• La “Passion Lumumba”, chronique d’une mise à mort annoncée - le carnet de Colette Braeckman
    http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2021/01/18/la-passion-lumumba-chronique-dune-mise-a-mort-annoncee


    Elle commence par un sale coup cette année 1961. Le 17 janvier les colonialistes belges font assassiner un jeune hommes qui menace leurs profits. Pendant ce temps à Berlin un petit garcon se réveille sans avoir la moindre idée que le 13 août de la même année les communistes transformeront sa ville dans un énorme bac à sable où il construira ses châteaux de rêve pendant les 28 ans à venir.

    Jacques Brassinne se souvient que quelques heures plus tard on apprend à Elizabethville que des « charbonniers » ( qui produisent du charbon de bois) sont passés par la clairière. Craignant qu’ils donnent l’alerte, que le lieu attire des curieux sinon plus tard des pélerinages, l’ordre est donné de faire disparaître les corps. L’inspecteur de police Gérard Soete et son frère prennent les choses en mains. A l’arrière du camion, ils ont embarqué une scie électrique et une cuve d’acide, sans doute fournie par l’Union minière, leur intention étant de dissoudre les corps. Soete, en 2000, confiera à l’AFP qu’ « en pleine nuit africaine nous avons commencé par nous saouler pour nous donner du courage. On a écartelé les corps, le plus dur fut de les découper avant de verser l’acide. » Soete était un grand sentimental : après chaque découpe, il buvait une lampée de whisky pour se donner du courage
    L’opération terminée, alors que les corps découpés se dissolvaient dans l’acide, Soete ne résista pas au désir d’emmener un trophée : deux dents arrachées à Patrice Lumumba. L’une d’elles a été perdue, l’autre est toujours en possession des autorités belges.
    Une dent, c’est tout ce qui reste du héros de l’indépendance congolaise. Cependant, répondant aux vœux de la famille Lumumba, la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès a promis de rapatrier solennellement les restes de Lumumba au Congo.

    Patrice Lumumba
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrice_Lumumba

    Patrice LumumbaN 1 (né le 2 juillet 1925 à Onalua1, Congo belge, et mort assassiné le 17 janvier 1961 près d’Élisabethville au Katanga) est un homme d’État congolais, premier Premier ministre de la République démocratique du Congo (République du Congo de 1960 à 1964) de juin à septembre 1960. Il est, avec Joseph Kasa-Vubu, l’une des principales figures de l’indépendance du Congo belge.

    #Congo #Berlin #histoire

    Il est considéré en République démocratique du Congo comme le premier « héros national » du pays.

  • Histoires des médias, Jacques Attali | Fayard
    https://www.fayard.fr/documents-temoignages/histoires-des-medias-9782213717265

    Une #histoire de l’information et de ceux qui la font des origines à nos jours, et jusqu’aux enjeux de demain.
    « Depuis toujours, l’homme a besoin de savoir ce qui le menace, ce qui nuit aux autres ou les sert. Et pendant longtemps, seule une poignée de puissants, souverains, religieux, marchands, ont eu le monopole de l’information, de sa fabrication à sa circulation. Une information libre, diffusée par des médias accessibles à tous et établie par des professionnels cherchant la vérité est le fruit d’une histoire récente, inattendue, fascinante. Et elle est à présent terriblement menacée.
    Comment distinguer le vrai du faux, l’information de la distraction ? Quel rapport entre informer, convaincre, enseigner, distraire ? Comment la #démocratie résistera-t-elle aux formes de censure et de surveillance ? En quoi le déluge actuel et à venir d’informations, vraies ou fausses, influera-t-il sur notre façon de gérer les grands problèmes d’aujourd’hui et de demain ? Les réseaux sociaux, outils de surveillance généralisée, qui font de chacun le journaliste de lui-même, seront-ils balayés par une vague technologique plus puissante ? Les journalistes seront-ils remplacés par des automates ou resteront-ils des acteurs irremplaçables de la démocratie ?
    Tels sont les sujets de ce livre. Encore une fois, comme pour tous les autres domaines dont j’ai tenté jusqu’ici de prévoir le devenir, celui des médias, vertigineux, ne peut être imaginé et maîtrisé qu’en remontant très loin dans son histoire, ou plutôt ses histoires. Ses passionnantes histoires. »

    #livre #media #journalisme #JacquesAttali #fakenews

  • L’Auto Homicide
    http://carfree.fr/index.php/2021/01/18/lauto-homicide

    Le piéton commence à se fâcher. En lisant les journaux de France et d’Algérie on est effrayé du nombre d’accidents mortels occasionnés par les automobilistes. Dans une seule journée à Lire la suite...

    #Insécurité_routière #accident #algérie #bayonne #blois #dijon #histoire #Honfleur #marseille #mort #sécurité_routière #trouville #valence #vitesse

    • [edit 10 min plus tard : le texte est apparemment au moins partiellement une reprise d’un article de 1926. Aucun des codes de la citation n’est respecté et il n’y a aucune autre mise en perspective que l’indication de ce que je suppose être un titre de journal et sa date de publication. Dans ces conditions, pour moi l’auteur endosse le contenu.]

      @carfree : Un excès d’émotions visiblement... Après un relevé d’exécutions sommaires, certes dirigées contre de vilains tueurs en véhicules motorisés supposément pris en quasi flagrant délit, l’auteur conclut...

      Et je trouve ça très bien. J’espère que ce n’est là qu’un commencement et que ces bons exemples seront suivis. Puisque ni l’administration, ni les tribunaux ne protègent les piétons contre les folies homicides des emballés, je souhaite que s’organise dans chaque localité de quelque importance une « Ligue contre les Chauffards » – « chauffards » étant pris dans le sens péjoratif — que ses adhérents s’entendent et agissent. Ils auront sans conteste l’approbation de tous, les automobilistes sérieux et prudents, qui ne veulent pas être confondus avec les dangereux déments qui brûlent nos routes à cent kilomètres à l’heure et lâchement s’échappent lorsque leur arrive une anicroche. S’il en était ainsi, vous verriez que les écraseurs changeraient d’allure.

      - Puisque ni l’administration, ni les tribunaux ne protègent les piétons...
      Vous verriez ça comment ? Des sortes de bouées de fonctionnaires si possibles gras, organisées par des magistrats si possible efficaces de sorte qu’elles entourent chaque piéton traversant (par exemple) ?

      - ... je souhaite que s’organise dans chaque localité de quelque importance une « Ligue contre les Chauffards » – « chauffards » étant pris dans le sens péjoratif — que ses adhérents s’entendent et agissent.
      Cette idée mise en liaison avec des meurtres et agressions, comme vous le faites :
      1. cela n’aura jamais mon approbation et je gage que je ne serais pas seul (et donc c’est loupé pour l’approbation de tous)
      2. cela ressemble furieusement à un appel à la violence, ce qui est interdit par la Loi

      Je suis un rien déçu par votre texte du jour, je ne vous le cache pas. C’est d’autant plus dommage que les accidents mortels dénoncés sont réels, iniques et évitables si on prend les choses par un bout constructif.

  • #Larzac, des #femmes face à l’#armée – Épisode 1 : Vivre la lutte

    Dans les années 70, des paysan·nes ont lutté contre l’extension d’un #camp_militaire, sur le #plateau_du_Larzac. Cinquante ans plus tard, des femmes du territoire reviennent sur leur vécu, les actions qu’elles ont menées, leur place de femme.

    https://radioparleur.net/2021/01/11/larzac-femmes-face-a-larmee-1
    #résistance #lutte #luttes #histoire #témoignage
    #audio #podcast

  • Zwei Rückeroberungen
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1147051.helgoland-zwei-rueckeroberungen.html

    16.01.2021von Michael Herms - Vor 70 Jahren nahm die Kampagne um die Wiederaneignung Helgolands Fahrt auf – und schüttelten Involvierte ihre Nazivergangenheit ab: eine doppelte Nachkriegsgeschichte.

    Westerland, 22. Dezember 1950. Ein Mann hört im NWDR von Verhandlungen zwischen den Westmächten und Bonn über die Wiederbewaffnung. Dem neuen Staat gegenüber hat er kein rechtes Zutrauen, wie er seinem »lieben Freund« Dr. Ernst Neumann schreibt, dem ehemaligen SS-Obersturmbannführer: »Alles, was das Vaterland angeht, muss noch schweigen und ist nicht in einem Stadium, dass man wagen könnte, auch nur etwas Konkretes zu wünschen.« Was sind das für Zeiten, in denen fremde Mächte hier das Sagen haben? Was wird aus dem am Boden liegenden Land, was aus seiner Familie, die immerhin froh darüber ist, statt einer Massenunterkunft wenigstens eine kleine Wohnung gefunden zu haben. Der Mann sucht dringend Arbeit. Er lebt von Arbeitslosenunterstützung. Eine Radiomeldung lässt ihn aufhorchen. Gestern seien zwei deutsche Studenten auf jener Insel gelandet, auf der er jahrelang das politische Sagen hatte.

    Der Fels heißt Helgoland - und Karl Meunier heißt der Mann. Er ist 48 Jahre alt. In seinem Entnazifizierungsfragebogen steht als Beruf »Zoologe«.

    Hamburg, 22. Dezember 1950. Ein Mann wartet in seiner Redaktion auf Nachrichten, Helgoland betreffend. Die Insel ist zu einer Frage der nationalen Souveränität geworden und in den Fokus politischer Debatten gerückt. Die Londoner »Times« hat prognostiziert: »Sobald die deutsche Regierung Partner der westlichen Verteidigung geworden ist, kann die Zukunft Helgolands rationaler diskutiert werden.«

    Drei Tage zuvor hatten zwei Heidelberger Studenten dem Redakteur eine Sensation versprochen: »Wir werden nach Helgoland gehen und so lange dort bleiben, bis alle Welt weiß, dass das Unrecht an der Insel wiedergutgemacht werden muss.« Einen Kollegen konnte er ihnen nicht zur Seite stellen, immerhin aber eine gewisse Geldsumme für das Chartern des Kutters. Würde sich die Investition lohnen? Gestern hatte ihn die Nachricht ereilt, die Studenten seien tatsächlich nach Helgoland übergesetzt.

    Der Mann schreibt für »Die Zeit«, sein Name ist Josef Müller-Marein. Er ist 43 und laut Fragebogen »Kapellmeister«.

    Westerland, 24. Dezember 1950. Meunier hat im Radio gehört, die Studenten seien der Kälte wegen nach Cuxhaven zurückgekehrt. Dort von Helgoländern gefeiert, habe es andernorts Hohn und Spott gehagelt. Für Meunier ist Helgoland Schnee von gestern. Seine Familie um sich, ist er für den Moment zufrieden.

    1945 in »automatischen Arrest« genommen, hatte der Secret Service bald von des Arrestanten früheren politischen Ämtern erfahren: NS-Ortsgruppenleiter auf Helgoland und zudem sehr engagiert bei den »Führerbesuchen« auf der gegen England hochgerüsteten Insel. Der Siegermacht geht es um »Hauptschuldige«, »Schuldige« oder »Minderbelastete«. Zu seinem Schutz verweist Meunier auf die Ehrenamtlichkeit seiner Funktionen und auf seine Dozentur an der Biologischen Anstalt auf Helgoland. Der erhofften Einstufung als Minderbelasteter stand die alliierte Charakterisierung der Politischen NSDAP-Leiter als Exponenten einer verbrecherischen Organisation entgegen. So hatte er gut zwei Jahre in Internierungslagern verbracht, während er auf ein Urteil der Spruchkammer wartete.

    Weihnachten 1947 hielt er vor Mitgefangenen einen Vortrag »Naturwissenschaft und Religion«. Sein Auditorium bestand aus lauter »Minderbelasteten«, darunter der liebe Freund Neumann, einst Träger des Goldenen Parteiabzeichens.

    1948 wurde Meunier als »Minderbelaster« mit Berufssperre entlassen. Seither lebt er in Westerland und wartet auf seine weitere Entnazifizierung. Vom Kreisprüfungsausschuss erhofft er sich eine entlastende Rückstufung. In Schleswig-Holstein ist das seit 1948 möglich und in manchem Fall durchaus schon erfolgt.

    Die Verhältnisse, die sind nicht so, noch nicht, denkt sich Meunier, doch sind die Dinge nicht im Fluss? Manch Kamerad konnte längst wieder Fuß fassen. Neumann praktiziert als Tierarzt in Segeberg, niemand fragt mehr nach seiner Vergangenheit, seinem Goldenen Parteiabzeichen oder dem Dienstrang in der Waffen-SS. Und ist nicht Curt Heinrich, vormals NS-Ortsgruppenleiter im Kreis Rendsburg, maßgeblich an den »Kieler Nachrichten« beteiligt? Werner Stiehr ist, ungeachtet seiner früheren Funktion als NS-Kreisleiter, sogar in einer englischen Dienststelle tätig. Gibt es außer dem Spruch der Kammer nicht auch den Spruch »Die Zeit heilt alle Wunden«? Warum soll das ausgerechnet für ihn, Karl Meunier, nicht zutreffen? Zumal bei den Landtagswahlen 1950 die zuvor allein regierende SPD ihre Stellung als stärkste Kraft an den bürgerlichen Block verloren hat und der stramm antikommunistische Bund der Heimatvertriebenen und Entrechteten (BHE) auf Anhieb ein Viertel der Wähler überzeugte und als drittstärkste Kraft zum Koalitionspartner der neuen CDU-geführten Regierung geworden ist?

    Im Landtag sitzt eine Reihe ehemaliger Kameraden. Gerade werden die labour-sozialistischen Weichenstellungen, die Boden- und die Schulreform, zurückgedreht. Man hört, auch die Entnazifizierung werde bald ein Ende haben. Auch in Westerland bahnen sich Veränderungen an: SPD-Bürgermeister Nielsen hat sein Landtagsmandat verloren und der alte Kämpfer Reinefarth wird ihm auf der BHE-Liste das Bürgermeisteramt streitig machen. Dann ist Schluss mit der Entnazifizierung!

    Hamburg, 3. Januar 1951. Müller-Marein ist jetzt zufrieden. Seine Finanzspritze für die Studenten war nicht umsonst. Morgen findet sich im Blatt sein Helgolandtext - unter Pseudonym: Jan Molitor. Den Namen benutzt er, seit die Briten ihm 1946 nach einigen, dem tausendjährigen Reich geschuldeten, Irrläufen, die Chance gaben, bei der Hamburger Wochenzeitung zu arbeiten, wohl wissend, dass der Autor als Luftwaffenoberstleutnant für den »Völkischen Beobachter« und für die Wochenzeitung »Das Reich« Kriegsberichterstatter gewesen war. 1940 erschien sein Buch »Hölle über Frankreich. Unsere Luftgeschwader im Angriff«, 1941 die Erzählung »Panzer stoßen zum Meer«. 250 Feindflüge und zwei Abschüsse lagen hinter ihm, als er in Gefangenschaft geriet, wo er eine britische Militärkapelle dirigierte und das Vertrauen der Briten gewann. Seitdem schreibt »Jan Molitor« für »Die Zeit«.

    Die Helgoland-Ereignisse spitzen sich zu. Am 27. Dezember 1950 sind dort die beiden Studenten erneut gelandet. Unter den weiteren Inselbesetzern ist der aus dem Exil remigrierte Dozent Prinz zu Löwenstein. Am 3. Januar 1951 von der Insel geholt, erklärten die Besetzer in Cuxhaven der Presse: Bei weiteren Bombardements der Insel würden sie erneut dort landen, ansonsten ihren Kampf für deren Rückgabe auf dem Festland weiterführen.

    Am 4. Januar 1951 schreibt »Molitor«: »Was Politiker nicht verstanden, das Volk verstand es. Die beiden Idealisten glauben an Deutschland und Europa.« Die Anwesenheit auch eines US-Studenten strafe alle Lügen, die von deutschem Nationalismus sprechen.

    In der Redaktion weiß man um die britische Sensibilität in der Helgolandfrage wie um das westliche Interesse an der deutschen Wiederaufrüstung - und dass diese nicht umsonst zu haben sein wird. Das Risiko, es sich mit dem englischen Lizenzgeber des Blattes zu verderben, ist nicht mehr allzu groß. Immerhin hat die britische Seite erklärt, sie werde keine repressiven Maßnahmen gegen die bisherigen Inselbesetzer anwenden und nur gegen weitere Verstöße gerichtlich vorgehen.

    »Molitor« hat den richtigen Riecher für eine medial wirksame Doppelstrategie: Fürs Volksgemüt ein Abdruck aus dem Tagebuch der beiden Studenten, für die politische Ratio Artikel des Prinzen zu Löwenstein. Dieser schreibt am 11. Januar 1951, seiner Meinung nach verlöre die UN-Menschenrechtserklärung nicht dadurch an Gültigkeit, dass es sich nur um eine Insel mit 2500 Einwohnern handele. Vielmehr werde Helgoland »zum Prüfstein des Bekenntnisses zum unabdingbaren Recht aller Menschen auf ihre Heimat sowie für die innere Einheit des europäischen Kulturraumes«. Ein Abgleiten seiner Aktion in nationalistische Ressentiments werde den Sinn der Aktion von Grund auf zerstören. »Helgoland ist ein Teil jenes abendländischen Bodens, den zu verteidigen wir aufgerufen werden und den zu verteidigen wir bereit sind. In einem Augenblick, da Deutschland, England und alle Länder westlich des Eisernen Vorhanges in ihrem geschichtlichen Bestande bedroht werden, ist es ein unerträglicher Widersinn, dass die Zerstörung, die vom Osten droht, schon vom Westen, innerhalb seines eigenen Raumes vorweggenommen wird, und sei es auch nur auf einer Insel von 150 Hektar.«

    Menschenrechte! Abendland! Doch wenn zwei das Gleiche tun, ist es noch lange nicht das Gleiche. Nachdem auch westdeutsche FDJ-Mitglieder mehrfach nach Helgoland geschippert waren, sorgt »Molitor« für einen distanzierenden Beitrag Löwensteins: Es wäre ungut, in die schwebenden Verhandlungen einzugreifen, das sehe nach deutscher Doppelzüngigkeit aus. Die Kommunisten hätten ihre Versuche ohnehin nur unternommen, um Unfrieden zwischen Deutschland und England säen.

    Müller-Marein ist zufrieden. Die Übergabe Helgolands an die BRD ist auf gutem Wege. Es ist nur eine Frage der Zeit, bis sich die Briten auf ein Ausweichbombenziel einlassen werden. Zweifellos haben die Besetzungen der Helgolandfrage eine zunehmende politische und mediale Bedeutung zukommen lassen und »Jan Molitor« hat dazu seinen Beitrag geleistet.

    Westerland, Mai 1951. Meunier hat diese Entwicklung zwar verfolgt. Für ihn kommt aber eine Rückkehr nicht in Frage, er ist vielen Helgoländern verhasst. Was würde man ihm nicht alles vorwerfen: die Verhaftung Unliebsamer verschiedenster Couleur, ehemaliger Logenmitglieder und der Schwulen, die Hitlerbesuche, die Nächte in den Bombenkellern, den Verlust des Heimatbodens?

    1927 hatte Meunier in der Biologischen Anstalt Helgoland als wissenschaftlicher Hilfsassistent für Fragen der Vogelkunde begonnen. Ab 1934 Oberassistent, hat er durch seine NS-Ämter die Arbeit an der BAH stark vernachlässigt. Nach der Internierung verfasste Meunier eine Studie über das »Verhältnis von Gewicht zu Tragfläche beim Vogel«, anders als frühere Arbeiten ein Text rein mathematischer Natur. Neumann schrieb er: Hat ein halbes Jahr Arbeit gekostet. »Ich musste die Zeit aber opfern, weil ich Wert darauf legte, zuerst mit einer neutralen Arbeit herauszukommen, ehe ich mich in den Hexenkessel wage, in den meine Ihnen bekannten Anschauungen wahrscheinlich hineinführen werden. Hoffentlich habe ich mit der Veröffentlichung keine Schwierigkeiten!«

    Wie hat sich die Situation seither geändert! Bei den Kommunalwahlen 1951 wurde der BHE mit 25 Prozent zweitstärkste Kraft, die SPD bekommt nur knapp 14 Prozent und im Kreistag halb so viel Sitze wie der BHE. In Westerland verlor der Sozi Nielsen das Bürgermeisteramt und Kamerad Reinefarth wird nicht müde, seinen Anspruch darauf zu erheben.

    Die Schwierigkeiten für Meuniers Bewerbung im öffentlichen Dienst sind aus dem Weg geräumt, nachdem der Landtag ein Gesetz zur Beendigung der Entnazifizierung verabschiedet hat und somit vielen Kameraden die Rückkehr in den öffentlichen Dienst ermöglichte. Gerade hat die Kieler Universität Dr. Wolf Herre mit einer Professur und mit dem Posten eines Institutsdirektors bestallt sowie zum Dekan der Landwirtschaftlichen Fakultät berufen. Seit 1945 hatte Herre wegen seiner Mitgliedschaft in der SA und in der NSDAP nur als Privatdozent beschäftigt werden können. Das spielt nun keine Rolle mehr, fortan gilt nur noch Fachliches. Warum sollte sich Meunier nicht auf eine wissenschaftliche Stelle bewerben?

    Helgoland, 1. März 1952. Mit einem feierlichen Akt wird die Insel an die BRD übergeben. Vier Jahre später können die Helgoländer zurückkehren. Als 1960 die Biologische Anstalt ihre Arbeit wieder aufnimmt, wohnt Meunier nicht mehr an der Nordsee, sondern nahe der Kieler Förde und ist wissenschaftlicher Referent an der Staatlichen Vogelschutzwarte an der Uni Kiel. Meunier stirbt 1986, Müller-Marein, seit 1957 Chefredakteur der »Zeit«, 1981 in Frankreich.

    Ob Molitor oder Meunier - übersetzt hießen beide Müller. Und waren auch so: ganz normale Deutsche.

    Dr. jur. Heinz Reinefarth war 1944 als Generalleutnant der Waffen-SS und der Polizei Kommandierender General bei der Niederschlagung des Warschauer Aufstandes, was 250 000 Menschenleben forderte. Als Kommandant von Küstrin brach er mit einer Einheit aus, wurde in Abwesenheit zum Tode verurteilt und ergab sich im Mai 1945. Es folgte eine dreijährige US-Gefangenschaft. Polens Auslieferungsverlangen wurde nicht stattgegeben, da er unterdessen Informant des US-Spionageabwehrdienstes CIC war. 1949 sprach ihn ein Spruchgericht frei: Sein Handeln sei durch Befehle gedeckt. Ein Folgeverfahren stufte ihn 1949 als »Entlasteten« ein. Nach der Zulassung als Rechtsanwalt wurde er 1951 Bürgermeister von Westerland. 1957 entlarvte der DEFA-Dokumentarfilm »Urlaub auf Sylt« den Schlächter von Warschau. Trotz weiterer Hinweise behielt er sein Amt bis 1964 inne und war 1958 bis 1962 Mitglied des Kieler Landtags. Dieser verurteilte seine Gräueltaten in Warschau - im Juli 2014.

    #Allemagne #nazi #histoire #dénazification

  • Macron, Maurras, Pétain - Sébastien Fontenelle, Les Jours Heureux
    http://les-jours-heureux.nursit.com/spip.php?article21

    Le 23 décembre 2020, L’Express publie une très longue interview du chef de l’État français, dans laquelle celui-ci « se livre », explique l’hebdomadaire, « de façon inédite ».

    Il y tient, surtout, des propos spécialement odieux.

    Il faut, pour en mesurer la portée, resituer cet entretien dans une chronologie particulière.

    Elle commence quelques mois après l’élection d’Emmanuel #Macron à la présidence de la République, lorsque son gouvernement annonce son intention de « célébrer » en 2018, et « au nom de la nation », les cent cinquante ans de la naissance de #Charles_Maurras.

    Inventeur du « nationalisme intégral » et chantre de l’ « antisémitisme d’État », celui-ci se félicitait dans son journal – L’Action française [#Darmanin]–, en octobre 1940, de ce qu’ « un très heureux concours de circonstances » ait « fait que le statut des Juifs » promulgué par le régime de Vichy soit venu « coïncider avec la mise sous séquestre et par suite la confiscation probable d’un certain nombre de capitaux appartenant à de grands Juifs fugitifs ».

    Devant les protestations que soulève cette commémoration annoncée, Françoise Nyssen, alors ministre de la Culture, décide finalement de l’annuler.

    Mais en novembre 2018, quelques mois après cette rétractation, Emmanuel Macron fait savoir qu’il compte, quant à lui, rendre hommage, en même temps qu’à d’autres chefs militaires de la Première Guerre mondiale, au « grand soldat » #Pétain.

    Interpellé par des journalistes au cours d’un déplacement officiel présenté par l’Élysée comme une « itinérance mémorielle » , il leur fait alors cette réponse, dont la syntaxe un peu approximative et la tonalité dilatoire échouent à contenir complètement le déni et le mépris qu’elle véhicule : « Mon rôle n’est pas de comprendre que ça choque ou de commenter les gens. Mon rôle est d’essayer d’expliquer, de porter des convictions. »

    #rance_mémoriel #histoire

  • De quel bois se chauffer ?
    https://laviedesidees.fr/De-quel-bois-se-chauffer.html

    À propos de : François Jarrige et Alexis Vrignon (dir.), Face à la puissance, Une #Histoire des énergies alternatives à l’âge industriel, La Découverte. Comment sortir de la #croissance énergivore ? La question n’est pas nouvelle, un groupe d’historiens recense les tentatives passées, toutes avortées, pour constituer des sociétés écologiques. Un répertoire d’idées pour l’avenir ?

    #énergie #écologie #industrie #pollution
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210111_berard.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210111_berard.docx

  • Les huguenots à la conquête du (Nouveau) Monde - Bleue comme une orange, chapitre 9
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1445

    Les huguenots, émigrés protestants de France, furent parmi les plus actifs de cette classe de bourgeois, qui, du XVIe au XVIIe siècle, déclenchèrent aux Provinces-Unies des Pays-Bas, puis au Royaume Uni, aux Etats-Unis, en Europe et dans le monde entier, un séisme philosophique, politique, économique dont l’importance, tel un raz de marée né loin des côtes, ne se révéla qu’à la fin des guerres napoléoniennes, avec la « révolution industrielle ». « Toutes ces nations, nous dit Zweig, doivent la plupart de leurs succès politiques à l’influence éducative de l’austère ministre de Genève. » Comprenez Jean Calvin, natif de Noyon, en Picardie. Voici un bref aperçu de ces implacables fanatiques du profit et du progrès. (Pour lire le texte intégral, ouvrir le document ci-dessous.) Chapitres 1 à 3. Chapitres 4 et 5. (...)

    #Documents
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/pays-bas_9.pdf

  • Partisanen ziehen sich aus dem Netz zurück
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1146707.trend-infopartisan-partisanen-ziehen-sich-aus-dem-netz-zur

    08.01.2021 von Peter Nowak - Die Onlinezeitung Trend-Infopartisan war eine Plattform für konträre Positionen in der linken Szene

    Eine weitere linke Onlineplattform beendet ihre Arbeit. Die angekündigte Einstellung der Netzzeitung Trend-Infopartisan hat zu manchen nostalgischen Rückblicken geführt, die in der letzten Ausgabe dokumentiert wurden. Schließlich wurden dort mehr als 25 Jahre linke Texte und Debattenbeiträge publiziert, die in anderen Foren zu heftigen Auseinandersetzungen oder gar Trennungen geführt hätten. »Auf Trend-Infopartisan wurden Positionen von antideutschen Gruppen ebenso veröffentlicht wie Beiträge von antiimperialistischen Initiativen und das zu einer Zeit, in der sich beide Strömungen massiv bekämpften«, erklärte eine langjährige Nutzerin der Onlinezeitung, die nicht namentlich genannt werden will.

    Dabei war die Gründung der Onlinezeitung lediglich ein Notbehelf. Seit den 1980er Jahren gaben Mitglieder der Gewerkschaft Erziehung und Wissenschaft (GEW) aus Berlin-Kreuzberg unter dem Namen »Trend« ein gedrucktes Heft heraus, das im Stile vieler linker Publikationen jener Jahre gestaltet war. Ihrem Titel wurden sie insofern gerecht, als dort bereits 1985 über Smog und Umweltverschmutzung in den Städten informiert wurde.

    #gauche #Allemagne #médias #www #histoire #archive

  • La Première Internationale
    Entretien avec Mathieu Léonard

    https://lavoiedujaguar.net/La-Premiere-Internationale-Entretien-avec-Mathieu-Leonard

    L’Émancipation des travailleurs. Une histoire de la Première Internationale
    Mathieu Léonard (éditions La Fabrique, 2011)

    (...) Seize ans avant la création de l’Internationale, il y a l’échec de 1848. Répression de masse, exil… Il y a dans l’air l’idée d’un crépuscule des révolutions au XIXe siècle, même si la Commune semblera contredire cette impression. Nombreux sont ceux qui en viennent à penser qu’il faut passer par d’autres formes d’actions et d’organisations politiques, d’autant que quelques États européens s’ouvrent peu à peu à un certain pluralisme, qui permet la constitution de partis ou de syndicats. La construction de l’AIT ne se fait pas sur le projet d’une insurrection armée, même si des internationalistes, comme les blanquistes (surtout à partir de la Commune), y sont favorables. Son but est d’y aller piano. C’est le jeu de l’histoire et la lutte des classes qui conduit l’Internationale à la révolution, ce n’est pas une aspiration de sédition qu’elle porte en elle-même. Les patrons et les grandes puissances vont peu à peu la désigner comme une force subversive et la diaboliser. Pourtant, il faut relire la définition de la révolution dans La Révolution politique et sociale, un journal de l’AIT sous la Commune, pour mesurer la prudence des internationaux pris dans le feu de l’histoire : « Nous sommes pour la révolution, c’est-à-dire un état de choses tel que, sans secousse, sans désordre, sans coup d’État, sans émeutes, sans léser aucun intérêt légitime, les réformes politiques et sociales, cessant par la liberté complète de pensée d’être un épouvantail pour les niais et les ignorants, puissent passer aisément du domaine de la théorie sur le terrain de la pratique… » (...)

    #Première_Internationale #essai #histoire #prolétariat #révolutions #Commune #Marx #Bakounine

    • Comment les féminismes ont-ils émergé en France ? Doit-on parler de « féminisme bourgeois » ? Quels liens ont existé entre féminismes et socialismes ? Y a-t-il eu des féminismes noirs ? Les féministes étaient-elles toutes colonialistes ? Existe-t-il des féminismes religieux ? Comment s’articulent mouvements lesbien, gay, trans et mouvements féministes ? Quel a été le rôle du féminisme institutionnel ? Qu’est-ce qui est nouveau dans les groupes féministes aujourd’hui ? Qu’est-ce que révèle #Metoo sur la capacité des femmes à se mobiliser ?

      Le livre de Bibia Pavard, Florence Rochefort et Michelle Zancarini-Fournel, intitulé Ne nous libérez pas, on s’en charge (La Découverte, 2020), entend fournir quelques clés indispensables afin de penser les féminismes d’hier et d’aujourd’hui à la lumière des grands défis contemporains, des inégalités sociales, raciales et de genre. Cette sociohistoire renouvelée des féminismes rend compte des stratégies plurielles déployées par les femmes et les hommes féministes qui ont combattu les inégalités entre les sexes et l’oppression spécifique des femmes, de la Révolution française à nos jours.

      Pour Contretemps, les autrices reviennent sur les enjeux généraux du livre et la manière dont il est le produit et participe d’un renouvellement historiographique en cours alimenté par la perspective intersectionnelle, entre autre, dans un contexte où la nouvelle vague féministe apporte de nouveaux questionnements.

      #féminisme #histoire #sociohistoire #livre #entretien

  • Propreté, alimentation, et exercice physique, dans les manuels scolaires d’hygiène (1862-1974) et de morale (1880-1964). Hygiène ou morale ? - JACQUES GLEYSE , revue ¿ Interrogations ? N°31. L’hygiène dans tous ses états
    http://www.revue-interrogations.org/Proprete-alimentation-et-exercice

     Résumé

    Les manuels scolaires sont des sources intéressantes concernant un domaine qui fut, au XXe siècle, une discipline scolaire à part entière. Petit à petit l’#hygiène_scolaire s’est retrouvée incluse dans les manuels d’Anatomie et de Physiologie, de Sciences Naturelles ou de Science de la Vie et de la Terre. Elle a aujourd’hui disparu de ce patrimoine matériel que sont les manuels sauf pour des sections consacrées aux questions de #santé au niveau du lycée. Le corpus de manuels étudié (108 et secondairement 354) est issu du fonds du CEDRHE [1] de l’Université de Montpellier. Il est mis en regard avec l’histoire contemporaine mais aussi, quand cela est utile, avec les manuels de morale de la même période. L’analyse thématique qualitative fait apparaître un certain nombre de thèmes récurrents qui semblent constituer l’#hygiène pour auteurs de manuels. Elle montre comment, progressivement, on passe d’une hygiène rituelle et imposée (comme un devoir) à une hygiène acceptée et intériorisée puis à une hygiène hédoniste et désirée touchant au bien-être personnel. Elle montre aussi comment la bourgeoisie est un modèle, le prolétariat un contre modèle et comment finalement l’hygiène est également une morale.

    #histoire #manuels_scolaires

  • 1925, guerre du Rif. L’alliance entre Pétain et Franco contre les insurgés marocains

    Dans un entretien donné à L’Express le 23 décembre 2020, Emmanuel Macron a expliqué : « Je me suis construit dans la haine, dans le rejet de l’esprit de défaite et de l’antisémitisme de Pétain, mais je ne peux nier qu’il fut le héros de 1917 et un grand militaire ». Le président français aurait pu pourtant rappeler sa contribution à l’écrasement des insurgés dans le Rif marocain en 1925. Avec tous les moyens de la barbarie « civilisée » et en alliance avec celui qui allait devenir le dictateur de l’Espagne : Francisco Franco.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/01/06/1925-guerre-du-rif-lalliance-entre-petain-et-franco-con

    #histoire #colonialisme #maroc #pétain #franco

  • #Afghanistan, pays meurtri par la guerre

    Années 1960. Dirigé par le roi Mohammed Zaher, chah depuis 1933, le pays connaît sa plus longue période de stabilité. Il bénéficie du soutien des deux superpuissances de la guerre froide, les États-Unis et l’URSS. Mais à l’inverse de Kaboul, où vit l’élite afghane occidentalisée, les campagnes, qui regroupent 80 % de la population, ne bénéficient pas des efforts de modernisation du pays. Entre espoir socialiste et révolution islamique, les étudiants de l’université de Kaboul commencent à nourrir des rêves contestataires. Le 17 juillet 1973, appuyé par l’Union soviétique, Mohammed Daoud khan, le cousin du roi, fomente un coup d’État. Il est renversé cinq ans plus tard, pour s’être retourné contre les leaders communistes, et remplacé manu militari par Mohammed Taraki. Interdiction de la religion, extermination des opposants : la politique radicale de ce dernier provoque l’ire des islamistes qui prennent les armes. Le 27 décembre 1979, Moscou envoie ses troupes à Kaboul pour restaurer l’ordre.

    Cette série documentaire exceptionnelle décrypte en quatre épisodes l’implacable engrenage qui a conduit le pays à s’enfoncer dans une poudrière inextricable. Au moyen de nombreuses archives et de précieux témoignages (Hekmatyar, le rival du commandant Massoud, Sima Samar, ministre de la Condition féminine afghane de 2001 à 2003, mais aussi un taliban, un ex-agent de la CIA ou un major de l’ex-Armée rouge), elle montre comment la population s’est retrouvée piégée, d’espoirs en désillusions, par les luttes de pouvoir entre les deux puissances de la guerre froide, les batailles d’ego des moudjahidine – héros des années 1980 mais impitoyables seigneurs de guerre des années 1990 – et le fondamentalisme taliban. Jusqu’à très récemment, face à la complexité du terrain et des structures politiques locales, les négociations avaient échoué à apporter une réponse de paix durable. Le 29 février dernier, Américains et taliban ont conclu un accord historique. Mais rien ne dit que cet arrangement améliorera le sort de la population afghane. Quelques jours plus tard, la Cour pénale internationale annonçait l’ouverture d’une enquête sur les crimes commis en Afghanistan depuis 2003.

    –—

    Les épisodes

    1. Le Royaume :
    https://www.youtube.com/watch?v=-5vXiBru2mo

    2. L’#armée_soviétique :
    https://www.youtube.com/watch?v=W2nA5uNTJ5I

    3. #Moudjahidine et #Taliban
    https://www.youtube.com/watch?v=vhCcwDttcZg

    4. Les troupes de l’#OTAN
    https://www.youtube.com/watch?v=wXc0fE5wUCY

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/59427_1
    #histoire #film #film_documentaire #guerre #série #arte

  • The strange case of Portugal’s returnees

    White settler returnees to Portugal in #1975, and the history of decolonization, can help us understand the complicated category of refugee.

    The year is 1975, and the footage comes from the Portuguese Red Cross. The ambivalence is there from the start. Who, or maybe what, are these people? The clip title calls them “returnees from Angola.” (https://www.youtube.com/watch?v=Wzd9_gh646U

    ) At Lisbon airport, they descend the gangway of a US-operated civil airplane called “Freedom.” Clothes, sunglasses, hairstyles, and sideburns: no doubt, these are the 1970s. The plane carries the inscription “holiday liner,” but these people are not on vacation. A man clings tight to his transistor radio, a prized possession brought from far away Luanda. Inside the terminal, hundreds of returnees stand in groups, sit on their luggage, or camp on the floor. White people, black people, brown people. Men, women, children, all ages. We see them filing paperwork, we see volunteers handing them sandwiches and donated clothes, we see a message board through which those who have lost track of their loved ones try to reunite. These people look like refugees (http://tracosdememoria.letras.ulisboa.pt/pt/arquivo/documentos-escritos/retornados-no-aeroporto-de-lisboa-1975). Or maybe they don’t?

    Returnees or retornados is the term commonly assigned to more than half-a-million people, the vast majority of them white settlers from Angola and Mozambique, most of whom arrived in Lisbon during the course of 1975, the year that these colonies acquired their independence from Portugal. The returnees often hastily fled the colonies they had called home because they disapproved of the one party, black majority state after independence, and resented the threat to their racial and social privilege; because they dreaded the generalized violence of civil war and the breakdown of basic infrastructures and services in the newly independent states; because they feared specific threats to their property, livelihood, and personal safety; or because their lifeworld was waning before their eyes as everyone else from their communities left in what often resembled a fit of collective panic.

    Challenged by this influx from the colonies at a time of extreme political instability and economic turmoil in Portugal, the authorities created the legal category of returnees for those migrants who held Portuguese citizenship and seemed unable to “integrate” by their own means into Portuguese society. Whoever qualified as a returnee before the law was entitled to the help of the newly created state agency, Institute for the Support of the Return of the Nationals (IARN). As the main character of an excellent 2011 novel by Dulce Maria Cardoso on the returnees states:

    In almost every answer there was one word we had never heard before, the I.A.R.N., the I.A.R.N., the I.A.R.N. The I.A.R.N. had paid our air fares, the I.A.R.N. would put us up in hotels, the I.A.R.N. would pay for the transport to the hotels, the I.A.R.N. would give us food, the I.A.R.N. would give us money, the I.A.R.N. would help us, the I.A.R.N. would advise us, the I.A.R.N. would give us further information. I had never heard a single word repeated so many times, the I.A.R.N. seemed to be more important and generous than God.

    The legal category “returnee” policed the access to this manna-from-welfare heaven, but the label also had a more symbolic dimension: calling those arriving from Angola and Mozambique “returnees” implied an orderly movement, and possibly a voluntary migration; it also suggested that they came back to a place where they naturally fit, to the core of a Portuguese nation that they had always been a part of. In this sense, the term was also meant to appeal to the solidarity of the resident population with the newcomers: in times of dire public finances, the government hoped to legitimize its considerable spending on behalf of these “brothers” from the nation’s (former) overseas territories.

    Many migrants, however, rebutted the label attached to them. While they were happy to receive the aid offered by state bureaucracies and NGOs like the Portuguese Red Cross, they insisted that they were refugees (refugiados), not returnees. One in three of them, as they pointed out, had been born in Africa. Far from returning to Portugal, they were coming for the first time, and often did not feel welcome there. Most felt that they had not freely decided to leave, that their departure had been chaotic, that they had had no choice but to give up their prosperous and happy lives in the tropics. (At the time, they never publicly reflected on the fact that theirs was the happiness of a settler minority, and that prosperity was premised on the exploitation of the colonized.) Many were convinced they would return to their homelands one day, and many of them proudly identified as “Angolans” or “Africans” rather than as Portuguese. All in all, they claimed that they had been forcibly uprooted, and that now they were discriminated against and living precariously in the receiving society—in short, that they shared the predicaments we typically associate with the condition of the refugee.

    Some of them wrote to the UNHCR, demanding the agency should help them as refugees. The UNHCR, however, declined. In 1976, High Commissioner Prince Aga Khan referred to the 1951 Refugee Convention, explaining that his mandate applied “only to persons outside the country of their nationality,” and that since “the repatriated individuals, in their majority, hold Portuguese nationality, [they] do not fall under my mandate.” The UNHCR thus supported the returnee label the Portuguese authorities had created, although high-ranking officials within the organization were in fact critical of this decision—in the transitory moment of decolonization, when the old imperial borders gave way to the new borders of African nation-states, it was not always easy to see who would count as a refugee even by the terms of the 1951 Convention.

    In short, the strange case of Portugal’s returnees—much like that of the pieds-noirs, French settlers “repatriated” from Algeria—points to the ambiguities of the “refugee.” In refugee studies and migration history, the term defines certain groups of people we study. In international law, the category bestows certain rights on specific individuals. As a claim-making concept, finally, “the refugee” is a tool that various actors—migrants, governments, international organizations, NGOs—use to voice demands and to mobilize, to justify their politics, or to interpret their experiences. What are we to make of this overlap? While practitioners of the refugee regime will have different priorities, I think that migration scholars should treat the “refugee” historically. We need to critically analyze who is using the term in which ways in any given situation. As an actor’s category, “refugee” is not an abstract concept detached from time and place, context, and motivations. Rather, it is historically specific, as its meanings change over time; it is relational, because it is defined against the backdrop of other terms and phenomena; and it is strategic, because it is supposed to do something for the people who use the term. The refugee concept is thus intrinsically political.

    Does analyzing “the refugee” as an actor’s category mean that we must abandon it as an analytical tool altogether? Certainly not. We should continue to research “refugees” as a historically contested category of people. While there will always be a tension between the normative and analytical dimensions, historicizing claims to being a “refugee” can actually strengthen the concept’s analytical purchase: it can complicate our understanding of forced migrations and open our eyes to the wide range of degrees of voluntariness or force involved in any migration decision. It can help us to think the state of being a refugee not as an absolute, but as a gradual, relational, and contextualized category. In the case of the returnees, and independently from what either the migrants or the Portuguese government or the UNHCR argued, such an approach will allow us to analyze the migrants as “privileged refugees.”

    Let me explain: For all the pressures that pushed some of them to leave their homes, for all the losses they endured, and for all the hardships that marked their integration into Portuguese society, the returnees, a privileged minority in a settler colony, also had a relatively privileged experience of (forced) migration and reintegration when colonialism ended. This becomes clear when comparing their experience to the roughly 20,000 Africans that, at the same time as the returnees, made it to Portugal but who, unlike them, were neither accepted as citizens nor entitled to comprehensive welfare—regardless of the fact that they had grown up being told that they were an integral part of a multi-continental Portuguese nation, and despite the fact that they were fleeing the same collapsing empire as the returnees were. Furthermore, we must bear in mind that in Angola and Mozambique, hundreds of thousands of Africans were forcibly displaced first by Portugal’s brutal colonial wars (1961-1974), then during the civil wars after independence (1975-2002 in Angola, 1977-1992 in Mozambique). Unlike the returnees, most of these forced migrants never had the opportunity to seek refuge in the safe haven of Portugal. Ultimately, the returnees’ experience can therefore only be fully understood when it is put into the broader context of these African refugee flows, induced as they were by the violent demise of settler colonialism in the process of decolonization.

    So, what were these people in the YouTube clip, then? Returnees? Or African refugees? I hope that by now you will agree that … well … it’s complicated.

    https://africasacountry.com/2020/12/the-strange-case-of-portugals-returnees

    #Portugal #colonialisme #catégorisation #réfugiés #asile #décolonisation #Angola #réfugiés_portugais #histoire #rapatriés #rapatriés_portugais #Mozambique #indépendance #nationalisme #retour_volontaire #discriminations #retour_forcé #retour #nationalité

    Et un nouveau mot pour la liste de @sinehebdo :
    #retornados
    #terminologie #vocabulaire #mots

    ping @isskein @karine4

  • 红楼梦 / 紅樓夢, Hóng lóu mèng, Le Rêve dans le pavillon rouge
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Le_R%C3%AAve_dans_le_pavillon_rouge

    Le roman est non seulement fascinant par son nombre immense de personnages parfaitement caractérisés et par sa profonde portée psychologique, mais il l’est encore par sa description, précise et détaillée, de la vie fastueuse et des structures sociales de l’aristocratie chinoise du XVIIIe siècle[10] : « L’auteur du Rêve dans le pavillon rouge était un fils de grande famille. L’ensemble du faste qu’il décrit est si exact, que nul ne saurait en parler ainsi, à moins d’y avoir personnellement participé »[11] ; ce qui conduisit plus tard la critique officielle du temps de la Chine marxiste à qualifier l’œuvre (quoique en réalité de façon admirative) d’« encyclopédie du monde féodal à son déclin »[4]. Cao Xueqin y dépeint, en effet, le faste inouï de la haute noblesse impériale (en l’occurrence, dans le roman, celui de la très aristocratique famille des Jia) tout en dénonçant, avec prudence, l’hypocrisie des institutions de l’Empire, appelées à décliner bientôt tout au long du XIXe siècle, ainsi que l’exploitation de l’homme fondée sur le système de l’esclavage tel qu’il avait alors cours, même s’il était, en Chine, globalement doux et assez paternaliste.

    #Chine #élites #nantis #littérature #culture #Dynastie_Qing #histoire

    • @grommeleur On peut effectivement considérer ce terme comme un euphémisme. L’expression « équilibré » serait plus exact. Quand l’équilibre ne fut pas respecté et pratiqué par les puissants, d’énormes révoltes renversaient leur règne jusqu’á ce qu’une nouvelle dynastie rétablit l’équilibre entre ciel et terre ;-)

      Les esclaves dans la Chine d’avant 1911 furent si bien intégrés dans la société qu’il y en avait qui fondaient de nouvelles dynasties. On parle d’une société resté au stade moyenâgeux sauf que la Chine des années 800 avait atteint un niveau culturel toujours pas réalisé dans bien des pays capitalistes d’aujourd’hui.

      Contrairement à l’esclavagisme africain, arabe et américano-européen le statut d’esclave touchait la majorité de la population si on y inclue les paysans attachés par la loi au sol qu’ils cultivaient. Juste pour bien situer les conditions en Chine : En Prusse la libération de ces cerf n’a eu lieu qu’á l’avènement de l’industrialisation et la Russie n’a connue de véritable libération de la majorité d’eux qu’en 1917. Je pense que le malheureux auteur de Wikipedia pense aux exploités de ce type quand il ultilise le terme « esclavagisme doux ». Ah la Chine, ils ont des perspectives tellement différentes et intraduisibles ;-)

      P.S. Merci pour le commentaire, je n’avais pas remarqué que l’introduction dans le roman comportait cette erreur inadmissible. Je crois que l’auteur considère le traitement des cerfs comme « doux » en comparaison avec le sort d’une grande famille qui fut systématiquement anéantie avec tous les femmes, enfants, oncles, tantes, neveux et nièces y compris le personnel domestique quand la cour avait décidé de punir le chef de famille ou un autre membre important de celle-ci. C’est d’ailleurs plus ou moins le sort des protagonistes du roman sauf que dans l’histoire ce sont des forces célestes qui s’abattent sur eux.

  • Histoire critique de l’ultragauche, Roland Simon, Deuxième édition, revue et augmentée, éditions entremonde
    https://entremonde.net/IMG/pdf/senonevero_histoire_critique.pdf

    Préface
    Mai 68, année théorique, etc. 9
    Introduction 123
    Sigles 126
    Histoire critique de l’ultragauche 129
    I. La Gauche germano-hollandaise 129
    II. La gauche italienne et les débuts de l’ultragauche en france 155
    III. Les Groupes/revues Socialisme ou Barbarie & Noir et Rouge 201 IV. L’#internationale_situationniste 315
    Postface
    La révolution prolétarienne (1848–1914) 387
    Annexe
    Ultragauche et #négationnisme 463
    Notices biographiques 468
    Bibliographie 490

    #théorie #histoire #ultragauche #Roland_Simon

  • Vor 60 Jahren, am 3. Januar 1961, brachen die USA ihre Beziehungen zu Kuba ab
    https://www.heise.de/tp/features/Heisse-Krise-im-Kalten-Krieg-5000666.html

    3.1.2021, von Norman Paech - Als die USA am 3. Januar 1961 ihre diplomatischen Beziehungen zu Kuba abbrachen, war ihre Geduld mit dem neuen Regime in Havanna zu Ende. Genau zwei Jahre zuvor, am Neujahrstag 1959, hatte der mafiose Fulgencio Batista die Insel gen Dominikanische Republik verlassen und den Kampf gegen die Rebellen der „Bewegung 26. Juli“, unter ihnen führend Fidel Castro, Raul Castro, Ché Guevara und Camilo Cienfuegos, aufgegeben. Diese zogen wenige Tage später im Triumph in Havanna ein und begannen ohne Umschweife mit der Umsetzung ihres revolutionären Programms.
    ...
    Das Tischtuch zwischen den USA und ihrer einstigen Luxus-Kolonie war endgültig zerschnitten, eine diplomatische Vertretung überflüssig und der Abbruch der Beziehungen im Januar 1961 nur folgerichtig. Denn die neue US-Regierung unter Präsident John F. Kennedy (1961-1963) hatte schon damit begonnen, Exilkubaner und Söldner für eine mögliche Invasion auf der Insel zu trainieren.

    Zwar verkündete Kennedy noch am 12. April, dass er keine Invasion gegen Kuba aus den Vereinigten Staaten zulassen werde. Aber schon drei Tage später, am 15. April, bombardierten B-26-Flugzeuge San Antonio de los Baños, Havanna und Santiago de Cuba. Sie waren die Vorboten der nachfolgenden Invasionstruppe von 15.000 „Patrioten“.

    Fidel Castro hatte immer schon mit einem Überfall gerechnet und bereits im Mai 1960 auf einer öffentlichen Versammlung vor einer Intervention gewarnt. Die Kubaner waren gut vorbereitet, sodass die Invasoren innerhalb von drei Tagen in der „Schweinbucht“, wo sie gelandet waren, geschlagen wurden. Eine herbe Niederlage für den jungen John F. Kennedy zu Beginn seiner Präsidentschaft. Er brauchte ein Jahr und acht Monate sowie 500 Traktoren als Entschädigung, um die 1.113 Gefangenen wieder nach Miami zurückzubringen.

    Aber seine Invasionspläne gab er dennoch nicht auf. Die US-Regierung begriff wohl, dass ein Wirtschaftskrieg mit Blockade und Sanktionen diese revolutionäre Regierung in Havanna nicht stürzen konnte. Sie setzte trotz der blamablen Niederlage in der „Schweinebucht“ auf ihre überlegene Militärmacht, der kein Staat in ihrem „Hinterhof“ standhalten konnte.

    Als am 22. August die CIA von verstärkten Aktivitäten der Sowjets auf Kuba berichtete, kam sogleich der Verdacht auf, dass dies nur Vorarbeiten für die spätere Stationierung von Mittelstreckenraketen sein könnten. Kennedy lud am folgenden Tag seinen engsten Beraterkreis ein, um unter strengster Geheimhaltung die Lage zu analysieren. Das „Problem Kuba“ sollte so schnell wie möglich und gewaltsam aus der Welt geschafft werden.

    Von politisch-diplomatischen Initiativen ist im Beschlussprotokoll mit keinem Wort die Rede. Eindeutig war ein Wendepunkt in der US-amerikanischen Kuba-Politik erreicht. Von diesem Zeitpunkt an kam es zu einer Radikalisierung und Militarisierung. Sieben Wochen vor den ersten Luftaufnahmen und drei Wochen vor dem Entladen der ersten Raketen in kubanischen Häfen begann der Countdown.

    Jetzt war für Washington der Zeitpunkt gekommen, um die sozialistischen Kräfte aus dem politischen Leben Kubas zu verbannen. Mit jeder Ladung neuer Gewehre verschlechterten sich nämlich die Aussichten auf eine erfolgreiche Konterrevolution."2

    Und so beantragte Kennedy Anfang September 1962 beim US-Kongress die Ermächtigung, 150.000 Reservisten einzuberufen mit der offiziellen Begründung, man müsse Berlin schützen. Es war jedoch vollkommen klar, dass diese Reservisten für eine erneute Invasion auf Kuba mobilisiert werden sollten. Denn schon knapp drei Wochen später, am 26. September 1962, ließ er sich vom Kongress in einer „Joint Resolution“ das Recht erteilen, auf Kuba zu intervenieren, wenn von dort aus eine Gefahr für die Sicherheit der USA ausgehen sollte.
    Von der Kennedy-Doktrin zur Kuba-Krise

    Diese Aktualisierung der Monroe-Doktrin sollte als "Kennedy-Doktrin"3 den Geschichtsbüchern überliefert werden, wonach „das Eindringen einer offensiv-bedrohlichen fremden militärischen Macht in Kuba (...) als unmittelbare Bedrohung der Sicherheit der Vereinigten Staaten und Amerikas angesehen“ werden muss.

    Eine offene militärische Intervention hat es seitdem in der Tat nicht mehr gegeben. Aber zahllose Versuche, Fidel Castro zu töten, Anschläge auf Hotel- und Ferieneinrichtungen, um dem Tourismus zu schaden, Sabotageakte und Vernichtung von Ernten, permanente Verletzung der territorialen Integrität – derartige Beziehungen sind alles andere als friedlich und haben die kubanische Gesellschaft nie zur Ruhe kommen lassen.

    Auch der Wirtschaftskrieg hat mit Boykott und Sanktionen nie eine Pause eingelegt und ist unter dem scheidenden US-Präsidenten Donald Trump sogar noch verschärft worden (USA verschärfen Blockade gegen Kuba weiter). Er hat der kubanischen Wirtschaft unermesslichen Schaden zugefügt und die Entwicklung des Landes immer wieder verzögert. Doch eines hat er nicht vermocht: „Die sozialistischen Kräfte aus dem Land zu verbannen“.

    Wenn die USA dennoch – ob mit einer demokratischen oder republikanischen Regierung – ihren Wirtschaftskrieg nicht beenden, so nicht etwa wegen der Hoffnung, doch noch Regierung und System in Kuba zu stürzen, sondern um es nachhaltig zu schädigen und damit seine Strahlkraft auf die anderen Gesellschaften Latein- und Südamerikas zu schwächen.

    Alljährlich wird diese Politik in der UNO als völkerrechtswidrig verurteilt. Das Votum ist fast einstimmig, an der Seite der USA verbleiben nur Israel und der eine oder andere Ministaat, jüngst auch Bolsonaros Brasilien ("Die Ausweisung kubanischer Ärzte in Corona-Zeiten hat viele Menschenleben gekostet"). Eine derart zynische Arroganz der Macht ist nur möglich auf Grund der Schwäche der übrigen Welt und insbesondere der EU.

    #Cuba #USA #histoire #boycott #crise #guerre_froide

  • Une histoire de réseau

    Wobblies of the World, Unite

    True to its name, the Industrial Workers of the World spanned the globe — an international history that has long been forgotten.
    Even Americans familiar with labor history might be surprised by the slogan of the Congress of South African Trade Unions: “An injury to one is an injury to all.” More commonly associated with the Industrial Workers of the World (IWW), the motto was likely brought to South Africa by IWW members (“Wobblies”) shortly after the revolutionary union’s founding in 1905.

    That the IWW was global enough to spread its phraseology across the Atlantic Ocean belies its popular conception, which tends to focus exclusively on the union’s organizing in the US. But the IWW’s revolutionary ideals found purchase among workers throughout the world, eventually gaining members in at least twenty countries on all six of the inhabited continents.

    The IWW inspired activists in the Ghadr movement, which sought Indian independence from the British Empire. Its members interacted with Chinese republican revolutionaries led by Sun Yat-sen and the anarchists of the Partido Liberal Mexicano as well as its hero, Emiliano Zapata. Its ranks included everyone from socialist tribune Eugene Debs to Ghadr movement leader Pandurang Khankhoje to border-hopping migrant laborers in the American Southwest.

    A new anthology, Wobblies of the World, explores the IWW’s rich international history for the first time. I recently spoke with coeditor Peter Cole about how the IWW fits into global labor history, what attracted disparate workers to the Wobblies, and why this aspect of the IWW has been overlooked for so long. Our discussion has been edited for clarity and brevity.

    https://www.jacobinmag.com/2017/12/wobblies-of-the-world-peter-cole-iww

    #IWW #industrial_workers_of_world #wobblies #syndicat #socialisme #histoire #Peter_Cole

  • SPK Komplex - rbb Brandenburg | programm.ARD.de
    https://programm.ard.de/TV/Programm/Sender/?sendung=282053103395183

    Ce film raconte une partie de l’histoire du collectif anti-anti-psychiatrique SPK (Sozialistisches Patientenkollektiv) des années autour de 1970. Ses membres se sont heurtés au pouvoir des anciens nazis toujours au pouvoir dans les institutions allemandes, surtout dans le corps médical et ses organisations. Très vite ces médecins meurtriers et leurs alliés dans les rangs de la soi-disant justice ont réuissi à faire enfermer ses membres les mieux connus dans la prison de
    Stammhein et la clinique carcérale Hohenasperg où ils ont été soumis aux mêmes conditions de torture blanche comme les membres de la RAF parce qu’on les considérait comme des complices des terroristes maoistes.

    Bande d’annonce du film
    https://www.youtube.com/watch?v=umBYCMF9QnA

    En même temps une campagne médiatique a été lancée contre le collectif qui ne se voyait pas comme anti-psychiatrique, et fut alors dépourvu du soutien des psychiatres qui pensaient agir pour une libération des patients tels Franco Basaglia et David Cooper.

    Le résultat de cette campagne et de la haine toujours extrême qu’expriment les ennemis du collectif sont la disparition complète de ses idées des discussions publiques et la vie cachée de prèsque tous ces anciens membres. Ce film a le mérite d’avoir porté à la connaissance du public une partie des faits. La réaction des auteurs de l’article Wikipdia (DE) sur le SPK consiste dans un renouvellement des accusations et dénonciations connus des années 1970 - on qualifie le film comme sectaire et essaye de faire comprendre qu’au fond le SPK aurait servi de tereau pouur le terrorisme de la RAF.

    Cette dernière accusation est démentie par le film. Bien au contraire les anciens membres du SPK se sont fait reprocher par leurs camarandes de la RAF de ne pas avoir renoncé aux idées propres au SPK.

    Je pense que ce film ne sera pas projeté une deuxième fois à la télévision publique allemande.

    07.06.2020 23:50 Uhr SPK Komplex Film von Gerd Kroske | rbb Fernsehen

    Anfang 1970, vor 50 Jahren, gründete der Arzt Wolfgang Huber in Heidelberg mit Patienten das „Sozialistische Patientenkollektiv“. Die antipsychiatrisch ausgerichtete Gruppe kritisierte die Behandlung von psychisch Kranken als „Verwahr-Psychiatrie“ - und verknüpfte neue Therapiemethoden mit politischen Forderungen. Bald radikalisierte sich das SPK, Gerüchte über Verbindungen zur RAF wurden laut.

    Hubers Experiment führte zu heftigen Auseinandersetzungen mit der Universität Heidelberg und der baden-württembergischen Landesregierung. Im Zuspitzen des Konflikts radikalisierte sich das SPK. Wolfgang Huber, seine Frau und weitere Mitstreiter wurden schließlich verhaftet und vor Gericht gestellt.

    Die SPK-Prozesse nahmen in der Härte, mit der sie von beiden Seiten geführt wurden - von Versuchen, Rechtsanwälte auszuschließen, bis zur Totalverweigerung der Angeklagten - die späteren Stammheim-Prozesse gegen RAF-Mitglieder vorweg. Am Ende wurde das SPK zur kriminellen Vereinigung erklärt; Huber und seine Frau wurden zu langen Haftstrafen verurteilt und verloren ihre Approbationen.

    Seither haftet dem SPK der fragwürdige Ruf an, die RAF unterstützt zu haben und letztendlich in deren Terror aufgegangen zu sein. Dieser Ruf überlagert, worum es Huber und dem SPK eigentlich ging: um die Rechte von Patienten und um Therapien zur Selbstermächtigung.

    In „SPK KOMPLEX“ erzählt Dokumentarfilmregisseur Gerd Kroske über Interviews mit Hubers Weggefährten, mit Ermittlern, Richtern und Journalisten sowie über eine Fülle von unveröffentlichten Aufnahmen und Archivmaterial aus dem „Deutschen Vorherbst“ die weitgehend unbekannte Geschichte des SPK und ihrer Folgen bis heute. Eine Geschichte vom Irresein und Irrewerden, von öffentlicher Wahrnehmung und den Mechanismen von Gewalt.

    Sonntag, 07.06.20
    23:50 - 01:40 Uhr
    110 Min.
    VPS 23:30
    Geänderte Sendezeit!
    rbb Fernsehen

    Das Sozialistische Patientenkollektiv Heidelberg - Interview mit Buchautor Christian Pross
    https://www.youtube.com/watch?v=m9_qby8kqVE

    #iatrocratie #histoire #Allemagen #nazis #médecine #psychiatrie #capitalisme #résistance