• La #Suisse sous couverture - Agents infiltrés (1/5)

    En 1955, les #services_de_renseignement américains et l’entreprise suisse #Crypto_AG concluent un accord confidentiel qui permettra l’#espionnage des communications de 130 pays. Durant des décennies, un pan de l’industrie helvétique sera impliqué dans ces activités, malgré la « #neutralité » du pays et avec la bénédiction du Conseil fédéral.

    https://www.rts.ch/play/tv/la-suisse-sous-couverture/video/la-suisse-sous-couverture-agents-infiltres-15?id=10868165

    #histoire #USA #guerre_froide #Crypto #William_Friedman #cryptographie #technologie #espions #renseignements #Boris_Hagelin #neutralité #espionnage #affaire_Buehler #Hans_Buehler #Nora_Makabee #BND #Siemens #Loèches #Valais

    ping @simplicissimus @etraces

    • La Suisse sous couverture - Les grandes oreilles de la Confédération (2/5)

      A #Loèche, #Swisscom, le Département fédéral de la défense et des entreprises privées proches de la #National_Security_Agency (#NSA) gèrent un parc d’antennes pour les communications satellitaires entre la Suisse et l’étranger. En l’an 2000, ce site stratégique devient la porte d’entrée privilégiée de Washington pour espionner les communications dans le monde entier.

      https://www.rts.ch/play/tv/la-suisse-sous-couverture/video/la-suisse-sous-couverture-les-grandes-oreilles-de-la-confederation-25-?id=108681
      #neutralité #télécommunication #satellites #ONYX #services_de_renseignement #USA #Etats-Unis #Jean-Paul_Rouiller #signalhorn #Treasure_Map serveurs_clandestins #déni

    • La Suisse sous couverture - #Genève, nid d’espions (3/5)

      Des salons de l’#ONU truffés de micros, des antennes camouflées dans les missions diplomatiques et des agents russes ou américains infiltrés partout... A Genève, où Edward Snowden travaillait pour la #CIA, le petit monde du renseignement grenouille discrètement et les espions chassent en meute.

      https://www.rts.ch/play/tv/la-suisse-sous-couverture/video/la-suisse-sous-couverture-geneve-nid-despions-35?id=10868210
      #Snowden #Nations_Unies #Special_collection_service (#SCS) #organisations_internationales #système_d'écoute #site_C #Wiesbaden #Fort_Meade #NSA #Russie

    • La Suisse sous couverture - Le secret bunker suisse (4/5)

      Nos données numériques personnelles sont une mine d’or d’informations qu’il faut protéger des regards indiscrets. En Suisse, une législation déficiente – elle date de 1992 – permet à des puissances étrangères d’accéder à ces données. Dans le dossier du « big data », c’est la souveraineté de la Confédération qui est en jeu.

      https://www.rts.ch/play/tv/la-suisse-sous-couverture/video/la-suisse-sous-couverture-le-secret-bunker-suisse-45?id=10868236

      #big_data #données_numériques #coffre-fort_numérique #réduit_national_4.0 #stockage #RGPD #protection_des_données #cloud_act

    • La Suisse sous couverture - Crypto révolution (5/5)

      D’un côté, Google et consorts contrôlent les canaux et le stockage de l’information. De l’autre, une puissante mouvance de hackers tente de rendre cette information publique, en piratant des systèmes informatiques. L’enjeu de cette guerre ? La défense de libertés fondamentales, aussi bien sur internet que dans la société.

      https://www.rts.ch/play/tv/la-suisse-sous-couverture/video/la-suisse-sous-couverture-crypto-revolution-55?id=10868255

      #activisme #résistance #hackers #Digital_Gesellschaft #droits_humains #chaos_computer #club #surveillance #économie_de_la_surveillance

    • La CIA s’est servie d’une entreprise suisse pour espionner plus de 100 pays

      Une affaire d’espionnage secoue la Suisse : pendant des décennies, les services de renseignement américains et allemands ont secrètement utilisé une entreprise suisse et sa technologie pour espionner de nombreux États. Que savaient les autorités suisses à ce sujet ?

      Vue de l’extérieur, la firme zougoise Crypto AG était une entreprise suisse sérieuse, spécialisée dans la technologie de pointe. Elle fabriquait un produit peu utilisé par la plupart des gens : des appareils de chiffrement. Ses clients étaient des États ainsi que leurs armées et services secrets voulant rendre leurs communications secrètes illisibles, c’est-à-dire les crypter ou les chiffrer.

      Cependant, Crypto AG n’était une entreprise normale et respectant les valeurs ayant cours en Suisse que côté pile. Côté face, elle possédait une structure cryptique – au sens propre – car ses propriétaires agissant dans l’ombre étaient, à partir de 1970, l’agence centrale de renseignement américaine (CIA) et le service de renseignement allemand (BND). Les deux services secrets firent en sorte que la technologie de cryptage « swiss made », réputée infaillible, soit munie d’une porte dérobée.

      Grâce à ces manipulations ciblées, la CIA et le BND ont pu espionner 148 États – ennemis ou alliés – pendant des dizaines d’années. Tous ces pays avait investi des millions pour obtenir la technologie de ce pays neutre et digne de confiance qu’était la Suisse. Autrement dit, ils ont payé eux-mêmes les appareils qui les ont trahis.

      Les faits ont été dévoilés à la mi-février par la télévision suisse alémanique SRF, la chaîne allemande ZDF et le « Washington Post » à l’issue d’une enquête commune. L’équipe de recherche s’est appuyée sur des dossiers de la CIA qu’on lui a fait passer en douce, et sur des entretiens avec d’anciens employés de Crypto AG et leurs proches.

      L’ampleur du « coup du siècle des services secrets » – ce sont les termes de la CIA – paraît énorme. L’affaire met en lumière les tensions de l’époque de la guerre froide. La complicité de la CIA et du BND éclaire d’un nouveau jour bon nombre d’événements historiques de ces 50 dernières années. Jusqu’où faut-il réécrire l’histoire mondiale récente ? Seule une étude approfondie des CryptoLeaks le déterminera. L’histoire suisse doit-elle, elle aussi, être révisée ? C’est la question qui fait tant de vagues aussi en Suisse. On se demande ce que les autorités suisses savaient, et si l’État suisse était au courant des agissements des services de renseignement étrangers sur son sol et les a couverts.
      « Le programme a dépassé les espérances les plus folles »

      Dans quelle mesure les activités d’espionnage de la CIA et du BND, s’appuyant sur la technologie truquée de l’entreprise Crypto AG, ont-elles abouti ? Le succès des espions est toujours un échec pour ceux qui en sont victimes : la réponse dépend donc du point de vue adopté. Celui de la CIA, d’après les sources publiées, est le suivant : « Cela a été le projet d’espionnage à la fois le plus productif et le plus long depuis la Seconde Guerre mondiale. » Ainsi, entre 80 et 90 % des communications secrètes de l’Iran ont pu être déchiffrées. D’après la source de la CIA, « le programme a dépassé les espérances les plus folles de ses inventeurs. »

      Ces écoutes ont permis aux États-Unis d’influencer l’issue de tous les grands conflits ou presque à leur profit. Un exemple : selon l’état actuel des sources, le coup d’État militaire au Chili (1973) a été soutenu par les États-Unis sur la base des écoutes. En même temps, la CIA et le BND ont épié les conversations du régime militaire alors parvenu au pouvoir et n’ont donc jamais rien ignoré des méthodes de persécution et de torture qui coûtèrent la vie à 30 000 opposants au régime.
      Beaucoup de questions, premières réponses

      Les révélations sur Crypto AG font beaucoup de vagues, mais il n’est pas encore possible d’en tirer des conclusions définitives. Les grandes questions qu’elles posent esquissent cependant la portée de l’affaire pour la Suisse.

      Pourquoi la CIA et le BND ont-ils utilisé la couverture discrète d’une entreprise suisse ?

      Crypto AG a été fondée en 1952 par le cryptologue suédois Boris Hagelin. Il n’a pas implanté son entreprise en Suisse par hasard : « Lorsqu’on travaillait dans un domaine aussi sensible que la cryptographie, il valait mieux rechercher la protection d’un pays neutre mais faisant preuve de peu de scrupules moraux », indique la source de la CIA. Boris Hagelin a vendu son entreprise en 1970 à une société-écran de la CIA et du BND.

      Ce sont la CIA et le BND qui se sont livrés à ces activités d’espionnage. Pourquoi l’affaire est-elle perçue en Suisse comme un scandale « suisse » ?

      Du point de vue suisse, il est déterminant de savoir si les autorités du pays connaissaient les intentions, le modus operandi et la portée des activités d’espionnage, et si elles les ont tolérées, voire même favorisées.

      Des employés de Crypto AG soupçonnèrent que des puissances étrangères s’étaient immiscées dans les rouages de leur parfaite technique. Ils en ont informé la justice suisse. Que s’est-il passé ensuite ?

      Il est prouvé qu’au milieu des années 1970, un employé a informé des instances officielles que les appareils vendus étaient « dotés de générateurs de clés manipulés permettant aux services d’espionnage allemands et américains de déchiffrer les messages » : c’est ce que dit une fiche des Archives fédérales du 24 juillet 1977. Le problème est que les dossiers relatifs à cette fiche ont en partie disparu…

      La police fédérale suisse a enquêté sur la base de ces accusations, mais sans résultat. Des témoins de l’époque affirment aujourd’hui que les interrogatoires menés par la police ne l’ont été que « pour la forme »...

      Toute l’affaire ne sent-elle pas un peu le réchauffé de l’époque de la guerre froide ?

      Il est vrai que les premières accusations ont été lancées au milieu des années 1970. Et que Hans Bühler, ancien employé de Crypto, a accusé ouvertement son entreprise de collaborer avec des services secrets étrangers (Hans Bühler, soupçonné d’espionnage, a passé neuf mois dans une geôle iranienne, et a publié ses accusations dans un livre paru en 1994). Mais toute la portée de l’affaire n’éclate au grand jour que maintenant, car des preuves ont été fournies par des sources de la CIA. De plus, les activités d’espionnage ont perduré jusqu’en 2018, soit bien après la fin de la guerre froide. Le BND s’en est toutefois retiré en 1993 déjà, à la suite de la réunification de l’Allemagne.

      Dans l’état actuel des connaissances, que savait le Conseil fédéral de ces activités d’espionnage ?

      C’est une question clé. On ne sait pas encore dans quelle mesure des conseillers fédéraux étaient au courant de ces activités. Les documents de la CIA impliquent l’ancien conseiller fédéral Kaspar Villiger (PLR). Aujourd’hui âgé de 79 ans, ce dernier nie vigoureusement avoir été informé des détails.

      Pourquoi est-ce si important de savoir si le Conseil fédéral était au courant des activités d’espionnage ?

      S’il devait s’avérer que le Conseil fédéral, ou certains conseillers fédéraux, connaissaient ces activités d’espionnage, des questions sérieuses se posent : le gouvernement les a-t-il tolérées ? Ou les a-t-il couvertes ? A-t-il accepté que la neutralité suisse serve de leurre ? Et si la Suisse a été complice, a fermé les yeux ou couvert les faits : comment justifier l’espionnage contre des pays belligérants lorsqu’on affiche une politique de neutralité ?

      Comment le Conseil fédéral et le Parlement réagissent-ils à l’affaire ?

      La présidente de la Confédération, Simonetta Sommaruga, a dit très tôt que le gouvernement allait réunir tous les faits et était favorable à une enquête. La ministre de la Défense Viola Amherd a confirmé que son département abrite des documents laissant penser que son prédécesseur Kaspar Villiger était au courant. Désormais, l’affaire fait l’objet d’une enquête de la Délégation des Commissions de gestion des chambres fédérales. Cet organe de contrôle entend déterminer ce que la Suisse savait de ces activités d’espionnage, et si les renseignements suisses en ont même éventuellement même.

      L’affaire des CryptoLeaks met-elle en péril le rôle actuel de la Suisse ?

      La Suisse joue un rôle d’intermédiaire dans de nombreux conflits. Elle propose même ses « bons offices » dans les régions du monde sous tension. Ainsi, elle joue actuellement le « rôle du facteur » entre les États-Unis et l’Iran. La Suisse ne peut endosser ce rôle diplomatique que si sa crédibilité d’État neutre est intacte. C’est précisément cette crédibilité qui est en jeu maintenant. Ajoutons que l’Iran a été particulièrement touché par l’espionnage permis par la technologie « swiss made » truquée et vendue par le représentant de Crypto, Hans Bühler.

      Ce sont les États-Unis et l’Allemagne qui ont espionné d’autres pays. Pourquoi la réputation de la Suisse en souffrirait-elle ?

      L’avenir dira si la perception extérieure de la Suisse a subi des dommages. Mais la perception intérieure de la Suisse est de toute façon affectée : l’image de pays neutre à laquelle tiennent tant de Suisses est endommagée. L’affaire des CryptoLeaks pourrait jeter un discrédit total sur la neutralité suisse (voir aussi le commentaire de notre invité, p. 15).

      Crédibilité, confiance, image de soi : ce sont des facteurs subjectifs. L’affaire menace-t-elle aussi des intérêts économiques tangibles ?

      La Suisse possède une branche technologique en plein essor, qui dépend aussi de l’image de marque du pays. De plus, la Suisse souhaite se vendre comme une « place numérique propre », et promeut une initiative internationale dans le domaine de l’éthique. L’affaire des #CryptoLeaks tombe très mal.

      https://www.revue.ch/fr/editions/2020/03/detail/news/detail/News/la-cia-sest-servie-dune-entreprise-suisse-pour-espionner-plus-de-100-pays

  • Modern und urban: Am Südkreuz entsteht ein neues Viertel - Berliner Morgenpost
    https://www.morgenpost.de/bezirke/tempelhof-schoeneberg/article228580811/Modern-und-urban-Am-Suedkreuz-entsteht-ein-neues-Viertel.html

    Am Südkreuz wird das Stadtquartier „Schöneberger Linse“ gebaut – mit Wohnungen, Büros und Läden.

    01.03.2020 von Julia Lehmann - Zwischen den S-Bahnhöfen Schöneberg und Südkreuz sowie dem Sachsendamm und den Bahngleisen entsteht seit Monaten ein völlig neues Stadtquartier. Derzeit noch ein eher zweckmäßiger, unscheinbarer Ort, wird sich dieser in den nächsten Jahren stark verändern. Zu schon existierenden Häusern gesellen sich etliche Neubau-Projekte, die derzeit in der Entstehung sind. Gewachsen ist die Idee zu „Schöneberg-Südkreuz“, wie der Senat das Gebiet zunächst bezeichnete, bereits vor vielen Jahren. Im Rahmen eines Werkstattverfahrens in den Jahren 2009/10 wurde definiert, wie das neue Viertel baulich umgestaltet werden soll. Wohnen, Gewerbe, Büros, Dienstleister und Grünstreifen waren damals Teil der Vision. Bis heute ist das Areal ständig im Wandel.

    Weitaus bekannter ist bereits der Name „Schöneberger Linse“, der sich von der durch Straßen und Bahngleisen gebildeten Form ableitet. Besondere Bedeutung bekommt das Viertel mit Blick auf die Eröffnung des Hauptstadtflughafens. Denn Berlin Südkreuz soll das „Tor zum neuen Flughafen BER“ werden. Zahlreiche Wohnungen entstehen derzeit. Seit Monaten drehen sich über dem Gebiet die Kräne. Interessant ist es aber nicht nur für den Wohnungsbau, auch Unternehmen wollen den durch den Fernbahnhof Südkreuz und den Zugang zur Stadtautobahn bestens angebundenen Ort für sich nutzen. Eine exponierte Lage, meint Martin Rodeck, Vorsitzender der Geschäftsführung von Edge Technologies Deutschland, die in Berlin einmalig sei. Nur hier fahren S-Bahnen des Rings sowie der Nord-Süd-Achse und Fernzüge.

    Seine Firma baut die neue Deutschland-Zentrale von Vattenfall. Der Energiekonzern wird in ein riesiges Holz-Hybrid-Gebäude einziehen. Es bietet Platz für 2000 Mitarbeiter von Vattenfall und Stromnetz Berlin. Sowohl im Inneren als auch an der Fassade wird an vielen Stellen auf den nachwachsenden Rohstoff zurückgegriffen. Die ersten Elemente sollen im März angeliefert werden: „Die Bauteile werden in einem Werk vorproduziert und dann direkt zur Baustelle geliefert“, erklärt Rodeck. Die Edge Technologies GmbH, ein Unternehmen der OVG Real Estate, hat ein vergleichbares Haus bereits in Amsterdam gebaut.

    Mit der besonders nachhaltigen Holzbauweise sollen bis zu 80 Prozent CO2-Emissionen eingespart werden können, verspricht das Unternehmen. In der Jahresmitte 2021 soll der Umzug beginnen. Die Pläne geben einen Vorgeschmack auf ein eindrucksvolles Inneres der Zentrale: ein Atrium mit baumartigen Gebilden. Sie sollen Mitarbeiter dazu animieren, Wege zu Fuß zurückzulegen, und Aufenthaltsorte bieten. Rodeck ist sich sicher, dass das Projekt „Initialzündung“ für andere Unternehmen gewesen ist, sich ebenfalls dort anzusiedeln.

    Berlin Südkreuz: Tempelhofer Weg soll für Verkehr gesperrt und Aufenthaltsort werden

    Verändern soll sich auch der Tempelhofer Weg, der einmal längs entlang der Schöneberger Linse verläuft. Er soll für den Durchgangsverkehr geschlossen und die zentrale Achse durch das Quartier werden. Die dreizügige Teske-Grundschule weiter westlich des Gebiets, ehemals eine Realschule, bekommt ein völlig neues Gesicht. Zentral ist dabei die umgebaute Sportanlage, die bis zum Ende des Jahres fertiggestellt werden soll. Die Teske-Schule soll zu einem neuen Schulcampus umgestaltet werden. Der Schulhof wird komplett umgestaltet. Dafür musste allerdings der Hundeauslaufplatz des Vereins „Inselhunde“ weichen. Als Ersatzfläche ist derzeit der Hans-Baluschek-Park südlich des Sachsendamms im Gespräch, berichtet Christoph Götz-Geene, SPD-Bezirksverordneter in Tempelhof-Schöneberg. Und er hat weitere Vorschläge, wie sich das Gebiet verändern könnte.

    Da die Pläne des Berliner Senats zur Verlängerung der A103, die die Schöneberger Linse auf Höhe des Euref-Campus durchschneiden würde, nicht weiterverfolgt werden, möchte die SPD-Fraktion in Tempelhof-Schöneberg die nun ungenutzten Flächen am Sachsendamm auf Höhe der Friedrich-Gerlach-Brücke weiterentwickelt sehen. Die Freiflächen unter sowie nördlich und südlich der Brücke könnten beispielsweise zu Sportflächen werden, lautet Götz-Geenes Vorschlag. Ein kürzlich in der Bezirksverordnetenversammlung (BVV) eingereichter Antrag wird im nächsten Stadtentwicklungsausschuss der BVV zur Diskussion gestellt. „Auf dem Gelände des ehemaligen Hundeauslaufs könnte zudem das beschlossene ,Haus der Jugend’ entstehen“, schlägt Götz-Geene vor.
    In der Schöneberger Linse entstehen auch etliche neue Wohnungen

    Zentral an Sachsendamm und Hedwig-Dohm-Straße gelegen, wachsen derzeit zwei Bürogebäude, die durch die Firma LIP Ludger Inholte Projektentwicklung realisiert werden, in die Höhe. In dem Sieben- beziehungsweise Acht-Geschosser soll Platz für Unternehmen aller Art bereitgestellt werden. Fertigstellung ist für diesen Sommer geplant. Direkt dahinter, am Sachsendamm 67 bis 70, baut die Gewobag derzeit insgesamt 71 Wohnungen, die planmäßig im ersten Quartal des Jahres schon fertiggestellt sein sollten.

    Ebenfalls unter den Wohnungsbauunternehmen ist Bonava. Insgesamt schafft die schwedische Firma zwischen Sachsendamm und Tempelhofer Weg vier Häuser mit 162 Eigentumswohnungen und 70 bereits fertige Wohnungen unter dem Projektnamen „Schöneberger Höfe“. Die Rohbauten der Eigentumswohnungen sind schon gut erkennbar. Bis Ende 2021 soll alles fertig sein, heißt von Bonava. Im Tempelhofer Weg wird es auch einen neuen Kindergarten geben. Der im Gebiet größte Investor in Sachen Wohnungsbau Hines baut nördlich des Tempelhofer Wegs insgesamt 655 Wohneinheiten. Das Gebäude ist in zehn eigenständige Häuser untergliedert. 116 Wohnungen davon sind durch gefördert und deshalb mit einer Mietpreis- und Belegungsbindung versehen. An der Gotenstraße entsteht zudem eine Kita.

    Ob es zu dem Hotelturm am Hildegard-Knef-Platz, direkt am Vorplatz zum Südkreuz kommt, könne man heute noch nicht sicher sagen, sagt Sabine Thümler, Pressesprecherin der Berliner Stadtreinigung (BSR), der das Grundstück gehört. Der jetzige Recyclinghof werde zum Jahresende aufgelöst. Auch ob die BSR ihre Unternehmenszentrale dorthin verlegt, werde abschließend erst zum Jahresende entschieden, so Thümler.

    #Stadtentwicklung #Berlin #Schöneberg #Tempelhofer_Weg #Südkreuz #Schöneberger_Linse #Sachsendamm #Hans-Baluschek-Park

  • Farine de teff : main-basse sur une tradition africaine

    Pendant plus de quinze ans, une société néerlandaise a fait prospérer un brevet qu’elle avait déposé en Europe sur la farine de teff, une céréale servant d’aliment de base en Éthiopie et en Érythrée depuis des siècles, en dépit des protestations de nombre d’ONG qui considèrent cette pratique comme un vol des cultures traditionnelles, notamment africaines. Enquête.

    C’est une crêpe épaisse couleur sable, sur laquelle les cuisinières dispersent les purées, les viandes mijotées, les ragoûts. Des lambeaux déchirés avec la pince des doigts servent à porter le repas à la bouche. Depuis des siècles, c’est ainsi que l’on mange en Éthiopie et en Érythrée : sur une injera, une grande galette spongieuse et acidulée fabriquée à base de teff, une graine minuscule aux propriétés nutritives exceptionnelles, riche en protéines et sans gluten. Depuis trois mille ans, on la récolte en épi dans des brassées de fines et hautes herbes vertes sur les hauts-plateaux abyssins.

    Mais une cargaison de teff expédiée en 2003 aux Pays-Bas a aussi fait la fortune d’une petite société privée néerlandaise. Dirigée par l’homme d’affaires Johannes « Hans » Turkensteen et le chercheur Jans Roosjen, cette structure baptisée à l’époque Soil & Crop Improvements (S&C) a en effet prospéré sur un brevet européen s’appropriant l’utilisation de cette « super céréale », alors que le marché du bio et des aliments sans gluten connaissait une expansion progressive.

    Un voyage d’affaires

    Tout avait commencé quelques mois plus tôt par un voyage de Hans Turkensteen à Addis-Abeba. Se prévalant du soutien de l’Université de sciences appliquées de Larenstein, l’homme d’affaires avait signé, en mars 2003, un mémorandum avec l’Organisation éthiopienne de la recherche agricole, l’EARO, accordant à sa société la livraison de 1 440 kg de graines de teff, prétendument destinées à l’expérimentation scientifique.

    « Turkensteen a fait croire à un accord mutuellement bénéfique pour toutes les parties : un meilleur rendement du teff pour les agriculteurs éthiopiens et un programme de lutte contre la pauvreté pour l’université, raconte le journaliste éthiopien Zecharias Zelalem, qui a mené sur le sujet une grande enquête pour le quotidien éthiopien Addis Standard. Il a même utilisé le prétexte de la grande famine de 1984 pour convaincre les signataires, affirmant que si les paysans éthiopiens avaient eu un meilleur teff à l’époque, le désastre n’aurait pas eu lieu. »

    Or, parallèlement, S&C a déposé auprès de l’agence néerlandaise des brevets une demande de protection des « méthodes de transformation » du teff ; un brevet finalement accordé le 25 janvier 2005, contraignant tous ceux qui souhaiteraient produire de la farine de teff ou des produits issus de la graine éthiopienne à obtenir une licence auprès d’eux, contre le paiement de royalties. Au bas du document figurait cette mention pour le moins étonnante pour une farine utilisée depuis des millénaires : « Inventeur : Jans Roosjen ».

    « Étonnement, les autorités éthiopiennes n’ont pas admis - ou n’ont pas voulu admettre - la supercherie, se désole Zecharias Zelalem. Même après que l’Université de Larenstein a exprimé des doutes et commandé un rapport d’enquête sur l’accord et même après que les Néerlandais ont reçu un "Captain Hook Award" [une récompense infamante baptisée d’après le pirate de dessin animé Capitaine Crochet et décernée chaque année par une coalition d’ONG, la Coalition contre la biopiratie, ndlr] en 2004, pour leur exploit en matière de biopiraterie. »

    Sans autres entraves que les protestations et la mauvaise publicité, les deux associés ont donc continué leur moisson de brevets. Les années suivantes, ils ont d’abord obtenu une licence auprès de l’Office européen des brevets, lui ouvrant le droit de faire des demandes auprès des agences de protection de la propriété intellectuelle d’Allemagne, d’Australie, d’Italie et du Royaume-Uni.

    « Les plus étonnant, explique l’avocat allemand Anton Horn, spécialiste de la propriété intellectuelle, est que le bureau européen des brevets leur aient accordé un brevet exactement tel qu’ils l’avaient demandé. C’est très rare. D’habitude, on fait une demande plutôt large au départ, afin que le périmètre puisse être réduit pendant son examen par le bureau des brevets. Là, non. Il a été accepté tel quel, alors que, pour ma part, il m’a suffi de trente minutes pour comprendre que quelque chose clochait dans ce brevet. » Du reste, ajoute-t-il, celui-ci a été refusé par les agences des États-Unis et du Japon.

    Treize années de bénéfices

    Pourtant, pendant les treize années suivantes, personne n’est venu s’opposer à ce que Zecharias Zelalem considère comme « un pillage des traditions éthiopiennes et un pur et simple vol des paysans éthiopiens ». C’est la curiosité de la presse éthiopienne qui a commencé à perturber des affaires alors florissantes.

    Toutefois, de faillites opportunes en changements de noms, la compagnie néerlandaise, rebaptisée entre-temps ProGrain International, a tout fait pour conserver les droits acquis par son tour de passe-passe juridique. Elle a continué à développer son activité, au point que Turkensteen a pu, par exemple, célébrer en grande pompe, en 2010, la production de sa millième tonne de farine de teff dans ses usines d’Espagne, de Roumanie et des Pays-Bas. À raison de 100 euros le kilo, selon le compte effectué en 2012 par l’hebdomadaire éthiopien Addis Fortune, son bénéfice a été considérable, alors que l’Éthiopie n’a touché, en tout en pour tout, qu’environ 4 000 euros de dividendes, selon l’enquête du journaliste Zecharias Zelalem.

    Mais l’aventure a fini par atteindre ses limites. Un jour de 2017, saisi par un ami éthiopien devenu directeur du Bureau éthiopien de la propriété intellectuelle, l’avocat Anton Horn a d’abord suggéré aux associés néerlandais de ProGrain International, par courrier, d’abandonner, au moins en Allemagne, leurs droits sur la farine de teff. Mais le duo néerlandais n’a pas répondu. Puis une société ayant acheté une licence à la société de Turkensteen et Roosjen a attaqué le brevet néerlandais devant un tribunal de La Haye, refusant dorénavant de lui payer des royalties. Pari gagné : le 7 décembre 2018, la justice lui a donné raison et « annulé » le brevet, estimant qu’il n’était ni « innovant » ni « inventif », tandis que, simultanément, sur ses propres deniers, Anton Horn a contesté le brevet en Allemagne devant les tribunaux et obtenu, là aussi, son annulation. Deux coups portés au cœur de la machine industrielle des Néerlandais, après quinze ans sans anicroche.

    Abandon progressif

    Sollicités par RFI, ni la société détentrice des brevets restants ni Hans Turkensteen n’ont souhaité donné leur version de l’histoire. Mais le duo néerlandais semble avoir abandonné la partie et renoncé à ses droits. Annulé aux Pays-Bas et en Allemagne, le brevet reste cependant valide aujourd’hui dans plusieurs pays européens. « Mais depuis août 2019, le non-paiement des frais de renouvellement du brevet devrait conduire logiquement, durant l’été 2020, à l’annulation de celui-ci dans tous les pays de l’espace européen », espère Anton Horn.

    Cette appropriation commerciale d’une tradition africaine par une société occidentale n’est pas un cas unique. En 1997, la société américaine RiceTec avait obtenu un brevet sur le riz basmati, interdisant de fait la vente aux États-Unis de riz basmati cultivé dans ses pays d’origine, l’Inde et le Pakistan. « En 2007, la société pharmaceutique allemande Schwabe Pharmaceuticals obtenait un brevet sur les vertus thérapeutiques de la fleur dite pélargonium du Cap, originaire d’Afrique du Sud et connue pour ses propriétés antimicrobiennes et expectorantes, ajoute François Meienberg, de l’ONG suisse ProSpecieRara, qui milite pour la protection de la diversité génétique et culturelle. Brevet finalement annulé en 2010 après une bataille judiciaire. Et c’est aujourd’hui le rooibos (un thé rouge, ndlr), lui aussi sud-africain, qui fait l’objet d’une bataille similaire. »

    Des négociations internationales ont bien été engagées pour tenter de définir un cadre normatif qui enrayerait la multiplication des scandales de vol de traditions ancestrales par des prédateurs industriels. Mais elles n’ont pour l’instant débouché sur rien de significatif. Le problème est que, d’une part, « tous les pays ne protègent pas les traditions autochtones de la même manière, explique François Meierberg. Les pays scandinaves ou la Bolivie, par exemple, prennent cette question au sérieux, mais ce sont des exemples rares. » L’autre problème est que nombre d’États industrialisés refusent d’attenter à la sainte loi de la « liberté du commerce ». Au prix, du coup, de la spoliation des plus démunis.

    http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200212-farine-teff-main-basse-une-tradition-africaine
    #teff #farine #alimentation #céréale #céréales #agriculture #Afrique #tef #injera #Pays-Bas #brevet #industrie_agro-alimentaire #mondialisation #dynamiques_des_suds #ressources_pédagogiques #prédation #géographie_culturelle #culture #Hans_Turkensteen #Turkensteen #Jans_Roosjen #Soil_&_Crop_Improvements (#S&C) #brevet #propriété_intellectuelle #gluten #bio #EARO #licence #loyalties #Université_de_Larenstein #Captain_Hook_Award #biopiraterie #pillage #vol #ProGrain_International #justice #innovation #appropriation_commerciale #RiceTec #riz #riz_basmati #basmati #Inde #Pakistan #Schwabe_Pharmaceuticals #industrie_pharamceutique #big_pharma #multinationales #mondialisation #globalisation

    L’injera, plat cuisiné dans la #Corne_de_l'Afrique, notamment #Erythrée #Ethiopie :


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Injera

    ping @reka @odilon @karine4 @fil @albertocampiphoto

  • Topographie et représentation d’une centralité urbaine : la tour de l’Hôtel de Ville de Bruxelles
    Stéphane Demeter et Cecilia Paredes
    Dans Studia Bruxellae 2018/1 (N° 12), pages 255 à 271

    La carte centrée de Gilles vander Hecken se trouve insérée dans un codex conservé aujourd’hui à la Bodleian Library à Oxford (MS Oxford, Douce 373).

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    Il s’agit d’un volume de papier contenant 32 grands dessins manuscrits exceptionnellement complexes (Labyrinthi) en pleine page, constituant une encyclopédie condensée de la doctrine chrétienne de la fin du Moyen Âge, illustrée de dessins de style maniériste correspondant à la culture urbaine du début du XVIe siècle dans les anciens Pays-Bas : un chef-d’œuvre méconnu, impressionnant sur le plan artistique, témoignant de la culture religieuse augustinienne des monastères soniens, plus que séculaire et fortement connectée au patriciat bruxellois [26]
    [26]SCHEPERS K., Gielis vander Hecken and his Perplexing Guide…
    .

    Fig. 7 – Détail de la carte retournée à 180° montrant la section de ville comprise entre la Grand-Place (en bas) et la porte de Flandre (en haut) ; on peut y lire de haut en bas : De vlaemsche porte ad occidentem [la porte de Flandre], de vlaemsche steenwech [la rue de Flandre], Verlorencost [porte intermédiaire sur le Steenweg entre la porte de Flandre et la porte Sainte-Catherine], Ecclesia sancti Cornelii [chapelle de l’hôpital Saint-Corneille dans la rue de Flandre], Hierico [couvent de Notre-Dame à la Rose de Jéricho, dans l’actuelle rue du Vieux Marché au Grain], porta [porte Sainte-Catherine, à hauteur de l’actuelle place Sainte-Catherine], Ecclesia sancte Katherine [ancienne église Sainte-Catherine, rue Sainte-Catherine], Zena [la Senne], pons [le « pont des bateaux » à hauteur de l’actuelle rue des Poissonniers], de meerscapelle [chapelle des ouvriers du Quai, à hauteur de l’actuelle rue Marché-aux-Poulets].

    #cartographie

  • Fototechnik auf dem Berliner Fernsehturm | Mediathek des Stasi-Unterlagen-Archivs
    https://www.stasi-mediathek.de/medien/fototechnik-auf-dem-berliner-fernsehturm/blatt/19
    Ce site explique comment photographier et cartographier comme les vrais espions. Malheuresement la technologie employée est definitely eighties . Actuellement nous sommes confrontés à des objectifes et sensors beaucoup plus sensibes couplés aux caméras de surveillance omniprésents, les smartphones et bientôt les objets IoT personnels. A vous de juger si l’aisance avec laquelle on pouvait se soustraire à la surveillance par les agents #Stasi rendait la vie plus facile qu’aujourd’hui dans des états de plus en plus autoritaires et alliés aux société d’espionnage privées.

    [Stempel: VVS MfS o220 B67/84]

    [Es handelt sich bei dieser Abbildung um den Ausschnitt eines Stadtplans Berlins rund um das Areal am Berliner Fernsehturm und Alexanderplatz. Der Ausschnitt reicht vom Brandenburger Tor im Westen, über die Bezirke Mitte und Prenzlauer Berg im Norden, bis zum Volkspark Friedrichshain im Osten sowie zu den U-Bahnhöfen Spittelmarkt und Märkisches Museum im Süden. Herum um das Symbol für den Fernsehturm befinden sich mehrere Umkreisungen in unterschiedlichen Abständen mit Entfernungsangaben in 250 m-Schritten ab 500 m bis 1.500 m.]

    [Stempel: VVS MfS o220 B67/84]

    Tabelle zur Einschätzung fotografischer Technik bei verschiedenen Witterungsbedingungen

    [Diese Grafik ist eine fünfspaltige Tabelle zur Einschätzung der Möglichkeiten erfolgsversprechender Benutzung fotografischer Technik bei verschiedenen Witterungsbedingungen. In der linken Spalte sind Sichtbedingungen bei Sonne, Wolken und Regen ausdifferenziert (klare Sicht, leichter Dunst und starker Dunst). Die nächste Spalte listest Brennweiten von Objektiven auf. Die dritte Spalte von links benennt 7 unterschiedliche Modelle an fotografischem Filmmaterial. Die beiden rechten Spalten unterscheiden die Erkennbarkeit von Personen und Kfz-Kennzeichen in unterschiedlichem Abstand. Ob eine Kombination aus Wetterbedingung, verwendetes Objektiv und Filmaufnahmematerial zu einem befriedigenden Ergebnis für die Aufnahme von Personen oder Kfz-Kennzeichen in den unterschiedlichen Abständen führt, ist jeweils mittels eines Kreises für „möglich“ oder - im negativen Fall - durch einen Bindestrich ("nicht möglich") dargestellt.]

    Cette table nous apprend que les compétennces en matière de potographie des agents Stasi ne dépassaient pas le niveau d’un amateur rôdé. Ils ont omi les diverses méthodes qui permettent d’obtenir de meilleurs résultats par temps de brume simplement en utilisant des filtres polarisants. C’est typique pour l’approche du genre « bricolage » qui marquait leurs activités. Aujourd’hui on présente la Stasi comme le service de surveillance le plus effroyable du monde, mais en réalité les départements compétents pour le territoire de la #RDA étaient des monstres bureaucratiques peu efficaces.

    [Stempel: VVS MfS o220 B67/84]

    [handschriftliche Ergänzung: Kamera: EE 3; 50mm Brennweite; Film NC 19
    22.06.1983]

    [Die Aufnahme, die vermutlich vom Berlin Fernsehturm herab gemacht wurde, zeigt den Verlauf einer mehrspurigen Straße mit Straßenkreuzungen, Plätzen und angrenzenden Hochhäusern. Neben dem Bild gibt es Bezifferungen von 1 bis 4, die auf das Foto bzw. auf Objekte im Foto zeigen: Nummer 1 verweist auf eine große Straßenkreuzung im hinteren Verlauf der Straße, Nummer 2 und 3 auf ein Hotel-Hochhaus im Vordergrund und Nummer 4 auf einen Eingang, vermutlich zur einer Unterführung oder U-Bahn-Station, neben dem Hotel-Hochhaus.]

    Brennweite: 1.000 mm, Blende 5.6, Belichtung 1/250 sec, Entfernung: 1,2 km
    8Dieses Bild ist eine Detailaufnahme einer Straßenkreuzung, fotografiert aus 1,2 km Entfernung herab vom Berliner Fernsehturm. Das Bild zeigt in herangezoomter Ansicht mehrere Autos, die um eine Verkehrsinsel herum fahren. Die Aufnahme ist neben dem rechten Bildrand mit einer umkreisten 1 versehen.]

    Là on constate que le service fédéral qui gère le patrimoine stasi n’a rien à envier à son sujet principal quant à son incompétence. Les décriptions des images ne donnent aucune information supplémentaire et n’identifient pas les rues et squares pourtant faciles à reconnaître quand on compare les photos au plan de ville. Ici ne sont pas mentinnés les rues #Karl-Liebknecht-Straße, #Wilhelm-Pieck-Straße (aujourd’hui #Torstraße), #Mollstraße. #Premzlauer_Allee, #Hirtenstraße, #Wadzeckstraße et surtout #Memhardstraße plus longue au moment de la prise de vue qu’aujourd’hui.

    Stadtplan Berlin - Hauptstadt der DDR - 1:25.000 VEB Landkartenverlag Berlin (1969) - Landkartenarchiv.de
    https://www.landkartenarchiv.de/ddr_stadtplaene.php?q=stadtplan_berlin_hauptstadt_der_ddr_1969
    Falk-Plan Berlin - 51. Auflage (1989) - Letzter Falkplan vor der Wende - Mit Aktualitäts-Siegel - Landkartenarchiv.de
    https://landkartenarchiv.de/falkplan.php?q=falk_berlin_51_1_1989
    Berliner Straßenverzeichnis (Matt-Mert)
    http://www.alt-berlin.info/seiten/str_m_2.htm
    Openstreetmal - Memhardstraße
    https://www.openstreetmap.org/way/523630409#map=19/52.52395/13.41161

    La deuxième photo montre un convoi de Volvos 264 TE qui conduit des membres du gouvernement ou des visiteurs officiels en direction de la Wilhelm-Pieck-Straße. Cet élément n’a pas pu échapper à la personne qui a écrit le déscriptif. Son omission nous parle du niveau de qualité du travail de la « Stasibehörde ».

    [Stempel: VVS MfS o220 B67/84]

    Aufnahmekamera: Praktica [handschriftliche Ergänzung: MTL 3] / [manuell durchgestrichen: Pentacon six TL]
    Filmmaterial: [handschriftliche Ergänzung: NC 19/Ilford XP 1]
    Datum: [handschriftliche Ergänzung: 06.09.83]
    Uhrzeit: [handschriftliche Ergänzung: 14:00]
    Wetterangabe: [handschriftliche Ergänzung: klare Sicht, einzelne Wolken]
    [handschriftliche Ergänzung: Entfernung: 1.200 m]

    [Farbige Aufnahme einer Straßenkreuzung aus 1.200 m Entfernung, fotografiert herab vom Berliner Fernsehturm. Die Aufnahme zeigt mehrere Kfz in Frontalansicht in 4 Fahrspuren an einer Ampel stehend sowie eine Straßenbahn, eine Litfaßsäule und Passanten, die die Kreuzung überqueren.]

    [Umkreisung: 1]

    Brennweite: [handschriftliche Ergänzung: 1000 mm]
    Belichtungszeit: [handschriftliche Ergänzung: 1/125]
    Blende: [handschriftliche Ergänzung: 5,6]
    [handschriftliche Ergänzung: Entfernung: 1.200 m]

    [Frontalaufnahme in schwarzweiß von Pkws in 4 Fahrspuren an einer Ampel stehend. Aufgenommen aus höherer Position vom Berliner Fernsehturm aus in 1.200 m Entfernung wären die Kennzeichen erkennbar und sind zum Ausdruck dessen nur teilweise anonymisiert.]

    [Umkreisung: 1]

    Brennweite: [handschriftliche Ergänzung: 500 + 3 fach Konv. Tokina-Obj.]
    Belichtungszeit: [handschriftliche Ergänzung: 1/125]
    Blende: [Auslassung]

    [Stempel: VVS MfS o220 B67/84]

    Aufnahmekamera: Praktica [handschriftliche Ergänzung: EE 3] / [manuell durchgestrichen: Pentacon six TL]
    Filmmaterial: [handschriftliche Ergänzung: NC 19]
    Datum: [handschriftliche Ergänzung: 22.06.83]
    Uhrzeit: [handschriftliche Ergänzung: 12:30]
    Wetterangabe: [handschriftliche Ergänzung: klare Sicht; Entfernung: 650 m]

    [Man sieht den Eingang einer U-Bahnstation, beschildert mit „Karl-Marx-Allee, Hans-Beimler-Str.“ sowie das darum befestigte Pflaster. Auf dem Platz befinden sich mehrere Passanten in Bewegung. An dem Schutzgitter um die Treppen herum sind zwei Mülleimer postiert.]

    [Umkreisung: 8]

    Brennweite: [handschriftliche Ergänzung: 1.000 mm]
    Belichtungszeit: [[handschriftliche Ergänzung: 1/250]
    Blende: [handschriftliche Ergänzung: 5,6]

    [Aufnahme einer Straßenecke mit vielen Passanten in Bewegung, fotografiert aus einer höheren, schrägen Position. Die Kleidungsstücke der Passanten sind deutlich erkennbar. Von einigen von ihnen wären es auch die Gesichtszüge, weshalb sie anonymisiert wurden. Das Bild besitzt an der rechten Seite die handschriftliche und vertikal ausgerichtete Notiz „Ecke Spandauer - K. Liebknecht-Str.“]

    [vertikal, handschriftliche Ergänzung: Ecke Spandauer - K. Liebknecht-Str.]

    Brennweite: [handschriftliche Ergänzung: 1.000 mm]
    Belichtungszeit: [handschriftliche Ergänzung: 1/250]
    Blende: [handschriftlich: 5,6]
    [handschriftliche Ergänzung: Entfernung: 500m]

    #Allemagne #Berlin #DDR #Fernsehturm #photographie #cartographie #Mitte #Karl-Marx-Allee #Hans-Beimler-Straße #Spandauer_Straße

  • Je copie -colle ici les messages que j’ai ajouté à un fil de discussion initié par @stesummi... toujours dans le cas où Stefania déciderait de quitter seenthis ce qui aurait comme conséquence de ne plus laisser trace des mes messages en commentaire de son post : https://seenthis.net/messages/605536

    Sondierungsreise nach Eritrea
    http://files.newsnetz.ch/upload//8/1/81022.pdf
    –-> Ce voyage avait donc été effectué en 2015, puis un deuxième a été organisé, et il en est question ci-dessous

    –-> commentaire de Stefania :

    Lien au #rapport « secret » du #voyage de la #délégation suisse en Erythrée (20.01—24.01.2015), rendu public par le Tages Anzeiger grâce à la loi sur la transparence. C’est intéressant de voir que déjà à l’époque le SEM parlait d’une certaine ouverture de la part de l’Erythrée.

    J’y ajoute aussi ces documents, en commentaire à un post de @vivre :
    https://seenthis.net/messages/459667

    #asile #migrations #réfugiés #réfugiés_érythréens #Suisse

    cc @isskein

    • Les zigzags de la Suisse face à l’Erythrée

      Le Secrétariat d’Etat aux migrations publie deux rapports aux tonalités bien différentes. Berne assure ne pas vouloir changer de pratique envers les requérants érythréens.

      Asile Le Secrétariat d’Etat aux migrations est à l’origine de deux rapports aux tonalités bien différentes

      Malgré les pressions politiques, Berne assure ne pas vouloir changerde pratiqueface aux requérants

      La Suisse ne semble plus vraiment savoir sur quel pied danser par rapport à l’Erythrée, dont les migrants arrivent en tête des demandeurs d’asile depuis 2007. Deux documents différents le prouvent.

      Le premier surprend. Il s’agit des conclusions de la visite d’une délégation suisse sur place, effectuée entre le 20 et le 24 janvier, emmenée par le vice-directeur du Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM), Urs von Arb. Comme l’a récemment révélé l’émission Rundschau de la télévision alémanique, qui a eu accès au document que le SEM refuse de nous transmettre, il donne en quelque sorte du crédit à un rapport danois publié en novembre 2014, qui a déclenché une vaste polémique.

      Le rapport danois laisse entendre que l’Erythrée n’est pas l’enfer sur terre décrit par les réfugiés, que le régime autoritaire instauré par le président Issayas Afewerki n’est pas si terrible. Il va jusqu’à faire croire que les déserteurs qui rentrent au pays ne risquent presque rien. Des affirmations contredites par de nombreuses ONG, et surtout, par des instances onusiennes. En juin, des enquêteurs du Conseil des droits de l’homme des Nations unies ont brossé, dans un document de 500 pages, un portrait sans concession du système répressif en place. Ils ont accusé le gouvernement d’être responsable de « violations des droits de l’homme systématiques et à grande échelle ».

      Le Danemark n’a finalement pas changé sa pratique vis-à-vis des migrants érythréens. Mais pourquoi la Suisse ne s’est-elle pas montrée plus critique par rapport au document danois controversé ? S’agit-il d’un signal politique à l’adresse de ceux qui affirment que les Erythréens sont des migrants économiques qui fuient davantage la pauvreté que de réelles persécutions ? Voici comment le SEM s’est justifié à Rundschau : « Nous avons donné la parole aux mêmes personnes interrogées par les experts danois, et avons relayé leur opinion. Mais il ne s’agit pas d’un rapport sur la situation des droits de l’homme en Erythrée. »

      La position est ambiguë. D’autant plus que le SEM a publié un peu plus tard, en mai, un rapport beaucoup plus complet et critique, pour le compte de l’European Asylum Support Office (EASO). Un document d’environ 70 pages, résultat d’un travail minutieux, qui tente de résumer l’état du pays. Il rappelle qu’aucun recensement de la population n’a été fait depuis 1998, et que celle-ci oscillerait entre 2,5 et 6,5 millions, souligne que l’accès à l’information, notamment concernant les droits de l’homme, est « généralement difficile ». Le rapport va jusqu’à préciser qu’en raison de cette difficulté et parce que le Département d’Etat américain, Human Rights Watch et Amnesty International ne citent pas toujours les sources à l’origine de leurs propres informations, il y a des risques qu’il recèle de « fausses confirmations ou informations ». Il admet qu’il est particulièrement difficile d’avoir des données fiables des autorités érythréennes sur le service national (imposé par le chef d’Etat depuis 2006), les conditions carcérales, les pratiques de torture et le traitement des déserteurs.

      « Les déserteurs sont régulièrement gardés au secret sans accusations ou jugement », peut-on y lire. « Les périodes de détention varient entre plusieurs jours et plusieurs années. » Le document mentionne également la taxe de 2% à laquelle les Erythréens de la diaspora sont astreints lorsqu’ils doivent avoir un contact avec leur consulat, ainsi que la « letter of regrets » dans laquelle les déserteurs admettent leur « erreur » et disent accepter une punition. La dureté du régime, les emprisonnements arbitraires et disparitions n’y sont pas minimisés.

      Alors, pourquoi cette différence ? Contacté, le SEM refuse d’y voir la moindre incohérence. Il insiste sur les buts différents de ces deux rapports. La porte-parole Céline Kohlprath parle du rapport de l’EASO « comme d’un « document de référence », qui présente la situation en Erythrée et la politique suisse en la matière. Le document interne, lui, « n’a nullement pour objectif d’évaluer la situation en Erythrée », assure-t-elle. Elle insiste : « Il s’agit simplement d’un rapport de mission qui avait pour seul but de rencontrer les autorités érythréennes et quelques représentations européennes sur place. On y rapporte certes le feedback de quelques interlocuteurs basés en Erythrée, toutefois il ne représente nullement la position suisse. » Il s’agit d’une « note interne rapportant quelques réactions sur place lors d’une mission purement diplomatique, qui n’affecte en rien la validité du rapport d’EASO », ajoute-t-elle. « L’objectif était simplement de soigner les relations diplomatiques »

      Le SEM tient aujourd’hui à se distancer du rapport danois. « Il n’a pas beaucoup d’assise au niveau international. Les sources d’information de ce rapport sont problématiques. La Suisse ne partage en rien ses conclusions », insiste Céline Kohlprath.

      Surtout, elle assure que la Suisse n’a pas l’intention de changer de pratique envers les requérants érythréens. Pas de durcissement en vue, donc, alors que les Erythréens sont depuis plusieurs semaines dans le collimateur de l’UDC , accusés de mal s’intégrer et de profiter de l’aide sociale. Le PDC aussi s’y est mis. Dans un document dont la presse dominicale s’est fait l’écho, le parti estime qu’ils devraient pouvoir être renvoyés dans les trois ans. Le PDC exhorte le ministre Didier Burkhalter à s’impliquer davantage au niveau international pour que cela soit possible. Si l’asile reste un thème électoral, ce sont désormais bien les Erythréens qui font l’objet de toutes les attentions.

      Les requérants érythréens sont devenus malgré eux un thème électoral.

      https://www.letemps.ch/suisse/zigzags-suisse-face-lerythree

    • Léonard Vincent publie « Les Erythréens » et leur donne la parole

      https://asile.ch/2016/02/10/rts-linvite-du-12h30-leonard-vincent-publie-les-erythreens-et-leur-donne-la-pa
      http://pages.rts.ch/la-1ere/programmes/l-invite-du-12h30/7466094-leonard-vincent-publie-les-erythreens-et-leur-donne-la-parole.html

      #livre

      Dans le cadre de cette émission, Léonard Vincent a également commenté les propos tenus par Thomas Aeschi (UDC) dans un article paru le 10 février dans le Temps. Dans cet article, M. Aeschi a déclaré que “La Suisse doit dialoguer avec l’Erythrée, qui n’est pas l’enfer que l’on croit”.

      Natacha Van Cutsem : “Plusieurs parlementaires suisse sont partis en Erythrée pour comprendre ce qui amène les Erythréens à demander l’asile en Suisse. L’un de ces politiciens, Thomas Aeschi, est resté 6 jours sur place et s’est exprimé dans Le Temps aujourd’hui. Il se défend de ne pas être tombé dans la propagande du régime d’Asmara et il dit ceci ‘Ce pays n’est pas l’enfer que l’on croit’. Est-ce que ça vous fait bondir ?”

      Léonard Vincent : “Cela me fait plutôt rire, j’espère pour lui qu’il a ramené des spécialités locales et une paire de sandales et pris de belles photos. C’est à peu près tout ce qu’il aurait pu ramener dans les conditions dans lesquelles il est parti. Le voyage a été manifestement organisé par les autorités érythréennes. On a déjà vu cela dans l’histoire de la politique européenne. Je me souviens d’un petit film de la radio-télévision belge où on voyait une délégation de parlementaires belges en Corée du Nord et c’était absolument grotesque. Là c’est la même chose. Cette interview est parfaitement hallucinante, dans une réponse M. Aeschi dit qu’il était parti pour voir de ses propres yeux quelles étaient ces violations de l’homme dont parle l’ONU, et puis dans la phrase après il dit qu’il n’avait pas pour mandat de vérifier la situation des droits de l’homme. Ce qui est sûr c’est que ces parlementaires ne sont pas allés à la grande prison Karsheli au centre d’Asmara où se trouve un certain nombre de prisonniers politiques depuis plus de 15 ans, dans des conditions absolument épouvantables. Ils n’ont pas demandé non plus d’aller visiter le bagne d’EiraEiro, dans les montagnes, où se trouvent les prisonniers politiques de septembre 2001 et plusieurs journalistes, dont certains sont morts et enterrés dans le sable quelque part là-bas. (…) On a encore une fois une visite guidée avec des gens qui ont des certitudes et qui sont allés dîner avec les autorités, qui ont logé à l’Hotel Intercontinental, qui ont pris de jolies photos de ce magnifique pays et qui reviennent avec des certitudes. Tout cela est assez grotesque, en plus d’être obscène et dangereux. Pour leur carrière d’abord, mais aussi dangereux pour ceux qui sont dépendant des décisions qui sont prises par des autorités qui se fondent sur leur racontards pour prendre par exemple des décisions de renvoi dans le pays”.

      #Erythrée #asile #Suisse #voyage_parlementaire #réfugiés #Thomas_Aeschi #migrations #livre #Léonard_Vincent

    • Stauffers Blick auf Eritrea

      Die Schweiz bietet Tausenden von Eritreern Zuflucht – ist Eritrea das «afrikanische Nordkorea», wie von Medien behauptet? Nein, sagt #Hans-Ulrich_Stauffer. Der Afrika-Kenner über die Abschottungspolitik der eritreischen Regierung, die Motive von Flüchtlingen und das mangelnde Engagement in Bundesbern.

      https://www.migrosmagazin.ch/stauffers-blick-auf-eritrea

      J’aimerais bien savoir combien de fois, ce « spécialiste de l’Afrique » a mis les pieds en Erythrée pour affirmer ce qu’il affirme... Il dit « Ich bin öfters dort gewesen »... mais il a été où ? Faire un tour à vélo avec la députée UDC ?

      Et puis, évidemment, la petite phrase qui fait toute la différence :

      Es gibt in Eritrea viel zu wenige Jobs für junge Menschen, zumindest in den Städten. Hinzu kommt die Sache mit dem ­National Service ...

      Pour dire en gros que les érythréens ne sont pas des réfugiés, mais des #migrants_économiques...

    • Renforcer la présence diplomatique pour endiguer le flot de réfugiés

      En renforçant sa présence diplomatique en Érythrée, la Suisse va devoir vérifier si la vie et l’intégrité physique des requérants d’asile originaires de ce pays sont menacées. Jeudi, le Parlement a donné ce mandat au gouvernement. Les représentants de la diaspora érythréenne doutent que cette démarche permette de clarifier la situation des droits de l’homme dans leur pays.

      https://www.swissinfo.ch/fre/suisse-%C3%A9rythr%C3%A9e_renforcer-la-pr%C3%A9sence-diplomatique-pour-endiguer-le-flot-de-r%C3%A9fugi%C3%A9s/43974340

      Evidemment, titre plus que mal choisi :

      Renforcer la présence diplomatique pour endiguer le flot de réfugiés

      #préjugés #invasion #afflux

      En réalité, voici l’évolution des arrivées de réfugiés érythréens en Suisse... on est loin des #flot et de l’invasion...


      source : https://asile.ch/statistiques/suisse

    • Message de Moussie Zeraï :

      Eritrea. Perché scappano tanti giovani
      La recente visita di Parlamentari Svizzeri in Eritrea, e le successive dichiarazioni di alcuni di loro ci ha lasciati stupefatti. Parlamentari di un paese di lunga tradizione democratica quale la Svizzera, che si lasciano sedurre da una dittatura, da un regime che governa il paese con un pugno di ferro, negando l’entrata in vigore della costituzione voluta dal popolo eritreo nel 1997. L’Eritrea è un paese dove non esiste uno stato di diritto, dove Ministri, Giornalisti, Leader religiosi, Obiettori di Coscienza, tutti finiscono nelle più di 366 carcere disseminatati nel paese, che i Parlamentari Elvetici non hanno visitato neanche una di questi luoghi di orrore. Ci chiediamo come sia possibile che parlamentari di uno stato democratico a nutrire simpatia con un regime totalitario? Come possibile che si lasciano strumentalizzare da un regime che cerca di darsi una facciata lustre, ma senza correggere le fondamenta di un paese che chiede da 24 anni diritti, democrazia, giustizia e dignità ? Come Osano permettersi il lusso di minimizzare le atrocità commesse da questo regime? Ingenuità o mala fede ? Cari Parlamentari chiedetelo alle mamme che non vedono i propri figli finiti nei gulag del regime da 15-20 anni «desaparecidos», chiedetelo ai figli che sono stati strappati dai affetti resi orfani dal regime che ha ucciso i genitori, chiedetelo alle miglia di giovani che sono stati torturati, umiliati, ragazze rese schiave del sesso al servizio di uomini corrotti al potere. Chiedetelo ai tanti ragazzi/e, resi invalidi dalle torture subite, dalle fucilate ricevuti. Ci chiediamo quali interessi si celano dietro a queste esternazioni di parlamentari elvetici, disposti quasi a chiudere occhi ed orecchie difronte a palesi violazioni dei diritti umani, di crimini contro l’umanità commessi sul suolo eritreo, da un regime che oggi parlamentari elvetici e altri sedicenti «democratici», si affannano a riabilitarlo a tutti costi, anche negando l’evidenza. Politici incapaci di leggere la realtà o hanno ceduto alle lusinghe del male? Forse non sanno che i regimi usano la povertà come un mezzo di controllo della popolazione? affamando il popolo per farlo inginocchiare. I giovani eritrei non sono migranti economici, sono rifugiati politici perché la povertà nel paese è conseguenza di scelte politiche di un regime dispotico.
      “La gente era reticente solo nel rispondere a domande relative a parenti in carcere”, ha dichiarato a Ticinonline il consigliere nazionale Thomas Aeschi, di ritorno da un viaggio in Eritrea. E ancora: “Non c’è stato modo di visitare le prigioni”, cosa che, precisa sempre Ticinonline, “le autorità di Asmara, stando a dichiarazioni della consigliera federale Simonetta Sommaruga, vietano pure al comitato internazionale della Croce Rossa”. Per il resto, tutta la descrizione di Aeschi è sostanzialmente positiva, tanto da giungere alla conclusione che i richiedenti asilo eritrei in Svizzera e in Europa sono spinti in gran parte da motivazioni economiche.
      Ancora più rosea è la visione riferita dalla consigliera nazionale Yvonne Feri, pure presente nel gruppo di politici svizzeri che hanno viaggiato di recente in Eritrea: afferma che ci si è potuti spostare senza limitazioni; che ha avuto senza difficoltà colloqui con diverse persone e che i suoi interlocutori parlavano tutti in inglese; che ha avuto l’impressione che il paese attraversi una fase di sviluppo.
      Nessuno sembra aver dato peso più di tanto a quella reticenza a parlare dei “parenti in carcere”. E al fatto che alla delegazione non sia stato consentito di visitare neanche una prigione. Eppure non ci sarebbe stato che l’imbarazzo della scelta: tra prigioni, centri di detenzione, campi di concentramento, strutture detentive annesse a comandi militari o di polizia, in Eritrea ci sono oltre 300 carceri. Anzi, secondo fonti della diaspora, quasi 360, su una popolazione di 5,5 milioni di abitanti. Forse, allora, bisogna partire proprio da qui. Da questo punto che la delegazioni di politici svizzeri sembra invece aver molto sottovalutato: il divieto di visitare anche una sola prigione e l’imbarazzo, ma più probabilmente la paura, della gente a parlare di queste cose. Già perché, a scavare appena un po’, anche soltanto a cercare di sapere quanti e dove sono i centri di detenzione, si sarebbe scoperto che, in realtà, l’Eritrea è uno stato-prigione, dove si può essere arrestati e fatti sparire al minimo sospetto di dissenso. Proprio come denunciano da anni organizzazioni internazionali quali Amnesty, Human Rights Watch, Reporter senza Frontiere, e come ha confermato il recente rapporto della Commissione Onu, a conclusione della sua inchiesta sulla violazione dei diritti umani. Un rapporto nato non da una visita più o meno frettolosa, ma da otto mesi di indagini minuziose e, alla fine, tanto pesante da indurre le Nazioni Unite a rinnovare l’incarico per appurare se ci siano gli estremi per imputare di crimini di lesa umanità il governo di Asmara di fronte all’Alta Corte di Giustizia.
      Ecco, già solo ponendosi questo problema, forse la visione del paese sarebbe apparsa meno rosea. Ma non basta. Si dice che il gruppo ha potuto muoversi liberamente, ha parlato con chiunque, che la gente non era reticente e molti si esprimevano in inglese. Sarà senza dubbio così. Che significa, però, muoversi liberamente? Muoversi liberamente vuol dire, ad esempio, poter prendere una macchina e girare il paese ovunque, a proprio piacimento e per tutto il tempo che si vuole, fermarsi dove capita o si ha interesse, anche nei luoghi più impensati. E osservare, parlare, fare confronti, discutere. “Indagare”, in una parola, la vita quotidiana ma non solo: anche i problemi, le prospettive, i sogni di ciascuno e di tutti. Non risulta che tutto questo sia consentito. Non a caso tutti i corrispondenti della stampa estera e tutte le Ong internazionali hanno progressivamente lasciato l’Eritrea dopo l’avvento della dittatura: perché non erano liberi di spostarsi, girare, chiedere e, dunque, di fare il proprio lavoro. Che cosa è cambiato da allora? Nulla. Altra cosa è se ci si muove in occasione di una visita politica ufficiale e in un ambito forzatamente ristretto. A uscire dal quale, probabilmente, si sarebbe scoperto di come molti ragazzi, specie nei villaggi più poveri del bassopiano, sappiano leggere e scrivere a stento in tigrino. Altroché inglese! Non a caso la diaspora denuncia da tempo il forte “abbassamento” del livello culturale medio dei profughi più giovani che arrivano in Europa.
      Quanto alle persone ascoltate, nessuno nega che fossero disponibili. Resta da vedere se fossero anche sincere: la diffidenza e la paura sono tali che difficilmente la gente, anche se è ostile al regime, si apre davvero. Proprio per non rischiare di finire in una di quelle prigioni su cui, come ha dichiarato lo stesso Thomas Aeschi, si è mostrata molto restia a parlare.
      Infine, “il paese in fase di sviluppo”. Sicuramente il regime si sta dando da fare per affermare e propagandare questo assunto, con l’aiuto anche di grosse società europee o americane, di vari governi occidentali e in parte, ultimamente, della stessa Unione Europea, propensi a “recuperare” l’immagine di Isaias Afewerki, il presidente-dittatore, di fronte alla comunità internazionale, per tutta una serie di interessi geopolitici e strategici, anche a costo di ignorare la violazione sistematica dei diritti umani in atto da anni. La realtà, però, è molto diversa. Oltre tutto, appare una contraddizione sostenere che il paese si sta sviluppando e, nello stesso tempo, che i giovani scappano per motivi economici. Ma prima che una contraddizione è un falso: i giovani essenzialmente scappano per motivi politici. Per sottrarsi alle mille forme di violenza della dittatura. Lo ha fatto rilevare anche l’ambasciatore della Ue, Christian Manahal, il quale, pur non sottovalutando le motivazioni economiche, ha precisato che questo esodo è dovuto al servizio militare che costringe uomini e donne sotto le armi per un tempo infinito. Tradotto in termini più concreti: dall’età di 18 anni ad almeno 55, a volte 60 anni. Ecco il punto: attraverso il cosiddetto “servizio nazionale”, il regime ruba la vita intera ai suoi giovani. Ed ha massacrato l’economia, facendo dell’Eritrea uno dei paesi più poveri del pianeta.

      E queste sono motivazioni politiche. Non economiche.

      Fr. Mussie Zerai
      Chairman of Habeshia Agency Cooperation for Development

    • Should Europe pay to stop refugees fleeing oppressive Eritrea?

      It’s a pertinent question, particularly since the EU has agreed to give ‎€200m in aid to the Eritrean government. But sounds like a solution is, campaigners say, just going to exacerbate the problem. Because it is the Eritrean government itself which is accused of gross human rights abuses, with reports of routine extra-judicial executions, torture and arbitrary detention.

      http://www.theguardian.com/world/2016/apr/28/eu-plan-to-pay-millions-to-eritrea?CMP=Share_iOSApp_Other

    • Paying Eritrea to stop their slaves escaping is the road to moral ruin

      When Britain outlawed slavery many centuries ago, wealthy slave owners were granted heavy compensation to make up for their losses. If that makes you feel uncomfortable, consider the thousands of people trapped in military slavery in Eritrea, who this week may have been made aware of the news that the European Union is to hand over ‎€200m directly to the Eritrean government to actively stop them from escaping.

      https://developmentandhumanrights.wordpress.com/2016/05/06/paying-eritrea-to-stop-their-slaves-escaping-is

    • Eritrea: Swiss officials find few rights improvements

      Stockholm (HAN) May 9.2016. Public Diplomacy & Regional Security News. Following a fact-finding mission to Eritrea, Swiss authorities have determined that the human rights situation has not improved for the thousands of Eritreans who make up the largest group of asylum seekers in Switzerland.

      Mario Gattiker, the head of the State Secretariat for Migration (SEM), told the Tages-Anzeiger newspaper on Monday that although there had been indications that Eritrea had lowered its required military service to a term of 18 months, “those hopes did not turn out to be true”.

      http://www.geeskaafrika.com/eritrea-swiss-officials-find-rights-improvements

    • Vif échange entre Philipp Müller et Didier Burkhalter sur le dossier érythréen

      « Non, le problème de l’Erythrée n’est pas si simple » : telle est la réponse du ministre des Affaires étrangères, le PLR Didier Burkhalter, à une interpellation pourtant venue de son collègue de parti Philipp Müller.

      L’ancien président du PLR réclamait que la Suisse négocie avec l’Erythrée dans le but d’y renvoyer plus de ses ressortissants : « Nous devons aller sur place parler à leurs ministres, les yeux dans les yeux. Ils ne sont pas stupides, il faut leur donner la possibilité de parler avec nous », a-t-il plaidé.

      http://www.rts.ch/info/suisse/7761949-vif-echange-entre-philipp-muller-et-didier-burkhalter-sur-le-dossier-ery

    • Flüchtlingshilfe kritisiert Eritrea-Reise von Schweizer Politikern: «Eine reine Propagandaaktion»

      Die Aargauer Regierungsrätin Susanne Hochuli lässt sich zusammen mit SP-Nationalrätin Yvonne Feri, CVP-Nationalrat und Ex-Post-Präsident Claude Béglé sowie SVP-Nationalrat und Ex-Bundesratskandidat Thomas Aeschi Eritrea zeigen. Der Reiseleiter ist notabene ein ausgewiesener Freund des Regimes in Asmara. Für die Schweizerische Flüchtlingshilfe ist die Reise denn auch nicht mehr als Propaganda.

      http://www.aargauerzeitung.ch/schweiz/fluechtlingshilfe-kritisiert-eritrea-reise-von-schweizer-politikern-

    • SVP-Grossrätin Geissbühler reiste durch Eritrea und findet alles halb so schlimm: «Alle haben genug zu essen, sind gepflegt und gut gekleidet»

      Tausende fliehen jährlich aus Eritrea und bitten in Europa um Asyl – auch in der Schweiz. Zurecht? SVP-Grossrätin Sabina Geissbühler schaute sich die Lage vor Ort an. Lesen Sie hier ihre Eindrücke.


      http://www.blick.ch/news/ausland/svp-grossraetin-geissbuehler-reiste-durch-eritrea-und-findet-alles-halb-so-sch

    • Peut-on apprendre à connaître l’Erythrée à vélo ?

      L’OSAR déconstruit les idées reçues sur la situation des droits humains en Erythrée et relève le manque de pertinence des informations recueillies lors de voyages touristiques dans le pays. La publication de telles impressions de vacances influence beaucoup de personnes à qui il est donné une image totalement fausse de la situation sur place. 17.05.2017

      https://www.osar.ch/des-faits-plutot-que-des-mythes/articles-2017/peut-on-apprendre-a-connaitre-lerythree-a-velo.html

    • La politicienne UDC #Sabina_Geissbühler-Strupler, qui a « parcouru l’Erythrée à vélo », présentera le rapport de son voyage au Käfigturm à Berne, le 15 juin !

      Voici les détails :

      Der Referentin, Grossrätin Sabina Geissbühler-Strupler, geht es nicht darum, Fehlentwicklungen in Eritrea auszublenden und schön zu reden. Vielmehr will sie Chancen aufzeigen, wie die unbefriedigende Situation für die Schweiz, aber auch für

      Eritreer/-innen verbessert werden könnte.
      ERITREA, ein Erlebnisbericht mit PowerPoint Präsentation und kleinem Imbiss
      https://www.newsd.admin.ch/newsd/event/attachments/48534.pdf

  • L’une des prédictions les plus inquiétantes concernant le #changement_climatique pourrait bien être une réalité
    https://trustmyscience.com/predictions-inquietantes-rechauffement-climatique

    Il y a deux ans, l’ex-climatologue de la NASA, James #Hansen ainsi que plusieurs collègues, ont établi un scénario dramatique où de gigantesques vagues d’eau froide provenant de la fonte des glaciers pourraient augmenter la circulation des océans, menant à une augmentation plus rapide du niveau des océans à travers le monde, ainsi qu’à la formation de très grandes tempêtes.

    Il faut savoir que le scénario de Hansen se basait sur une simulation informatique et non sur des données concrètes du monde réel. De ce fait, sa suggestion a rencontré le scepticisme d’un certain nombre d’autres scientifiques à travers le monde. Cependant, maintenant, une nouvelle étude océanographique semble confirmer un aspect de cette image, à ses débuts du moins.

    quand on sait que la température de la surface de la mer ds le pacifique détermine les climat (#enso) et que les courants marins tempèrent nombreux climats regionaux...

    • #Oak_Ridge
      #Hanson déjà bien présente ici de par les différents incidents liés à son statut de poubelle nucléaire
      et #Los_Alamos, finalement peu vue par ici et notamment,

      Atomic City, USA : how once-secret Los Alamos became a millionaire’s enclave | Cities | The Guardian (1/11/2016)
      https://www.theguardian.com/cities/2016/nov/01/atomic-city-los-alamos-secret-town-nuclear-millionaires

      Atomic City, USA: how once-secret Los Alamos became a millionaire’s enclave

      Home to the scientists who built the nuclear bomb, the company town of Los Alamos, New Mexico is today one of the richest in the country – even as toxic waste threatens its residents and neighbouring Española struggles with poverty

      avec notamment une expérience (totalement ratée…) de #ruissellement

      ‘It’s a stark example of the 1% and 99%’
      Today Los Alamos has become one of the richest cities in America. At least one in every nine people – a whopping 12% of the population – is thought to be a millionaire. Los Alamos also regularly tops the list in terms of the best education and lowest crime levels in the state. It has one of the country’s highest concentration of PhDs.

      On the map of New Mexico, Los Alamos county – created in 1949 – is a tiny dot next to Rio Arriba, one of the largest counties in the state. In Los Alamos, average incomes are twice as high as those in Rio Arriba. A 2012 Census Bureau report said this was one of the largest wealth gaps between two neighbouring counties in America.

      Just 30km from this affluent island is the town of Española. Here the median household income is $33,000 and almost 30% of the population live under the poverty line. For years it has also struggled with its reputation as the heroin overdose capital of America.

      Hunner describes the disparity between Los Alamos and neighbouring towns as almost inevitable. “We’re really a poor state,” he says. “So you plop this federally supported research and development lab, where you have to pay people a lot of money to stay there, and of course there’s going to be a disparity between the people who live there and the people in Española.

      But, he adds, a lot of people who live in Española work in Los Alamos. “In that whole northern New Mexico area, there is a big commute.

      Others see the inequality between Los Alamos and neighbouring communities as a prime example of a common dynamic across the country – and a reminder of how stories of wealth “ #trickling_down ” can be far-fetched.

  • L’homme qui voulait posséder le monde
    http://www.laviedesidees.fr/L-homme-qui-voulait-posseder-le-monde.html

    Dans ce portrait du fondateur du British Museum, collectionneur invétéré, savant curieux de son siècle et propriétaire d’esclaves en Jamaïque, l’historien James Delbourgo met en perspective la montée en puissance de l’Empire britannique.

    #Recensions

    / #musée, #histoire_des_sciences, #Empire_britannique, #collection

  • Why I want to stop talking about the “developing” world | Bill Gates
    https://www.gatesnotes.com/Books/Factfulness

    I recently read #Hans_Rosling ’s new book Factfulness: Ten Reasons We’re Wrong About the World—and Why Things Are Better Than You Think. In it, he offers a new framework for how to think about the world. Hans proposes four income groups (with the largest number of people living on level 2):
    Level 1: 1bn people, spend < 2$/day
    Level 2: 3bn people < 8$/day
    Level 3: 2bn people < 32$/day
    Level 4: 1bn people > 32$/day

  • Vive discussion avec @odilon sur le travail du photographe #Hans_Silvester et que je reproduis en partie ici car notamment utile pour mes cours de #géographie_culturelle (et #géographie_politique aussi) :

    Biographie de Hans Silvester

    Hans Silvester’s lifelong dedication to investigating our world, capturing and promoting the most intimate, and perhaps enigmatic, of organic phenomena, has led the German-born artist down a number of career paths, including forays into journalism, philanthropy and environmental activism. Born in Lorrach, Germany in 1938, Silvester graduated from the School of Fribourg in 1955 before beginning his life as a traveler and photographer. His wide-ranging oeuvre includes studies of various regions around the world, including chronicles of France, Central America, Japan, Portugal, Egypt, Tunisia, Hungary, Peru, Italy and Spain throughout the 1960’s and 1970’s. In the next decade, Silvester turned his photographic eye toward Europe’s nature preserves, the expansive Calavon river valley, and the ravages of deforestation in the Amazon. Silvester then moved on to the Great Indian Desert, documenting the lives of women in Rajasthan, before publishing a number of book series devoted to locations such as the colorful landscapes of Provence and the Greek Isles.

    Silvester’s recent work features the Surma and Mursi people of the Omo Valley in southern Ethiopia, presenting the beauty of the tribes’ ancient tradition of temporary body decoration. His photographs reveal the use of bright mineral paints to embellish the skin and the use of flora and fauna to fashion spectacular headpieces and body accessories. His commitment to the documentation and preservation of relatively unfamiliar earthly marvels is visible in these photographs. The artist describes his immersion into the lives and tradition of these Ethiopian tribes as an effort to “save...as much as possible of this truly living art, which is mobile, changing, subject to infinite variation, and whose constituent elements...form a link between man and nature.” Through the memorialization of the vivid, yet intricate designs that adorn the faces and bodies of his subjects, Silvester strives to underscore the “the beauty and purity of nature...taken out of context, [so] you’re reminded again how beautiful a seed pod, a mushroom or a flower is.” It is this appreciation of beauty and penchant for cultural expression that is both exceptional in regard to the magnificent forms produced by these tribal cultures, but also exceptionally familiar, reminding the viewer of the fundamental yearning for the beautiful that unites us all.

    http://www.marlboroughgallery.com/galleries/graphics/artists/hans-silvester/graphics

    Voici quelques images de lui des peules #Surma et #Mursi (#peuples_autochtones) qui habitent la vallée de #Omo dans le sud de l’#Ethiopie :

    #exotisme #esthétisation

    Or, comme l’a souligné @odilon :

    c’est un peuple qui subit des #discriminations mais le photographe n’en parlait pas

    Du coup, j’ai fait une recherche rapide de ce peuple, et voici ce que dit wikipedia sur les Surma :

    According to ’tribal peoples advocacy groups’ (Survival International and Native Solutions to Conservation Refugees), local peoples, particularly the Suri, Nyangatom, Anywa and Mursi, are in danger of displacement and denial of access to their traditional grazing and agricultural lands. More than a decade ago the main problem for Suri and Mursi was posed by the government binging in the African Parks Foundation, also known as African Parks Conservation, of the Netherlands.[10][11] These advocacy groups reported that the Surma/Suri, Me’en and Mursi people were more or less coerced by government park officials into thumbprinting documents they could not read. The documents reportedly said the locals had agreed to give up their land without compensation, and were being used to legalise the boundaries of the #Omo_National_Park, which African Parks then took over. This process, when finished, would have make the Surma, Mursi, etc. ’illegal squatters’ on their own land. A similar fate was almost befalling the other groups who also lived within or near the park, e.g. the Dizi and the Nyangatom.[12] The current threats to Suri and neighbouring groups’ livelihoods are massive state-led ventures like construction of the Gibe-3 (Omo) dam (completed in 2016) that eliminated river-bank cultivation and led to water scarcity, as well as the ongoing construction of huge mono-crop (sugar-cane) plantations in pasture and cultivation areas. These seriously affect biodiversity, take away resources, and do not lead to development of the local peoples.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Surma_people

    Intéressant notamment cette référence au #parcage de ces peuples dans le #Parc_national_de_l'Omo.

    #photographie #post-colonialisme #post-modernisme #géographie_post-moderne

    cc @albertocampiphoto @philippe_de_jonckheere @reka

  • Trump : et si on dotait l’Arabie Saoudite de technologie #Nucléaire ?
    https://reflets.info/trump-et-si-on-dotait-larabie-saoudite-de-technologie-nucleaire

    Le laïus de l’ambassadrice américaine aux Nations unies, #Nikki_Haley sur un missile tiré depuis le Yémen vers l’Arabie Saoudite a reçu trop peu de publicité. Jeudi 14 décembre, depuis une base militaire américaine, Nikki […]

    #Monde #Arabie_Saoudite #Colin_Powell #Donald_Trump #Hans_Blix #Iran

  • Project Gutenberg’s Prinz Friedrich von Homburg, by Heinrich von Kleist
    http://www.gutenberg.org/cache/epub/6723/pg6723-images.html

    In Staub mit allen Feinden Brandenburgs!

    Kleist, Heinrich von, Dramen, Prinz Friedrich von Homburg - Zeno.org
    http://www.zeno.org/Literatur/M/Kleist,+Heinrich+von/Dramen/Prinz+Friedrich+von+Homburg

    „Prinz Friedrich von Homburg“: Vor dem Unruhestand - Theater - derStandard.at › Kultur
    http://derstandard.at/2000052549326/Prinz-Friedrich-von-Homburg-Vor-dem-Unruhestand

    JOACHIM LANGE AUS BERLIN, 13. Februar 2017, 15:20
    Abschiednehmen: Claus Peymann inszeniert am BE

    Auf seine herrlich inkorrekten Statements wird man wohl auch im bevorstehenden Unruhestand des bald 80-Jährigen hoffentlich nicht verzichten müssen. Zumal er ja oft recht hat. Zum Abschied als Regisseur entschied er sich für Kleists Prinz Friedrich von Homburg. Diesen Balanceakt zwischen Traum und Staatsräson. Bei dem es erst des Blicks ins offene Grab bedarf, damit der Held die Gefahr erkennt, in die er sich selbst hineinmanövriert hat. Und mit der Pointe, dass man alles für einen Traum halten könnte, um mit einem „In den Staub mit allen Feinden Brandenburgs!“ aufzuwachen.

    Das passiert Peymann natürlich nicht. So wach ist er auch dann, wenn er sich selbst zum puren Textexegeten stilisiert. Wie schon bei Andrea Breth bleibt auch sein Prinz auf der Strecke. In die nächste Schlacht ziehen sie ohne ihn.

    Claus Peymann: Abschied mit Kleists „Prinz von Homburg“ - WELT
    https://www.welt.de/kultur/buehne-konzert/article162015688/Sag-zum-Abschied-leise-Demut.html

    Kultur in Potsdam: Offizier mit Todesfurcht
    http://www.pnn.de/potsdam-kultur/1223381

    Kleist hat die Figur für sein letztes Stück (1811) nicht erfunden. Es gab sie tatsächlich. Auch die im Stück vorkommende Schlacht von Fehrbellin ist bedeutender Teil des preußischen Gründungsmythos: Die Schweden wurden hierin 1675 vernichtend geschlagen. Im Dezember 1674 waren schwedische Truppen in die Mark Brandenburg einmarschiert, ein Ablenkungsmanöver, um Kurfürst Friedrich Wilhelm von Brandenburg zu zwingen, seine Truppen vom Oberrhein abzuziehen und dort die französischen Verbündeten zu entlasten. Der reagierte, indem er seine Truppen ins fränkische Winterquartier schickte, um dann im Sommer 1675 die Schweden in Brandenburg zu stellen. Am 28. Juni 1675 trafen bei Fehrbellin die auf dem Rückzug befindlichen Schweden auf die brandenburgischen Truppen. Die Schweden wurden vernichtend geschlagen.

    König Friedrich II. machte daraus 1748 in seiner „Histoire de la Maison de Brandenbourg“ Staatspropaganda. Sie handelt von der Milde des Herrschers gegenüber einem jungen Offizier, der ohne Befehl einen Angriff gestartet und mit diesem Ungehorsam zum Sieg beigetragen hatte. Kleist hat die Geschichte wahrscheinlich im vaterländischen Lesebuch des Feldpredigers K. H. Krause gelesen: „Der Prinz Friedrich von Hessenhomburg stand, im Bewusstsein seines Dienstfehlers, in einiger Entfernung und wagte es nicht, seinen Blick zu dem streng gerechten Fürsten aufzuschlagen. Der Kurfürst winkte ihm liebreich, heranzutreten. ‚Wollte ich’, redete er ihn an, ‚nach der Strenge der Kriegsgesetze mit Ihnen verfahren, so hätten Sie den Tod verdient. Aber Gott bewahre mich, dass ich meine Hände mit dem Blute eines Mannes beflecke, der ein vorzügliches Werkzeug meines Sieges war.’“

    Kleist dreht diese Szene in ihr Gegenteil und verschärft den Konflikt zwischen Gesetz und Gnade, zwischen Regel und Ausnahme bis zum Äußersten. Die Begegnung des Prinzen mit dem Kurfürsten und seiner Familie erscheint ihm wie ein Traum, von dem er aber einen realen Handschuh zurückbehält. Seinem befehlswidrigen Eingreifen in die Schlacht begegnet der Kurfürst nun nicht, wie auch der Prinz erwartet, mit Milde, sondern mit der Strenge des Gesetzes.

    Homburgs Kampf um sein Leben scheint verloren – bis er zur Selbstopferung bereit ist, zur Unterwerfung im Namen des Gesetzes. Erst dann wird ihm sein Leben zurückgeschenkt. Was Kleists Drama über ein Stück nachtschwarzer Pädagogik heraushebt, sind die Reste

    #Preußen #Theater #Berliner_Ensemble #Berlin #Mitte #Schiffbauerdamm #Potsdam #Hans_Otto_Theater

  • Les milliards net d’impôt de #Volkswagen au #Luxembourg
    https://www.mediapart.fr/journal/international/271017/les-milliards-net-d-impot-de-volkswagen-au-luxembourg

    Hans Dieter Pötsch, président du conseil de surveillance de Volkswagen et ancien directeur financier du groupe © Reuters Le constructeur #Automobile, déjà au cœur du « Dieselgate », a logé 5,8 milliards d’euros en trois ans dans une coquille au Luxembourg qui n’a payé que 1,7 million d’euros d’impôt. Au préjudice de l’Allemagne, mais aussi de la France. Les dirigeants de Volkswagen avaient pourtant juré n’avoir « jamais joué le jeu » de l’optimisation fiscale agressive.

    #International #Economie #fiscalité #Hans_Dieter_Pötsch #multinationales #optimisation_fiscale #paradis_fiscaux

  • Une aventure navale qui coûte cher

    La #Suisse n’est pas au bord de la mer, elle ne possède ni grands ports, ni marine. Elle est cependant une nation maritime et souhaite le rester, au moins pour quelques années encore.

    http://www.revue.ch/fr/editions/2017/05/detail/news/detail/News/une-aventure-navale-qui-coute-cher
    #flotte_navale #flotte_hauturière #Hansjürg_Grunder #armateurs #marine_marchande #Swiss-Cargo-Line #SCL_Bern
    cc @simplicissimus @reka

    • Traduit un peu vite…

      2008 a aussi mis en difficulté pas mal d’autres armateurs, notamment allemands.

      (remarque perso : à un moment de sa carrière, au début des années 1980, mon père avait regardé les éventuelles possibilités d’emploi dans la marine suisse, je crois qu’il avait été question d’un poste à Gênes)

  • Pourquoi l’Occident a gagné (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/857-pourquoi-l-occident-a-gagne

    Premier chapitre éponyme du livre de Victor Davis Hanson « Carnage et culture. Les grandes batailles qui ont fait l’Occident » [2001], trad. de P.-E ; Dauzat, Flammarion, 2010, pp. 13-41. Quand la trompette eut sonné, bouclier tendu, ils avancèrent ; puis ils doublèrent le pas, en poussant des cris, et spontanément se mirent à courir vers leurs tentes. Chez les Barbares la panique fut générale. La Cilicienne se sauva sur son char ; les gens du marché détalèrent, laissant là leurs denrées. Les Grecs (...)

    Apports théoriques : Imaginaire, culture, création

    / Hanson V.-D. , Histoire , Anthropologie , Livre , Anéantissement / Génocide , Création sociale-historique , Grèce , Guerre , Type (...)

    #Apports_théoriques_:_Imaginaire,_culture,_création
    #Hanson_V.-D.
    #Histoire
    #Anthropologie
    #Livre
    #Anéantissement_/_Génocide
    #Création_sociale-historique
    #Grèce
    #Guerre
    #Type_anthropologique

  • About The Alliance
    #Alliansen

    A widespread national revolt has long slipped in Norway against Prime Minister Gro Harlem Brundtland (AP) & & the political ‘establishments’ fraudulent signing of the EEA Agreement in Corfu on June 24, 1994. This happened despite the Norwegian people’s 2x NO to EU membership as well In 1972 and 1994. Legal experts have long claimed that the EEA Agreement is in violation of the Constitution. The Norwegian Constitution represents a written social agreement between the rulers and the rulers / citizens. The contract is based on the people’s unity, derived from the principles of the Great French Revolution (1789).


    http://www.stemalliansen.no/about-alliansen

    #Norvège #extrême_droite #extrême-droite #néo-nazis #Hans_Jørgen_Lysglimt
    signalé par @reka
    cc @marty

  • Remembering Hans Rosling, the visualization pioneer who made data dance - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/news/wonk/wp/2017/02/08/remembering-hans-rosling-the-visualization-pioneer-who-made-data-dan
    https://images.washingtonpost.com/?url=http://img.washingtonpost.com/blogs/wonkblog/files/2017/02/4730314935_311df8800f_o.jpg&w=1484&op=resize&opt=1&filter=ant

    Professor Hans Rosling, the statistician and epidemiologist who brought dramatic flair to animated visualizations of dry public health data, has died in Finland of pancreatic cancer, according to the foundation he started with his children.

    For much of the public not steeped in the arcana of epidemiological data sets or data visualization techniques (a.k.a. normal people), Rosling burst onto the scene in 2010 as part of the BBC special “The Joy of Stats.” “Hans Rosling’s famous lectures combine enormous quantities of public data with a sport’s commentator’s style to reveal the story of the world’s past, present and future development,” the BBC wrote at the time.

    #visualisation #développement #hans_rosling

  • Enzensberger : la poésie est le halo de l’Histoire
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/220217/enzensberger-la-poesie-est-le-halo-de-l-histoire

    Hans Magnus Enzensberger, en 1966 © (dr) Que peuvent bien nous dire les nuages de notre histoire ? Pour un écrivain aussi critique de son temps que #Hans_Magnus_Enzensberger, ils symbolisent la fugacité des figurations humaines dans le ciel de l’Histoire. Un de ses récents livres de poèmes, L’Histoire des nuages, vient d’être traduit, comblant un trou de plusieurs décennies dans la lecture du poète en France.

    #Culture-Idées #poésie_de_langue_allemande_contemporaine

  • #Hans_Rosling: ’A kind and constantly curious genius’ | Ann Lindstrand | Global development | The Guardian
    https://www.theguardian.com/global-development/2017/feb/10/hans-rosling-remembered-a-kind-and-constantly-curious-genius-ann-lindst

    Hans Rosling was a kind and constantly curious genius. He was truly committed to the poorest people in this world, passionate about statistics and dedicated to communicating a fact-based worldview. His knowledge, virtuosity and humour infused his unique data visualisations with a life of their own, encouraging people around the world to engage with facts about population, global health and inequality that might otherwise have passed them by.

    I first met him in his messy, overloaded office at Uppsala University in Sweden, where he was associate professor of internal medicine, in 1992. He showed me his now famous bubble graph on world statistics on handwritten overheads, and from that moment on he constantly provoked me to think and to become better.

    #visualisation #statistiques

  • « J’ai ensorcelé la radio » : aux origines du Hörspiel
    http://syntone.fr/jai-ensorcele-la-radio-aux-origines-du-horspiel

    Retour sur « Zauberei auf dem Sender » (magie sur les ondes), une pièce de #Hans_Flesch en 1924 sur les ondes allemandes, qui fut l’une des toutes premières créations radiophoniques, entre performance et faux-semblant.

    #Création_radio #fiction_sonore #Chroniques #Faux-semblants #Christian_Hörburger #histoire #Solveig_Ottman #SWR