• “Ils ont uriné sur le lit de mon fils, ses harceleurs vont réintégrer le lycée” : à Pontarlier, une mère témoigne (France 3 Bourgogne-Franche-Comté)
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/pontarlier/mon-fils-se-faisait-uriner-dessus-ses-harceleurs-vont-r

    Fin 2019, plusieurs cas de harcèlement scolaire ont été signalés au lycée Xavier Marmier, à Pontarlier (Doubs). Alors que le conseil de discipline avait décidé d’exclure deux élèves, le rectorat vient de revenir sur cette décision.

    #éducation #internat #second_degré #harcèlement #sanctions

  • Malgré les lois, l’Etat a abandonné aux réseaux sociaux l’arbitrage de la liberté d’expression
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/02/19/malgre-les-lois-l-etat-a-abandonne-aux-reseaux-sociaux-l-arbitrage-de-la-lib

    Le travail judiciaire complexe consistant à juger de la légalité d’un contenu est aujourd’hui délégué à des entreprises du numérique, qui l’automatisent largement avec des logiciels imparfaits. A chaque journée son scandale, plus ou moins grave, touchant la modération sur les réseaux sociaux. Ce week-end, la diffusion de liens vers le site « Porno politique », qui hébergeait les vidéos intimes de Benjamin Griveaux, sur Facebook et Twitter, a provoqué une volée de critiques. Ce lundi, c’est, à l’inverse, la (...)

    #Facebook #Twitter #algorithme #bot #modération #harcèlement #SocialNetwork #législation

  • Agnès Cerighelli, la troll de Twitter condamnée pour injures homophobes
    https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux/agnes-cerighelli-troll-twitter-condamnee-injures-homophobes

    La conseillère municipale de Saint-Germain-en-Laye Agnès Cerighelli, habituée des insultes homophobes et racistes sur les réseaux sociaux, en a fait les frais Bien connue des utilisateurs de Twitter pour ses propos choquants envers la communauté LGBTQ+, Agnès Cerighelli vient d’être condamnée par la justice pour injures homophobes. En plus de devoir payer une amende de 4000 euros (dont 2000 en sursis) et près de 8000 euros d’indemnité en faveur des parties civiles, elle va devoir « nettoyer » son fil (...)

    #Twitter #procès #racisme #haine #harcèlement #LGBT

  • Sexisme, cyberharcèlement, entresoi : Twitch confronté à la masculinité toxique | korii.
    https://korii.slate.fr/et-caetera/jeu-video-twitch-masculinite-sexisme-cyberharcelement-sardoche-kamet0

    Sur la plus grande plateforme de streaming de jeux vidéo, des comportements banalisent les idées sexistes et excluent les joueuses ou les spectatrices. Dans le monde du streaming, fier de sa liberté de ton, il est un sujet dont on ne parle pas. Trop clivant, trop sérieux, trop premier degré : le sexisme. « C’est tellement tabou dans les jeux vidéo que personne ne veut trop se mouiller », déplore ZulZorander, sur Twitch depuis deux ans. La réalité du sexisme subi par les streameuses a pourtant été (...)

    #Twitch #sexisme #conditions #discrimination #harcèlement #travail #travailleurs

  • La ville faite par et pour les #hommes

    Des noms d’hommes sur les plaques à tous les coins de rues. Des #loisirs qui profitent en priorité aux #garçons. Des offres de transport insensibles aux spécificités de genre. Sans oublier la culture du #harcèlement. La ville se décline surtout au #masculin. Plusieurs études récentes le confirment. L’auteur décrit comment la cité renforce les #inégalités entre les femmes et les hommes et en crée de nouvelles, et montre qu’il est possible de la rendre plus égalitaire. L’usage de la ville est mixte, et travailler sur le mieux vivre des femmes, n’est-ce pas travailler pour tous ?

    https://www.belin-editeur.com/la-ville-faite-par-et-pour-les-hommes#anchor1
    #genre #livre #urban_matter #villes #toponymie #toponymie_politique #mixité #femmes #géographie_urbaine

  • Le harcèlement sexuel en milieu professionnel : l’exemple du métier d’employée domestique
    #travail #genre #harcèlement #sexualité

    https://sms.hypotheses.org/23570

    À partir d’octobre 2017, le hashtag #Meeto s’est répandu sur la toile de manière virale. Inventé en 2006 par la travailleuse sociale Tarana Burke, sa reprise par Alyssa Milano a permis de dénoncer et de rendre publiques les agressions sexuelles d’Harvey Weinstein. Décliné dans de nombreuses langues, il a permis de lever le voile sur la banalité du harcèlement sexuel dans les milieux professionnels.

    Ce sont des personnalités, femmes célèbres du monde du cinéma, de la musique, du sport, qui ont fait de ce hashtag un symbole féministe, permettant à la peur « [de] changer de camp ». Au regard de cet unanimisme, la situation d’autres femmes, notamment du milieu populaire new-yorkais, semble avoir rencontré moins d’échos, si l’on songe par exemple à l’affaire du « Sofitel ». Elle a opposé, en 2011, Nafissatou Diallo une femme de chambre de l’hôtel de luxe à un homme politique français (Dominique Strauss-Kahn), alors directeur du Fonds Monétaire International (...)

  • Stop au sexisme à l’Université Grenoble Alpes !

    Ce mardi 4 février 2020, des étudiant-e-s et personnels étaient réuni-e-s devant le Département de la Licence Sciences et Technologies (DLST : https://dlst.univ-grenoble-alpes.fr/le-dlst), dans le cadre de la mobilisation contre les contre réformes des retraites et de la LPPR, et particulièrement pour y dénoncer les atteintes aux droits syndicaux, au droit du travail et au droit de grève.

    À la suite des prises de parole, une délégation [1] est allée à la rencontre du directeur du DLST pour lui rappeler les droits syndicaux. Lors de cette rencontre, une militante CGT de la délégation s’est vue interpellée, par le directeur du DLST, par les termes « ma petite chatte » .

    Il est inadmissible qu’une collègue ait à subir ce genre de propos, caractéristiques du sexisme ordinaire.

    Une telle attitude est extrêmement préoccupante pour les collègues et étudiant-e-s avec qui ce directeur interagit quotidiennement et vis-à-vis desquel.le.s il bénéficie d’un statut d’#autorité.

    Qu’un directeur de composante se permette de tenir de tels propos à l’encontre d’une collègue, quelle qu’elle soit, et devant plusieurs témoins dont un journaliste, révèle d’un problème bien plus profond au sein de notre université : le règne d’un sentiment de #toute_puissance et d’#impunité du sexisme au sein de l’UGA.

    Combien de cas de harcèlements, d’agressions, de violences sont ainsi permis et impunis dans notre Université ?

    Le sexisme est l’affaire de tou·te·s, et nous sommes déterminé·e·s à ne laisser passer aucun geste, aucune remarque, aucun propos blessant ou humiliant.

    Une #alerte_SST a été déposée, et la CGT a interpellé la présidence à ce sujet. Maintenant, il est de la responsabilité de l’université de montrer que la volonté affichée de lutte contre les violences sexistes n’est pas qu’un discours : à la présidence de réagir à la hauteur des enjeux, pour que ces comportements scandaleux soient relégués aux poubelles de l’histoire, et que plus aucune de nos collègues, étudiant.e.s comme personnels, ne soient la cible de tels propos.

    [1] délégation de militants syndicaux, accompagnée d’un journaliste de Place Gre’net qui a rendu compte de l’évènement : https://www.placegrenet.fr/2020/02/05/des-syndicats-denoncent-des-atteintes-au-droit-de-greve-a-luniversite-gr

    Reçu par email, le 14.02.2020

    #Université_Grenoble_Alpes #sexisme #mots #vocabulaires #sexisme_ordinaire #terminologie

  • Women’s Aid and Privacy International launch digital information cards to help women stay safe on Valentine’s Day | PI
    https://privacyinternational.org/long-read/3366/womens-aid-and-privacy-international-launch-digital-informatio

    Valentine’s Day is traditionally a day to celebrate relationships, but many relationships that begin romantically can quickly become controlling, with partners reading emails, checking texts and locations of social media posts. This can be just the beginning. Today, Friday 14th February, Privacy International and Women’s Aid are launching a series of digital social media cards giving women practical information on how to help stay safe digitally from control and (...)

    #géolocalisation #violence #femmes #harcèlement #surveillance #viol #PrivacyInternational

  • #Sexisme, « #boys_club » et #plafond_de_verre : les #universités suisses continuent de sacrifier les #femmes

    Cet article fait partie de notre dossier sur la grève des femmes, publié le 14 juin dernier. Nous le republions à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science qui se tient ce 11 février 2020.

    L’université reste un bastion masculin en 2019. Si au niveau bachelor et master, la Suisse atteint la parité – et même une légère majorité de femmes ! –, c’est loin d’être le cas lorsque l’on monte dans la hiérarchie académique. Le pays ne compte que 22,8% de professeures, alors que la Conférence des recteurs avait fixé l’objectif de 25% pour… 2012.

    Pourquoi c’est grave. Ce phénomène appelé leaky pipeline représente une immense perte de compétences pour la recherche. Une fuite des cerveaux vers d’autres carrières, en quelque sorte.

    Dans un contexte de concurrence féroce pour faire preuve d’excellence et attirer les meilleurs chercheurs, mais aussi d’augmentation de la population estudiantine, et donc des besoins en enseignement, il s’agit pour les universités d’un enjeu majeur.

    Les chiffres qui fâchent.

    La Suisse comptait 22,8% de professeures en 2017, selon les dernières données disponibles de l’Office fédéral de la statistique.

    À titre de comparaison, en Europe, la Roumanie arrive en tête, avec 54,3% en 2016, et Chypre ferme la marche avec 13%. La Suisse se place légèrement en-dessous de la moyenne européenne, qui se situe à 23,7%.

    La faible part de professeures varie d’une discipline à l’autre. Elle est particulièrement marquée dans les sciences exactes et naturelles (14,6%), les sciences techniques (15,7%) et les sciences économiques (17,6%).

    De grandes différences existent aussi entre les institutions, comme le montre notre graphique. L’Université de Lucerne compte 33,8% de professeures. Elle est suivie par le Graduate Institute de Genève (31,3%) et l’Université de Neuchâtel (28,8%). Les EPF se situent en bas du tableau, avec un taux de 14,4% pour Zurich et de 15,6% pour Lausanne.

    Un problème ancien. La prise de conscience ne date pourtant pas d’hier.

    Depuis 2000, les universités ont reçu 65 millions de francs de la Confédération pour développer l’égalité des chances entre les hommes et les femmes. S’ajoutent à cela 12 millions supplémentaires pour la période 2017-2020. Ces montants ont par ailleurs été complétés par des sommes au moins équivalentes venant des universités elles-mêmes. De son côté, le FNS dispose aussi d’instruments pour soutenir les femmes qui font carrière dans la recherche.

    Les programmes fédéraux ont ancré la problématique dans les universités et permis de prendre des mesures concrètes, comme la création de bureaux de l’égalité, le lancement de programmes de mentorat et de sensibilisation, la présence de délégués à l’égalité dans les commissions de nominations ou encore l’ouverture de crèches.

    Pourtant, même si l’on revient de loin – moins de 10% de professeures en 2000 –, force est de constater que les changements sont très lents.

    Un épais plafond de verre. Une étude de la chercheuse en psychologie sociale Klea Faniko s’est penchée sur les obstacles à la progression des chercheuses à l’Université de Genève. Elle conclut que les barrières ne viennent pas des femmes elles-mêmes, qui se montrent tout aussi motivées et investies dans leur carrière que les hommes. Les freins se situent donc dans l’environnement.

    L’université est profondément imprégnée de préjugés sexistes : blagues sur les compétences des femmes, interpellations de type « ma petite » ou « ma mignonne », parole plus fréquemment coupée dans les réunions, tâches administratives confiées à des assistantes plutôt qu’à des assistants : Ces attitudes dévalorisent les chercheuses et constitue un obstacle à leur progression professionnelle. Klea Faniko commente :

    « Dans la mesure où l’université réunit des personnes cultivées, avec un haut niveau de formation, on s’attend à trouver moins de sexisme, de racisme ou d’homophobie que dans le reste de la société, mais ce n’est pas le cas. »

    L’université est encore largement un « boys’ club », où les hommes s’entraident davantage. L’étude constate ainsi une disparité de traitement entre les femmes et les hommes de la part de la hiérarchie. Plus les chercheuses avancent dans leur carrière, moins elles se voient soutenues.

    Le système académique est hostile envers la maternité. Devenir parent n’a pas le même impact pour les chercheuses que pour les chercheurs. Pour les premières, on considère plus facilement que leurs priorités vont changer et que leur motivation va baisser.

    Pourquoi le changement est si lent. Un rapport d’évaluation des programmes fédéraux publié en 2018 par le SEFRI, note que les universités se sont longtemps montrées « très réticentes » à établir des objectifs chiffrés. Les auteurs constatent que les buts fédéraux concernant le nombre de professeures sont restés une indication « très abstraite » au sein des institutions, et les mesures concrètes pour y parvenir « largement floues ».

    Julia Nentwich, professeure en psychologie des organisations à l’Université de St-Gall, a étudié les mesures fédérales. Selon elle, il a fallu près de 15 ans pour que les bureaux de l’égalité des universités parviennent à acquérir la légitimité nécessaire pour agir dans les processus nominations, qui étaient historiquement du ressort des facultés. « Il y a très peu de management top-down dans les universités. Pour provoquer des changements, il faut que tout le monde adhère au même discours. »

    Même si les directions d’université se montrent pro-active, cela ne suffit souvent pas. L’implémentation des conseils et programmes des bureaux de l’égalité restent dépendants des personnes qui ont le pouvoir de faire changer les choses à l’intérieur des facultés. Et il n’y a pas assez de pression sur ces dernières, indique Manuela Hugentobler, chercheuse de l’Université de Berne à l’origine du « Manifeste académique pour la grève des femmes ». Elle donne un exemple :

    « L’Université de Berne a mis en place un guide sur le langage inclusif. Mais ces recommandations ne sont pas vraiment mises en œuvre car, dans les facultés, rares sont les personnes qui y prêtent attention. »

    Les mesures mises en place sous l’impulsion de la Confédération ont par ailleurs longtemps consisté à adapter les femmes à une structure masculine, avec des instruments pour démystifier les carrières, des programmes d’encouragement, du mentorat ou des subsides.

    Carine Carvalho, déléguée à l’égalité de l’Université de Lausanne :

    « On a voulu augmenter les chances des chercheuses d’évoluer dans un système que l’on n’a pas remis en question. Ces mesures ont eu des effets très positifs sur certains parcours individuels, mais ils ne suffisent pas pour atteindre la parité. »

    Les délégués à l’égalité des universités ont entamé une importante réflexion sur la précarité des carrières académiques, qui décourage davantage les femmes que les hommes, avec le passage du post-doctorat au premier poste fixe comme enjeu principal.

    Dans la même optique, Julia Nentwich, de l’Université de St-Gall, propose une solution radicale :

    « Le plus efficace pour réparer le leaky pipeline serait de supprimer les fonctions dans lesquelles il n’y a pas assez de femmes, en l’occurrence celle de professeur ordinaire, et de réorganiser les facultés sans ces royaumes qui concentrent beaucoup de pouvoir et d’argent. »

    Dernier point important, l’université dépend aussi du cadre général en Suisse. Le manque de volonté politique à intégrer les femmes dans le marché du travail, caractérisé par l’absence de congé paternité et une pénurie de solutions de garde pour les jeunes enfants, constitue indéniablement un frein.

    Les revendications actuelles. De nombreuses chercheuses réclament aujourd’hui des mesures fortes. Dans une lettre ouverte, la Conférence des déléguées à l’égalité auprès des universités et hautes écoles polytechniques demande que chaque université engage au moins 50% de femmes dans les fonctions académiques et que le financement des institutions soit lié à leur performance en matière d’égalité.

    Le « Manifeste académique pour la grève des femmes », signé par plus de 1500 scientifiques, comprend 20 demandes. Il exige en premier lieu 50% de nominations de professeures dans toutes les disciplines et 50% de femmes dans les positions dirigeantes jusqu’à obtention de la parité, ainsi que la transparence salariale.

    La suite. Dans la stratégie 2021-2024 de Swissuniversities, l’égalité entre hommes et femmes ne figure plus comme programme fédéral à part entière. La thématique sera probablement intégrée à un volet qui porte sur la diversité au sens large, et recevra donc beaucoup moins de financements qu’au cours de ces vingt dernières années.

    Plus que jamais, la balle est dans le camp des universités.

    https://www.heidi.news/articles/egalite-dans-les-universites-pourquoi-la-suisse-n-atteint-pas-ses-objectifs
    #inégalités #discrimination #université #Suisse #statistiques #chiffres #hommes

    –-> Article paru en juin 2019, republié à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science qui se tient ce 11 février 2020.

  • Neue Vorwürfe von #Mobbing und Willkür in der #Max-Planck-Gesellschaft

    An einem Luxemburger Institut soll sich eine Direktorin missbräuchlich verhalten. Als ein Mitarbeiter das bei einer Ombudsfrau meldet, wird dessen Identität an die Chefin verraten.

    Das Max-Planck-Institut für Prozessrecht in Luxemburg gehört zu den renommiertesten Forschungsinstitutionen in seinem Bereich. Doch nach Recherchen von Buzzfeed News Deutschland herrscht dort eine schwer belastende Arbeitsatmosphäre einschließlich Vorwürfen von Mobbing und Willkür. Das zeigen eine interne Umfrage am Institut und Gespräche mit ehemaligen und aktuellen Mitarbeiter*innen.

    Die Recherche zeigt zudem, dass die Max-Planck-Gesellschaft es offenbar nicht schafft, Beschwerdeträger*innen ausreichend zu schützen und ihre Anonymität sicherzustellen. Und das, obwohl die Max-Planck-Gesellschaft – nach mehreren Recherchen zu Mobbing in seinen Instituten – im vergangenen Jahr versprach, eine „Null-Toleranz-Politik in Bezug auf Mobbing“ zu haben.

    Den deutlichsten Hinweis für systemische Probleme am Institut liefert eine interne Erhebung (hier im Original). Aufgrund von sich häufenden Beschwerden befragte die Personalvertretung im Mai und Juni 2019 Mitarbeiter*innen nach den Arbeitsbedingungen. Gut zwei Drittel der knapp 90 angeschriebenen Mitarbeiter*innen antworteten. 23 Prozent gaben an, psychologische Belästigung oder Mobbing erfahren zu haben, deutlich mehr als der Durchschnitt unter Luxemburger Arbeitgebern und auch unter allen Instituten der Max-Planck-Gesellschaft.

    37 Prozent der Befragten gaben an, Zeug*in solcher Vorfälle gewesen zu sein. 38 Prozent sagten, dass Mobbing und Belästigung sich negativ auf ihre Arbeitsumgebung auswirken. Die Mehrheit der Beschwerden ist auf Verhalten von Vorgesetzten zurückzuführen. „Die Mitarbeiter haben auch das Gefühl, dass es an geeigneten Verfahren und Mechanismen mangelt, um das Personal vor Mobbing oder Belästigung zu schützen“, schrieben die Autor*innen der Umfrage.
    Zeugen von Mobbing und Belästigung

    „Mitarbeiter berichten“, hieß es weiter, „dass die interne Kommunikation, insbesondere zwischen Management und Mitarbeitern, im Allgemeinen sehr unbefriedigend ist.“ Die Mitarbeiter*innen seien, so die Umfrage, sehr unzufrieden mit dem Management. „Entscheidungsprozesse und Verantwortungsbereiche werden als unklar wahrgenommen und unterliegen willkürlichen Veränderungen.“

    Die Direktoren des Instituts schreiben auf Anfrage, sie seien von der Mitarbeiterumfrage zutiefst beunruhigt. Sie hätten die Geschäftsführung der MPG und die Personalvertretung umgehend informiert und eine Reihe von Maßnahmen eingeleitet, so hätten sie etwa im September vergangenen Jahres die Anti-Mobbing Regeln der MPG übernommen. Seitdem seien keine neuen Beschwerden gemeldet worden. Zudem hätten alle Mitarbeiter ein Seminar zu Belästigung, Diskriminierung und Mobbing besucht.

    Eine Sprecherin der Max-Planck-Gesellschaft schreibt auf Anfrage, dass ihr die Ergebnisse der Mitarbeiterbefragung bekannt seien. Im Juli vergangenen Jahres habe man daher um eine Stellungnahme der Luxemburger Direktoren gebeten und diese im September erhalten. Über die neuen Maßnahmen sei die MPG informiert. „Die Direktoren und der Verwaltungsrat sind sich jedoch einig, dass es weiterer Maßnahmen bedarf, um die Situation am MPI für alle Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter dauerhaft zu verbessern“, schreibt die Sprecherin. Die MPG sagt, sie suche aktuell nach einer neuen Verwaltungsleitung.

    BuzzFeed News hat mit aktuellen und ehemaligen Mitarbeiter*innen gesprochen, um ein genaueres Bild von den Vorwürfen zu zeichen. Die Befragten werfen insbesondere einer Direktorin des Instituts Mobbing und Willkür vor.

    Da die Gesprächspartner*innen Repressalien von der Institutsleitung befürchten, hat BuzzFeed News ihnen Anonymität zugesichert und ihre Namen im Text abgeändert. An dem Institut sind Arbeitsverträge mit einer sehr harschen Verschwiegenheitsklausel gängig, die es auch ehemaligen Mitarbeiter*innen untersagt, mit Außenstehenden über die Arbeitsverhältnisse zu sprechen. „Der Mitarbeiter verpflichtet sich, nicht autorisierten Personen gegenüber keine Informationen über die Aktivitäten oder Arbeitsweisen des Arbeitgebers offenzulegen“, heißt es in den Verträgen. Der Arbeitnehmer verpflichtet sich zudem selbst nach Vertragsende zu „strenger Geheimhaltung“ gegenüber „allen Angelegenheiten“ in Verbindung mit dem Arbeitgeber.
    Die Verschwiegenheitsklausel der MPI-Verträge

    Nach luxemburgischem Recht sei eine Verschwiegenheitsklausel nur dann gültig, wenn sie präzise und spezifisch sei, schreiben die luxemburgischen Behörden. Eine Klausel, die allgemein jegliche Indiskretion verbiete, sei dagegen nicht gültig. Ein einschlägiges Gerichtsurteil bestätigt diese Auslegung.

    Solche Vertraulichkeitsklauseln seien in Arbeitsverträgen verschiedenster Unternehmen üblich, schreibt dagegen das MPI auf Anfrage. Die Max-Planck-Gesellschaft schreibt, derartige Klauseln seien auch in Anstellungsverträgen der MPG zu finden. Wie das MPI halte man sie für keinen Eingriff in die Wissenschaftsfreiheit.
    Zur Vertragsauflösung gedrängt

    Trotz der Schweigeklausel berichten uns aktuelle und ehemalige Mitarbeiter*innen von ihren Erfahrungen. So sei eine ehemalige Mitarbeiterin von der Direktorin ohne Vorwarnung und nachvollziehbaren Grund zu einer Vertragsauflösung gedrängt worden. Die Begründung sei unter anderem gewesen, dass die Mitarbeiterin angeblich nicht zu ausreichend vielen Meetings gegangen sei. Kolleg*innen zeigten sich gegenüber Buzzfeed News über den Abgang der Wissenschaftlerin bestürzt. Sie habe als fachlich hervorragende und kritische Mitarbeiterin gegolten.

    In einem Mitarbeitergespräch mit einem anderen Mitarbeiter habe die Direktorin die Fassung verloren und „verdammte Scheiße“ gesagt. Auch hier sei der Grund gewesen, dass der Mitarbeiter nicht zu genug Institutsseminaren gegangen sei, weil er die Zeit für seine Forschung gebraucht habe. Die Direktorin habe den Mitarbeiter gefragt, ob er sich wie ein Beamter fühle, der nur zur Arbeit erscheine, um sein Geld abzuholen. Vorher habe der Mitarbeiter kein Signal für Unzufriedenheit bekommen. Er sei von dem Gespräch traumatisiert gewesen und habe das Institut daraufhin verlassen.

    Zu allen persönlichen Vorfällen will sich das MPI mit Verweis auf die Privatsphäre der Beteiligten nicht äußern.

    Es ist schwer, anhand solcher Einzelfälle zwischen einem schwierigen Vorgesetzten und systematisch grenzüberschreitendem Verhalten zu unterscheiden. Doch die Fälle stehen beispielhaft für die der internen Umfrage zufolge offenbar grundsätzlichen Probleme am MPI.
    Vorwürfe schon im vergangenen Jahr

    Bereits im vergangenen Jahr hatten BuzzFeed News, das Wissenschaftsmagazin Science und der Spiegel Vorwürfe von Mobbing und Machtmissbrauch durch Direktor*innen verschiedener Institute der Max-Planck-Gesellschaft öffentlich gemacht. Dabei ging es vor allem um die Machtfülle der rund 300 Direktor*innen – und darum, dass diese zu einfach zu Willkür und Machtmissbrauch führen können. „Unberührbar“ und „gott-gleich“ seien die Direktoren, sagten Mitarbeiter*innen während unserer Recherchen.

    Die Max-Planck-Gesellschaft gab damals in einer öffentlichen Stellungnahme bekannt, dass jede Form von Mobbing oder sexueller Belästigung den Grundsätzen der Max-Planck-Gesellschaft widerspreche und man die Vorwürfe sehr ernst nehme. Außerdem beauftragte sie eine externe Anwaltskanzlei mit der Aufarbeitung. „Wir haben eine Null-Toleranz-Politik in Bezug auf Mobbing und sexuelle Belästigung“, sagte MPG-Präsident Martin Stratmann im Juni 2019. Eine der damals beschuldigten Direktorinnen ist zurückgetreten und leitet nun eine Arbeitsgruppe an einem anderen Institut. Eine Untersuchungskommission hatte bei ihr „erhebliches Führungsfehlverhalten“ festgestellt. Anlass, sich zu reformieren, gab es nach den Mobbing-Skandalen genug.

    Doch die neuen Recherchen von BuzzFed News zeigen: Die Max-Planck-Gesellschaft schafft es anscheinend noch immer nicht, auf Mobbingvorwürfe in ihren Instituten zeitnah und konsequent zu reagieren – und offenbar auch nicht, Beschwerdeträger*innen ausreichend zu schützen.

    Mindestens ein ehemaliger Mitarbeiter des Instituts für Prozessrecht in Luxemburg hat die MPG wegen der anhaltenden Probleme kontaktiert. Edgar Wolden, dessen Namen wir zu seinem Schutz geändert haben, schreibt bereits im Sommer 2018 eine E-Mail an Elisabeth Kieven, ehemalige Direktorin am Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte in Rom und Ombudsfrau der geisteswissenschaftlichen Sektion der MPG. Darin ist von „Schikane, Belästigung, Mobbing“, von Vorwürfen wissenschaftlichen Fehlverhaltens und einem „Klima des Terrors“ die Rede.
    Ein Mitarbeiter spricht von „Klima des Terrors“

    Wolden muss sich an die externe Ombudsfrau Elisabeth Kieven wenden, weil es am Luxemburger Institut zu der Zeit keine eigene Ombudsperson gibt. Auch auf die von der Max-Planck-Gesellschaft nach den Mobbing-Skandalen eingerichtete, externe Rechtsberatung können Mitarbeiter*innen ausländischer Institute nicht ohne weiteres zugreifen. Auf Anfrage sagt die MPG, im Oktober 2019 vergangenen Jahres sei auf Bitten der Leitung des MPI das Mandat der Anwaltskanzlei ausgeweitet, so dass auch die Mitarbeiter des Luxemburger Instituts von den Beratungsmöglichkeiten Gebrauch machen können.

    In seinem Schreiben an Kieven beschreibt Wolden Vorwürfe, die uns auch andere Mitarbeiter*innen bestätigen. Es geht unter anderem um den Mitarbeiter Stephan Meier, dessen Namen wir zu seinem Schutz ebenfalls geändert haben. Und um die Frage, wer die Hauptarbeit bei einem großen Projekt gemacht hat – und ob das nach außen hin korrekt dargestellt wird.

    Nach übereinstimmender Erzählung ist Meier am Anfang einer der Lieblinge der Direktorin. Doch irgendwann kommt es zum Bruch – Meier hat offenbar das Gefühl, dass seine Arbeit nicht genug Wertschätzung erfährt. Seitdem Meier seine Chefin konfrontiert, fühlt er sich anscheinend unter Druck gesetzt und ungerecht behandelt.

    Die Dinge, um die es im Max-Planck-Institut unter anderem geht, wirken von außen betrachtet klein, sind in der Wissenschaft aber von großer Bedeutung. Es geht etwa um Dienstfahrten: Wolden und Meier beantragen eine Dienstreise, um ein gemeinsames Projekt vorzustellen, doch nur Woldens Antrag wird bewilligt. Und es geht um Titel: In einer Rundmail beklagt Meier, die Direktorin habe ihn anfangs mit „Professor“ angesprochen, dann aber nur mit „Doktor“ oder gar „Herr“. „Ich mache mir nichts aus Titeln“, schreibt Meier. „Ich habe jedoch Einwände, wenn sie genutzt werden, um andere zu erniedrigen.“
    „Ihre Anonymität ist absolut sicher“

    In seinem Schreiben vom August 2018 an die MPG spricht Wolden einige der Vorwürfe an und macht deutlich, dass er seine Angaben unter Whistleblower-Schutz macht. Er bezieht sich auf die „Regeln zur Sicherung guter wissenschaftlicher Praxis“ der MPG, in denen es heißt: „Wissenschaftler scheuen sich oft aus Angst vor Repressalien, Mobbing oder Ausschluss und Isolierung, ihren Verdacht über wissenschaftliches Fehlverhalten kundzutun.“ Dem versuche die MPG mit diesem Regelwerk entgegenzuwirken. „Im Rahmen der von der Ombudsperson durchgeführten Voruntersuchung soll der Name des Whistleblowers nicht offen gelegt werden.“ Die Identität des Whistleblowers könne in einem späteren Schritt nur dann aufgedeckt werden, wenn sich der Beschuldigte ansonsten nicht verteidigen könne oder die Glaubwürdigkeit des Whistleblowers zu prüfen sei.

    Es gebe keine Chance, dass er identifiziert werden könne, antwortet Ombudsfrau Kieven in einer E-Mail an Wolden. „Machen Sie sich bitte keine Sorgen, Ihre Anonymität ist absolut sicher.“

    Doch es zeigt sich, dass Wolden allen Grund hat, sich Sorgen zu machen.

    Am 28. Februar 2019 geht bei der Personalvertretung eine interne E-Mail ein. Es geht um Woldens Schreiben an die MPG und um die Luxemburger Direktorin: Die MPG habe der Direktorin mitgeteilt, dass sich ein „Mr. M.“ über verschiedene Dinge beschwert und ein „Mr. W.“ diese Behauptungen bestätigt habe. Die echten Initialen der Beschwerdeträger seien also übermittelt worden. „Wie kann jemand bei Verstand solche Details offenlegen?“, steht in der E-Mail. „Sie dachten wahrscheinlich, sie wären anonym, aber es dauerte kaum eine Sekunde, um herauszufinden, wer der einzige Mr. W. (...) ist!“

    Der Inhalt der E-Mail spricht sich rum. Auch Wolden hört davon, dass die Vertraulichkeit seiner Beschwerde möglicherweise gebrochen wurde. Am 5. März 2019 schreibt er an Ombudsfrau Kieven und will wissen, ob seine Identität tatsächlich offengelegt wurde. „Ich bin sehr besorgt“, schreibt er. Am nächsten Tag antwortet Kieven. Sie hat den Sachverhalt mittlerweile an Angela Friederici übertragen, Direktorin am Max-Planck-Institut für Kognitions- und Neurowissenschaften und Vize-Präsidentin der MPG. Kieven zitiert aus einer E-Mail von Friederici an die Luxemburg-Direktorin. Tatsächlich tauchen hier die Initialen Mr. W und Mr. M auf. „Das hätte nicht passieren dürfen“, schreibt Kieven. „Die MPG ist fassungslos.“
    Furcht vor der Rache der Direktorin

    Die Nachricht schockiert Wolden, der jetzt die Rache der Direktorin fürchtet. Er schreibt am 11. März zurück an Kieven, dass er kaum schlafen und essen könne und Angstzustände habe. Er bangt um seine Zukunft am Institut. „Ich habe große Angst“, schreibt Wolden. „Es tut mir sehr leid“, schreibt Kieven am gleichen Tag zurück.

    Am 15. März bittet Wolden die Ombudsfrau Kieven, sicherzustellen, dass jemand anders als die Direktorin über die Verlängerung seines Vertrags entscheidet. Seine Befristung läuft bis Ende Juni 2019. „Die MPG muss mich retten.“

    Am 20. März schreibt Wolden, dass sich sein gesundheitlicher Zustand deutlich verschlechtert habe. „Heute wurde ich endlich von einem Psychiater besucht, der bei mir eine starke Angststörung wegen der Situation auf Arbeit diagnostiziert hat.“ Der Arzt hat ihm Antidepressiva verschrieben. Die Rezepte fügt Wolden seiner E-Mail bei.

    Nach weiterem E-Mail-Verkehr antwortet MPG-Vizedirektorin Angela Friederici am 27 März: Sie habe lange mit der Luxemburger Direktorin gesprochen. Es gebe keine Anzeichen dafür, dass sie sich an Wolden rächen wolle. „Es ist bedauerlich, dass Sie das subjektiv fürchten.“

    Beschwerdeträger Wolden ist die Auseinandersetzung mit der MPG müde. Sein Vertrag läuft im Sommer 2019 aus und er verlässt das Institut. Eine Entschädigung bekommt er nicht.

    Der betroffene Forscher Stephan Meier dagegen bleibt am Institut. Wer im Streit zwischen der Direktorin und ihm Recht hat und worum es im Detail geht, lässt sich von außen kaum nachvollziehen. Gegenüber Buzzfeed News will sich Meier aufgrund einer Schweigeklausel in seinem Arbeitsvertrag nicht äußern. Fest steht, dass sich Meiers Situation immer weiter verschlechtert. Zwischen Oktober 2018 und März 2019 ist Meier offenbar wegen der psychischen Belastungen krankgeschrieben. Als er zurückkommt, wird er in eine andere Abteilung verlegt. Er will zunächst die angeblich versprochenen Wohn- und Reisekosten einklagen, die ihm nach dem Konflikt mit der Direktorin verwehrt worden seien werden. Im Januar 2020 erklärt sich das Arbeitsgericht in Luxemburg jedoch für nicht zuständig.

    Eine Luxemburger Vereinigung zur Bekämpfung von Mobbing am Arbeitsplatz, wertet die Vorwürfe Meier betreffend als psychologische Belästigung, die seine Gesundheit und Würde bedroht. Sie schreibt im November 2018 an den Präsidenten der MPG, Martin Stratmann, und fordert ihn auf, Meier zu schützen.

    Die Institutsleitung selbst leitet nach der Umfrage der Personalvertretung eine Untersuchung mit einer externen Anwaltskanzlei ein. In einer E-Mail vom Oktober 2019 bittet sie die Mitarbeiter*innen, sich zu beteiligen, um der Leitung „ein besseres Verständnis von der Lage in den verschiedenen Einheiten des Instituts“ zu ermöglichen. Doch wie sollen die Mitarbeiter*innen Vertrauen haben, dass ihre Angaben anonym bleiben, wenn sich viele der Beschwerden gegen die Leitung selbst richten? Unterzeichnet hat die E-Mail neben den zwei Direktoren die neue Verwaltungschefin. Sie ist erst seit dem August 2019 am Institut, einige Mitarbeiter*innen haben Hoffnung, dass sich mit ihr die Lage bessern wird. Doch bereits im Dezember verlässt sie das MPI wieder.
    „Reine und ausschließliche Angstkultur“

    Eine andere Person, die mehrere Jahre lang eine verantwortungsvolle Funktion in der Verwaltung des MPI innehatte, hat aus Frust an der Arbeitskultur gekündigt. Die Willkür habe es ihr unmöglich gemacht, gute Arbeit zu machen. „Entweder man ist der Liebling und dann läuft es oder man ist nicht der Liebling ist und dann kann man gucken, dass man an Land gewinnt“, sagt die Person im Gespräch mit BuzzFeed News. Am Institut herrsche eine „reine und ausschließliche Angstkultur“.

    Das MPI könne sich nur durch einen Austausch der Leitung neu aufstellen, sagt die Verwaltungskraft. Grundsätzlich müsste auch in der Max-Planck-Gesellschaft die Rolle der Direktor*innen neu definiert werden. „Sie haben im Grunde genommen keine Vorgesetzten, aber auch keine Ausbildung, wie man mit Menschen umgeht“, sagt die Person. Gleichzeitig könnten die Direktor*innen aber wie „menschliche Terminatoren“ über die Karriere junger Wissenschaftler*innen bestimmen.

    Im Sommer 2019 tritt Edgar Wolden eine neue Stelle an. Erst jetzt untersucht die MPG, warum er das MPI verlassen hat. „Sie stellen mir immer wieder Fragen, als ob sie nicht wüssten, was sie getan und schriftlich zugegeben haben“, sagt Wolden. „Es ist verrückt: Sie haben den Leak verursacht, sie haben es zugegeben, aber sie lassen sich Zeit und übernehmen keine Verantwortung.“ Er fühlt er sich von der MPG hintergangen: Erst ihr Versagen, ihn als Whistleblower zu schützen, habe seine Lage am Institut unerträglich gemacht. Dafür habe sich die MPG nicht einmal offiziell entschuldigt.

    Gleichzeitig ist Wolden erleichtert. „Am MPI habe ich mich nicht gut genug gefühlt“, sagt er. „Nachdem ich es verlassen habe, haben sich meine Energie und mein Selbstvertrauen vervielfacht.“ Er sei produktiver geworden, fühle sich frei. Die Angstzustände seien verschwunden. Nur dieses Gefühl von Unrecht, das sei immer noch da.

    Zu den Vorfällen um Wolden und Meier will sich die MPG mit Verweis auf die Privatsphäre der Beteiligten und eine andauernde formale Untersuchung nicht äußern. Lediglich dass Wolden das Institut im Sommer verlassen habe, könne man bestätigen. Sein Vertrag sei regulär geendet. Die Frage nach einer Entschädigung habe sich somit nicht gestellt.

    https://www.buzzfeed.com/de/hristioboytchev/mobbing-willkuer-max-planck-gesellschaft
    #Allemagne #université #harcèlement #arbitraire #conditions_de_travail #ESR

    #Luxembourg

  • Hundreds of workers defy Amazon rules to protest company’s climate failures | Technology | The Guardian
    https://www.theguardian.com/technology/2020/jan/27/amazon-workers-climate-protest?CMP=Share_iOSApp_Other

    Employees ‘needed to stand up for what’s right’ despite policy barring workers from speaking about business Hundreds of Amazon employees defied corporate policy to publicly criticize the company for failing to meet its “moral responsibility” in the climate crisis. More than 340 tech workers at Amazon used the hashtag #AMZNSpeakOut in public statements that condemn the company for not taking sufficient action on the climate crisis. The action comes in direct opposition to an Amazon policy (...)

    #Google #Amazon #Uber #écologie #conditions #harcèlement #travailleurs #travail

    https://i.guim.co.uk/img/media/15bc976e0104da439f1130c537e88e530f720aa6/0_240_3600_2160/master/3600.jpg

  • Stress, anxiety, harassment: huge survey reveals pressures of scientists’ working lives

    Global study highlights long hours, poor job security and mental-health struggles.

    A survey of more than 4,000 scientists has painted a damning picture of the culture in which they work, suggesting that highly competitive and often hostile environments are damaging the quality of research.

    Around 80% of the survey’s participants — mostly academic researchers in the United Kingdom — believed that competition had fostered mean or aggressive working conditions, and half described struggles with depression or anxiety. Nearly two-thirds of respondents reported witnessing bullying or harassment and 43% said they had experienced it.

    “These results paint a shocking portrait of the research environment — and one we must all help change,” says Jeremy Farrar, director of Wellcome, a major research funder in London that conducted the study with market-research agency Shift Learning. “A poor research culture ultimately leads to poor research.”

    Farrar says that Wellcome — which supports some 15,000 people working in science worldwide — is committed to addressing the issues highlighted by the survey, and calls on the entire research system to get on board. “The pressures of working in research must be recognized and acted upon by all, from funders to leaders of research and to heads of universities and institutions,” he says.
    Unsustainable environment

    Wellcome conducted the survey, published on 15 January, as part of a broader drive to improve working environments in science. It says the push for excellence has created a troubling culture. “It’s more than clear that our current research practice is not sustainable,” says Beth Thompson, who leads Wellcome’s research-culture initiatives. “We knew things were not right, from our own discussions with scientists, from high-profile bullying cases, reports of misconduct and irreproducibility.”

    The results come from an online survey open to all researchers, which was answered by around 4,300 people across career stages and disciplines. Respondents hailed from 87 countries; three-quarters were in the United Kingdom. Workshops with 36 UK-based researchers and in-depth interviews with 94 also informed the findings.

    Most researchers reported having pride in their institutions and passion for their work, but spoke of the high personal toll of their environment. Many accepted that pressure and long hours came with the territory — two-thirds of respondents said they worked for more than 40 hours a week. But researchers said that the situation was worsening and that the negative aspects were no longer offset by job security and the ability to work autonomously, flexibly and creatively. Barely 30% of respondents felt that there was job security in research careers.Many blamed funders and institutes that emphasize performance indicators and metrics such as number of publications and the impact factors of journals in which researchers publish. They said that the importance of these metrics is often stressed in ways that reduce morale and encourage researchers to game the system. Some said that good management could shelter scientists from such distorting pressures, but that it was too seldom applied.

    One-quarter of respondents thought that the quality of research suffered in the unsupportive environments. The same proportion had felt pressured by their supervisors to produce a particular result.

    https://www.nature.com/articles/d41586-020-00101-9

    #recherche #stress #recherche #université #science #travail #conditions_de_travail #anxiété #harcèlement #sondage #dépression #UK #Angleterre

  • « Personne ne l’aime » : Bernie Sanders

    « Personne ne l’aime, personne ne veut travailler avec lui » : dans un nouveau documentaire, Hillary Clinton critique méchamment Bernie Sanders, son rival pour la primaire démocrate à la présidentielle américaine de 2016 et dans le peloton de tête pour celle de 2020.

    Dans ce documentaire, intitulé « Hillary », qui doit sortir sur la plateforme Hulu début mars, la rivale malheureuse de Donald Trump s’en prend au sénateur indépendant du Vermont, estimant qu’il n’avait « rien fait au Congrès ».

    « Il a été au Congrès pendant des années, il n’avait qu’un seul sénateur pour le soutenir. Personne ne l’aime, personne ne veut travailler avec lui, il n’a rien fait », déclare l’ex-secrétaire d’Etat américaine. « J’ai vraiment de la peine pour les gens qui s’y laissent prendre ».

    Dispute entre Sanders et Warren
    Alors que la sénatrice Elizabeth Warren, également candidate à la présidentielle 2020, a récemment accusé Bernie Sanders de lui avoir dit en privé qu’une femme ne pouvait pas battre Donald Trump dans les urnes en novembre, ce que le sénateur du Vermont a démenti, Hillary Clinton prend partie pour Elizabeth Warren. . . . . .

    https://www.rts.ch/info/monde/11032572--personne-ne-l-aime-hillary-clinton-a-propos-de-bernie-sanders.html

    #Femmes #USA #harcèlement #violence #Démocrates en peau de lapin #Bernie_Sanders

  • Cibles de cyberharcèlement, les femmes politiques canadiennes se révoltent
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/01/16/cibles-de-cyberharcelement-les-femmes-politiques-canadiennes-se-revoltent_60

    La députée Christine Labrie a rendu publique la litanie d’insultes reçues sur les réseaux sociaux. Un choc dans un pays qui se vit comme un modèle d’ouverture et de progressisme. Mettre les pieds dans le plat en assénant des vérités dérangeantes n’est pas dans les us des Canadiens. C’est peu dire que le récent cri du cœur de femmes politiques, québécoises en particulier, n’est pas passé inaperçu. Avant même que ne s’ouvre en ce début d’année chez leurs voisins américains le procès d’Harvey Weinstein qui (...)

    #harcèlement #sexisme #SocialNetwork

  • Female Surgeons Are Still Treated as Second-Class Citizens - Scientific American Blog Network
    https://blogs.scientificamerican.com/voices/female-surgeons-are-still-treated-as-second-class-citizens

    As a male surgeon, I am mortified that the profession allows my female colleagues to be treated like second-class citizens. I have watched women surgeons get bullied, harassed and discriminated against by their male counterparts. I have seen a countless number of their careers crumble in front of my eyes. I have seen their tears. I have seen them go into a deep hole of depression and never come back. And I have done nothing about it.

    #santé #médecine #discrimination #genre #travailleuses #harcèlement #sexisme
    Je ne suis pas fan de la comparaison avec la population générale dont les chirurgiennes seraient une sous-classe parce que leurs rémunérations restent un peu plus élevées (!) que celles de la moyenne des travailleuses et travailleurs...

  • A Orange, Bompard couvre les violences sexuelles et sexistes

    https://www.mediapart.fr/journal/france/150120/orange-bompard-couvre-les-violences-sexuelles-et-sexistes


    Jacques Bompard, lors de la présentation de sa liste aux régionales, le 12 novembre 2015. © AFP

    Dans cette ville de Provence où le baron de la Ligue du Sud espère obtenir un sixième mandat en mars prochain, les fonctionnaires retiennent leur souffle.

    La condamnation du directeur général des services (DGS) – à qui Jacques Bompard, âgé de 76 ans, a plus ou moins remis les clés de la mairie – pour des faits de violence particulièrement graves sur son ex-compagne, a plongé une grande partie des agents dans la consternation.

    Depuis, certains – particulièrement des femmes – nous expliquent aller au travail « la boule au ventre ». Et les langues commencent, enfin, à se délier sur le comportement de Rémy Canuti, que beaucoup décrivent ici comme « l’éminence grise » du maire, « l’homme des basses œuvres » dont Bompard ne pourrait plus se passer. À la tête de 600 agents, ce fonctionnaire occupe un poste crucial – il est le chef de l’administration de l’ensemble de la ville et de la communauté de communes.

    Le 29 octobre 2019, Rémy Canuti a été condamné par le tribunal correctionnel de Carpentras à deux ans de prison avec sursis et une inscription au casier judiciaire (B2) qui lui interdisent, de fait, de retrouver un poste dans la fonction publique. Il a désormais l’interdiction de détenir une arme pendant 15 ans et a l’obligation de suivre un stage d’une semaine sur les violences sexuelles et sexistes.

    Estimant qu’il s’agit d’une affaire privée, le maire l’a maintenu à son poste, à la surprise générale. Le récit de l’audience qu’ont pu lire les agents de la ville qui travaillent tous les jours sous ses ordres dans la presse locale les a pourtant glacés.

    • En résumé, R.Canuit reconnais devant le tribunal les faits suivants ;

      enferme dans la chambre et alors que sa compagne vient frapper à la porte pour récupérer des affaires, il lui ouvre, armé d’un revolver qu’il pointe sur sa tempe en lui lançant : « Tu vas te taire ! » Il arme le chien et pose son doigt sur la détente, selon un récit non contesté au tribunal par M. Canuti. Il la force ensuite à s’agenouiller et commence à la stranguler. « Je me suis vue mourir », explique celle dont les enfants dorment alors à quelques mètres.

      Il est condamné à 15 ans d’interdiction de port d’arme, et une semaine de stage de sensibilisation contre les violences conjugales. Pas cher la tentative d’homicide puisque c’est un feminicide.
      Le lendemain de la condamnation le maire

      Jacques Bompard réunit les agents et annonce donc que Rémy Canuti sera maintenu dans ses fonctions. « Il nous expliqué que c’était une affaire privée et que ça ne concernait en rien son travail ici », raconte une agente très choquée.

      Rapidement une petite délégation, surtout de femmes fait part de son malaise et rapporte des problèmes de comportement de R.Canuti.
      – harcelement sexuel d’une cadre catégorie A - devant son refu, rétrogradation de celle ci sous la catégorie C.
      – rétrogradation d’un agent qui s’est pleint du comportement insultant de R.Canuit

      Il se souvient, lui qui a siégé au CT et au CHSCT, de la brutalité des échanges avec le DGS : « C’est quelqu’un qui parle à tout le monde comme à des chiens », affirme-t-il. Quotidiennement, selon des témoignages que nous avons récoltés, les agents entendent des phrases comme : « Vous êtes une chieuse », « vous me cassez les couilles », « arrêtez de vous branler ». Lorsque Canuti entre en conflit avec la DGS de la communauté de communes, qui finira par partir, un agent l’entend dire à ce propos « qu’il n’a pas l’habitude d’être commandé et en plus par une femme ».

      –—
      ca fini par

      Parmi les élus d’opposition, beaucoup avaient déjà eu vent des méthodes particulières de Rémy Canuti. « On a été alertés par des personnels qu’il y avait des soucis avec le DGS mais sans trop savoir de quoi il s’agissait », raconte l’élue d’opposition Aimer ma ville, Christine Badinier.

      Lors d’une inauguration, une fonctionnaire qu’elle ne connaissait que de vue vient la voir pour lui faire part, furtivement, du fait que les agents sont en grande souffrance. « J’ai essayé de la recontacter ensuite mais cela a été silence radio », rapporte-t-elle, décrivant une mairie où sévit l’omerta depuis longtemps.

      Le maintien à son poste du DGS par Bompard s’inscrit pour elle dans la continuité des pratiques verbales du maire à l’égard des femmes élues depuis des années. « Nous nous faisons régulièrement traiter d’hystériques par le maire. On s’y est presque habituées », soupire-t-elle.

      Contacté à de multiples reprises, Jacques Bompard a fini par nous adresser un courriel succinct (à lire sous l’onglet Prolonger). Rémy Canuti n’a, lui, jamais donné suite.

      #misogynie #harcèlement #féminicide #sexisme #omerta #femmes

  • Dear tech companies, I don’t want to see pregnancy ads after my child was stillborn - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/lifestyle/2018/12/12/dear-tech-companies-i-dont-want-see-pregnancy-ads-after-my-child-was

    Dear Tech Companies : I know you knew I was pregnant. It’s my fault, I just couldn’t resist those Instagram hashtags — #30weekspregnant, #babybump. And, silly me ! I even clicked once or twice on the maternity-wear ads Facebook served up. What can I say, I am your ideal “engaged” user. You surely saw my heartfelt thank-you post to all the girlfriends who came to my baby shower, and the sister-in-law who flew in from Arizona for said shower tagging me in her photos. You probably saw me googling (...)

    #algorithme #harcèlement #marketing #profiling #bug

  • Humiliations sexuelles, homophobie, sexisme : voyage au sein des grandes écoles de commerce françaises (Mediapart)
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060120/humiliations-sexuelles-homophobie-sexisme-voyage-au-sein-des-grandes-ecole

    Les plus grandes écoles de commerce françaises (HEC, Essec, Edhec), qui forment les élites et se disent à la pointe de la modernité, laissent prospérer les comportements indignes et dégradants, comme le montrent les films, photos et documents que nous avons récupérés.

    Extrait :

    Nous avons par exemple retrouvé le « recensement » de filles de la promotion 2016. La description de ces 29 filles, sous forme de diaporama PowerPoint, est accompagnée des noms, photos (visage coupé) et de descriptions : « De longues jambes qui ne demandent qu’à être écartées, un corps sensuel qui ne demande qu’à être déshabillé », pour décrire l’une. « Une très faible résistance aux valeurs de l’éthyle en fait une proie toute désignée même si sobre elle n’est déjà point farouche », est-il dit d’une autre.

    #éducation_supérieure #sexisme #misogynie #culture_du_viol

  • #Peter_Koval, #Elise_Holland et #Michelle_Stratemeyer : L’objectification sexuelle des femmes les conduit à s’objectifier elles-mêmes et nuit à leur bien-être émotionnel
    https://tradfem.wordpress.com/2020/01/08/lobjectification-sexuelle-des-femmes-les-conduit-a-sobjectifier-e

    Plus de 65 % des femmes de notre étude ont été personnellement ciblées par un comportement d’objectification sexuelle à au moins une reprise pendant la période de suivi. Cela comprenait le fait d’avoir été lorgnée, interpellée ou sifflée.

    Nos conclusions sont conformes à la théorie de Fredrickson et Roberts : les femmes se sont dit préoccupées par leur apparence physique environ 40 % plus souvent si elles avaient été récemment ciblées par des comportements d’objectification sexuelle.

    Il est important de noter que ces pics momentanés d’auto-objectification ont prédit des augmentations subséquentes d’émotions négatives chez ces femmes, en particulier des sentiments de honte et de gêne.

    Même si ces augmentations étaient faibles, elles étaient prévisibles et semblent indirectement causées par l’exposition à des comportements d’objectification sexuelle.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://theconversation.com/sexually-objectifying-women-leads-women-to-objectify-themselves-and
    #objectification_sexuelle #harcèlement_sexuel #construction_sociale_de_l'état_psychique #regards_masculins

  • Les influences nazies du management moderne
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-idees/du-crime-nazi-au-management-moderne-une-histoire-commune

    Le management, du nazisme à la mondialisation, ou l’art de produire le consentement et l’illusion d’autonomie chez des sujets aliénés. S’il ne dresse pas un réquisitoire contre le management et s’il ne dit pas non plus qu’il s’agit d’une invention du IIIe Reich, Johann Chapoutot, notre invité, souligne une continuité entre les techniques d’organisation du régime nazi et celles que l’on retrouve aujourd’hui au sein de l’entreprise, en atteste la condamnation récente de l’entreprise France Télécom et de ses trois ex-dirigeants pour « harcèlement moral institutionnel ».

    Professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris-Sorbonne, et après s’être intéressé au régime nazi dans des ouvrages comme Histoire de l’Allemagne (de 1806 à nos jours), paru aux PUF (Que sais-je) en 2014 ou La Révolution culturelle nazie (Gallimard, 2016), il revient avec Libres d’obéir : le management, du nazisme à la RFA (Gallimard, 2020), où il s’intéresse en particulier aux méthodes de la Menschenführung, qui traduit et germanise le terme américain de management. Car, montre-t-il, l’Allemagne du IIIème Reich est le lieu d’une économie complexe où des ingénieurs, juristes, intellectuels formés par les universités de la république de Weimar et courtisés par les nazis réfléchissent à l’organisation optimale de la force du travail. Le IIIe Reich devient ainsi un moment « matrice » (p.16) de la théorie et de la pratique du management pour l’après-guerre.

    #management #nazisme #harcelement-moral #flexibilité #asservissement

  • Petit tableau de nos abus sexuels - Libération

    https://www.liberation.fr/debats/2020/01/05/petit-tableau-de-nos-abus-sexuels_1771715

    Petit tableau de nos abus sexuels

    Tribune. Oh ! Merci, quelque part, Harvey Weinstein !

    Merci, en tout cas, à celles qui ont eu le courage de dire ce qu’il leur avait fait.

    Petit à petit - plus rapidement ici que là, ou plutôt, il faut bien le dire, plus lentement ici que là, si ici c’est la France, mais quand même, on y vient - les gens commencent à prendre conscience des ravages que font les abus sexuels, plus spécialement lorsque leur objet est un ou une enfant. Enfin, des jeunes comme Adèle Haenel et Vanessa Springora viennent rejoindre les vieilles de la vieille comme Denise Bombardier ou moi-même, qui avions tenté de dire les mêmes choses, mais trop tôt.

    En effet, il y a quarante ans, il ne faisait pas bon de dénoncer la pédophilie en France. Oh ! pas celle, secrète et insidieuse, des curés ; pas celle, brutale et béotienne, des violeurs des classes populaires - non, ces pédophilies-là, il était loisible de les critiquer voire parfois de les punir -, celle qu’il fallait approuver était celle, distinguée, délicate et élégante, de certains hommes de lettres parisiens.

    #harcèlement_Sexuel #viol

    • Roland Barthes en a bénéficié aussi - car, même s’il n’a pas choisi de le publier, c’est avec son raffinement habituel qu’il a rédigé l’atterrant journal de son tourisme sexuel au Maroc (Incidents, 1980), nommant par leur prénom une bonne quarantaine de gamins locaux auxquels il a glissé quelques sous pour lui « faire l’amour ».

      #grand_homme la suite...

  • « Quand les seins tombent, je refuse la consultation. » Sur Facebook, des médecins violent leur serment
    https://www.nouvelobs.com/notre-epoque/20200105.OBS23047/quand-les-seins-tombent-comme-ca-je-refuse-la-consultation-sur-facebook-1

    Sur le groupe Facebook privé « le Divan des médecins », regroupant plus de 11 000 praticiens, sont publiées des photos reconnaissables de patients et des commentaires à caractère pénal. Contacté, l’Ordre des Médecins promet une analyse juridique de ces contenus « effarants ».

  • Rise of #MeTooBots : scientists develop AI to detect harassment in emails
    https://www.theguardian.com/technology/2020/jan/03/metoobots-scientists-develop-ai-detect-harassment

    City firms experimenting with tech that flags harassment but critics question effectiveness Artificial intelligence programmers are developing bots that can identify digital bullying and sexual harassment. Known as “#MeTooBots” after the high-profile movement that arose after allegations against the Hollywood producer Harvey Weinstein, the bots can monitor and flag communications between colleagues and are being introduced by companies around the world. Bot-makers say it is not easy to (...)

    #algorithme #bot #sexisme #discrimination #harcèlement #MeTooBots

    ###MeTooBots
    https://i.guim.co.uk/img/media/fbe4cf252adf6a9426dab074f4684eca3646d59d/0_11_5456_3273/master/5456.jpg

  • Après Google, Amazon accusé de faire pression sur des salariés protestataires
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/01/03/apres-google-amazon-accuse-de-faire-pression-sur-des-salaries-protestataires

    L’entreprise a menacé de licenciement trois leaders du Collectif d’employés d’Amazon pour la justice climatique s’ils continuaient de critiquer la stratégie du groupe. « Amazon menace de licencier les employés qui dénoncent le rôle de l’entreprise dans la crise climatique. » Le collectif Employés d’Amazon pour la justice climatique, qui critique depuis plusieurs mois la politique environnementale du leader mondial de l’e-commerce, dénonce, dans un communiqué du jeudi 2 janvier, des mesures de rétorsion. (...)

    #Google #Amazon #écologie #militarisation #sexisme #conditions #discrimination #harcèlement (...)

    ##travailleurs