• Tempête médiatique sur les pesticides : le “Printemps Silencieux” de Rachel Carson [1/5] | Alexandra d’Imperio
    https://troisiemebaobab.com/temp%C3%AAte-m%C3%A9diatique-sur-les-pesticides-le-printemps-silenc

    En 1962, Rachel Carson choque les Américains en leur faisant découvrir la dangerosité des pesticides chimiques dans son livre “Printemps Silencieux”. Un demi-siècle plus tard, cette vieille polémique permet d’éclairer les controverses environnementales actuelles… Source : Le Troisième Baobab


  • Portrait


    Photo : Archiv für die Geschichte der Soziologie in Österreich, Uni Graz, Nachlass Marie Jahoda

    Marie Jahoda (1907-2001), grande psychologue et sociologue viennoise, n’a pas d’entrée dans le Wikipédia français (je devrais vraiment m’en occuper !). Elle a pourtant révolutionné la pratique de l’enquête sociologique avec une première étude sur les impacts psycho-sociaux du chômage de longue durée.
    Sociale-démocrate très engagée, évoluant dans Vienne la Rouge de l’entre-deux-guerres, elle obtient son doctorat de psychologie à 25 ans seulement. Elle s’engage dans la résistance, est faite prisonnière en 1936 et doit s’exiler aux USA, puis en Grande-Bretagne et devient une professeure de psychologie sociale de renommée internationale.
    Jahoda s’est inspirée de la « psychologie du développement » de la psychologue Charlotte Bühler (une autre grande scientifique « oubliée »), qui cherchait à quantifier des données psychologiques selon une typologie précise. Pour Jahoda, la science doit avant tout « rendre visible ce qui est invisible » pour « changer le monde ».
    Die Arbeitslosen von Marienthal. Ein soziographischer Versuch über die Wirkungen langandauernder Arbeitslosigkeit, paru en 1933, est la première enquête « sociographique » de l’histoire des sciences sociales. Avec Paul Lazarsfeld et Hans Zeisel, Jahoda a collecté des données quantitatives et qualitatives dans la fabrique textile de Marienthal (près de Vienne), dont tous les ouvrières et ouvriers étaient au chômage. Pendant deux mois, l’équipe s’est installée sur place, a interviewé les habitants sur leur biographies familiales et professionnelles et collecté des données chiffrées sur différents aspects de leur vie. L’équipe est alors arrivée à la conclusion tout à fait surprenante que le chômage de longue durée provoquait chez les gens une apathie politique plutôt que la révolte.

    http://www.dasrotewien.at/seite/jahoda-lazarsfeld-marie

    „Trotz Wirtschaftskrise, Inflation und Arbeitslosigkeit war diese Massenbewegung, deren Grundlage der Austromarxismus war, erfüllt von einem Geist der Lebensbejahung, der – wie ich glaube – im 20. Jahrhundert keine Parallele hat.“ Marie Jahoda, „Aus den Anfängen der sozialwissenschaftlichen Forschung in Österreich“, 1981 [...]

    http://www.fembio.org/biographie.php/frau/biographie/marie-jahoda
    Biografie

    Marie Jahoda ist eine Pionierin der Sozialpsychologie und empirischen Sozialforschung. Ihr erstes bedeutendes Werk “Die Arbeitslosen von Marienthal”, das sie gemeinsam mit Paul Lazarsfeld und Hans Zeisel 1933 veröffentlichte, bescherte ihr Weltruhm. Es wurde in viele Sprachen übersetzt. In der Studie werden Auswirkungen von Langzeitarbeitslosigkeit auf Arbeitslose dargestellt. Arbeitslosigkeit führt nicht zu revolutionärem Verhalten, sondern zu Resignation. Wegen ihrer Originalität ist diese Studie noch immer sehr lesenswert. […]

    Ici, elle est interviewée à l’âge de 90 ans :
    https://vimeo.com/69620688

    #Marie_Jahoda #sociologie #histoire_des_femmes



  • Portrait
    Käthe Leichter, née Pick (1895-1942) est une figure importante de l’histoire de Vienne la Rouge (1918-1934). Cependant, en tant que femme, femme de gauche, autrichienne, juive et féministe, la sociologue cumule les handicaps (!) et ne jouit d’aucune reconnaissance internationale. Ses études documentaires et statistiques constituent pourtant de remarquables témoignages sur les conditions de vie et de travail des ouvrières entre les deux guerres mondiales.
    En 1918, elle obtient son doctorat de Staatswissenschaften (sociologie, droit, économie, science politique) à Heidelberg (directeur de thèse : Max Weber) et travaille ensuite à Vienne pour les sociaux-démocrates en dirigeant le Referat für Frauenarbeit (département pour le travail des femmes). Elle diligente et publie alors de grandes études sur la vie professionnelle des femmes.
    En 1932 parait „So leben wir… 1.320 Industriearbeiterinnen berichten über ihr Leben“, une étude sur la vie des ouvrières, dont les résultats sont transcrits selon la méthode de la Bildstatistik (futur Isotype) d’Otto Neurath. Voici un exemple qui montre le mode de garde des enfants pendant que leur mère travaille :

    Sur 10 enfants, 2 sont au jardin d’enfants, 2 sont gardés par les voisinEs ou la fratrie, 3 par les grands-parents, 1,5 par le père et 1,5 sont livrés à eux-mêmes.

    En 1934 éclate la guerre civile et les austrofascistes prennent le pouvoir. Käthe Leichter s’engage dans la résistance et poursuit ses travaux dans la clandestinité. Elle est dénoncée et arrêtée par la Gestapo en 1938, l’année de l’Anschluss. Déportée au KZ Ravensbrück, elle sera assassinée en 1942.

    Une bio pour les germanophones : http://www.portraittheater.net/?page_id=1361

    Un film documentaire (1931) réalisé par les syndicalistes Anna Boschek et Wilhelmine Moik, deux collègues de Käthe Leichter, qui montre la vraie vie des ouvrières :
    https://www.youtube.com/watch?v=WLc2AwC_yIU


    #histoire_des_femmes #ou_sont_les_femmes #Käthe_Leichter

    • Merci@Reka ! Oui ! Même si Käthe Leichter n’était pas, comme l’architecte Margarete Schütte-Lihotzky, l’une des amies fidèles de l’économiste et philosophe Otto Neurath (1882-1945), elle a travaillé avec lui au Forschungsinstitut für Gemeinwirtschaft (*1920) et au Zentralverband für Gemeinwirtschaft (*1922), instituts viennois œuvrant à la mise en place d’une économie sociale et coopérative. Leurs points de vue sur la socialisation différaient cependant [la « socialisation » revendiquée par la population de nombreux pays européens au sortir de la Première Guerre mondiale exigeait le contrôle social (par la société civile) de l’économie]. Conformément à la ligne sociale-démocrate (=austromarxiste), Leichter prônait une socialisation prudente, mais Neurath, penseur inorthodoxe de l’économie, réclamait une socialisation exhaustive.
      Tous deux s’appréciaient cependant : Leichter a recouru à la méthode de visualisation de Neurath pour illustrer ses statistiques en dépit des critiques formulées alors à l’encontre de la Bildstatistik. Par la suite, cette méthode (Isotype) est devenue un standard international de l’information graphique…
      En fait, la Wiener Moderne – l’essor intellectuel, culturel et scientifique de Vienne au tournant du XIXe au XXe siècle – a trouvé dans l’expérience austromarxiste (1919-1934) un terrain de mise en pratique d’idées absolument novatrices dans les champs du savoir et de l’expérimentation sociale. Des femmes et des hommes extraordinaires (souvent des migrantEs originaires de la Mitteleuropa…) ont mis leur science au service du bien commun. [Je pourrais vous en parler pendant des heures :) ] Les fascistes ont tué cette dynamique en les forçant à l’exil ou en les assassinant, comme ce fut le cas pour Käthe Leichter. Ils ont ainsi privé l’Europe de la fleur de son intelligence.

    • https://de.wikipedia.org/wiki/K%C3%A4the_Leichter

      [...]

      Der Abschluss ihres Studiums war zu dieser Zeit in Österreich nicht möglich, daher übersiedelte sie 1917 nach Heidelberg. Sie war als aktive Pazifistin bekannt, und veröffentlichte Ende November 1917 als Anführerin einer Lesegruppe einen Aufruf gegen den Krieg, was zu einer Anklage wegen Hochverrats und letztlich am 26. Dezember 1917 zu einem Einreiseverbot nach Deutschland für die Dauer des Krieges führte. Mit einer Sondergenehmigung „zwecks Ablegung der nationalökonomischen Doktorprüfung“ promovierte Käthe Pick am 24. Juli 1918 mit Auszeichnung bei Max Weber in Heidelberg.

      Nach ihrer Rückkehr nach Wien schloss sie sich der Rätebewegung an, wo sie ihren späteren Mann, den sozialdemokratischen Journalisten Otto Leichter, kennenlernte (er promovierte 1920 in Wien an der Rechtswissenschaftlichen Fakultät). Ab April 1919 war sie bei Otto Bauer als wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Staatskommission für Sozialisierung tätig. 1921 heirateten Käthe Pick und Otto Leichter. 1924 wurde beider erster Sohn, Heinz (der sich später Henry O.[tto] nannte, † 20. Dezember 2010), geboren, am 19. August 1930 Sohn Franz.

      1925 übernahm Käthe Leichter den Aufbau des Frauenreferats in der Wiener Arbeiterkammer. In dieser Position baute sie systematisch eine Datenbank mit Material über arbeitende Frauen auf und erhob mit Fragebögen detailliert deren private und berufliche Lebensumstände. Daraus resultierten der Film Frauenleben. Frauenlos.[2] aus dem Jahr 1931, sowie zahlreiche Studien, darunter So leben wir... 1320 Industriearbeiterinnen berichten über ihr Leben[3] aus dem Jahr 1932.

      Nach der Zerschlagung der Sozialdemokratie durch die austrofaschistische Regierung Dollfuß in den Februarkämpfen 1934 flüchtete die Familie in die Schweiz. Im September 1934 kehrten Käthe und Otto Leichter nach Österreich zurück und betätigten sich im Untergrund für die Partei. Käthe Leichter gehörte dem Schulungsausschuss der Revolutionären Sozialisten Österreichs (RS) an. Ihr Haus in Mauer bei Wien (heute Rosenhügelstraße 245 im 23. Wiener Bezirk) wurde ein Treffpunkt von Funktionären der verfolgten Arbeiterbewegung.

      In dieser Zeit erschien in der österreichischen sozialdemokratischen Monatsschrift „Der Kampf“, zu deren Mitarbeitern von 1919 bis 1934 auch Otto Leichter zählte, unter ihrem Decknamen „Anna Gärtner“ Käthe Leichters Artikel Erfahrungen und Aufgaben sozialistischer Schulungsarbeit. Die internationale Revue „Der Kampf“ war eine Weiterführung der österreichischen Zeitschrift im tschechischen Exil. Nach dem Verbot der Partei am 12. Februar 1934 hatte der Parteiapparat der österreichischen Sozialdemokratie seine Arbeit in Brünn, Tschechoslowakei, organisiert. Es kam zu einer engen Zusammenarbeit mit den deutschen Sozialdemokraten in der ČSR, wobei das Organ „Der Kampf“ mit der sozialdemokratischen Monatsschrift „Tribüne“ der Deutschen sozialdemokratischen Arbeiterpartei in der Tschechoslowakischen Republik (DSAP) vereinigt wurde. Von der daraus entstandenen „Internationalen Revue“ gab es eine Ausgabe für Österreich und eine für die ČSR.

      Der Einmarsch der Truppen des nationalsozialistischen Deutschlands am 12. März 1938 in Österreich hatte für die Familie Leichter die Folge, dass sie aufgrund ihrer politischen Gesinnung sowie des Rassenwahns verfolgt wurde.

      Otto Leichter konnte im März 1938 mit einem gefälschten Pass in die Schweiz flüchten. Die Söhne Heinz und Franz, später Rechtsanwalt bzw. Politiker in den USA, konnten mit Hilfe einer befreundeten Familie und der ehemaligen Hausgehilfin ins Ausland gebracht werden.

      Käthe Leichter wurde, während sie ihre legale Ausreise vorbereitete, nach Verrat durch den Spitzel Hans Pav (geb. 1902), einen ehemaligen Sportredakteur der „Arbeiter-Zeitung“,[4] am 30. Mai 1938 von der Gestapo festgenommen. Sie blieb zunächst in Gestapo-Haft und wurde dann ins Gefängnis im Wiener Landesgericht eingeliefert. Sie verfasste in der Haft ihre Lebenserinnerungen, die sie ihrer Freundin Frieda Nödl übergeben konnte.[5] Hans Pav wurde 1947 vom Volksgericht in Wien zu 15 Jahren Kerkers verurteilt (1953 vorzeitig entlassen).[6][7]

      Trotz zahlreicher ausländischer Interventionen deportierte das NS-Regime Käthe Leichter im Jänner 1940 ins Frauen-KZ Ravensbrück. Ihre Mitgefangene, die Sozialistin Rosa Jochmann, schrieb über Käthe Leichter im Dezember 1945:

      „Genossin Leichter war die Seele ihres Blockes und uns ‚Politischen‘ die Lehrerin, die sie draußen gewesen war. Die Juden waren alle auf einem Block untergebracht, 500 im Jahre 1940, niemand wurde so gequält wie sie… Viele wunderbare Gedichte hat Käthe Leichter geschrieben, wir mussten sie über ihren Wunsch alle vernichten, da sie immer sagte: ‚Ich habe sie ja im Kopf, und ich weiß, ich komme bestimmt nach Hause.‘ Leider sind nun alle bis auf ein einziges verloren gegangen.“

      Käthe Leichter starb im März 1942. Sie wurde im Alter von 46 Jahren als Häftling des KZ Ravensbrück in der NS-Tötungsanstalt Bernburg in Deutschland im Zuge der sogenannten Aktion 14f13 mit Giftgas ermordet. Zwei Grabsteine erinnern in Wien an sie: Einerseits ist sie am Grab ihres 1973 in New York verstorbenen Ehemanns im Urnenhain der Feuerhalle Simmering mitgenannt, außerdem befindet sich dort eine Urne die laut Aufschrift mit Erde aus Ravensbrück gefüllt ist. Dieses Grab zählt zu den ehrenhalber gewidmeten bzw. ehrenhalber in Obhut genommenen Grabstellen der Stadt Wien.[8] Ein zweites Grabdenkmal für Käthe Leichter befindet sich in Gruppe 16A in der Neuen israelitischen Abteilung des Zentralfriedhofs Wien (Tor 4). Nach einer Intervention ihres Sohnes Franz wurde Käthe Leichter von der Universität Heidelberg 2013 die Doktorwürde zurückgegeben, die ihr 1939 aberkannt worden war.

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      Begründerin des Frauenreferats der Arbeiterkammer Wien

      http://www.renner-institut.at/fileadmin/frauenmachengeschichte/sozdemokratinnen/leichter.htm

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      Käthe Leichter gilt zu Recht als eine der bemerkenswertesten Frauen der österreichischen Sozialdemokratie. Als AK-Referentin und sozialdemokratische Frauenfunktionärin kämpfte sie vehement für die sozialen und wirtschaftlichen Interessen der Arbeiterinnen. Ebenfalls im Mittelpunkt ihrer politischen Aktivitäten stand die Auseinandersetzung mit dem Faschismus, wobei sie die abwartend-zögerliche Haltung der SDAP-Führung kritisierte. Nach dem Februar 1934 gehörten sie und ihr Mann Otto Leichter zu den GründerInnen der „Revolutionären Sozialisten“.

      Die Themen und Ergebnisse ihrer wissenschaftlichen Studien waren nicht nur bahnbrechend für viele gewerkschaftspolitische Verbesserungen der Ersten Republik, sondern haben auch heute noch nichts von ihrer Aktualität verloren. 1927 erschien die erste große Untersuchung des Frauenreferats der Arbeiterkammer Wien unter der Führung von Käthe Leichter, nämlich „Frauenarbeit und Arbeiterinnenschutz in Österreich“, die die Auswirkungen der Massenarbeitslosigkeit beleuchtet. Weitere systematische Erhebungen und Berichte zur Erwerbsarbeit von Frauen, etwa „Wie leben die Wiener Heimarbeiter?“ (1928) oder „So leben wir ...1.320 Industriearbeiterinnen berichten über ihr Leben“ (1932), folgten. In der Sozialwissenschaftlichen Bibliothek der AK Wien liegen alle ihre Studien auf.

      Die Studienergebnisse bzw. „Erlebnisberichte“ der befragten Frauen zu Themen wie Berufsausbildung für Mädchen, Doppelbelastung der berufstätigen Frau, Vereinbarkeit von Beruf und Familie, Lohnunterschied Mann-Frau oder Gewinnung und Ausbildung von Funktionärinnen machten eine intensive Öffentlichkeitsarbeit notwendig und sind auch heute immer wiederkehrende aktuelle Fragen und Probleme.
      In puncto Öffentlichkeitsarbeit nutzte Käthe Leichter nicht nur das damals neue Medium Radio, sondern ließ ganz bewusst im Rundfunk und in diversen Publikationen zur Frauenarbeit nicht nur Wissenschaftlerinnen, sondern auch ganz „einfache“ Arbeiterinnen zu Wort kommen. Zu dem breiten Spektrum ihres ca. hundertköpfigen „Frauennetzwerkes“ gehörten unter anderem auch die später berühmt gewordene Soziologin Marie Jahoda („Die Arbeitslosen von Marienthal“) sowie Rosa Jochmann, Betriebsrätin und dann Verbandssekretärin der Chemiearbeitergewerkschaft, später SPÖ-Nationalratsabgeordnete und engagierte Zeitzeugin gegen den Faschismus.

      In Anna Boschek, seit 1919 erste Gewerkschafterin im Parlament und ab 1928 Vorsitzende der Frauensektion der Freien Gewerkschaften, fand Käthe Leichter ebenfalls eine kongeniale Partnerin. Gestützt auf die Studien des Frauenreferats wirkten die beiden an vielen Verbesserungen, wie zum Beispiel den Achtstundentag, Gewerbeinspektion, Krankenversicherung und Mindestlöhne auch für Hausangestellte, entscheidend mit.
      Ob in der gewerkschaftlichen Arbeit oder als Funktionärin der Sozialdemokratischen Arbeiterpartei: Die Warnung vor dem aufkeimenden Faschismus war für Käthe Leichter ein immer wiederkehrender Schwerpunkt. Ihr Redebeitrag anlässlich der Sozialdemokratischen Frauenreichskonferenz am 15. November 1931 in Graz dokumentierte ihre konsequente Haltung: „Der faschistischen Massenbeeinflussung und ihren gefährlichen politischen Schlagworten sollen wir unsere Hauptagitation auf gemütlichen Frauenveranstaltungen mit Nähkursen und Haushaltsvorschlägen entgegensetzen? Nochmals: Auch das möge getan werden, aber auch: in Massenveranstaltungen, Flugschriften, Betriebs-und Arbeitslosenpropaganda dem verlogenen Dritten Reich gegenüber unser sozialistisches Ziel entwickeln.“

      [...]

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      Audio

      Chronisten, Reporter, Aufklärer - Käthe Leichter

      Österreichische Mediathek
      https://www.mediathek.at/atom/1377AAE5-05C-004C1-00000758-1376DCC9

      oAnth: Würdigung ihrer Tätigkeit (2:30 min.) mit m.E. präziser Bewerterung ihres Verständnisses von politischem Engagement auf dem Hintergrund ihrer intensiven soziologischen Forschungstätigkeit mit hohem wissenschaftlichem Anspruch, sowie unter Verwendung moderner Kommunikationsmedien der 20-er und 30-er-Jahre (Radio und Film).

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      filmische Dokumentation (nicht im Netz)

      Käthe Leichter - Eine Frau wie diese

      http://www.dor-film.com/filme/kathe-leichter
      https://tv.orf.at/orf3/stories/2761616

      Eine Ko-Produktion von Dor Film und ORF in Zusammenabeit mit der AK Wien

      Gefördert vom Fernsehfonds Austria und dem Filmfonds Wien.

      Regie: Helene Maimann

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      https://www.uni-heidelberg.de/universitaet/heidelberger_profile/historisch/leichter.html

      [...]

      Im Zuge ihrer Verhaftung durch die Gestapo wurde Käthe Leichter 1938 auch der Doktortitel durch die Universität Heidelberg entzogen. Begründet wurde das seinerzeit mit der strafrechtlichen Verurteilung. Zwar hat der Senat der Ruperto Carola im Jahr 1946 erklärt, dass der während der NS-Diktatur praktizierte Entzug von Doktortiteln aus politischen Gründen – und das war bei Käthe Leichter der Fall – „als annuliert betrachtet werden“ muss. Allerdings wurde versäumt, diesen Sachverhalt den betroffenen Personen oder ihren Nachkommen aktiv mitzuteilen. So wandte sich 2013 der in den USA lebende Rechtsanwalt und Politiker Franz Leichter an die Universität und bat um Wiederanerkennung des Doktortitels seiner Mutter. Anfang November 2014 wurde ihm anlässlich eines Besuchs in Heidelberg ein Faksimile der Doktorurkunde als symbolische Geste vom Rektor der Universität, Prof. Dr. Bernhard Eitel, feierlich überreicht.

      [...]


  • En cherchant le nom d’une académicienne j’ai été faire un tour sur wikipédia.
    Je découvre une fiche intitulée « les femmes de l’AF » et cette fiche comporte une courte liste d’académiciennes et une longue liste de "candidates malheureuses"https://fr.wikipedia.org/wiki/Femmes_%C3%A0_l%27Acad%C3%A9mie_fran%C3%A7aise#Les_femmes_membres_de_l
    Car c’est interessant de garder le nom des femmes qui ont osé proposé leur candidature et qui se sont fait rembarrées. Du coup je me dit qu’il doit y avoir une liste de 8000 km des hommes qui se sont fait refoulé de l’académie suite à une candidature. Puisque ces messieurs ont 4 siècles d’avance en « candidaturs malheureuses » à l’AF. Je vais voire la page « les hommes de l’AF » bien sur elle n’existe pas. Je me rabat sur la fiche « AF » puisque par défaut si il n’y a pas écrit « femme » c’est qu’on parle des hommes. Or sur la fiche « AF » pas de liste des « candidats malheureux » mais une liste des « Refus de sièges » 100% masculins.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Acad%C3%A9mie_fran%C3%A7aise#Refus_du_si%C3%A8ge_propos%C3%A9

    Voila comment on fait la mémoire des femmes et des hommes.

    #wikipédia #af #sexisme #historicisation


  • Ce n’est pas seulement l’#histoire_des_femmes qui a été longtemps ignorée, mais aussi, par exemple, l’étude des femelles chez les #oiseaux : « Scientists remind their peers : Female birds sing, too »
    https://www.sciencedaily.com/releases/2018/03/180314092348.htm

    When North American ornithologists hear a bird singing, they’re likely to assume it’s a male. But in many species, the females sing too — and a new commentary in The Auk: Ornithological Advances argues that a better understanding of these unappreciated female songs could lead to advances in many aspects of bird biology.

    Authors #Karan_Odom of #Cornell_University and #Lauryn_Benedict of the #University_of_Northern_Colorado both discovered the world of female birdsong through their own research. “I started studying California towhees 17 years ago, and I was fascinated by the duet vocalization given by females and males,” says Benedict. “That led me to start looking for female song in other North American bird species, and I was surprised to learn that it was much more common than I expected. The reports of female song are buried in odd corners of the literature, but when you put them all together, you start to see some interesting patterns.”

    Remarque linguistique incidente : le terme #oiselle fait partie de ces nombreux mots du langage courant qui marquaient simplement le féminin et se sont vus assigner une connotation extrêmement péjorative pour cette seule raison.
    Selon le Larousse : « jeune fille, naïve, niaise ».
    Selon le Littré : « Femelle d’oiseau. »

    #sexisme_scientifique #ornithologie



  • « L’Europe des femmes » avec Louis-Pascal Jacquemond et Julie Le Gac, par Les oreilles loin du front (#Fréquence_Paris_Plurielle)
    http://www.loldf.org/spip.php?article595

    D’Olympe de Gouges à Fifi Brindacier, d’Alexandra Kollontaï à Niki de St Phalle ou de Virginia Woolf à Bécassine, le 14 mars on a parlé d’un recueil sur l’histoire des femmes du XVIIIè siècle à nos jours, publié en octobre dernier aux éditions Perrin. Fruit d’un travail commun entre l’association #Mnémosyne pour le développement de l’histoire des femmes et du genre et du Laboratoire d’Excellence Ecrire une Histoire Nouvelle de l’Europe (EHNE), cet ouvrage est un parcours à travers trois siècles d’histoire européenne et les aspirations ou, au contraire, les obstacles à l’égalité entre les sexes. On avait en plateau #Louis-Pascal_Jacquemond et #Julie_Le_Gac pour parler de leur travail sur ce bouquin « L’Europe des femmes » publié aux éditions Perrin.

    Pour en savoir plus sur l’association Mnémosyne : http://www.mnemosyne.asso.fr/mnemosyne

    http://www.loldf.org/archives/18.03.14.europe.des.femmes.mp3

    Le livre
    http://perrin.libeoweb.info/livre/l-europe-des-femmes/9782262066666

    Pour la première fois, voici rassemblés et commentés plus de 70 textes fondateurs de l’histoire des femmes, du XVIIIe siècle à nos jours.

    Il n’existait pas encore de recueil de documents sur l’histoire des femmes du XVIIIe siècle à nos jours, pas plus en France qu’en Europe. Avec cet ouvrage, nous revenons aux sources. Fictions, chansons, discours, essais, correspondances – dans leur langue originale et leur traduction française – mais aussi documents iconographiques se font ici l’écho de trois siècles d’histoire européenne et des aspirations ou, au contraire, des obstacles à une plus grande égalité entre les sexes.
    Qu’il s’agisse de textes devenus classiques, comme ceux d’Olympe de Gouges, d’Alexandra Kollontaï et de Virginia Woolf, ou d’autres moins connus, tous font entendre la diversité des expériences du peuple des femmes, de toutes conditions (domestiques, paysannes, artistes, ouvrières, intellectuelles...), aussi bien à Paris qu’à Moscou, Madrid ou Londres. Ce livre interroge l’éducation des filles, l’influence des religions, le rapport au corps, l’expérience de guerre, les féminismes et les luttes menées au nom de l’égalité civile et politique, ou encore la reconnaissance conquise dans les arts et les sciences, offrant ainsi à la riche et passionnante histoire des femmes une somme unique et essentielle.

    Bien d’autres livres sur l’#histoire_des_femmes par ici
    https://seenthis.net/messages/654254
    https://seenthis.net/messages/654257

    #audio #radio


  • Il y a en ce moment un bel engouement éditorial autour de l’#histoire_des_femmes, aussi bien dans l’#édition_jeunesse que dans des #livres s’adressant plutôt aux adultes, et souvent sous forme graphique (#BD ou #roman_graphique). C’est on ne peut plus pertinent, comme l’indique, si besoin était, cette vidéo d’une petite fille qui évacue progressivement de sa #bibliothèque les livres qui n’ont pas de personnage masculin, pas de personnage féminin, pas de personnage féminin qui parle, pas de princesse (une sorte de #test_de_Bechdel appliqué à la littérature en somme) :

    https://www.youtube.com/watch?v=Z1Jbd4-fPOE

    Ci-dessous, donc, une petite sélection de livres qui proposent des collections de biographies. Avec ces précisions : d’une part, j’en ai lu plusieurs mais pas tous, si bien que cette liste ne vaut pas prescription. Ensuite, il importe, ô combien, d’écrire l’histoire des femmes - mais cela n’empêche pas de travailler à déboulonner le #mythe de la #figure_d'exception, très problématique.

    Histoires du soir pour filles rebelles, d’#Elena_Favilli et #Francesca_Cavallo (Les Arènes)
    https://www.arenes.fr/livre/histoires-de-soir-filles-rebelles

    100 destins de femmes héroïques du monde entier, d’hier et d’aujourd’hui.

    Mieux que tous les livres de contes de fées :
    Elles sont pirates, scientifiques, espionnes, sportives, chanteuses, guerrières, reines, romancières…
    100 femmes aux vies extraordinaires qui brisent les stéréotypes et encouragent filles et garçons à suivre leurs rêves.


    Dures à cuire, de #Till_Lukat (Cambourakis)
    https://www.cambourakis.com/spip.php?article689

    Quel est le point commun entre Marie Curie, Tina Turner et Lady Diana ? Saviez-vous que Ma Dalton avait vraiment existé ? Que la personne la plus recherchée par la Gestapo fut une femme ? Et que le premier sex-shop au monde fut ouvert... par une femme ? Pétillant et culotté, Dures à cuire (premier prix du Ligatura Pitching en 2014) nous invite à plonger dans les vies ordinaires ou atypiques de cinquante femmes, célèbres ou non, qui ont marqué l’Histoire.

    Les culottées de #Pénélope_Bagieu, sous forme de blog puis de BD en 2 tomes (Gallimard)
    http://lesculottees.blog.lemonde.fr
    +
    http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD-JEUNESSE/Bandes-dessinees-hors-collection/Culottees

    Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés.

    Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin.

    Ni vues ni connues, du #Collectif_Georgette_Sand (Editions Hugo & Compagnie), qui inclue même des méchantes
    http://www.georgettesand.org/actualites/georgette-sand-publie-premier-ouvrage-vues-connues

    Georgette Sand a décidé d’écrire un livre pour décrypter les mécanismes qui maintiennent les femmes dans l’ombre et a sélectionné 75 figures permettant de les les comprendre.

    Savez-vous que la plupart des chefs dont on accuse Aliénor d’Aquitaine, sanguinaire, incestueuse et dépensière, ne sont que des fake news diffusées par son ex-mari, roi de France, jaloux de son remariage ? Qu’Hypatie connaissait le système solaire 12 siècles avant Copernic ? Que les pulsions de mort ont été théorisées par Sabina Spielrein, avant Sigmund Freud ? Qu’Houdini n’était pas le seul magicien à prendre des risques inconsidérés ? Qu’il y a eu des théoriciennes de la révolution, pas uniquement Lénine et Trotsky ? Que Rosa Parks n’était pas une simple couturière ? Que les tortionnaires nazis n’étaient pas tous des hommes ? Qu’au Japon personne ne critique les femmes qui prennent les armes ? Que George Sand a contribué à l’avènement de la démocratie ?

    Une émission de Fréquence Paris Plurielle sur ce livre :
    https://seenthis.net/messages/654257

    100 grandes femmes de l’histoire, de #Clémentine_V._Baron (Quelle histoire)
    https://www.quellehistoire.com/boutique/livres/encyclopedie-100-femmes

    Connaissez-vous Enheduanna, la première poétesse de l’histoire ? Cléopâtre, la célèbre reine d’Égypte ? La savante Hypatie d’Alexandrie ? Tomoe Gozen, Jane Austen, Joséphine Baker, Anastasia… Savez-vous à quel siècle et dans quel pays elles vivaient, et pourquoi elles sont devenues célèbres ? Partez à la découverte de ces cent femmes hors du commun qui ont marqué l’histoire de notre monde, de l’antiquité à nos jours.

    – Également de multiples anecdotes biographiques dans Les sentiments du Prince Charles, de #Liv_Strömquist (Rackham)
    http://www.editions-rackham.com/produit/les-sentiments-du-prince-charles

    Les moindres faits et gestes de Charles, Diana, Whitney, Bobby Brown (et d’une foule de philosophes, écrivains et hommes politiques qui peuplent les pages de Les sentiments du Prince Charles) se mêlent à des faits historiques ou à des situations tirées du quotidien. À force d’exemples choisis, Liv Strömquist démontre méthodiquement qu’en amour, les rôles et les comportements de chacun sont loin d’être des données de fait inhérentes à une nature humaine immuable. En replaçant les liaisons sentimentales dans leur contexte socio-culturel, elle invite à reconsidérer la relation amoureuse autrement que selon la norme hétérosexuelle-monogame. En refermant Les sentiments du Prince Charles, nous en sauront certainement un peu plus sur le pourquoi Charles a quitté Diana et Whitney est tombée amoureuse de Bobby Brown mais, plus important encore, nous ne regarderons plus du même œil notre vie de couple.

    Elles ont osé ! 100 femmes d’exception à travers l’histoire, de #Nathalie_Kaufmann (Glénat)
    http://licences.glenatlivres.com/livre/elles-ont-ose-9782344022122.htm

    100 femmes d’exception qui ont su s’imposer et qui ont à jamais changé la face du monde !

    Lucy, « hominidée », vieille de 3,2 millions d’années, est aussi appelée Dinknesh ce qui, en langue éthiopienne, signifie : « tu es merveilleuse ». Des femmes merveilleuses qui réussissent à s’imposer ainsi qu’à faire avancer les mentalités, il y en a eu, et il y en aura tant que les injustices et les discriminations envers les femmes existeront. Elles sont nombreuses, de tous les milieux sociaux, de toutes les époques et de tous les pays à avoir changé le cours de l’histoire, qu’il s’agisse de Zénobie, qui depuis Palmyre, défie l’Empire romain, à la Finlandaise Vigdis Finnbogadottir, première présidente élue : chacune, à sa façon, a osé ! De Tomoé Gozen, la première femme samouraï au XIIe siècle, à Olympe de Gouge, qui rédige durant la Révolution française « Le droit de la Femme et de la citoyenne », en passant par la Suédoise Selma Lagerlöf, qui reçut le Prix Nobel de littérature en 1909, Marie Curie qui contribua à révolutionner la science au XXè siècle ou encore Malala Yousafzai, qui a mis sa vie en péril pour que les jeunes filles puissent aller à l’école, ce livre retrace les vies de ces femmes d’exception qui, quels que soient leurs domaines d’activité, ont su s’imposer dans un univers dominé par les hommes. Ce faisant, elles ont à jamais changé la face du monde. Bien qu’elles représentent un peu plus de la moitié de l’Humanité, il est encore des pays où les femmes ne comptent pas. Heureusement, certaines oseront encore et changeront les lois. Comme leurs sœurs des siècles précédents, par leur intelligence, leur courage et leurs convictions, elles bouleverseront l’ordre moral archaïque. À travers ces portraits, Nathalie Kauffmann nous montre comment des femmes ont participé, pour la première fois, à des domaines de la société jusque-là réservés aux hommes et comment elles y jouent dorénavant un rôle actif. C’est l’histoire de ces combats, aussi différents que les femmes qui les ont portés, qui sont valorisés dans cet ouvrage passionnant.

    – Et des références plus universitaires par ici :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_femmes#Bibliographie

    Parmi lesquelles, s’il faut en relever une, on mentionnera l’Histoire des femmes en Occident, sous la direction de #Georges_Duby et de #Michelle_Perrot (Plon)
    http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/08/18/histoire-des-femmes-en-occident-par-clarisse-fabre_1084982_3260.html

    #histoire #femmes


  • Exposition Femmes et résistance (29 avril - 2 juin 2015, Paris)
    http://guerillera.hypotheses.org/1556

    Alors que l’on célèbre le 70e anniversaire du premier vote des femmes (pour les élections municipales du 29 avril 1945) et que les résistantes Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz entrent au Panthéon, il est désormais certain que l’histoire ne saura plus s’écrire sans elles. Durant la Seconde Guerre mondiale elles furent nombreuses à s’engager dans la Résistance, à se battre et parfois mourir pour leurs idéaux. À travers les portraits de quarante-six héroïnes, cette exposition est l’occasion de rendre hommage à l’ensemble de ces femmes. Après la fin des hostilités de nombreuses résistantes continuent le combat, en témoignant inlassablement pour dénoncer les méfaits de l’Occupation ou de la barbarie nazie, s’engager dans les luttes contre tous les racismes, contre le colonialisme ou pour les droits des femmes. Aujourd’hui, ces combats continuent, particulièrement ceux pour la parité, la lutte contre les violences ou encore l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Pour que l’égalité soit réelle. L’exposition sera sur l’esplanade de l’Hôtel de ville de Paris du 29 avril au 2 juin 2015 puis sur les grilles du Panthéon du 6 juin au 6 juillet 2015.

    #Histoire #Résistance #Femmes #Femmes_dans_l_Histoire #Femmes_et_Résistance #Exposition #Histoire_des_Femmes