• #RER_B, Paris. 18.07.2022, en pleine canicule...

    Petit retour sur ce qu’il s’est passé ce matin dans le @RERB et comment ça aurait pû et dû être évité. Arrivée à #Châtelet, sur le quai tous les affichages sont éteints, personne ne sait quand arrivera le prochain train, ni quelle sera sa direction. Y compris le personnel.

    Par talkie, les employés apprennent qu’un direction Mitry-Claye arrive et crient sur les quais pour informer les voyageurs. J’ai de la chance d’être en tête de rame pour avoir les informations en temps réel. Le train arrive, on monte. Comme souvent on est serré, il fait déjà chaud à
    même pas 8h. Les portes se ferment non sans mal et le train démarre. Très vite il ralentit puis s’arrête. On entend le conducteur demander des explications mais sans retour.

    Je commence à fouiller sur Twitter et m’aperçois que devant nous, un train est à l’arrêt à gare du Nord, et un autre entre celui-ci et le nôtre. Les voyageurs dans celui qui est devant s’impatientent, entre le monde, la chaleur et le manque d’information, ça leur pèse. Je peux comprendre, nous aussi on est serré, avec un vélo énorme, un mec écoute la musique sans écouteurs, un bébé d’à peine quelques semaines contre sa maman doit vraiment avoir chaud, ça peut vite s’envenimer... Malgré tout on reste calmes.

    J’apprends via Twitter par les usagers qu’une porte du train devant a été ouverte et que le conducteur est en train d’essayer de la fermer. Toujours aucune communication officielle. Ah si ! Elle arrive « un signal d’alarme a été actionné » oui, mais bon, ça c’est après l’arrêt des trains, c’est dans le nôtre, une femme supplie le conducteur de faire quelque chose, les malaises commencent. C’est vrai que la température monte vite.

    Le conducteur demande l’autorisation de retourner à #chatelet il explique que les conditions sont réunies pour lui mais à nouveau personne ne lui répond. Il explique que les malaises s’accumulent et que ça peut vite s’aggraver. On lui répond enfin ! On ne peut pas repartir car il y a déjà un train à quai à Châtelet. Ça aurait pu être évité avec 3 déjà à l’arrêt devant, mais bon... Ça fait maintenant une heure qu’on est coincé. On a du mal à trouver une position confortable et la température monte, ça devient difficile. Le conducteur le comprend bien et ous fait comprendre à demi-mot que le mieux est de sortir pour retourner à pieds à Châtelet qui n’est pas très loin derrière. On ouvre les portes et on commence à descendre. Mais waouh, presqu’1m50, tout le monde n’en sera pas capable... Heureusement l’entraide est de mise entre les passagers.

    On se tient les sacs, on aide les autres à sauter... Et on part à l’aveugle. C’est le mot, il fait tellement sombre et on est nombreux en file indienne. Impossible de savoir ce qu’il y a devant. On fait confiance et on avance en suivant les autres. Mais ça avance peu, il y a tellement de monde !

    En passant on continue d’aider les autres à sortir du train, les enfants, les personnes âgées, les femmes enceinte, je me dis que tellement de choses graves peuvent arriver. La chaleur, les câbles qui jonchent le sol, les trains qui passent...

    Au loin il semble y avoir de la lumière, je pense d’abord que c’est Châtelet mais finalement un autre train, à nouveau on aide à descendre, on demande si tout le monde va bien, j’ai partagé la bouteille d’eau avec beaucoup de monde 😅.

    Les plus mal en point restent dans les trains Il y a trop de monde, ça n’avance vraiment pas, l’air est de plus en plus chaud, avec le monsieur derrière moi, on décide de traverser les voies pour séparer la file en deux et fluidifier, non sans peur, il ne faut pas poser les pieds n’importe où et il fait très noir. Il prend gentiment ma valise et on traverse, du monde commence à nous suivre et ça permet à nouveau d’avancer. On croise à nouveau un train à l’arrêt et cette fois les gens ont ouvert les portes des deux côtés, on les voit sauter sur les rails, on dirait une scène d’apocalypse.

    La peur monte. Au loin, je vous enfin un agent. Le premier, après plus d’une demi-heure de marche. Qui nous invite à regagner le côté droit, on traverse les voies puis un train. Un agent nous aide à monter dedans, l’autre à descendre puis on reprend la progression,doucement mais surement Des agents sont maintenant présents tous les quelques mètres, certains nous faisant la morale 🥵🤬. Enfin ! J’aperçois la gare, j’entends un agent dans un talkie indiquer qu’il envoie une maman avec une poussette et deux enfants, vu comme j’ai galéré avec juste une valise je m’inquiète pour elle. Je remonte à quai. Pas une bouteille d’eau, pas d’équipe de secours, rien ! Bon, bah la ligne 4 pour enfin aller bosser... Mais pas tout de suite ! En tout cas mille mercis au conducteur qui a réagi vite et intelligemment même en prenant des risques, à tous ceux qui ont aidé. Et honte à la com de @RERB pour les mensonges, faisant croire que les personnes sur les rails étaient le problème quand en réalité c’était la conséquence.

    https://twitter.com/LaurieEnLair/status/1549090089313132544

    #hallucinant #TER #Paris #transport_public #panne #France #on_dirait_un_film_d'horreur

    • La réaction du RER :

      Retour sur les incidents survenus les 15 et 18 juillet

      De nombreux voyageurs ont vécu des #conditions_inacceptables dans la soirée du vendredi 15 juillet et ce matin du lundi 18 juillet.

      Alors que les conditions de transport étaient complexes ces derniers jours, notamment dues aux fortes chaleurs, la circulation des trains de la ligne B du RER a été très perturbée le vendredi 15 juillet dernier dans la soirée, ainsi que ce matin du lundi 18 juillet.

      VENDREDI 15 JUILLET :

      A 19h29, une alerte de sécurité a été émise pour présomption de personnes sur les voies à hauteur de Gare du Nord. Les circulations ont dû être interrompues pour lever de doute, alors que nous étions en heure de pointe. De nombreux trains ont dû être stoppés et se sont trouvés « hors quai ».

      La procédure prévoit d’abord de sécuriser la zone et ensuite d’autoriser les trains à reprendre leur marche progressivement, ce qui prend du temps. A 19h58, un premier train traversant la zone interrompue confirme qu’il n’y a pas de personnes sur les voies.

      Le trafic reprend, mais un train en chemin entre Châtelet – Les Halles et Gare du Nord doit patienter afin qu’une des quatre voies se libère, car ces dernières sont toutes prises par des trains à Gare du Nord. A 20h30, le train est ainsi immobilisé dans le tunnel. A 20h49, un signal d’alarme est tiré, ce qui interrompt une nouvelle fois la circulation de la ligne. Des voyageurs de ce train stationnant hors quai ont forcé l’ouverture des portes et sont descendus sur les voies en amont de Gare du Nord. A 21h06, les équipes doivent se résoudre à évacuer la totalité du train vers la gare. Dans ce même train, plusieurs malaises voyageurs sont signalés. L’évacuation commence à 21h45, après application des procédures de sécurité.

      Près de 30 personnes – des agents de la ligne B, des équipes de sûreté, et de la ligne de métro 4 venus en renfort, accompagnés des pompiers de Paris – prennent en charge les voyageurs du train.

      A 23h02, le train est complétement évacué. Le responsable des opérations vérifie que plus aucune personne, voyageurs et agents, ne se trouve sur les voies. Les trains sont autorisés à circuler à 23h25.

      La circulation reprend progressivement, les trains sont autorisés, chacun leur tour, à se mettre en marche. Des bus de remplacement sont mis en place en fin de service pour acheminer les voyageurs restants.
      LUNDI 18 JUILLET :

      A 8h31, un signal d’alarme est déclenché dans un train, venant de La Plaine – Stade de France, en direction de Gare du Nord. Le conducteur effectue un signal radio, indiquant que le voyant « ouvertures des portes » est allumé. La procédure à appliquer est donc celle dédiée à la présomption de personnes sur les voies. A cet instant, plusieurs trains sont « hors quai ».

      Plusieurs malaises voyageurs ont lieu dans les trains arrêtés en inter-gare. Les équipes organisent les procédures de sécurité pour amener les trains en gare et évacuer les voyageurs. Cependant, les démarches nécessitent du temps afin d’effectuer une vérification pour chaque train.

      Pendant que le train de 8h31 est progressivement évacué, un signal d’alarme est activé dans un des trains « hors quai » du fait d’une évacuation spontanée des voyageurs sur les voies. Les équipes de régulation sont contraintes d’interrompre le trafic entre Gare du Nord et Châtelet – Les Halles. L’ensemble de la ligne est très fortement perturbé. Des navettes ferroviaires sont organisées pour faire circuler des trains sur la branche Nord. Sur la branche Sud, les trains effectuent leur retournement à Châtelet – Les Halles, Denfert-Rochereau et Laplace.

      Alors que deux trains sont bloqués entre Châtelet – Les Halles et Gare du Nord, l’évacuation de près de 3000 personnes est encadrée par des agents des gares et de sureté. Ces évacuations se terminent à 11h30.

      Dans un troisième train qui doit également être évacué, des personnes nécessitent une intervention urgente des pompiers. Pendant que l’évacuation s’effectue, des équipes de secours sont dépêchées sur place, pour porter assistance aux voyageurs dans la rame.

      A 12h29, le dernier train est évacué. Il reste cependant plusieurs voyageurs dans le train, qui ne pourront pas descendre sous tunnel. Après avoir effectué l’ensemble des vérifications de sécurité pour repartir (réarmement des signaux, fermeture de toutes les portes, etc.) le train reçoit l’autorisation d’avancer jusqu’en gare pour que l’ensemble des voyageurs restants puisse être débarqué.

      Les personnes sont immédiatement prises en charge en gare par les équipes sur place, les agents de la ligne, les secours et les pompiers.

      Nous avons conscience que ces deux jours ont été inacceptables pour beaucoup d’entre vous. Nous mesurons pleinement le mécontentement ressenti et les conditions de trajet qui furent extrêmement pénibles, en cette période de fortes chaleurs.

      Dans la plupart de nos rames (les MI79 et les MI84 rénovés), il existe un système de ventilation réfrigérée, qui atteint cependant ses limites dans des conditions de température très élevées.

      Nous présentons nos excuses les plus sincères à l’ensemble des personnes impactées. Nous allons tirer les enseignements de cet évènement pour améliorer le traitement de ce type d’incident complexe, la prise en charge et l’information de nos clients.

      Il est important de rappeler que forcer l’ouverture des portes et descendre sur les voies est un comportement dangereux à proscrire. Il peut avoir des conséquences graves sur la sécurité des personnes et un impact sur le trafic, les processus de sécurité imposant des précautions importantes pour résoudre ce type d’incident. Ne pas forcer l’ouverture des portes, ne pas descendre sur les voies est toujours l’option à privilégier, même en cas d’arrêt prolongé.

      https://www.rerb-leblog.fr/retour-sur-les-incidents-survenus-les-15-et-18-juillet

  • Ça fait un moment que je me disais que, si Disney continuait à nous faire ces films de réhabilitation des méchantes de ses vieux classiques (Cruella, Maléfique…), au bout d’un moment on aurait droit à un film sur la jeunesse de Hitler, comment il a été traumatisé par des gens méchants qui n’ont pas su reconnaître son talent (méchants qui, idéalement, seraient juifs, mais je ne voudrais pas leur souffler tout le scénario d’un coup).

    Hé ben voilà, le « podcast » du Point vient de le faire.

    21 décembre 1907. Le jour où Hitler sanglote au chevet de sa mère décédée
    https://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/21-decembre-1907-c-est-la-fin-du-monde-pour-adolf-qui-perd-sa-maman-adoree-h

    À 18 ans, le futur Führer n’est encore qu’un jeune homme qui pleure sa maman morte d’un cancer du sein. Il veut alors devenir peintre.

    Quel spectacle déchirant ! Voir le jeune Adolf pleurer toutes les larmes de son corps devant la dépouille de sa maman qui vient de rendre son dernier soupir. Avec tout ce que l’on sait de la suite des événements, le tableau est surréaliste. Et pourtant, il se déroule bien le 21 décembre 1907 à Linz, en Autriche. Le désespoir du futur monstre est tel qu’il perturbe le brave docteur Eduard Bloch, un Juif. « De toute ma carrière, je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi prostré, souffrant comme Adolf Hitler », dira-t-il plus tard. Il est vrai que ce docteur n’a jamais séjourné dans un camp d’extermination : Hitler le laissera quitter l’Allemagne pour l’Amérique en souvenir des soins apportés à sa mère.

    #instant_émotion

    • à l’entendre, on a fait du super boulot à l’éduc nat : très peu de contaminations dans les bahuts ! On se demande même pourquoi on renforce le protocole ? (d’ailleurs, je n’ai pas bien saisi en quoi il est renforcé)

    • Vendredi matin : mail de ma proviseure. Matinée « banalisée » lundi pour hommage à Samuel Paty.
      Vendredi soir : mail de la directrice d’école. N’amenez votre enfant qu’à 10h lundi, svp.
      Vendredi soir aussi : mail du ministre. On annule l’organisation prévue.

      Ce type est #hallucinant de #mépris

    • Il continue donc à mentir de manière éhontée :
      – on ne se contamine que très peu l’école,
      – et si on se contamine, c’est surtout parce qu’on s’est contaminé à l’extérieur de l’école,
      – et d’ailleurs l’étude à la con de l’organisation des Pédiatres que je m’y accroche comme une vieille tique…

      Tu m’étonnes que la « parole publique » est totalement dévalorisée et que les gens sombrent dans la paranoïa et les « réalités alternatives »…

  • Cette #vidéo, cette #vidéo...
    Ces #mensonges de la #ministre de l’#ESR, #Frédérique_Vidal...
    C’est tellement gros, mais tellement gros...
    C’est carrément #hallucinant...

    « Les équipes pédagogiques y ont travaillé tout l’été »... euh... je ne sais pas ailleurs, mais chez nous, à Grenoble, tous les bureaux administratifs ont fermé la 3e semaine du mois de juillet. Les services centraux ont réouvert le 24 août et les services de l’institut où je travaille ont recommencé à travailler le... 31 août !!!!


    https://twitter.com/publicsenat/status/1310636667338919941

    Nous vivons dans des mondes parallèles, avec d’un côté la ministre qui raconte son dernier trip sous LSD sur les plateaux tv, et d’un autre côté les personnels de l’ESR qui hallucinent sans avoir besoin d’aucune substance devant tant de mensonges assénés avec aisance.

    https://twitter.com/SonnetteMarie/status/1310644065592111106

    #Vidal

  • Le gouvernement peut-il sous-traiter l’élaboration de ses projets de loi à une entreprise privée ?
    https://www.20minutes.fr/politique/2689031-20200107-gouvernement-peut-sous-traiter-elaboration-projets-loi-en

    SECRET DE FABRICATION Le Conseil constitutionnel vient de valider l’externalisation à un cabinet d’avocats privé de l’étude d’impact et de la rédaction de l’argumentaire d’une loi. Une première


    Le gouvernement a mandaté un prestataire privé, rémunéré, pour préparer son projet de loi sur les transports, promulgué le 24 décembre.
    Cette externalisation de la fabrication d’un texte de loi a été validée par le Conseil constitutionnel le 20 décembre, au grand dam de nombreux parlementaires d’opposition, choqués par cette pratique, et soucieux d’éventuels conflits d’intérêts.
    L’exécutif se justifie en assurant que le cabinet a permis de nourrir l’élaboration du projet de loi, sous le contrôle du gouvernement, avec des expertises dont le ministère des Transports ne disposait pas.

    Le gouvernement peut-il faire écrire une loi par une entreprise ? Oui, a répondu le Conseil constitutionnel le 20 décembre dans un avis passé un peu inaperçu en pleine grève contre la réforme des retraites, à la veille des départs en vacances de Noël. Faut-il alors s’attendre à ce que l’exécutif « sous-traite » de plus en plus la préparation des projets de loi, en faisant appel à des prestataires privés rémunérés ? 20 Minutes fait le point.

    Plusieurs points titillaient les élus, mais leur principale inquiétude résidait dans la manière dont le texte avait été élaboré. « J’avais été très choqué qu’un Premier ministre fasse appel à un acteur privé pour rédiger l’exposé des motifs du projet de loi », dit Jean-Pierre Sueur, sénateur socialiste du Loiret, qui a saisi les « sages » avec d’autres parlementaires PS.
    Une sous-traitance facturée 42.600 euros

    En effet, le gouvernement a lancé le 12 janvier 2018 un appel d’offres pour sous-traiter à une entreprise privée la rédaction de l’exposé des motifs de la loi, qui n’était pas encore présenté en Conseil des ministres. Ce texte accompagne toute loi pour expliquer ses objectifs, en détaillant chaque article et en précisant comment elle modifie le droit. « C’est la philosophie du texte, son orientation politique », résume Jean-Pierre Sueur. « C’est pour cela que cela revient au gouvernement de le rédiger, ou au ministre, dont c’est la fonction de justifier pourquoi il présente une loi », s’étonne-t-il.

    Jusqu’à présent, jamais un gouvernement n’avait sous-traité la rédaction d’une loi, note Michel Lascombe, professeur de droit constitutionnel. « De tout temps, les gouvernements ont consulté des personnes extérieures aux administrations pour élaborer les lois. Ça ne se savait pas, et c’était plutôt informel », rappelle le chercheur. Cet appel d’offres, inédit, a été remporté par un cabinet d’avocats international, Dentons, choisi par le gouvernement en deux semaines, relate le quotidien Le Monde. Sa filière française a planché sur l’exposé des motifs pour l’exécutif, et aussi sur une étude d’impact, facturant 42.600 euros à l’Etat selon l’hebdomadaire Marianne.

  • University lecturers must remain educators, not border guards

    The increasingly stringent control of student migration by the Home Office is damaging both the integrity of our relationships as teachers with students and the future of our universities. It was for this reason that 160 academics signed a letter published in The Guardian against the ways in which this crackdown corrodes relationships of trust that are essential to learning.

    https://theconversation.com/university-lecturers-must-remain-educators-not-border-guards-23948

    #home_office #frontières #frontières_mobiles #université #UK #Angleterre #gardes_frontières (#flexibilisation_introvertie, pour utiliser un concept de Paolo Cuttitta)

    Article de 2014, mais qui reste de très forte actualité !

    • UK academics oppose visa monitoring regime for foreign staff

      UK academics oppose visa monitoring regime for foreign staff
      UK university leaders are being urged to review their attitudes towards foreign staff and students, following fresh reports of visa holders being “unfairly monitored” and even threatened with home visits by nervous administrators.

      Institutions say that efforts to record the whereabouts of international employees and students on sponsored visas are necessary to comply with Home Office regulations, but union representatives argue that the requirements are being misinterpreted and create a “hostile environment” for foreign workers.
      One foreign academic employed by the University of Birmingham told Times Higher Education that they had become “confused and scared” after being told that they must report their attendance weekly or “risk deportation”.

      “I feel like I am not trusted, that I can’t do my job, that I’m assumed [to be] a criminal,” said the academic, who chose to remain anonymous. “Being constantly monitored in this way makes me feel like I don’t really want to be here…if I had an opportunity somewhere else I would consider leaving the UK.”

      A letter issued by Birmingham’s human resources department to international staff and seen by THE states that any individual who fails to report their attendance as well as any time spent off campus on a weekly basis will have their “name passed to the UK Border Agency”.

      Failure to comply may result in “disciplinary action and/or withdrawal of your certificate of sponsorship, and thereby your eligibility to remain in the UK”.

      Birmingham had to operate “within the requirements set out by the Home Office”, a university spokesman said. “Our priority is ensuring that we are supporting staff to remain in the UK.”

      Meanwhile, staff at the University of Sussex launched a petition last week calling on vice-chancellor Adam Tickell to “end the hostile environment” found towards “migrants, people of colour and Muslims” on campus, which they said had been made worse as a result of “immigration monitoring”.

      The Sussex branch of the University and College Union said that managers at the institution had chosen to interpret Home Office guidelines in a needlessly stringent manner. “Staff and students are made aware that if they are not able to attest to their whereabouts for 80 per cent of the semester, they risk having their [immigration] status withdrawn,” a spokesman said. “This is not necessary."

      Those on Tier 2 and Tier 5 visas were at one stage told to “expect home visits” if they chose to work out of the office, but the university has since admitted that this approach is “not feasible”, the UCU spokesman added.

      An email sent from one head of department on 10 April informs Sussex staff they must have “complete records of their movements at any given time” recorded via “electronic calendars, so if auditors turn up at any given time we can point to it”.

      “I found this procedure extraordinary,” said one academic, “and I am sure there would be revolt if this were imposed on everyone in the department.”

      A University of Sussex spokeswoman said that Professor Tickell was aware of the petition, and had “already clarified with members of our community why and how the university needs to comply with statutory regulations”.

      “Our policies and procedures are informed by UK and EU legislation, statutory regulations and duties and best practice,” she added.

      Separately, staff at UCL have written to the institution’s president, Michael Arthur, expressing “serious concerns” over rules that require staff to have “physical check-ins” with international students every three weeks in order to monitor visa compliance.

      The policy takes up staff time “in bureaucracy that is irrelevant”, “builds a culture of mistrust” and creates “added pressure...at a time when we have increasing evidence about risks to student wellbeing and mental health”, the letter says.

      A Home Office spokeswoman said it remained “the responsibility of individual sponsors to develop their own systems to ensure they meet their reporting responsibilities”.

      https://www.timeshighereducation.com/news/uk-academics-oppose-visa-monitoring-regime-foreign-staff

    • US : Poor Medical Care, Deaths, in Immigrant Detention

      Poor medical treatment contributed to more than half the deaths reported by US Immigration and Customs Enforcement (ICE) during a 16-month period, Human Rights Watch, the American Civil Liberties Union, Detention Watch Network, and National Immigrant Justice Center said in a report released today.

      Based on the analysis of independent medical experts, the 72-page report, “Code Red: The Fatal Consequences of Dangerously Substandard Medical Care in Immigration Detention,” examines the 15 “Detainee Death Reviews” ICE released from December 2015 through April 2017. ICE has yet to publish reviews for one other death in that period. Eight of the 15 public death reviews show that inadequate medical care contributed or led to the person’s death. The physicians conducting the analysis also found evidence of substandard medical practices in all but one of the remaining reviews.

      “ICE has proven unable or unwilling to provide adequately for the health and safety of the people it detains,” said Clara Long, a senior US researcher at Human Rights Watch. “The Trump administration’s efforts to drastically expand the already-bloated immigration detention system will only put more people at risk.”

      12 people died in immigration detention in fiscal year 2017, more than any year since 2009. Since March 2010, 74 people have died in immigration detention, but #ICE has released death reviews in full or in part in only 52 of the cases.

      Based on the death reviews, the groups prepared timelines of the symptoms shown by people who died in detention and the treatment they received from medical staff, along with medical experts’ commentary on the care documented by ICE and its deviations from common medical practice. The deaths detailed in the report include:

      Moises Tino-Lopez, 23, had two seizures within nine days, each observed by staff and reported to the nurses on duty in the Hall County Correctional Center in Nebraska. He was not evaluated by a physician or sent to the hospital after the first seizure. During his second seizure, staff moved him to a mattress in a new cell, but he was not evaluated by a medical practitioner. About four hours after that seizure, he was found to be unresponsive, with his lips turning blue. He was sent to the hospital but never regained consciousness and died on September 19, 2016.
      Rafael Barcenas-Padilla, 51, had been ill with cold symptoms for six days in the Otero County Processing Center in New Mexico when his fever reached 104, and nurses recorded dangerously low levels of oxygen saturation in his blood. A doctor, consulted by phone, prescribed a medication for upper respiratory infections. The ICE detention center didn’t have the nebulizer needed to administer one of the medicines, so he did not receive it, and he showed dangerously low oxygen readings that should have prompted his hospitalization. Three days later, he was sent to the hospital, where he died from bronchopneumonia on April 7, 2016.
      Jose Azurdia, 54, became ill and started vomiting at the Adelanto Detention Facility in California. A guard told a nurse about Azurdia’s condition, but she said that “she did not want to see Azurdia because she did not want to get sick.” Within minutes, his arm was numb, he was having difficulty breathing, and he had pain in his shoulder and neck – all symptoms of a heart attack. Due to additional delays by the medical staff, two hours passed before he was sent to the hospital, with his heart by then too damaged to respond to treatment. He died in the hospital four days later, on December 23, 2015.

      “Immigrant detention centers are dangerous places where lives are at risk and people are dying,” said Silky Shah, executive director of Detention Watch Network, a national coalition that exposes the injustices of the US’ immigration detention and deportation system. “The death toll amassed by ICE is unacceptable and has proven that they cannot be trusted to care for immigrants in their custody.”

      In fiscal year 2017, ICE held a daily average of nearly 40,500 people, an increase of nearly 500 percent since 1994. The Trump administration has asked Congress to allocate $2.7 billion for fiscal year 2019 to lock up a daily average of 52,000 immigrants in immigration detention facilities, a record number that would represent a 30 percent expansion from fiscal year 2017.

      “To the extent that Congress continues to fund this system, they are complicit in its abuses,” said Heidi Altman, policy director at the National Immigrant Justice Center, a nongovernmental group dedicated to ensuring human rights protections and access to justice for all immigrants, refugees, and asylum seekers. “Congress should immediately act to decrease rather than expand detention and demand robust health, safety, and human rights standards in immigration detention.”

      The new report is an update of a 2017 Human Rights Watch report that examined deaths in detention between 2012 and 2015, as well as a 2016 report by the American Civil Liberties Union, the Detention Watch Network, and the National Immigrant Justice Center that examined deaths in detention between 2010 and 2012.

      The medical experts who analyzed the death reviews for the groups include Dr. Marc Stern, the former health services director for the Washington State Department of Corrections; Dr. Robert Cohen, the former director of Montefiore Rikers Island Health Services; and Dr. Palav Babaria, the chief administrative officer of Ambulatory Services at Alameda Health System in Oakland, California, and assistant clinical professor in Internal Medicine at the University of California, San Francisco.

      Six of the new deaths examined occurred at facilities operated by the following private companies under contract with ICE: #CoreCivic, #Emerald_Correctional_Management, the #GEO_Group, and the #Management_and_Training_Corporation (#MTC).

      “ICE puts thousands of people’s health and lives at risk by failing to provide adequate medical care to the people it detains for weeks, months, and even years,” said Victoria Lopez, senior staff attorney at the American Civil Liberties Union.


      https://www.hrw.org/news/2018/06/20/us-poor-medical-care-deaths-immigrant-detention
      #privatisation #mourir_en_rétention #mourir_en_détention_administrative

      https://www.youtube.com/watch?v=VL9IKGoozII

  • Les caisses sont vides.

    Elisabeth Revol en colère contre la lenteur et la mauvaise organisation des secours pakistanais
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-savoie/elisabeth-revol-colere-contre-lenteur-mauvaise-organisa

    Côté diplomatique, les ambassades de France et de Pologne se sont activées en coulisse pour mobiliser rapidement les sommes demandées. Mais c’est l’ambassade de Pologne qui a réuni l’essentiel de la somme, car l’ambassade de France n’avait pas de liquide dans son coffre . Les employés ont complété la somme qui manquait, explique Masha Gordon, alpiniste russo-britannique.

    #30000#sauvetage #haute_montagne #hallucinant

    • Ta méchanceté ne t’honore pas @bce_106_6

      Quoiqu’on en pense, je notais ici que l’Ambassade de France au #Pakistan n’a pas un sou dans ses caisses et je trouve ça symptomatiquement grave. Sur le site de l’ambassade à Islamabad il est dit que Nos échanges économiques (avec le Pakistan) s’élèvent à près d’un milliard d’euros. Mais l’ambassade n’a pas les moyens d’un hélicoptère pour sauver ses ressortissants ? Et encore une fois, il n’y a pas d’histoire de jugement moral sur qui il faut ou pas sauver, enfin normalement.

    • https://seenthis.net/messages/652890#message663887
      tout à fait d’accord avec cdb_77

      Quand il s’agit d’une alpiniste française en difficulté dans l’Himalaya, des « secours hors normes » sont mis en place pour lui venir en aide, nous dit Ledauphine.com. Fort heureusement d’ailleurs.

      Mais s’il agit des personnes à la peau noire à la recherche d’un refuge en danger sur le Col de l’Echelle, alors là, ce ne sont pas les « secours mis en place » qui sont « hors norme », mais les forces de police, qui, au lieu de les secourir, les refoulent en Italie.

      Selon la nationalité, l’humanité n’a pas droit au même traitement.

  • Violences policières. « On va te violer, on va venir chez toi, on va venir à la Sorbonne vous exterminer toi et tes collègues »
    http://www.revolutionpermanente.fr/Violences-policieres-On-va-te-violer-on-va-venir-chez-toi-on-va

    Il vient d’arriver cela à un collègue enseignant à Paris-1 (ça n’est pas moi !). Une scène horrible et impensable il y a quelques années. Le discours anti-flic primaire me fatigue. Mais à un moment il faut ouvrir les yeux.
    "Je sortais d’une gare de banlieue avec une copine, en fin de journée. Au moment de passer les tourniquets, on entend des hurlements. Pas un cri normal, mais un cri de douleur, intense, et l’on comprend immédiatement qu’il se passe quelque chose. Comme tous les autres à côté de nous, mon regard est capté par la scène qui se déroule sur notre gauche. Une femme noire d’une cinquantaine d’années est menottée, et c’est elle qui hurle que les menottes lui broient les mains, qu’elle n’en peut plus. Entre elle et le petit attroupement d’habitants qui s’est formé, une trentaine de policiers équipés, avec un chien d’assaut. Il y a la sûreté ferroviaire et la police nationale.
    Les gens sont inquiets, l’ambiance est très tendue, tout le monde demande ce qui se passe, pourquoi ils torturent cette femme en pleine rue. La scène est marquante, elle ressemble à cet été après l’assassinat d’Adama, ou aux images de la mobilisation aux Etats-Unis : une rangée de policiers, face à une autre rangée d’habitantes et habitants noirs de la ville. Ces derniers sont clairs, ils n’ont aucune confiance. Un homme raconte comment son frère a été interpellé sans raison, mis en garde à vue et violenté. Les flics nous disent de « nous casser ».
    J’avais peur pour la victime de cette interpellation, peur de cette scène raciste, je voyais la police déraper à tout moment. J’ai sorti mon téléphone pour filmer, en me disant que cela pourrait cadrer les choses, faire baisser le niveau d’impunité. Ça n’a pas duré plus d’une minute. L’un des flics m’attrape par l’épaule gauche et me fait pivoter : « celui-là on lui fait un contrôle d’identité ». Je demande pourquoi, il m’arrache mon téléphone. Je lui dis qu’il n’a pas le droit de le consulter sans mandat de perquisition.
    Mais tout s’accélère : dès qu’ils ont réussi à me tirer de leur côté du cordon formé par leurs collègues, ils se mettent à deux sur moi, chacun me faisant une clé à l’un des bras. Une douleur énorme me traverse les articulations. J’ai les deux bras torsadés dans le dos, avec ces deux hommes dans des positions qu’ils ont apprises, qui pèsent de toute leur force pour me plaquer contre le mur. A plusieurs reprises, ils m’écartent un peu et me rebalancent, pour que je me cogne. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait juste de m’intimider et de me mettre à l’écart. Mais ils ne relâchent pas. J’ai le souffle coupé et je ne proteste plus, je me dis qu’ils vont m’embarquer pour « outrage » ou « rébellion », et sont en train de chercher à créer des faits de toutes pièces.
    Le pire en réalité n’était pas la douleur. Les deux flics qui sont sur moi sont surexcités. Et ils se lâchent. Crânes rasés, les yeux brillants, j’ai du mal à croire que la scène qui suit est réelle. « On va te tuer, tu es mort, on va te défoncer, je te crève là sur place dans dix minutes ». Et au fur et à mesure que les cartilages s’étirent sous la torsion, ils remontent mes poignets dans mon dos, et augmentent la torsion. Celui de gauche me met la main sur les fesses. « T’as cru que t’allais jouer avec la police ? Regarde comme on va jouer avec toi ». Et il me met une première béquille. Puis il remet sa main sur mes fesses. Avec les clés de bras, je ne peux plus respirer normalement. Nouvelle béquille. « On va te violer, ça te plaît ça ? Je vais te violer et on va voir si après tu filmeras la police ».
    Ça continue. « Tu soutiens Daesh c’est ça ? ». « Quand ils vont venir tu feras quoi ? Tu vas les sucer ? ». « Faudra pas pleurer et demander qu’on te protège ». Je n’ai réalisé que plus tard qu’ils étaient en train de parler de Daesh...pour justifier leur attitude face à une femme racisée qui avait oublié son pass navigo.
    Ils ouvrent mon sac et prennent mon portefeuille, le vident dans mon dos. Ils me prennent mes clopes en me disant de m’asseoir dessus. Ils trouvent ma carte de prof précaire à la fac. « T’es prof ? Quand l’Etat islamique viendra à la Sorbonne tu vas les regarder en te branlant ? ». Celui de gauche : « Regarde-moi sale pédé. Sale pute. Tu habites là-bas hein ? (il montre mon immeuble). Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer ». Je suis vraiment abasourdi, je pense qu’il a répété les mêmes menaces une bonne vingtaine de fois en tout. J’ai affaire à des flics politisés, des flics de l’état d’urgence permanent, qui se vivent comme en guerre contre Daesh, un Daesh qu’ils assimilent à toute personne racisée, et avec qui j’aurais pactisé en me solidarisant de leur victime du jour.
    Ils montent encore d’un cran. « Maintenant on va te mettre des coups de tazer, tu vas voir comment ça pique ». Et, toujours celui de gauche, m’envoie une décharge dans le bras. Je sursaute, et je me mets à trembler. J’essaie de ne pas le montrer, je ne dis rien, mais la pensée qui me vient à ce moment est que la situation va peut-être déraper encore plus. Qu’ils vont me faire une autre clé, ou me frapper avec leur tonfa avant de m’embarquer. « Tu vas crever ». « Je vais t’enculer ». Avec toujours les attouchements. Et la douleur est telle dans les bras, les épaules, le dos, que je me dis que je dois me préparer à ce qu’une de mes articulations lâche.
    Derrière, j’entends la copine avec qui j’étais qui crie, qui leur dit de me lâcher. Je voudrais lui dire de laisser tomber. J’ai une boule au ventre : qu’est-ce que ces tarés lui feront s’ils l’interpellent ? Mais entre-temps, l’attroupement a probablement un peu grossi, et le groupe de policiers doit savoir qu’il ne peut pas faire durer indéfiniment la situation. Celui qui me torsade le bras droit me dit : « Il faut qu’on chope la meuf, on la charge pour appel à rébellion ».
    J’entends qu’ils discutent entre eux. Un des deux hommes me lâchent le bras et me dit : « Tu regardes le mur, si tu te retournes, si tu bouges, on t’ouvres le crâne ». Je ne bouge pas. « On va venir à la Sorbonne, on va vous exterminer toi et tes collègues, sale gauchiste ». Puis ils me retournent et je me retrouve devant les yeux exorbités du flic qui me tenait le bras gauche. « T’es contractuel sale bâtard ? On va te faire un rapport salé, ta titu tu peux te la mettre ». Je ne dis rien. Ils m’appuient sur la poitrine. « Maintenant tu déverrouilles ton téléphone et tu effaces la vidéo ». Je m’exécute, en me disant que c’est dans ma tête et pas sur ces images de l’attroupement statique que ce qui vient de se passer est gravé. Il m’arrache l’appareil, et ouvre le dossier photo, commence à tout regarder.
    Puis tout à coup, le reste de leur groupe charge les habitants qui s’étaient regroupés. C’est rapide et extrêmement violent. Je vois leur chien se jeter sur les gens, et eux avec les gazeuses et les tonfas. Tout le monde fuit, en panique, y compris les personnes âgées. Les deux policiers qui m’ont agressé me jettent mon portefeuille et son contenu à la figure et partent en courant. Je craint pour mon amie, je ne la vois pas. Mais je l’aperçois finalement qui revient, elle avait réussi à s’échapper. Rien à faire d’autre que rentrer chez nous, la rage au ventre, et tout le torse ankylosé et douloureux. Je me dis que cette police raciste serait allée encore plus loin si j’étais racisé. Un homme nous explique que c’est comme ça dans toute la ville depuis ce matin. « Vous voyez on ne fait rien, mais ils tabassent des gens au hasard pour susciter des troubles ». On se réconforte mutuellement, se souhaite bon courage. Il en faudra ; mais on n’en manque pas."

    Source originale : https://www.facebook.com/guillaume.mazeau.1/posts/1116184055140521

  • Hier, j’ai été contrôlé par la police Violences policières. « On va te violer,vous exterminer toi et tes collègues » http://www.revolutionpermanente.fr/Violences-policieres-On-va-te-violer-on-va-venir-chez-toi-on-va …
    https://twitter.com/RevPermanente/status/779206233513455616

    Hier, j’ai été contrôlé par la police Violences policières. « On va te violer,vous exterminer toi et tes collègues » http://www.revolutionpermanente.fr/Violences-policieres-On-va-te-violer-on-va-venir-chez-toi-on-va

  • C’était ce matin, à la plaine... les amoureux qui sont gazés sur les bancs publics.
    Vidéo : https://www.facebook.com/elkabaret.lam/posts/995302490556183?fref=nf
    "Pour info, les manifestants étaient regroupés sur les tables en bois, fabriquées et aménagées par les riverains pour un usage conviviale, une forme de résistance à la destruction d’un lieu de vie et de partage.

    La police fait table rase à Marseille
    http://www.leravi.org/spip.php?article2312

  • Aarrrrggghhhhhhh ! Publicis et Tefal invitent à la violence conjugale
    par Patric Jean qui analyse juste
    http://blogs.mediapart.fr/blog/patricjean/060115/publicis-et-tefal-invitent-la-violence-conjugale
    #hallucinant !

    Tefal vient de lancer une campagne publicitaire dont on se demande comment elle a pu être validée. Conçue par Publicis Conseil Paris (Creative Directors : Fabrice Delacourt, Olivier Desmettre) elle fait voir une femme dans une position dont les connotations sont très lisibles.
    On y observe donc une femme allongée sous la plance à repasser et menacée d’un fer qui s’apprête à la frapper. Le slogan « respect you clothes » (respectez vos vêtements) nous indique que la femme a mal fait son travail et qu’elle est ainsi punie. Les « créatifs » ont voulu montrer la femme, renversée sur le sol, maintenue par la chemise et la planche qui la prolonge (de la même couleur). C’est donc tout un corps qui l’écrase et lui fait violence. La femme terrorisée, détourne le visage et hurle.


    #pub #sexisme #violences_conjugales #bad_market #stéréotypes

  • Le CHU de Rennes se débarrasse de médicaments encore... valables !
    http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/le-chu-de-rennes-se-debarrasse-de-medicaments-encore-valables-07-06-2014-

    Les dysfonctionnements du système adopté par la pharmacie en 2010 expliquent en grande partie ce gaspillage. Au moment de passer commande de son nouveau bâtiment et du processus industriel auprès de H’Ennez, une filiale du constructeur Eiffage, l’hôpital aurait sous-dimensionné ses besoins. Les problèmes commenceraient dès la livraison des médicaments et des dispositifs médicaux le matin. Selon les syndicats, les prestataires utilisent des palettes qui ne sont pas reconnues par le robot Magmatic qui les range ensuite au sous-sol. Les agents de la pharmacie sont donc obligés de reconditionner les marchandises sur des palettes adéquates, aux normes européennes, ce qui retarde le tri et l’envoi des produits dans les services. Les difficultés continuent au moment de rentrer les commandes. Le système informatique fonctionne avec pas moins de trois logiciels différents qui tombent régulièrement en panne. Quant au robot Magmatic, il a atteint sa cadence maximale. Impossible d’en acquérir un autre, faute de place.

    #hallucinant #santé #informatique #gaspillage #normes_européennes #médicaments #chu_rennes

  • Des images de millions de webcams collectées par les espions britanniques
    http://www.lemonde.fr/technologies/article/2014/02/27/les-images-de-webcams-de-millions-d-innocents-collectees-par-les-espions-bri

    Ce coup-ci, le GCHQ, l’agence de surveillance des télécommunications britannique, aura du mal à jouer la carte de la lutte contre le terrorisme et la prolifération nucléaire.

    « Il semblerait qu’un nombre surprenant de gens utilisent des discussions vidéo pour montrer des parties intimes de leur corps. » L’agence chiffre même ce « nombre » : entre 3 % et 11 % des images interceptées.

    Aaaaah, montre moi encore tes tours jumelles.

    Le GCHQ a mis en place ce système, car l’agence a remarqué que certaines de ses cibles utilisaient les salons de discussion de Yahoo ! pour communiquer. L’agence en a aussi profité pour expérimenter des technologies de reconnaissance faciale.

    #reconnaissance_anale

    #tous_à_poil #Optic_Nerve #GCHQ #nus
    #espionnage #snowden #vidéosurveillance #yahoo #hallucinant

  • La justice poursuit un viticulteur bio qui dit non aux pesticides
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/11/27/la-justice-poursuit-un-viticulteur-bio-qui-dit-non-aux-pesticides_3520557_32

    Comment concilier vignoble bio et lutte contre une maladie mortelle de la vigne ? C’est la question épineuse à laquelle s’est heurtée Emmanuel Giboulot, qui exploite dix hectares de vignes en biodynamie sur la Côte de Beaune et la Haute-Côte de Nuits, en Bourgogne. Le viticulteur de 51 ans doit être bientôt convoqué devant la justice pour avoir refusé de traiter ses cépages de chardonnay et de pinot noir. Il encourt jusqu’à six mois d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, comme l’a révélé le site Bastamag.
    En juin, un arrêté préfectoral avait imposé le traitement de « l’ensemble des vignobles de la Côte-d’Or » au moyen « d’une application unique d’un insecticide ». Visée : la cicadelle, petit insecte vecteur de la flavescence dorée, une maladie très contagieuse et mortelle pour la vigne.

    #viticulture #pesticides

  • Filmer la #cruauté envers les #animaux devient un crime aux Etats-Unis
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/11/filmer-la-cruaute-envers-les-animaux-devient-un-crime-aux-etats-unis_3157361

    Pourtant, depuis quelques mois, une douzaine d’Etats américains ont proposé ou adopté des lois criminalisant la dénonciation de ces pratiques dans les élevages et abattoirs. Avec quelques différences selon les Etats, ces législations interdisent de filmer ou de prendre des photos secrètement au sein de fermes d’élevage et de postuler pour un emploi dans l’un de ces établissements sans divulguer des liens avec des groupes de défense des animaux – un délit punissable d’un an d’emprisonnement et de 1 500 dollars d’amende en Utah. Elles contraignent aussi les ONG à livrer les vidéos dénonçant des abus aux autorités dans les 24 ou 48 heures qui suivent leur réalisation. Le plus extrême de ces textes, en Arkansas, va même jusqu’à proposer d’interdire à quiconque d’autre que les autorités d’enquêter sur les animaux.

    La plupart de ces projets de loi punissent non seulement les militants qui prennent des photos et des films, mais aussi les médias et les organisations de défense des droits des animaux qui diffusent les documents.

  • Au Royaume-Uni, les autorités sont-elles en train « d’externaliser » leur boulot en demandant aux universités de surveiller les étudiants étrangers ?

    Nick Megoran de l’université deNewcastle s’interroge :

    My university introduced an attendance monitoring programme last September. My understanding is that this was a response to demands from the UK Border Agency that universities should be able to confirm that non-EU students on student visas are actually participating and attending, and concern that failure to demonstrate this could make it hard to grant visas. For my department this has involved a paper register passed round all lectures and seminars. This information is then collated by administrative staff.

    The university is currently devising a strategy for the next academic year.

    Elsewhere, How have your universities responded? Have you run registers of all students at all lectures, seminars? If not, what have you done? I for one would find this information useful as our university discusses how to move forwards.

    And I am also interested in what resistance and critical reflection there has been. Has there been open debate, boycotts by staff or students, genuine consultation, etc? Has the data been used in other ways, for example passed to tutors for pastoral care to spot students in difficulty?

    David Gibbs de l’université de Hull précise :

    This is fairly common, here the University asks all students to sign in once a week, but doesn’t check the detail for each and every seminar/lecture etc. I’m not certain how this plays with overseas students, but can’t imagine that it exactly makes you feel very welcome! The University had a UKBA visit last year and I think this system passed their scrutiny, but only just.

    Andrew Burridge de l’université de Durham :

    It’s something that needs to be critically addressed (and resisted!), but that seems to have been largely ignored (though I hope there are examples to prove me wrong on this).

    I found this article useful as background to what the UKBA expects:

    http://www.guardian.co.uk/higher-education-network/blog/2012/jul/16/ukba-student-inspections-university-preparation

    Walter Nicholls de l’université d’Amsterdam :

    So, academics in the UK are supposed to help play a role in enforcing national borders? What happens if a non-EU student drops from the program? Are you supposed to report them to the police? I think this sets a very bad precedence. It should be made an “issue” by critical members of staff.

    Eric Nolund de l’université de Sheffield

    At Sheffield the university set a certain number of ’contact points’ per semester and left it to individual departments to decide what they are and implement, then report back to the university. All students are monitored for this purpose, and the university administration sorts out who’s of interest to UKBA. This was in part due to concerns raised over singling out international students and student-teacher trust. There were lots of heated discussions in various quarters about every aspect of our being deputised by UKBA, but at the end of the day, no compliance in UKBA eyes, no international students at our institution.

    Marijn Nieuwenhuis de l’université de Warwick

    I do not think that it is purely a student issue, non-EU staff is also affected, e.g.:

    http://www.timeshighereducation.co.uk/story.asp?sectioncode=26&storycode=422529&c=1

    Jon Swords de l’university de Northumbria :

    It isn’t just UKBA who want attendance data.

    I spent three hours last week in attendance meetings with students the university deemed to have not engaged enough (e.g. Missed two consecutive lectures on a module which is monitored). I followed up with our support team about the reasons for this regime, and they said it wasn’t just UKBA who wanted the data, the Students Loan Company wante it too. Supposedly they can stop payments if a studens fails to properly engage with their degree.

    Siobhán McGrath de l’université de Lancaster :

    We have also been told that as of this year we need to take attendance at all lectures and that this is explicitly because of UKBA compliance. I am very uncomfortable with this practice for a number of reasons, not least because of the logical conclusion of the practice - that someone might get deported based partially on the fact that I reported their non-attendance. And, yes, it sends the message that students should turn up in order to be ’counted’ rather than because they think they might learn something, which I find damaging.

    Et enfin, Keith Spiller de l’Open University

    I have done some tentative work on this and have found for the most pressing issue is for universities to maintain their ‘Trusted partner’ status with the UK border agency. Bogus colleges and not wanting to be the next London Met. haunt a lot of this. In fact, my questions to some university administration staff were met with a frosty reception – it could jeopardize the ‘trusted’ status I was told!

    Of interest, to me at least, is the increasing pressure being applied to ‘watch’ students and others. Have a look the Prevent Strategy (2011) Universities, as well as City councils, schools, etc are encouraged to spot ‘risky’ behaviours and people. As mentioned by other contributors, this does put into question the pastoral role of teacher, tutors etc..

    If interested, I did a postcast relating to this and asked postgrad students about their feelings of having to report and be watched.

    http://www.open.ac.uk/researchcentres/osrc/podcasts/migration