• Les vraies motivations de #Happytal, service de conciergerie de luxe pour #hôpitaux
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/08/13/hopital-public-les-vraies-motivations-de-la-conciergerie-happytal_5498887_32

    Cette start-up promet d’« apporter de la douceur » aux patients. Mais son vrai business est l’optimisation de la facturation des chambres individuelles.

    #escrocs #attention

  • Si les gémissement de la #collapsologie de Servigne & Co vous soulent, il y a d’autres scientifiques qui prennent la crise écologique et la critique du capitalisme industriel un peu plus au sérieux. Heureusement !

    Lettre de chercheur.es aux jeunes et moins-jeunes, qui se sont mobilisé.es les 14, 15 et 16 mars

    https://lundi.am/Lettre-de-chercheur-es-aux-jeunes-et-moins-jeunes-qui-se-sont-mobilise-es-les

    Voir aussi leur Tribune du 5 mars 2019 dans le journal Le Monde :

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/03/05/climat-la-mobilisation-mondiale-du-15-mars-lancee-par-la-jeunesse-doit-nous-

    Climat : « La mobilisation mondiale du 15 mars, lancée par la jeunesse, doit nous interpeller et nous faire réagir »

    Dans une tribune au « Monde », un collectif d’universitaires, principalement toulousains, salue « l’entrée en résistance » des jeunes contre l’inaction climatique, mais adresse aussi ses critiques aux institutions de recherche elles-mêmes.

    Tribune . Des étudiants et des lycéens ont lancé un appel à la « grève mondiale pour le futur », le 15 mars, et à des actions reconductibles et amplifiées chaque vendredi. Nous, personnels de la recherche publique et de l’enseignement supérieur, sommes à leurs côtés et avec les enseignants qui auront choisi de les accompagner. Nous célébrons leur décision « d’entrer en résistance » face à l’inaction politique comme à l’aveuglement ou au consentement passif qui s’en satisfait.
    Par la recherche académique, nous avons un accès privilégié aux résultats très alarmants sur les bouleversements écologiques et les dérèglements globaux en cours, sans précédent. Nous savons aussi que ceux-ci résultent des activités d’une partie de l’humanité à travers des systèmes socio-économiques qui ont montré leur incapacité structurelle à prendre en compte le long terme et les limites environnementales. Désormais globalisé, ce cadre général produit une fuite en avant destructrice. Les tendances actuelles nous conduisent vers des conditions critiques, au point que d’ici quelques décennies à peine l’habitabilité de notre planète pourrait être compromise.
    Nos connaissances nous placent en position de témoins tristement privilégiés du gouffre toujours plus béant qui sépare le chemin que devraient suivre nos sociétés pour tenter de limiter la catastrophe – par une profonde transformation de nos modes de vie et les indispensables politiques de justice, de solidarité, de relocalisation et de résilience pouvant rendre ce tournant possible – et la trajectoire mortifère effectivement suivie. Dans la variété de nos disciplines, notre profession au service de la connaissance nous donne la responsabilité d’en tirer des conséquences pratiques et un engagement dans l’action.

    A l’image du déni généralisé

    Au cœur même de nos institutions (CNRS, instituts, universités…), nous devons constater que la transition écologique – dans ses dimensions les plus simples – est loin d’être intégrée dans les objectifs et les pratiques. Combien d’organismes de recherche en France ont-ils mis en place une véritable politique de réduction de leur empreinte environnementale ? Combien d’entre nous ont réellement changé leurs habitudes, par exemple, en limitant les déplacements en avion ?
    La plupart de nos laboratoires sont aujourd’hui incapables d’évaluer leur propre impact, ne serait-ce qu’en réalisant un bilan carbone complet, alors que c’est une obligation légale. Les modalités d’évaluation des projets comme des carrières encouragent les circulations tous azimuts, notamment les congrès et colloques internationaux sans aucune retenue. Le fait que les institutions mêmes qui produisent les résultats les plus alarmants sur l’état du système Terre, et les chercheuses et chercheurs qui tirent régulièrement la sonnette d’alarme, soient incapables de mettre en place les mesures pour limiter leur propre impact est à l’image du déni généralisé qui caractérise nos sociétés.
    L’inaction du milieu de la recherche académique et de ses institutions est révélatrice du défi devant lequel nous nous trouvons. Notre civilisation est celle des technosciences et la recherche est au cœur d’un projet de société toujours animé par la notion d’un inéluctable « progrès ». Si ce terme recouvre des réalités concrètes bénéfiques – quoique fort inégalement réparties –, il sert aussi à cautionner une fuite en avant continue, un processus de transformation auto-entretenu dont l’accélération est porteuse de régressions, d’impasses et d’illusions qui nous aveuglent. Alors que domine la logique économique capitaliste, l’idée même de progrès est aussi dévoyée quand elle se réduit à l’indice de « croissance » économique, quelles qu’en soient les conséquences néfastes, notamment à long terme.

    Illusoire et dangereuse idée

    La recherche est considérée comme un moteur d’innovation positive, source d’inspiration et de culture pour notre société. Elle semble pourtant trop souvent animée par l’illusoire et dangereuse idée d’expansion et de modernisation infinies, contribuant sans réflexivité à la quête effrénée de « nouveautés » et de coups d’éclat. Questionner la façon dont nous pratiquons la recherche aujourd’hui, c’est donc aussi interroger notre rapport au savoir et au monde.
    C’est toucher aux fondations de notre civilisation, ce qui nous effraie et nous tétanise jusqu’à rendre le sujet tabou. Dans l’imaginaire collectif, la soif de connaissance est un héritage direct des Lumières. En questionner les motivations, les priorités et surtout les applications reviendrait à renouer avec l’obscurantisme – beaucoup referment d’ailleurs par avance toute réflexion en brandissant le fantasme du « retour à la bougie » ou du « réveil de l’Inquisition »…
    De même, soulever le rapport entre la recherche et l’économie serait cautionné la récession, le chômage, les pénuries, voire refuser de « nourrir la planète ». A quoi s’ajoutent les effets de la désinformation pratiquée par de puissants lobbies (industriels et autres), défendant leurs intérêts au détriment d’une conception éclairée du bien commun.
    Pourtant, à l’aune de la rupture environnementale globale n’est-il pas urgent de dépasser ces blocages et de nous interroger ? Pourquoi, pour qui et à quel prix voulons-nous savoir ? Quelle inspiration et quelle culture voulons-nous transmettre aux générations futures pour leur permettre de vivre dignement sur notre planète ? Quelle innovation y contribuera et quelle autre s’en éloignera ?
    N’est-il pas absurde de continuer à accumuler des recherches ne tenant aucun compte de l’effondrement qui s’annonce ? Quelle valeur auront nos savoirs académiques si, demain, ils sont perdus ou inutilisables (régression technologique, pertes des supports, ressources et énergies indisponibles, monde chaotique, etc.) ou à l’extrême parce qu’il n’y aura plus personne pour s’y intéresser ?

    Fuite en avant

    Finalement, une recherche qui ne s’applique pas à elle-même des règles pour d’abord œuvrer à préserver le vivant et l’habitabilité de la Terre a-t-elle encore un sens ? Une partie de la population, dont bon nombre de scientifiques, répondra que ce sont justement les applications de la recherche telle qu’elle se pratique qui sauveront le monde, que le salut sera technologique : croissance verte, intelligence artificielle, transhumanisme, géo-ingénierie, conquête spatiale, etc.
    Qui peut encore sérieusement croire à ces affirmations au vu des trajectoires en cours et de l’urgence de la situation ? N’est-ce pas encore se bercer d’illusions dangereuses pour éviter de transformer nos cadres d’organisation et notre système socio-économique ? Une leçon de la modernité est que les promesses prométhéennes conduisent souvent à de nouveaux problèmes, parfois plus graves que ceux qu’elles prétendaient résoudre.
    De nouveaux risques (dérèglement climatique, contamination chimique généralisée, disparition des insectes, résistance aux antibiotiques, déchets radioactifs, explosion des maladies chroniques, etc.) deviennent de plus en plus difficiles à traiter, certains pouvant avoir des conséquences catastrophiques. Ces risques sont pourtant un fruit de la recherche, des progrès de la science appliquée, et entretiennent la fuite en avant technologique et énergétique, générant ainsi la spirale « énergie-complexité » décrite par l’anthropologue et historien américain Joseph Tainter.
    Les scientifiques sont donc aussi en partie les agents de transformations qui sont au cœur de la dynamique de destruction de notre planète. Ainsi, le défi de la transition écologique et sociale tient aux bouleversements profonds qu’elle nécessite et qui vont jusqu’à questionner les certitudes qui forment le socle de notre civilisation techno-industrielle.

    Propositions concrètes

    Pour permettre non seulement aux générations futures mais aussi aux nôtres de vivre dignement sur la planète, il ne s’agit pas seulement de réorienter la politique, les investissements ou la fiscalité, d’établir de nouvelles lois ou normes réglementaires, ni même de modifier nos institutions et nos pratiques quotidiennes. Il s’agit aussi de changer notre rapport au monde. Cette journée de mobilisation mondiale du 15 mars, lancée par la jeunesse, doit nous interpeller et nous faire réagir.
    Nous invitons tous nos collègues du monde de la recherche à contribuer à cette réflexion et à s’unir à travers des initiatives collectives. Les signataires de cette tribune s’engagent à œuvrer ensemble en ce sens, notamment autour de propositions concrètes. Les jeunes vont appeler tous les humains à « entrer en résistance » pour réorienter vraiment nos sociétés et arrêter d’anéantir l’avenir. Le défi est immense mais l’enjeu est plus grand encore. Chercheuses et chercheurs, nous avons le devoir de nous y engager avec toute la lucidité et la détermination exigée.

    Ce texte émane de l’ Atelier d’écologie politique de Toulouse https://atecopol.hypotheses.org

    Signataires :
    Simon Barbot, doctorant en océanographie, laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales (LEGOS), UMR CNRS, université Toulouse Paul-Sabatier CNES-CLS ; Frédéric Boone, astronome adjoint, Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP), UMR CNRS, université Toulouse Paul-Sabatier ; Julian Carrey, professeur en physique, laboratoire de physique et chimie des nano-objets (LPCNO), UMR CNRS-INSA, université Toulouse Paul-Sabatier ; Jérémie Cavé, docteur en aménagement urbain, chercheur indépendant en écologie urbaine et chargé d’enseignement à Sciences Po Toulouse ; Claire Couly, docteure en ethnobiologie ; Marc Deconchat, DR INRA, agronome et écologue des paysages, laboratoire dynamique et écologie des paysages Agriforestiers (DYNAFOR), UMR INRA-INP-Ecole d’ingénieur de Purpan ; Fabienne Denoual, maîtresse de conférences en design, laboratoire lettres, langages et arts création, recherche, émergence, en arts, textes, images, spectacles (LLA-CRÉATIS), université Toulouse Jean-Jaurès ; Frédéric Durand, professeur en géographie, laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires (LISST), UMR CNRS, université Toulouse Jean-Jaurès ; Michel Duru, DR INRA en environnement et agrologie, laboratoire agroécologie-innovations-territoires (AGIR), UMR INRA-INP-Toulouse-ENSFEA ; Steve Hagimont, ATER et docteur en histoire contemporaine, laboratoire France, Amérique, Espagne-sociétés, pouvoirs, acteurs (FRAMESPA), UMR CNRS, université Toulouse Jean-Jaurès ; Jean-Michel Hupé, CR CNRS en sciences cognitives, centre de recherche cerveau et cognition (CerCo), UMR CNRS, université Toulouse Paul-Sabatier ; Béatrice Jalenques-Vigouroux, maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication, INSA ; Rachel Jouan, docteure vétérinaire, consultante en adaptation au changement climatique et engagement des acteurs ; Étienne-Pascal Journet, CR CNRS en biologie des interactions végétales et agronomie, laboratoire agroécologie-innovations-territoires (AGIR), UMR INRA-INP, Toulouse-ENSFEA ; Sébastien Lachaize, maître de conférences en physique et chimie, laboratoire de physique et chimie des nano-objets (LPCNO), UMR CNRS-INSA, université Toulouse Paul-Sabatier ; Vanessa Léa, CR CNRS en archéologie, laboratoire TRACES, UMR CNRS, université Toulouse Jean-Jaurès & laboratoire d’écologie fonctionnelle et environnement (EcoLab), UMR CNRS INP, université Toulouse Paul-Sabatier ; Tristan Loubes, doctorant en histoire environnementale, université Paris-Est-Marne-la-vallée (ACP) et université de Montréal ; Hervé Philippe, DR CNRS, station d’écologie théorique et expérimentale (SETE) de Moulis, UMR CNRS, université Toulouse Paul-Sabatier ; Gaël Plumecocq, CR INRA en économie, laboratoire agroécologie-innovations-territoires (AGIR), UMR INRA-INP-Toulouse-ENSFEA ; Julien Rebotier, CR CNRS en géographie, laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires (LISST), UMR CNRS, université Toulouse Jean-Jaurès ; Béatrice Roure, docteure en bio-informatique, ingénieure de recherche indépendante en phylogénomique ; Roman Teisserenc, maître de conférences en bio-géochimie de l’environnement, laboratoire d’écologie fonctionnelle et environnement (ECOLAB), UMR CNRS-INP-ENSAT, université Toulouse Paul-Sabatier ; Laure Teulières, maîtresse de conférences en histoire contemporaine, laboratoire France, Amérique, Espagne-sociétés, pouvoirs, acteurs (FRAMESPA), UMR CNRS, université Toulouse Jean-Jaurès ; Vincent Vlès, professeur en aménagement et urbanisme, centre d’étude et de recherche travail, organisation, pouvoir (CERTOP), UMR CNRS, université Toulouse Jean-Jaurès, université Toulouse Paul-Sabatier.

    Enfoncée, la start-up de l’#happy_collapse !

    #critique_techno, #écologie, #recherche_scientifique.

    @aude_v @rastapopoulos @sinehebdo @kamo

  • Une leçon de collapsologie avec Pablo Servigne
    https://www.youtube.com/watch?v=gJckUccWZ9Y

    Une assez longue interview plus grand public (il a été pas mal invité dans nos médias indépendants habituels ici, mais pas tant que ça dans les grands médias), où il réitère clairement son anarchisme et où il dit critique le solutionnisme, et explique que le dernier livre était juste sur la posture individuelle, mais que l’aspect politique est le chantier suivant. Et que pour ça, ils vont (et notamment lui) se mettre en retrait, car trop exposé individuellement, et qu’ils montent une revue Yggdrasil « la dernière revue avant la fin du monde ».

    https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/yggdrasil-le-dernier-magazine-avant-la-fin-du-monde

    Ce magazine est là pour partager plus que des mauvaises nouvelles, pour créer du lien entre les personnes qui se sentent concernées. Nous aborderons tous les sujets liés à l’effondrement avec :

    la tête (analyses scientifiques, propositions politiques innovantes...),
    le cœur (écopsychologie, spiritualité, enfance, imagination…),
    les mains (savoir-faire traditionnels, “low-techs”, actions, éco-lieux...).

    Yggdrasil sera un beau magazine de 120 pages, en papier 100% recyclé, sans aucune publicité, au prix de 12€.

    Comme tout organisme vivant, il aura une naissance, un développement et une mort.

    #Pablo_Servigne #collapsologie #politique #anarchisme #radio #vidéo #France_Culture #interview

    • @noun c’est vrai c’est plus simple de rester dans son petit coin radical lu par deux personnes. :D

      Le trio Servigne-Chapelle-Stevens a été vraiment très important ces dernières années, a réussi à mettre en avant, et a vulgarisé des thèmes très importants du milieu écolo, et pas à la mode bisounours, à une échelle vraiment large, que n’avait jamais touché le mouvement de la décroissance (sur les énergies, mais sur la fin de plein d’autres choses justement, c’est tout l’intérêt de leur veille transversale).

      Personnellement je préfère donc les gens qui les écoutent et les lisent vraiment, afin d’engager un débat critique (comme Tanuro justement). Ou comme l’autre article récent du point de vue justement d’un mec qui fait partie de la mouvance
      https://seenthis.net/messages/768561

      Et tiens du coup j’avais pas vu ton com @sinehebdo et je suis tout à fait d’accord du coup : à force de vouloir à tout pris se distinguer (eux c’est pas de la vraie émancipation, c’est NOUS qu’on fait du vrai), ça jette souvent le bébé avec l’eau du bain.

      Mais bon dans le milieu anar, on préfère toujours détruire au max dès qu’un truc à un peu de portée. Critiquer c’est pas forcément tout renier et c’est pas non demander à ignorer des idées. Enfin, critiquer avec intelligence…

    • @rastapopoulos

      Mais bon dans le milieu anar, on préfère toujours détruire au max dès qu’un truc à un peu de portée. Critiquer c’est pas forcément tout renier et c’est pas non demander à ignorer des idées. Enfin, critiquer avec intelligence…

      Laisse donc tomber « le milieu anar » et garde ton intelligence pour briller en société (lu par plus de deux personnes).

    • C’est vrai que c’est vachement mon genre, haha.

      Question suivre la mode : alors là, si la scission permanente c’est pas THE mode du milieu anar, post-situ, etc, je ne sais plus ce que veut dire le mot « mode » !
      (Et je te vois là, derrière, @tranbert, ça vaut aussi. :p)

      Bref, ce genre de posture anathèmisante et ad hominem est tellement vu et re-vu et re-re-vu dans le milieu, que c’est difficile de t’en vouloir. Mais bon, ça reste relou et sans intérêt. Et ça fait perdre du temps à tout le monde, que ce soit dans une revue, en ligne, ou dans les débats IRL. En tout cas tant que ce n’est pas couplé avec des arguments solides.

      Allez, sans rancune, t’façon avant d’arriver à m’énerver, va falloir se lever tôt, la fin du monde sera déjà passée depuis longtemps. :D

    • @rastapopoulos Ton genre, je ne le connais pas, ni vachement, ni chiennement. Mais je comprends : l’anathémisation ne t’atteindra pas, ouf. Le « lu par plus deux personnes » non plus.

    • Un portrait à charge dans le dernier N° " La Décroissance "
      Mal vivre sa fin du monde avec les collapsologues
      signé Pierre Thiesset et Vincent Cheynet

      « Le succès inattendu des théories de l’effondrement » : c’est ce que titrait Le Monde le 5 février dernier. Le quotidien des affairistes MM. Pigasse et Niel observe que la thèse de «  » l’effondrement « de notre civilisation, défendue par des chercheurs, des experts et quelques hommes politiques [...]
      rencontre un succès inattendu auprès du grand public. En quelques mois, ce terme, ainsi que celui de » collapsologie « (du latin collapsus, » tombé en seul bloc"), est devenu incontournable. On l’a entendu dans la bouche du premier ministre Edouard Philippe [...] ou dans l’appel de 200 personnalités pour sauver la planète, publié dans Le Monde en septembre 2018 ". La collapsologie a le vent en poupe, les grands médias la promeuvent et le sujet envahit le monde militant. Démontage.

      https://seenthis.net/messages/766684

      Pablo Servigne et ses amis sont là dans l’irrationalisme parfaitement assumé ; incapables de concevoir une transformation des structures sociales autrement que par un subit effondrement. Ils appellent a fuir dans une mythologie panthéiste de la Terre-mère, à s’imprégner de « l’esprit des lieux » à se fondre dans un grand tout.
      Pas de doute, si ce genre de gourous trouve une telle audience
      aujourd’hui, c’est que l’effondrement est déjà sacrément avancé.

      #le_grand_faitout_et_ses_gourous

    • @aude_v, en effet, c’est plus salutaire de s’interroger sur ce succès très médiatique plutôt que de s’en satisfaire. Et de croire que Servigne est anarchiste parce qu’il cite Kropotkine.

      D’autant que dans cette vidéo, @rastapopoulos, Servigne prône avant tout le repli entre convaincus et pas la lutte contre le capitalisme industriel. Si on croit en un effondrement, cette dernière est inutile.

      Et donc, en attendant la fin du monde, avec la start-up de l’#happy_collapse #Yggdrasil, je positive !

      https://www.facebook.com/notes/yggdrasil/manifeste-yggdrasil/278470166377473

  • Coder’s Way Of Wishing Happy #birthday
    https://hackernoon.com/coders-way-of-wishing-happy-birthday-1fe457e7a2ba?source=rss----3a8144ea

    Image Source : Google Search99.9% of people just say “Happy Birthday” to each other over Social Networking Sites like Facebook and Twitter with the same 14 predictable letters. Why not say it with code? If you’re a developer you already understand it!01001000 01100001 01110000 01110000 01111001 00100000 01000010 01101001 01110010 01110100 01101000 01100100 01100001 01111001 00100001When someone near and dear to your heart turns another year older, you’ll want to do everything you can to make their day extra memorable. Whether you’re throwing a birthday party, a cocktail party or planning a dinner at the honouree’s favourite restaurant, it’s tradition to wish them online via Facebook/Twitter etc. People makes beautiful cards to celebrate this occasion but what about us? We are not creative, (...)

    #birthday-card #birthday-gifts #happy-birthday-wishes

  • La collapsologie ou la critique scientiste du capitalisme - Perspectives Printanières
    https://perspectives-printanieres.info/index.php/2019/03/17/la-collapsologie-ou-la-critique-scientiste-du-capitalism

    Comme un écho aux « alertes » de nombreux-ses scientifiques concernant l’extinction de la biodiversité, les dérèglements climatiques ou la raréfaction de l’eau potable à la surface du globe (entre autres), les théories de l’effondrement se diffusent rapidement dans la société, notamment grâce à un important relais médiatique où est prodigué le discours persuasif qui caractérise ce mouvement. Une communauté « effondriste » s’est progressivement constituée autour de ces théories, notamment en France après la parution d’un livre qui a fait date : Comment tout peut s’effondrer. Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes de Pablo Servigne – ingénieur agronome et docteur en biologie – et Raphaël Stevens – éco-conseiller. Les collapsologistes – ou collapsologues comme iels s’autodésignent, nous discuterons d’ailleurs du nom qu’il nous faut leur donner – semblent se poser en héritier-ères du mouvement pour la décroissance, dont iels reprennent nombre d’analyses et de travers. La collapsologie, la nouvelle « discipline » qu’iels pratiquent, s’avère également être une traduction politique parmi d’autres du concept d’Anthropocène, en reprenant là-aussi ses défauts et son absence de raisonnement politique critique.

    • A rajouter à la liste des articles qui critiquent un aspect de la collapsologie, mais dont j’ai parfois l’impression qu’ils jettent le bébé avec l’eau du bain. Sous prétexte que Pablo Servigne ne parle pas assez de capitalisme, on en vient presque à défendre que le monde ne va pas si mal que ça...

      Jusqu’ici, ce billet était plutôt vindicatif vis-à-vis de la collapsologie puisqu’il visait à détricoter et critiquer certaines analyses formulées (ou non-formulées) au sein de cette mouvance. Cependant, malgré un manque évident d’analyse politique et sociale, un grand nombre de bilans que dresse la collapsologie sont tout à fait dignes d’intérêt. En effet, qu’ils concernent le(s) changement(s) climatique(s), l’extinction massive de la biodiversité ou encore l’appauvrissement accéléré des sols, des constats scientifiques sont repris et les traduire dans la sphère politique est intéressant. Cependant, il semble nécessaire d’assumer le discours politique qui découle de la collapsologie. A première vue, ce travail s’avère plutôt compliqué puisque les collapsologistes semblent « rejeter les idéologies » (sic) dont iels ont des visions souvent caricaturales. Quoiqu’on pense de ce mouvement, il faut également rester prudent-es quant aux récupérations de la collapsologie par certaines personnalités politiques.

      La prédiction d’un effondrement inévitable d’ici quelques années procède d’une logique proprement historiciste, qui n’est pas sans rappeler la rhétorique marxiste d’il y a quelques décennies qui annonçait l’effondrement du système capitaliste sous le poids de ses propres contradictions ou encore qui véhiculait une marche en avant du progrès social (attention, le propos n’est pas de faire du marxisme dans son ensemble un historicisme, simplement ces idées-ci). Au moins deux aspects de l’analyse collapsologiste illustrent cet écueil.

      #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène
      quand même pour la troisième compilation :
      https://seenthis.net/messages/680147

  • Usul. Développement personnel : pensez positif
    https://www.youtube.com/watch?v=6aWaC4HUJJ8

    Que vous soyez écologiste tendance retour à la terre ou requin des affaires, il y a forcément une méthode de développement personnel qui vous conviendra. Constatant que cette littérature explose et qu’elle est devenue un marché très lucratif, l’équipe d’Ouvrez les guillemets s’est penchée sur ce que racontent ces coachs de vie et autre conférenciers qui passionnent parfois jusqu’aux zadistes les plus new age.

    #bullshit_business

  • Sois heureux et travaille : quand le bonheur devient une injonction de tous les instants - Idées - Télérama.fr
    https://www.telerama.fr/idees/sois-heureux-et-travaille-quand-le-bonheur-devient-une-injonction-de-tous-l

    Selon la sociologue israélienne Eva Illouz, professeure à l’Université hébraïque de Jérusalem et directrice d’études à l’EHESS, auteure avec Edgar Cabanas d’Happycratie. Comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies, la psychologie positive, née aux Etats-Unis à la fin des années 1990, qui promeut à tout-va l’épanouissement personnel et le bien-être, a fait des ravages. Le bonheur n’est plus une émotion, idéale source de vertu durant des siècles de philosophie, il est devenu une injonction de tous les instants, une norme sociale qui dicte sa loi et enferme l’individu dans un moule. « Le portrait-robot de la personne heureuse correspond point par point au portrait idéal du ­citoyen néolibéral »…

    L’une des caractéristiques de cette « happycratie », c’est d’étouffer toute revendication sociale ou politique…
    L’happycratie est cette injonction permanente au bonheur, considéré comme l’horizon suprême du moi, l’expression la plus haute de l’accomplissement personnel. Qu’elle soit portée par des psys, des coachs, des conférenciers, des manuels, des blogs, des applications pour téléphone ou des émissions télévisuelles, la pseudo-science du bonheur promet d’enseigner à tous l’art d’être heureux, l’art de voir les choses de façon positive. Cette idéologie, centrée sur l’individu, le considère logiquement comme responsable de ses succès et de ses échecs, source de ses biens et de ses maux : il n’y aurait donc jamais de problème structurel, politique ou social, mais seulement des déficiences psychologiques individuelles, pouvant être traitées et améliorées. Nous ne sommes pas loin de la vision néolibérale d’une Margaret Thatcher qui disait que la société n’existait pas, et qu’il n’y avait que des individus… La tyrannie du bonheur fait en effet peser sur le seul individu tout le poids de son destin social.

    A partir du moment où Martin Seligman, l’inventeur de la psychologie positive, professeur à l’Université de Pennsylvanie, a été élu en 1998 à la tête de l’APA (American Psychological ­Association), des multinationales comme Coca-Cola et des institutions comme l’armée ont commencé à financer ce nouveau champ de recher­che, qui optimisait à leurs yeux les chances d’avoir des salariés ou des soldats performants et obéissants. Car ce qu’exalte Martin Seligman, ce sont très étrangement les qualités psychiques nécessaires à l’organisation économique et au mode de travail des gran­des entreprises ; la capacité à être flexible, à passer d’un emploi à un autre ; l’aptitude à gérer cette incertitude sans anxiété et à voir toujours le bon côté des choses ; le fait de pouvoir non seulement accepter un probable licenciement mais de s’en réjouir.

    Comment cette science du bonheur est-elle devenue une industrie ?
    Appliquée à tous les domaines de la vie quotidienne, le travail, la sexualité, le couple, l’alimentation, le sommeil, etc., elle est gouvernée par une pure logique de marché. Avec elle, le marché des consommateurs potentiels de la psychologie n’a cessé de s’élargir. Au départ, la psychologie s’occupait des fous et des névrosés ; elle s’intéresse aujourd’hui à tous ceux qui se sentent bien, ou pas trop mal, et leur vend l’idée qu’ils pourraient maximiser leur bien-être, dans la lignée de la pensée libérale et utilitariste du philosophe anglais Jeremy Bentham (1748-1832). C’est le grand tournant opéré par Martin Seligman : changer le paradigme d’une psychologie centrée sur la pathologie par une psychologie centrée sur le bonheur. C’est comme si on allait chez le médecin pour qu’il nous parle exclusivement des organes qui fonctionnent bien dans notre corps… La psychologie ne cherche plus à remédier à la souffrance — elle la nie au contraire, comme on l’a vu. Elle cherche à maximiser les potentialités de l’individu.

    #Psychologie #Néolibéralisme #Happycratie #Eva_Illouz

  • Arrêté pour vol par des vigiles chez Auchan La Trinité, il décède le soir même Gregory Leclerc - 20 Octobre 2018 - Nice Matin
    https://www.nicematin.com/faits-divers/arrete-pour-vol-par-des-vigiles-chez-auchan-la-trinite-il-decede-le-soir-

    Le procureur de la République de Nice, Jean-Michel Prêtre, a tenu une conférence de presse ce samedi midi au palais de justice de Nice. Un jeune homme de 21 ans est décédé vendredi soir à l’hôpital Pasteur 2 après avoir été arrêté pour vol par des vigiles privés du supermarché Auchan de la Trinité dans l’après-midi.

    Vendredi, un jeune homme de 21 ans originaire de Drap a été interpellé au supermarché Auchan La Trinité. Il venait de transvaser de l’alcool d’une bouteille dans une autre. Les vigiles, qui ont aperçu la scène sur la vidéo surveillance l’interpellent à 16h46.

    A l’arrivée des gendarmes, quinze minutes plus tard, le jeune homme est à terre, entouré de quatre vigiles, "dans un état de santé très dégradé" selon le procureur de la République. Les gendarmes appelleront les pompiers.

    Il décédera le soir même vers 21 heures aux urgences de l’hôpital Pasteur 2 de Nice. Une enquête a été ouverte pour "crime flagrant, homicide flagrant permettant de mettre en oeuvre tous les moyens possibles et imaginables", selon le procureur de la République de Nice.

    Il laisse ouverte toutes les hypothèses, mais « exige toute la vérité sur cette affaire ».

    "Une fois les faits de vol observés, la sécurité du magasin a été alertée. L’individu a été appréhendé par deux vigiles au passage des caisses dans des circonstances absolument normales", indique le procureur, se référant aux images de vidéo surveillance analysées depuis.

    Via les caméras, également installées dans les locaux de sécurité de l’hypermarché, les enquêteurs ont constaté que le jeune homme a soudain eu "un comportement particulièrement violent dont il sera recherché s’il résulte d’une crise d’épilepsie ou des circonstances liées à l’interpellation".

    Selon le procureur de la République, le jeune homme avait connu des précédents épileptiques.

    Le décès
    Après avoir été admis, le jeune homme a fait un premier arrêt cardio respiratoire à son arrivée aux urgences.

    Il a pu être réanimé mais un deuxième arrêt lui a été fatal vers 21 heures. Sa famille était présente hier soir à l’hôpital.

    La victime
    Selon le procureur de la République, il s’agit d’un jeune de 21 ans originaire de Drap, mais ayant déménagé à Saint-André-de-la-Roche. Il est "défavorablement connu des services de gendarmerie pour des faits de vol, de violences et de consommation de stupéfiants".

    Les premiers examens
    Selon le procureur de la République, le corps de la victime a été examiné ce matin mais sera autopsié dans les jours qui viennent. "Ce que j’ai de la part du médecin légiste, c’est que le corps présente des traces d’appréhension, peut-être même de fractures et sans doute un oedème cérébral."

    Toujours selon le procureur qui a interrogé les médecins, l’oedème pourrait résulter d’une crise d’épilepsie. Pas plus d’explications en revanche pour l’instant sur les fractures. Seul un examen plus approfondi - l’autopsie - permettra d’en connaître les causes.

    L’enquête
    Elle est confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Nice. "Une dizaine d’enquêteurs sont engagés, avec une montée en puissance si nécessaire. La police technique et scientifique est mise à contribution. Aucune hypothèse n’est écartée de façon à ce que la lumière soit faite", commente le colonel Boualam, de la compagnie de gendarmerie des Alpes-Maritimes.

    Il dit être en contact "étroit et transparent" avec la famille depuis vendredi soir. Le procureur insiste sur le fait que toutes les pistes sont étudiées.

    La vidéo surveillance est toujours en cours d’exploitation et les vigiles sont actuellement entendus.

    Le procureur rappelle que le jeune homme n’est pas mort dans le supermarché mais à l’hôpital et indique donc que tout son parcours sera étudié depuis l’hypermarché jusqu’à son admission.

    "Cela va être une enquête très difficile", prévient le procureur de la République.

    #auchan #décès #violence #mort #Nice #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), #Mulliez 

  • L’exploitation c’est chic !
    http://labrique.net/index.php/thematiques/lutte-des-classes/1028-l-exploitation-c-est-chic

    http://labrique.net/images/numeros/numéro56/Pénicaud.jpg

    Happychic est une entreprise de mode française qui appartient à la famille Mulliez et ne fait pas dans la dentelle : elle fait dans « le look qui vous ressemble ». Elle englobe les trois marques Jules, Brice ou Bizzbee. Neuf ans après sa création, l’heure de la rationalisation massive a sonné pour cette multinationale de la fripe.

    #En_vedette #Lutte_des_classes

  • Une adolescente handicapée privée de cabine d’essayage dans un magasin Pimkie Guillaume Poingt - 27 Septembre 2018 - le figaro
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/27/20002-20180927ARTFIG00053-une-adolescente-handicapee-privee-de-cabine-d-ess

    La cabine d’essayage normalement réservée aux personnes handicapées n’était pas disponible car des vêtements y étaient stockés. Face au refus du magasin de libérer la cabine, l’adolescente et sa mère ont finalement dû partir.

    33.000 « like », près de 60.000 partages et une avalanche de messages de soutien. Le post Facebook d’une mère de famille a suscité une vive polémique, et une grande indignation, sur les réseaux sociaux. Le week-end dernier, Sandrine se rend au centre commercial de Parly 2 (Yvelines) avec ses deux filles, Zoé et Camille. Âgée de 17 ans, Camille est handicapée et se déplace en fauteuil roulant, comme Sandrine l’explique dans son message sur Facebook.


    Tout se déroule pour le mieux jusqu’au moment où elles rentrent dans la boutique Pimkie pour choisir puis essayer des vêtements. La cabine d’essayage normalement réservée aux personnes handicapées n’est en effet pas disponible car les vendeuses y stockent des vêtements. Une vendeuse puis la responsable du magasin expliquent alors à Sandrine qu’elle peut installer sa fille dans la cabine « normale ». Un lieu pourtant totalement inadapté aux personnes à mobilité réduite..... Sandrine insiste pour installer sa fille dans la cabine réservée aux personnes handicapées mais la responsable finit par lui dire que « les cartons ne bougeraient pas ». En colère et se sentant profondément humiliée, Sandrine se résout à quitter le magasin avec ses deux filles. Dans la foulée, elle lance un appel au boycott de la marque.

    Pimkie présente ses excuses
    Face à l’ampleur de la polémique, Pimkie a réagi dans un communiqué publié lundi. « Samedi 22 septembre, un regrettable évènement est survenu dans l’un de nos magasins », explique l’enseigne. Avant de poursuivre : « Nous tenions à nous excuser auprès d’elle (NLDR : de Camille), cette situation ne reflète en aucun cas l’attention que nous souhaitons porter à nos clientes ». La marque explique également qu’elle fera « son maximum » pour que « cela reste un incident isolé ».
    D’autres précédents
    Au cours des dernières semaines, plusieurs cas de discrimination à l’encontre de personnes handicapées ont suscité des polémiques. Au mois d’août, un jeune homme handicapé avait notamment été privé de son chien d’assistance dans un supermarché Carrefour au motif que l’animal risquait de « lécher les légumes » et de « renifler les saucissons ». La loi autorise pourtant les chiens d’assistance à entrer dans les lieux publics.
    La mésaventure vécue par Camille et sa mère pose également la question de l’accessibilité des lieux publics aux personnes à mobilité réduite. Des handicapés manifestaient d’ailleurs mercredi à Paris pour dénoncer l’inaccessibilité du métro parisien : sur 303 stations, seulement 9 sont équipées pour les personnes à mobilité réduite.

    LE POST facebook Sandrine Zcs à Parly 2
    https://www.facebook.com/jesandrine/posts/10212601242046385
    Petit message d’appel à Boycott et surtout à faire passer de façon virale les amis svp# aujourd’hui comme toutes les mamans je décide d’aller faire du shopping avec mes filles, zoé et Camille. Camille est une ado de 17 ans et Camille est en fauteuil. Jusqu’ici rien d’anormal ... nous rentrons dans la boutique PIMKIE à Parly 2 (78150 Le Chesnay) mes ados choisissent des vêtements et au moment de vouloir aller en cabine. Celle réservée aux handicapés n’est pas disponible.

    Non pas car une personne valide est dedans... non !!! Mais car c’est là où les vendeuses stockent leurs vêtements.

    https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-0/p526x296/42351436_10212601241806379_5454150755550232576_n.jpg_nc_ca

    Je demande où ma fille peut aller et on m’indique une cabine normale. Je demande à voir la responsable qui arrive et me dit que la cabine PMR n’est pas libre et que je peux m’installer dans la cabine normale. Je lui répond qu’elle peut prendre ma place et y installer ma fille !!!

    Cette dernière n’a rien trouvé de mieux que de me répondre que les cartons ne bougeraient pas.

    Je n’ai eu le choix de quitter le magasin avec le sentiment que ma fille n’a eu aucun droit au respect, ni même qu’elle fait partie de la société. JAMAIS on l’a traitée aussi mal dans un

    commerce ! HONTEUX !
    @PIMKIE#DISCRIMINATION

    Vous pouvez également aller poster des commentaires via ce lien sur leur site directement : https://fr.custplace.com/pimkie

    Un grand merci pour Camille !

    #Mulliez #discrimination #handicap #accessibilité #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale ) #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto )

    • A propos de boycott, pour information @bce_106

      Auchan, protégez vos salariés
      Campagne citoyenne de boycott adressée à Auchan Holding - lancée par Franck B.
      https://www.i-boycott.org/campaigns/auchan-protegez-vos-salaries
      Auchan Holding est une société française, détenant des enseignes en France et dans le reste du monde, notamment : Auchan, Auchan City, A2Pas, Simply Market, Atac, Auchandirect, Auchandrive et Chronodrive. L’enseigne Auchan City, apparue en 2011, est un nouveau concept visant à créer des hypermarchés en plein centre-ville. Fin 2013, le magasin pilote de Tourcoing (59) comptait 80 collaborateurs et environ 4 000 clients par jour. Cette campagne participative de boycott responsable a pour but d’inciter Auchan Holding à garantir des conditions de travail dignes dans sa filiale AMV Distribution (Auchan City Tourcoing) et à améliorer le dialogue social dans l’ensemble du groupe. 
      SCANDALES AUCHAN : BOYCOTTONS (Terrene Trash)

      https://www.youtube.com/watch?v=ABlxB4O3MeE


      La première campagne de boycott par un citoyen sur I-boycott.org pour dénoncer les conditions de travail à Auchan City.
      0:48 Sketch
      4:21 Harcèlement
      4:50 Renvoyée pour une erreur de caisse
      7:09 L’horreur totale : fausse couche en caisse
      13:41 Les enseignes à boycotter
      14:25 Les revendications
      16:48 Pourquoi boycotter tout le groupe Auchan Holding ?
      17:46 Le déroulement de la campagne
      18:37 L’urgence

      UN MANAGEMENT DE LA TERREUR ?
      Licenciée pour 85 centimes
      En août 2016, la presse fait connaître au grand public l’affaire d’une caissière d’Auchan City Tourcoing licenciée pour une erreur de caisse de 0,85€. La direction déclare qu’elle a «  intentionnellement fraudé ». Le syndicat CGT lance diverses actions, notamment une pétition en ligne. L’hôtesse de caisse se verra finalement réintégrée dans un autre établissement du groupe.

      Fausse couche à son poste
      Cette même année, dans ce même Auchan City de Tourcoing, un autre scandale éclate concernant une hôtesse de caisse, « Fadila » (nom d’emprunt), âgée de 23 ans, en contrat de professionnalisation. D’après son propre témoignage, alors qu’elle est arrêtée pour raison de santé, elle découvre qu’elle est enceinte de deux mois, en informe son employeur, et demande un aménagement de son planning de travail (afin de ne pas travailler huit heures d’affilée), ainsi que la possibilité de se rendre régulièrement aux toilettes pour vomir.
      Ses demandes ne sont pas suivies d’effet. La possibilité de se rendre régulièrement aux toilettes lui est même refusée. De retour au travail, elle est contrainte de rester à son poste, et d’avaler son vomi. La jeune femme reprend le travail, victime de vertiges, de troubles de la vision... Elle est contrainte de se mettre à nouveau en arrêt. Sa supérieure lui téléphone pour lui indiquer un problème de badge, qui fait que sa présence dans l’entreprise n’a pas été comptabilisée cette semaine-là. Celle-ci ne prend aucune nouvelle de l’état de santé de « Fadila ».
      Le 21 novembre dernier, elle reprend le travail. Elle ressent des douleurs au ventre, lesquelles s’amplifient fortement au cours de l’après-midi. Elle téléphone à l’accueil pour avertir de son état et demander du paracétamol. On la renvoie de service en service, jusqu’à ce qu’elle abandonne. Alors qu’elle ne peut toujours pas quitter son poste, depuis trois heures qu’elle demande à aller aux toilettes, les clients à sa caisse remarquent sa pâleur. Elle se rend compte, en se levant, que son siège est ensanglanté. Elle a perdu son enfant.
      Elle reçoit par la suite une fiche de paie pour le mois de novembre comportant la mention « absence injustifiée ». La rémunération indiquée s’élève à environ 350 euros. Aucune mention d’accident du travail sur la fiche de paie.
      Version d’Auchan City (consultable dans les sources) : la direction d’Auchan City Tourcoing reconnaît uniquement un retard dans la déclaration de l’accident du travail, et conteste le reste du témoignage.
      Situation au 2 Février 2017 : Fadila ne perçoit toujours aucun revenu, car Auchan City n’a pas fait le nécessaire pour qu’elle soit indemnisée par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
      D’autres témoignages
      Le 30 décembre 2016, le site d’informations "Bondy Blog" relaie de multiples témoignages d’employés de ce même établissement exposant un « climat de terreur » avec notamment des cas de harcèlement à base d’humiliations et de remarques racistes.

      LES RAISONS DE CES DYSFONCTIONNEMENTS
      Le magasin Auchan City Tourcoing constitue un magasin expérimental pour le groupe, où y seraient notamment testées des méthodes de management différentes. L’union locale de la CGT Tourcoing dénonce également une surcharge de travail généralisée.
      D’après les comptes annuels 2015 de Auchan Holding, la société AMV Distribution (enseigne Auchan City, à Tourcoing) constitue une entité distincte à l’intérieur du groupe, directement détenue à 100% par Auchan Holding. En conséquence, les représentants du personnel de Auchan City Tourcoing se retrouvent isolés, et ne peuvent pas mener leurs actions et leurs négociations en commun avec leurs homologues des autres enseignes du groupe, que ce soient les hypermarchés Auchan, les Symply Markets, ou même le Auchan City de Coignères !

      COMMENT AGIR ?
      Le pouvoir décisionnel permettant d’accéder à toutes nos revendications se situe au niveau d’Auchan Holding qui détient notamment Auchan City Tourcoing (AMV Distribution).
      Je lance donc cette campagne participative de boycott responsable de toutes les enseignes Auchan Holding : 
      • Auchan, Auchan City, A2Pas, Auchandirect
      • Simply Market, Atac
      • Auchandrive, Chronodrive
      • Oney Bank/Banque Accord (96,88% du capital)
      • Little Extra (95%).

      REVENDICATIONS
      • Résolution de la situation pour « Fadila » (dommages-intérêts, et prise en charge CPAM d’urgence)
      • Changement radical dans l’encadrement d’Auchan City Tourcoing
      .
      • Alignement des conditions de salaire et des primes, sur celles des hypermarchés Auchan, pour les salariés des magasins Auchan City.
      • Embauches en CDI, et temps complets afin de faire face à la charge de travail excessive à Auchan City Tourcoing.
      • Obtention d’un délégué de groupe au niveau Auchan Holding pour chaque organisation syndicale présente dans les filiales (afin de permettre un meilleur dialogue social, et de donner aux représentants du personnel une meilleure visibilité sur la stratégie du groupe).
      • Assurance que l’amélioration des conditions de travail ne se fera pas au détriment de l’emploi (moratoire sur l’augmentation du nombre de caisses automatiques). *
 
 *À chaque boycottant d’évaluer l’efficacité des mesures qui seront prises, compte tenu des témoignages de harcèlement. 

  • Roubaix : les salariés d’Happychic (Brice, Bizzbee, Jules) mécontents après la présentation du plan social Q.V avec AFP - 11 Septembre 2018 - France « Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/roubaix-salaries-happychic-brice-bizzbee-jules-meconten

    88 fermetures de magasins sont prévues, avec 460 suppressions de postes.

    Les organisations syndicales ont affiché mardi leur mécontentement après la présentation à Roubaix du plan social par la direction d’Happychic, qui doit conduire à la suppression de 466 emplois, https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/plus-460-suppressions-postes-dont-centaine-roubaix-grou principalement dans les enseignes Jules et Brice.

    « On demande qu’on respecte les personnes qui sont dans ce PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, ndlr) et qu’il y ait des indemnités correctes », a déclaré Laurent Petit, délégué syndical CGT à l’issue du Comité d’entreprise (CE). 

     ?
    « On discute de la mendicité, j’ai honte, 700 euros par année d’ancienneté ! Et 17.000 euros pour des gens qui ont 20 ans dans la même boite, ce n’est même pas une année de salaire... », a renchéri Patrick Digon, délégué syndical CFDT, en larmes.

    Véronique Carnin (FO) s’est interrogée sur la mise en place d’un PSE « alors qu’il y a eu depuis trois ans près de 1.200 démissions », signe « que l’entreprise s’épure toute seule ».
    https://www.youtube.com/watch?v=j4XTyr0b_PA

    La direction d’Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez et qui a annoncé ce PSE mi-juillet, a rétorqué que les négociations n’étaient « qu’au démarrage » et a évoqué « un marché de la mode en pleine transformation » pour justifier la fermeture des 88 magasins. 

    « On a une structure de coûts disproportionnée par rapport au chiffre d’affaires. Il va y avoir une mutualisation des entreprises, des équipes, des organisations Jules et Brice sous un seul et même maillot », a expliqué le directeur d’Happychic, Jean-Christophe Garbino, lors d’une conférence de presse. La troisième marque d’Happychic, Bizzbe, qualifiée, elle, de « pépite », doit « prendre son autonomie », a-t-il ajouté. 

    « L’industrie de la mode ne s’est pas réinventée depuis une quarantaine d’années, on est probablement la dernière industrie à produire consciemment et volontairement plus d’offre que de demande. Ce modèle là est en train de craquer et notre objectif, humblement, est de contribuer à inventer un nouveau modèle », a-t-il dit. 

    Payer pour les erreurs de gestion

    Pour Laurent Petit, les employés « payent » aujourd’hui des erreurs de gestion des précédentes directions : « aux CE, on disait qu’il fallait stabiliser le parc de magasins » alors que les ouvertures se multipliaient. 

    Les négociations entre les syndicats et la direction entreront dans le vif du sujet le 18 septembre pour se terminer au plus tard le 17 janvier. Les premiers licenciements pourraient avoir lieu mi-février. 

    Happychic compte 734 magasins, dont 629 en France, et 3.191 employés dans l’Hexagone. Le chiffre d’affaire mondial est d’environ 673 millions d’euros TTC (chiffres de fin 2017), d’après la direction.

    #licenciements #Roubaix #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale ) #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), #Mulliez 

  • Heureux qui comme « Moi, Je »
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/heureux-qui-comme-moi-je

    De plus en plus d’ouvrages surfent aujourd’hui sur cette « injonction au bonheur ». Leurs auteurs sont psychiatres, philosophes, sociologues, managers... ils ont la recette d’un bonheur sans illusions, les clés d’un Narcisse retrouvé. Une injonction permanente et une invitation à trouver la voie du #bonheur, en cas d’impasse prolongée.

    Devenu grande cause nationale aux Etats-Unis, dont la figure du « #self_made_man » est la corollaire emblématique, le phénomène s’est mondialisé, au point que les Emirats Arabes Unis aient nommé une ministre du bonheur en 2016.

    Il s’agit de voir ses expériences comme des opportunités pour renforcer notre structure psychique et faire preuve de positivité là où il n’y aurait que de la négativité, comme dans un monde de guerre.
    (Eva Illouz)

    Plus encore, l’injonction au bonheur est le pilier d’une véritable #industrie. Marchandise intangible, le bonheur est une bonne affaire, ce qu’avaient déjà compris des groupes comme Coca-Cola, fort de son Coca-Cola Happiness Institute. Les entreprises actuelles, start-up en tête, se développent de plus en plus dans ce sens, smiley et Chief Happiness Officer à l’appui.

    Nous voyons une affinité entre le #néolibéralisme et cette quête du bonheur. (…) Les individus sont seuls face à eux-mêmes et ne doivent donc demander de comptes qu’à eux-mêmes.
    (Eva Illouz)

  • Oh, #happy Days! Captivating Offer That Will Make You Cry If You Miss It
    https://hackernoon.com/oh-happy-days-captivating-offer-that-will-make-you-cry-if-you-miss-it-5b

    Originally Posted on 2018–05–15 at Fast Invest BlogOk, we are not very generous by putting up promotional offers. Though, when we do it, our offers can make you rich. Or at least earn a solid return from #investing in consumer loans. Some vigilant users have probably noticed that outstanding offers comes once sometimes twice in a year. Maybe this is the time. Want to learn more what is in our pocket today? Let us show you.Happy Days promotional fits an experienced investor as well as the newbie one. We say: „Invest 2000 euro, get 100 euro #bonus“. That is right, for each 2000 euro you will transfer and invest in consumer loans in FAST INVEST investment platform, you will get 100 euro bonus. If you are good at math, you will quickly calculate that this is up to 5% more. Should we mention that (...)

    #fintech #day

  • Article 259 - Pimkie : après Noël 2009 et ses licenciements, Noël 2018 et ses licenciements

    Bonjour
    Pour une famille très catholique, #Noël est une fête emblématique.
    Cette période est propice aux licenciements ... Mais chuttttt ... Ce ne sont pas des licenciements. Ce sont des départs type « Macron ». Vous êtes viré(e)s ... mais volontairement. Si nécessaire, un vote va même être organisé !!! La démocratie, il n’y a que ça de vrai pour les dictateurs de la modernité en marche ... en marché capitaliste, on devrait dire.

    En 2016, six sociétés consolidées (Groupes #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie et Groupe #Maison-Familiale ) et la société #Kiabi Europe (comptes sociaux, la consolidation n’est pas publiée) avaient réalisé 82 208 M€ de chiffre d’affaires, 5 434 M€ d’Ebitda, 2 133 M€ de résultat net, et disposaient de 22 010 M€ de fonds propres. Une misère !!! Et pour quelques millions de pertes non encore officialisés (comptes 2017 non publiés, par définition, ils ne seront officiels qu’après le visa des commissaires aux comptes vers mai 2018), immédiatement un plan de licenciements. Où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir.

    Et encore, le groupe n’a publié aucun compte sur : #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), et les bénéfices devraient être encore plus importants. Discrétion toujours cautionnée par le Tribunal de Commerce et le Procureur de la République. Tout ceci ne regarde pas les mécréants. La transparence, c’est pour les autres ... Ceux qui n’ont pas les moyens de bénéficier de conseillers fiscaux, et qui peuvent se délocaliser vers des paradis - proches ou lointains.

    En août 2016, le cumul de valeur des 5 titres « groupe #Mulliez » (Acanthe, Cimofat, Valorest, SC Soderec et Claris NV) était de 168,48 € ; en août 2017, ce cumul valait 181,59 € ; soit une hausse « modeste » de 7,78 % en un an. Probablement le même niveau de hausse de salaires dont ont bénéficié les salariés du groupe !
    Joyeux Noël ; les petits enfants Mulliez ont encore pu bénéficier de l’exploitation de dizaines de milliers de salariés. Et ce n’est pas encore suffisant pour la hotte, il faut les licencier en plus ... pour avoir toujours plus, toujours plus .... Telle est la dure loi du capitalisme, avec Mulliez à la manoeuvre et #Macron en prophète de l’argent roi.

    B. Boussemart

    Source : http://richessem.eklablog.com/article-259-pimkie-apres-noel-2009-et-ses-licenciements-noel-201

    Benoit-Boussemart #bénéfices #actionnaires #transparence #finance

  • «The Square», cinéma au carré pour monde trompeur
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/191017/square-cinema-au-carre-pour-monde-trompeur

    Terry Notary (debout) et #Dominic_West dans « The Square » Sortie en salle de #The_Square, #Palme_d'Or du dernier festival de Cannes. Épinglage des lâchetés contemporaines et satire à boulets rouges du milieu de l’art contemporain, le film du Suédois #Ruben_Östlund est aussi plus et mieux que cela : une réflexion non dénuée de force sur le rapport entre mise en scène, performance et outrage.

    #Culture-Idées #70e_Festival_de_Cannes #art_contemporain #Claes_Bang #Elisabeth_Moss #Happy_Sweden #play #Snow_Therapy

  • #Robert_Neuwirth: The power of the informal economy

    Robert Neuwirth spent four years among the chaotic stalls of street markets, talking to pushcart hawkers and gray marketers, to study the remarkable “System D,” the world’s unlicensed economic network. Responsible for some 1.8 billion jobs, it’s an economy of underappreciated power and scope.

    https://www.youtube.com/watch?v=ONM4JupBz_E&index=19&list=PL8968B4B06942DA26


    #économie_informelle #système_D #économie

    • Capitalism hits the fan

      With breathtaking clarity, renowned University of Massachusetts Economics Professor Richard Wolff breaks down the root causes of today’s economic crisis, showing how it was decades in the making and in fact reflects seismic failures within the structures of American-style capitalism itself. Wolff traces the source of the economic crisis to the 1970s, when wages began to stagnate and American workers were forced into a dysfunctional spiral of borrowing and debt that ultimately exploded in the mortgage meltdown. By placing the crisis within this larger historical and systemic frame, Wolff argues convincingly that the proposed government “bailouts,” stimulus packages, and calls for increased market regulation will not be enough to address the real causes of the crisis - in the end suggesting that far more fundamental change will be necessary to avoid future catastrophes. Richly illustrated with motion graphics and charts, this is a superb introduction designed to help ordinary citizens understand, and react to, the unraveling economic crisis.


      http://www.capitalismhitsthefan.com

    • The Story of Solutions

      The Story of Solutions, released in October 2013, explores how we can move our economy in a more sustainable and just direction, starting with orienting ourselves toward a new goal. In the current ‘Game of More’, we’re told to cheer a growing economy – #more roads, more malls, more Stuff! – even though our health indicators are worsening, income inequality is growing and polar icecaps are melting. But what if we changed the point of the game? What if the goal of our economy wasn’t more, but better – better health, better jobs and a better chance to survive on the planet? Shouldn’t that be what winning means?

      http://storyofstuff.org/movies/the-story-of-solutions

    • #Happy

      From the filmmakers who brought you Long Night’s Journey Into Day, Beyond the Call, and the Oscar nominated Genghis Blues, comes a global journey across countries and continents in a search for humanity’s most elusive emotion.

      HAPPY seeks to share the wisdom of traditional cultures and the cutting edge science that is now, for the first time, exploring human happiness. Through powerful interviews, we explore what makes people happy across the world.

      https://vimeo.com/11335940

    • #Off_the_Map

      Somewhere in the back of nowhere, in an adobe house with no lights or running water, a family lives in what could be called freedom or could be called poverty. We’re not sure if they got there because they were 1960s hippies making a lifestyle experiment or were simply deposited there by indifference to conventional life. They grow vegetables and plunder the city dump and get $320 a month in veterans’ benefits, but they are not in need and are apparently content with their lot.

      Now there is a problem. “That was the summer of my father’s depression” the narrator tells us. She is Bo Groden, played in the movie by Valentina de Angelis at about age 12, and heard on the sound track as an adult (Amy Brenneman). “I’m a damn crying machine,” says her dad, Charley (Sam Elliott). He sits at the kitchen table, staring at nothing, and his wife and daughter have learned to live their lives around him.


      http://www.rogerebert.com/reviews/off-the-map-2005

    • #The_take

      In suburban Buenos Aires, thirty unemployed auto-parts workers walk into their idle factory, roll out sleeping mats and refuse to leave. All they want is to re-start the silent machines. But this simple act - The Take - has the power to turn the globalization debate on its head. In the wake of Argentina’s dramatic economic collapse in 2001, Latin America’s most prosperous middle class finds itself in a ghost town of abandoned factories and mass unemployment. The #Forja auto plant lies dormant until its former employees take action. They’re part of a daring new movement of workers who are occupying bankrupt businesses and creating jobs in the ruins of the failed system. But Freddy, the president of the new worker’s co-operative, and Lalo, the political powerhouse from the Movement of Recovered Companies, know that their success is far from secure. Like every workplace occupation, they have to run the gauntlet of courts, cops and politicians who can either give their project legal protection or violently evict them from the factory. The story of the workers’ struggle is set against the dramatic backdrop of a crucial presidential election in Argentina, in which the architect of the economic collapse, Carlos Menem, is the front-runner. His cronies, the former owners, are circling: if he wins, they’ll take back the companies that the movement has worked so hard to revive. Armed only with slingshots and an abiding faith in shop-floor democracy, the workers face off against the bosses, bankers and a whole system that sees their beloved factories as nothing more than scrap metal for sale. With The Take, director Avi Lewis, one of Canada’s most outspoken journalists, and writer Naomi Klein, author of the international bestseller No Logo, champion a radical economic manifesto for the 21st century. But what shines through in the film is the simple drama of workers’ lives and their struggle: the demand for dignity and the searing injustice of dignity denied.

      https://www.youtube.com/watch?v=3-DSu8RPJt8


      #auto-gestion #Argentine

    • #Shift_change

      With the long decline in US manufacturing and today’s economic crisis, millions have been thrown out of work, and many are losing their homes. The usual economic solutions are not working, so some citizens and public officials are ready to think outside of the box, to reinvent our failing economy in order to restore long term community stability and a more egalitarian way of life.

      There is growing interest in firms that are owned and managed by their workers. Such firms tend to be more profitable and innovative, and more committed to the communities where they are based. Yet the public has little knowledge of their success, and the promise they offer for a better life.

      http://shiftchange.org/about

    • Bon, j’avoue ne pas avoir le temps de tout recensé les films qui semblent bien intéressants sur la liste, je continuerai peut-être plus tard dans l’année...

  • Les Happy Men et la libération des hommes : de l’égalité professionnelle au rejet du féminisme | Simonæ
    https://simonae.fr/militantisme/feminismes/les-happy-men-et-la-liberation-des-hommes-de-legalite-professionnelle-au-rej

    Alors que le compte est désormais censé représenter un grand nombre de personnes et est soutenu par plusieurs grandes entreprises, on y trouve pêle-mêle des tweets favorables à l’égalité femmes / hommes, des retweets de bons articles sur des sujets féministes, mais aussi des blagues sexistes ou transphobes, des articles antiféministes de Causeur ou Boulevard Voltaire (note 1), des liens vers des articles provenant de sites de groupes de pères séparés, des propos défendant les violences éducatives ordinaires, banalisant les violences faites aux femmes, et surtout, autour de 2013, des propos hostiles à l’ouverture du mariage aux couples de même sexe (note 2).

    Un tweet des Happy Men déplorait ainsi la souffrance des pères montés sur des grues car ils avaient été « privés de leurs enfants » ; à une féministe qui soulignait que l’un des militants avait été condamné pour violences conjugales, le compte répondait : « Priver un homme du droit de voir ses enfants, c’est inhumain ». Le compte Twitter répondait également à Claire Serre-Combe, militante d’Osez Le Féminisme, qui dénonçait les violences faites aux femmes comme le produit du patriarcat que « raisonner en termes de culture face à la violence pulsionnelle est toujours sujet à caution ». Le compte s’indignait enfin de la condamnation par la justice d’un père qui avait frappé son enfant (une fessée), car « un enfant apprend avec son corps tout autant qu’avec sa tête ».

    Voila comment les dominants détournent les budgets (maigres, femmeliques on devrait dire) dédiés à aux femmes

    les Happy Men reçoivent des moyens matériels et financiers, une attention médiatique et des soutiens d’entreprises ou de structures liées au féminisme (réseaux féminins, ministère des droits des femmes, centre Hubertine Auclert, etc.) parce qu’ils se présentent comme un réseau dont l’objet est d’œuvrer pour l’égalité hommes / femmes.

    #alliés #masculinisme #féminisme #happy_men #masculinisme #non-mixité #domination_masculine #lesbophobie #homophobie #virilisme #transphobie #cynisme

    • L’explication du détournement conceptuel des idées et du vocabulaire féministe est impressionnante.

      L’expression « plancher de verre » a été pour la première fois utilisée dans un article publié en juin 2011 par Antoine de Gabrielli, le créateur du projet Happy Men. Il est défini comme « tout ce qui empêche socialement ou professionnellement les hommes de prétendre à un épanouissement hors de la seule sphère professionnelle ». Cette expression indique qu’un homme repose sur le plancher de son statut professionnel, mais que celui-ci l’isole de ses autres domaines d’épanouissement. Par ailleurs, le « plancher de verre » illustre la fragilité parfois angoissante d’un statut social ne reposant que sur la seule légitimité professionnelle : en dessous l’homme ne voit que le vide…

      #inversion_patriarcale

  • Warner Music perd les droits sur Happy Birthday

    http://www.numerama.com/magazine/34274-warner-music-perd-les-droits-sur-happy-birthday.html

    Techniquement, il ne perd pas les droits. Il ne les a jamais eus. Mardi, la justice de Los Angeles a reconnu que la chanson Happy Birthday pour laquelle Warner Music continuait de percevoir des droits très importants chaque année était dans le domaine public depuis près d’un siècle.

    Il y a 122 ans, en 1893, les soeurs Patty Smith Hill et Mildred J. Hill écrivaient ensemble une chanson pour le jardin d’enfants, intitulée « Good Morning To All », dont l’air deviendra mondialement connu comme étant celui de la chanson Happy Birthday to You. Mais il aura fallu attendre cette fin du mois de septembre 2015 pour qu’un tribunal américain reconnaisse que même le texte de la chanson d’anniversaire, dont l’auteur est incertain, était tombé depuis longtemps dans le domaine public. Et donc, que c’est sans aucune légitimité que le label Warner / Chappell recevait chaque année environ 2 millions de dollars de droits.

    Warner Music affirmait détenir les droits de la chanson Happy Birthday jusqu’en 2030, sous l’effet de rachats successifs d’éditeurs et de maisons de disques, et grâce à (ou plutôt à cause de) la prolongation des droits qui mine régulièrement le domaine public.

  • #happy_birthday_Frontex
    No Borders protesters perform die-in at London St Pancras - #vidéo

    No Borders migrant solidarity protesters perform a bodybag die-in at the exit gates of the Eurostar in London St Pancras station on Tuesday evening, to highlight the deaths of 20,000 refugees. The protest was called on the 10th anniversary of the Frontex agency being created to protect and manage the borders of the European Union. While funding for Frontex has increased to €118m (£84m) in 2011, search and rescue in the Mediterranean has seen a dramatic drop in funding, the result has been around 3,000 people losing their lives 2015 so far

    http://www.theguardian.com/global/video/2015/may/19/no-borders-protesters-perform-die-in-at-london-st-pancras-video
    #Frontex #manifestation #mourir_en_mer #Méditerranée #anniversaire #Londres #no_borders
    cc @reka

  • Weekend #MUSIC Break No.69
    http://africasacountry.com/weekend-music-break-no-69

    A general round-up of tunes that caught our ear this week at Africa is a Country, in no particular order. Martinique-born Jazz composer and pianist, #Chassol returns home to film.....

    #David_Mell #Hagan #Happy_Birthday_Sean_Jacobs #Kid_X #Percy #Prince_Nico_Mbarga #Red_Red #Sarkodie #Stromae #The_Very_Best #Weekend_Music_Break