• Israël aurait largement compté sur la #NSA pendant la #guerre du #Liban de 2006 | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/israel-aurait-largement-compte-sur-la-nsa-pendant-la-guerre-du-lib

    Israël a largement compté sur les renseignements américains lors de la guerre du Liban de 2006, et a demandé, à de nombreuses reprises, de l’aide pour localiser des terroristes du #Hezbollah en vue d’assassinats ciblés, selon les derniers documents classifiés ayant fuité par l’intermédiaire du lanceur d’alerte américain Edward Snowden.

    Les deux documents divulgués mercredi ont révélé que même si l’Agence de sécurité nationale (NSA) n’avait pas l’autorisation légale de partager des informations en vue d’assassinats ciblés, la pression israélienne a conduit à la création d’un nouveau cadre de travail pour faciliter le partage de renseignements entre les deux pays.

    L’un des documents rendu public cette semaine, par The Intercept, était un article de 2006 paru dans la newsletter interne de la NSA, SIDToday, écrit par un officiel anonyme de la NSA à Tel Aviv qui officiait comme agent de liaison avec des officiels israéliens pendant le conflit de 2006.

    [...]

    Le rapport explique que la guerre de 2006 a poussé l’ISNU [l’unité israélienne SIGINT de renseignements militaires] dans ses « limites techniques et de moyens », et des officiels israéliens se sont tournés vers leurs homologues américains à la NSA pour obtenir un grand soutien et de nombreuses informations sur des cibles du Hezbollah.

    #états-unis #agression #guerre_des_33_jours

  • Riposte palestinienne : 600 missiles tirés contre « Israël », 4 morts et 115 blessés israéliens | Réseau International
    https://reseauinternational.net/riposte-palestinienne-600-missiles-tires-contre-israel-4-morts-

    Selon les médias israéliens » le cabinet israélien a décidé de ne pas accepter la proposition du « retour au calme en échange du calme » et a donné pour instruction à l’armée d’occupation de poursuivre ses attaques et de rester en état d’alerte. Ils ont révélé que plus de 650 missiles avaient été tirées de la bande de Gaza et interceptées environ 400 par le Dôme d’acier antimissile.

    Al-Manar, proche du Hezbollah, minimise curieusement le taux d’échec du "dôme de fer" israélien. Ailleurs (https://www.lopinion.fr/edition/international/gaza-cessez-feu-conclu-entre-israel-palestiniens-185988), on lit que 150 sur 600 ont été interceptées. En tout cas, de quoi se poser des questions en cas de bras de fer entre #Israël et le #Hezbollah...

  • Le leader du Hezbollah : “Israël va sans doute nous attaquer cet été et vous pourriez me perdre”. – Elijah J. Magnier
    https://ejmagnier.com/2019/04/20/le-leader-du-hezbollah-israel-va-sans-doute-nous-attaquer-cet-ete-et-vous

    Le dirigeant du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah croit en la possibilité d’une guerre surprise avec Israël, cet été, au Liban.

    S’adressant à ses plus hauts commandants, Sayyed Nasrallah leur a demandé de ne pas cacher la réalité de la situation ni la possibilité d’une guerre à leurs hommes, leurs familles et aux gens des villages et des villes dans lesquels le Hezbollah opère.

    “Il se pourrait bien que je ne sois plus parmi vous très longtemps ; il est possible que tout le premier niveau du leadership soit tué. Israël peut réussir à assassiner de nombreux dirigeants et commandants. Leur mort n’entraînera pas celle du Hezbollah, parce que notre parti ne s’appuie pas uniquement sur des individus mais sur l’ensemble de la société, qui est un élément essentiel de son existence”, a déclaré Sayyed Nasrallah pendant le meeting. Il a ajouté que “des mesures et des procédures ont déjà été décidées pour répondre à la situation la plus grave (l’assassinat d’un membre du haut-commandement y compris celui de Sayyed Nasrallah lui-même).”

    Propos inquiétants d’un dirigeant qui parle rarement pour ne rien dire...

    #hezbollah #nasrallah

  • UAE: Eight Lebanese Face Unfair Trial | Human Rights Watch
    https://www.hrw.org/news/2019/03/25/uae-eight-lebanese-face-unfair-trial

    (Beirut) – Emirati authorities detained eight Lebanese nationals for more than a year without charge in an unknown location, ill-treating them and denying them their due process rights, Human Rights Watch said today. Their trial, which began on February 13, 2019, continues to be marred with violations. The third session is set for March 27.

    Family members told Human Rights Watch that the defendants, who face terrorism charges, have been held in prolonged solitary confinement and denied access to their families, legal counsel, and the evidence against them. At least three detainees told family members that state security forces forced them to sign statements while blindfolded and under duress, and one said they forced him to sign a blank paper.

    “The UAE authorities reveal in their treatment of these men just how unwilling they are to reform their unjust state security apparatus,” said Sarah Leah Whitson, Middle East director at Human Rights Watch. “These men deserve, at the very least, to be treated humanely and to receive a fair trial.”

    The men – all of whom are Shia Muslims – have each lived and worked in the UAE for more than 15 years. Seven worked at Emirates Airlines as flight attendants, pursers, or senior managers. Family members said that none had any known political affiliations.

    State security forces arrested one defendant between December 2017 and January 2018, three defendants on January 15, and four others on February 18, and continue to hold them in solitary confinement without access to legal assistance, family members said. At the second session of their trial, on February 27, the prosecutor charged them with setting up a terrorist cell with links to Hezbollah in Lebanon. Hezbollah holds several key positions in the Lebanese government, yet is designated a terrorist organization in the UAE. Family members said that at least seven of the men still have not been able to meet with their lawyers and six remain in solitary confinement. All of the defendants deny the charges, family members who attended the hearings said.

    #Emirats nos amis clients et amis... #hezbollah

  • Le Hezbollah, menace pour la stabilité du Moyen-Orient, selon Pompeo 21 mars 2019 Par Agence Reuters
    https://www.mediapart.fr/journal/international/210319/le-hezbollah-menace-pour-la-stabilite-du-moyen-orient-selon-pompeo?onglet=

    JERUSALEM (Reuters) - Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a estimé jeudi en Israël, avant de poursuivre sa tournée régionale par Beyrouth, que le Hezbollah chiite libanais était une menace pour la stabilité du Moyen-Orient.

    Reçu par le président israélien Reuven Rivlin à Jérusalem, le chef de la diplomatie américaine a dit considérer le Hezbollah, le mouvement palestinien Hamas et la milice yéménite des Houthis - qui bénéficient tous du soutien de Téhéran - comme « des entités représentant des risques pour la stabilité du Moyen-Orient et pour Israël ».

    « Ils sont résolus à rayer ce pays de la carte et nous avons l’obligation morale et politique d’empêcher que cela advienne. Vous devez savoir que les Etats-Unis s’y tiennent prêts », a dit Mike Pompeo lors de son entretien avec le président israélien.

    La visite de Mike Pompeo à Jérusalem passe pour un coup de pouce à Benjamin Netanyahu, à trois semaines d’élections législatives qui s’annoncent serrées, le 9 avril. (...)

    #IsraelUsa #Hezbollah

  • Les USA poussent le Liban dans les bras de l’Iran et de la Russie : les sanctions américaines nuisent à l’économie locale – Elijah J. Magnier
    https://ejmagnier.com/2019/03/18/les-usa-poussent-le-liban-dans-les-bras-de-liran-et-de-la-russie-les-sanc

    Le Liban attend la visite du secrétaire d’État des USA Mike Pompeo cette semaine, à un moment oùla carte politico-économique libanaise se redessine et oùle Liban subit sa pire crise économique de son histoire récente.

    Les raisons de la détérioration de l’économie locale s’expliquent non seulement par la corruption du leadership politique et des échelons inférieurs de l’administration du Liban, mais aussi par les sanctions des USA imposées à l’Iran. Les plus récentes sanctions sont les plus sévères de toutes. Elles toucheront durement le Liban aussi longtemps que le président Donald Trump sera au pouvoir s’il ne se plie pas à la politique et aux diktats des USA.

    Si, comme prévu, Washington déclare une guerre économique contre le Liban, les sanctions ne laisseront guère de choix au pays. Elles pourraient forcer le Liban à compter de nouveau sur l’industrie civile iranienne pour contrer la pression économique des USA et sur l’industrie militaire russe pour équiper les forces de sécurité libanaises. C’est ce qui arrivera si Pompeo continue à menacer les responsables libanais, comme ses assistants l’ont fait lors de leurs visites précédentes dans le pays. Le sempiternel message des responsables américains n’a pas changé : vous êtes avec nous ou contre nous.

    Politiquement, le Liban se divise en deux courants, l’un favorable aux USA (et à l’Arabie saoudite), l’autre en dehors de l’orbite des USA. La situation économique pourrait bien accroître la division interne jusqu’à ce que la population locale réagisse avec vigueur pour mettre fin à toute influence des USA et de ses alliés au Liban.

    Pareil scénario peut encore être évité si l’Arabie saoudite investit suffisamment de fonds pour relancer l’économie locale agonisante. Sauf que l’Arabie saoudite craint que ceux qui ne sont pas au diapason avec ses politiques et celles des USA tirent avantage de son soutien. Jusqu’à maintenant, Riyad n’a pas tellement compris la dynamique interne au Liban et ce qui est possible et impossible de réaliser dans ce pays. Le kidnapping du premier ministre Saad Hariri était l’illustration la plus éloquente de l’ignorance du jeu politique libanais par les Saoudiens. Leur manque de vision stratégique au Liban va probablement empêcher tout soutien important à son économie défaillante, ce qui pourrait causer une grande instabilité.

    (...)
    Mais après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir et son rejet de l’accord sur le nucléaire iranien, le gouvernement des USA a imposé les sanctions les plus dures contre l’Iran et a cessé les dons aux organismes des Nations unies qui soutiennent les réfugiés palestiniens. Les sanctions contre l’Iran ont forcé le Hezbollah à adopter un nouveau budget, dans le cadre d’un plan d’austérité de cinq ans. Ses forces ont été réduites au minimum en Syrie, les mouvements de troupes ont ralenti en conséquence et toutes les rémunérations additionnelles ont été suspendues. Le Hezbollah a réduit son budget au quart de ce qu’il était, sans toutefois suspendre les salaires mensuels de ses militants ou contractuels ni les soins médicaux, sous l’ordre de Sayyed Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah.

    Cette nouvelle situation financière affectera l’économie libanaise à mesure que les flux de trésorerie et les devises se tariront. Les conséquences devraient se faire ressentir davantage au cours des prochains mois et il est plausible que la population locale réagisse sous le poids de l’économie défaillante.

    Les USA et l’Europe imposent des contrôles stricts sur tous les montants transférés en direction ou en provenance du Liban. Le pays est sur une liste noire financière et toutes les transactions sont passées au peigne fin. Les dons religieux provenant de l’étranger ne sont dorénavant plus possibles, car les donateurs risquent alors d’être accusés de soutenir le terrorisme par les pays occidentaux.

    Tant que Trump sera au pouvoir, le Hezbollah et l’Iran croient que la situation restera critique. Ils s’attendent aussi à ce que Trump obtienne un second mandat. Les cinq prochaines années seront difficiles pour l’économie libanaise, notamment si Pompeo est porteur de messages et de diktats auxquels le Liban ne peut se plier.

    Pompeo veut que le Liban abandonne son tracé de la frontière maritime avec Israël, ce qui mettrait en péril ses prétentions sur les blocs 8, 9 et 10 du gisement d’hydrocarbures au profit d’Israël. Cette demande ne sera pas accordée et les responsables libanais ont dit à plusieurs reprises qu’ils comptent sur les missiles de précision du Hezbollah pour empêcher Israël de s’accaparer d’eaux territoriales libanaises.

    Pompeo veut aussi que le Liban abandonne le Hezbollah et mette fin à son rôle au sein du gouvernement. Là encore, l’administration américaine semble ignorer que le Hezbollah représente presque le tiers de la population du Liban, en plus de bénéficier du soutien de plus de la moitié des chiites, des chrétiens, des sunnites et des druzes qui y vivent, qui comptent parmi eux des membres officiels des pouvoirs exécutifs et législatifs du pays. En outre, le président libanais fait partie de la coalition du Hezbollah et maintient fermement son lien avec le groupe, qu’il juge nécessaire à la stabilité du pays.

    Quelle est l’alternative alors ? Si l’Arabie saoudite s’engage, ce n’est pas un, deux ou même cinq milliards de dollars qu’il faut pour relever l’économie du Liban, mais des dizaines de milliards de dollars. Le Liban doit bénéficier aussi d’une politique de non-intervention de la part de l’administration américaine pour permettre au pays de se gouverner lui-même.

    Les Saoudiens souffrent déjà de l’intimidation que Trump exerce sur eux et leurs fonds commencent à se tarir. Si l’Arabie saoudite décide d’investir au Liban, elle cherchera à imposer des conditions pas très différentes de celles des USA. Elle se fait des illusions en voulant éliminer l’influence de l’Iran et des partisans du Hezbollah au Liban, un objectif impossible à remplir.

    Le Liban n’a pas tellement de choix. Il peut se rapprocher de l’Iran afin de réduire ses dépenses et le prix des biens, et demander à la Russie de soutenir l’armée libanaise si l’Occident refuse de le faire. La Chine se prépare à entrer dans le jeu et pourrait devenir une alternative intéressante pour le Liban, qui pourrait lui servir de plateforme pour parvenir en Syrie, puis en Irak et en Jordanie. Sinon, le Liban devra se préparer en vue de joindre la liste des pays les plus pauvres.

    Une ombre plane au-dessus du pays du cèdre, qui a déjà dû combattre pour assurer sa survie au 21e siècle. Le Hezbollah, dorénavant sous le coup des sanctions des USA et du R.‑U., est la même force qui a protégé le pays contre Daech et d’autres combattants takfiris qui menaçaient d’expulser les chrétiens du pays, d’où le conseil lancé par le président français Sarkozy au patriarche libanais qu’il vaudrait mieux que les chrétiens libanais abandonnent leurs foyers. C’est que les djihadistes takfiris et l’OTAN partageaient les mêmes objectifs au Liban. L’incapacité de l’administration américaine à diviser l’Irak et à créer un État en déliquescence en Syrie dans le cadre d’un « nouveau Moyen-Orient » a réveillé l’ours russe de sa longue hibernation. Aujourd’hui, la Russie rivalise avec les USA pour assurer l’hégémonie au Moyen-Orient, ce qui oblige Trump à tout mettre en œuvre pour tenter de briser le front antiaméricain.

    C’est une lutte sans merci où tous les coups sont permis. Les USA poussent le Liban dans un goulet d’étranglement, en ne lui donnant pas d’autre choix que de resserrer son partenariat avec l’Iran et la Russie.

    #liban #hezbollah #grand_jeu

  • Nasrallah nargue les services du renseignement mondiaux lors d’une interview de trois heures – Elijah J. Magnier | ايليا ج مغناير
    https://ejmagnier.com/2019/01/27/nasrallah-nargue-les-services-du-renseignement-mondiaux-lors-dune-intervi

    Le chef du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah a nargué les services du renseignement mondiaux, notamment ceux d’Israël, à l’affut de ses moindres faits et gestes, lors d’une interview de trois heures diffusée par la chaîne Mayadeen TV samedi. Nasrallah a montré qu’il possède la capacité technique requise pour se faire interviewer en direct pendant tout ce temps sans crainte d’être détecté. Plus important encore, Nasrallah a montré qu’il peut recevoir des messages électroniques au moyen d’une connexion internet à proximité, ce qui lui permet de répondre à des questions et d’obtenir des nouvelles de dernière heure de partout dans le monde. C’est une indication claire que Nasrallah fait confiance à la compétence technique du Hezbollah, qui est capable de bloquer tout signal d’interception et assez efficace pour aveugler tous les services du renseignement locaux ou internationaux qui cherchent à le localiser.

    Le Hezbollah semble posséder des capacité électroniques supérieures à celles de nombreux pays du Moyen-Orient et d’ailleurs. Ce qui est inhabituel, c’est que Nasrallah les a montrées à la face du monde, en ligne, à des dizaines de milliers de personnes qui ont regardé l’interview.

    La capacité électronique du Hezbollah n’est pas nouvelle. Israël a tenté d’intercepter physiquement ses réseaux fixes à fibre optique et d’intercepter électroniquement les téléphones portables de bon nombre d’officiers et de dirigeants du Hezbollah. Les capacités d’interception d’Israël ont permis par le passé à l’armée israélienne de s’introduire dans le réseau téléphonique du Hezbollah et d’y découvrir tout un réseau de connexions qui a entraîné la destruction de centaines de maisons, bureaux et bases du Hezbollah pendant la guerre de 2006.

    Ce n’est pas un secret qu’en interceptant un téléphone portable, il est possible d’en identifier d’autres dans un même lieu et de créer une liste des numéros IMEI, même si l’utilisateur a changé de carte SIM tout en gardant le même numéro de téléphone portable.

    Le Hezbollah a reconnu l’erreur de ses membres et a lancé un sérieux avertissement à tous ses membres et dirigeants en leur interdisant d’apporter un téléphone portable au travail. L’inobservation de ces instructions a été à l’origine d’une bonne partie de la destruction que le Hezbollah a subie pendant la guerre de 2006.

    #liban #hezbollah #cyberwar

  • Lebanon on the Brink - رأي اليوم
    By Abdel Bari Atwan - December 24, 2018

    https://www.raialyoum.com/index.php/lebanon-on-the-brink

    (...) The public quarrel over the representation of the bloc of Sunni MPs allied to Hezbollah blew up after prime minister-designate Saad al-Hariri refused to appoint any of its six members to the government. A compromise was agreed under which each of these MPs would nominate another figure and President Michel Aoun would select one of these. But this solution unravelled in turn when the Lebanese president chose Jawad Adra as the prospective minister. The other MPs protested that he did not represent them, and accused Aoun’s Free Patriotic Movement (FPM) of effectively trying to enlarge its own bloc — thereby giving itself 11 out of 30 cabinet posts and effective veto power over government decisions. So things went back to square one.
    The demands for lower taxes and food prices, improved public services and free health-care made by the demonstrators who took to the streets of Beirut largely echo those of the ‘yellow vests’ in France who have shaken up French politics in recent weeks.
    Lebanon’s public debt has reached nearly $100 billion and the World Bank estimates that a third of the country’s inhabitants live below the poverty line. These certainly do not include the members of the political elite who have been fighting over cabinet seats and important state posts.
    Hariri has now decided to go on vacation until the new year, while declaring that he will remain silent about the country’s growing crisis, on the grounds that “sometimes silence is necessary for others to listen.” But we do not think he will find anyone to listen to him. The choice of Hariri to form a government, in this difficult juncture in the history of Lebanon and the region, is one of the main impediments to the country recovering and overcoming its mounting problems.
    Lebanon could be on the brink of an explosion with popular frustration at the status quo reaching unprecedented levels. And if such an explosion were to occur, it would be extremely difficult to control.

    #Liban #MichelAoun #Hezbollah

  • Tsahal sur Twitter : « Joyeuse fête de l’Indépendance du #Liban au peuple libanais, nos voisins du nord ! Nous espérons que vous serez bientôt libérés de l’impérialisme iranien et des terroristes du #Hezbollah. » / Twitter
    https://twitter.com/Tsahal_IDF/status/1065710561218973696

    La deuxième guerre du Liban (2006) : dix ans après - Les clés du Moyen-Orient
    https://www.lesclesdumoyenorient.com/La-deuxieme-guerre-du-Liban-2006-dix-ans-apres.html

    « la plupart des civils qui périssent durant la guerre des 33 jours meurent dans les bombardements qui ne visent ni le Hezbollah, ni ses structures de ravitaillement » et que « les domiciles de dizaines de milliers de Libanais n’ayant rien à voir avec le parti sont aussi bien pris pour cible que ceux des cadres de l’organisation ». Il semblerait d’ailleurs que l’armée israélienne ait finalement reconnu « de manière semi-publique » que « les institutions de l’État et les civils libanais [ont été] eux-aussi délibérément visés, dans une logique à la fois de punition collective et d’incitation à faire pression sur le Hezbollah » (5).

    #sionisme #Israel #nausée

  • cultiver les vocations.

    Liban : le Hezbollah lance un jeu vidéo pour refléter son « expérience » en Syrie - France 24
    http://www.france24.com/fr/20180301-liban-hezbollah-jeu-video-experience-guerre-syrie-defense-sacree-

    Au Liban, le Hezbollah a dévoilé mercredi un jeu vidéo conçu par le mouvement chiite, qui a pour cadre la guerre en Syrie et vise à justifier l’intervention de cet allié de l’Iran dans le conflit.

    Arme au poing et muni de grenades, Ahmed passe d’une bataille à l’autre en territoire syrien : il est le héros d’un nouveau jeu vidéo sur le conflit en Syrie, conçu par le mouvement chiite libanais Hezbollah et dévoilé mercredi 28 février à Beyrouth.

    #hezbollah #liban #syrie #jeu-vidéo

  • Saudis told Abbas to accept Trump peace plan or resign — report | The Times of Israel
    https://www.timesofisrael.com/saudis-told-abbas-to-accept-trump-peace-plan-or-resign-report

    Amal Saad on Twitter: “So Abbas is the new Hariri & Hamas is the new Hizbullah in this new development. As in Lebanon, internal destabilization is a substitute for Israeli invasion of Gaza. MBS is desperate to normalize Israel in the region so that Saudi can openly partner up with it to confront Iran https://t.co/6MKZS07RZJ
    https://mobile.twitter.com/amalsaad_lb/status/929998735077191681

    #arabie_saoudite #israel #Palestine #Hezbollah #Liban

  • Interview pour le moins chaotique de Saad Hariri,

    Concernant « sa » lettre de démission à partir de l’Arabie Saoudite,
    https://www.lorientlejour.com/article/1083606/hariri-jai-ecris-moi-meme-le-discours-de-ma-demission.html

    Je voulais faire un choc positif et non pas négatif pour faire comprendre aux Libanais la situation dangereuse dans laquelle nous nous trouvons".

    Quant à la « démission » elle-même, elle semble remise en cause....,

    Hariri : « Michel Aoun a raison, je dois rentrer au Liban » - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1083615/hariri-michel-aoun-a-raison-je-dois-rentrer-au-liban.html

    Je suis fier de ma relation avec le président et nous continuerons la discussion sur les moyens à prendre pour préserver le compromis politique (à l’origine de la formation du gouvernement Hariri il y a un an et de l’élection de M. Aoun, ndlr).

    Hariri : « Je rentrerai au Liban dans les prochains jours pour continuer le chemin tracé par Rafic Hariri » - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1083632/hariri-je-rentrerai-au-liban-dans-les-prochains-jours-pour-continuer-

    Le Premier ministre a également assuré que les législatives, prévues en mai prochain, auront lieu. « Il y aura des élections, c’est certain », a-t-il déclaré.

  • Israel’s next war: We ain’t seen nothing yet - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/1.821941

    None of the parties to the next conflict – #Israel, #Hezbollah and #Iran – seems to angling for a fight right now. And maybe the situation in Lebanon is such that we’ll enjoy a kind of Cold War peace, where both sides will do anything to avoid a conflict they know will be so destructive (Israel had made it clear to Hezbollah that it will respond harshly to an attack).

    But the situation now is unusually tense. The resignation of Lebanese Prime Minister Saad Hariri is shaking Lebanese politics and signals a new Saudi willingness to take on Iran with results that no one can predict. Iran is moving to enhance its military position in Syria, including plans to build air and naval installations there that Israel sees as an existential threat. Syria itself has grown more obstreperous about Israeli raids. The conditions are all there for one of the parties to make a wrong move and set off a war no one wants, that everyone will pay for dearly.

    #Liban #Arabie_saoudite

  • Thread Reader
    https://tttthreads.com/thread/927629611713941505

    Barak Ravid
    @BarakRavid

    1 \ I published on channel 10 a cable sent to Israeli diplomats asking to lobby for Saudis\Hariri &against Hezbollah
    האיום האיראני: ישראל מיישרת קו עם סעודיה נגד מעורבות טהראן וחיזבאללה בלבנון
    משרד החוץ שיגר מברק הנחיות לכל שגרירויות ישראל בו התבקשו לפעול נגד המעורבות של חיזבאללה ואיראן במערכת הפוליטית בלבנון
    http://news.nana10.co.il/Article/?ArticleID=1272790&sid=126

    2 \ The cable sent from the MFA in Jerusalem to all Israeli embassies toes the Saudi line regarding the Hariri resignation
    3 \ The Israeli diplomats were instructed to Demarch their host governments over the domestic political situation in Lebanon. Very rare move
    4 \ The cable said: “You need to stress that the Hariri resignation shows how dangerous Iran and Hezbollah are for Lebanon’s security”
    5 \ “Hariri’s resignation proves wrong the argument that Hezbollah participation in the government stabilizes Lebanon”, the Cable added
    6 \ The cable instructed Israeli diplomat to support Saudi Arabia over its war with the Houthis in Yemen
    7 \ The cable also stressed: “The missile launch by the Houthis towards Riyadh calls for applying more pressure on #Iran & #Hezbollah”. END

    #Israel #Arabie_saoudite

    Via angryarab

  • Opérations de l’armée libanaise à la frontière : Washington transfère plus de 40 millions USD à Beyrouth - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1082877/operations-de-larmee-libanaise-a-la-frontiere-washington-transfere-pl

    « L’administration américaine et l’ambassade des #États-Unis sont heureux de coordonner avec le gouvernement libanais et avec l’armée en ce qui concerne l’utilisation de ces fonds », déclare Mme Richard.

    Gouvernement libanais dont fait partie comme chacun sait le... #Hezbollah

    #Liban

  • Le Liban à nouveau pris pour cible
    Abdel Bari Atwan – 2 novembre 2017 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://chroniquepalestine.com/liban-a-nouveau-pris-pour-cible

    Il y a beaucoup de choses que l’Arabie Saoudite, l’allié le plus proche des États-Unis dans le monde arabe, pourrait tenter contre le Hezbollah et ses alliés. Son escalade pourrait prendre une variété de formes qui auraient des conséquences négatives – en particulier dans les domaines économique et financier – pour le Liban dans son ensemble. Et l’on ne peut exclure la possibilité d’une confrontation militaire.

    Nasrallah est conscient de cela. Dans un discours samedi, il a noté que l’Arabie Saoudite n’avait pas les moyens par elle-même de se confronter au Hezbollah, ou via des mandataires libanais locaux, et ne pouvait le faire que dans le cadre d’une alliance internationale. Le responsable du Hezbollah a depuis un certain temps lancé des avertissements car il s’attend à ce qu’Israël lance un autre assaut à grande échelle contre le Liban.

    Nous ne savons pas quelles instructions ont été données à Hariri quand il a rencontré le prince héritier saoudien Muhammad bin-Salman. Mais il ne serait pas surprenant d’apprendre qu’on lui a ordonné de se retirer du gouvernement ou de limoger ses ministres du Hezbollah afin de créer une nouvelle crise gouvernementale au Liban. Hariri n’aurait pas d’autre choix que d’obéir. Cela signifierait l’effondrement de l’arrangement politique durement gagné qui lui a permis de revenir au pouvoir et au général Michel Aoun d’être élu président.

    Sabhan ne parlait pas sur un coup de tête, mais sur instructions venues d’en haut. Ces autorités supérieures sont étroitement liées à la Maison-Blanche et aux agences militaires et de sécurité américaines. Elles n’agissent pas et ne se positionnent pas sur des questions importantes dans la région sans se coordonner et recevoir les directives de ces agences, dans le contexte de l’alliance liant les deux pays.

    Ce qui nous ramène au point où nous avons commencé. Le Liban est remis est remis sur le feu, et la chaleur va bientôt commencer à monter.

    #Liban #Hezbollah #Israel #Etats-Unis #Arabie_saoudite
    #Saad_Hariri

  • Le #Premier_ministre du #Liban démissionne par surprise
    https://www.mediapart.fr/journal/international/041117/le-premier-ministre-du-liban-demissionne-par-surprise

    Saad Hariri, le 26 septembre 2017 © Mohamed Azakir / Reuters Depuis l’Arabie saoudite, le premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé samedi sa démission. Il accuse le #Hezbollah et l’Iran d’avoir la « mainmise » sur le Liban et dit craindre une tentative d’assassinat.

    #International

  • Démission surprise du #Premier_ministre du #Liban
    https://www.mediapart.fr/journal/international/041117/demission-surprise-du-premier-ministre-du-liban

    Saad Hariri, le 26 septembre 2017 © Mohamed Azakir / Reuters Depuis l’Arabie saoudite, le premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé samedi sa démission. Il accuse le #Hezbollah et l’Iran d’avoir la « mainmise » sur le Liban et dit craindre une tentative d’assassinat.

    #International

  • Le premier ministre libanais, Saad Hariri, annonce sa démission
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/11/04/le-premier-ministre-libanais-saad-hariri-annonce-sa-demission_5210238_3218.h

    Le premier ministre libanais, Saad Hariri, a annoncé sa démission, samedi 4 novembre, à la surprise générale. Il a accusé le Hezbollah chiite et son allié iranien de « mainmise » sur le Liban et a affirmé avoir peur d’être assassiné.

    « J’annonce ma démission du poste de premier ministre », a ainsi déclaré M. Hariri, qui se trouve actuellement en Arabie saoudite, dans un discours retransmis par la chaîne satellitaire Al-Arabiya. Selon les informations du Monde, un des conseillers de M. Hariri lui avait déjà suggéré de démissionner il y a quelques semaines, mais l’idée avait alors été écartée.

    « L’Iran a une mainmise sur le destin des pays de la région (…). Le Hezbollah est le bras de l’Iran non seulement au Liban mais également dans les autres pays arabes », a dénoncé le premier ministre démissionnaire. Et « ces dernières décennies, le Hezbollah a imposé une situation de fait accompli par la force de ses armes », a-t-il ajouté.

    Bien entendu, le Monde-avec-AFP (ainsi que l’ensemble des médias francophones) qualifie la démission de Hariri de « totalement inattendue »… Si ces gens faisaient un tout petit peu leurs devoirs, ils sauraient que le renversement du gouvernement et la mise en accusation du Hezbollah ont été très clairement annoncés lundi par les Séoudiens :
    https://seenthis.net/messages/641376
    que Hariri s’était déjà rendu en Arabie séoudite ce même lundi, et y et retourné hier :
    https://www.lorientlejour.com/article/1081985/hariri-se-rend-a-nouveau-en-arabie-saoudite.html

    Le chef du gouvernement libanais se rend à Riyad pour une visite de travail. Lors de son dernier déplacement, il avait été reçu par le prince héritier saoudien, Mohammad Ben Salmane. M. Hariri avait affirmé être totalement en phase avec Riyad pour ce qui a trait à la stabilité du Liban.

    • L’aspect évidemment ridicule de l’événement, c’est que Saad se rend deux fois en Arabie séoudite en quelques jours, applique ce qui a été annoncé par un ministre séoudien en début de semaine, rencontre le nouveau Séoud-en-chef ben Salmane et dans la foulée annonce sa démission depuis l’Arabie séoudite, tout ça paraît-il pour dénoncer la « mainmise » de l’Iran sur le Liban.

    • Malgré cet aspect ridicule, on peut être particulièrement inquiet. Que l’Arabie séoudite décide de porter (à nouveau) son affrontement régional sur la scène libanaise ne présage d’absolument rien de bon pour le pays (tu as vu l’état des pays où l’Arabie a prétendu « contrer » l’influence iranienne ?).

    • http://www.raialyoum.com/?p=772730
      Commentaire des Iraniens : "La démission de Hariri a été arrangée par Trump et Muhammad ben Salmane, en fionction d’une décision manifeste des Saoudiens de s’en prendre au Hezbollah."
      طهران : استقالة الحريري جاءت بترتيب من ترامب ومحمد بن سلمان وبقرار سعودي واضح لمواجهة “حزب الله”

    • November 2, 2017
      Targeting Lebanon Again
      Edito d’ABA. Cela date du 2 novembre mais, comme c’est en anglais, je suppose que cela a dû être publié un peu avant.
      http://www.raialyoum.com/?p=771836

      We do not know what instructions Hariri was given when he met Saudi strongman Crown Prince Muhammad bin-Salman. But it would not come as a surprise to learn that he was told either to withdraw from the government or sack its Hezbollah ministers in order to create another government crisis in Lebanon. Hariri would have no option but to comply. That would mean the collapse of the hard-won political accommodation that enabled him to return to office and Gen. Michel Aoun to be elected president.

    • Angry Arab: Hariri resignation in Beirut
      http://angryarab.blogspot.fr/2017/11/hariri-assassination-in-beirut.html

      It is funny: people of the Saudi and Israeli lobbies on social media are jubilant about Saad Hariri’s resignation (from Riyadh, no less and through Saudi regime media) and treating the matter as if it was a purely Lebanese matter. The resignation was days in the making. Saudi minister (for Gulf affairs but he also seems to be in charge of Lebanese affairs as well) has been threatening the Lebanese people and government for many days and warning of an impending action. In fact, he threatened hours before Hariri resignation that Saudi Arabia will “cut off” the hands of Iran—which was the same expression used by Hariri in the speech which was prepared for him. Hariri was sitting with Hizbullah ministers and defending the political arrangement in which all parties were represented against critics in his quarters. He also met with a senior Iranian delegation HOURS before his resignation (above) (the delegated was headed by Ali Akbar Welayeti, who said after the meeting that it was “constructive”). Just after the meeting, Hariri was summoned to Riyadh and he took a selfti with Minister Sabhan (the latter posted it on Twitter (above) and said it was after a long meeting), and then the speech of resignation was aired on Saudi media. Its text was counter to all the speeches that Hariri has been giving for many months. The best part is that Saudi regime media announced that there was an assassination attempt on Hariri’s life just before he departed for Saudi Arabia. The pro-Saudi branch of the Lebanese security services promptly told Lebanese media that they never heard of any of that and that they were not sources for this fable.

    • Au sujet de la prétendue tentative d’assassinat contre Hariri, le démenti des FSI (généralement pro-séoudienne et proches du camp Hariri) :
      http://nna-leb.gov.lb/fr/show-news/83957/Les-FSI-mentent-les-rumeurs-sur-la-tentative-39-assassinat-jou-contre-Sa

      La direction générale des FSI a démenti, ce samedi dans un communiqué, les informations qui circulent dans les médias, réseaux sociaux et sites électroniques, selon lesquelles son service de renseignements aurait déjoué une tentative d’assassinat contre le Premier ministre démissionnaire Saad Hariri.

      « La direction des FSI précise que ces informations sont erronées, qu’elle n’a fourni aucun détail et qu’elle ne dispose d’aucune donnée à cet égard », précise le communiqué.

    • Saad Hariri Quits as Lebanon Prime Minister, Blaming Iran - The New York Times
      https://www.nytimes.com/2017/11/04/world/middleeast/saad-hariri-lebanon-iran.html

      On en est là, il faut lire un article du NYT pour se rendre compte combien les articles des MSM français et les reportages de France 24 sur le sujet sont lamentables.

      The surprise announcement — which shocked even his own staff — was an ominous sign of the escalating regional rivalry between Saudi Arabia and Iran, analysts said, indicating the growing dominance of Iran and Hezbollah as well as the Saudis’ increasingly assertive response.

      Lebanese and regional analysts, whether supporters or opponents of Hezbollah, said it appeared that Mr. Hariri had been pressured to resign by his patrons, the Saudis , as they and the United States ratchet up efforts to counter Iranian influence. The resignation came after weeks of sharp American and Saudi condemnations of Iran, including from President Trump, and new American sanctions against Hezbollah.

      By pushing out Mr. Hariri, analysts said, Saudi Arabia could deny Hezbollah a credible Sunni governing partner — an attempt to isolate it and deny it the fig leaf of a national unity government.

      “They concluded that Hariri was serving as more of a cover for Iranian and Hezbollah influence than as a counterweight to them,” said Rob Malley, a former special Middle East adviser to President Barack Obama and the vice president of the International Crisis Group.

      Yet the resignation also shows how few options Iran’s opponents have. Without Mr. Hariri in power, the United States and Saudi Arabia lose their main partner in the Lebanese government.

      Across the political spectrum, analysts and officials said the resignation ushered in new dangers. If the next government is more pro-Hezbollah, they said, that could lead to devastating sanctions. It could even increase the chances of a new war with Israel, which would see added justification for its argument that there is little distinction between Hezbollah and the Lebanese state.

      Mr. Hariri even raised the specter of internal violence. [si jamais des attentats contre le camp du 14 mars reprennent on aura été averti] He compared the atmosphere in Lebanon now to the days before the 2005 assassination of his father, former Prime Minister Rafik Hariri, saying he believed his own life was in danger. “I sensed what’s being woven in secret to target my life,” he said.

      Mr. Hariri’s father was killed when his motorcade was bombed on Beirut’s seafront. Several Hezbollah members are being tried in absentia in a special United Nations-backed tribunal in The Hague, although the militant group has denied involvement in the assassination.

      [...]

      Mr. Hariri headed a 30-member national unity cabinet that was crafted to protect the country from any spillover from the multisided war in neighboring Syria, where Iran backed the government and Saudi Arabia backed the insurgents.

      That mission has largely been successful , even though Hezbollah has sided with the Syrian government, Lebanese Sunni militants have joined insurgents there, and well over one million refugees flooded this small Mediterranean country.

      In Lebanon’s political system, power is divided between a prime minister, who must be Sunni; a president, who must be Maronite Christian; and a speaker of Parliament, who must be Shiite.

      The exercise of real power in the country is a more complicated affair of alliances, rivalries and division of spoils between the leaders of sectarian groups, including former warlords from Lebanon’s civil war.

      Hezbollah, which rose to prominence fighting the Israeli occupation of south Lebanon, is the strongest because of its powerful militia, which can act independently of the state and in recent years has served as an expeditionary force across Syria.

      In recent years Lebanon’s rival blocs have essentially agreed to confine their fight to Syria. But tensions between Saudi Arabia and Iran have only increased.

      In addition to Hezbollah’s decisive role in helping President Bashar al-Assad of Syria hold on to power, Iran has supported several militias in Iraq that have managed to defeat Islamic State forces in that country and remain a fighting force.

      Iranian leaders say their interference is needed to stop terrorism, and to create a security zone for their country. The country’s influence started to rise after the withdrawal of American troops from Iraq in 2011, leaving behind an incomplete army and a pro-Iranian government.

      Iran’s filling of the vacuum created by the departure of the United States military has been an extremely worrying development for Saudi Arabia and some other Arab states, who have seen their efforts to fight proxy wars with Iran largely fail.

      And now that the Syrian war seems to be entering a new phase, with Mr. Assad still ruling a devastated country, there are fears that tensions that had been pushed to the back burner — inside Lebanon, between Hezbollah and Israel, and elsewhere — could re-emerge.

      The United States has stepped up sanctions on Hezbollah in recent weeks after President Trump criticized Iran and the landmark nuclear deal it reached under Mr. Obama.

      “It signals a new phase of escalation,” said Ali Rizk, a pro-Hezbollah Lebanese analyst, adding that the imminent defeat of Islamic State by the United States would put new pressure on what it sees as Shiite extremists. “Lebanon is in for a hard time,” Mr. Rizk said.

      The resignation brought sharp words from Israel and Iran. Bahram Ghasemi, a spokesman for Iran’s foreign ministry, said Mr. Hariri’s speech was driven by a Saudi, American and Israeli effort aimed at “creating tension in Lebanon and the region.”

      And in Israel, Prime Minister Benjamin Netanyahu called the resignation “a wake-up call for the international community to take action against the Iranian aggression.”

      The pressure now is on the Lebanese president, Mr. Aoun, who will hold consultations with Parliament about appointing a caretaker government, said Imad Salamey, an analyst at the American University of Beirut.

      “If he indeed is going to bring in a pro-Hezbollah government, then he has to face the consequences,” such as new sanctions, Mr. Salamey said. “It will be a massive U.S. and Saudi response. The economy will collapse for sure.”

      In his speech, Mr. Hariri said he wanted to unite Lebanon and free it from outside influence. He pronounced himself “full of optimism and hope that Lebanon will be stronger, free, independent, with no authority over it except that of its own great people.”

      But in the streets of Tariq al-Jdeedeh, a mostly Sunni neighborhood of Beirut that is part of Mr. Hariri’s political base, anger and confusion contrasted with the posters of Mr. Hariri that festooned the buildings.

      “Hariri didn’t do this for Lebanon, he did this for Saudi against Iran,” said Nabil Idriss, who was tending his son’s fabric shop. “Now with this move, the picture is more transparent than ever. Saad Hariri was never in control.”

      #Liban #Hezbollah #Israel #Etats-Unis #Arabie_saoudite

  • Israeli brass casts doubt on blaming shelling on #Hezbollah | Article [AMP] | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-mideast-crisis-israel-syria/israel-accuses-hezbollah-of-golan-shelling-to-spark-war-with-syria-idUSKBN1

    “There was a personal instruction by (Hezbollah leader Hassan) Nasrallah to compartmentalize Assad and his regime from the execution of this shooting ... with the goal of dragging us into the Syrian mire,” Lieberman said in the televised remarks.

    “Therefore I call here both on the Assad regime ... and also on the Russian forces that are present there, to restrain Hezbollah.”

    Within hours, every major Israeli media outlet aired remarks attributed to unnamed military officers casting doubt on Lieberman’s account.

    #Israel

  • #Syrie : huit combattants du #Hezbollah libanais tués par un #drone
    http://www.bfmtv.com/international/syrie-huit-combattants-du-hezbollah-libanais-tues-par-un-drone-1268970.html

    L’OSDH, qui n’était pas en mesure d’identifier le drone, a indiqué que le raid avait visé une position du mouvement armé chiite près de la ville d’al-Soukhna, dans le désert de la province de Homs, tuant huit combattants et en blessant plus de 20 autres.

  • How Hezbollah Came to Dominate Information Warfare | RAND
    https://www.rand.org/blog/2017/09/how-hezbollah-came-to-dominate-information-warfare.html

    Avec en filigrane le sous-titre : « Ce que nos stupides alliés libanais n’ont pas réussi à arrêter un certain 7 mai »

    #Hezbollah is constantly working to refine its technical capabilities, as evidenced by a move toward faster fiber-optic networks that can enhance the group’s data-streaming capacity and provide a more stout defense against Israeli electronic warfare capabilities. Hezbollah not only prevented Israeli units from jamming its networks south of the Litani River in the July 2006 war, it reportedly had equipment in place to jam Israeli radar and communications systems.

    For operational security reasons, Hezbollah migrated to closed telephone circuits that operate independent of Lebanese government networks. During fighting in the Syrian town of Qusair in 2013, Hezbollah again showed its penchant for operations security by devising a complex system that allowed its fighters to talk freely on open radio communications without having to be too concerned about conversations being intercepted.