#hcsp

  • La ministre de l’Agriculture accusée par des scientifiques d’édulcorer un rapport sur la #santé

    Interventions du cabinet de la ministre de l’Agriculture, menaces de sanction à l’encontre d’une autrice, signalement aux ressources humaines d’une autre, suppression de certaines mentions… Des scientifiques ont dévoilé comment un rapport sur la santé et les #pesticides a été édulcoré par l’État. L’affaire, révélée le 30 octobre par Le Monde, concerne le #Haut-Commissariat_à_la_stratégie_et_au_plan (#HCSP).

    Dirigée par #Clément_Beaune, cette instance avait été chargée d’écrire un #rapport sur la #santé_environnementale, remis le 29 octobre à l’Assemblée nationale. Ce demi-millier de pages pointe la faiblesse des politiques publiques consacrées à ce sujet et formule des #recommandations pour lutter contre les maladies attribuables à la #pollution de l’environnement. Un dossier ô combien épineux depuis la séquence politique entourant la #loi_Duplomb, au cours de laquelle plus de deux millions de Français ont signé une pétition s’y opposant.

    La hiérarchie — et notamment le cabinet de la ministre de l’Agriculture, #Annie_Genevard — aurait imposé aux auteurs du rapport différentes #reformulations. Celles-ci visaient à minimiser les #risques_sanitaires des pesticides et à discréditer certaines des études scientifiques citées, dont l’une faisant le lien entre alimentation bio et réduction du risque de cancer. En annexe du rapport, quatre des huit membres du #conseil_scientifique chargé de superviser le texte ont signé un commentaire dénonçant ces agissements. L’entourage de la ministre, lui, dément être à l’origine du moindre amendement.

    https://reporterre.net/La-ministre-de-l-Agriculture-accusee-par-des-scientifiques-d-edulcorer-u
    #manipulation #santé_publique #France

    • Pesticides : Pression scandaleuse du ministère de l’Agriculture sur la science

      Générations Futures dénonce les pressions exercées par le ministère de l’Agriculture sur la rédaction du volet consacré aux pesticides du rapport du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan et remplacement de la ministre de l’Agriculture !

      La ministre de l’Agriculture Annie Genevard semble avoir un problème avec la science et son indépendance. Ainsi en juillet dernier elle a signé un décret[i] qui prévoit à son article 1 de confier le soin au ministre de l’Agriculture d’établir par arrêté, pris après avis de l’INRAe, une liste d’usages de pesticides dits “prioritaires”, ce qui entame sérieusement l’indépendance de l’ANSES dans l’organisation de ses travaux[ii].

      Aujourd’hui il apparaît que le ministère de l’Agriculture a exercé des pressions sur la rédaction de la partie du récent rapport[iii] du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP) consacré aux pesticides agricoles pour tenter de minimiser l’impact de ces substances sur la santé et pour exagérer l’importance des mesures réellement prises pour minimiser leurs impacts. Ainsi quatre membres du Conseil Scientifique chargé d’éclairer les rapporteurs ont rédigé page 119 du rapport un commentaire dans lequel ils dénoncent certaines dérives dont voici quelques exemples :

      Le fait que le choix de la reprise ou non de leurs remarques vont le plus souvent dans le sens d’une minimisation du risque. Les experts avaient pourtant insisté sur le fait que les procédures d’évaluation sous estiment le risque (notamment par une insuffisante prise en compte de la littérature scientifique académique) ou sur l’importance d’une approche de précaution sur ce sujet.
      Une surestimation grossière et ‘contradictoire avec la littérature scientifique’ des aides de la PAC concourant à réduire l’utilisation des pesticides (2 milliards au lieu de 700 millions consacrés à cet objectif au maximum)
      – Le fait qu’une étude[iv] française montrant un lien entre densité des vignes autour du domicile et risque de leucémie infantile ait été qualifiée dans le rapport de « pas robuste au niveau régional » …contre l’avis du Conseil Scientifique !
      – La tentative de discréditation des résultats de l’étude de la cohorte Nutrinet qui observe un risque réduit de cancer en lien avec l’alimentation bio notamment par un lien vers une page problématique du site de l’Inca qualifiant d’« infox » la réduction du risque de cancer par l’alimentation bio sans la validation du Conseil Scientifique.
      – Les scientifiques ont déploré également « le fait de ne pas pouvoir aborder le rôle de la biodiversité, de la diversification des cultures, des paysages et taille des parcelles dans la réduction des pesticides qui aident à penser d’autres types de politiques publiques. »

      Au-delà de ces exemples les 4 signataires dénoncent le fait que ce rapport ainsi orienté « ne peut donc que guider une décision publique minimaliste » au sujet des politiques à porter en matière de pesticides.

      Générations Futures dénonce une influence néfaste du ministère de l’Agriculture par ses pressions. Ces pressions sont confirmées par le journal Le Monde qui précise, en parlant de Mme Genevard, qu’il a « pu consulter des messages adressés par ses conseillers aux cadres du HCSP à propos du rapport, le dernier daté de l’avant-veille de sa publication, jugeant tel passage « pas opportun », demandant la suppression de tel encadré, des ajouts dans telle recommandation, etc. » .

      Générations Futures a dans le passé déjà dénoncé[v] à plusieurs reprises l’action de la ministre de l’Agriculture en soutien aux positions du lobby agrochimique en général et de la FNSEA en particulier. Aujourd’hui ces nouvelles attaques de l’indépendance des scientifiques du Conseil Scientifique du HCSP intervenant après celles contre l’indépendance de l’ANSES sont intolérables. C’est pourquoi Générations Futures demande au Premier Ministre de la remplacer au plus vite par un ou une Ministre aux positions équilibrées, rigoureuses et réellement soucieux de l’intérêt général et de l’indépendance scientifiques des experts.

      –—

      [i] https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051871973

      [ii] Lire notre analyse ici : https://www.generations-futures.fr/actualites/priorisation-anses-amm

      [iii] https://www.strategie-plan.gouv.fr/files/files/Publications/2025/2025-10-29%20-%20Sant%C3%A9%20environnementale/HCSP-2025-Sant%C3%A9-environnementale_PESTICIDES-30octobre17h-FI

      [iv] Mancini M., Hémon D., de Crouy-Chanel P., Guldner L., Faure L., Clavel J. et Goujon S. (2023), « Association between Residential Proximity to Viticultural Areas and Childhood Acute Leukemia Risk in Mainland France : GEOCAP Case-Control Study, 2006-2013 », Environmental Health Perspectives, vol. 131(10), octobre https://doi.org/10.1289/EHP12634

      [v] Lire par exemple ces article de GF du 28/11/24 : https://www.generations-futures.fr/actualites/pesticides-desinformation-genevard

      https://www.generations-futures.fr/actualites/pesticides-pression-genevard

  • https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/10/30/pesticides-et-sante-tensions-au-haut-commissariat-a-la-strategie-et-au-plan-

    De toutes les questions environnementales, c’est le sujet sensible du moment. Dans la foulée de la loi Duplomb, en juillet, et des plus de 2 millions de signatures engrangées par la pétition, qui en dénonce les effets délétères sur l’environnement et la santé, le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan (HCSP) a remis à l’Assemblée nationale, mercredi 29 octobre, le rapport qu’elle lui avait demandé sur les politiques publiques de santé environnementale. Le document de 500 pages fait le constat d’une faiblesse globale des politiques publiques consacrées au sujet et formule une série de recommandations pour réduire le fardeau des maladies attribuables aux pollutions de l’environnement. Mais les conditions dans lesquelles la mission a été conduite témoignent de la difficulté à inscrire cette question à l’agenda politique.
    Fortes tensions entre les cinq membres de l’équipe du HCSP chargée de rédiger le rapport et la hiérarchie de leur institution – elle a été placée sous l’autorité de Clément Beaune, nommé haut-commissaire en mai –, demandes d’ajout ou de suppression de certains passages, reformulations, interventions du cabinet de la ministre de l’agriculture, Annie Genevard, menaces de sanction à l’encontre de l’une des autrices du rapport, signalement aux ressources humaines d’une autre…
    Selon nos informations, c’est sur le volet du texte consacré aux pesticides que les pressions se sont focalisées. Jusqu’à ignorer certaines recommandations du conseil scientifique, chargé de contrôler la rigueur factuelle du texte. Quatre de ses huit membres – tous chercheurs ou inspecteurs généraux spécialistes de santé environnementale – signent d’ailleurs, en annexe du rapport, un commentaire cinglant sur le travail conduit par le HCSP.

    https://archive.ph/BCKK6

    • Pesticides et santé : tensions au Haut-Commissariat à la stratégie et au plan autour d’un rapport commandé par les députés

      Quatre des huit membres du conseil scientifique chargé de superviser le document ont signé un commentaire critique soulignant leurs désaccords sur des amendements, notamment obtenus par le ministère de l’agriculture.

      [...]

      Le rapport est divisé en quatre parties : le #bruit, les polluants éternels (ou #PFAS, pour substances per- et polyfluoroalkylées), la pollution atmosphérique aux #particules_fines et les pesticides.

      [...]

      Selon différentes versions du texte consultées par Le Monde, une étude française citée dans le rapport, indiquant un lien entre la densité de #vignes autour du domicile et le risque de leucémie de l’enfant, se retrouve qualifiée – contre l’avis des cinq rédactrices du texte – de « peu robuste au niveau régional » et « posant question ». Dans leurs commentaires, les quatre membres du conseil scientifique de la mission abondent, et objectent qu’ils avaient demandé « une reformulation qui n’a pas été prise en compte ».
      Même tentative de minimisation de résultats scientifiques sur la question-clé de l’impact sanitaire des traces de pesticides de synthèse dans l’#alimentation. Pour faire pièce à une étude française de 2018 montrant un risque diminué de certains #cancers chez les plus gros consommateurs d’aliments issus de l’#agriculture_biologique, une référence à un simple communiqué de l’Institut national du cancer (INCA) a été ajoutée, qualifiant d’« infox » le lien entre alimentation bio et réduction du risque de cancer.

      En novembre 2024, Le Monde avait révélé que les représentants d’une quarantaine d’équipes de recherche travaillant sur les liens entre nutrition et cancer avaient protesté auprès de l’INCA, demandant que ce communiqué soit corrigé. La direction de l’institution ne leur avait pas répondu. (...)

      ... dans leur texte, les rapporteurs estiment que le montant du budget de la PAC consacré à la réduction des usages de pesticides se monte à environ 700 millions d’euros, soit 8 % du budget de la PAC. Mais, dans la version finale du rapport, une estimation bien plus optimiste leur est imposée, accolée à la leur : avec un autre mode de calcul, ce serait plutôt 2 milliards d’euros fléchés vers la réduction des intrants. Le conseil scientifique s’en indigne, jugeant que 700 millions d’euros sont déjà une estimation haute.

      #pesticides #pollution #HCSP #PAC #écologie #ministre_de_l’agriculture means #FNSEA #santé x

  • Avancer masqué – FFP2 : reste-t-il quelqu’un dans l’appareil d’État capable de faire une bibliographie intègre ? RogueESR
    https://rogueesr.fr/20220209

    Comment fonctionne l’articulation entre les sphères scientifiques et les sphères décisionnaires ? Qui produit des « expertises » et selon quelle méthode ? La question des masques FFP2 nous permet d’éclairer les dysfonctionnements chroniques des instances supposées éclairer la décision publique. 

    La grève des enseignants du 13 janvier a surpris par son ampleur exceptionnelle. Que revendiquait-elle ? Une rationalité minimale dans la gestion sanitaire de l’École et donc une politique de réduction du risque fondée sur la disputatio conduite par la communauté des scientifiques ayant contribué à ce domaine. La transmission de SARS-CoV-2 se faisant par voie aérienne, il était logique de demander des masques FFP2, conçus pour la filtration des aérosols. Le 10 janvier, M. Véran déclara aux sénateurs : « On est assez loin d’après le HCSP d’étendre le FFP2 à d’autres catégories professionnelles. […] Y compris d’ailleurs dans le milieu des soignants. [Le port du FFP2 sera réservé à ceux] qui sont aujourd’hui considérés comme à risque parce qu’exposés à des gouttelettes. » Ce faisant, M. Véran témoignait de son ignorance du fait que la transmission par voie d’aérosol ne vient pas de gouttelettes mais de particules virales environnées de protéines, et suspendues dans l’air comme des particules de fumée. Du reste, le masque chirurgical est, lui, conçu pour protéger des « gouttelettes » de toux et parfaitement efficace dans ce cas.

    Aussi attendions-nous avec impatience la parution du rapport du Haut Conseil de Santé Publique (#HCSP). Nous avons découvert à sa lecture du rapport qu’il ne prenait pas en compte la littérature scientifique fournie et solide montrant l’efficacité nettement supérieure des FFP2 pour filtrer des particules virales de 200 à 500 microns. L’avis a été mis en ligne début février, plus d’un mois après sa rédaction. Il repose sur un travail bibliographique non exhaustif et choisi pour valider des conclusions rigoureusement inverses à celles de la littérature scientifique.

    Il nous semble donc important d’établir une bibliographie conforme à la pratique scientifique, c’est-à-dire exhaustive, reposant sur des sources primaires, et traitant rationnellement de la résolution d’éventuelles controverses. Vous trouverez ci-dessous une réponse point à point aux éléments du rapport factuellement faux ainsi qu’une bibliographie commentée.

    Il nous importe ici de comprendre comment un comité de 22 personnes, aucune n’ayant de légitimité scientifique sur la transmission aéroportée de SARS-CoV-2, peut produire un travail pareillement dépourvu de rigueur et d’intégrité. Au vu des éléments scientifiquement infondés qui sont rapportés, nous faisons l’hypothèse qu’aucun membre du comité n’a réalisé une méta-analyse de la littérature scientifique primaire : le rapport semble directement s’inspirer de sources secondaires de mauvaise qualité.

    #expertise #FFP2 #aérosols #covid-19

    • Comment le rapport du HCSP parvient-il à contourner les multiples articles démontrant, par des mesures précises, la filtration des aérosols par les masques FFP2 ?
      (i) Il accorde simplement une valeur faible aux tests rapportés dans la littérature d’ingénierie.
      (ii) Il escamote l’article montrant en situation réelle, dans un hôpital, l’absence de contamination des soignants portant un FFP2, contrairement à ceux portant un masque chirurgical.
      (iii) Il valorise des études cliniques conçues par des médecins qui, ignorant ce que signifie une transmission aéroportée, n’ont fait porter le masque FFP2 qu’à proximité immédiate des patients.
      (iv) Il ignore l’étude clinique démontrant l’efficacité des masques FFP2 lorsqu’ils sont portés en permanence, et sa disparition avec un port intermittent.
      (v) Il se réfère à des « méta-analyses » amalgamant les études mal conçues avec l’étude démontrant qu’elles sont mal conçues, en utilisant des pondérations destinées à justifier l’idée pré-conçue.

  • Les catapultes à Covid et autres pathogènes Robin des bois
    https://robindesbois.org/les-catapultes-a-covid-et-autres-pathogenes

    Les souffleurs de feuilles à air pulsé, fonctionnant au pétrole ou avec des batteries au plomb ou au lithium, dispersent des agents toxiques et infectieux dont les coronavirus. Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) saisi par la Direction Générale de la Santé (DGS) a recommandé dans son avis du 4 avril 2020 pendant la première des vagues Covid, de « ne surtout pas employer d’appareils pour souffler des poussières des sols de type souffleurs de feuilles ».


    Cette recommandation du HCSP est tombée dans les caniveaux et les autres oubliettes à l’image des masques usagés. L’automne 2021 est le bon moment pour la rappeler à l’attention de tous.
    
Les innombrables et doctissimes spécialistes de la Covida, les élus, le gouvernement, les autres parties prenantes qui préconisent et mettent en oeuvre ces canons à air que sont les souffleurs de feuilles, sont passés à côté, de même que la presse prise en défaut, sauf exception, dans sa mission de décryptage et de tri de l’inutile et de l’essentiel.

    De leur côté, les souffleurs ont pour mission initiale de débusquer et de regrouper les feuilles mortes et les déchets légers – mégots, blisters, cotons tiges – qui traînent sur les parkings, aux pieds des immeubles, dans les îlots végétalisés et sur les voiries privées ou publiques. Ils remplissent leur mission avec une force cyclonique, au moins 8 mètres cubes d’air par minute avec des vitesses d’éjection comprises entre 100 et 200 km/h.

    Les souffleurs de feuilles ne respectent pas les gestes barrières, c’est tout le contraire.

    Ils dégagent sous forme de particules fines des poussières de trottoirs chargées de virus et de germes. Les flux infectieux polluent les aérosols et sont inhalables par la population générale, par les cohortes vulnérables et par les animaux domestiques.

    Dès l’an 2000, l’Etat de Californie s’inquiétait de la prolifération des souffleurs de feuilles et de la remobilisation dans l’air d’une espèce de bouillon de culture particulaire où se mêlent le plomb, les hydrocarbures, les moisissures, les pesticides, les engrais, les matières fécales et autres fatalités routières et urbaines. 21 ans après ce rapport pionnier, il convient d’ajouter au cocktail les pollens allergènes.

    Le bruit des souffleurs de feuilles est assommant et d’autant plus insupportable qu’il est associé chez la plupart des auditeurs à une activité considérée comme inutile voire nuisible.

    Leur consommation en carburant et leur production en gaz d’échappement atteignent aussi des performances exceptionnelles et inattendues. La Californie qui a de la suite dans les idées va interdire à partir de 2024 la vente de souffleurs à moteur thermique. Elle s’appuie, pour en venir à cette salubre extrémité, sur un rapport du California Air Ressources Board selon lequel un souffleur de puissance moyenne produit autant de pollution en une heure qu’une Toyota Carmy 2017, une berline de catégorie intermédiaire, parcourant 1 770 km.

    Les litières des feuilles et les couches superficielles des terres végétales sont l’habitat de milliers d’espèces d’invertébrés utiles à la fertilisation et aux chaînes alimentaires des oiseaux et des petits mammifères. Les vers de terre se nourrissent en partie de feuilles mortes. Quand les souffleurs de feuilles s’attaquent aux îlots végétalisés, aux parterres, aux squares, aux jardins publics et privés et aux pourtours des arbres, ils balayent et dévastent des écosystèmes utiles et complètement négligés.

    Nous invitons tous ceux qui sont témoins ou victimes de l’utilisation de souffleurs de feuilles à protester auprès des mairies, des syndics de copropriété et des gestionnaires d’îlots résidentiels comme l’OPAC (Office Public d’Aménagement et de Construction).
    
Pendant la période Covid et au-delà, ces engins constituent une mise en danger de la vie d’autrui et de toutes celles et ceux qui les utilisent.

    #HCSP #DGS #gestes_barrières #virus #germes #infection #bouillon_de_culture #particules #plomb #hydrocarbures #moisissures #pesticides #engrais #pollens #allergènes #pollution #écosystèmes #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #covid #pandémie #santé_publique