https://lcp.fr/programmes/la-sociologue-et-l-ourson-60971

    #famille #mariage_pour_tous #mariage #homosexualité #homoparentalité #manif_pour_tous #code_civil #lien_de_couple #insémination_artificielle #PMA #fécondation_in_vitro #gestation_pour_autrui #adoption #modèles_familiaux #modèle_familial #mystère_de_paternité #présomption_de_paternité #lien_de_sang
    #documentaire #film #film_documentaire (en partie #film_d'animation)

  • Cartes sensibles ou subjectives

    Cartographie sensible ou subjective
    Pour Quentin Lefèvre, la cartographie sensible (ou #cartographie_subjective) peut se définir comme un média de restitution de l’#expérience du territoire ou encore comme la "#spatialisation_sensible de données sensibles".
    http://quentinlefevre.com/cartographie-sensible

    Cartographie sensible, émotions et #imaginaire
    #Elise_Olmedo cerne les contours théoriques et méthodologiques de la cartographie sensible, en décrit les étapes de création et s’interroge sur ses impacts, son utilité et ses limites, à partir d’une expérimentation faite sur le terrain au Maroc, à Marrakech, au printemps 2010.
    http://visionscarto.net/cartographie-sensible

    Cartographier les #interstices de la #ville
    En faisant remonter à la surface les éléments du #paysage, l’artiste scénographe #Mathias_Poisson délivre des informations sur l’#ambiance des lieux, qui sensorialisent la carte. Élise Olmedo rend compte de cette #expérience_urbaine subjective dans ce beau billet.
    http://www.strabic.fr/Mathias-Poisson-Cartographier-les-interstices-de-la-ville

    Cartes et cartographie des ressentis et représentations d’individus
    La cartographie d’objets tels que des #ressentis (une gêne) ou des représentations de l’#espace_vécu (un risque) relatés par des individus mobilise des bagages conceptuels et techniques nombreux, nécessitant une mise au point sémantique et méthodologique. Aurélie Arnaud discute l’état de la recherche dans ce domaine dans la revue M@ppemonde.
    https://journals-openedition-org/mappemonde/4666

    Et si les cartes permettaient aussi d’explorer l’#invisible ?
    C’est ce que propose l’atelier pédagogique de la BNF "Les cartes de l’invisible".
    http://c.bnf.fr/JtG

    L’#Otletosphère
    Cette cartographie relationnelle des personnalités et institutions liées à #Paul_Otlet cherche à mettre en visibilité la forte implication de l’auteur au sein des organisations pacifistes internationales ainsi qu’au sein des institutions bibliographiques et documentaires.
    http://hyperotlet.huma-num.fr/otletosphere/117

    Pour une pratique féministe de la #visualisation de données
    #Donna_Haraway, dans son essai fondateur sur les #savoirs_situés, offre une critique brillante non seulement de la représentation visuelle mais de la préférence extrême et perverse donnée aux yeux sur le corps dans la pensée occidentale.
    http://visionscarto.net/visualisation-donnees-feministe
    #feminisme

    Nouvelles cartographies – Lettres du #Tout-Monde
    Ce projet de création expérimental et ouvert à tou.te.s a été lancé par des artistes et journalistes associés au #Labo_148. Quelle sera la cartographie du monde après la crise sanitaire ? Que redéfinit-elle ? Quelles urgences « à rêver un autre rêve, à inventer d’autres espoirs » s’imposent ? Le “Tout-Monde” selon #Edouard_Glissant, est cette inextricabilité de nos devenirs, et en cela, il invite à une poétique active de la #mondialité, de rencontres des imaginaires. Voir notamment l’expérience de Paul Wamo Taneisi : “Je porterai moi-même ma carte géographique”
    http://www.labo148.com/category/nouvelles-cartographies

    #Cartographies_traverses
    « Cartographies traverses » est un dispositif de recherche-création qui regroupe des productions visuelles et sonores traitant des expériences migratoires contemporaines.
    http://visionscarto.net/cartographies-traverses

    Re-dessiner l’expérience, art, sciences, conditions migratoires
    #Sarah_Mekdjian et #Marie_Moreau utilisent la cartographie avec des migrants "pour un autre partage du sensible". Le projet débouche sur l’élaboration d’une très belle carte sensible (à voir).
    http://www.antiatlas-journal.net

    Cartes de migrants
    L’artiste camerounais #Jean_David_Nkot réalise des portraits avec des cartes afin de "représenter les nombreux lieux qui se bousculent dans la tête des migrants" : https://wepresent.wetransfer.com/story/jean-david-nkot

    Cartes d’ici et d’ailleurs
    Favoriser l’inclusion sociale des personnes migrantes en France à travers des ateliers de #cartographie_participative et sensible (CartONG) : tel est l’objectif global du projet “Cartes d’ici et d’ailleurs”, soutenu par la Fondation de France et mis en oeuvre par #CartONG.
    http://veillecarto2-0.fr/2018/12/21/carte-sensible-un-outil-dinclusion-sociale

    #Guerilla_Cartography
    L’objectif de Guerrilla Cartography est d’utiliser l’#art pour promouvoir une #cartographie_collaborative et engagée. Le site rassemble plusieurs atlas originaux et artistiques sur l’#eau, la #nourriture, les migrants.
    http://www.guerrillacartography.org

    Plateforme Art & Géo de Cartes Sensibles
    Proposé par le polau-pôle des arts urbains et #Crévilles, ce site regroupe des cartes artistiques et géographiques qui rendent compte d’un territoire existant en assumant un regard sensible et/ou subjective. Il est conçu comme un outil de ressource et de partage pour chercheurs, artistes et curieux.
    http://polau.org/pacs

    L’art est dans la cARTe
    #Ghislaine_Escande est artiste peintre et plasticienne. Avec ses cARTes, elle redessine le Monde et nous fait voyager.
    http://neocarto.hypotheses.org/10407

    Carte sensible du festival de #Glastonbury
    Le plan du célèbre festival de musique et d’arts de Glastonbury au Royaume-Uni selon The Word Magazine.

    La carte subjective du musicien #Nick_Cave
    Il s’agit d’une affiche de 2006 pour le concert de Nick Cave à Manchester en Angleterre. Elle contient plus de 50 énigmes basées sur les paroles de ses chansons. Voir cette vidéo qui revient sur le sens de cette carte subjective.
    http://www.davidrumsey.com/luna/servlet/s/3ypdis

    Médier les récits de vie. Expérimentations de #cartographies_narratives et sensibles
    Article de Sarah Mekdjian et Élise Olmedo paru en 2016 sur le site de M@ppemonde.
    http://mappemonde.mgm.fr/118as2
    #cartographie_narrative

    Cartographier une année de sa vie
    #Nicholas_Felton est un artiste designer qui traduit les données de la vie quotidienne en objets et en expériences significatives. Il est l’auteur de plusieurs rapports annuels qui résument les événements de l’année en cartes et graphiques rendant compte de son expérience subjective.
    http://feltron.com/FAR08.html

    Cartographie du #confinement en période d’épidémie
    L’artiste britannique #Gareth_Fuller (https://fullermaps.com/artworks/quarantine-maps) raconte en 14 cartes l’expérience de survie que représente la #quarantaine. Un grand nombre de cartes décrivant différents vécus en mode confiné sur Citylab (www.citylab.com/life/2020/04/neighborhood-maps-coronavirus-lockdown-stay-at-home-art/610018/). Le confinement en croquis, vu de France : géographie politique, sociale et culturelle du monde post-Covid19 par #Jérôme_Monnet (Cybergéo : https://journals.openedition.org/cybergeo/34804). Une manière de décaler le regard sur le monde peut être d’utiliser (et d’admirer au passage) les très belles oeuvres de #street-art (https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/street-art/coronavirus-tour-du-monde-des-plus-belles-oeuvres-de-street-art-face-a-) produites dans le contexte de la pandémie. #Virginie_Estève a proposé un projet cartographique à ses élèves de 4e : cartographier leur espace vécu de confinement et aborder le paysage sensible depuis leur fenêtre. La preuve que l’on peut continuer à faire de la géographie et travailler à distance, moyennant quelques aménagements ( voir ce Genialy : https://view.genial.ly/5e80c8155ad5150d93dab237/guide-geographie-du-confinement). Julien Dupont (Kobri), professeur d’histoire-géographie en collège à Vaulx-en-Velin et auteur de fictions radiophoniques et cartographiques, a mis en ligne sur son site Kartokobri (https://kartokobri.wordpress.com) ses cartes quotidiennes du confinement. #SCOPIC (http://www.revuesurmesure.fr/issues/battre-aux-rythmes-de-la-ville/explorations-sensibles-de-notre-1km) s’est interrogée sur l’expérience du kilomètre autour de nos habitats. Pour d’autres liens, consulter le billet "Faire de la géographie en période de confinement" (https://cartonumerique.blogspot.com/2020/03/geographie-et-confinement.html).

    Maps of Home
    "Maps of Home" est une vision nostalgique faite des souvenirs de #Janesville dans le #Wisconsin, où l’auteur a grandi et où il a dû revenir à cause de la pandémie.
    http://moriartynaps.org/maps-of-home

    Suivre ses proches en temps de guerre
    Carte dessinée à la main par ma grand-mère pour suivre les mouvements de mes grands-pères pendant la Seconde Guerre mondiale (1943-1945).
    http://www.reddit.com/comments/be814f

    #Nomadways
    Le groupe Nomadways a invité 24 artistes, éducateurs et travailleurs sociaux à découvrir et explorer l’espace à partir de leurs #émotions et à créer leurs propres cartes subjectives dans un but de construction et d’inclusion communautaires.
    http://nomadways.eu/subjective-mapping-2017-france

    Cartographie autochtone, activités extractives et représentations alternatives
    Le réseau #MappingBack a pour objectif de fournir du soutien cartographique aux membres des communautés autochtones luttant contre les industries extractives sur leur territoire. MappingBack cherche à utiliser la cartographie comme un outil de #résistance.
    http://mappingback.org/home_fr
    #peuples_autochtones #extractivisme

    #Native_land, cartographier les voix autochtones
    Le site Native Land, mis sur pied en 2015 par #Victor_Temprano, propose un outil cartographique participatif permettant une conceptualisation décoloniale des Amériques, du #Groenland, de l’#Australie et de la #Nouvelle-Zélande. Lire la présentation du site.
    http://native-land.ca
    #décolonial

    Cartographie et #langues_autochtones
    #Marlena_Myles utilise son art pour célébrer sa culture et sa langue autochtones ainsi que pour aider le public (notamment les enfants) à comprendre l’importance des traditions et de l’histoire orales autochtones. Ses cartes racontent le passé, le présent et l’avenir du peuple et de la langue du #Dakota.
    http://marlenamyl.es/project/dakota-land-map
    #histoire_orale

    Counter Mapping
    #Jim_Enote, agriculteur #zuni traditionnel dans le Colorado (Etats-Unis), collabore avec des artistes pour créer des cartes qui ramènent une voix et une perspective autochtones à la terre. Ces cartes zunis s’inspirent profondément d’expériences partagées de lieux dans une volonté de #réappropriation du territoire par les #Amerindiens.
    http://emergencemagazine.org/story/counter-mapping

    Cartographie personnelle et subjective de #Mary_Jones
    Au cours de ses dérives dans la ville de #Des_Moines, Mary Jones observe les lieux et les habitant⋅e⋅s, fait des photos, remplit des carnets d’#esquisses, prend des notes, enregistre parfois aussi des sons. Une masse de matériaux bruts qu’elle assemble ensuite en images hybrides (#collages, #superpositions, #sampling_visuels) qui composent une sorte de cartographie personnelle, subjective, voire intime de la cité et de ses marges.
    http://aris.papatheodorou.net/une-flaneuse-a-la-derive

    Cartographier les espaces vécus et les émotions (#Drusec)
    La ville telles qu’elle est vécue par les usagè.re.s de drogue marginalisés de #Bordeaux.
    http://drusec.hypotheses.org/1722

    #Queering_the_Map
    Queering the Map est un projet de cartographie généré par la communauté #queer afin de géolocaliser des moments, des souvenirs et des histoires par rapport à leur espace physique. En cartographiant ces moments éphémères, Queering the Map vise à créer une archive vivante d’expériences queer.
    http://queeringthemap.com

    Cartographie subjective des Etats-Unis par #Paul_Steinberg
    Cette série de vues subjectives des Etats-Unis et du monde a été réalisée par Saul Steinberg pour des couvertures anciennes de magazines (The New Yorker ou autres)
    http://saulsteinbergfoundation.org/essay/view-of-the-world-from-9th-avenue

    La cartographie au service des théories platistes
    La théorie de la Terre Plate perdure jusqu’à aujourd’hui. La réalisation de cartes à l’image de la #terre_plate devient un objet de promotion de ces théories.
    http://veillecarto2-0.fr/2020/09/22/la-cartographie-au-service-des-theories-platistes

    Le monde vu de...
    Une série de vues du monde à partir de #New_York, #San_Francisco et différentes villes des Etats-Unis (lire notre article sur le monde vu de la Silicon Valley).
    https://imgur.com/a/XTnSn#0

    Le monde vu par les Anciens
    Cet atlas de #Karl_Müller de 1874 reproduit "les systèmes géographiques des Anciens" et d’une certaine manière la façon dont ces systèmes de représentation de l’#Antiquité étaient eux-mêmes vus au XIXe siècle.
    http://geodata.mit.edu/catalog/princeton-r207tq824

    L’Europe vue de la Russie
    L’Europe vue de Moscou et l’Asie vue d’#Irkoutsk pendant la Guerre froide (1952).
    https://www.reddit.com/r/MapPorn/comments/epdn4c/europe_from_moscowasia_from_irkutsk_time_magazine

    Cartographie et subjectivité chez #Alexander_von_Humboldt
    En scrutant minutieusement les différentes cartes réalisées par Alexander #von_Humboldt, on remarque certaines particularités, des mentions qui, à priori, n’auraient pas lieu de s’y trouver tant elles témoignent de la subjectivité de l’auteur.
    http://visionscarto.net/Humboldt-carto-subjective

    Le monde sens dessus dessous
    Un planisphère renversé montrant la Terre vue depuis l’hémisphère sud (à télécharger en haute résolution). Consulter la page des #projections cartographiques (http://cartonumerique.blogspot.com/p/projections-cartographiques.html) pour accéder à d’autres vues renversantes de la Terre.
    https://www.digitalcommonwealth.org/search/commonwealth:9s161j433

    Cartographie ultrapériphérique, et si on changeait de point de vue
    Une carte des territoires ultramarins vus depuis l’hémisphère sud.
    http://www.une-saison-en-guyane.com/extras/carte/carto-ultraperipherie-si-on-changeait-de-point-de-vue%e2%80%89

    Projections du futur
    Les projections du futur seront probablement centrées sur les océans, comme ces deux cartes du monde en projection Mercator oblique qui représentent les continents tout autour d’un océan unique.
    http://rightbasicbuilding.com/2019/09/09/the-world-maps-of-the-future

    Carte subjective de #Paris en 2050
    Cette carte imagine Paris en 2050, lorsque les effets du #réchauffement_climatique se seront durement faits ressentir... si rien n’est fait. Voir notre article de présentation : https://cartonumerique.blogspot.com/2019/02/carto-subjective-geo-prospective.html
    http://www.deuxdegres.net/projects/paris-2050
    #changement_climatique

    Utiliser des #SIG pour cartographier les #pratiques_spatiales
    Des recherches récentes montrent l’intérêt d’utiliser les données fournies par les #réseaux_sociaux pour les cartographier et mettre en évidence des comportements des individus dans l’espace.
    http://www.gislounge.com/using-gis-to-analyze-peoples-attitudes

    Cartographie collaborative
    L’objectif de ce site est de développer un ensemble d’usages pour aider à la dissémination des pratiques collaboratives en matière de cartographie, que ce soit pour le citoyen ou au sein de structures (associations, collectivités, milieu scolaire).
    http://cartographie-collaborative.eu

    #Mapquote
    Le projet collaboratif Mapquote prend la forme d’une #carte_interactive où chaque utilisateur peut déposer une #citation de #romans où il est question de cartes.
    http://neocarto.hypotheses.org/6502

    L’usage de Google Maps dans « #Netherland »
    Netherland est une belle réflexion désabusée sur les lieux et le déplacement, l’#espace et la #séparation, le fait de pouvoir être physiquement dans un lieu et mentalement dans un autre. Google Maps n’intervient que dans deux courts passages au début et à la fin du livre (source : Spacefiction)
    http://spacefiction.fr/2009/11/01/google-maps-enters-litteraturegoogle-maps-entre-dans-la-litterature

    #Hoodmaps
    Hoodmaps permet de créer des cartes participatives pour éviter les #pièges_à_touristes et fréquenter les quartiers branchés de la ville. La typologie est assez basique, voire un peu réductrice : entre les “hipsters”, les touristes, les étudiants, les “riches”, les “costards” et les “normaux”, mais permet de rapidement identifier les différents quartiers d’une ville.
    http://hoodmaps.com

    Apprendre sur le territoire en représentant son territoire
    Carte sensible élaborée par une classe de 1re ES qui montre la vision de leur lycée. A compléter par l’interview de Sophie Gaujal pour le Café pédagogique : L’approche sensible en cours de géographie, un ingrédient du bonheur ?
    http://hal.archives-ouvertes.fr

    Cartographie ton quartier
    Les cartes postales géocartographiques permettent d’articuler géographie spontanée et géographie raisonnée. Organisé par Sophie Gaujal, en partenariat avec le Café pédagogique, la Cité de l’architecture et l’IGN, le concours Cartographie ton quartier récompense les cartes postales cartographiques réalisées par des classes.
    http://blog.ac-versailles.fr/geophotographie

    Atelier de cartographie sensible (Ehess)
    La plateforme SIG de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, met à disposition des ressources sur la cartographie sensible dans le cadre des ateliers Géomatique et humanités numériques qu’elle organise, notamment sur Gennevilliers.
    http://psig.huma-num.fr/cartes-sensibles

    #Cartes_mentales dans le nord de #Marseille
    Ce billet de #Jérémy_Garniaux relate un atelier « cartes mentales » mené à Marseille, dans les 14, 15 et 16e arrondissements, par une plate-forme culturelle hors-les-murs constituée de cinq structures culturelles du Nord de Marseille.
    http://www.mapper.fr/cartes-mentales-dans-le-nord-de-marseille

    Chicago HomeStories Project
    Le projet est né à #Chicago et commence à se diffuser dans le monde. Il s’agit d’encourager les citoyens par des #marches_civiques à en savoir plus sur leur quartier.
    http://www.nationalgeographic.org/projects/out-of-eden-walk/blogs/lab-talk/2021-04-chicago-homestories-goes-global

    Concours #cartographie_imaginaire
    Cartographier la ville de demain, son quartier dans le futur, son école ou son collège idéal...
    http://www.concourscarto.com/accueil-cci

    Concours de dessin de cartes du monde pour enfants
    Le concours #Barbara_Petchenik est un concours biennal de dessin de carte destiné aux enfants. Il a été créé par l’Association cartographique internationale en 1993 dans le but de promouvoir la représentation créative du monde sous forme graphique par les enfants.
    http://icaci.org/petchenik

    Lignes d’erre - Les cartes de #Fernand_Deligny
    Pendant des années, Deligny a dessiné et fait dessiner des cartes de ce qu’il appelle leurs #lignes_d’erre, soit les trajets « libres » des #enfants sur leur aire de séjour. Il a perçu, par l’observation, que les autistes avaient une autre façon d’être au monde, une autre manière d’incarner l’humain.
    http://culture.univ-lille1.fr/fileadmin/lna/lna60/lna60p34.pdf

    La carte sensible de #Boulogne-Billancourt
    Un projet pédagogique conduit par une équipe d’enseignants du lycée J. Prévert de Boulogne-Billancourt avec des classes de Seconde.
    http://www.cafepedagogique.net

    La "carte du Tendre" de #Nantes
    #Gwenaëlle_Imhoff et #Emilie_Arbey, professeures de français et d’histoire géographie au collège Gutenberg de Saint-Herblain ont amené leurs 4èmes à réaliser de nouvelles « Cartes du Tendre » à la manière de Madame de Scudéry pour inventer « une géographie nantaise de l’Amour ». Enjeu de ce travail créatif et collaboratif, visuel et oral : aider les élèves à s’approprier « l’espace urbain proche et pourtant trop souvent lointain ».
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2020/08/31082020Article637344555283464848.aspx
    http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/lettres/continuite-pedgogique-et-numerique-en-lettres-carte-du-tendre-pr

    Cartographier l’#insécurité au collège
    Professeure d’histoire-géographie au collège Molière de Beaufort en Anjou, #Anaïs_Le_Thiec lance sa classe de 5ème dans une cartographie sensible du collège. Elle les invite à libérer leur parole via une #storymap.
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/10/18102019Article637069844590338061.aspx

    Dans ma ville on traîne
    Visite guidée et habitée par le rappeur #Orelsan, qui propose une description de la ville de #Caen. L’intérêt principal est de rappeler qu’un espace géographique, avant d’être un objet d’étude, reste surtout un lieu de vie que l’on habite. Le rappeur énumère ses souvenirs d’enfant, d’adolescent, d’étudiant. Ce faisant, il raconte SA ville. Il associe chaque action passée au lieu où elle s’est déroulée.
    http://lhistgeobox.blogspot.com/2020/10/dans-ma-ville-on-traine-visite-guidee.html

    Des lieux où l’on exprime ses sentiments
    Carte interactive des lieux où les étudiants ont déclaré avoir pleuré sur le campus de l’université de Waterloo aux Etats-Unis (avec les commentaires). Cela correspondrait-il aux bâtiments de sciences et de mathématiques ?
    http://www.reddit.com/r/dataisbeautiful/comments/l3t3xx/oc_an_interactive_map_of_where_students_have

    Psycho-géographie de la ville de #Gibellina
    Quand les artistes essaient de tromper les algorithmes de télédétection. C’est ce qu’a fait l’artiste #Burri avec une oeuvre d’art gigantesque couvrant les ruines de la vieille ville de Gibellina en Italie (à voir dans Google Maps)
    http://www.archdaily.com/958178/the-psycho-geography-of-the-cretto-di-burri

    Lyon-La Duchère 2030 : imaginer des scénarios prospectifs
    Ces #scénarios prospectifs sont proposés par des élèves de 2nde du Lycée La Martinière-Duchère concernant le projet d’aménagement urbain #Lyon-La Duchère 2030.
    http://canabae.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article1103

    #Cartographie_sonore du quartier de l’Union (#Lille - #Roubaix - #Tourcoing)
    Réalisé dans le cadre du projet de recherche Géographie et prospective piloté par l’IFE, cette expérimentation pédagogique a permis de découvrir par l’expérience spatiale un projet d’#aménagement_urbain d’envergure (son évolution, ses acteurs et ses enjeux) dans l’environnement proche des élèves, en privilégiant une géographie fondée sur l’expérience du terrain.
    http://ife.ens-lyon.fr/geo-et-prospective/projet/cartographie-sonore-du-quartier-de-lunion

    #Cartophonies
    Comment sonne le monde ? Le site « Cartophonies » a pour objectif d’explorer l’#expérience_sonore contemporaine et d’aider a les prendre en compte dans l’avenir et dans les projets de transformation. Il contribue à construire une connaissance des milieux habités, du vécu des espaces et des ambiances contemporaines, celles du passé proche comme celles du futur.
    http://www.cartophonies.fr
    #son

    Cartes et mise en récit des mobilités
    Dans le cadre d’une recherche doctorale, #Sylvie_Joublot-Ferré étudie les spatialités des adolescents en s’appuyant sur la cartographie de leurs déplacements quotidiens enregistrés sous forme de traces GPS et en analysant ces cartes comme des #récits_de_vie.
    http://www.researchgate.net
    http://www.radiobus.fm/episode/interview-de-sylvie-joublot-ferre-hepl

    Comment les enfants ont perdu le droit de se déplacer
    Carte montrant le territoire pratiqué pendant l’enfance sur quatre générations à #Sheffield.
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-462091/How-children-lost-right-roam-generations.html

    Comment les jeunes géographes ressentent-ils le monde contemporain ?
    Un exercice de cartographie sensible proposé à des étudiants de master destinés à s’orienter vers le monde associatif donne un regard sur leurs représentations du monde. Environnement menacé, mobilités généralisées, et questionnements autour de la mondialisation émergent de ces cartes mentales, témoignant des inquiétudes d’une génération.
    http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/a-la-une/carte-a-la-une/cartographie-emotions-monde-contemporain

    « Mais madame, je n’y suis jamais allé ! »
    Un #voyage_virtuel à #La_Réunion à travers la confection de #cartes_postales sensibles par des élèves de lycée professionnel. La #géographie_expérientielle ce n’est pas seulement du vécu, ce sont aussi (et surtout) des représentations (article extrait des Cahiers pédagogique, n° 559 "L’aventure de la géographie".
    http://www.cahiers-pedagogiques.com/Mais-madame-je-n-y-suis-jamais-alle

    Tour de la France par deux enfants (G. Bruno)
    Cet ouvrage constitue l’archétype du roman scolaire géographique. Réédité de nombreuses fois depuis sa sortie en 1877, l’ouvrage a connu un énorme succès (plus de 9 millions d’exemplaires), contribuant à façonner une image du territoire national.
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5684551x

    Une géographie subjective à travers les romans d’aventure pour la jeunesse
    Aurélie Gille Comte-Sponville, Modernité et archaïsme des lieux dans les romans d’enquête et d’aventure pour la jeunesse pendant les Trente Glorieuses en France, thèse soutenue en 2016. L’importance des lieux correspond à la quête d’une #utopie de l’enfance éternelle, qui figerait non seulement les héros dans la perfection de leur âge, mais aussi les lieux, dans une forme d’uchronie idéalisée.
    http://www.theses.fr/2016ARTO0008

    Le #Londres des romans de #John_Le_Carré
    #Mike_Hall a été chargé de dessiner pour l’éditeur Penguin Books la carte des personnages, des lieux et des scènes de romans d’espionnage de John Le Carré.
    http://thisismikehall.com/smileyslondon

    La carte de la classe de khâgne
    Cartographie subjective de la classe khâgne par Gus (@ecsolius) : quand un khagneux dresse la carte symbolique d’une année en prépa littéraire
    http://twitter.com/ecsolius/status/1292071140047937536

    La carte des mathématiques
    La carte du "#Mathematistan" représente les rapports ambigus que l’on peut avoir les #mathématiques. Une région souvent inaccessible ?
    http://www.reddit.com/r/math/comments/2av79v/map_of_mathematistan_source_in_comments

    Cartographie de son appartement
    Géographie de mon appartement vu par Thibaut Sardier.
    http://twitter.com/tsardier/status/1326832393655816192

    Cartographie imaginaire du nourrisson
    @LittleBigData suit, en infographies et sur les réseaux sociaux, les tourments et les joies de #jeunes_parents (voir cette présentation). Le résultat est un cartographie imaginaire des premiers mois de la vie d’un enfant. Avec une magnifique carte de la première année extraite de l’ouvrage Le Bébégraphe publié par Claire Dealberto et Jules Grandin aux éditions Les Arènes en 2021.
    http://twitter.com/LittleBigData_/status/1263721598076555265

    Carte des #lieux_communs
    De "l’usine à gaz" au "terrain d’entente", @LaMineComics passe en revue tous nos lieux communs inspirés de métaphores géographiques.
    http://twitter.com/LaMineComics/status/1097068721846321152

    https://cartonumerique.blogspot.com/p/cartes-sensibles.html

    #cartographie_sensible #bibliographie #ressources_pédagogiques

    ping @visionscarto @odilon @reka

  • En Californie, accident mortel avec une Tesla apparemment sans conducteur
    https://www.rts.ch/info/monde/12133551-en-californie-accident-mortel-avec-une-tesla-apparemment-sans-conducteu

    Deux hommes sont morts au Texas dans l’accident d’une Tesla à bord de laquelle il n’y avait apparemment personne derrière le volant, ont indiqué dimanche le Wall Street Journal et la chaîne de télévision locale KPRC2.
    Le véhicule roulait à vive allure quand il s’est écrasé samedi soir contre un arbre et a pris feu, selon ces médias. Les autorités n’ont retrouvé que deux individus, l’un à la place du passager et l’autre sur le siège arrière.

    https://www.rts.ch/2021/04/19/04/13/12133544.image?w=1280&h=720
    « Les premiers éléments de l’enquête, qui n’est pas encore terminée, montrent qu’il n’y avait personne au volant du véhicule », a indiqué un responsable de la police du comté de Harris, Mark Herman, au Wall Street Journal.

    Ils n’avaient pas encore déterminé dimanche si l’airbag du siège du conducteur s’était déployé et si le système d’assistance à la conduite du véhicule était enclenché au moment de la collision.

    Un véhicule pas encore autonome, selon Tesla
    Sur son site internet, Tesla prévient que les systèmes d’assistance à la conduite qu’ils proposent ne rendent pas le véhicule autonome et que la supervision active d’un conducteur reste nécessaire.

    Mais des vidéos montrent régulièrement des Tesla avec des conducteurs endormis ou sans les mains sur le volant pendant un temps prolongé.
    ats/ther
    #tesla #piege_à_cons #elon_musk #baudruche #Actualités_High-Tech #High_Tech #voiture_électrique #IA #algorithme #intelligence_artificielle #technologisme