• Viral hepatitis: A silent epidemic killing more people than HIV, ma...
    https://diasp.eu/p/8157219

    Viral hepatitis: A silent epidemic killing more people than HIV, malaria or TB

    Viral hepatitis is on the rise. Tackling hepatitis B in Africa is key to fighting back. Article word count: 2534

    HN Discussion: https://news.ycombinator.com/item?id=18627683 Posted by pseudolus (karma: 2692) Post stats: Points: 153 - Comments: 63 - 2018-12-07T14:03:41Z

    #HackerNews #epidemic #hepatitis #hiv #killing #malaria #more #people #silent #than #viral

    Article content:

    Nuru was prepared for the worst when she went to get screened for HIV eight years ago. After caring for her mother in Uganda, who died as a result of the virus, Nuru moved to the United Kingdom to study, and decided to take her health into her own hands. “I was ready to be told I had HIV,” she says. “I felt, ‘That’s okay. I’ve (...)


  • #Sida, un héritage de l’époque coloniale

    Des scientifiques mènent une enquête au coeur de l’#Afrique, à la recherche des origines du VIH. Un documentaire captivant, diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre.

    Il est l’un des plus grands tueurs de la planète. Avec plus de 36 millions de morts et près de 37 millions de personnes infectées, le sida constitue à ce jour la pandémie la plus destructrice de l’histoire contemporaine. Afin de mieux la connaître, une équipe de scientifiques part sur les traces de son origine, au cœur de l’Afrique, dans l’ancien Congo belge. En parvenant à mettre la main sur d’anciens prélèvements humains contenant le virus, ils arrivent à la conclusion que la première transmission du sida – du chimpanzé à l’homme – se situe autour de l’an 1908, des décennies avant les premiers cas connus.

    Catastrophe en germe
    Les chercheurs ne s’arrêtent pas là. Ils se plongent dans l’histoire coloniale du Congo pour comprendre comment le VIH a pu se propager. Au début du XXe siècle, soucieuses de ne pas perdre la main-d’oeuvre indigène qu’elles exploitent, les autorités coloniales lancent des campagnes massives de vaccination contre la maladie du sommeil, où l’on a souvent recours à des seringues mal stérilisées. De même, la syphilis, qui se répand alors, augmente considérablement les risques de transmission du sida entre les hommes. Parallèlement, le chemin de fer se développe dans le pays car Kinshasa est une plaque tournante de l’industrie minière. Le virus devient mouvant. Lors de l’indépendance du Congo, en 1960, la pandémie couve. Dans les années 1970, les ravages successifs de la guerre civile, puis les errements du régime prédateur de Mobutu, qui ruine l’économie, créent les conditions chaotiques d’une propagation fulgurante du virus...
    Carl Gierstorfer signe un documentaire passionnant, où l’enquête scientifique se mêle à des images d’archives, parfois dures, témoignant de la cruauté et des ravages de la colonisation. Il rappelle également qu’à l’heure où les maladies infectieuses se développent dans le monde entier, les conditions d’une nouvelle pandémie sont peut-être à nouveau réunies.


    https://www.arte.tv/fr/videos/051599-000-A/sida-un-heritage-de-l-epoque-coloniale
    #aids #HIV #colonialisme #colonisation #histoire #santé #maladie #film #documentaire #Congo #Congo_belge #épidémie #pandémie #singes #chimpanzé #VIS #Afrique_équatoriale_française #Cameroun #Congo_français #maladie_du_sommeil #vaccination #syphilis #déforestation #globalisation #prostitution #mondialisation #santé_publique #chasse #contamination_entre_espèces #virus


  • The Ghost of King Leopold II Still Haunts Us – Media Diversified

    https://mediadiversified.org/2015/04/20/the-ghost-of-king-leopold-ii-still-haunts-us-belgium-colonization-

    Merci Meta pour le signalement !

    In an article entitled “The Early Spread and Epidemic Ignition of HIV-1 in Human Populations” in the magazine Science in October 2014, Nuno Faria and his fellow researchers revealed the location of Ground Zero for one of the world’s most deadly infectious diseases—HIV. They discovered that HIV-1 originated in Kinshasa, the capital city of the Democratic Republic of Congo (DRC) and explain that the deadly virus spread throughout the Congo via the railroad network. HIV-1 was subsequently transmitted by Haitian professionals back to Haiti and then to the United States (1).

    Faria and colleagues presented their research findings as follows:

    Our estimated location of pandemic origin explains the observation that Kinshasa exhibits more contemporary HIV-1 genetic diversity than anywhere else. It clarifies why the oldest known HIV-1 sequences were sourced from this city and why several early cases indicative of AIDS are linked to Kinshasa (p. 57).

    #congo #léopold #massacre #génocide #colonialisme

    • ça me rappelle le livre « Les fantômes du roi Léopold » que j’avais lu il y a 20 ans...
      Les Fantômes du Roi Léopold, un #holocauste oublié

      « Le remarquable document d’Hochschild dépasse toutes les autres études sur le Congo. Il montre comment l’Europe entière - et les États-Unis - s’est rendue complice de l’holocauste perpétré par le roi Léopold sur le peuple congolais. », Nadine Gordimer.
      « Un ouvrage exceptionnel, profondément stimulant, qui m’a bouleversé comme l’avait fait en son temps Au cœur des ténèbres, et pour la même raison : parce qu’il révèle les horreurs cachées commises au Congo. Passé obscur, sur lequel Hochschild fait la lumière, c’est notre passé à tous. », Paul Theroux.
      Dans les années 1880, alors que l’Europe se lance dans la colonisation de l’Afrique, le roi #Léopold_II de #Belgique s’empare, à titre personnel, des immenses territoires traversés par le fleuve Congo, afin de faire main basse sur ses prodigieuses richesses. Réduite en esclavage, la population subit travail forcé, tortures et mutilations, au point qu’on estime à 10 millions le nombre d’Africains qui périrent. Tandis que Léopold II continue de cultiver sa réputation d’humaniste, des voix commencent à dénoncer ce crime de masse, donnant naissance au premier mouvement international de défense des droits de l’homme du XXe siècle…
      Avec une force d’évocation exceptionnelle, Adam Hochschild peint le portrait d’un roi mégalomane et décrit les combats de ses opposants, la vie des témoins - explorateurs, missionnaires - et celle des victimes. S’il révèle un épisode tragique de l’histoire contemporaine, il dissèque aussi l’ensemble du système colonial, offrant des clés indispensables à la compréhension d’une actualité dramatique.


      https://www.librairiedialogues.fr/livre/852912-les-fantomes-du-roi-leopold-un-holocauste-oublie-adam-hoch

      Ce livre m’avait profondément marquée...
      #livre

    • Et ce reportage passé sur arte sur la question #sida et #HIV, en lien avec le #colonialisme et la #colonisation :
      Sida, un héritage de l’époque coloniale

      Des scientifiques mènent une enquête au coeur de l’Afrique, à la recherche des origines du VIH. Un documentaire captivant, diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre.

      Il est l’un des plus grands tueurs de la planète. Avec plus de 36 millions de morts et près de 37 millions de personnes infectées, le sida constitue à ce jour la pandémie la plus destructrice de l’histoire contemporaine. Afin de mieux la connaître, une équipe de scientifiques part sur les traces de son origine, au cœur de l’Afrique, dans l’ancien Congo belge. En parvenant à mettre la main sur d’anciens prélèvements humains contenant le virus, ils arrivent à la conclusion que la première transmission du sida – du chimpanzé à l’homme – se situe autour de l’an 1908, des décennies avant les premiers cas connus.

      Catastrophe en germe
      Les chercheurs ne s’arrêtent pas là. Ils se plongent dans l’histoire coloniale du Congo pour comprendre comment le VIH a pu se propager. Au début du XXe siècle, soucieuses de ne pas perdre la main-d’oeuvre indigène qu’elles exploitent, les autorités coloniales lancent des campagnes massives de vaccination contre la maladie du sommeil, où l’on a souvent recours à des seringues mal stérilisées. De même, la syphilis, qui se répand alors, augmente considérablement les risques de transmission du sida entre les hommes. Parallèlement, le chemin de fer se développe dans le pays car Kinshasa est une plaque tournante de l’industrie minière. Le virus devient mouvant. Lors de l’indépendance du Congo, en 1960, la pandémie couve. Dans les années 1970, les ravages successifs de la guerre civile, puis les errements du régime prédateur de Mobutu, qui ruine l’économie, créent les conditions chaotiques d’une propagation fulgurante du virus...
      Carl Gierstorfer signe un documentaire passionnant, où l’enquête scientifique se mêle à des images d’archives, parfois dures, témoignant de la cruauté et des ravages de la colonisation. Il rappelle également qu’à l’heure où les maladies infectieuses se développent dans le monde entier, les conditions d’une nouvelle pandémie sont peut-être à nouveau réunies.

      https://www.arte.tv/fr/videos/051599-000-A/sida-un-heritage-de-l-epoque-coloniale

      #film_documentaire #documentaire #film #épidémies #santé #maladie

    • Je viens de voir qu’il y a une « Avenue Léopold II » dans le 16e arrondissement et je me demande « quelle est la date limite » : on aurait pas idée de nommer une rue Pol Pot, Pétain, Staline ou Hitler, mais Léopold II ne pose pas de problème. Date limite, vers 1900 ?

      

      Il y a des exceptions comme Robespierre qui a ses rus en province ou en banlieue mais pas à Paris parce que c’était un personnage « assoiffé de sang » :

      Une rue Robespierre dans la capitale, par Alexis Corbière

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/27/une-rue-robespierre-dans-la-capitale_1541487_3232.html

      ❝Une rue Robespierre dans la capitale, par Alexis Corbière

      Robespierre n’était pas au sein du Comité de salut public le personnage « assoiffé de sang » qu’un vulgaire révisionnisme historique a dépeint par la suite.

      Publié le 27 juin 2011 à 13h35 - Mis à jour le 27 juin 2011

    • @cdb_77 c’est peut-être un autre pétin ? si c’est la bonne orthographe sinon c’est Pétain

      https://www.france24.com/fr/20130409-france-derniere-rue-marechal-petain-debaptisee-belrain

      Le petit village de Belrain, dans la Meuse (Est), possédait la dernière rue en France dénommée en hommage au Maréchal-Pétain. Sur décision de ses élus, le lieu a été débaptisé et attend son nouveau nom. La dernière « rue du Maréchal-Pétain », en France, a été débaptisée.

      Seulement en 2013 !

    • • il y a une rue de Petin à Baileux, juste à côté des bières de Chimay dans le Hainaut belge,

      • il y a une rue du Petin à Verchin, sur les bords de la Lys dans le Pas-de-Calais

      • il y a un Henri Pétin (et quelques autres cf. les homonymes en haut de page)

      Henri Pétin — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_P%C3%A9tin

      Henri Pétin est un homme politique français né le 16 avril 1870 à Paris et décédé le 20 janvier 1911 à La Seyne-sur-Mer (Var).

      Biographie
      Auteur de théâtre et de chansons sous le pseudonyme d’Henri de Mamers, il est aussi à la tête d’une maison de commerce en métaux à La Seyne-sur-Mer et se lance dans la construction navale. Maire de La Seyne-sur-Mer de 1904 à 1911, conseiller général, il est député du Var de 1909 à 1910, siégeant au groupe radical-socialiste.


  • Tubercolosi, aids, scabbia: ecco cosa dicono i dati sui migranti “untori”

    L’Inmp pubblica un monitoraggio sulle tre patologie, indicate come legate a un afflusso sempre maggiore di persone straniere nel nostro Paese, confutando l’ipotesi contagio.

    Dopo l’ultima inchiesta della procura di Catania su Medici senza frontiere incentrata sullo smaltimento dei rifiuti provenienti dalle navi che fanno soccorso in mare, si torna a parlare di migranti e malattie. Un legame spesso indagato e smentito da medici e ricercatori. Questa volta a smontare la bufala sui migranti “untori” ci pensa l’Inmp, l’Istituto nazionale per la promozione della salute delle popolazioni Migranti e per il contrasto delle malattie della Povertà. In particolare, l’ente pubblica sul suo sito un monitoraggio sulle tre patologie tubercolosi, Aids/Hiv e scabbia, indicate sempre più come malattie il cui contagio sarebbe causato da un afflusso sempre maggiore di persone straniere nel nostro paese.

    Per quanto riguarda la tubercolosi, spiega l’Inmp i dati del Ministero della Salute indicano come negli ultimi 15 anni il numero di casi è rimasto pressoché costante (circa 4.500 segnalazioni l’anno), a fronte di una lenta e progressiva diminuzione dell’incidenza nella popolazione generale: da 9,5 casi/100.000 abitanti nel 1995 a 7 casi/100.000 nel 2012 e 6,6 casi/100.000 nel 2016. In particolare, il tasso di incidenza (dati 2016) è inferiore a quello della media dei Paesi dell’Unione Europea (11,4) e tra i più bassi tra quelli osservati nell’Europa occidentale (superiore solo a Danimarca, Finlandia e Norvegia), secondo i dati del rapporto “Tuberculosis surveillance and monitoring in Europe 2018 – 2016 data” pubblicato dallo European Centre for Disease Prevention and Control/WHO – Regional Office for Europe.

    L’Istituto analizza separatamente i dati relativi alla popolazione straniera, rilevando un andamento altalenante: un aumento del numero assoluto da 1.652 nel 2003 a 2.310 nel 2012, una diminuzione fino al 2015 e un nuovo incremento nel 2016 (2.419 casi), in prima ipotesi da correlare al picco di arrivi nel nostro Paese osservato in quell’anno (181.436). “Tuttavia, – spiega l’Inmp – quando l’aumento dei casi viene posto in relazione con l’aumento della popolazione straniera in Italia (più che raddoppiata negli ultimi 10 anni), si nota che il tasso diminuisce anche tra gli immigrati, con valori più che dimezzati: da 99,5 per 100.000 nel 2003 a 55,3 per 100.000 nel 2012 e 48,1 per 100.000 nel 2016”. I casi sono aumentati, dunque, solo in numero assoluto e non in proporzione all’aumento del numero degli immigrati (+243% nel 2016). L’Inmp esclude, dunque un allarme per la popolazione italiana. “A tale evidenza si aggiunge la maggiore consapevolezza verso la malattia da parte del servizio sanitario nazionale – spiega l’Istituto, – che si è recentemente dotato di apposite linee guida per il controllo delle malattie alle frontiere e per il controllo della tubercolosi”

    Lo stesso vale per il virus dell’Hiv e per l’Aids. Secondo il rapporto Osservasalute 2017, tra il 2006 e il 2016 sono stati segnalati circa 35.000 nuovi casi di infezione di HIV tra gli adulti, di cui 9.705 a carico di stranieri. Tra questi ultimi, il numero assoluto delle diagnosi è andato aumentando (tra gli uomini da 322 casi nel 2006 a 676 nel 2016 e tra le donne da 251 a 461 casi), fenomeno questo correlabile sia ad una maggiore copertura del Sistema di sorveglianza sia all’incremento della popolazione straniera in Italia. “Tuttavia, va segnalato che i tassi di incidenza per l’Hiv mostrano una diminuzione tra gli stranieri inizialmente più accentuata, da 51,3 per mille nel 2006 a 27,7 per mille nel 2011. Poi più graduale, fino a un lieve incremento nel 2016 (28,5 per 100.000). Tale ultimo dato potrà essere meglio interpretato solo con un’osservazione dei trend nei prossimi anni – spiega l’Istituto, ipotizzando anche che questo possa essere legato all’emersione del fenomeno dovuta a un maggior ricorso allo screening per Hiv da parte degli operatori sanitari, più che di una ripresa dell’infezione tra i migranti. A ciò si aggiunge un decremento, negli stessi anni e tra gli stranieri, dei tassi di incidenza di Aids (malattia conclamata), probabilmente grazie all’aumentata disponibilità della terapia antiretrovirale così come alla maggiore opportunità di accesso ai servizi specialistici.

    Infine, per la scabbia l’Istituto sottolinea che si tratta di una patologia “effettivamente diffusa tra i migranti allo sbarco, come conseguenza delle condizioni di scarsa igiene e promiscuità subite nei centri di raccolta nei Paesi di partenza e transito e durante la traversata”. Dai dati raccolti dal team specialistico dell’INMP negli hotspot di Lampedusa e Trapani-Milo nel 2015-2016, su 6.188 persone visitate, il 58 per cento ha ricevuto una diagnosi di scabbia. “Tuttavia, nonostante l’elevato riscontro della diagnosi, non sono stati registrati casi di contagio tra gli operatori sanitari e, più in generale, a seguito di tutti gli sbarchi in Italia, non sono mai state segnalate epidemie tra gli italiani, a conferma” conclude l’Istituto.

    Sul tema si è espresso anche Roberto Burioni, medico ,accademico, attivo come ricercatore nel campo relativo allo sviluppo di anticorpi monoclonali umani contro agenti infettivi. Sul suo nuovo sito di divulgazione scientifica “Medical facts” parla di una ricerca inglese e danese secondo cui i migranti arrivano sani e si ammalano nei Paesi di arrivo. “I batteri resistenti agli antibiotici non li acquisiscono nei loro Paesi poveri e martoriati, dove soldi per gli antibiotici scarseggiano e le medicine vengono usate con il contagocce – spiega l’articolo a firma Roberto Burioni e Nicasio Mancini. – I batteri resistenti, tenetevi forte, i migranti li contraggono quando sono costretti a vivere, pigiati con altre centinaia di persone, in condizioni inumane in Paesi in cui i batteri resistenti agli antibiotici sono presenti in maniera molto abbondante. Indovinate qual è uno di questi Paesi? Avete indovinato: l’Italia, che non solo è un luogo di primo approdo per i migranti, ma anche un Paese (insieme alla Grecia), che primeggia in Europa per la presenza di questi pericolosissimi batteri resistenti ai farmaci. Dunque, non siamo noi che prendiamo questi pericolosi batteri dagli immigrati (le evidenze di trasmissione alle popolazioni locali sono ancora molto scarse). Ma sono i migranti che li prendono da noi”. Il paradosso – spiega il medico – è che in altri Paesi in Europa, dove il numero di batteri resistenti è molto inferiore al nostro, “sono preoccupati da chi proviene dall’Italia, perché potrebbe diffondere questi batteri – aggiunge il medico. – A proposito, a conferma di quanto emerge dallo studio, questo non vale solo per gli immigrati, vale anche per noi italiani. Ci sono nazioni in cui, se un italiano è ricoverato in ospedale, è tenuto in isolamento (potremmo quasi dire in quarantena), durante il periodo di ricovero, per il timore che possa diffondere i batteri resistenti dove non ci sono”.

    L’articolo di Burioni è stato criticato oggi dal quotidiano La Verità. Nel pezzo di apertura del giornale, dal titolo “Le balle del medico prediletto del Pd: gli italiano infettano gli immigrati”, il direttore Maurizio Belpietro accusa il medico di mistificare i contenuti della ricerca di The Lancet. “A leggere ciò che spiega il sito di Burioni, la ricerca sarebbe definitiva, – scrive Belpietro. – Peccato che già sul sito della rivista si capisca che definitiva non è, ma si tratta di una “scoperta” tutta da valutare, innanzitutto perché, come ammettono gli stessi ricercatori, basata su dati un po’ scarsi e poi perché a influire sulla diffusione dei batteri resistenti agli antibiotici non sono gli italiani, ma le “condizioni di viaggio” dei migranti per arrivare da noi”. Non si è fatta attendere la replica di Burioni che su Twitter ha scritto: “Confermo che il contenuto del nostro articolo su http://www.medicalfacts.it rappresenta una corretta e rigorosissima lettura dell’articolo citato, pubblicato su Lancet Infectious Diseases. La Verità gli fa male lo so; ma i fatti sono fatti e bisogna accettarli anche se sgraditi.

    https://www.cartadiroma.org/news/in-evidenza/tubercolosi-aids-scabbia-ecco-cosa-dicono-i-dati-sui-migranti-untori/amp/?__twitter_impression=true
    #maladies #réfugiés #préjugés #contamination #HIV #sida #scabies #tuberculeuse #asile #migrations


  • Chinese scientists are creating #CRISPR babies - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/612458/exclusive-chinese-scientists-are-creating-crispr-babies

    According to Chinese medical documents posted online this month (here and here), a team at the Southern University of Science and Technology, in Shenzhen, has been recruiting couples in an effort to create the first gene-edited babies. They planned to eliminate a gene called CCR5 in hopes of rendering the offspring resistant to #HIV, smallpox, and cholera.

    #recherche #génétique #gattaca


    • Nell’ex fabbrica di penicillina, un #ghetto di Roma

      Oggi viene presentata la seconda edizione di “Fuori campo”, il rapporto di Medici Senza Frontiere sulla marginalità, secondo il quale “sono almeno 10.000 le persone escluse dall’accoglienza, tra richiedenti e titolari di protezione internazionale e umanitaria, con limitato o nessun accesso ai beni essenziali e alle cure mediche”. Una cinquantina gli insediamenti mappati dall’organizzazione in tutta Italia, 3500 le persone che vivono in occupazioni, baracche e “ghetti” nella sola Roma. Open Migration è entrata dentro il “gran ghetto” della capitale: un’ex fabbrica di penicillina in cui le condizioni di vita sono estreme.

      Appena finisce di spaccare le cassette della frutta e il legname di recupero, Alecu Romel entra nella casa in cui vive con la moglie Maria. Nella stanza d’ingresso, una luce fioca illumina il fornello, collegato ad una bombola a gas. A destra, in un locale spoglio, la coppia tiene una bicicletta e dei passeggini, riadattati per raccogliere ferrivecchi e oggetti abbandonati per strada. Sulla sinistra, una porta rossa separa dalla zona notte: una camera con due letti, la televisione e stampe colorate appese alle pareti.

      “Viviamo in questo appartamento da cinque anni e cerchiamo di tenerlo sempre in ordine”, dice Maria. A cedere loro lo spazio, un altro cittadino della Romania, che dentro la Ex-Penicillina, una delle più grandi aree industriali dismesse di Roma, si era inventato un angolo di intimità arredando alcuni dei locali più piccoli, che un tempo erano probabilmente uffici. In cinque anni di vita fra i capannoni scrostati, Alecu e Maria hanno visto cambiare l’insediamento. “Prima eravamo più rumeni e ci sono state anche famiglie italiane”, continua la donna, “mentre adesso gli abitanti sono cresciuti, e quasi tutti sono africani”.

      Oggi, come allora, il sogno di ricongiungersi con i due figli, affidati ai nonni in Romania, appare lontano: “questo non è un posto per bambini, ci sono topi e sporcizia, non ci si sente sicuri, ma almeno quei pochi soldi che guadagnamo ci permettono di mantenerli a casa, di fargli fare una vita migliore della nostra”, conclude Maria, la voce rassegnata.
      Fra i capannoni del “grande ghetto”

      Sempre più sogni si infrangono dietro la facciata del complesso, che costeggia via Tiburtina, una delle arterie più trafficate della città. Qui i cantieri per il raddoppio della carreggiata vanno avanti da anni: “finite ‘sti lavori!! più che una consolare sembra una via Crucis” è l’urlo che i cittadini hanno affidato ai cartelli affissi sui muri. Siamo all’altezza della periferia operaia di San Basilio, oggi nota alle cronache anche come base per lo spaccio di stupefacenti.

      Rifugiati e richiedenti asilo, arrivati in Italia negli ultimi anni e usciti dal sistema d’accoglienza, hanno infatti trovato qui un riparo precario, aprendo un nuovo capitolo nella storia del complesso, un tempo orgoglio dell’industria italiana. Aperta come Leo – Industrie Chimiche Farmaceutiche Roma, la Ex-Penicillina è stata la prima fabbrica italiana a produrre antibiotici. Una storia complessa, intrecciata ai piani di investimento del secondo dopoguerra, supportati dagli Usa, e alle speculazioni edilizie che avrebbero cambiato il volto della capitale.

      All’inaugurazione dell’impianto, nel 1950, fu invitato lo stesso sir Alexander Fleming, scopritore della penicillina. Un graffito, nello scheletro esterno della struttura, lo ritrae pensieroso: “ti ricordi quando eravamo i più grandi?”, recita la scritta. Il quotidiano “L’Unità” aveva dedicato un paginone all’evento, col titolo “la più grande fabbrica di penicillina d’Europa inaugurata a Roma”. Dagli oltre 1300 operai degli anni Sessanta, si passò però presto a poche centinaia, fino all’abbandono totale dell’attività, alla fine degli anni Novanta. Un altro sogno, quello di una cordata di imprenditori, che volevano demolirla per fare spazio a un maxi-albergo di alta categoria, si infranse di fronte ai costi per lo smaltimento di rifiuti chimici e amianto, tuttora presenti nell’area.

      “Questo posto lo chiamano il grande ghetto”, ci dice Ahmad Al Rousan, coordinatore per Medici senza frontiere dell’intervento nei campi informali, mentre entriamo dentro uno degli stabilimenti con una torcia, perché qui manca tutto, anche l’elettricità. Camminiamo tra spazzatura, escrementi e resti della vecchia fabbrica: ampolle, fiale, scatole di medicinali su cui c’è ancora la bolla di accompagnamento. “C’è un posto qui vicino, il piccolo ghetto, qui ci sono circa 500 persone, lì 150”, aggiunge. “Non solo chiamano questi luoghi ghetti, ma chi ci vive si sente anche ghettizzato”.

      In questa area industriale abbandonata ci sono persone che arrivano da diverse parti del mondo: nord Africa, Sub Sahara, Pakistan, Afghanistan, Romania, e c’è anche un italiano. La maggior parte sono titolari di protezione internazionale, altri in attesa di essere ascoltati dalla commissione territoriale che dovrà decidere sulla richiesta d’asilo, altri ancora hanno il permesso di soggiorno scaduto. Tutti sono fuori dall’accoglienza per qualche motivo.
      Il rapporto di Medici Senza Frontiere

      Come denuncia “Fuori campo”, l’ultimo rapporto di Medici Senza Frontiere, in tutta Italia ci sono almeno 10 mila persone in questa condizione, alloggiate in insediamenti informali con limitato o nessun accesso ai beni essenziali e alle cure mediche. Nella capitale la maggior parte si concentra proprio qui, nella zona est, tra la Tiburtina e la Casilina, passando per Tor Cervara. Edifici abbandonati, ex fabbriche e capannoni, sono diventati la casa di centinaia tra migranti e rifugiati. Che ci vivono da invisibili in condizioni disumane, senza acqua, luce e gas, spesso a ridosso di discariche abusive.

      Da novembre 2017, l’Ong ha avviato un intervento con un’unità mobile composta da un medico, uno psicologo e un mediatore culturale, e da qualche settimana il camper è arrivato anche all’ex Leo. Quella di Msf è l’unica presenza esterna negli spazi dell’occupazione: gli operatori vengono qui una volta alla settimana, dal primo pomeriggio alla sera, per portare assistenza medica e psicologica agli abitanti. Un piccolo gazebo allestito nella parte esterna degli edifici fa da ambulatorio, la sala d’attesa è, invece, lo spazio antistante, un tavolino da campeggio, qualche sedia pieghevole e una lampada. Per chi abita qui questo momento è diventato un rito, c’è chi viene per la prima volta, chi torna per un controllo, chi viene solo per chiacchierare.

      Un ragazzo si avvicina con aria timida: “they rescued me”, ci dice, raccontando di aver riconosciuto il logo di Msf sul gazebo, lo stesso visto sulla pettorina delle persone che lo avevano soccorso nel mezzo del Mediterraneo, nel 2016. Ora, due anni dopo l’approdo in Italia, è sbarcato anche lui all’ex fabbrica della penicillina. Entra e inizia la sua prima visita: lamenta mal di testa frequenti. La dottoressa misura la pressione e compila una scheda.

      “I problemi di salute qui sono legati soprattutto alle condizioni di vita: non ci sono servizi igienici e c’è solo una presa d’acqua fredda, per centinaia di persone”, spiega Al Rousan. La patologia più comune, aggiunge “è quella respiratoria dovuta al freddo o all’aria che respirano; l’unico modo che hanno per scaldarsi è accendere il fuoco, con tutti i rischi connessi: qualche giorno fa abbiamo assistito una persona completamente ustionata, in modo grave. Ha aspettato il nostro arrivo, non ha voluto andare a farsi vedere in un ospedale”. Di incendi qui ce ne sono stati diversi, come rivelano i muri anneriti di interi spazi. L’ultimo, a fine gennaio 2018, ha richiesto l’intervento dei vigili del fuoco, dopo l’esplosione di una bombola del gas. Quando cala la sera, le luci dei fuochi accesi e le fiammelle delle candele spezzano il buio totale degli edifici.

      “Questo è un posto estremo, dove l’esclusione è totale”, sottolinea Al Rousan. Dopo aver subito vari traumi nel viaggio e poi in Libia, trovarsi in questa condizione significa vedere infranto il sogno di potersi integrare, di costruirsi una nuova vita. Lavoro da tanti anni in situazioni simili, ma non ho mai visto una cosa del genere. E non pensavo potesse esserci un posto così a Roma”.
      La normalità dell’esclusione

      La fabbrica è occupata da diversi anni, e come in tutti gli insediamenti informali, gli abitanti hanno ricostruito una parvenza di normalità. Lamin, che viene dal Gambia, gestisce un piccolo market all’ingresso di uno dei capannoni principali. I prodotti li acquista al mercato di piazza Vittorio, dove si trovano i cibi di tutto il mondo. Qui vende aranciata, farina, zucchero, fagioli, candele e i dadi marca Jumbo, indispensabili – ci dice – per preparare qualsiasi piatto africano.

      Ha poco più di vent’anni e prima di arrivare qui viveva a via Vannina, in un altro stabile occupato, poco lontano. Nel violento sgombero del giugno 2017, è volato giù dalle scale e ancora, dice, “ho dolori frequenti alle ossa”. La fabbrica è diventata la sua nuova casa.

      Victor, 23 anni, è arrivato invece all’ex Penicillina dopo un periodo trascorso in un centro di accoglienza a Lecce, mentre era in corso la sua domanda d’asilo. Ottenuto lo status di rifugiato ha deciso di spostarsi a Roma per cercare lavoro, ma non parla neanche una parola di italiano. Il suo sogno è fare il giornalista. Nel suo paese, la Nigeria, ha studiato Comunicazione: “sono grato al governo italiano per quanto ha fatto per me”, dice, “ma non pensavo che una volta arrivato in Italia mi sarei trovato in questa situazione: quando sono arrivato a Roma ho vissuto un periodo alla stazione Termini. Faceva freddo e la temperatura di notte arrivava quasi allo zero. Un connazionale mi ha parlato di questo posto, mi ha detto che qui almeno potevo farmi una doccia. Invece, una volta arrivato ho scoperto che c’era solo una fontanella per l’acqua”. Come tutti, spera di andarsene presto. “Questo luogo cambia le persone, rallenta ogni aspirazione e io, invece, il mio sogno lo vorrei realizzare”, ci dice con uno sguardo vivace.

      Nel reticolo di capannoni, corridoi e cortili, ci sono altri piccoli bar e negozi: l’ultimo è stato aperto pochi giorni fa. Sulla facciata troneggia la bandiera giallorossa della squadra di calcio della Roma. Raffigura la lupa capitolina che allatta Romolo e Remo: qui è quasi un paradosso, quell’immagine simbolo di mamma Roma, patria dell’accoglienza.


      http://openmigration.org/analisi/nellex-fabbrica-di-penicillina-il-grande-ghetto-di-roma
      #Rome

    • Il sistema di accoglienza italiano verso il default organizzativo e morale

      Sono pubblicate da tempo le relazioni della Commissione di inchiesta della Camera dei deputati sui Centri per stranieri. Relazioni che censuravano l’utilizzo degli Hotspot come strutture detentive e chiedevano la chiusura del mega CARA di Mineo. Ma il governo e le prefetture non hanno svolto quel lavoro di pulizia con la estromissione del marcio che risultava largamente diffuso da nord e sud. Una operazione che sarebbe stata doverosa per difendere i tanti operatori e gestori dell’accoglienza che fanno il proprio dovere e che avrebbe permesso di rintuzzare uno degli argomenti elettorali più in voga nella propaganda politica delle destre, appunto gli sprechi e gli abusi verificati da tutti ormai all’interno dei centri di accoglienza, soprattutto in quelli appaltati direttamente dalle prefetture, i Centri di accoglienza straordinaria (CAS), la parte più consistente del sistema di accoglienza italiano.

      https://www.a-dif.org/2018/02/27/il-sistema-di-accoglienza-italiano-verso-il-default-organizzativo-e-morale

    • Ventimiglia. Prima della neve. Un report del gruppo di medici volontari del 27 febbraio scorso tratto dal blog Parole sul Confine

      Sabato 27 febbraio è stata una giornata di lavoro intenso sotto al ponte di via Tenda.

      Avremmo fatto almeno 40 visite.

      Rispetto alla scorsa estate ci sono più persone che vivono sotto al ponte del cavalcavia lungo al fiume, con un numero senza precedenti di donne e bambini anche molto piccoli.

      L’insediamento sembra sempre più stabile, con baracche costruite con pezzi di legno e teli di plastica. Le persone che vivono lì sono prevalentemente eritree e sudanesi. Al momento, tutte le donne sole e le madri sono eritree.

      Le persone che abbiamo visitato erano giovanissime. Tantissime affette da scabbia. Spesso con sovra-infezioni molto importanti. Grazie alla nostra disponibilità di farmaci e grazie alle scorte di indumenti stivati presso l’infopoint Eufemia abbiamo potuto somministrare il trattamento anti scabbia a molte persone, dopo esserci assicurati che avessero compreso come eseguire correttamente tutta la procedura.


      http://www.meltingpot.org/Ventimiglia-Prima-della-neve.html
      #froid #hiver

    • Purgatory on the Riviera

      Ventimiglia is idyllic. It sits just across the Italian border from the French Riviera. The piercingly blue waters of the Mediterranean churn against its rocky beaches, and its buildings, painted in earthy pastels, back up against the foothills of the Alps. On Fridays, the normally quiet streets are bustling with French tourists who cross the border by car, train, and bicycle to shop in its famous markets where artisans and farmers sell clothes, leather items, fresh produce, truffles, cheeses and decadent pastries. Families with young children and elderly couples stroll along the streets and sit at sidewalk cafes or eat in one of the many restaurants along the shore.


      https://www.irinnews.org/special-report/2017/12/04/purgatory-riviera

    • Ex Penicillina. Dall’evacuazione alla bonifica: 4 mosse per uscire dal ghetto

      La proposta degli abitanti per evitare lo sgombero coatto, più volte annunciato dal ministro Salvini. All’interno circa 200 persone, tra cui alcuni italiani. “Va data a tutti un’alternativa e la fabbrica bonificata e riconsegnata alla città”


      http://www.redattoresociale.it/Notiziario/Articolo/606113/Ex-Penicillina-Dall-evacuazione-alla-bonifica-4-mosse-per-uscire-da

    • Nell’ex fabbrica di penicillina, un ghetto di Roma

      Oggi viene presentata la seconda edizione di “Fuori campo”, il rapporto di Medici Senza Frontiere sulla marginalità, secondo il quale “sono almeno 10.000 le persone escluse dall’accoglienza, tra richiedenti e titolari di protezione internazionale e umanitaria, con limitato o nessun accesso ai beni essenziali e alle cure mediche”. Una cinquantina gli insediamenti mappati dall’organizzazione in tutta Italia, 3500 le persone che vivono in occupazioni, baracche e “ghetti” nella sola Roma. Open Migration è entrata dentro il “gran ghetto” della capitale: un’ex fabbrica di penicillina in cui le condizioni di vita sono estreme.

      Appena finisce di spaccare le cassette della frutta e il legname di recupero, Alecu Romel entra nella casa in cui vive con la moglie Maria. Nella stanza d’ingresso, una luce fioca illumina il fornello, collegato ad una bombola a gas. A destra, in un locale spoglio, la coppia tiene una bicicletta e dei passeggini, riadattati per raccogliere ferrivecchi e oggetti abbandonati per strada. Sulla sinistra, una porta rossa separa dalla zona notte: una camera con due letti, la televisione e stampe colorate appese alle pareti.

      “Viviamo in questo appartamento da cinque anni e cerchiamo di tenerlo sempre in ordine”, dice Maria. A cedere loro lo spazio, un altro cittadino della Romania, che dentro la Ex-Penicillina, una delle più grandi aree industriali dismesse di Roma, si era inventato un angolo di intimità arredando alcuni dei locali più piccoli, che un tempo erano probabilmente uffici. In cinque anni di vita fra i capannoni scrostati, Alecu e Maria hanno visto cambiare l’insediamento. “Prima eravamo più rumeni e ci sono state anche famiglie italiane”, continua la donna, “mentre adesso gli abitanti sono cresciuti, e quasi tutti sono africani”.

      Oggi, come allora, il sogno di ricongiungersi con i due figli, affidati ai nonni in Romania, appare lontano: “questo non è un posto per bambini, ci sono topi e sporcizia, non ci si sente sicuri, ma almeno quei pochi soldi che guadagnamo ci permettono di mantenerli a casa, di fargli fare una vita migliore della nostra”, conclude Maria, la voce rassegnata.
      Fra i capannoni del “grande ghetto”

      Sempre più sogni si infrangono dietro la facciata del complesso, che costeggia via Tiburtina, una delle arterie più trafficate della città. Qui i cantieri per il raddoppio della carreggiata vanno avanti da anni: “finite ‘sti lavori!! più che una consolare sembra una via Crucis” è l’urlo che i cittadini hanno affidato ai cartelli affissi sui muri. Siamo all’altezza della periferia operaia di San Basilio, oggi nota alle cronache anche come base per lo spaccio di stupefacenti.

      Rifugiati e richiedenti asilo, arrivati in Italia negli ultimi anni e usciti dal sistema d’accoglienza, hanno infatti trovato qui un riparo precario, aprendo un nuovo capitolo nella storia del complesso, un tempo orgoglio dell’industria italiana. Aperta come Leo – Industrie Chimiche Farmaceutiche Roma, la Ex-Penicillina è stata la prima fabbrica italiana a produrre antibiotici. Una storia complessa, intrecciata ai piani di investimento del secondo dopoguerra, supportati dagli Usa, e alle speculazioni edilizie che avrebbero cambiato il volto della capitale.

      All’inaugurazione dell’impianto, nel 1950, fu invitato lo stesso sir Alexander Fleming, scopritore della penicillina. Un graffito, nello scheletro esterno della struttura, lo ritrae pensieroso: “ti ricordi quando eravamo i più grandi?”, recita la scritta. Il quotidiano “L’Unità” aveva dedicato un paginone all’evento, col titolo “la più grande fabbrica di penicillina d’Europa inaugurata a Roma”. Dagli oltre 1300 operai degli anni Sessanta, si passò però presto a poche centinaia, fino all’abbandono totale dell’attività, alla fine degli anni Novanta. Un altro sogno, quello di una cordata di imprenditori, che volevano demolirla per fare spazio a un maxi-albergo di alta categoria, si infranse di fronte ai costi per lo smaltimento di rifiuti chimici e amianto, tuttora presenti nell’area.

      “Questo posto lo chiamano il grande ghetto”, ci dice Ahmad Al Rousan, coordinatore per Medici senza frontiere dell’intervento nei campi informali, mentre entriamo dentro uno degli stabilimenti con una torcia, perché qui manca tutto, anche l’elettricità. Camminiamo tra spazzatura, escrementi e resti della vecchia fabbrica: ampolle, fiale, scatole di medicinali su cui c’è ancora la bolla di accompagnamento. “C’è un posto qui vicino, il piccolo ghetto, qui ci sono circa 500 persone, lì 150”, aggiunge. “Non solo chiamano questi luoghi ghetti, ma chi ci vive si sente anche ghettizzato”.

      In questa area industriale abbandonata ci sono persone che arrivano da diverse parti del mondo: nord Africa, Sub Sahara, Pakistan, Afghanistan, Romania, e c’è anche un italiano. La maggior parte sono titolari di protezione internazionale, altri in attesa di essere ascoltati dalla commissione territoriale che dovrà decidere sulla richiesta d’asilo, altri ancora hanno il permesso di soggiorno scaduto. Tutti sono fuori dall’accoglienza per qualche motivo.
      Il rapporto di Medici Senza Frontiere

      Come denuncia “Fuori campo”, l’ultimo rapporto di Medici Senza Frontiere, in tutta Italia ci sono almeno 10 mila persone in questa condizione, alloggiate in insediamenti informali con limitato o nessun accesso ai beni essenziali e alle cure mediche. Nella capitale la maggior parte si concentra proprio qui, nella zona est, tra la Tiburtina e la Casilina, passando per Tor Cervara. Edifici abbandonati, ex fabbriche e capannoni, sono diventati la casa di centinaia tra migranti e rifugiati. Che ci vivono da invisibili in condizioni disumane, senza acqua, luce e gas, spesso a ridosso di discariche abusive.

      Da novembre 2017, l’Ong ha avviato un intervento con un’unità mobile composta da un medico, uno psicologo e un mediatore culturale, e da qualche settimana il camper è arrivato anche all’ex Leo. Quella di Msf è l’unica presenza esterna negli spazi dell’occupazione: gli operatori vengono qui una volta alla settimana, dal primo pomeriggio alla sera, per portare assistenza medica e psicologica agli abitanti. Un piccolo gazebo allestito nella parte esterna degli edifici fa da ambulatorio, la sala d’attesa è, invece, lo spazio antistante, un tavolino da campeggio, qualche sedia pieghevole e una lampada. Per chi abita qui questo momento è diventato un rito, c’è chi viene per la prima volta, chi torna per un controllo, chi viene solo per chiacchierare.

      Un ragazzo si avvicina con aria timida: “they rescued me”, ci dice, raccontando di aver riconosciuto il logo di Msf sul gazebo, lo stesso visto sulla pettorina delle persone che lo avevano soccorso nel mezzo del Mediterraneo, nel 2016. Ora, due anni dopo l’approdo in Italia, è sbarcato anche lui all’ex fabbrica della penicillina. Entra e inizia la sua prima visita: lamenta mal di testa frequenti. La dottoressa misura la pressione e compila una scheda.

      “I problemi di salute qui sono legati soprattutto alle condizioni di vita: non ci sono servizi igienici e c’è solo una presa d’acqua fredda, per centinaia di persone”, spiega Al Rousan. La patologia più comune, aggiunge “è quella respiratoria dovuta al freddo o all’aria che respirano; l’unico modo che hanno per scaldarsi è accendere il fuoco, con tutti i rischi connessi: qualche giorno fa abbiamo assistito una persona completamente ustionata, in modo grave. Ha aspettato il nostro arrivo, non ha voluto andare a farsi vedere in un ospedale”. Di incendi qui ce ne sono stati diversi, come rivelano i muri anneriti di interi spazi. L’ultimo, a fine gennaio 2018, ha richiesto l’intervento dei vigili del fuoco, dopo l’esplosione di una bombola del gas. Quando cala la sera, le luci dei fuochi accesi e le fiammelle delle candele spezzano il buio totale degli edifici.

      “Questo è un posto estremo, dove l’esclusione è totale”, sottolinea Al Rousan. Dopo aver subito vari traumi nel viaggio e poi in Libia, trovarsi in questa condizione significa vedere infranto il sogno di potersi integrare, di costruirsi una nuova vita. Lavoro da tanti anni in situazioni simili, ma non ho mai visto una cosa del genere. E non pensavo potesse esserci un posto così a Roma”.
      La normalità dell’esclusione

      La fabbrica è occupata da diversi anni, e come in tutti gli insediamenti informali, gli abitanti hanno ricostruito una parvenza di normalità. Lamin, che viene dal Gambia, gestisce un piccolo market all’ingresso di uno dei capannoni principali. I prodotti li acquista al mercato di piazza Vittorio, dove si trovano i cibi di tutto il mondo. Qui vende aranciata, farina, zucchero, fagioli, candele e i dadi marca Jumbo, indispensabili – ci dice – per preparare qualsiasi piatto africano.

      Ha poco più di vent’anni e prima di arrivare qui viveva a via Vannina, in un altro stabile occupato, poco lontano. Nel violento sgombero del giugno 2017, è volato giù dalle scale e ancora, dice, “ho dolori frequenti alle ossa”. La fabbrica è diventata la sua nuova casa.

      Victor, 23 anni, è arrivato invece all’ex Penicillina dopo un periodo trascorso in un centro di accoglienza a Lecce, mentre era in corso la sua domanda d’asilo. Ottenuto lo status di rifugiato ha deciso di spostarsi a Roma per cercare lavoro, ma non parla neanche una parola di italiano. Il suo sogno è fare il giornalista. Nel suo paese, la Nigeria, ha studiato Comunicazione: “sono grato al governo italiano per quanto ha fatto per me”, dice, “ma non pensavo che una volta arrivato in Italia mi sarei trovato in questa situazione: quando sono arrivato a Roma ho vissuto un periodo alla stazione Termini. Faceva freddo e la temperatura di notte arrivava quasi allo zero. Un connazionale mi ha parlato di questo posto, mi ha detto che qui almeno potevo farmi una doccia. Invece, una volta arrivato ho scoperto che c’era solo una fontanella per l’acqua”. Come tutti, spera di andarsene presto. “Questo luogo cambia le persone, rallenta ogni aspirazione e io, invece, il mio sogno lo vorrei realizzare”, ci dice con uno sguardo vivace.

      Nel reticolo di capannoni, corridoi e cortili, ci sono altri piccoli bar e negozi: l’ultimo è stato aperto pochi giorni fa. Sulla facciata troneggia la bandiera giallorossa della squadra di calcio della Roma. Raffigura la lupa capitolina che allatta Romolo e Remo: qui è quasi un paradosso, quell’immagine simbolo di mamma Roma, patria dell’accoglienza.

      https://openmigration.org/analisi/nellex-fabbrica-di-penicillina-il-grande-ghetto-di-roma



  • #dessins d’#enfants vus à #Siam_Reap, au #Cambodge donc...

    Comment dire... la #neige et les #bonhommes_de_neige... pas sûr que ça soit vraiment dans l’#imaginaire des enfants cambodgiens...


    #hiver

    Et je peux vous garantir que je n’ai pas vu de #bateaux de cette forme sur le Mekong...

    Et la #princesse...

    #représentations #néo-colonialisme #représentations

    cc @reka



    • New figures reveal at least 449 homeless deaths in UK in the last year

      On the streets, in a hospital, a hostel or a B&B: across the UK the deaths of people without a home have gone unnoticed.

      Tonight we’re attempting to shed new light on a hidden tragedy.

      Research by the Bureau of Investigative Journalism suggests at least 449 homeless people have died in the UK in the last year – at least 65 of them on the streets.

      The homeless charity Crisis says the figures are “deeply shocking”. They want such deaths to be better investigated and recorded.

      https://www.channel4.com/news/new-figures-reveal-at-least-449-homeless-deaths-in-uk-in-the-last-year

      #statistiques #chiffres

    • “A national scandal”: 449 people died homeless in the last year

      A grandmother who made potted plant gardens in shop doorways, found dead in a car park. A 51-year-old man who killed himself the day before his temporary accommodation ran out. A man who was tipped into a bin lorry while he slept.

      These tragic stories represent just a few of at least 449 people who the Bureau can today reveal have died while homeless in the UK in the last 12 months - more than one person per day.

      After learning that no official body counted the number of homeless people who have died, we set out to record all such deaths over the course of one year. Working with local journalists, charities and grassroots outreach groups to gather as much information as possible, the Bureau has compiled a first-of-its-kind database which lists the names of the dead and more importantly, tells their stories.

      The findings have sparked outrage amongst homeless charities, with one expert calling the work a “wake-up call to see homelessness as a national emergency”.

      Our investigation has prompted the Office for National Statistics to start producing its own figure on homeless deaths.

      We found out about the deaths of hundreds of people, some as young as 18 and some as old as 94. They included a former soldier, a quantum physicist, a travelling musician, a father of two who volunteered in his community, and a chatty Big Issue seller. The true figure is likely to be much higher.

      Some were found in shop doorways in the height of summer, others in tents hidden in winter woodland. Some were sent, terminally ill, to dingy hostels, while others died in temporary accommodation or hospital beds. Some lay dead for hours, weeks or months before anyone found them. Three men’s bodies were so badly decomposed by the time they were discovered that forensic testing was needed to identify them.

      They died from violence, drug overdoses, illnesses, suicide and murder, among other reasons. One man’s body showed signs of prolonged starvation.

      “A national disgrace”

      Charities and experts responded with shock at the Bureau’s findings. Howard Sinclair, St Mungo’s chief executive, said: “These figures are nothing short of a national scandal. These deaths are premature and entirely preventable.”

      “This important investigation lays bare the true brutality of our housing crisis,” said Polly Neate, CEO of Shelter. “Rising levels of homelessness are a national disgrace, but it is utterly unforgivable that so many homeless people are dying unnoticed and unaccounted for.”
      “This important investigation lays bare the true brutality of our housing crisis"

      Our data shows homeless people are dying decades younger than the general population. The average age of the people whose deaths we recorded was 49 for men and 53 for women.

      “We know that sleeping rough is dangerous, but this investigation reminds us it’s deadly,” said Jon Sparkes, chief executive of Crisis. “Those sleeping on our streets are exposed to everything from sub-zero temperatures, to violence and abuse, and fatal illnesses. They are 17 times more likely to be a victim of violence, twice as likely to die from infections, and nine times more likely to commit suicide.”

      The Bureau’s Dying Homeless project has sparked widespread debate about the lack of data on homeless deaths.

      Responding to our work, the Office for National Statistics (ONS) has now confirmed that it will start compiling and releasing its own official estimate - a huge step forward.

      For months the ONS has been analysing and cross-checking the Bureau’s database to create its own methodology for estimating homeless deaths, and plans to produce first-of-their-kind statistics in December this year.

      A spokesperson said the information provided by the Bureau “helps us develop the most accurate method of identifying all the deaths that should be counted.”
      Naming the dead

      Tracking homeless deaths is a complex task. Homeless people die in many different circumstances in many different places, and the fact they don’t have a home is not recorded on death certificates, even if it is a contributing factor.

      Click here to explore the full project

      There are also different definitions of homelessness. We used the same definition as that used by homeless charity Crisis; it defines someone as homeless if they are sleeping rough, or in emergency or temporary accommodation such as hostels and B&Bs, or sofa-surfing. In Northern Ireland, we were only able to count the deaths of people registered as officially homeless by the Housing Executive, most of whom were in temporary accommodation while they waited to be housed.

      For the past nine months we have attended funerals, interviewed family members, collected coroners’ reports, spoken to doctors, shadowed homeless outreach teams, contacted soup kitchens and hostels and compiled scores of Freedom of Information requests. We have scoured local press reports and collaborated with our Bureau Local network of regional journalists across the country. In Northern Ireland we worked with The Detail’s independent journalism team to find deaths there.

      Of the 449 deaths in our database, we are able to publicly identify 138 people (we withheld the identity of dozens more at the request of those that knew them).

      Of the cases in which we were able to find out where people died, more than half of the deaths happened on the streets.

      These included mother-of-five Jayne Simpson, who died in the doorway of a highstreet bank in Stafford during the heatwave of early July. In the wake of her death the local charity that had been working with her, House of Bread, started a campaign called “Everyone knows a Jayne”, to try to raise awareness of how easy it is to fall into homelessness.

      Forty-one-year-old Jean Louis Du Plessis also died on the streets in Bristol. He was found in his sleeping bag during the freezing weather conditions of Storm Eleanor. At his inquest the coroner found he had been in a state of “prolonged starvation”.

      Russell Lane was sleeping in an industrial bin wrapped in an old carpet when it was tipped into a rubbish truck in Rochester in January. He suffered serious leg and hip injuries and died nine days later in hospital. He was 48 years old.

      In other cases people died while in temporary accommodation, waiting for a permanent place to call home. Those included 30-year-old John Smith who was found dead on Christmas Day, in a hostel in Chester.

      Or James Abbott who killed himself in a hotel in Croydon in October, the day before his stay in temporary accommodation was due to run out. A report from Lambeth Clinical Commissioning Group said: “He [Mr Abbott] said his primary need was accommodation and if this was provided he would not have an inclination to end his life.” We logged two other suicides amongst the deaths in the database.

      Many more homeless people were likely to have died unrecorded in hospitals, according to Alex Bax, CEO of Pathways, a homeless charity that works inside several hospitals across England. “Deaths on the street are only one part of the picture,” he said. “Many homeless people also die in hospital and with the right broad response these deaths could be prevented.”
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      Rising levels of homelessness

      The number of people sleeping rough has doubled in England and Wales in the last five years, according to the latest figures, while the number of people classed as officially homeless has risen by 8%.

      In Scotland the number of people applying to be classed as homeless rose last year for the first time in nine years. In Northern Ireland the number of homeless people rose by a third between 2012 and 2017.

      Analysis of government figures also shows the number of people housed in bed and breakfast hotels in England and Wales increased by a third between 2012 and 2018, with the number of children and pregnant women in B&Bs and hostels rising by more than half.

      “Unstable and expensive private renting, crippling welfare cuts and a severe lack of social housing have created this crisis,” said Shelter’s Neate. “To prevent more people from having to experience the trauma of homelessness, the government must ensure housing benefit is enough to cover the cost of rents, and urgently ramp up its efforts to build many more social homes.”

      The sheer scale of people dying due to poverty and homelessness was horrifying, said Crisis chief executive Sparkes.“This is a wake-up call to see homelessness as a national emergency,” he said.

      Breaking down the data

      Across our dataset, 69% of those that died were men and 21% were women (for the remaining 10% we did not have their gender).

      For those we could identify, their ages ranged between 18 and 94.

      At least nine of the deaths we recorded over the year were due to violence, including several deaths which were later confirmed to be murders.

      Over 250 were in England and Wales, in part because systems to count in London are better developed than elsewhere in the UK.

      London was the location of at least 109 deaths. The capital has the highest recorded rough sleeper count in England, according to official statistics, and information on the well-being of those living homeless is held in a centralised system called CHAIN. This allowed us to easily record many of the deaths in the capital although we heard of many others deaths in London that weren’t part of the CHAIN data.

      In Scotland, we found details of 42 people who died in Scotland in the last year, but this is likely a big underestimate. Many of the deaths we registered happened in Edinburgh, while others were logged from Glasgow, the Shetland Islands and the Outer Hebrides.
      “We know that sleeping rough is dangerous, but this investigation reminds us it’s deadly”

      Working with The Detail in Northern Ireland, we found details of 149 people who died in the country. Most died while waiting to be housed by the country’s Housing Executive - some may have been in leased accommodation while they waited, but they were officially classed as homeless.

      “Not only will 449 families or significant others have to cope with their loss, they will have to face the injustice that their loved one was forced to live the last days of their life without the dignity of a decent roof over their head, and a basic safety net that might have prevented their death,” Sparkes from Crisis. No one deserves this.”

      A spokesperson from the Ministry of Housing, Communities and Local Government said:

      “Every death of someone sleeping rough on our streets is one too many and we take this matter extremely seriously.

      “We are investing £1.2bn to tackle all forms of homelessness, and have set out bold plans backed by £100m in funding to halve rough sleeping by 2022 and end it by 2027."


      https://www.thebureauinvestigates.com/stories/2018-10-08/homelessness-a-national-scandal?token=ssTw9Mg2I2QU4AYduMjt3Ny
      #noms #donner_un_nom #sortir_de_l'anonymat


  • Françoise Barré-Sinoussi - France Culture
    https://www.franceculture.fr/emissions/series/francoise-barre-sinoussi

    Françoise Barré-Sinoussi
    5 épisodes disponibles

    De sa fascination d’enfant pour le vivant au prix Nobel de médecine pour la découverte du virus du Sida, Françoise Barré-Sinoussi est marquée par l’obsession de comprendre mais aussi par l’urgence d’agir. La carrière passionnée d’une chercheuse engagée.
    Prix Nobel de médecine Françoise Barré-Sinoussi, co-découvreuse du virus du sida, Francoise Barre-Sinoussi, posant à l’Institut Pasteur à Paris en 2006.
    Prix Nobel de médecine Françoise Barré-Sinoussi, co-découvreuse du virus du sida, Francoise Barre-Sinoussi, posant à l’Institut Pasteur à Paris en 2006.• Crédits : Stéphane de Sakutin - AFP

    Bien longtemps avant son prix Nobel de médecine de 2008, Françoise Barré-Sinoussi découvre la nature. Cette rencontre dès l’enfance va jouer un rôle déterminant pour sa future carrière dans la recherche scientifique.

    Lorsque l’on habite dans le 19ème arrondissement de Paris, les contacts avec la nature sont limités. Par chance, Françoise Barré-Sinoussi, née en 1947, passe ses vacances d’enfant en Auvergne. Là, le spectacle de la nature la fascine. En particulier les êtres vivants.

    La petite fille possède déjà cette attirance pour la compréhension de la vie qui grouille sous ses yeux qui ne la quittera plus. Ses résultats scolaires reflètent son goût pour les matières scientifiques. Pourtant, elle ne passe son bac qu’à 19 ans…

    Ensuite, tout s’accélère. Il lui faut choisir entre la médecine et la biologie. Et vérifier que le métier de la recherche est bien ce qui lui convient. En scientifique, elle teste cette voie en optant pour les sciences naturelles.

    #santé #sida #hiv #Françoise_Barré-Sinoussi


  • Crosnes à la normande
    http://www.cuisine-libre.fr/crosnes-a-la-normande

    Nettoyer soigneusement les crosnes en les frottant avec du gros sel. Fondre le beurre à la poêle, ajouter les crosnes, les enrober en tournant 1 min. Ajouter la crème. Mélanger. Saler et poivrer. Laisser épaissir à petit feu pendant 3 min. Déguster chaud.

    #Crosne, #Poêlées / #Plat_principal, Sauté, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_gluten, #Normandie, #Hiver

    #Sauté


  • How both sides in Ukraine’s war are losing the #HIV battle

    Displacement, aid delivery issues, and different strategies are all feeding a raging epidemic.
    Every month or so, health project manager Yulia sets off on an arduous 24-hour, 100-kilometre journey across eastern Ukraine’s “contact line” from Severodonetsk to the rebel-held city of Luhansk. It is the front line not only of a conflict that has claimed more than 10,000 lives since early 2014 but also of one of Europe’s worst HIV epidemics.

    https://www.irinnews.org/feature/2018/02/15/how-both-sides-ukraine-s-war-are-losing-hiv-battle
    #sida #AIDS #Ukraine #santé



  • OIT | Lancement du rapport sur les liens entre migration et santé
    https://asile.ch/2018/02/26/oit-lancement-rapport-liens-entre-migration-sante

    Le rapport de l’Organisation internationale du travail, publié en anglais, s’intitule “Promoting a Right-based Approach to Migration, Health, and HIV and AIDS : A framework for Action”. Il apporte une analyse des problèmes liés au SIDA dans les contextes de migration de travail. « La publication a été préparée par Patrick Taran, avec l’assistance du groupe de […]


  • Gratin de #Potiron au bleu de Sassenage
    http://www.cuisine-libre.fr/gratin-de-potiron-au-bleu-de-sassenage

    Éplucher le potiron. Retirer les graines et les filaments, couper la chair en cubes. Dans une cocotte, chauffer l’huile d’olive et faire revenir les cubes de potiron avec 1 gousse d’ail pelée et l’oignon émincé, sans coloration. Mouiller avec le bouillon de volaille, ajouter le laurier et le thym. Laisser cuire 40 min sur feu moyen. Éliminer le thym et le laurier, ajouter la crème, et mixer la préparation au mixeur plongeur. Ajouter l’œuf battu. Saler, poivrer. Mélanger. Préchauffer le #Four sur…

    Potiron, #Gratins / #Sans_gluten, #Plat_principal, Four, #Montagne, #Hiver, #Familial


  • Gratin de cannellonis aux chicons
    http://www.cuisine-libre.fr/gratin-de-cannellonis-aux-chicons

    Préchauffez le #Four à 180°C. Faites fondre 1 cuillerée à soupe de beurre dans une casserole et faites-y cuire les chicons 5 à 7 minutes à feu modéré. Farcissez les cannellonis de chicons et alignez-les côte à côte dans un plat à four. Faites fondre 3 cuillerées à soupe de beurre dans une casserole et mélangez-y la farine. Laissez sécher quelques instants sur le feu, puis allongez avec le lait et fouettez jusqu’à obtention d’une sauce bien liée. Faites fondre les dés de fromage bleu dans la sauce en…

    #Endive, #Lasagnes / #Hiver, Four, #Plat_principal, #Sans_viande


  • Verrine de #Brocoli au jambon
    http://www.cuisine-libre.fr/verrine-de-brocoli-au-jambon

    Détaillez le brocoli en bouquets et faites-les cuire 10 minutes dans le bouillon. Egouttez et laissez tiédir. Mixez le brocoli avec la crème fraîche, salez et poivrez. Répartissez la mousse dans 6 verrines. Coupez le jambon en lanières et enfilez-en 1 ou 2 en accordéon sur une pique cocktail. Présentez 1 brochette dans chaque mousse.

    Brocoli, #Verrines_apéritives / #Hiver, #Bouilli, #Sans_œuf, #Sans_gluten, Entrée, apéro, starter...

    #Entrée,_apéro,_starter...


  • « Notre-Dame-des-Landes, et après ? »
    Depuis la forêt occupée de Roybon

    https://lavoiedujaguar.net/Notre-Dame-des-Landes-et-apres-Depuis-la-foret-occupee-de-Roybon

    Mercredi 17 janvier 2018.

    Aujourd’hui on se réjouit, on danse, on se serre dans les bras et on fait tourner la nouvelle : le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes est abandonné. Ainsi c’est donc possible de bloquer ces foutus « grands projets » ! Et contrairement à ce que dit Retailleau (sénateur de Vendée et conseiller régional des Pays de la Loire), ce ne sont pas « les zadistes qui ont gagné », ce sont les paysan·ne·s, les habitant·e·s, celles et ceux qui se battent depuis plus de quarante ans contre cette absurdité. Ce sont aussi celles et ceux qui, poussé·e·s par leur révolte, sont allé·e·s s’installer là-bas et se sont fait paysan·ne·s à leur tour, habitant·e·s, gardien·ne·s. Ce sont ces liens, cette solidarité et cette force dont nous nous réjouissons aujourd’hui.

    Le gouvernement a annoncé, en même temps que le retrait de l’aéroport, que « les squatteurs devront partir d’ici au printemps prochain ». Quelle illusion de croire qu’il sera possible d’arracher ces liens, ces vies construites à Notre-Dame depuis plusieurs années et ancrées aussi profondément dans le sol ! (...)

    #Notre-Dame-des-Landes #ZAD #Roybon #solidarité #hiver_ardent


  • Chips de radis blanc
    http://www.cuisine-libre.fr/chips-de-daikon

    Daikon frites dans un peu d’huile de sésame, avec une petite pincée de sel. Peler le radis blanc et le trancher finement à l’aide d’une mandoline ou d’un robot. Dans une poêle, faites revenir des rondelles de radis dans l’huile à feu doux [1].

    #Daïkon, #Huile_de_sésame, #Chips_et_frites / #Hiver, Entrée, apéro, starter..., #Friture, #Végétalien, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_lactose, #Sans_gluten, #Asie

    #Entrée,_apéro,_starter...


  • Mémoire vive. Politique et #Sida dans « 120 Battements par minute ». Entretien avec Philippe Mangeot
    http://www.vacarme.org/article3087.html

    En un été, un récit presque oublié devient légende. 120 Battements par minute, de Robin Campillo, a été à la fin de l’été 2017 un choc mémoriel pour des anciens d’Act Up-Paris en même temps que pour des jeunes qui découvraient la lutte contre le sida. Son récit a été produit vingt-cinq après par des militants de l’#Act_Up-Paris du tout début des années 1990, s’instituant ainsi « appeleurs de mémoire ». Confrontant notre expérience du film avec celle singulière d’un de ses auteurs, nous avons souhaité interroger la façon dont s’éclairent mutuellement mémoires individuelles et intentions d’écriture. Il y est question de cette écriture vingt-cinq ans après d’un scénario, mais aussi, de l’élaboration d’un récit qui commence sans doute avec Act Up-Paris le 9 juin 1989.



  • 2017 Arctic Report Card: Arctic sea ice keeps getting younger and thinner | NOAA Climate.gov
    https://www.climate.gov/news-features/featured-images/2017-arctic-report-card-arctic-sea-ice-keeps-getting-younger-and

    Despite the fact that the area of the Arctic Ocean covered by sea ice during the winter maximum has declined only slightly in recent decades, the ice itself is profoundly different than it used to be. Very old ice—thick, strong, and more melt-resistant—has nearly vanished, and the amount of first-year ice—thin, salty, and unlikely to survive the summer—has skyrocketed.

    These satellite-based maps show the age of the ice in the Arctic at the end of winter in March 1985 (left) and March 2017 (right). The first age class on the scale (1, darkest blue) means "first-year ice,” which formed in the most recent winter. The oldest ice (>7, white) is ice that is more than nine winters old. Dark gray areas indicate open water or coastal regions where the spatial resolution of the data is coarser than the land map.


    #arctique #glace #hiver #cartographie #climat


  • Vinaigrette à la #Mangue
    http://www.cuisine-libre.fr/vinaigrette-a-la-mangue

    Mixer les 5 premiers ingrédients dans un mélangeur ou un robot culinaire jusqu’à ce le mélange soit homogène et lisse. Si la sauce semble trop épaisse, allongez-la avec quelques gouttes d’eau, progressivement, jusqu’à obtenir la consistance désirée. Ajouter sel et poivre au goût. Réserver et servir à température ambiante.

    Mangue, #Vinaigrettes / #Sans_lactose, #Végétalien, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Hiver


  • Cocotte d’oursin pour œufs de caille
    http://www.cuisine-libre.fr/cocotte-d-oursin-pour-oeufs-de-caille

    Une recette très naturelle, élégante à présenter. À l’aide de petits ciseaux à bouts pointus, découper un couvercle (1/3 de la coque) à chaque #Oursin dans la partie molle qui entoure la bouche — partie située sur le dessus de l’oursin. Retirer les languettes de corail avec une petite cuillère. Filtrer le jus. Réserver l’ensemble dans un bol. Rincer avec soin l’intérieur des coquilles — les 8 plus belles — à l’eau froide. Éponger soigneusement. Déposer un lit de gros sel au fond d’un grand plat allant au…

    Oursin, #Ramequins / #Sans_viande, #Four, Entrée, apéro, starter..., #Hiver, #Repas_de_fête, #Bretagne

    #Entrée,_apéro,_starter...