• Jusqu’en 2018, les israéliens répandaient des herbicides sur les terres fertiles palestiniennes à Gaza pour ruiner leur économie...

    On aurait pu penser qu’en pleine pandémie ce n’était pas la priorité, mais la cruauté israélienne ne connaît pas de trêve...

    Alors que la crise de coronavirus se poursuit, Israël reprend la pulvérisation aérienne d’herbicides
    Gisha, le 6 avril 2020
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/04/17/alors-que-la-crise-de-coronavirus-se-poursuit-israel-reprend-la

    En réponse à la Demande d’accès aux documents administratifs de Gisha, Israël avait auparavant admis avoir effectué des pulvérisations aériennes sur le territoire israélien proche du périmètre de la clôture près de 30 fois entre 2014 et 2018. L’armée a affirmé que la pulvérisation était effectuée afin de dégager le terrain « pour permettre des opérations de sécurité optimales et continues ». Aucune pulvérisation n’a eu lieu en 2019. On estime la surface totale affectée par les pulvérisations aériennes d’herbicide par Israël à 7 620 dounams (7,62 km2 ) de terre arable dans la bande de Gaza.

    En juillet 2019, Forensic Architecture a publié une enquête multimédia sur cette pratique, basée en grande partie sur la recherche et le travail juridique réalisés par les organisations de défense des droits humains Gisha, Adalah et Al Mezan. Le rapport confirmait les observations des organisations pour lesquelles la pulvérisation aérienne d’herbicides par Israël avait endommagé les terres loin à l’intérieur de Gaza.

    #Palestine #coronavirus #Gaza #herbicides #sens_des_priorités #stratégie_du_choc #salops #qu'ils_chopent_tous_Ebola

    Voir compile des effets délétères indirects de la pandémie :
    https://seenthis.net/messages/832147

  • Herbicidal Warfare In Gaza
    Publication Date 19.07.2019← Forensic Architecture
    https://forensic-architecture.org/investigation/herbicidal-warfare-in-gaza

    Over three decades, in tandem with the Madrid and Oslo negotiation processes, the occupied Gaza Strip has been slowly isolated from the rest of Palestine and the outside world, and subjected to repeated Israeli military incursions. These incursions intensified from September 2003 to the fall of 2014, during which Israel launched at least 24 separate military operations targeting Gaza, giving shape to its surrounding borders today. (...)

    #Gaza #Herbicides

  • #Perturbateurs_endocriniens : les #rivières françaises regorgent de #pesticides
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/04/16/les-rivieres-francaises-regorgent-de-pesticides-suspectes-d-etre-des-perturb

    Les rivières et les #lacs français débordent de pesticides suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. Glyphosate, atrazine, chlordécone… des résidus d’#herbicides et d’#insecticides particulièrement néfastes pour la #santé sont omniprésents dans les #eaux de surface en #France, révèle une étude inédite publiée mardi 16 avril à laquelle Le Monde a eu accès.

    Réalisé par Générations futures, association en pointe dans le combat contre les pesticides, le rapport montre qu’en moyenne plus de 41 substances actives de pesticides ou de métabolites supposés perturbateurs endocriniens (PE) sont présents dans les cours d’eau.

    Ce cocktail de molécules menace directement la #faune aquatique et les #écosystèmes, contribue à l’érosion de la biodiversité et n’est pas sans conséquence sur notre santé, alerte le rapport. Les PE sont en effet des substances capables d’interférer avec le système hormonal et impliquées dans une variété de troubles et de pathologies : de l’#obésité à la baisse du quotient intellectuel en passant par des #cancers des systèmes reproducteurs masculin et féminin.

    Depuis une note de 2015 du Commissariat général au développement durable, on savait que la grande majorité (92 %) des cours d’eau français étaient contaminés par les pesticides utilisés massivement par les agriculteurs. Générations futures a cherché à quantifier la part de ces pesticides aux effets de perturbation endocrinienne.

    L’association a d’abord identifié, à partir de deux bases de données (EU Pesticides database et TEDX qui porte spécifiquement sur les perturbateurs endocriniens), les pesticides (autorisés ou non) potentiellement PE. Elle a ensuite vérifié lesquels avaient été analysés par les agences de l’eau et répertoriés (département par département) dans la base de données nationale Naïades sur la qualité des eaux de surface.

    Générations futures a dû remonter jusqu’à l’année 2015 pour obtenir la couverture territoriale la plus complète. Elle s’est également heurtée à des difficultés liées à l’absence d’harmonisation des méthodes et des listes de substances recherchées : les agences de l’eau n’utilisent pas les mêmes seuils de quantification et de détection et certaines substances ne sont pas testées dans tous les départements.

    Sur la base des données 2015, le rapport établit qu’un total de 232 substances actives de pesticides ou de métabolites supposés PE ont été recherchés, soit une moyenne de 183 par département. En moyenne, plus de 41 (soit environ 23 %) ont été quantifiés. Avec des différences notables selon les départements.

    • le sang des bébés est pollué : les dangers de l’effet cocktail
      https://www.franceculture.fr/sciences/le-sang-des-bebes-est-pollue-les-dangers-de-leffet-cocktail

      Qu’appelle-t-on « effet cocktail » ?

      Barbara Demeneix : L’effet cocktail est un mélange complexe de produits chimiques qui ne devraient pas être dans notre sang. La question qui se pose aujourd’hui : étant donné les centaines de milliers de substances auxquelles on pourrait être exposé, quelles sont les interactions entre ces différentes substances au niveau de notre physiologie ? Chez des femmes enceintes ou chez des enfants qui naissent, on a mesuré des taux de produits chimiques dans le sang du cordon ombilical, et on a trouvé des centaines de produits chimique. Nous savons que ces produits passent la barrière placentaire et se retrouvent dans le liquide amniotique. Les enfants sont donc contaminés pendant tout le début de leur vie intra-utérine. La période de développement dans le ventre de la mère est très importante parce que c’est là où le cerveau se forme, c’est là où tous les organes se forment et se mettent en place. Beaucoup de maladies que l’on va avoir, que l’on soit adolescent, adulte ou vieux, ont pour origine cette vie fœtale qui détermine toute notre santé d’adulte.

      https://www.youtube.com/watch?v=UAi7-CyTFDg&list=RDUAi7-CyTFDg&start_radio=1&t=596


      Alertez les bébés - Jacques Higelin

  • Beyond #Pesticides Daily News Blog » Blog Archive Weeds on Missouri Cropland Found To Be Resistant to Six Different #Herbicides - Beyond Pesticides Daily News Blog
    https://beyondpesticides.org/dailynewsblog/2018/08/weeds-missouri-cropland-found-resistant-six-different-herbicides

    (Beyond Pesticides, August 2, 2018) Weed scientists from the University of Missouri (UM) have just published evidence of a water hemp population resistant to six different herbicides. The study is sending shock waves throughout the chemical-intensive agricultural community, particularly in light of the plant’s resistance to 2,4-D. In its reporting on the study, KTIC Rural Radio begged the question, “If we’re already seeing 2,4-D resistance now, what will happen when use of the herbicide becomes even more commonplace?”

    #agriculture

  • The missing reports on herbicides in Gaza
    Amira Hass Jul 09, 2018 1:05 AM | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-the-missing-reports-on-herbicides-in-gaza-1.6248503

    So we’re destroying Palestinian crops with our spraying? What’s new here, shrugs the average Israeli and clicks to another channel

    As I was working on my article about Israeli herbicide spraying in Gaza, I learned that 1948 refugees from the village of Salama are living in the village of Khuza’a. They are farmers, much as their parents and grandparents were. Back then, they grew citrus fruit, bananas and grains, and sold their crops in Jaffa as well as in Jewish communities.

    We tend to associate Palestinian refugees with the refugee camps. But sometimes you get to meet some who, even in exile from their village, have managed to maintain the same type of life and livelihood – that is, to work and live off the land in the West Bank and even Gaza. The Al-Najjar family in Khuza’a is one such family.

    Together with his father, Saleh al-Najjar, 53, works 60 dunams (about 15 acres) of land that they are leasing in Khuza’a. They employ three laborers, and Saleh says the five of them work 12 hours a day.

    By working the land they maintain continuity, despite being refugees and having lost the lands of Salama – where Israel built Kfar Shalem. Israel, meanwhile, maintains the continuity by damaging their sources of income and their health. When people say the Nakba never ended, the Najjar family can be cited as another example. One of the millions.

    Over the past four years, the Najjars – like hundreds of other farming families in the eastern part of the Gaza Strip – have learned to fear also small civilian aircraft.

    In spring and fall, and sometimes in winter too, for several days the planes appear in the mornings, flying above the separation fence. But the contrails they emit are borne westward with the wind, cross the border and reach the Gazan fields. From seeing their wilted crops, the farmers have understood that the planes are spraying herbicides.

    The fear of these crop dusters is even greater than of the Israeli armored vehicles that every so often trample all the vegetation west of the separation fence – because the herbicides reach further, seep into the soil and pollute the water. Crops up to 2,200 meters (7,220 feet) west of the border fence are affected by the spraying, says the Red Cross. The crops 100 to 900 meters away were totally destroyed. The irrigation pools located a kilometer away were contaminated.

    The Palestinian reports about Israeli crop spraying destroying Gaza agriculture were first heard in late 2014. A figment of the imagination? In late 2015, the Israel Defense Forces spokesperson confirmed to the 972 website that crop spraying was taking place. The Al Mezan Center for Human Rights, an organization in Gaza, sent soil samples for laboratory testing. The army did not tell it what was being sprayed.

    Spraying of herbicides intended to destroy crops is not the sort of thing the IDF Spokesperson’s Unit or the Coordinator of Government Activity in the Territories is happy to talk about or volunteer information on. Nor is it the kind of report that concerns Israelis much, not on social media or as a common subject of conversation in Israeli homes.

    “So we’re destroying Palestinian crops with herbicide spraying – what else is new? We did the same thing to the Bedouin crops in the Negev (before the High Court of Justice outlawed it following a petition by Adala) and with the lands of Akraba in the 1970s. If our fine young men have decided to do it, it must be necessary,” shrugs the ordinary Israeli before clicking to the next channel. That is why I’m trying to return to the previous channel.

    The IDF’s Gaza Division decides; the Defense Ministry pays the civil aviation companies to do it. The seared spinach fields and the withered parsley plants prey on my mind. Also, I think about the children of these pilots: Do they know the wind carries the chemicals their daddy sprayed, and that another daddy can’t buy his kids shoes and other things because of the crops that were destroyed due to it?

    Asked to comment, the Defense Ministry says: “The spraying is carried out by properly authorized companies in accordance with the 1956 law regarding the protection of plants.” It’s true that the two civilian companies that fly crop dusters above the border fence – Chim-Nir and Telem Aviation – are recognized professionals in the field. The Defense Ministry also says: “The crop dusting is identical to that which is done throughout Israel.”

    Whoever wrote that sentence is either demeaning the intelligence of his Israeli readers, or confident that they will take his word for it and not be concerned. Both are correct.

    The Defense Ministry only revealed what the “identical” herbicides being used are in response to an inquiry from Gisha, the Legal Center for Freedom of Movement, based on the freedom of information law. The chemicals are glyphosate, oxyfluorfen and diuron.

    Despite the numerous findings about the environmental and health hazards posed by glyphosate, it is still in use in Israel. But the Defense Ministry spokesperson ignores the fact that even with all the debate about how harmful these substances are to the environment and to people’s health, their purpose is to help safeguard farmers’ livelihoods – not to destroy their crops, as we are doing in Gaza.

    The IDF and the Defense Ministry know these sprayed chemicals don’t recognize borders. The systematic damage to Palestinian crops through spraying is not an accident. It is deliberate. Another form of warfare against the health and welfare of Palestinians, and all under the worn-out blanket of security.

    #GAZA #herbicides

    • La guerre agricole ou comment Israël se sert de substances chimiques pour tuer les récoltes à Gaza
      Amira Hass | Publié le 6/7/2018 sur Haaretz | Traduction : Jean-Marie Flémal
      http://www.pourlapalestine.be/la-guerre-agricole-ou-comment-israel-se-sert-de-substances-chimiques

      Les photographies de véhicules blindés de l’armée déracinant et broyant arbres et végétation dans la bande de Gaza ne sont pas étrangères, aux yeux des Israéliens, mais ce qu’ils savent beaucoup moins, c’est que, depuis 2014, des champs palestiniens sont également détruits via l’usage d’herbicides déversés depuis les airs – comme cela a d’abord été publié sur le site internet 972. Officiellement, la pulvérisation ne se fait que du côté israélien de la clôture mais, comme en ont témoigné des fermiers palestiniens de l’autre côté, avec confirmation de la Croix-Rouge, les dégâts qui en résultent peuvent être perçus très loin dans le territoire palestinien même.

      « La pulvérisation par les airs n’est effectuée que sur le territoire de l’État d’Israël, le long de l’obstacle sécuritaire à la frontière de la bande de Gaza », a fait savoir le ministère de la Défense à Haaretz. « Elle est effectuée par des sociétés d’épandage munies d’une autorisation légale, en conformité avec les dispositions de la Loi sur la protection des plantes (5716-1956) et les réglementations qui en découlent, et elle est identique à la pulvérisation aérienne effectuée partout dans l’État d’Israël. »

      Le porte-parole des FDI 1 a déclaré : « L’épandage est réalisé à l’aide du matériel standard utilisé en Israël et dans d’autres pays ; cela provoque un dépérissement de la végétation existante et empêche les mauvaises herbes de pousser. L’épandage s’effectue près de la clôture et ne pénètre pas dans la bande de Gaza. »

      Toutefois, le matériel standard utilisé en Israël a pour but d’aider les fermiers à faire pousser leurs cultures de rapport. À Gaza, il les détruit.

  • Pourquoi la FNSEA est-elle accro au glyphosate ? - Basta !
    http://www.bastamag.net/Pourquoi-la-FNSEA-est-elle-accro-au-glyphosate

    La Commission européenne vient de décider de reporter le vote sur le renouvellement de la licence du #glyphosate, une molécule présente dans de nombreux #herbicides, et considérée comme #cancérogène probable. Alors que de plus en plus d’agriculteurs français dénoncent une « hécatombe » provoquée par les cancers liés aux pesticides, le principal syndicat agricole, la #FNSEA, met tout en œuvre pour défendre l’usage du glyphosate, le plus longtemps possible, quitte à s’allier avec l’industrie des pesticides. Basta ! s’est penché sur les raisons d’une telle détermination, entre #business et #conflits_d’intérêts.

  • La Commission européenne relance la procédure pour autoriser le glyphosate RTBF - Belga - 16 Mai 2017
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-commission-europeenne-relance-la-procedure-pour-autoriser-le-glyphosa

    La Commission européenne a décidé mardi de relancer la procédure visant à autoriser à long terme le glyphosate, substance herbicide très répandue dont la licence d’utilisation dans l’UE est contestée.

    Les commissaires européens ont donné leur accord pour "redémarrer les discussions avec les Etats membres sur un possible renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 10 ans" , a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’exécutif européen.


    L’utilisation du glyphosate est devenue de plus en plus controversée dans l’UE, après une campagne active des défenseurs de l’environnement. La Commission européenne n’avait pas réussi à convaincre les Etats membres de renouveler la licence de l’herbicide, qui arrivait à expiration à l’été 2016.

    Elle avait alors décidé de la prolonger de 18 mois, dans l’attente d’un rapport de l’ECHA, l’agence européenne des produits chimiques. A la mi-mars, l’agence a écarté le risque cancérigène.

     « La Commission a pris en compte les dernières études scientifiques, en particulier la conclusion du Comité d’évaluation des risques de l’ECHA confirmant que la substance active ne devrait pas être classée comme cancérigène » , explique l’institution dans un court communiqué.

    Chaque Etat membre garde le droit d’autoriser ou non l’utilisation de pesticides à base de glyphosate sur leur territoire, rappelle-t-elle par ailleurs.

    La décision portant sur la licence du glyphosate se prend au sein d’un comité technique regroupant des représentants des Etats membres. Lors du dernier vote en date, fin juin 2016, deux pays, la France et Malte, avaient voté contre un renouvellement de l’autorisation, et sept s’étaient abstenus (Allemagne, Italie, Portugal, Autriche, Luxembourg, Grèce, Bulgarie), bloquant la décision.

    Après l’opinion de l’ECHA, l’Association européenne des fabricants de pesticides (ECPA, qui compte parmi ses adhérents Monsanto, Bayer, Dow, BASF, Syngenta...) avait dit s’attendre à ce que la Commission s’engage rapidement dans une nouvelle procédure de demande d’agrément pour 15 ans, soit une durée plus longue que celle effectivement envisagée par Bruxelles.

    Pour le député européen Verts Harald Ebner, "une nouvelle autorisation pour 10 ans sans restriction montre le peu de respect pour l’initiative citoyenne" qui a été lancée contre le glyphosate.
    Ce mouvement citoyen qui souhaite interdire la substance, réformer la procédure d’approbation des pesticides et instaurer des objectifs obligatoires de réduction dans l’utilisation des pesticides au sein de l’UE, a réuni près de 750.000 signatures en quatre mois, selon l’ONG Greenpeace.

    Les enjeux économiques sont importants : le glyphosate est l’ingrédient clé des herbicides les plus utilisés par les agriculteurs européens, notamment le Roundup de l’américain Monsanto, le plus vendu.

    #union_européenne #Bruxelles #UE #Commission_européenne #commissaires_européens #santé #herbicides #roundup #monsanto #glyphosate #lobby #roundup #santé_publique #conflits_d'intérêts #cancer #pollution #agrochimie #environnement #ECHA #Bayer #Dow #BASF #Syngenta #national_libéralisme
     

  • « La Suisse expose des populations entières à des produits qu’elle sait toxiques »

    La Suisse exporte deux puissants #herbicides, l’#atrazine et le #paraquat, vers des pays en développement. Ces produits, fabriqués par le géant bâlois #Syngenta, sont pourtant interdits sur le territoire helvétique. Une situation que dénonce l’organisation non gouvernementale (ONG) Public Eye.


    http://www.swissinfo.ch/fre/exportations-de-pesticides-interdits_-la-suisse-expose-des-populations-enti%C3%A8res-%C3%A0-des-produits-qu-elle-sait-toxiques-/43167988
    #agro-industrie #agriculture #Suisse #commerce #industrie_agro-alimentaire

    cc @albertocampiphoto @odilon

  • Glyphosate : des résidus dans les urines de 30 personnes testées - Sciencesetavenir.fr
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/glyphosate-des-residus-dans-les-urines-de-30-personnes-testees_1120

    Des résidus de glyphosate, substance classée « cancérogène probable » par une agence de l’ONU, ont été retrouvés dans les urines d’un échantillon de 30 personnes, indique jeudi l’ONG Générations Futures qui a fait réaliser les tests.

    L’association a fait analyser les urines matinales de personnes des deux sexes, âgées de 8 à 60 ans, habitant en ville ou à la campagne, à l’alimentation variable (biologique ou non, végétarienne ou non).
    . . .
    « 100 % des échantillons analysés contenaient du glyphosate à une concentration supérieure à la valeur minimale de quantification du test », soit 0,075 ng/ml, indique Générations Futures dans un communiqué.

    La concentration moyenne trouvée est de 1,25 ng/ml d’urine, précise-t-elle. La valeur la plus faible est de 0,09 ng/ml, la plus élevée de 2,89 ng/ml.

    #santé #herbicides #roundup #monsanto #glyphosate

  • Montagnes et #conflictualité : le #conflit, facteur d’adaptations et d’#innovations territoriales

    Dans l’introduction à son ouvrage sur les conflits, Patrice Melé posait la question de la pertinence heuristique de la conflictualité dans l’analyse de la territorialisation (Melé, Larrue, Rosemberg, 2004, p. 13-32). Cette même approche est ici reprise puisque nous postulons que le conflit peut être un puissant révélateur, qui génère du territoire autant que le territoire produit lui-même du conflit. Par les distorsions qui lui sont inhérentes, le conflit déroute, grossit et révèle, notamment en débordant du cadre strictement privé pour atteindre la sphère publique. Ce faisant, on peut dire qu’il fracture aussi les identités autant qu’il les construit. Pour que nous puissions en saisir toute l’amplitude, le conflit doit être envisagé dans le sens large que lui confère le sens premier de son étymologie : conflictus, le choc, et confligere, heurter. Ce qui heurte ou ce qui choque provoque par définition du mouvement et du changement. En cela la conflictualité recouvre les notions d’oppositions et de luttes, qu’elles soient armées ou non, propres aux domaines militaires ou politiques, mais aussi les aspects sociaux et culturels. Ce conflit lato sensu recoupe également les notions de résistances, de protestations, ou de réactions.

    https://rga.revues.org/3178

    #revue #montagne #revue

    Stéphane Gal
    Montagnes et conflictualité : le conflit, facteur d’#adaptations et d’innovations territoriales [Texte intégral]
    Une introduction
    Mountains and Conflict : Conflict as a Factor in Territorial Adaptation and Innovation [Texte intégral | traduction]
    An Introduction
    Franck Roubeau
    La Frichelette de #Thônes. #Guerre, #mémoire et #identité_territoriale dans les #Aravis de 1793 à l’âge d’internet [Texte intégral]
    La Frichelette of Thônes. War, Memory and Territorial Identity in Aravis from 1793 to the Age of Internet [Texte intégral | traduction]
    Alessandro Celi
    Conflits et identité en #Valgrisenche [Texte intégral]
    Conflict and Identity in Valgrisenche [Texte intégral | traduction]
    Michel Lompech
    Des conflits du passé, des conflits dépassés ? Les oppositions au #collectivisme dans les #Tatras [Texte intégral]
    Are Past Conflicts Now Over ? Oppositions to Collectivism in the Tatras [Texte intégral | traduction]
    Agnès Bergeret
    Conflit #foncier, reconfiguration territoriale et valeurs de la #terre dans les montagnes de #Cahabón (#Guatemala) [Texte intégral]
    Land Conflict, Territorial Reconfiguration and the Values Tied to Land in the Cahabón Mountains (Guatemala) [Texte intégral | traduction]
    Kevin Sutton
    L’affirmation d’une opposition française au « Lyon-Turin » : un conflit entre liminarité et intermédiarité [Texte intégral]
    The Assertion of French Opposition to the “Lyon-Turin” Rail Link : a Conflict Between Liminality and Intermediate Spatiality [Texte intégral | traduction]
    Anne Montenach
    Conflit, territoire et économie de la #frontière : la #contrebande dans les #Alpes dauphinoises au XVIIIe siècle [Texte intégral]
    Conflict, Territory and the Frontier Economy : Smuggling in the Alps of Dauphiné During the 18th Century [Texte intégral | traduction]
    Consuelo Biskupovic et Caroline Stamm
    Quand les mobilisations citoyennes transforment la précordillère des #Andes : le cas d’une association de riverains à Santiago du #Chili [Texte intégral]
    When Citizen Mobilisations Transform the Andean Foothills : the Case of the Group for the Defence of the Precordillera [Texte intégral | traduction]
    Sylvie Clarimont et Vincent Vlès
    Les contestations sociales du développement touristique dans les #Hautes-Pyrénées : le rendez-vous manqué de l’#innovation_territoriale ? [Texte intégral]
    Societal Opposition to Tourism-Related Development in the Hautes-Pyrénées : a Missed Opportunity for Territorial Innovation ? [Texte intégral | traduction]
    Amélie Robert
    Au cœur de la guerre du Việt Nam : #herbicides, #napalm et bulldozers contre les montagnes d’A Lưới [Texte intégral]
    At the Heart of the Vietnam War : Herbicides, Napalm and Bulldozers Against the A Lưới Mountains [Texte intégral | traduction]
    #TAV #Vietnam

  • Experts call on feds to re-evaluate the world’s most heavily used herbicide
    http://www.environmentalhealthnews.org/ehs/news/2016/feb/glyphosate-roundup-monsanto-cancer-endocrine-disruptor-scie

    U.S. and European health officials need to take a fresh look at assumptions about the safety and health impacts of glyphosate #herbicides, according to a group of health scientists worried about the chemicals’ explosive worldwide growth.

    A scientific review released Tuesday warns that use of #glyphosate has skyrocketed, growing 15-fold in the 20 years since “#Roundup Ready” genetically engineered crops were introduced. Government health agencies, they said, have failed to adequately monitor how much of the herbicide is getting into food and people and what impacts it might be having on our health.

    Glyphosate persistence raises questions
    http://www.rsc.org/chemistryworld/2016/02/glyphosate-gbh-weedkiller-herbicide-persistence-environment-health

    The widely used weedkiller glyphosate persists in water and soil longer than previously recognised, and human exposures to glyphosate-based herbicides (GBHs) are rising, experts from various universities as well as environmental health and consumer groups have concluded in a new scientific review.

    Field studies cited in the report show the half-life of glyphosate in soil ranges between a few days to several months, or even a year, depending on soil composition. The authors say the research demonstrates that soil sorption and degradation of glyphosate vary significantly depending on the soil’s physical, chemical, and biological properties.

    [...]

    In the US, the EPA concluded in June that the there was ‘no convincing evidence’ that glyphosate is an endocrine disruptor. But states have begun to act on their own.

    For example, California’s Environmental Protection Agency (Cal/EPA) announced back in Back in September that it would list glyphosate as a carcinogenic chemical under the state’s Proposition 65, which requires the state to publish a list of chemicals known to cause cancer, birth defects or other reproductive harm. Monsanto has responded by suing Cal/EPA’s Office of Environmental Health Hazard Assessment and its acting director.

    Regulatory estimates of tolerable daily intakes for glyphosate in the US and EU vary significantly. The US Environmental Protection Agency’s (EPA) chronic reference dose (cRfD), which defines a dose that a person could ingest daily over an extended period without appreciable risk of an adverse effect, is 1.75mg of glyphosate per kilogram body weight per day (mg/kg/day). Meanwhile, the EU acceptable daily intake (ADI) for glyphosate is significantly lower at 0.3mg/kg/day, a level adopted in 2002.

    #pesticides #santé #Monsanto #Etats-Unis #leadership

  • #Pesticides : tout reste à faire

    La #France des pesticides est schizophrène. 2008 : à l’issue du Grenelle de l’environnement, le gouvernement lance le plan #Ecophyto visant une division par deux en 2018 de la consommation des pesticides (#herbicides, #insecticides et #fongicides), dont les effets néfastes sur la santé et sur l’environnement sont de mieux en mieux identifiés. 2014 : le bilan publié le 22 décembre par le ministère de l’Agriculture constate que leur consommation a progressé de 5 % en moyenne en cinq ans dans le secteur agricole, lequel représente 98 % des usages. En données annuelles, le Nodu1, qui permet de mesurer la demande réelle de ces produits au-delà du simple tonnage utilisé, est passé de 76 à 88 millions de doses entre 2008 et 2013 : + 16 %.

    http://www.alterecoplus.fr/environnement/pesticides-tout-reste-a-faire-201602041645-00002966.html
    #agrobusiness #agriculture

  • #Glyphosate -based herbicides reduce the activity and reproduction of earthworms and lead to increased soil nutrient concentrations
    http://www.nature.com/articles/srep12886

    Herbicide use is increasing worldwide both in agriculture and private gardens. However, our knowledge of potential side-effects on non-target soil organisms, even on such eminent ones as earthworms, is still very scarce. In a greenhouse experiment, we assessed the impact of the most widely used glyphosate-based herbicide Roundup on two earthworm species with different feeding strategies. We demonstrate, that the surface casting activity of vertically burrowing earthworms (Lumbricus terrestris) almost ceased three weeks after herbicide application, while the activity of soil dwelling earthworms (Aporrectodea caliginosa) was not affected. Reproduction of the soil dwellers was reduced by 56% within three months after herbicide application. Herbicide application led to increased soil concentrations of nitrate by 1592% and phosphate by 127%, pointing to potential risks for nutrient leaching into streams, lakes, or groundwater aquifers. These sizeable herbicide-induced impacts on agroecosystems are particularly worrisome because these #herbicides have been globally used for decades.

    #pesticides #délétère

  • Une maladie « mystérieuse » liée à des #herbicides fait 18 morts au Nigeria - 20minutes.fr
    http://www.20minutes.fr/monde/1590159-20150419-maladie-mysterieuse-liee-herbicides-fait-18-morts-nigeria

    Des herbicides sont la cause privilégiée par les experts pour expliquer la maladie mystérieuse qui a tué subitement ces 18 personnes dans le sud-ouest du Nigeria, a indiqué dimanche l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « L’hypothèse actuelle est que des herbicides sont la cause » de la maladie, a expliqué un porte-parole de l’OMS, Gregory Hartl, dans un tweet, sans préciser comment ces herbicides auraient empoisonné les malades. Les tests effectués jusqu’à présent n’ont pas décelé de trace d’infections bactériennes ou virales, comme les virus Ebola et de la fièvre jaune, a-t-il ajouté.

    #santé

  • Colzas et tournesols génétiquement modifiés : la contamination a commencé - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2015/03/20/colzas-et-tournesols-genetiquement-modifiesla-contamination-a-commence_12

    En 2013, les #OGM cachés ont représenté en France près de 20 % des cultures de #tournesols. Plus inquiétant encore, les premiers semis de colzas VrTH ont démarré en 2014 et risquent de se poursuivre à une plus grande échelle en 2015. Or, comme l’a souligné une étude réalisée conjointement par une équipe de l’Inra/CNRS en 2013, « la caractéristique de tolérance aux #herbicides, introduite par manipulation génétique pourrait être diffusée à d’autres plantes, cultivées ou sauvages ». Cette #contamination est particulièrement importante avec le #colza qui peut transmettre cette caractéristique à toutes les crucifères sauvages qui lui sont botaniquement proches : moutarde des champs, ravenelle, rapistre, etc. Autrement dit, une contamination génétique à grande échelle. Ce sont ces mêmes risques graves de contamination qui avaient d’ailleurs amené le gouvernement français à suspendre en 1998 la mise sur le marché de colzas transgéniques résistants à un herbicide.

    #transgenèse #semence #agro-industrie

  • Aux Etats-Unis, les nouvelles variétés d’#OGM sont tolérantes à plusieurs pesticides - Reporterre
    http://www.reporterre.net/Aux-Etats-Unis-les-nouvelles

    Bienvenue dans la nouvelle ère des OGM ! Le ministère états-unien de l’Agriculture (USDA) et l’Agence pour la protection de l’Environnement (EPA) des Etats-Unis sont en passe de donner leur accord pour la commercialisation et la mise en culture d’une « nouvelle génération » d’OGM destinés aux agriculteurs. #Semences miracles ou plantes à haut rendement capables de pousser sans eau, penserez-vous ? Rien de cela !

    La première génération de plantes génétiquement modifiées commercialisées pour l’agriculture, depuis bientôt vingt ans, consistait surtout en deux types de transgènes intégrés à la majorité des cultures GM (#maïs, #soja, #coton, #colza...) : un transgène de production d’un insecticide par la plante ou un transgène de tolérance à un herbicide, le plus souvent le Roundup de Monsanto (70 % des cultures américaines).

    La seconde génération consiste, elle, à combiner ces modifications dans une même plante, en « empilant les traits », jusqu’à obtenir un OGM capable de produire jusqu’à six #insecticides et tolérer au moins deux #herbicides différents (technologie Smartstax).

    #pesticides #agrobusiness

  • Les aliments qui reçoivent le plus de pesticides - JDN Business
    http://www.journaldunet.com/economie/agroalimentaire/aliments-et-pesticides.shtml

    Blé, maïs, colza, pomme de terre... Quelles sont les cultures où sont déversés le plus d’herbicides et autres insecticides ?

    Un champ de pomme de terre reçoit en moyenne 15,6 doses de produits phytosanitaires par an. Largement plus que toutes les autres grandes cultures comme le colza (5,5 doses de traitement par an) ou le blé tendre (3,8 doses de traitement par an). Les chiffres du ministère de l’Agriculture, qui prennent en compte à la fois le nombre d’épandages et la quantité reçue (voir la méthodologie) et portent sur l’année 2011, ont de quoi surprendre. Qui aurait pu penser qu’une pomme de terre subissait autant de traitements ?

    La nature des produits utilisée est très variable selon les cultures. Pour la pomme de terre, ce sont essentiellement des fongicides (traitement contre les maladies dues aux champignons microscopiques) qui sont répandus, à raison de 11,6 doses par an. Pour le triticale (un croisement entre le blé et le seigle destiné à l’alimentation animale), ce sont les herbicides, permettant de détruire les mauvaises herbes, qui sont en cause. Les insecticides, utilisés assez massivement pour les cultures de colza ou de pois protéagineux, sont eux essentiellement destinés à lutter contre les pucerons. Les autres traitements comprennent notamment les régulateurs de croissance (des traitements qui limitent la pousse de la plante pour éviter aux tiges de casser) et des anti-limaces....

    #aliments
    #blé
    #maïs
    #colza
    #pomme-de-terre...
    #herbicides
    #insecticides

  • La contamination des cours d’#eau en France est « quasi généralisée »
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/07/24/pesticides-la-contamination-des-cours-d-eau-quasi-generalisee-en-france_3453

    Dans une note datée du 22 juillet et diffusé mercredi, le Commissariat général au développement durable (CGDD) estime que la contamination des cours d’eau « est quasi généralisée en France, essentiellement par les #herbicides en métropole et des #insecticides en outre-mer ».
    Les zones les plus touchées sont les grandes régions céréalières, maraîchères ou viticoles que sont le nord de la France, le Bassin parisien, le Sud-Ouest, l’amont du Rhône et la Martinique.

    « Seuls 7 % des points en sont exempts. Ils sont majoritairement situés dans des régions peu agricoles ou à agriculture peu intensive », soit le quart sud-est de la France et l’Auvergne, écrit le Commissariat.

    Pour une fois, on tient compte des départements d’outre-mer

    • Quel bel optimisme ! C’est vrai ! en à peine 50 ans, ils savaient parfaitement ce qui arriverait et ils l’ont fait en toute connaissance de cause, en 50 ans ils ont réussi à polluer tous les cours d’eau, ils ont aussi détruit la biodiversité de la faune et la flore et l’élément premier, l’eau, tout simplement, avec un si bel optimisme pour l’avenir. Les enfants jouaient avec les fûts toxiques. Des centaines de milliers d’années d’équilibre écologique à la poubelle en à peine 50 ans. Ils savaient tous lire, mais l’école, le ministère, l’agriculture, la pac, l’europe, le fric, la voiture du voisin, leur avaient expliqué ce qu’il fallait faire pour survivre dans ce monde en crise, tuer l’autre lentement, légalement.
      Les guerres des industriels les avaient préparé à accepter de courber l’échine devant l’argent et la modernité, l’utopie du progrès et sa cohorte de techniciens avaient instauré la dictature molle de l’individualisme, accepte de participer ou crève.
      Prendre le pouvoir, savoir détruire une dernière fois, ils ont autant aimé qu’un après midi de fête chez Disney, la belle utopie, la belle illusion, déversant leur poison sur la terre, dans les poumons de leurs enfants, dans le ventre de leurs animaux, dans l’eau, pas le choix, pas responsables les sales connards, accepte de participer au grand jeu de qui détruira le plus vite ou suicide toi.
      Heureusement la réparation de l’immonde arrivait par le petit écran et les chanteurs de variété fredonnaient l’amour au repas du soir. A peine 50 ans, les brochets et les truites s’attrapaient à mains nues, les perches avaient des arêtes, les anguilles traversaient les champs la nuit, les poules d’eau se disputaient les trous des ragondins et nous nous baignons en riant. Soyez fiers de votre optimisme agriculteurs de la FNSEA, vous n’êtes pas de ceux qui passeront au bio, cette agriculture réservée à l’élite. Vous allez continuer dans la même voie, jusqu’à ce que le crédit à la banque, votre grand maître vous dise d’arrêter. Un coup de jaja pollué et ce sera reparti pour un tour.

  • L’Etat devra indemniser un agriculteur exposé à des substances toxiques
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/04/27/l-etat-devra-indemniser-un-agriculteur-expose-a-des-substances-toxiques_1692

    L’Etat a été condamné par une juridiction d’Epinal à indemniser un agriculteur ayant développé un cancer à cause des substances toxiques contenues dans des #pesticides et #herbicides. « Ce qui constitue une première judiciaire en France », selon l’avocat du plaignant.

    Aucune action pénale n’a été engagée contre les fabricants des produits toxiques. Mais l’Etat pourra par la suite se retourner contre eux par le biais d’une action « récursoire », selon Me Lafforgue. Une vingtaine de produits, principalement des herbicides et pesticides, commercialisés par sept fabricants, dont BASF ou Bayer, contenaient notamment du benzène, reconnu cancérogène.

    « Dès 1982, les fabricants de produits phytopharmacologiques ne pouvaient ignorer que leurs produits contenant du benzène exposaient leurs utilisateurs au risque grave de contracter ce type de maladie », notent les magistrats de la CIVI dans leur décision.

    #cancer #santé #justice

  • In a match some would say was made in hell, two of the world’s leading producers of agro-chemicals have joined forces in a partnership to reintroduce the herbicide 2, 4-D, - one-half of the infamous defoliant Agent Orange - The Ecologist
    http://www.theecologist.org/how_to_make_a_difference/food_and_gardening/1249687/how_dow_and_monsanto_teamed_up_over_agent_orange_herbicide.html

    In a match that some would say was made in hell, two of the world’s leading producers of agro-chemicals have joined forces in a partnership to reintroduce the use of the herbicide 2, 4-D, one-half of the infamous defoliant #Agent_Orange, which was used by American forces to clear jungle during the Vietnam War. These two biotech giants have developed a weed management program that, if successful, would go a long way toward a predicted doubling of harmful herbicide use in America’s corn belt and worldwide during the next decade.

    The problem for corn farmers is that ’superweeds’ have been developing resistance to the best-selling herbicide Roundup, which is being sprayed on millions of acres in the US Midwest and elsewhere. #Dow_Agrosciences has developed a strain of corn that it says will solve the problem. The new genetically modified variety can tolerate 2, 4-D, which will kill off the Roundup resistant weeds, but leave the corn standing. Farmers who opt into this system will be required to double-dose their fields with a deadly cocktail of Roundup plus 2, 4-D, both of which are manufactured by #Monsanto.

    ils sont complètement tarés !

    #agribusiness #pesticides #herbicides #pollution #santé