#henri_lefebvre

    • Pas inclus dans le pdf, il y a un texte qui a été glissé dans la version papier —> un témoignage d’une personne sensible aux #ondes_électromagnétiques. Très beau texte du collectf #BOEM (« OEM vaut pour Ondes Electro-Magnétiques. Le B est resté à l’humeur du jour », peut-on lire...). Malheureusement, je ne le trouve pas en ligne.


  • La Rebelión del espacio vivido. Teoría social de la urbanización capitalista

    “Debemos a la insistente voz de Henri Lefebvre la idea según la cual el dominio sobre el espacio constituye una fuente fundamental y omnipresente del poder social sobre la vida cotidiana”. David Harvey, 1990.

    La tesis revisa el pensamiento de Henri Lefebvre como un todo en movimiento. Siguiendo su torrente teórico se rehace un itinerario complejo con voluntad pedagógica y la intención de estudiar no solo aquello que decía, sino la forma en que pensaba; así como, su traducción en la ciudad global contemporánea.

    https://www.academia.edu/37248384/La_Rebelio_n_del_espacio_vivido._Teor%C3%ADa_social_de_la_urbanizaci%C3%B3
    #thèse #PhD #thèse_De_doctorat #urban_matter #Henri_Lefebvre #Lefebvre #ville #géographie_urbaine #urbanisation_capitaliste


  • Démolition et contre-révolution : la rénovation urbaine dans la région parisienne
    http://revueperiode.net/demolition-et-contre-revolution-la-renovation-urbaine-dans-la-region-p

    La question urbaine souffre aujourd’hui de deux écueils à gauche : ou bien elle est exclusivement envisagée sous l’angle des dynamiques structurelles du capitalisme financiarisé, ou bien elle est référée à des initiatives de « #gentrification ». Pour Stefan Kipfer, il est indispensable de penser la rénovation urbaine comme une stratégie d’État, en grande partie conditionnée par la race. Kipfer rassemble ici des hypothèses issues d’un terrain mené dans les banlieues de région parisienne, et conclut que les agences de rénovation mènent une « contre-révolution coloniale ». Combinant les intuitions d’Henri Lefebvre et de #Frantz_Fanon, Kipfer dresse un tableau détaillé de la guerre préventive de l’État contre les mouvements de l’immigration et des quartiers. Les luttes raciales sont une composante irréductible du (...)

    #Uncategorized #antiracisme #Etat #Henri_Lefebvre #ville



  • #Henri_LEFEBVRE, Septième Prélude : Notes sur la ville nouvelle, avril 1960
    http://laboratoireurbanismeinsurrectionnel.blogspot.fr/2013/10/lefebvre-mourenx-ville-nouvelle.html

    À quelques kilomètres des tours et des blocs de la #Ville_nouvelle somnole mon vieux #village.

    (...) Sur ces pierres, je lis les siècles un peu comme les forestiers dans les cercles des troncs coupés lisent les âges des arbres. Mais l’analogie qui s’impose, à N., comme dans beaucoup d’autres endroits, villages ou villes, c’est l’image du coquillage. Un être vivant a lentement sécrété une structure ; considérez à part cet être vivant, détachez-le de la forme qu’il s’est donnée selon les lois de son espèce, il est là, mou, gluant, informe ; vous ne comprenez plus son rapport avec cette structure fine, avec ces stries, ces rainures, ces symétries, dont chaque détail contient d’autres finesses, d’abord cachées. C’est le rapport qu’il faut s’efforcer de saisir, résumé d’une immense vie de l’espèce et d’un long effort de cette vie pour se maintenir et retenir ce qui lui convient. Raccourci d’histoire et de civilisation, le bourg indique les formes et l’action d’une communauté millénaire, elle-même inscrite dans une société et une culture de plus en plus larges et de plus en plus lointaines. Cette communauté a travaillé, aménagé et réaménagé, modifié et remodifié selon les besoins, sa coquille. Bien plus : chaque maison contient un peu de cet animal gluant qui remue avec lenteur, qui change le calcaire ambiant en forme délicate : une famille. Chaque maison a son visage. Il faut voir quelle diversité s’obtient spontanément dans le pays en utilisant les mêmes éléments stables (« structurels » comme on dit), à savoir la galerie sur laquelle séchait le maïs et par laquelle communiquaient les pièces, le porche par où les grands chars entraient dans les granges où l’on battait au fléau le blé et l’orge.

    Dans ces vieilles maisons et sur elles, le fonctionnel, l’approprié à la vie, l’ornemental et le superflu se rencontrent sans éclat, d’une façon parfois (pas toujours) agréable, charmante autant que discrète. Le mot « agrément » convient mieux que le mot « beauté » et que le mot « style », encore qu’il y ait ici une sorte de style de vie et un goût incontestable. Les vives couleurs des crépis embellissent les demeures ; ils protègent les murs et, selon la tradition, éloignent les influences maléfiques. Chaque village est une oeuvre et aussi chaque maison. Tout s’y mêle et s’y unit : buts, fonctions, formes, plaisirs, activités. Bien qu’il y ait à N… des ébauches de quartiers distincts (autour du foirail, autour de l’église et de la mairie et hors des murs, dans les faubourgs), aucun de ces quartiers ne se sépare des autres ; le résidentiel ne s’isole pas des endroits où l’on travaille ni de ceux où l’on s’amuse (parfois).

    Entre la campagne, les rues et les maisons, il n’y a ni coupure ni confusion ; on passe des champs au coeur du bourg et des logis par une succession ininterrompue : arbres, jardins, porches, et cours, animaux. La rue, dans le bourg, n’est ni un désert ni le seul lieu de rencontres des chances et des malchances, le seul lieu humain. Transition spontanée, elle n’est pas un simple endroit de passage, et ne cherche pas non plus à piéger les gens par des éclairages et des objets exposés. On y flâne, on y bavarde, on y vit. Rien de ce qui se passe dans la rue n’échappe au regard des maisons, et les gens regardent sans se priver de ce plaisir. Mais les passants aussi plongent du regard jusqu’au fond des corridors et des cours. Pas de privilège abusif pour le moyen de communication, mais pas de mauvais sort le frappant de stérilité. La rue s’intègre. Entendez les artisans chanter, et battre les marteaux, et grincer le rabot, et pleurer les enfants et les mères gronder.

    #histoire #urbanisme #ville


  • Entretien avec #Henri_Lefebvre sur la rentabilité et la privatisation des espaces.
    https://www.youtube.com/watch?v=0kyLooKv6mU

    http://articulo.revues.org/897

    Volontiers présenté comme #philosophe, #urbaniste ou #sociologue, Henri Lefebvre (1901-1991) devrait en tant que « #spatiologue » interpeller davantage, et en tout premier lieu, les #géographes. Comme c’est encore loin d’être vraiment le cas, les objectifs de cet article sont en ce sens principalement les suivants :

    2- Faire d’abord le lien entre #la_pensée_spatiale d’Henri Lefebvre,

    telle qu’elle apparaît tout particulièrement dans La production de l’espace (1974) et sa #Critique_de la_vie_quotidienne (1947, 1967, 1981). En partant de ce constat : trop souvent la référence à la pensée de Lefebvre s’en tient-elle à la seule idée, longtemps sujette à réticences, d’une « production » de l’espace. L’espace n’apparaît-il pas, ne se donne-t-il pas comme une donnée a priori, intangible et neutre ? Pourtant, au-delà de cette idée fondatrice, il convient de revenir aux textes, pour envisager ce qui découle de l’approche « dialectique » de l’espace de Lefebvre, notamment de ses #idées non seulement de « production », mais aussi de « #triplicité » et de « #conflictualité » de l’#espace.

    3- Examiner ensuite comment certains géographes contemporains ayant la volonté de s’inspirer de cette pensée – surtout brésiliens et anglo-saxons, bien davantage que francophones – la prolongent et l’actualisent dans leurs propres réflexions. S’il se vérifie d’abord, une nouvelle fois, que « nul n’est prophète en son pays », il apparaît ensuite rapidement que l’écho mondial des idées de Lefebvre sur l’espace, bien plus ailleurs qu’en France donc, en souligne tout l’intérêt et l’actualité.

    #Urbanisme #Sociologie #Marxisme #Propriété #Vidéo