• #Finlande : #Google, accusé d’avoir fait raser 300 hectares de #forêt, sommé de suspendre la construction de data centers

    Les autorités exigent l’arrêt des travaux dans deux localités du pays d’ici au 23 octobre, dans l’attente d’une évaluation environnementale. Le géant américain a reconnu ne pas avoir été « à la hauteur ».

    Une agence gouvernementale finlandaise a sommé, mardi 6 octobre, Google de suspendre la construction des nouveaux centres de données dans deux municipalités du pays au plus tard le 23 octobre 2026 dans l’attente d’une évaluation de leur #impact_environnemental.

    Ces projets, à #Muhos et à #Kajaani, dans le nord-ouest du pays, font partie d’un #investissement annoncé de 13 milliards d’euros en Finlande, le plus gros investissement unique du groupe américain en Europe, dans le domaine de l’Intelligence artificielle. Lors d’une visite de l’Agence France-Presse (AFP) la semaine dernière à Muhos, une journaliste a pu observer les va-et-vient des pelleteuses autour du chantier.

    Devant la ferme d’un des habitants rencontrés, la forêt qui se trouvait sur un terrain acquis par Google avait déjà disparu. Mais l’agence finlandaise de surveillance entend mettre fin, au moins provisoirement, à ce chantier. Elle a exigé que soient suspendues « toutes les mesures préparatoires susceptibles de modifier de manière significative l’environnement dans le cadre des projets de centres de données prévus à Muhos et à Kajaani ».

    L’agence a ouvert une enquête soupçonnant la société #Tuike_Finland, représentant Google, d’avoir défriché plus de 300 hectares de forêt à Muhos sans procéder à l’évaluation d’impact environnemental, une étape préalable obligatoire. Si Tuike Finland ne se conforme pas à cette demande, l’autorité « envisage d’engager une procédure coercitive ».

    « Nous comprenons les préoccupations exprimées et reconnaissons que, dans ce cas précis, nous n’avons pas été à la hauteur de nos propres normes, élevées », a concédé Sondre Ronander, porte-parole de Google, dans un message à l’AFP. « Nous allons étudier les conclusions de l’agence et suivre ses recommandations. »

    Les GAFAM mettent le cap sur la Finlande

    Le géant américain prévoit de développer ce type d’infrastructures dans deux autres municipalités, à #Vaala et #Hamina, où l’entreprise exploite déjà un centre de données. Grâce à un climat frais, une électricité relativement stable et bon marché, majoritairement produite grâce au nucléaire, ainsi qu’à une vaste capacité éolienne et hydraulique, la Finlande a récemment connu un boom des investissements dans les centres de données.

    Si des dizaines de ces centres énergivores sont actuellement en construction et beaucoup d’autres dans les tuyaux, notamment par #Microsoft et #TikTok, les incertitudes concernant les prix de l’énergie, la capacité du réseau et les effets sur l’environnement ont déclenché un vif débat public dans le pays.

    Une pétition citoyenne qui réclame une réglementation plus stricte de l’usage de l’énergie des centres ainsi que de leurs conséquences sur l’environnement a recueilli près de 84 000 signatures. Elle doit désormais être discutée au Parlement.

    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/10/06/finlande-google-accuse-d-avoir-fait-raser-300-hectares-de-foret-somme-de-sus
    #data_centers #centres_de_données #infrastructure #IA #AI #intelligence_artificielle #suspension #déforestation #arrêt

  • A 2GB #Raspberry_Pi 4 now costs 50% more than it did at launch
    ▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/10/raspberry-pi-2gb-costs-how-much-now

    Raspberry Pi has announced further price increases for its single-board computers driven, of course, by the ongoing cost of memory components. The cost of a 2GB Raspberry Pi 4 or Raspberry Pi 5 jumps by $12.50 (£12) from 1 October, 2026: Model Launch price Old price New price Raspberry Pi 4 (2GB) $45 $55 $67.50 (£64.80) Raspberry Pi 5 (2GB) $50 $65 $77.50 (£74.40) For context, the Raspberry Pi 4 2GB model launched at $45 in 2019. It was later reduced to $35, before increasing back to $45 in 2021. It then rose by $10 in February to $55. At […] You’re reading A 2GB Raspberry Pi 4 now costs 50% more than it did at launch, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #Hardware

  • #Perlentaucher #Debattenrundschau - ne üble rechtslastige #Hasbara ...
    ▻https://diaspora.psyco.fr/p/12750679

    #Perlentaucher #Debattenrundschau - ne üble rechtslastige #Hasbara Hetzseite mittlerweile: NZZ, Welt, Jüdische Allgemeine, mittlerweile sogar die Hasbara-hardcore Tante #Bari-Weiss mit #Free-Press (links auf taz usw reines Alibi) - unerträglich (schade um die Kulturseiten, die ich seit Monaten nicht sehe, weil ich boykottiere, um meinen Blutdruck zu schonen)

    mein Blutdruck, mein Blutdruck... deshalb werd ich mir das auch auf keinen Fall ansehen von wegen #Journalismus ... #Melanie-Amman „verhört“ #Jasmin-Kosubek ▻https://www.nachdenkseiten.de/?p=156855 die Kommentare darunter sagen alles Journalismus ... v.a. #MSM in Schland ist tot. Full stop.

  • Autoroute A412 : des arbres abattus au profit de Danone ?
    ▻https://www.off-investigation.fr/autoroute-a412-des-arbres-abattus-au-profit-de-danone

    Entrée du site d’embouteillage Evian en France. | Photographie © Jpg1902 Dreamstime.com La résistance s’organise en Haute-Savoie contre la construction de l’autoroute A412. Sur le terrain, des militants écologistes et des riverains, mais aussi des élus de la ville voisine de Genève, en Suisse, dénoncent le fait que cette autoroute de 16,5 kilomètres profiterait en premier lieu au groupe Danone et à son usine d’embouteillage des eaux d’Evian. Enquête. Les images ont tourné en boucle sur les réseaux sociaux le 21 septembre dernier. On y voit l’activiste et fondateur du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA), Thomas Brail, embarqué par des […]Lire la suite : Autoroute A412 : des arbres abattus au profit de Danone ?

    #Économie #Enquêtes #Environnement #A

  • L’Algérie, principal pays de départ de migrants vers l’Espagne
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/09/29/l-algerie-principal-pays-de-depart-de-migrants-vers-l-espagne_6785682_3212.h

    L’Algérie, principal pays de départ de migrants vers l’Espagne
    Depuis le début de l’année 2026, les Algériens sont la troisième nationalité la plus représentée parmi les entrées clandestines en Europe, après les Bangladais et les Soudanais.
    Par Mustapha Kessous
    Communiqué après communiqué, Frontex, l’agence européenne des frontières, se félicite d’une forte baisse des « arrivées irrégulières » sur le Vieux Continent depuis le début de l’année. Sur les huit premiers mois de 2026, elles ont reculé de 35 % par rapport à la même période en 2025. Cette diminution touche presque toutes les grandes routes migratoires depuis les côtes africaines : − 58 % en direction des Canaries, − 55 % vers l’Italie ou − 25 % à destination de la Grèce.
    Un seul corridor échappe pour l’instant à ce reflux, celui qui relie l’Algérie à l’Espagne. Cette route dite de la Méditerranée occidentale a été la seule à enregistrer une hausse « de 34 % sur un an », notait, le 11 septembre, Frontex. Du 1er janvier au 31 août, l’agence européenne a recensé 6 654 passages irréguliers de ressortissants algériens vers les îles Baléares ou les plages dans le sud de l’Espagne continentale. Ils représentent ainsi un peu plus de 40 % des 15 909 exilés qui ont pris cette route, devant les Marocains (30 %). Tous trajets confondus, les Algériens sont les plus nombreux (7 910) à entrer clandestinement en Europe, derrière les Bangladais (10 530) et les Soudanais (8 342), selon l’Organisation internationale pour les migrations.
    La « route algérienne », qui connaît une progression continue depuis 2023, est désormais la plus empruntée pour rejoindre l’Espagne. Le 15 septembre, le ministère de l’intérieur espagnol a même enregistré plus d’arrivées aux Baléares (5 627) qu’aux Canaries (5 592). « Cette hausse reflète une évolution des itinéraires empruntés par les réseaux de passeurs : le renforcement des contrôles au Maroc ainsi que sur les routes voisines d’Afrique de l’Ouest et de Méditerranée centrale a orienté davantage de départs vers les côtes algériennes », avance Frontex.
    Un autre axe, encore méconnu, prend également de l’importance depuis janvier : celui qui mène vers la Sardaigne. Le 27 septembre, 2 498 personnes étaient arrivées depuis l’Algérie sur l’île italienne, contre 983 sur la même période en 2025, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.Ces départs sont révélateurs du « mal-être général » qui touche une partie de la jeunesse algérienne, selon le sociologue Saïd Belguidoum, maître de conférences émérite à Aix-Marseille Université. « Le pouvoir actuel fonctionne sans base sociale, explique le chercheur. Il se contente de promesses vagues, de discours bon enfant, du type : “L’Algérie est puissante”, “L’Algérie pense à sa jeunesse”. Il joue sur la corde du nationalisme, mais il n’y a pas de véritables perspectives pour les jeunes. »
    Depuis le soulèvement populaire du Hirak, en 2019, au cours duquel des millions de manifestants avaient exigé un changement de système, le pouvoir a durci son emprise sur la société algérienne. Malgré les discours officiels vantant une « Algérie nouvelle » avec un taux de croissance qui frôle les 4 % par an, selon le Fonds monétaire international, « beaucoup de jeunes n’arrivent pas à faire de jonction entre leur projet personnel et le projet national, souligne le sociologue algérien Nacer Djabi. La solution est donc dans l’immigration à tout prix, qu’on soit pauvre ou riche ».
    L’économiste El Mouhoub Mouhoud, président de l’université Paris Sciences et lettres, spécialiste des migrations internationales, indique en effet que ceux qui prennent la mer ne sont pas tous des harraga (« brûleurs de frontières ») sans diplôme. « Certains sont même très qualifiés, et veulent partir avec leur famille ou seuls, poursuit-il. Il y a certes des emplois à Alger et dans les grandes agglomérations, mais le coût du logement y est très élevé. Dans les zones rurales, l’activité économique est très pauvre. C’est l’informel [qui représente entre 30 et 35 % du produit intérieur brut, selon la Banque d’Algérie] qui continue à occuper les gens, mais ça ne suffit pas. »
    L’envie d’ailleurs, l’espoir d’une vie meilleure en Europe et l’image rayonnante qu’elle peut renvoyer sur Instagram, TikTok ou Facebook motive ces départs. Nacer Djabi estime qu’il ne faut pas négliger l’effet des réseaux sociaux sur les candidats à l’exil. « Des influenceurs en Europe, qui ont été migrants, affichent sur leurs pages leur réussite comme si elle était une vérité absolue. Les harraga les voient comme des héros, des modèles et des idoles à suivre, constate-t-il. Pour eux, l’illusion du succès occulte les risques. L’échec ne compte pas, malgré les morts. »L’ONG espagnole Caminando Fronteras a recensé, entre janvier et mai, 507 victimes sur la route algérienne, soit 54,6 % de plus que sur la même période en 2025. Selon l’organisation, ce « chiffre signifie que, toutes les sept heures, une personne perd la vie à cette frontière ».

    #Covid-19#migration#migrant#algerie#emigration#migrationirreguliere#harraga#routemigratoire#UE#frontex#sante

  • #Ubuntu_26.10 adds early support for #snapdragon X2 laptops
    ▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/09/ubuntu-2610-snapdragon-x2

    Canonical has released a test build of Ubuntu 26.10 with early support for laptops using #Qualcomm’s new Snapdragon X2 chips. The new preview ISO is built on the Ubuntu 26.10 Beta and Canonical’s Tobias Heider says the aim is to find bugs in the upcoming release early and get feedback from users. He expects ‘most’ of the work will be present in the final release, out 15 October. Among new X2-powered devices able to run the Ubuntu 26.10 Snapdragon Concept image are the Lenovo Yoga Slim 7 (gen 11), HP EliteBook X G2q and the ASUS Zenbook A14/A16. Ubuntu’s support […] You’re reading Ubuntu 26.10 adds early support for Snapdragon X2 laptops, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #Hardware #News

  • Habeck vous êtes un profiteur et un retourneur de veste – Il semble désormais plus avantageux de changer de camp, n’est-ce pas ?

    via ▻https://diaspora.psyco.fr/p/12752807

    Votre gouvernement, au sein duquel vous et Mme #Baerbock occupiez des fonctions ministérielles, a évoqué la « raison d’État » de l’ #Allemagne, dans laquelle les intérêts d’Israël occupent une place inattaquable, et vous ainsi que votre parti (les #Verts allemands) avez également criminalisé bon nombre de ceux qui ont pris le parti des #Palestiniens pendant le #génocide qui sévit depuis octobre 2023 jusqu’à aujourd’hui – ne faites pas comme si votre participation au gouvernement pendant les premières années des opérations aériennes et terrestres d’ #Israël à #Gaza et au-delà n’avait rien à voir avec vous personnellement ni avec votre parti. Vous donnez ici l’impression d’être plutôt #hypocrite .

    Ce qui intéresse les gens, c’est la manière dont vous vous êtes comporté lorsque vous étiez au gouvernement, et non les ajustements que vous procédez a posteriori, maintenant que les États-Unis et Israël ne dictent plus votre comportement politique au quotidien.

    oAnth / Athénien d’Isar, 30/09/2026

    #Habeck #Palestine #Palästina #Völkermord #Grüne #dieGrünen

  • Europas bester Club steht in Berlin – und es ist nicht das Berghain
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/europas-bester-club-steht-in-berlin-und-es-ist-nicht-das-berghain-1

    The place to go?/Früher gab es hier Fahrgäste, heute nur nich ausnahmsweise.
    ▻https://www.openstreetmap.org/way/148829988

    29.9.2026 von Oliver Weinlein - Sisyphos Berlin ist laut Time Out der beste Club Europas. Der Techno-Club in Rummelsburg liegt vor dem Shelter in Amsterdam und UNVRS Ibiza.

    Europas bester Club steht laut dem Magazin „Time Out“ in Berlin. Er heißt allerdings nicht Berghain, sondern Sisyphos und liegt in einer alten Hundekuchenfabrik in Rummelsburg.

    Das Londoner Magazin hat den Club Anfang September auf Platz eins seiner Liste der besten Nachtclubs Europas gesetzt. Passend dazu steht an diesem Wochenende eine Party an, die selbst für Berliner Verhältnisse lang ist.
    Sisyphos vor Shelter und UNVRS: Das Ranking

    Auf den Plätzen zwei und drei folgen das Shelter in Amsterdam und der Ibiza-Megaclub UNVRS. London landet mit dem winzigen Venue MOT in Bermondsey erst auf Platz sechs.

    Für die Liste hat die Redaktion ihre Autorinnen und Autoren in Europas Städten nach dem besten Club vor Ort gefragt. Eine Wissenschaft ist das nicht. Das Berghain hatte so gar keine Chance, denn gesucht war genau ein Club pro Stadt.
    Zähneputzen neben Fremden: Warum das Sisyphos gewinnt

    Das Magazin beschreibt ein Sommerfestival, das einfach nie endet. Das Herz ist der große Garten, in dem man laut Begründung jedes Zeitgefühl verliert.

    Samstagmorgen, so schildern es die Autoren, putzt man sich am Gemeinschaftswaschbecken neben einem Fremden die Zähne. Stunden später tanzt derselbe Fremde neben einem zu House.

    Dazwischen liegen tiefsinnige Gespräche in versteckten Nischen und ein Nickerchen am künstlichen Teich. Danach beginnt alles von vorn.
    Pinker Kunstpelz ist ausdrücklich erwünscht

    Auch beim Outfit setzt sich das Sisyphos vom Berghain ab. Die Redaktion empfiehlt Zebramuster und pinke Kunstpelzjacken, das strenge Schwarz aus Friedrichshain darf im Schrank bleiben.

    Leicht wird der Abend trotzdem nicht, Schlange und Türsteher gelten als hart. Drinnen gilt Fotoverbot, weshalb selbst das Magazin kein Innenfoto zeigen konnte.

    Wer den Eingang an der Hauptstraße 15 sucht, achtet auf das Tor. Zwei küssende Enten markieren das Gelände.
    84 Stunden Party zum 18. Geburtstag

    Laut Programm des Clubs steigt ab Freitag, 2. Oktober, 22 Uhr, die Geburtstagsparty unter dem Motto „Sisy54“. Schluss ist erst am Dienstagmorgen um 10 Uhr.

    Den Grundstein legte 2008 ein Kunstverein, der die leerstehende Hundekuchenfabrik übernahm. Die ersten Partys 2009 fanden noch im kleinen, halb privaten Kreis statt.

    2014 schloss das Bezirksamt Lichtenberg den Club wegen Sicherheitsmängeln vorübergehend. Nach wenigen Monaten ging es weiter.

    Und das Berghain? Platz 21 bei der Leserwahl

    Ein gutes Jahr hat das Berghain ohnehin nicht. In der weltweiten Leserwahl der „DJ Mag“ rutschte es um fünf Plätze auf Rang 21 ab. 2009 stand es in derselben Liste noch ganz oben.

    Gewonnen hat dort das UNVRS, das erst im Mai 2025 eröffnet hat. Bei den Experten aus London reicht es für den Ibiza-Riesen nur zu Platz drei. Hinter einem Club, in dem man sich morgens mit Fremden das Waschbecken teilt.

    #Berlin #Rummelsburg #Hauptstraße #Party #Club #Nachtleben

  • Aux Etats-Unis, les Haïtiens pourchassés par les agents de l’ICE : « Plus personne ne sort, les rues et les églises sont désertes, les gens ont peur d’être arrêtés »
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/09/27/aux-etats-unis-les-haitiens-pourchasses-par-les-agents-de-l-ice-plus-personn

    Aux Etats-Unis, les Haïtiens pourchassés par les agents de l’ICE : « Plus personne ne sort, les rues et les églises sont désertes, les gens ont peur d’être arrêtés »
    Par Jessica Gourdon (Miami [Floride] - envoyée spéciale)
    Depuis la fin, le 27 juillet, d’un statut protecteur qui permettait aux Haïtiens de résider aux Etats-Unis, 350 000 d’entre eux sont menacés d’expulsion par la police fédérale de l’immigration. Beaucoup n’osent plus sortir de chez eux.Bienvenue à Little Haïti, à Miami, un fragment des Caraïbes au cœur de la Floride. Ici, les petites maisons de plain-pied, de style bungalow, sont dévorées par la végétation tropicale. Une chaleur moite imprègne la ville, mercredi 23 septembre, et lorsqu’une trombe d’eau s’abat, les rues se changent en piscines. Mais entre les épiceries créoles, les boutiques de plantes médicinales et les fresques murales colorées, les passants sont invisibles. La moitié des commerces ont baissé le rideau.
    « Ce magasin, il y a quelques semaines, il avait une sono, on entendait la musique haïtienne dans la rue. Il y avait des odeurs de bananes plantains ou de poulet frit qui sortaient des restaurants. C’est fini. Plus personne ne sort, les rues et les églises sont désertes, les gens ont peur d’être arrêtés par ICE [la police de l’immigration américaine] », décrit Carl-Philippe Juste, artiste haïtien vivant depuis son enfance à Miami, dont le studio est situé au cœur de Little Haïti. Dans le même bloc, Jan Maupou, propriétaire de la seule libraire haïtienne des Etats-Unis, semble bien seul dans sa boutique. « Je n’ai jamais vu cela de ma vie, le quartier est désertique », abonde l’écrivain.
    Que s’est-il passé ? Au cours des dernières semaines, les agents de l’ICE ont multiplié les arrestations d’Haïtiens en situation irrégulière, en particulier en Floride, qui abrite la plus grosse communauté du pays. Cela n’a rien d’un hasard : le 27 juillet, le statut de protection temporaire (TPS) à vocation humanitaire dont bénéficiaient les Haïtiens aux Etats-Unis a brutalement pris fin. Il avait été mis en place par l’administration Obama en 2010 après le tremblement de terre qui avait dévasté Haïti, et sans cesse prolongé depuis, au vu de la situation sécuritaire du pays.
    Mais à la suite d’une décision de la Cour suprême en juin, ayant autorisé l’administration Trump à mettre fin à cette prolongation, en juillet, 350 000 Haïtiens sous TPS ont perdu leur statut légal et leur autorisation de travail aux Etats-Unis et ont été invités à rentrer dans leur pays – ou, selon le terme employé aux Etats-Unis, à « s’autodéporter ». A défaut, la police de l’immigration s’en chargera. Mais qui souhaite revenir dans cet Etat gangrené par la violence, la pauvreté et les enlèvements, que ces Haïtiens ont quitté pour espérer une vie meilleure ?Depuis la fin de son TPS, Lily, 38 ans (le prénom a été modifié pour des raisons de sécurité), qui a quitté Haïti seule avec son fils en 2024, vit terrée chez elle à Miami. Elle a accepté de sortir quelques instants, cachée sous un grand parapluie aux couleurs du drapeau américain. Depuis l’été, la jeune femme ne peut plus travailler dans le restaurant et chez le fleuriste qui l’employaient. Elle vit dans la peur d’être arrêtée. Rentrer à Haïti ? « Impossible », assure-t-elle. Elle dit qu’elle a fui un mari violent, que sa maison est « occupée par des gangs ».
    Depuis qu’elle ne peut plus payer son loyer, elle est logée par une personne qu’elle a rencontrée à l’église. « Ne pas pouvoir sortir pour faire les courses ou emmener mon fils à l’école – c’est une voisine qui l’amène –, ça me fait tellement de mal. Je me sens coincée, je ne peux rien faire. Tout ça me donne souvent envie de pleurer », confie Lily.
    Louis (le prénom a également été modifié pour des raisons de sécurité) peut toujours travailler dans le restaurant qui l’emploie, car il a une demande d’asile en cours. Mais il sait que moins de 5 % des dossiers sont acceptés, que la démarche peut durer des mois et qu’elle ne le protège pas d’une arrestation et d’un renvoi à Haïti – de multiples cas similaires en témoignent. Pour ce trentenaire, qui a quitté son pays en 2023, rentrer n’est pas une option : sa maison a été incendiée, sa famille a été ciblée par un gang. « Mon père avait un commerce, [les membres du gang] imaginaient qu’on avait de l’argent. Ils ont enlevé mon frère, demandé une rançon qu’on ne pouvait pas payer. La police ne pouvait rien », dit-il.
    Sa fille de 9 ans est très perturbée. « La semaine dernière, elle m’a envoyé une dizaine de textos. Elle avait peur que je me sois fait arrêter en route vers mon travail », raconte Louis. Un autre jour, sa compagne, femme de ménage, a paniqué en voyant deux voitures stationnées à côté de son arrêt de bus : « Elle pensait que l’ICE l’attendait. On vit comme ça, dans la peur. On sort le minimum », dit-il devant sa petite maison couverte par les branches d’un avocatier.Ce que le révérend père Reginald Jean-Mary redoute le plus, c’est « l’impact psychologique » de cette politique. « L’ICE ne pourra jamais déporter 350 000 Haïtiens. Ils vont en déporter une partie. Les autres, ils vont les anéantir par la peur, la menace, en forçant les gens à se terrer dans leurs foyers », raconte-t-il devant son église, qui s’est « vidée » en l’espace de quelques semaines. Désormais, les fidèles suivent les offices de ce prêtre catholique d’origine haïtienne sur YouTube.
    Les familles n’osent plus amener leurs enfants à la crèche gérée par son église, ou venir aux cours d’alphabétisation pour adultes. Il observe que même ses fidèles en situation régulière ne viennent plus à l’église. « Ils sont mal à l’aise, ils ont peur des contrôles, ils se déplacent avec leurs papiers sur eux », explique le prêtre. En attendant des jours meilleurs, son église organise des livraisons de courses issues de donations pour les personnes qui ont perdu leur travail, et n’osent plus sortir.
    Dans la rue, la police est très présente, mercredi 23 septembre. A Miami, contrairement à d’autres villes, la police locale a signé en 2025 un accord de coopération avec l’ICE. Le long de la North-West Second Avenue, l’une des artères de Little Haïti, quatre grosses voitures de police banalisées sont stationnées. Elles ont fait arrêter une petite Nissan noire : la femme qui s’en extrait a une cinquantaine d’années, elle est vêtue d’une jupe blanche et d’une blouse fleurie. Son regard est vide lorsque l’un des policiers en civil, armé et muni d’un gilet pare-balles, lui passe les menottes. Sa vie est-elle sur le point de basculer ?
    Jamais, aux Etats-Unis, l’ICE n’avait arrêté autant de monde qu’en cet été. Très souvent, les arrestations se passent lors de contrôles routiers. Entre juillet et août, plus de 100 000 arrestations ont eu lieu, selon les chiffres du département de la sécurité intérieure, qui met en avant, parmi ces personnes, les profils de criminels. Cette résurgence est une manière, pour Donald Trump, de satisfaire sa base électorale avant les élections de mi-mandat du 3 novembre. Il a notamment été élu pour sa promesse de fermer les frontières et de renvoyer les immigrés illégaux. Outre les Haïtiens, les Vénézuéliens sont aussi concernés par l’expiration, à l’automne 2025, de leur TPS, et constituent une grande part des personnes expulsées ces dernières semaines.
    Cette politique raconte aussi le mépris de Donald Trump pour les Haïtiens, qu’il avait accusés pendant sa campagne de « manger des chiens et des chats ». Il avait aussi qualifié leur pays de « shithole country » (« pays de merde ») lors de son premier mandat. Et pourtant, cela n’avait pas empêché des Haïtiens-Américains de Floride de voter pour lui. « En particulier parmi les entrepreneurs et les commerçants », observe le révérend Reginald Jean-Mary. Le réveil est aujourd’hui brutal. wilkinson Sejour, le patron d’une petite chaîne locale de restaurants haïtiens, Chef Creole, en fait les frais. Depuis qu’il a déclaré, sur une chaîne de télévision américaine au début d’août, qu’il « regrett[ait] » son vote pour Donald Trump et qu’il déplorait la perte de plusieurs employés depuis la fin du TPS, cet Américain d’origine haïtienne est l’objet d’un violent retour de bâton sur les réseaux sociaux.
    Selon l’organisation humanitaire Human Rights Watch, le gouvernement américain a informé les autorités haïtiennes qu’il prévoit un rythme de deux vols d’expulsion vers Haïti par semaine (avec 200 personnes par vol), contre un par mois avant l’été. Les personnes qui sont embarquées dans ces avions subissent au préalable plusieurs jours ou semaines de détention dans des conditions difficiles – même si le plus polémique de ces centres, situé en Floride et surnommé Aligator Alcatraz (en référence à la fameuse prison d’Alcatraz), a fermé cet été L’ICE utilise parfois des bracelets électroniques de géolocalisation, présentés comme une autre option à la détention, avant l’expulsion. Le 31 août, Pierre Damas Bel, un Haïtien de 20 ans, qui vivait sous TPS aux Etats-Unis avec ses parents depuis 2024, s’est suicidé en se jetant sur une autoroute à Springfield, dans l’Ohio. Il portait l’un de ces bracelets.

    #Covid-19#migration#migrant#etatsunis#haiti#ICE#politiquemigratoire#expulsion#sante#droit

  • Why Israel’s #hasbara cannot manufacture the authenticity it needs | The Jerusalem Post
    ▻https://www.jpost.com/opinion/article-909453

    A trend began to emerge for me. You can’t talk about feminism. You can’t talk about your dating history. You can’t share any experience that deviates from the hasbara echo chamber. If you do, you won’t be “brand safe.” And if you are not brand safe, you won’t get paid.

    For the past three years, the hasbara space – a space meant for community, a space of communal responsibility and boots-on-the-ground authenticity – has become a profession built on monetized integrity.

  • »Die Faschos fühlen sich beflügelt«
    ▻https://www.nd-aktuell.de/artikel/1202725.mecklenburg-vorpommern-die-faschos-fuehlen-sich-befluegelt.html

    Der Wahlerfolg der AfD im Nordosten hat der extremen Rechten Selbstvertrauen verschafft. Foto: IMAGO/Karsten Thielker

    Le succès du parti d’extrême droite AfD change le comportement des gens. Les cas de discrimination des personnes en situation de faiblesse se multiplient et sont de plus en plus graves. Les défavorisés en province souffrent.

    24.9.2026 von Lotte Laloire, Gnoien und Rostock - Auch ohne Regierungsmacht verändert die AfD das Leben. Wie Menschen aus Mecklenburg-Vorpommern auf das Wahlergebnis blicken.

    Die Frau beendet das Gespräch und dreht sich um. Dann senkt sie den Kopf, hält die Hände vor ihre Augen. Darunter kullert eine Träne ihre Wange hinab. Als Reporterin bin ich überfordert. Normalerweise gehe ich, wenn jemand nicht mit der Presse sprechen will, so wie diese Frau es deutlich klargemacht hat. Aber einen Menschen, der weint, lässt man nicht einfach stehen.

    Nach kurzem Schluchzen spricht die Frau doch. »Mein Sohn ist mehrfach behindert«, sagt sie. Dann verstummt sie sofort wieder – ganz so, als ob mehr Erklärung nicht nötig sei. Ich hatte sie gefragt, wie sie das Ergebnis der Landtagswahl in Mecklenburg-Vorpommern findet.

    Dort ist am Sonntag die AfD mit 38,2 Prozent stärkste Kraft geworden. Die Partei spricht sich klar gegen die Inklusion behinderter Menschen aus, will Unterstützung verringern und wertet Menschen mit Behinderungen in ihrer politischen Rhetorik ab. Das erinnert in Teilen an die entmenschlichende Politik der Nationalsozialisten, die behinderte Menschen systematisch vernichteten und tausendfach ermordeten.

    Die Frau putzt sich die Nase, wischt die Tränen aus dem Gesicht und richtet sich auf. Sie arbeitet als Angestellte in einer Apotheke, die an der Hauptstraße eines winzigen Orts im Wahlkreis Mecklenburgische Seenplatte I liegt. Es ist die braunste Gegend des gesamten Bundeslandes. Hier hat die AfD ganze 51,68 Prozent der Zweitstimmen geholt.

    Weder ihr genauer Wohnort noch ihr Name werden in der Zeitung genannt, das verspreche ich der Frau. »Es ist eh schon so schwer in meinem Umfeld«, sagt die 37-Jährige. Eine Kundin betritt den Laden; sie senkt ihre Stimme. Der Vater ihres Partners sei glühender Anhänger »von denen«, sagt sie und meint die AfD. »Ich verstehe es einfach nicht«, seufzt die Frau. »Die Anhänger sehnen sich wohl nach Gemeinschaft, aber die haben wir doch.«
    Wie die AfD Familien spaltet

    Streit gab es in ihrer Familie zum Beispiel über die Briefwahl. In rechten Kreisen war vor der Wahl die Behauptung verbreitet worden, dass die Wahl manipuliert werden würde. In einem 17-sekündigen Clip sollen beispielsweise angebliche Briefwahlunterlagen zu sehen sein, bei denen jedoch die AfD auf dem Stimmzettel fehlte. Dazu ist eine Stimme zu hören, die sagt: »Na Lars, ich habe dir doch gesagt, dass bei mir auf dem Stimmzettel die AfD fehlt.« Doch diese Videos waren fake.

    Auch der Schwiegervater der Apothekerin ist offenbar darauf hereingefallen. »Er hat uns dann angemacht, dass wir blöd wären, weil wir Briefwahl machen«, erzählt sie. »Da hat mein Mann ihm aber Paroli geboten, das fand ich gut.« Sie und ihr Mann wählten immer per Briefwahl, denn man wisse ja nie, ob sie mal an einem Sonntag mit ihrem Sohn ins Krankenhaus müsse. »Er hat auch noch Epilepsie«, erklärt sie.

    Im Wahlkreis der Apothekenmitarbeiterin hat Enrico Schult das Direktmandat für die AfD gewonnen. Schult kommt aus Demmin, ist 47 Jahre alt und von Beruf Vermessungstechniker. Er holte mehr als 54 Prozent der Stimmen und damit das zweitbeste Ergebnis nach SPD-Ministerpräsidentin Manuela Schwesig in Schwerin.

    Schult stand auf Listenplatz 1 der AfD und galt als der heimliche Spitzenkandidat. Der offiziell als »Ministerpräsidentenkandidat« bezeichnete und als gemäßigt dargestellte Leif-Erik Holm blieb im Wahlkampf blass. Im Nachhinein hagelt es Kritik an ihm.

    Schult schwor seine Anhänger indes noch am Wahlabend ein: »Wenn wir hier einmarschieren mit unserer Truppe. Sie werden zittern vor uns. Und sie zittern zu Recht.« Wen genau er damit meint, sagte er nicht. Aber die Liste derjenigen, denen die AfD gefährlich werden könnte, ist lang.

    Nicht dazu gehört der Besitzer eines Döner-Imbisslokals im kleinen Ort Gnoien. Ihn schüchtert die AfD damit nicht ein. »Natürlich ist das nicht unsere Wahl«, sagt der gebürtige Grieche. »Ich war zufrieden mit Frau Manuela«, erklärt er und meint die bisherige Ministerpräsidentin Schwesig.

    Zwar besitzt der Grieche auch nach vielen Jahren in Deutschland, in denen er stets gearbeitet hat, keinen deutschen Pass. Angst vor den Remigrationsplänen der AfD hat er dennoch keine. Das betont auch sein Kollege, der aus Bulgarien kommt. »Unsere Koffer sind bereit. Wenn jemand uns nach Hause schickt, können wir gehen, kein Problem.«

    »Ich möchte nicht noch einmal umziehen müssen.« Jonas-Imam Dogesch

    Das sieht der Antifaschist Jonas-Imam Dogesch anders. »Ich möchte nicht noch einmal umziehen müssen«, sagt der 61-jährige Rostocker mit der Bomberjacke und der Schiebermütze. Er kommt aus Elbistan in der Türkei, musste 1999 flüchten und betreut heutzutage selbst Geflüchtete, die in Deutschland ankommen. Mit einigen Kolleginnen verfolgt er am Sonntagabend den Ausgang der Landtagswahl im Garten des Peter-Weiß-Hauses, eines Kulturzentrums in Rostock. »Einerseits bin ich erleichtert, dass die Stimmen der AfD nicht zum Regieren reichen.« Andererseits sei er sicher, »dass die Faschos sich durch dieses Ergebnis beflügelt fühlen«. Wie sich das zeigt? »In meiner Sportgruppe sagen die Leute plötzlich offen, dass sie die AfD gut finden«, erzählt Dogesch. »Das ist gruselig.«

    »Bittere Freude« bei Rostocker Antifas

    Etwas bessere Stimmung herrscht – zumindest am Wahlabend – bei Antifaschist*innen im Rostocker Jugend- und Kulturzentrum »JAZ«. In der Hansestadt und zwei angrenzenden Landkreisen hat die SPD gewonnen. »Wenn das so weitergeht, habe ich bald mehr Promille als die CDU Prozente«, lacht eine Frau mit blonden Locken. Hier werde jedes Mal ein Schnaps getrunken, wenn neue Wahlkreise ausgezählt seien und das Ergebnis der CDU dadurch weiter sinke, erklärt eine andere. »Das ist natürlich eine bittere Freude«, schiebt eine Frau mit fünf Millimeter kurzen Haaren sofort hinterher. Tatsächlich sei man zutiefst bedrückt über das AfD-Ergebnis, wenngleich es niemanden überrascht habe. »Wir haben auch gleich für morgen eine Kundgebung in der Innenstadt angemeldet«, sagt die Mittzwanzigerin.

    Ein anderer AfD-Direktkandidat würde das Versammlungsrecht aus dem Grundgesetz am liebsten abschaffen: Tommy Thormann aus Rügen kündigte bereits vor einigen Monaten an, er wolle Gegendemonstrationen »in Grund und Boden verbieten«, sollte seine Partei an die Macht kommen. Doch obwohl 44,26 Prozent der Stimmen auf Rügen an Thormann gingen, gibt es auch in diesem Wahlkreis Menschen, die anders drauf sind. Einer von ihnen ist Jürgen Kaufmann, 38 Jahre alt, der seit vielen Jahren in einem kleinen Dorf auf Ummanz lebt. »Ich habe ein flaues Gefühl im Magen«, sagt er angesichts des Wahlergebnisses. Die Unsicherheit erinnere ihn an die Weimarer Republik. Kaufmann, alleinerziehender Vater von zwei Kindern, engagiert sich in der freiwilligen Feuerwehr und ist Teil der Genossenschaft »Uns Eigen«. Diese hatte sich Ende vergangenen Jahres gegründet, um zu verhindern, dass Investoren ein Hostel aufkaufen, das vor Ort als wichtiger Kulturort dient.

    »Bei uns sitzen Surfer neben Gemeinderatsvertretern aller Couleur, während direkt daneben die Hochzeit eines gleichgeschlechtlichen Paars stattfindet«, betont er. Kaufmann sorgt sich »vor der Aufweichung der Brandmauer« durch die anderen Parteien. »Die AfD wird früher oder später mitregieren«, ist er sich sicher. Angesichts der aufgeheizten politischen Stimmung bezeichnet er Initiativen wie die Genossenschaft als besonders wichtig. »Wir sind offen für alle, die die Menschen und diesen besonderen Ort am Ende der Welt wertschätzen«, verspricht er.

    Vorerst wird die AfD in Mecklenburg-Vorpommern zwar nicht regieren können, schließlich hat sie die absolute Mehrheit verpasst. Die Parteien, die nach dem Scheitern von CDU und BSW an der Fünf-Prozent-Hürde im Landtag vertreten sind, dürften sich aller Voraussicht nach an ihr Versprechen halten, nicht mit den Rechtsextremen zu koalieren.

    »Würde die AfD regieren, ich wüsste nicht, was ich tun sollte«, sagt die Frau in der Apotheke. Schon jetzt spüre sie den Rechtsruck im Alltag mehr als deutlich. Wie das? »In der Kita meines Sohnes gab es zum Abschluss eine Vorführung. Alle Kinder waren auf der Bühne. Nur mein Sohn nicht. Der saß bei mir im Publikum«, erzählt sie. Eine weitere Träne läuft ihre Wange hinab, doch jetzt steht sie aufrecht hinter ihrem Tresen, ihre Stimme ist fest. »Die haben uns nicht einmal gefragt, ob und wie mein Sohn mitmachen könnte«, sagt sie. Solche Erlebnisse habe sie andauernd. Manchmal habe sie das Gefühl, die Bereitschaft der Menschen zur Inklusion nehme ab. Die AfD bezeichnet Inklusion in ihrem Wahlprogramm als potenzielle »Last« für Schüler.

    Geht es nach Enrico Schult, dem Direktkandidaten in ihrem Wahlkreis, wird das AfD-Programm bloß eine Legislaturperiode später umgesetzt. Am Wahlabend sagte er selbstbewusst: »Die nächste Wahl werden wir für uns entscheiden und dann brauchen wir keinen Koalitionspartner mehr.«

    Diese Prognose teilen auch einige Feinde der AfD. »Das wäre der absolute Horror, für die allermeisten Menschen in diesem Land«, sagt eine Rostocker Antifaschistin – und kippt noch einen Schnaps runter.

    #Mecklembourg-Poméranie-Occidentale #fascisme #iatrocratie #malades #handicapés

  • Haïti : le mouvement paysan haïtien « Tèt Kole Ti Peyizan Ayisyen » célèbre 40 ans de lutte

    Dans un contexte politique défavorable, l’organisation célèbre ses réalisations, mais sait que le chemin à parcourir est encore plus long.

    Dans d’autres circonstances, ce seraient des journées de festivités, avec des centaines de paysan·nes de tout le pays, hommes et femmes, jeunes et vétérans, réunis pour célébrer la lutte et réaffirmer leur engagement. Mais, en ce mois de septembre 2026, aucun événement majeur n’aura lieu. Les routes du pays étant bloquées par les gangs et le climat particulièrement tendu dans la région de la capitale, la situation actuelle en Haïti n’offre guère de possibilités d’organiser les célébrations que cette date mériterait.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/26/haiti-et-journalisme-la-chute-de-lethique/#comment-75852

    #haiti

  • Haïti et journalisme : la chute de l’éthique

    Le magazine Society vient de publier un reportage d’un journaliste étranger sur la situation haïtienne, qui témoigne d’un triple biais narratif. Cela soulève la question de l’éthique journalistique et des effets d’une mise en récit sans analyse.

    Le dernier numéro du magazine Society propose deux récits sur Haïti [1]. Celui, « Récit d’un naufragé », de Widlore Mérancourt, journaliste haïtien de qualité, travaillant pour le média en ligne AyiboPost [2] n’est malheureusement pas accessible dans son entièreté. Le second, « La chute de Port-au-Prince », est de Juan Martínez d’Aubuisson [3].

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/26/haiti-et-journalisme-la-chute-de-lethique

    #haiti

  • Thélyson Orélien face à la presse française raciste dans tous ses états. — Jean Venel Casséus (Journaliste - écrivain haïtien)
    ▻https://jvcasseus.com/articles/thelyson-orelien-face-a-la-presse-francaise-raciste-dans-tous-ses-etats

    Il est difficile d’imaginer une mobilisation comparable contre un jeune écrivain scandinave, figure parfaite du « bon Blanc » littéraire, sur la seule foi d’un compte anonyme créé quelques mois plus tôt et actif depuis quelques jours. On parlerait de prudence, de présomption d’innocence et de fiabilité discutable des détecteurs. On interrogerait l’accusateur.
    Cette affaire est triste. Elle est méchante. Elle ressemble à une tentative d’assassinat de caractère menée, au nom de la vérification mais sans ses précautions élémentaires, contre Thélyson Orélien et son chef-d’œuvre, C’était ça ou mourir. À travers cette attaque, ce sont aussi les lettres haïtiennes que l’on cherche à atteindre. La presse française n’attend pas de savoir pour faire savoir. Elle grossit une rumeur, organise son retentissement, puis demande à sa victime de répondre au vacarme.
    Ô mon Dieu, quelle douleur d’être haïtien dans ce monde !

    #Littérature #Création #Racisme #Haïti

  • ¡Storia del queerpunk C==8! parte due@0
    ▻https://radioblackout.org/podcast/storia-del-queerpunk-c8-parte-due

    parte due dello speciale sul queerpunk dajezz fonti: #queercore how to #punk a revolutionPunk-U-MentaryStep Up and be VocalTorazine #fanzine Roma 1994Neogotic, darkzine Milano 1991Helena Velena – Omosessuale, gay, frocio 2012Autoinfectados: Los Frikis de CubaSpeed Demon #queerzine Milano 2001Hormony – Pelle Lessa erotic zine bologna Terror Sister cortometrggio 2019compilation Stand Up and Fucking for itQueercore Explosion […]

    #cuba #hardcore #hiv #queer #skinheads
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/storiaqueerpunk2a.mp3

  • Les Etats-Unis multiplient les rapatriements forcés d’Haïtiens dans leur pays
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/09/21/les-etats-unis-multiplient-les-rapatriements-forces-d-haitiens-dans-leur-pay

    Les Etats-Unis multiplient les rapatriements forcés d’Haïtiens dans leur pays
    Par Jean-Michel Hauteville (Fort-de-France, correspondant)
    A la suite d’un nouveau tour de vis migratoire de l’administration Trump, les autorités américaines ont sensiblement augmenté, depuis août, les expulsions d’immigrés haïtiens vers leur pays d’origine, « où leur vie et leur sécurité sont menacées », dénonce l’organisation Human Rights Watch (HRW), dans un rapport publié lundi 21 septembre, au terme d’une enquête réalisée à Cap-Haïtien, la ville où ont atterri les premiers vols de rapatriements forcés vers Haïti. A leur retour dans un pays en proie à une flambée de violences meurtrières et à une grave crise humanitaire, ils ne bénéficient de quasiment « aucun soutien ».
    Le 27 juillet, au terme d’un long rapport de force avec la justice, le gouvernement américain révoquait le statut de protection temporaire (TPS) dont bénéficient plus de 330 000 ressortissants haïtiens aux Etats-Unis. La possibilité d’obtenir ce statut migratoire, dont les bénéficiaires sont protégés de l’expulsion et ont le droit de travailler, avait été accordée aux Haïtiens après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010 – qui avait fait plus de 280 000 morts – et renouvelée à plusieurs reprises à mesure qu’Haïti s’enfonçait dans une grave crise politique et sécuritaire. L’administration Trump cherchait à priver les ressortissants haïtiens de ces protections depuis l’été 2025 et avait obtenu gain de cause devant la Cour suprême en juin.
    « Plus de 450 personnes » ont été expulsées des Etats-Unis vers Haïti depuis juillet, écrit HRW. Nombre d’entre elles y étaient installées « depuis des années et ont été séparées de membres de leur famille ayant la nationalité américaine » tandis que certains immigrés avaient « des demandes d’asile en cours », poursuit l’ONG basée à New York.
    Depuis le 20 août, les autorités américaines ont affrété quatre avions à cet effet, à destination de Cap-Haïtien, principal point d’entrée en Haïti depuis la fermeture de l’aéroport international de Port-au-Prince en 2024, causée par une série d’attaques des gangs qui sévissent dans la capitale. La population de cette ville relativement sûre, située dans le nord du pays, « a triplé dans un contexte d’augmentation de la violence criminelle et de l’insuffisance alimentaire à l’échelle nationale », constate HRW.
    Au cours de leur enquête à Cap-Haïtien, des chercheurs de l’organisation de défense des droits humains ont interrogé 44 passagers des deux premiers vols d’expulsion et ont observé le processus d’accueil des rapatriés par les autorités haïtiennes lors de leur débarquement, le 27 août.
    Plusieurs d’entre eux ont déclaré que le Service de l’immigration et des douanes américain « les avait placés en détention avant la fin officielle du TPS sans jamais leur expliquer les motifs de leur détention » et qu’ils « n’avaient pas pu contacter leurs avocats ni comparaître devant un juge de l’immigration avant d’être expulsés », écrit l’ONG.Les personnes interrogées ont reçu, à leur arrivée, « une aide en espèces de 10 000 gourdes haïtiennes [environ 77 dollars], ainsi qu’une partie de leurs effets personnels envoyés dans des sacs par les autorités américaines », décrit HRW. Elles se sont ensuite retrouvées livrées à elles-mêmes, « et beaucoup ne savaient pas quoi faire ni où aller ». Nombre d’entre elles ne peuvent en effet pas retourner dans leur région d’origine à cause de la violence.
    « Je vais peut-être devoir traverser des zones contrôlées par des groupes criminels, où les gens sont arrêtés, victimes d’extorsion, enlevés ou tués, a déclaré à HRW un homme de 38 ans, qui tente de réunir des fonds pour rejoindre des proches à Jacmel, dans le sud d’Haïti. Ils m’ont renvoyé ici pour mourir. »Des ONG haïtiennes ont également dénoncé les conditions de ces rapatriements effectués par les autorités américaines. Le vol du 10 septembre, au cours duquel 82 ressortissants haïtiens ont été expulsés, a « tourné au cauchemar », a fustigé le Groupe d’appui aux rapatriés et aux réfugiés dans un communiqué publié le 11 septembre. Les passagers de cet avion « ont vécu l’enfer pendant plus d’une demi-journée, les mains et les pieds liés à des menottes sur un long trajet » et ont atterri avec « plus de sept heures de retard sur l’horaire initial », a souligné cette structure.
    L’administration Trump a justifié sa décision d’abroger le TPS en arguant que les conditions s’étaient améliorées en Haïti. Pourtant, note HRW, « la propre évaluation du gouvernement américain souligne la gravité de la situation sécuritaire », puisque le département d’Etat continue de déconseiller formellement aux citoyens américains de voyager dans ce pays caribéen où « au moins 19 380 personnes ont été tuées dans le cadre de violences impliquant des groupes criminels » entre janvier 2023 et juin 2026 selon les Nations unies.Les Etats-Unis renvoient des personnes « vers un pays qui n’a pas la capacité de les protéger contre la violence », déplore Nathalye Cotrino, chercheuse senior auprès de la division Amériques à Human Rights Watch, exhortant les autorités américaines à « mettre fin immédiatement à ces expulsions ».

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#haiti#politiquemigratoire#expulsion#droit#sante#crise

  • États-Unis : Les expulsions vers Haïti mettent des vies en danger

    L’aggravation de la crise et l’insuffisance des structures d’accueil mettent les personnes expulsées en danger

    (Washington) – Depuis la fin du statut de protection temporaire (Temporary Protected Status, TPS) précédemment accordé aux citoyens de Haïti et annulé fin juillet 2026, les autorités des États-Unis ont expulsé des centaines d’Haïtiens vers leur pays, où leur vie et leur sécurité sont menacées et où ils ne bénéficient que de peu, voire d’aucun soutien, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Le Sénat des États-Unis devrait adopter d’urgence le projet de loi déjà approuvé par la Chambre des représentants, qui rétablirait le TPS pour les Haïtiens.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/06/25/haiti-un-peuple-en-resistance-contre-le-neocolonialisme-appel-a-la-solidarite-autres-textes/#comment-75796

    #haiti #usa

  • Am Ende lag ein Auto auf der Seite: Acht Verletzte nach Unfall mit Taxi und Polizeiauto in Kreuzberg
    ▻https://www.tagesspiegel.de/berlin/am-ende-lag-ein-auto-auf-der-seite-acht-verletzte-nach-unfall-mit-taxi-

    Irgendwer hatte erwähnt, dass die Qualifikation der neuen Kutscher zu wünschen übrig ließe. Vielleicht arbeiten die aber einfach noch mehr Stunden als früher, weil kaum noch etwas verdient wird. So führt die Dumping-Konkurrent zum Verlust an Sicherheit.

    6.6.2026 Der Tagesspiegel - Einsatz am frühen Morgen in Berlin-Kreuzberg: Nach einem Unfall mit einem Taxi landet ein Polizeiwagen auf der Seite. Acht Menschen werden verletzt – darunter sieben Polizisten.

    Bei einem Unfall zwischen einem Taxi und einem Mannschaftswagen der Polizei in Berlin sind am Samstagmorgen acht Menschen verletzt worden – zwei davon schwer. Die übrigen sechs erlitten leichte Verletzungen, wie ein Sprecher der Feuerwehr mitteilte. Bei den Verletzten handle es sich um den 54-jährigen Taxifahrer und sieben Polizisten, teilte die Polizei mit. Sie wurden ambulant in Krankenhäusern behandelt.

    Der Polizeiwagen kippte bei dem Unfall auf die Seite und lag dann quer auf der Straße. Es handle sich dabei um ein „Gruppenfahrzeug unserer Brennpunkteinheit“. Das Taxi wurde im Frontbereich beschädigt. Bei der Rettung kam auch ein Hubschrauber zum Einsatz, wie es hieß.

    06.06.2026, Berlin: Ein umgekipptes Polizeiauto liegt auf der Straße. Bei einem Unfall zwischen einem Taxi und einem Polizeiwagen sind acht Menschen verletzt worden, zwei davon schwer.


    Das umgekippte Polizeiauto liegt auf der Straße. © dpa/Christophe Gateau

    Den Angaben zufolge ereignete sich der Unfall gegen 6.10 Uhr in Kreuzberg an der Kreuzung Wilhelmstraße, Ecke Hallesches Ufer. Der Polizeiwagen sei mit Blaulicht auf der Straße Hallesches Ufer aus Fahrtrichtung Gitschiner Straße über eine rote Ampel gefahren und dabei mit dem Taxi zusammengestoßen, das auf der Wilhelmstraße in Fahrtrichtung Mehringdamm unterwegs war.

    06.06.2026, Berlin: Ein umgekipptes Polizeiauto liegt auf der Straße. Bei einem Unfall zwischen einem Taxi und einem Polizeiwagen sind acht Menschen verletzt worden, zwei davon schwer.


    Bei einem Unfall zwischen dem Taxi und dem Mannschaftswagen wurden acht Menschen verletzt, zwei davon schwer. © dpa/Christophe Gateau

    Bei dem Unfall wurden zudem eine Fußgängerampel aus der Verankerung gerissen und eine Metallbrüstung beschädigt. Die Kreuzung war bis etwa 14.15 Uhr gesperrt. Davon war auch der Busverkehr der BVG betroffen. (Tsp, dpa)

    Anmerkung der Redaktion: In einer früheren Version stand in der Überschrift, der Unfall habe sich in Neukölln ereignet. Das ist nicht korrekt. Er ereignete sich in Kreuzberg. Wir haben das korrigiert.

    #Berlin #Kreuzberg #Wilhelmstraße #Hallesches_Ufer #Unfall #Taxi #Polizei

  • Autistici/Inventati: Non siamo terroristi. Siamo un’infrastruttura di dissenso.
    ▻https://radioblackout.org/podcast/autistici-inventati-non-siamo-terroristi-siamo-uninfrastruttura-di-di

    Il collettivo Autistici/Inventati chiude dopo 25 anni di attività. Il motivo è che il governo USA il 26 agosto lo ha inserito tra le organizzazioni terroristiche mondiali. Si tratta di un intervento dell’esecutivo, quindi di un intervento non giudiziario bensì politico. Abbiamo ripercorso la storia del collettivo e cercato di approfondire cosa è successo recentemente. […]

    #autistici/inventati #hacker #metix_flow #repressione
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/metix-flow-11-settembre-2026.mp3

  • « À Port-au-Prince, en Haïti, lorsque les exactions diminuent dans un quartier, elles augmentent ailleurs »

    Alors qu’un nouveau massacre a été commis, dans la nuit du 23 au 24 août, en périphérie de la capitale haïtienne, le chercheur Frédéric Thomas (Haïti. Briser le piège colonial) revient, dans une tribune au Monde, sur la prise de pouvoir des bandes armées, tout en s’interrogeant sur la stratégie des autorités et de la communauté internationale [1].

    Haïti se rappelle à nous. Un nouveau massacre a été commis dans la nuit du 23 au 24 août à Kenscoff, quartier périphérique de la capitale, Port-au-Prince. Une quarantaine de personnes tuées, une vingtaine d’autres enlevées. Comme après chaque carnage, le gouvernement haïtien a communiqué, fait des annonces et rappelé platoniquement sa détermination à combattre les gangs armés. Les acteurs internationaux ont dénoncé, condamné, témoigné de leur compassion et réaffirmé leur engagement intact aux côtés du pays. La population, elle, meurtrie et exaspérée par cette politique spectacle, s’organise, se bat et résiste en exigeant encore et toujours des comptes, la fin de l’impunité et des actes concrets et durables. En vain jusqu’à présent.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/12/a-port-au-prince-en-haiti-lorsque-les-exaction

    #haiti

  • ARSIDER – ROL 10_09_26
    ▻https://radioblackout.org/podcast/arsider-rol-10_09_26

    “𝘗𝘦𝘳 𝘴𝘦𝘵𝘵𝘢𝘯𝘵’𝘢𝘯𝘯𝘪 𝘩𝘰 𝘢𝘵𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴𝘢𝘵𝘰 𝘮𝘶𝘳𝘪, 𝘤𝘰𝘯𝘰𝘴𝘤𝘪𝘶𝘵𝘰 𝘪𝘭 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘪𝘦𝘳𝘰 𝘥𝘦𝘨𝘭𝘪 𝘢𝘭𝘵𝘳𝘪, 𝘴𝘱𝘰𝘴𝘵𝘢𝘵𝘰 𝘰𝘨𝘨𝘦𝘵𝘵𝘪 𝘴𝘦𝘯𝘻𝘢 𝘵𝘰𝘤𝘤𝘢𝘳𝘭𝘪, 𝘱𝘳𝘦𝘷𝘪𝘴𝘵𝘰 𝘢𝘷𝘷𝘦𝘯𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘪 𝘤𝘩𝘦 𝘯𝘰𝘯 𝘦𝘳𝘢𝘯𝘰 𝘢𝘯𝘤𝘰𝘳𝘢 𝘢𝘷𝘷𝘦𝘯𝘶𝘵𝘪. P𝘦𝘳 𝘥𝘪𝘴𝘤𝘳𝘦𝘻𝘪𝘰𝘯𝘦, 𝘯𝘰𝘯 𝘩𝘰 𝘮𝘢𝘪 𝘪𝘯𝘴𝘪𝘴𝘵𝘪𝘵𝘰 𝘵𝘳𝘰𝘱𝘱𝘰 𝘯𝘦𝘭 𝘤𝘰𝘳𝘳𝘦𝘨𝘨𝘦𝘳𝘭𝘪. 𝘏𝘰 𝘤𝘩𝘪𝘢𝘮𝘢𝘵𝘰 “𝘴𝘦𝘨𝘯𝘰” 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘴𝘪𝘢𝘴𝘪 𝘤𝘰𝘪𝘯𝘤𝘪𝘥𝘦𝘯𝘻𝘢 𝘢𝘣𝘣𝘢𝘴𝘵𝘢𝘯𝘻𝘢 𝘣𝘦𝘯 𝘷𝘦𝘴𝘵𝘪𝘵𝘢 𝘦 𝘷𝘪 𝘥𝘪𝘤𝘰 𝘤𝘩𝘪𝘢𝘳𝘢𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘤𝘩𝘦 𝘶𝘯𝘢 𝘴𝘶𝘱𝘦𝘳𝘧𝘪𝘤𝘪𝘦 𝘱𝘪𝘢𝘯𝘢, 𝘲𝘶𝘢𝘯𝘥𝘰 𝘷𝘪𝘦𝘯𝘦 𝘢𝘷𝘷𝘰𝘭𝘵𝘢 𝘴𝘶 𝘴è 𝘴𝘵𝘦𝘴𝘴𝘢 𝘢𝘴𝘴𝘶𝘮𝘦 𝘭’𝘦𝘴𝘵𝘦𝘳𝘯𝘰 𝘯𝘦𝘭𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘰 […]

    #anna_pepe_al_culo #blast #DROGA_PURA #fallico #ga #hardcore #merda
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/10092026_ARSIDERROL_antinausea.mp3

  • Les femmes paysannes haïtiennes exigent réparation

    Islanda Micherline de la CLOC-Vía Campesina a parlé de réparation, de racisme et de souveraineté alimentaire des femmes rurales

    Cette réflexion ne doit pas être seulement un slogan. Elle doit être une vision politique portée par des femmes qui, chaque jour, résistent à la pauvreté, au patriarcat, au racisme, à la crise climatique et aux injustices historiques.

    En tant que femme paysanne et militante féministe, je parle à partir de la réalité concrète du milieu des femmes haïtiennes. Ce sont elles qui cultivent la terre, nourrissent leurs familles et font vivre leur communauté. Et ce ne sont pas seulement les femmes haïtiennes : ce sont toutes les femmes rurales en général.

    Parler de ce sujet est important, surtout par rapport à la position politique et idéologique que nous défendons, et par rapport à ce qu’est le féminisme populaire. Il se fait avec les femmes marchandes, avec les femmes des quartiers populaires, avec les organisations sociales qui constituent les forces motrices du bon fonctionnement d’une communauté, d’un pays, d’une région.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/13/haiti-puissance-feministe/#comment-75712

    #haiti

  • CNH : la désinstitutionnalisation réaffirmée, le modèle reste à construire
    ▻https://www.lemediasocial.fr/f8be13455_5866_4173_93ea_9b92c3888dc8

    Lors de la Conférence nationale du #handicap 2023, la transformation dans le secteur du handicap de toutes les structures « enfants » en offre de services coordonnés, d’ici 2027, avait été annoncée (on parle aussi parfois de plateforme de services coordonnés). L’instruction qui doit décrire ce qu’est un fonctionnement en offre de services coordonnés est en cours d’élaboration via quatre groupes de travail animés par la DGCS. Il est question d’une publication pour l’automne 2026.

    La CNH 2026, qui a eu lieu vendredi 4 septembre, réaffirme la volonté de généraliser cette nouvelle façon d’organiser l’offre et de poursuivre le mouvement de #désinstitutionnalisation. Mais tant que l’instruction n’est pas publiée, on ne sait pas précisément quel fonctionnement officiel les pouvoirs publics envisagent avec le mode « offre de services coordonnés », ni en quoi ce dernier sera différent du mode « dispositif » déjà adopté par nombre d’opérateurs, et ni s’il sera conforme aux exigences de l’ONU en matière de désinstitutionnalisation.

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tablissement_ou_service_social_ou_m%C3%A9dico-social

    #paywall #établissements_médico-sociaux #enfants #adultes #ségrégation

  • Classi Pericolose 🚨 #razzismo, #repressione e #propaganda
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/classi-pericolose-%f0%9f%9a%a8-razzismo-repressione-e-propaganda

    Il 2 settembre, a Torino, un ragazzo viene inseguito da agenti in borghese. Per sottrarsi alla macchina che lo bracca attraversa corso Principe Oddone e viene falciato da un auto. La dinamica è tutt’altro che chiara ma per la cronaca si tratta di un “pusher investito”. E’ proprio su questa sproporzione tra accaduto e racconto […]

    #altavisibilita #arsider #black_in #Harraga #morti_di_stato #omicidio #polizia #profilazione_razziale #silvia_sardone_merda
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/classi_pericolose_full.mp3

  • [ Republication ] D’Eretz Israël à ersatz d’Israël

    via ▻https://diaspora.psyco.fr/p/12709182

    ▻https://www.eclaireur.eu/p/republication-deretz-israel-a-ersatz

    Haaretz, le grand quotidien israélien, confirme aujoud’hui les information que nous avons publiées dès le 12 octobre 2023 . Pascal Clérotte

    Tel Aviv connaissait le plan d’attaque du Hamas. L’intention de nettoyage ethnique à Gaza, un crime de guerre, est aujourd’hui établie. L’avenir d’Israël semble bien sombre.

    Haaretz le confirme dans une enquête qui sera publiée vendredi prochain et reprise dans un éditorial publié aujourd’hui. Netanyahou savait pour l’attaque du 7 octobre 2023 et n’a rien fait, vraisemblablement parce que cela lui permettait de lancer sa guerre génocidaire pour construire le grand Israël.

    L’attaque terroriste du Hamas du 7 (…)

    • [...]

      Comme nous l’affirmions dès le 12 octobre, de deux choses l’une :

      Soit les services israéliens ont bien prévenu le gouvernement israélien qui ne les a pas écouté, de la même manière qu’Emmanuel Macron et le gouvernement français n’ont pas écouté la DGSE qui les avait alertés des risques de coup d’Etat au Niger. Les dirigeants occidentaux ont la sale manie de rejeter tout ce qui ne va pas dans leur sens. Le renseignement leur sert à justifier des décisions déjà prises, non pas à éclairer leur prise de décision.

      Soit le gouvernement israélien a écouté ses services de renseignement mais a fait le choix délibéré de laisser le Hamas attaquer afin de dégager un prétexte pour laminer Gaza, commettant ainsi l’erreur fatale de grandement sous-évaluer l’ampleur d’une menace qu’il croyait contrôler et l’échelle de l’opération menée par au moins deux organisations terroristes palestiniennes (ne pas oublier le Jihad islamique).

      [...]

      #Israel #Hamas #Gaza #génocide #nettoyage_ethnique