• ’Medicare-for-all’ gets unexpected surge of support, even in red states - ABC News
    https://abcnews.go.com/Health/medicare-unexpected-surge-support-red-states/story?id=61541210

    Des opposants de l’industrie font la queue pour annuler #Medicare_for_All – TELES RELAY
    https://teles-relay.com/2019/02/26/des-opposants-de-lindustrie-font-la-queue-pour-annuler-medicare-for-all

    Une coalition de groupes de pression regroupant des #assureurs, des #hôpitaux, des #médecins et des fabricants de médicaments, ainsi que la Chambre de commerce américaine, intensifie ses efforts pour mettre en évidence les inconvénients des propositions du type Medicare pour tous. Ils lancent des campagnes publicitaires, parlent aux législateurs, organisent des sondages, utilisent les médias sociaux et dénoncent le concept de système de #santé à payeur unique.

    Considéré depuis longtemps en marge du système, l’assurance-maladie pour tous a reçu un soutien accru ces derniers mois, surtout après qu’une vague progressiste a aidé les démocrates à prendre le contrôle de la Chambre cette année. La représentante Pramila Jayapal de Washington devrait publier dans les prochains jours la version de la proposition du sénateur #Bernie_Sanders relative à l’#assurance-maladie pour tous, qui créerait un système dans lequel tous les Américains obtiendraient leur assurance auprès d’un seul régime gouvernemental. En outre, les législateurs démocrates dans les deux chambres ont annoncé des projets de loi plus modérés qui permettraient aux jeunes Américains d’acheter des produits dans Medicare ou Medicaid.

    Le reste est écrit dans un français souvent très approximatif.

    #lobbying #big_pharma


  • Psychiatrie : « On ne souhaite plus avoir d’hôpitaux psychiatriques remplis de personnes qui y passent leur vie », explique Agnès Buzyn
    https://www.europe1.fr/sante/psychiatrie-on-ne-souhaite-plus-avoir-dhopitaux-psychiatriques-remplis-de-pe

    Interrogée par Audrey Crespo-Mara, au micro d’Europe 1, la ministre de la #Santé assure que la baisse du nombre de lits dans les hôpitaux psychiatriques correspond à de nouvelles pratiques thérapeutiques et non à une contrainte budgétaire.

    En 20 ans, 55.000 lits ont été supprimés dans les hôpitaux psychiatriques français . Un constat qui interroge sur l’attention portée à ces malades. « On ne souhaite plus avoir d’#hôpitaux_psychiatriques remplis de personnes qui y passent leur vie. Ce sont des changements de pratique survenus il y quelques années », a expliqué jeudi Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, interrogée par Audrey Crespo-Mara sur Europe 1.

    Soigner les gens « chez eux ». « Le traitement ambulatoire est recommandé dans beaucoup de pathologies parce qu’il permet une meilleure réinsertion des personnes », défend-elle. « Ça n’est pas parce que l’on ferme des #lits que l’on met les gens dehors, c’est que l’on a des recommandations selon lesquelles il faut traiter les gens chez eux », insiste Agnès Buzyn.

    Triste constat. La ministre assure par ailleurs que son ministère multiplie les efforts pour « redynamiser la #psychiatrie française »."C’est l’un des dossiers que j’ai pris à bras le corps en arrivant au ministère", fait-elle valoir. « Je me suis rendu compte qu’il y avait eu très peu d’investissements dans la psychiatrie en trente ans : des hôpitaux souvent délabrés, pas tous heureusement, des pratiques trop divergentes d’un hôpital à un autre. Ce n’est pas normal, il doit y avoir une harmonisation de la façon dont on prend en charge les gens », énumère #Agnès_Buzyn, qui évoque également un manque de médecins et de pédopsychiatres.

    « J’ai mis énormément d’argent sur la table, dès l’année dernière : 50 millions d’euros ont été débloqués en fin d’année. Cette année ce sera 100 millions », promet-elle.

    #austérité #accueil

    • « On assiste à un déplacement de l’hôpital psychiatrique vers la prison » s’alarmait déjà il y a dix ans le Comité consultation national d’éthique (CCNE). *
      Observatoire Internationale des prisons - Section française _
      https://oip.org/decrypter/thematiques/sante-mentale

      Plus de 20% des personnes incarcérées sont atteintes de troubles psychotiques dont 7,3% de schizophrénie et 7% de paranoïa et autres psychoses hallucinatoires chroniques.

      Au total, huit hommes détenus sur dix présentent au moins un trouble psychiatrique, la grande majorité en cumulant plusieurs parmi lesquels la dépression (40%), l’anxiété généralisée (33%) ou la névrose traumatique (20%).

      Le taux de pathologies psychiatriques est 20 fois plus élevé en prison que dans la population générale.
      Or, la prison est un milieu pathogène. Et « l’incarcération de personnes atteintes de maladies mentales graves ne peut qu’entraîner une perte de repères et de sens : perte du sens même de la peine et de l’emprisonnement » mais aussi « perte du sens même du soin et du rôle de soignant » comme le relève le CCNE.

      Pourtant, loin de remédier à ce phénomène par une réflexion sur les failles de la psychiatrie générale en milieu libre, les pouvoirs publics mettent en place des dispositifs judiciaro-sanitaires qui avalisent la présence de ces publics en prison.

      . . . . . . .

      #prison #prisons #santé_mentale #maladies_mentales #Psychiatrie #Pathologie #vases_communicants #agnès_buzyn


  • Révision de la carte hospitalière du projet de loi Buzyn
    http://www.leparisien.fr/societe/sante-le-projet-de-loi-buzyn-prevoit-bien-la-fin-du-numerus-clausus-11-01

    Le gouvernement veut se donner 18 mois pour modifier par ordonnances le #statut des #hôpitaux de proximité, dont il entend notamment « redéfinir les missions ». Sans #chirurgie ni #maternité, ces établissements se recentreraient sur la #médecine générale, la gériatrie et la réadaptation. Leur « labellisation » débuterait en 2020, avec un objectif de 500 à 600 hôpitaux de proximité en 2022.

    #santé #France


  • #Suisse : une directive demande aux hôpitaux de dénoncer les #sans-papiers

    Une directive demandant au personnel hospitalier de signaler aux autorités toute personne en situation irrégulière fait scandale en Suisse. Les #médecins qui s’y opposent font valoir le « #secret_professionnel » et l’obligation d’assurer des soins « à toute personne dans le besoin ».

    « Systématiquement signaler aux autorités les individus sans documents, présumés requérants d’asile, étrangers en transit ou ‘suspects’ qui arrivent aux urgences seuls ou en ambulance ». Dans une directive destinée aux hôpitaux publics du canton suisse de #Tessin, dans le sud du pays, l’Office de soutien social et d’intégration demande aux médecins de signaler aux autorités toute personne en situation irrégulière sur le territoire suisse.

    Le canton de Tessin a longtemps été en première ligne face à l’afflux de migrants car il est frontalier avec l’Italie, deuxième pays d’arrivée des migrants en Europe en 2018. L’hôpital de Mendrisio est notamment le plus sollicité par les étrangers car le plus proche de la frontière suisso-italienne.

    Cette circulaire, émise au mois d’août et révélée fin novembre par l’hebdomadaire local Il Caffé, provoque la stupéfaction chez le personnel hospitalier qui a appris son existence par la presse.

    « J’attends de voir comment ce texte sera mis en application dans les centres de santé mais je m’y oppose car ce n’est pas mon rôle en tant que médecin de dénoncer des patients », déclare à InfoMigrants Davide Giunzioni, président de l’Association des médecins assistants et chefs de clinique (Asmact) à l’échelle du canton. « Je me dois de respecter le secret professionnel et d’assurer des soins à toute personne dans le besoin, peu importe son statut et ses origines ».

    Une directive « illégale »

    Selon l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (Osar), qui regroupe plusieurs associations, cette directive est illégale. « Elle pourrait constituer une violation du droit à l’aide dans les situations de détresse prévu dans l’article 12 de la Constitution suisse », qui stipule que « toute personne doit pouvoir bénéficier de soins d’urgence », précise à InfoMigrants Michael Flückiger, responsable de la communication de l’Organisation. De plus, la circulaire est contraire à la loi fédérale sur la protection des données et de la vie privée.

    Cristina Oberholzer Casartelli, la directrice de l’Office de soutien social et d’intégration, assure au quotidien suisse Le Temps que « les soins ne seront évidemment refusés à personne ». « La directive est simplement une indication administrative et comptable visant à faciliter la facturation des services de santé par l’Entité hospitalière cantonale (EOC) » de Tessin.

    En suisse, le canton est le principal garant de factures impayées relatives aux soins d’urgence dispensés aux étrangers en situation irrégulière et aux « dublinés ». « Ces frais ont augmenté considérablement ces dernières années, dépassant le forfait prévu à cet effet. L’indication donnée a pour but d’optimiser les chances de régler ces factures », s’est justifié Cristina Oberholzer Casartelli.
    La mesure est d’autant plus controversée que le nombre d’arrivée a fortement baissé ces dernières années. Au plus fort de la crise migratoire en 2015, près de 40 000 personnes ont demandé l’asile en Suisse, contre une prévision de 19 000 pour l’année 2018. La majorité des demandeurs d’asile sont originaires d’Érythrée, de Syrie, d’Afghanistan et de Turquie.

    http://www.infomigrants.net/fr/post/13958/suisse-une-directive-demande-aux-hopitaux-de-denoncer-les-sans-papiers
    #dénonciation #délation #santé #hôpitaux

    • ’Così si infrangono legge e segreto medico’

      Poche frasi, tutte racchiuse in una circolare inviata ai pronto soccorso degli ospedali del cantone. Una raccomandazione recapitata a fine agosto con data di scadenza fine dicembre. Si dice che quando persone prive di documenti, «presumibili richiedenti l’asilo, stranieri in transito o persone sospette», si presentano alla struttura sanitaria, anche se trasportate in ambulanza, devono essere sistematicamente segnalate per l’identificazione. E nella lettera segue un numero di cellulare da chiamare durante la giornata (delle guardie di confine), mentre dalle 22 alle 6 del mattino si telefona alla centrale della Polizia cantonale. Questo «per assicurare - è scritto - la corretta presa a carico». La lettera ai pronto soccorso è stata inviata dal Dipartimento della sanità e socialità, Ufficio del sostegno sociale e dell’inserimento, per recuperare le spese (vedi articolo sotto) delle prestazioni sanitarie. E fa parte di una convenzione tra diversi enti pubblici.
      Nel documento non si dice esplicitamente che prima ancora di soccorrere un paziente questo va identificato. Ma non si chiarisce qual è l’esatta procedura. Resta il fatto che la direttiva per molti medici è in contrasto con i principi deontologici della professione. Non solo. Il timore, serpeggiato in questi mesi, è che davanti a una persona ferita o che sta male non si può perdere tempo per chiamare un agente per identificarla, ma bisogna intervenire rapidamente. Anche perché se al paziente dovesse succedere qualcosa la responsabilità ricadrebbe sul medico. «Non siamo poliziotti, noi siamo qui e abbiamo il dovere di curare la gente», si sono sfogati i medici in questi mesi. «Non mi piace questo stato di polizia. Prima la vita e la salute delle persone», osserva l’avvocato Paolo Bernasconi che fa notare come la direttiva sia «in contrasto con l’articolo 20 e l’articolo 68 della Legge sanitaria». Il primo riguarda appunto l’irrinunciabilità del segreto professionale e il secondo spiega quali sono le uniche segnalazioni obbligatorie conformi alla norma. La circolare, dunque, stride con la legge.
      Giorgio Pellanda, direttore generale dell’Ente ospedaliero cantonale ammette che «sì, ci è stata sottoposta questa richiesta, più che una direttiva è una sollecitazione. Io l’ho saputo qualche giorno fa, probabilmente è arrivata da un po’, non saprei di preciso. Sinceramente quanto scritto non ci piace molto, ci stiamo lavorando. Vorremmo capire meglio in concreto cosa dovremmo fare».
      I dubbi di Pellanda sono anche quelli di Dorit Djelid, portavoce di H , associazione che raggruppa tutti gli ospedali svizzeri. «Di fronte ad un’urgenza - dice - la priorità è curare il paziente, poi regolare l’aspetto amministrativo, che è comunque importante. Vero è che molte persone arrivano al pronto soccorso non in stato di urgenza e gli ospedali devono sapere chi hanno davanti per far sì che alla fine qualcuno paghi la fattura».
      Secondo Davide Giunzioni, presidente dell’Associazione medici assistenti e capi clinica (Asmac), sezione Ticino, 550 soci, «al di là del caso specifico, il problema sta sempre nel riuscire a conciliare il principio cardine della nostra professione, che è quello di garantire le cure al paziente, dunque la sua presa a carico, con il rispetto della legalità e delle normative cantonali o federali. Spesso queste due esigenze riescono a trovare un punto d’incontro ragionando con un po’ di buonsenso». Anche se, precisa Giunzioni, «noi abbiamo dei valori che non possiamo derogare, come il segreto medico e l’assistenza primaria del paziente».

      http://www.caffe.ch/stories/Attualit%C3%A0/61822_cos_si_infrangono_legge_e_segreto_medico



  • Commentaire sur twitter :

    Étudiant en médecine, j’étais très impressionné par ce corridor de l’#Hôpital_Notre-Dame avec les photos des médecins décédés. Aujourd’hui, je me dis « Il est où, le mur d’hommage aux infirmières, préposés.e.s, physio, ergo, pharmaciens ? »

    https://twitter.com/LussiD/status/1058419394131431424

    #invisibilité #invisibilisation #hommes #femmes #médecine #hôpitaux #hommages #travail #genre #classe_sociale


  • Haemonetics : Dons de plasma : des machines américaines mises à l’arrêt en France par précaution RTBF - 17 Septembre 2018
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_dons-de-plasma-des-machines-americaines-mises-a-l-arret-en-france-par-pr

    Accusées par des lanceurs d’alerte de faire courir des risques toxiques aux donneurs de plasma, les 300 machines de l’américain Haemonetics, qui représentent la moitié du parc français, ne peuvent désormais plus être utilisées en France. Selon la Croix-Rouge de Belgique, cet équipement n’est pas utilisé en Belgique.

    « C’est une mesure de précaution dans l’attente des expertises » diligentées par l’Agence du médicament ANSM, a indiqué à l’AFP le Dr Sylvie Gross, directrice médicale de l’Établissement français du sang (EFS).
    Cette décision, qui a pris effet mercredi dernier, fait suite « à la survenue de plusieurs signalements de matériovigilance portant sur ces dispositifs de prélèvements sanguins », a indiqué l’Agence du médicament ANSM.
    L’un de ces incidents a eu lieu lors d’un don à Tarbes et a été signalé le 26 août par l’EFS.


    Lors de cet incident, une « multitude de particules noires visibles à l’oeil nu » ont été observées à l’intérieur de la machine et de la poche de plasma, « de quantité, de taille et d’aspect inhabituels », selon le texte de la décision de suspension prise par l’ANSM.
    Un autre incident, dont le lieu n’est pas précisé, a été déclaré lundi 11 septembre. Là encore, « des particules visible à l’oeil nu » ont été observées à l’intérieur de la machine.
    Ces particules sont en cours d’analyse, a précisé l’ANSM à l’AFP.
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    Selon les lanceurs d’alerte, les joints de ces bols sont sujets à une usure anormale, aggravée par les vibrations de l’appareil.
    Ils affirment que l’usure de ces joints provoque l’introduction dans le sang ou le plasma de micro ou nanoparticules de composants cancérogènes ou mutagènes, les résines phénol-formaldéhyde et le trioxyde d’aluminium.

    L’un de ces lanceurs d’alerte, Alexandre Berthelot, est un ancien directeur commercial de Haemonetics. Il a démissionné en avril 2015 et accuse l’industriel de pratiques irrégulières.
    _ « On prend de vieilles machines, on les envoie aux États-Unis, on les désosse, on récupère des pièces détachées où on fait du cosmétique, et on les renvoie comme des neuves  », _ avait-il dénoncé le 24 mai lors d’une conférence de presse au siège de la CGT à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

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    et : http://sante.lefigaro.fr/article/don-de-plasma-la-moitie-des-machines-francaises-mises-a-l-arret-apres
    Pour faire suite à (02/2017) :
    Le #sang, c’est de l’argent
    https://seenthis.net/messages/572320

    Le scandale Haemonetics, nouvelle affaire du sang
    https://seenthis.net/messages/568751
    #don_du_sang #Hôpitaux #Médecine #sang_contaminé #sante #medecine #Haemonetics #EFS


  • #Psychiatrie : des centres médico-psychologiques engorgés
    https://www.allodocteurs.fr/maladies/psychiatrie/psychiatrie-des-centres-medico-psychologiques-engorges_25310.html

    Depuis plusieurs mois, le secteur de la psychiatrie est en pleine #dépression. Les #grèves se multiplient dans les #hôpitaux_publics. Moins connus, les centres médico-psychologiques sont aussi à bout. Au CMP de Montreuil, en banlieue parisienne, les délais d’attente pour un premier rendez-vous sont en moyenne d’un an.


  • Riyad demande le transfert de patients saoudiens hors du Canada - Moyen-Orient - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180808-riyad-demande-transfert-patients-saoudiens-hors-canada

    Nouvel épisode de la crise diplomatique entre l’#Arabie_saoudite et le #Canada : ce mercredi 8 août, Riyad demande le transfert de tous les patients saoudiens actuellement soignés au Canada vers des #hôpitaux situés dans d’autres pays. Cela fait plusieurs jours que le royaume saoudien exprime son mécontentement vis-à-vis d’Ottawa. Les autorités de Riyad n’ont pas supporté que le Canada demande la « libération immédiate » de militants des droits de l’homme emprisonnés en Arabie saoudite.

    • J’avoue ne pas comprendre quel effet cette mesure aurai sur le Canada. Qu’est ce que ca peu lui faire au Canada que des saoudiens malades aillent se faire soigné chez Trump, en Haïti ou au Mexique ? Et pourquoi il y a des patients saoudiens (et pas de saoudiennes manifestement puisque tout est au masculin y compris les droits) au Canada ? il y a pas de médecins ni d’hôpitaux en Arabie saoudite ? Et en quoi ca va rétablir leur image pourris de demander la déportation de leurs propres ressortissants malades ? A part accélérer le décès de quelques saoudiens malades dans le transfert je voie pas quel effet ca pourrait produire.


  • Le FMI et la France : encore un abus d’ingérence ! 11 juin 2018 par CADTM France
    http://www.cadtm.org/Le-FMI-et-la-France-encore-un-abus-d-ingerence

    Le 4 juin dernier, le FMI a publié sa lettre [1] de fin de mission et énonce ses recommandations pour la France. On pourrait croire à une déclaration de politique générale tant cette lettre semble faite de copiés-collés du programme des instances ministérielles et des annonces de l’Élysée. Il y a là une ingérence manifeste et partisane au sens où le FMI dicte ses orientations politiques au gouvernement français et que ces orientations rabâchées jusqu’à plus soif vont toujours dans l’intérêt des classes dominantes.


    Il en est ainsi : 
- de la réforme de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’assurance chômage (débat en cours sous l’intitulé = « Projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel ») ; 
- de celle de la SNCF (« Projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire ») ; 
- de la réduction des dépenses publiques (en cours avec le projet Cap 2022 qui prévoit une réduction des dépenses publiques de 30 % de leur montant actuel avec 120 000 suppressions d’emplois dans la fonction publique [2]) ; 
 du déploiement d’outils macroprudentiels pour éviter des déséquilibres tant que les conditions financières restent favorables (favorables à qui, la lettre ne le précise pas, mais chacun-e aura compris que ce n’est pas pour les classes populaires).

    Par « outils macroprudentiels », est-ce la théorie du ruissellement chère à Macron qui veut faire croire que l’enrichissement immédiat de quelques-uns aux dépens du plus grand, finira par provoquer des retombées positives pour tous in fine, théorie dont nous avons pu vérifier l’inanité depuis le fameux théorème d’Helmut Schmidt de 1974 (les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain) ? Ou bien s’agit-il d’un paquet de mesures associant la casse de la protection sociale, des cadeaux fiscaux au patronat et les bras ouverts à la finance ?

    Quoiqu’il en soit, face à cette ligue factieuse (Macron-FMI), les chômeurs, les salarié-e-s (à statut ou sans statut) n’ont pas d’autres voies que celui des mobilisations.

    Nous n’avons pas attendu que le FMI en remette une couche pour combattre la financiarisation et les injustices de cette société.

    Un groupe de citoyens a commencé à mettre à nu le système-dette appliqué à l’assurance chômage [3] et a interpellé le ministère du Travail et la direction de l’Unedic qui, par leur silence, montrent leur peur de la vérité et de la transparence.

    La dette de la SNCF [4] a été détricotée par le cabinet DEGEST qui a montré que pour 100 € d’empruntés, si 41 € allaient bien à l’investissement, 59 € servaient le système financier. Les cheminots en sont à leur deuxième mois de grève et malgré les tentatives du gouvernement et de ses chiens de garde (les médias à sa botte), la mobilisation ne faiblit pas.

    Du coté des hôpitaux et des Ephads, la lutte continue de même en de nombreux endroits et la population apporte son soutien à ces mobilisations.

    Cette lettre de fin de mission constitue un véritable satisfecit politique donné au gouvernement Macron et un encouragement à poursuivre dans la même voie.

    C’est une véritable ingérence de la part du FMI, ce qui ne nous surprend pas. Encore une fois, cette institution financière internationale se comporte de façon partisane en faveur des plus riches et des transnationales contre les peuples. Le CADTM appelle à la dissolution du FMI, en grande partie responsable des différentes crises qui se succèdent depuis sa création. L’institution est nuisible pour les populations depuis ses fondations et il faut œuvrer à construire des alternatives respectueuses de l’humain et son environnement, sans quoi la précarité va continuer à se généraliser malgré la croissance des richesses entre les mains d’une élite déconnectée de la réalité.

    Notes
    [1] http://www.imf.org/fr/News/Articles/2018/06/04/ms060418-france-staff-concluding-statement-of-the-2018-article-iv-mission
    [2] http://www.modernisation.gouv.fr/sites/default/files/fichiers-attaches/dp_ap_2022.pdf
    [3] http://gacdac.canalblog.com
    [4] https://www.bastamag.net/Comment-la-dette-de-la-SNCF-enrichit-les-marches-financiers-au-detriment-d

    #FMI #France #gouvernement_français #formation_professionnelle #apprentissage #assurance_chômage #SNCF #dépenses_publiques #chômeurs #financiarisation #injustices #dette #Unédic #DEGEST #hôpitaux #Ephads #nuisible #précarité #richesse #élite #CADTM #guerre_aux_pauvres #emmanuel_macron #macron #réformes_antisociales


  • Que cachent les poubelles des hôpitaux ? Isabelle Paré - 24 mai 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/sante/528515/isabelle-pare

    À la faveur d’un marché en pleine explosion, la tendance du tout #jetable s’accroît dans le monde de la santé, où de plus en plus d’hôpitaux recourent aux instruments à usage unique. Même à des plateaux chirurgicaux entiers, préemballés, comportant scalpels, ciseaux, pinces en métal et une panoplie d’équipements sciemment jetés à la poubelle après une seule utilisation, pour épargner des coûts.

    C’est que le marché des fournitures médicales à usage unique fait florès un peu partout dans le monde. Et ce, alors que les hôpitaux sous pression tentent par tous les moyens de réduire leurs coûts, notamment ceux liés à la stérilisation des équipements, à leur entreposage et à leur entretien.


    Si le recours aux instruments médicaux en #plastique jetables (cathéters, tubes, etc.) s’est généralisé lors de l’apparition du VIH, le recours aux instruments en plastique ou en métal jetables, lui, prend de l’ampleur. Au grand dam de certains chirurgiens qui déplorent la quantité astronomique de matériel qui finit aux rebuts, échappant à toute forme de recyclage.

    « Le plafond a été atteint récemment quand j’ai eu à utiliser un ensemble complet de drain thoracique pour opérer un patient. Même la pompe de plastique utilisée pour gonfler un ballon était jetable après une seule fois, bien qu’elle n’entre jamais en contact avec le patient. Les brocheuses pour les sutures, de plastique et de métal, sont aussi jetées après un seul usage », déplore le Dr Rosaire Vaillancourt, chirurgien à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ).

    Conscient que la réorganisation du réseau a obligé les hôpitaux à réduire les dépenses, le chirurgien s’inquiète de l’impact environnemental de cette pratique, qui prend le pas sur le recours aux instruments classiques, stérilisés à l’autoclaveuse. « Quelles que soient les raisons pour lesquelles on jette, on devrait au moins tenter de recycler ce qui peut l’être » , allègue-t-il.

    Des kits en vrac
    Le Devoir a pu examiner un ensemble jetable de chirurgie thoracique vendu par un fournisseur spécialisé, contenant sept instruments de métal (pinces, scalpels, ciseaux opératoires) et une douzaine d’équipements de plastique, ainsi qu’une pompe, tous destinés à la poubelle. Sans compter les mètres de textiles jetables des champs opératoires, nappes de chariots, vestes, masques et coiffes maintenant utilisés en lieu et place des textiles lavables. Des ensembles d’instruments préemballés de soins, ou de chirurgies pour des dizaines d’opérations, sont proposés.

    Selon le Dr Vaillancourt, même des sondes à 3000 $ l’unité, utilisées pour traiter des cancers de l’oesophage, sont jetables après un seul usage. « On ne peut blâmer les administrateurs. Depuis la réforme Barrette, ils tentent d’augmenter la productivité. En plus, rien n’est recyclé. Le plastique, c’est une goutte dans l’océan de ce qu’on jette en une journée. »

    Des études économiques évaluent le seul « marché » américain des plateaux de chirurgie jetables à des centaines de millions de dollars par année, avec un potentiel annuel de croissance de 8,3 % d’ici 2026, dopé par le nombre accru de chirurgies projetées en raison du vieillissement de la population.

    Des contrats, des cadeaux
    Chose certaine, les fabricants d’instruments jetables multiplient les efforts pour encourager ici l’adoption de leurs produits. _ « C’est un marché en plein essor. En orthopédie, certaines compagnies garantissent des instruments gratuits, comme des appareils photo, si des contrats pour des instruments à usage unique sont conclus à long terme. C’est une forme d’#obsolescence_programmée. Les compagnies font plus d’argent ainsi qu’à vendre une seule fois. Il y a une pression de l’industrie pour faire rouler la machine, » soutient le Dr Robert Turcotte, président de l’Association des chirurgiens orthopédistes du Québec, qui travaille à l’Hôpital général de Montréal.

    Difficile de dire si ce choix est plus rentable pour les #hôpitaux, affirme ce dernier, mais cela accélère le rythme de travail, car les plateaux stériles préparés par les compagnies arrivent tout prêts avant chaque chirurgie. « On se casse moins la tête, tout va plus vite, c’est facile et rapide : un #patient, un “kit”. Ce n’est pas juste pour le risque d’infection, car la plupart des hôpitaux font un bon travail de stérilisation, certains ont même des machines dernier cri. »

    Les fabricants de ces produits, eux, brandissent le risque d’infection et de poursuites judiciaires pour promouvoir leurs produits jetables, ainsi que l’abandon du temps et des budgets dévolus à la stérilisation, la traçabilité et la réparation des équipements, et la réduction des chirurgies annulées pour cause de matériel défectueux ou mal stérilisé. Des arguments qui sonnent comme une musique aux oreilles de #gestionnaires en manque de budgets.

    Une trentaine de lobbyistes du géant mondial de fournitures médicales à usage unique, Cardinal Health, ont d’ailleurs été inscrits au Registre des #lobbyistes du Québec depuis 2014, notamment « pour promouvoir des fournitures médicales [ex : produits aux blocs opératoires] auprès des acheteurs du réseau de la santé ». Parmi les institutions visées : la presque totalité des CIUSSS du Québec, l’IUCPQ et les hôpitaux universitaires.

    Interrogé sur l’étendue du recours aux instruments jetables dans le réseau hospitalier, le ministère de la Santé n’a pu indiquer au Devoir ni le nombre ni les montants des contrats alloués à ces fournitures. « Dans certaines circonstances, l’achat de dispositifs médicaux (DM) à usage unique doit être privilégié. » Notamment pour ceux « ayant des composantes pointues ou tranchantes (aiguilles, lames) et [ceux] munis de lumières longues et étroites (cathéters, dispositifs munis de canules, etc.) », a indiqué la porte-parole du ministère.

    Au CHUM, qui vient tout juste d’emménager dans des locaux à la fine pointe de la #technologie, on dit n’avoir pas changé les pratiques en salle d’opération et recourir à des instruments standards, envoyés à la stérilisation, sauf pour les instruments invasifs. À l’IUCPQ, on indique que « les équipements de chirurgie sont utilisés selon les normes du fabricant (réutilisables ou jetables) » et que ces pratiques n’ont pas fait l’objet d’une « refonte » récemment.

    #Canada (mais ce sera la même chose en France) - #gaspillage #pollution #déchets #santé #médical #corruption #chirurgie


  • Macron sur #TF1 : effort tout de suite et réconfort demain
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120418/macron-sur-tf1-effort-tout-de-suite-et-reconfort-demain

    Sur TF1, c’était sans doute un tour de chauffe en attendant l’entretien dimanche avec Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin... #Emmanuel_Macron n’a quasiment rien apporté de nouveau dans l’échange qu’il a eu avec Jean-Pierre Pernaut. L’événement essentiel était le cadre, une classe d’école primaire. Pour le reste le président a passé en revue les dossiers du moment en répétant, une fois encore, qu’il irait « au bout des réformes ».

    #France #crise_sociale #Hôpitaux #SNCF


  • A Day in the Life of an NHS Nurse - How Our Government Is Failing Both Patients and Nurses | naked capitalism
    https://www.nakedcapitalism.com/2018/01/day-life-nhs-nurse-government-failing-patients-nurses.html

    How the ‘Market’ Intensifies Nurses Workloads

    The effects of years of austerity on hospital budgets, combined with the market mechanisms which allocate NHS funding, are also driving the workload up for nurses. Hospitals receive a payment (a tariff) per patient admission. Hospitals facing #budget restrictions and reductions in bed numbers are utilising medical and surgical advancements to improve patient care, but also to minimise time as inpatients. This is done to maximise through flow of patients so they can receive as many tariff payments and maximise their income at times of budget restrictions. They do this so they can afford to pay staff and continue to maintain services, but it drives up nurses workload to an unprecedented level. Whereas 15-20 years ago patients would stay on wards for weeks at a time till they were full recovered, now it’s common for patients to be discharged home as soon as they are stable and not acutely unwell, the remainder of their care being carried out in the community.

    #hopitaux #infirmières #capitalisme #santé


  • #Désert_médical, désertion des politiques

    Malgré une forte mobilisation citoyenne, la maternité et la chirurgie d’urgence de l’hôpital de #Die ont fermé leurs portes le 31 décembre dernier. Tout un territoire rural voit ainsi sa dynamique brisée, explique notre chroniqueuse. Qui accuse le manque de courage et de détermination des politiques.


    https://reporterre.net/CHRO-Combattre-la-desertification-medicale-autant-que-la-desertion-des
    #France #santé #fermeture #hôpitaux #système_De_santé #résistance


  • N.H.S. Overwhelmed in Britain, Leaving Patients to Wait - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/01/03/world/europe/uk-national-health-service.html

    Dr. Anu Mitra, an emergency physician at Imperial College Healthcare N.H.S. Trust, said that 70 years ago, as the country was recovering from the devastation of war, the health service had been the country’s “greatest gift.” But “awful days like today” are a result of a systematic dismantling of the system eight years in the making.

    “Two years ago I’d have point blank refused to examine a corridor patient until they were in a cubicle,” Dr. Mitra said on Twitter early Wednesday. “On days like this it’s unavoidable, I’m ashamed to say.”

    #santé #Grande_Bretagne ##service_public #hopitaux #politique


  • L’Etat demande à des hôpitaux de les aider à expulser les sans-papiers

    Une circulaire envoyée à plusieurs #hôpitaux_psychiatriques demande aux personnels de santé de favoriser les procédures d’expulsion de sans-papiers hospitalisés sous contrainte. Plusieurs #syndicats dénoncent une dérive grave.

    « L’utilisation des #hospitalisations en SDRE [soins psychiatriques à la demande d’un représentant de l’Etat] pour repérer et contrôler des personnes non désirées sur le territoire, est très inquiétante. »

    https://www.streetpress.com/sujet/1514991948-circulaire-hopital-expulsion-sans-papiers
    #sans-papiers #expulsions #hôpitaux #médecins #personnel_médical #migrations #renvois #it_has_begun #résistance #France #SDRE
    Les hôpitaux, les nouveaux lieux de la #détention_administrative #rétention ?
    cc @isskein

    • Contrôle des sans-papiers par les hôpitaux psychiatriques : la circulaire polémique vient d’être retirée

      POLÉMIQUE - Dans une circulaire envoyée début décembre, l’Agence régionale de santé de #PACA réclamait à plusieurs hôpitaux psychiatriques de la région de participer à l’expulsion des migrants hospitalisés « sous contrainte ». Contacté par LCI, le ministère de la Santé nous affirme que cette circulaire a été retirée.


      https://www.lci.fr/societe/info-lci-controle-des-sans-papiers-par-les-hopitaux-psychiatriques-la-circulaire
      #tri

    • Les hôpitaux psychiatriques ne participeront finalement pas à l’expulsion des sans-papiers

      Face à la grogne, le ministère de la Santé a décidé d’annuler une circulaire polémique envoyée à plusieurs hôpitaux psychiatriques de la région PACA. Elle prévoyait que les médecins participent à l’expulsion des sans-papiers en leur délivrant des #OQTF.

      https://www.streetpress.com/sujet/1515069681-ministre-sante-hopitaux-psychiatriques-expulsions-sans-papie

    • Circulaire sur l’éloignement des étrangers hospitalisés sans leur consentement : retrait sous la contrainte

      Dans une circulaire en date du 7 décembre 2017, le directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) de la région PACA, représentant de l’Etat, demandait aux directrices et directeurs des établissements de santé mentale d’assurer la notification des obligations de quitter le territoire français (OQTF) aux étrangers hospitalisés sans leur consentement.

      Les étrangers hospitalisés d’office par le représentant de l’Etat et considérés en situation irrégulière devaient se voir notifier, au moment de leur sortie d’hospitalisation, leur OQTF directement par l’établissement hospitalier. Si l’étranger refusait de signer, il appartenait aux cadres de santé de constater ce refus.

      Par ces instructions dénoncées à juste titre par les syndicats des praticiens psychiatres, l’Etat intimait l’ordre aux soignants prenant en charge les malades de devenir des agents préfectoraux, afin d’assurer les missions de ministère de l’Intérieur et de mettre en œuvre la politique du gouvernement en matière de gestion des flux migratoires. Les agents hospitaliers, dont la seule mission est le soin, ne sauraient être utilisés en ce sens par le gouvernement !

      En outre, les personnes en sortie d’hospitalisation sont en situation de fragilité physique et mentale, d’autant que la fin d’une hospitalisation psychiatrique complète s’accompagne, dans la plupart des cas, d’un protocole de prise en charge ambulatoire prévoyant des rendez-vous réguliers avec des praticiens et des accompagnants sociaux, ainsi que la prise de traitements médicamenteux.

      C’est dans ces conditions indignes et déloyales que des étrangers convalescents devaient organiser leur défense pour contester dans un délai de quarante-huit heures une OQTF. Cette OQTF pouvant s’accompagner d’un placement en rétention sans délai, l’étranger convalescent pourrait être directement transféré de l’hôpital au centre de rétention.

      Il semble que le gouvernement ait entendu les protestations des soignants, puisque la ministre de la Santé vient de confirmer le retrait de ces instructions.

      Ce n’est que justice, mais le SAF ne peut que déplorer que ces instructions aient pu même voir le jour. Tout comme l’hébergement d’urgence, les hôpitaux doivent être préservés de toute mise en œuvre d’une politique migratoire de l’exclusion et du chiffre, sauf à remettre en cause les droits fondamentaux des malades, notamment de se faire soigner sans risque de rétention.

      http://lesaf.org/circulaire-sur-leloignement-des-etrangers-hospitalises-sans-leur-consentement

    • La demande de délation de l’#ARS restera lettre morte

      Un courrier de l’#Agence_régionale_de_santé Paca demandait aux soignants de coopérer avec la police pour permettre l’expulsion de patients sans-papiers au moment de la levée de leur hospitalisation sous contrainte. Devant la polémique naissante, le ministère annule la directive.

      http://www.lamarseillaise.fr/bouches-du-rhone/sante/66547-la-demande-de-delation-de-l-ars-restera-lettre-morte


  • South Africa Hospitals Accused of Mistreating Pregnant Migrants

    Asylum seeker Francine Kalala is suing South Africa’s government, claiming that two hospitals turned her away while in labor – forcing her to give birth in a train station. Activists say the neglect and abuse she suffered are rife in the country’s healthcare system.

    https://www.newsdeeply.com/refugees/articles/2017/12/06/south-africa-hospitals-accused-of-mistreating-pregnant-migrants-2

    #Afrique_du_sud #santé #hôpitaux #femmes #migrations #grossesse #réfugiés #asile


  • Vos données médicales sont revendues, vous le saviez ? RTBF - Thomas Gadisseux - 5 Octobre 2017

    Lorsque vous êtes hospitalisé, une quantité de données sont stockées par l’hôpital : les médicaments que l’on vous a administrés, votre pathologie, les médecins et les spécialistes qui se sont penchés sur votre cas. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est qu’à votre sortie, l’hôpital revend ces données à des sociétés commerciales, pour de l’argent.

    Grâce à cette pratique, l’industrie pharmaceutique peut savoir précisément ce que tel hôpital consomme comme médicaments, et comment tel spécialiste traite une pathologie spécifique. Un vrai jackpot en termes de marketing.
    . . . . .
    La Mutualité Chrétienne a identifié une société, #QuintilesIMS au cœur de ce système, chez nous. Depuis mai 2014, cette multinationale américaine a acheté un logiciel belge de gestion de données médicales, Forcea. Ce logiciel est beaucoup utilisé dans les #hôpitaux en Belgique. Grâce à cette acquisition, Quintiles IMS propose à présent aux hôpitaux de lui fournir les données du logiciel pour les revendre à un tiers. Nous nous sommes procurés un contrat proposé aux structures hospitalières. La convention proposée à l’hôpital explique clairement que les « résultats de l’activité » seront mis à disposition « de tiers ».

    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_vos-donnees-medicales-sont-revendues-vous-le-saviez?id=9728058


  • VIDEO. « On nous robotise » : une infirmière dénonce les #cadences infernales à l’hôpital
    http://www.francetvinfo.fr/sante/hopital/video-on-nous-robotise-une-infirmiere-denonce-les-cadences-infernales-a

    “Envoyé spécial” est de retour le 7 septembre, avec notamment une enquête sur les conséquences des nouvelles méthodes de management dans les #hôpitaux_publics, désormais soumis à la #loi_du_marché. Dans ce témoignage, une infirmière décrit, à visage caché, des conditions déshumanisantes qui transforment son métier en #travail à la chaîne. Extrait.

    “Si tu fais comme ça, on va pas avancer !” « Faire comme ça », c’est-à-dire, au moment de la toilette, recouvrir d’une serviette la poitrine des femmes ou le sexe des patients : un geste simple pour respecter un minimum leur pudeur, surtout quand ils sont trois dans une même chambre. Mais un geste qui prend trop de temps… Sous la pression d’une collègue qui veut la faire accélérer, l’infirmière est obligée d’y renoncer. Et de faire face, désolée, au regard plein d’incompréhension de sa patiente.

    Car la toilette d’un patient hospitalisé est un acte chronométré, à accomplir en treize minutes et deux gants maximum. Douze toilettes en deux heures quarante-cinq, c’est la norme exigée pour les infirmières. Irréalisable sur des personnes à mobilité réduite, par exemple. 

    Sous pression, le personnel soignant devient involontairement maltraitant. La jeune femme avoue qu’il lui est arrivé de déraper, de prononcer des mots qu’elle a regrettés. “J’étais tellement débordée que… je me suis rendu compte après coup que j’ai été violente. Vraiment, c’est détruire les gens.” Paradoxe, conclut-elle, “au moment où on essaie d’humaniser les #robots, on nous robotise, nous”.

    #violence #France

    • en tant qu’aide-soignante, j’ai connu la « grande transformation » de l’hôpital public en clinique privée avec toutes les dérives néo-libérales : harcèlement, vitesse d’exécution augmentée, charge de travail avec diminution du personnel, sans temps morts, et résultat : problèmes de santé et handicaps ! maladies musculo-squelettiques, et arrêts maladies etc...d’autres ont eu moins de chance malgré tout..avec en prime harcèlement moral et depressions.


  • Deadly drug-resistant fungus sparks outbreaks in UK—and it’s stalking US | Ars Technica
    https://arstechnica.com/science/2017/08/deadly-drug-resistant-fungus-sparks-outbreaks-in-uk-and-its-stalking-us

    More than 200 patients in more than 55 UK hospitals were discovered by healthcare workers to be infected or colonized by the multi-drug resistant fungus #candida_auris, a globally emerging yeast pathogen that has experts nervous.

    Three of the hospitals experienced large outbreaks, which as of Monday were all declared officially over by health authorities there. No deaths have been reported since the fungus was first detected in the country in 2013, but 27 affected patients have developed blood infections, which can be life-threatening. And about a quarter of the more than 200 cases were clinical infections.

    Officials in the UK aimed to assuage fear of the fungus and assure patients that hospitals were safe. “Our enhanced surveillance shows a low risk to patients in healthcare settings. Most cases detected have not shown symptoms or developed an infection as a result of the fungus,” Dr Colin Brown, of Public Health England’s national infection service, told the BBC.

    Yet, public health experts are uneasy about the rapid emergence and level of drug resistance the pathogen is showing. In a surveillance update in July, the US Centers for Disease Control and Prevention said that C. auris “presents a serious global health threat.”

    #champignon #mycose #santé #hopitaux #hopital


  • La pénurie de vaccins atteint des proportions inédites en Suisse RTS - Natalie Bougeard - 26 Juillet 2017
    http://www.rts.ch/info/sciences-tech/medecine/8801309-la-penurie-de-vaccins-atteint-des-proportions-inedites-en-suisse.html

    Les vaccins de routine sont en rupture de stock depuis plusieurs mois en Suisse. Médecins, pharmaciens et patients s’adaptent avec les moyens du bord et se retrouvent à devoir faire des choix.

    Diphtérie, tétanos, poliomyélite ou coqueluche. Au total, seize vaccins sont actuellement en rupture de stock en Suisse, selon le dernier bulletin de l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays (OFAE). Et pour certains, cela dure depuis plusieurs mois.

    Ces dernières années, les pénuries sont devenues récurrentes et l’inquiétude se fait sentir au sein du corps médical.

    « Nous avons des pénuries chaque année », explique à la RTS Blaise Genton, chef du centre de vaccination de la Policlinique médicale universitaire (PMU) de Lausanne. « Mais celle de cette année est plus importante, car elle touche les vaccinations de routine du plan national. Elle concerne notamment les petits enfants et les femmes enceintes. »

    Des stratégies d’adaptation mises en place
    Procéder à des achats à l’étranger, faire davantage de stocks, anticiper les pénuries et choisir les patients prioritaires : diverses stratégies d’adaptation existent. Mais face à une situation qui n’évolue pas, l’incompréhension domine.
    « Nous avons parfois l’impression d’être relégués à un statut de pays du tiers-monde », confie dépité Cyril Stucki, responsable du secteur achat-distribution aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG).

    Parmi les raisons évoquées pour expliquer la pénurie : une demande de vaccins en hausse et un marché constitué d’un petit nombre de producteurs. Contacté par la RTS, GlaxoSmithKline (GSK), l’un des principaux fournisseurs de vaccins en Suisse, cite également le nombre croissant de tests de qualité qui doivent être effectués.
    Le groupe espère combler le manque dans les années à venir, sans pouvoir donner de prévisions plus exactes.

    Vers une centrale d’achats fédérale ?
    Autre élément d’explication, les cabinets médicaux et les hôpitaux suisses gèrent eux-mêmes leurs commandes et stocks de vaccins. Contrairement à d’autres pays européens, la Confédération n’a pas mis en place de centrale d’achats au niveau national.

    La mesure permettrait notamment d’amender les groupes pharmaceutiques qui s’avèrent incapables de livrer les doses promises. Une solution qui intéresse l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

    Depuis les pénuries de 2015, la Confédération a toutefois pris deux mesures : la publication de toute pénurie de vaccins qui durera probablement plus de 14 jours et l’obligation pour les producteurs de soumettre les vaccins nécessaires au plan de vaccination suisse à un stockage. Une obligation qui n’a pas encore pu être respectée pour les vaccins en rupture de stock, explique GSK.

    #Suisse #vaccins #Enfants #femmes_enceintes #diphtérie #tétanos #poliomyélite #coqueluche #GSK #hôpitaux #Laboratoires_Pharmaceutiques


  • Des #Hôpitaux toujours aveugles au risque de l’amiante
    https://www.mediapart.fr/journal/france/280617/des-hopitaux-toujours-aveugles-au-risque-de-lamiante

    Alors que le parquet de Paris vient de demander la fin des investigations pénales concernant une vingtaine de dossiers emblématiques du scandale de l’amiante, Mediapart explore la situation de certains hôpitaux français qui ne veulent toujours pas voir les risques. Exemple à Toulouse, où la direction attaque en justice les syndicats qui demandent une expertise, et à Poitiers, où les documents présentés aux élus sont falsifiés pour minimiser la présence d’amiante dans l’air.

    #France #Amiante


  • YEMEN : THE INVISIBLE CRISIS

    After two years of relentless conflict, Yemen faces a humanitarian crisis quickly engulfing the majority of its population. According to latest United Nations reports published in April 2017, an alarming 18.8 million people - almost two thirds of the population - need humanitarian assistance or protection support. Since mid-2015, when Houthi rebel forces took over the capital city of Sana’a, at least three million people have fled their homes from regions now embroiled in a prolonged ground war. As a result of the fighting, public services have broken down. Less than half of the health centers function with medical supplies at a critically low supply. As of May 2017, the 1.3 million plus civil servants were entering an eighth month of not having been paid. This statistic includes the thousands of doctors, nurses and paramedics who continue to work despite the increasingly bleak future.

    http://www.gilesnclarke.com/yemen-the-invisible-crisis
    #Yémen #photographie #malnutrition #faim #famine #guerre #conflit #GILES_CLARK #santé #maladie #hôpitaux #destruction #choléra
    cc @albertocampiphoto @philippe_de_jonckheere

    • Famine in Yemen : A primer

      Warnings of famine in Yemen are coming hard and fast these days, with UN Relief Chief Mark Lowcock telling the Security Council on Tuesday that “there is now a clear and present danger of an imminent and great big famine engulfing” the country.

      The truth is that Yemen has been teetering on the edge of famine for much of its more than three and a half years of war, and while food prices have recently shot up thanks to a collapsing currency, this is not the first time humanitarians have rung the alarm bells.

      Back in November 2017, the Saudi-led coalition fighting Houthi rebels and their allies temporarily closed Yemen’s air, land, and sea borders in response to a rocket sent by the Houthis towards Riyadh. Eighteen NGOs issued a statement then expressing concern that “the humanitarian situation is extremely fragile and any disruption in the pipeline of critical supplies such as food, fuel, and medicines has the potential to bring millions of people closer to starvation and death”.
      The blockade was later eased and some aid was allowed in, but as we pointed out at the time, when it comes to averting famine, commercial imports are more important than relief supplies.

      In most of Yemen, shops and markets still sell food. But many people simply don’t have the money to buy it. Yemen’s currency has been in freefall since September, causing a spike in food and fuel prices and even further impacting the average Yemeni’s ability to purchase what they need to survive.

      Millions of hungry people live in Yemen. The UN now estimates that 14 million Yemenis, half the country, could soon be in what it calls “pre-famine” conditions; that means they will rely on aid to survive. That number may rise even more if Yemen’s Red Sea port of Hodeidah is closed by fighting; the coalition is currently intensifying an offensive on Houthis in the city.

      But declaring a famine is a technically complicated process, as this account from South Sudan illustrates:

      We don’t yet know if and when famine will be declared. Analysts are reviewing market, health, and nutrition surveys from across Yemen to determine if the situation crosses the technical threshold of “famine”. In order to avoid false alarms and crying wolf, strict requirements must be met before a situation can be designated a famine. And even that declaration can still be held up or delayed by political concerns – governments and warring parties typically don’t want to admit to a famine on their watch.

      In 2011, the UN declared the first famine of the 21st century in Somalia, caused by war, drought, and restricted relief access. The announcement was met by a wave of new funding, international media and diplomatic attention, and more determined efforts to work through blockages. The declaration, based on the same Integrated Phase Classification methodology that Yemen analysts are using, had no automatic effect but galvanised an international response, including $1.25 billion in 2011. Any famine declaration is an admission of failure: later studies showed that about half of an estimated 260,000 Somali deaths took place before the pronouncement.

      For now, just when an official declaration of famine will come, if it comes at all, is still unclear. What we know for sure: malnutrition can be deadly, and right now it’s making some Yemenis more susceptible to diseases like cholera and diphtheria.

      https://www.irinnews.org/news/2018/10/24/famine-yemen-primer
      #alimentation #nourriture #prix #blé


  • Hospitals Become the Front Line in the Syrian Civil War

    The intentional destruction of hospitals is one of the most important factors driving Syrians out of their country, fueling the largest global migrant crisis since World War II. To save patients and medical workers, staff have moved entire hospitals underground into basements and caves, constructing military-like fortifications to try to keep operating even as the bombs keep falling.


    http://foreignpolicy.com/2017/05/31/syria-hospitals-assad-civil-war-russia-usaid
    #Syrie #hôpitaux #souterrain #bunkers



  • Crises et harcèlements dans un hôpital de la #Fondation_Hopale
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260517/crises-et-harcelements-dans-un-hopital-de-la-fondation-hopale

    Le ministère de la santé a lancé un plan de prévention « des risques psychosociaux dans les #Hôpitaux ». La Fondation Hopale, grosse institution des Hauts-de-France, pourrait l’appliquer. Sur son site de #Berck-sur-Mer se sont déroulées en quelques semaines deux affaires de #harcèlement_sexuel et moral. Affaires dont les infirmières sont les premières victimes.

    #France #Harcèlement_moral