#harmonie

  • La #passion_du_monde

    « La Passion du Monde » anime le parcours et l’oeuvre de Elisée Reclus, géographe et anarchiste français (1830-1905). Le film de #Nicolas_Eprendre fait le portrait d’une personnalité peu banale, tout à la fois grand voyageur, scientifique reconnu et homme de conviction. Les photographies de Nadar nous transmettent un regard plein de bonhomie et d’acuité. La voix de Carlo Brandt donne vie à des pages qui mêlent poésie et humour, pensée scientifique et politique. Hélène Sarrazin (biographe), Kenneth White (écrivain), Philippe Pelletier et Federico Ferretti (géographes), dressent tour à tour la figure d’un homme qui nous est proche,et dont les analyses font échos aux nôtres en ce début de 21 siècle.

    https://rutube.ru/video/ce25efad21e1675e31526834fc641d87
    #Reclus #Elisée_Reclus #géographie #anarchisme #géographie_anarchiste #film #documentaire #votation #droit_de_suffrage #obéissance #vote #trahison #suffrage #agir #ruisseau #eau #Terre #géographie #Kenneth_White #marche #marche_méditative #fleuves #frontière #commune_de_Paris #Bakunine #Fédération_jurasienne #exil #Lugano #anarchisme #esclavage #Suisse #cartographie #Charles_Perron #paysage #justice #droit

    Reprise de cette citation de Reclus sur les #frontières :

    Frontières = « lignes artificielles imposées par la violence, la guerre, l’astuce des Rois et sanctionnées par la couardise des peuples... »

    Extrait de L’homme et la terre (vers min.45) :

    « L’homme vraiment civilisé aide la terre au lieu de s’acharner brutalement contre elle. Il apprend, aussi, comme artiste. A donné au #paysage qui l’entoure plus de charme, de grâce, ou de majesté. Devenu la conscience de la Terre, l’homme digne de sa mission assume par cela-même une part de responsabilité dans l’#harmonie et la #beauté de la #nature environnante. »

    Kenneth White, min. 47’22 :

    « Le mot #monde a chez lui un sens autre que socio-politique. En général, quand on dit le monde aujourd’hui, ça veut dire le monde socio-politique. Chez lui ça veut dire ’un espace où vivre pleinement’. C’est un sens très ancien du monde. (...) Sa géographie universelle c’est d’un côté un panorama puissant et poétique de la Terre, mais c’est aussi une idée du monde. Il a une idée, une conception du monde. (...) »

    Kenneth White cite Reclus, tiré d’une lettre à un ami vers la fin de sa vie :

    « Vous me dites que mon poème n’est pas réalisable, que c’est un rêve. Ou bien nous pouvons réaliser ce rêve pour la société toute entière. Dans ce cas, travaillons avec énergie. Ou bien nous ne pouvons le réaliser que pour un petit nombre, et dans ce cas là, travaillons encore et toujours ».

    ping @reka

    • Toutes ces frontières ne sont que des lignes artificielles imposées par la violence, la guerre, l’astuce des rois… Elisée Reclus (1868)

      Les gouvernants, les dirigeants, les « décideurs » organisent aujourd’hui la distinction, le tri, le choix entre des individus qui subissent de plein fouet les horreurs, qu’elles soient la conséquence des guerres, ou celle de conditions sociales et économiques désastreuses, du Capitalisme qui submerge la planète, des États qui font « survivre » leurs peuples sous le joug, etc.

      Le vocabulaire sert aujourd’hui à légitimer un distinguo totalement arbitraire et « amoral » entre réfugiés et migrants, attribuant aux premiers un condescendant intérêt car ceux-là fuient les horreurs de la guerre et aux seconds un mépris non dissimulé, car eux ne fuient leurs pays d’origine que pour des raisons économiques et/ou sociales : la pauvreté et la misère dans lesquelles leurs Etats et leurs patronats les ont plongés ! Pourtant c’est un fait : les mêmes causes, partout, produisent les mêmes effets !

      Les guerres et les armements profitent en premier lieu aux capitalistes qui en font un commerce juteux pendant que les peuples, toujours en premières lignes, en payent le prix fort. Les frontières qui servent de paravents aux turpitudes nationalistes et aux exactions des Etats quand ceux-ci se permettent d’imposer à leurs peuples les pires des conditions d’existence… Les classes dirigeantes qui ne s’intéressent qu’à leurs propres intérêts au détriment de leurs congénères dès lors que c’est le portefeuille qui leur sert de référent « patriotique ». Et, au bout du bout, à côté de la question préoccupante de l’afflux de réfugié-e-s qui s’éloignent de ces terres de mort et de malheur, c’est les discours de haine, de racisme, de xénophobie qui servent d’exutoire dans une ambiance de fascisme, ici cocardier.

      Pour nous anarchistes, à côté des réponses immédiates concernant l’accueil et la prise en charge des réfugié-e-s, réponses à caractère uniquement humanitaire, nous devons faire valoir que les causes des guerres et les multitudes de morts et de malheurs qui les accompagnent, que tout cela est la conséquence directe des systèmes inégalitaires qui régissent l’Humanité : Capitalisme, profits, divisions de la société en classes, Etats qui usurpent le pouvoir des peuples, frontières qui séparent les individus, les divisent, les opposent et nient l’Humanité.

      Ni patrie, ni frontières !
      Pour le communisme libertaire, l’internationalisme
      la solidarité, la liberté de circulation et le fédéralisme !!!

      http://infosetanalyseslibertaires.org/index.php/2016/03/18/toutes-ces-frontieres-ne-sont-que-des-lignes-artificiell

    • Élisée Reclus, la passion du monde

      Le film de Nicolas Eprendre fait le portrait d’une personnalité peu banale, tout à la fois grand voyageur, scientifique reconnu et homme de conviction. Les photographies de Nadar nous transmettent un regard plein de bonhommie et d’acuité. La voix de Carlo Brandt donne vie à des pages qui mêlent poésie et humour, pensée scientifique et politique. Hélène Sarrazin (biographe), Kenneth White (écrivain), Philippe Pelletier et Federico Ferretti (géographe), dressent tour à tour la figure d’un homme qui nous est proche, et dont les analyses font échos aux nôtres en ce début de 21è siècle.



      http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/37082_1


  • “Ce serait mieux si…” (Séance d’écriture-flash n°6, CM2)

    Consigne : Je vais taper dans les mains une fois et vous devrez faire silence. Mes instructions seront écrites au tableau et vous n’aurez aucune autre indication. Impossible de me poser des questions, impossible d’en discuter avec vos camarades, le silence doit être complet. Lorsque je frapperai par deux fois dans mes mains, cette contrainte sera levée. Des questions ?
    – Prenez une feuille de classeur et un crayon.
    – Écrivez votre prénom.
    – Écrivez une phrase ou un court texte commençant par « Ce serait mieux si… ».
    – Je chronomètre 3 minutes à l’horloge et je relève les feuilles.

    Productions des élèves (1er jet, orthographe et syntaxe corrigées par moi)

    – Ce serait mieux si chez moi il y avait deux salons et des animaux de compagnie et une PS4, et aussi une télé.
    – Ce serait mieux si on avait une habitation, une famille, de la nourriture. Ce serait mieux si on vivait sans problèmes.
    – Ce serait mieux s’il n’y avait plus de problèmes. Et si on n’arrêtait de se disputer. Et si on n’arrêtait de m’embêter et qu’on arrêtait de parler derrière mon dos.
    – Ce serait mieux si on avait une maison au lieu d’un immeuble et aussi si j’avais un frère. Ça changerait un peu : il n’y aurait pas que des filles à la maison. Il y aurait peut-être plus de bêtises et aussi plus de joie. Mon père ne dirait plus : « Allez les gars, c’est l’heure d’aller au lit. »
    – Ce serait mieux si je vivais dans un château avec ma famille, avec une piscine et un jacuzzi.
    – Ce serait mieux s’il n’y avait plus de pollution, plus de pauvreté ni de faim dans le monde. Ce serait mieux s’il n’y avait plus de racisme.
    – Ce serait mieux si Maître Coutil passait une journée dans notre classe, si on faisait moins de Picot.
    – Ce serait mieux si on allait à Paris voir la Tour Eiffel.
    – Ce serait mieux si je parlais quand on m’interroge parce que quand on m’interroge, je ne parle pas beaucoup.
    – Ce serait mieux si personne ne se disputait et que tout le monde était amies.
    – Ce serait mieux si on pouvait voler dans les airs et aussi voir à travers les murs comme ça la maîtresse pourrait voir ceux qui font des bêtises. À côté, ce serait mieux si notre mère ne mourrait pas et puis aussi si j’avais tout ce que je voulais.
    – Ce serait mieux si dans ce monde il n’y avait plus jamais de problèmes ou de disputes et mieux encore si on s’acceptait : couleurs de peau ou pas, fille ou garçon.
    – Ce serait mieux si on allait tout le temps au cinéma.
    – Ce serait mieux si un jour un monsieur passait. Il serait au téléphone et dirait : « Bon bébé, je te laisse, je dois travailler ». Et là un monsieur viendrait et dirait : « Mais c’est quoi ce menteur ! Arrête de mentir ! »
    – Ce serait mieux si j’avais une grande maison, on aurait plus d’espace et un grand jardin et si avec mes amies on s’était amusées.
    – Ce serait mieux s’il faisait beau, je veux du soleil !
    – Ce serait mieux si l’école ouvrait à 10h, comme ça on pourrait dormir plus longtemps.

    #école #témoignage #production_d'écrits #CM2


  • Les avatars du télémarketing
    http://www.rslnmag.fr/post/2013/12/26/Les-avatars-du-tele.aspx

    Les combinaisons entre #homme-machine sont parfois très ingénieuses. Et c’est dans le #télémarketing que l’on trouve aujourd’hui les exemples les plus probants. Quatre entreprises sont spécialisées dans ce qu’on appelle la semi-automatisation des #call-centers : Avatar Technologies, CallAssistant, PerfectPitch et Kombea.

    Leur #technologie ? Il s’agit d’une table d’#harmonie où le représentant commercial interagit avec le #client en sélectionnant le bon #fichier_audio des réponses pré-enregistrées. Par exemple pour la table d’harmonie de l’entreprise CallAssistant, actionner le signe « égal », permet d’adresser la réponse pré-scriptée « exactement ». L’objectif est la « #neutralisation des #accents » pour que le client ne fasse plus de différence entre la #voix_numérisée et la #voix_naturelle.


  • « De la #musique à faire fuir les loups »
    http://lesmaitresfous.blogspot.fr/2013/09/de-la-musique-faire-fuir-les-loups.html

    Où l’on apprend que pour se garantir des attaques de #loups, on a parfois usé de moyens de protection aléatoires... comme :

    « Faire du #bruit : du violon aux sabots

    Dans le contexte de détestation de l’animal qui marquait l’époque de Buffon, un spécialiste de l’élevage du mouton comme l’abbé Carlier n’hésitait pas à écrire que cet “animal est tellement ennemi de l’#harmonie que le son des instruments le fait fuir”. Et de rapporter, dès 1770, l’histoire du violoneux à laquelle le XIXe siècle allait assurer, dans bien des provinces de France, une large fortune, avec les variantes du cru :

    “Nous avons ouï raconter d’un ménestrier de village qu’ayant trouvé à sa rencontre deux loups mâtins - c’est-à-dire des loups charognards -, il leur avait donné quelques petites provisions qu’il rapportait d’une noce. Les loups, ayant tout dévoré, le menaçaient encore. Le ménétrier, auquel il ne restait que son violon, leur joua un air qui mit ces animaux en fuite.”

    (...) »

    Jean-Marc Moriceau, L’homme contre le loup. Une guerre de deux mille ans, Fayard, 2011 (Pluriel, 2013, pp. 135-136).

    C’est en tous points l’analyse que font certaines entreprises de transports, des commerçants ou des collectivités locales vis-à-vis des loups mâtins de la vie contemporaine, #les_adolescents : de la musique classique ou des sons stridents et ces jeunes sauvageons devraient en toute logique déguerpir.

    #urbanisme_sonore #prévention_situationnelle