• The Ghost of King Leopold II Still Haunts Us – Media Diversified

    https://mediadiversified.org/2015/04/20/the-ghost-of-king-leopold-ii-still-haunts-us-belgium-colonization-

    Merci Meta pour le signalement !

    In an article entitled “The Early Spread and Epidemic Ignition of HIV-1 in Human Populations” in the magazine Science in October 2014, Nuno Faria and his fellow researchers revealed the location of Ground Zero for one of the world’s most deadly infectious diseases—HIV. They discovered that HIV-1 originated in Kinshasa, the capital city of the Democratic Republic of Congo (DRC) and explain that the deadly virus spread throughout the Congo via the railroad network. HIV-1 was subsequently transmitted by Haitian professionals back to Haiti and then to the United States (1).

    Faria and colleagues presented their research findings as follows:

    Our estimated location of pandemic origin explains the observation that Kinshasa exhibits more contemporary HIV-1 genetic diversity than anywhere else. It clarifies why the oldest known HIV-1 sequences were sourced from this city and why several early cases indicative of AIDS are linked to Kinshasa (p. 57).

    #congo #léopold #massacre #génocide #colonialisme

    • ça me rappelle le livre « Les fantômes du roi Léopold » que j’avais lu il y a 20 ans...
      Les Fantômes du Roi Léopold, un #holocauste oublié

      « Le remarquable document d’Hochschild dépasse toutes les autres études sur le Congo. Il montre comment l’Europe entière - et les États-Unis - s’est rendue complice de l’holocauste perpétré par le roi Léopold sur le peuple congolais. », Nadine Gordimer.
      « Un ouvrage exceptionnel, profondément stimulant, qui m’a bouleversé comme l’avait fait en son temps Au cœur des ténèbres, et pour la même raison : parce qu’il révèle les horreurs cachées commises au Congo. Passé obscur, sur lequel Hochschild fait la lumière, c’est notre passé à tous. », Paul Theroux.
      Dans les années 1880, alors que l’Europe se lance dans la colonisation de l’Afrique, le roi #Léopold_II de #Belgique s’empare, à titre personnel, des immenses territoires traversés par le fleuve Congo, afin de faire main basse sur ses prodigieuses richesses. Réduite en esclavage, la population subit travail forcé, tortures et mutilations, au point qu’on estime à 10 millions le nombre d’Africains qui périrent. Tandis que Léopold II continue de cultiver sa réputation d’humaniste, des voix commencent à dénoncer ce crime de masse, donnant naissance au premier mouvement international de défense des droits de l’homme du XXe siècle…
      Avec une force d’évocation exceptionnelle, Adam Hochschild peint le portrait d’un roi mégalomane et décrit les combats de ses opposants, la vie des témoins - explorateurs, missionnaires - et celle des victimes. S’il révèle un épisode tragique de l’histoire contemporaine, il dissèque aussi l’ensemble du système colonial, offrant des clés indispensables à la compréhension d’une actualité dramatique.


      https://www.librairiedialogues.fr/livre/852912-les-fantomes-du-roi-leopold-un-holocauste-oublie-adam-hoch

      Ce livre m’avait profondément marquée...
      #livre

    • Et ce reportage passé sur arte sur la question #sida et #HIV, en lien avec le #colonialisme et la #colonisation :
      Sida, un héritage de l’époque coloniale

      Des scientifiques mènent une enquête au coeur de l’Afrique, à la recherche des origines du VIH. Un documentaire captivant, diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre.

      Il est l’un des plus grands tueurs de la planète. Avec plus de 36 millions de morts et près de 37 millions de personnes infectées, le sida constitue à ce jour la pandémie la plus destructrice de l’histoire contemporaine. Afin de mieux la connaître, une équipe de scientifiques part sur les traces de son origine, au cœur de l’Afrique, dans l’ancien Congo belge. En parvenant à mettre la main sur d’anciens prélèvements humains contenant le virus, ils arrivent à la conclusion que la première transmission du sida – du chimpanzé à l’homme – se situe autour de l’an 1908, des décennies avant les premiers cas connus.

      Catastrophe en germe
      Les chercheurs ne s’arrêtent pas là. Ils se plongent dans l’histoire coloniale du Congo pour comprendre comment le VIH a pu se propager. Au début du XXe siècle, soucieuses de ne pas perdre la main-d’oeuvre indigène qu’elles exploitent, les autorités coloniales lancent des campagnes massives de vaccination contre la maladie du sommeil, où l’on a souvent recours à des seringues mal stérilisées. De même, la syphilis, qui se répand alors, augmente considérablement les risques de transmission du sida entre les hommes. Parallèlement, le chemin de fer se développe dans le pays car Kinshasa est une plaque tournante de l’industrie minière. Le virus devient mouvant. Lors de l’indépendance du Congo, en 1960, la pandémie couve. Dans les années 1970, les ravages successifs de la guerre civile, puis les errements du régime prédateur de Mobutu, qui ruine l’économie, créent les conditions chaotiques d’une propagation fulgurante du virus...
      Carl Gierstorfer signe un documentaire passionnant, où l’enquête scientifique se mêle à des images d’archives, parfois dures, témoignant de la cruauté et des ravages de la colonisation. Il rappelle également qu’à l’heure où les maladies infectieuses se développent dans le monde entier, les conditions d’une nouvelle pandémie sont peut-être à nouveau réunies.

      https://www.arte.tv/fr/videos/051599-000-A/sida-un-heritage-de-l-epoque-coloniale

      #film_documentaire #documentaire #film #épidémies #santé #maladie

    • Je viens de voir qu’il y a une « Avenue Léopold II » dans le 16e arrondissement et je me demande « quelle est la date limite » : on aurait pas idée de nommer une rue Pol Pot, Pétain, Staline ou Hitler, mais Léopold II ne pose pas de problème. Date limite, vers 1900 ?

      

      Il y a des exceptions comme Robespierre qui a ses rus en province ou en banlieue mais pas à Paris parce que c’était un personnage « assoiffé de sang » :

      Une rue Robespierre dans la capitale, par Alexis Corbière

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2011/06/27/une-rue-robespierre-dans-la-capitale_1541487_3232.html

      ❝Une rue Robespierre dans la capitale, par Alexis Corbière

      Robespierre n’était pas au sein du Comité de salut public le personnage « assoiffé de sang » qu’un vulgaire révisionnisme historique a dépeint par la suite.

      Publié le 27 juin 2011 à 13h35 - Mis à jour le 27 juin 2011

    • @cdb_77 c’est peut-être un autre pétin ? si c’est la bonne orthographe sinon c’est Pétain

      https://www.france24.com/fr/20130409-france-derniere-rue-marechal-petain-debaptisee-belrain

      Le petit village de Belrain, dans la Meuse (Est), possédait la dernière rue en France dénommée en hommage au Maréchal-Pétain. Sur décision de ses élus, le lieu a été débaptisé et attend son nouveau nom. La dernière « rue du Maréchal-Pétain », en France, a été débaptisée.

      Seulement en 2013 !

    • • il y a une rue de Petin à Baileux, juste à côté des bières de Chimay dans le Hainaut belge,

      • il y a une rue du Petin à Verchin, sur les bords de la Lys dans le Pas-de-Calais

      • il y a un Henri Pétin (et quelques autres cf. les homonymes en haut de page)

      Henri Pétin — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_P%C3%A9tin

      Henri Pétin est un homme politique français né le 16 avril 1870 à Paris et décédé le 20 janvier 1911 à La Seyne-sur-Mer (Var).

      Biographie
      Auteur de théâtre et de chansons sous le pseudonyme d’Henri de Mamers, il est aussi à la tête d’une maison de commerce en métaux à La Seyne-sur-Mer et se lance dans la construction navale. Maire de La Seyne-sur-Mer de 1904 à 1911, conseiller général, il est député du Var de 1909 à 1910, siégeant au groupe radical-socialiste.


  • 1945: The horrors of the Holocaust in Hungary - World Socialist Web Site

    https://www.wsws.org/en/articles/2018/05/11/1945-m11.html

    1945: The horrors of the Holocaust in Hungary
    By Joanne Laurier
    11 May 2018

    Directed by Ferenc Török; screenplay by Török and Gábor T. Szántó

    Hungarian director Ferenc Török’s 1945 is a serious effort to come to terms with the ghastliness of the Holocaust in Hungary. Co-written by Török and Gábor T. Szántó, the movie was adapted from the latter’s short story, “Homecoming.”

    #holocauste #sgm #seconde_guerre_mondiale #hongrie #shoah


  • La #droite polonaise légifère sur la #mémoire du IIIe Reich
    https://www.mediapart.fr/journal/international/300118/la-droite-polonaise-legifere-sur-la-memoire-du-iiie-reich

    En 2001, à Jedwabne, Aleksander Kwaśniewski, alors président, prononce les premières excuses officielles au nom de l’État polonais © Reuters Une loi a été votée vendredi pour condamner quiconque mettrait en cause la responsabilité des Polonais dans les crimes commis par l’Allemagne nazie. L’initiative a ouvert une crise diplomatique avec #Israël.

    #International #camps_d'extermination #Holocauste #Hongrie #PiS #Pologne #République_tchèque #seconde_guerre_mondiale #Shoah #Slovaquie #Visegrad


  • #Pologne : la #droite ultraconservatrice légifère sur la #mémoire du IIIe Reich
    https://www.mediapart.fr/journal/international/300118/pologne-la-droite-ultraconservatrice-legifere-sur-la-memoire-du-iiie-reich

    En 2001, à Jedwabne, Aleksander Kwaśniewski, alors président, prononce les premières excuses officielles au nom de l’État polonais © Reuters Une loi a été votée à Varsovie pour condamner quiconque mettrait en cause la responsabilité des Polonais dans la #Shoah. L’initiative a ouvert une crise diplomatique avec #Israël.

    #International #camps_d'extermination #Holocauste #PiS #seconde_guerre_mondiale


  • #The_Dead_Nation

    The Dead Nation is a documentary-essay, which shows a stunning collection of photographs from a Romanian small town in the 1930′s and 1940′s. The soundtrack, composed mostly from excerpts taken from the diary of a Jewish doctor from the same era, shows us what the photographs do not: the rising of the anti-Semitism and eventually a harrowing depiction of the Romanian Holocaust, a topic which is not very talked about in the contemporary Romanian society.

    http://www.taskovskifilms.com/?film=the-dead-nation
    ça devrait intéresser les photographes... ping @albertocampiphoto @philippe_de_jonckheere

    #photographie #Roumanie #film #cinéma #anti-sémitisme #holocauste #histoire #Radu_Jude

    Trailer :
    https://www.youtube.com/watch?v=dLTdgbLIyc4


  • Ce pire qui nous inspire | Entre les lignes entre les mots via @biggrizzly
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2016/08/11/ce-pire-qui-nous-inspire
    https://secure.gravatar.com/blavatar/a3b1cc5dc5733d7f4309d47eda4caf8d?s=200&ts=1470987487

    Ces petits coups de pouce médiatiques destinés à vanter le savoir-faire israélien en matière de lutte contre le terrorisme arabo-musulman ne sont que la musique d’accompagnement de choix politiques au long cours opérés par les gouvernants de ce pays. Désormais, quand Manuel Valls proclame à l’occasion du dîner du CRIF (depuis longtemps réduit au statut d’officine propagandiste de l’Etat d’Israël en France) que l’antisionisme est une variété d’antisémitisme, il ne s’agit plus d’une simple et traditionnelle action de lobbying idéologique en faveur de cet Etat dont la doctrine fondamentale est que la force créé la loi3. Il s’agit bien désormais de frayer la voie à la notion d’une exemplarité pour nous, en France (et dans tous les pays menacés par le terrorisme islamiste) des doctrines et dispositifs sécuritaires et répressifs expérimentés par les autorités politiques et militaires israéliennes au détriment des Palestiniens – depuis les origines de l’Etat sioniste et en particulier depuis la première Intifada.4 Il s’agit bien désormais de donner à entendre à l’opinion publique française (et internationale) que « nous » avons un problème avec l’activisme arabo-musulman comme Israël en a un. Et qu’en conséquence, dans l’esprit comme en pratique, les méthodes israéliennes sont bien fondées, désormais, à nous inspirer.


  • Kai Diekmann und die Auschwitz-Baupläne - Medien - Süddeutsche.de
    http://www.sueddeutsche.de/medien/kz-plaene-wie-kai-diekmann-die-auschwitz-bauplaene-ausser-landes-bringe

    Est-ce que vous voulez savoir à qui appartiennent les dessins de construction du camps d’Auschwitz ? C’est simple, c’est l’État d’Israel qui les détient et ne le les lachera pas. Les représentants des Archives fédérales d’Allemagne ne sont pas contents. Ils auraient aimé pouvoir les garder.

    Karl Marx - Le 18 brumaire de L. Bonaparte
    https://www.marxists.org/francais/marx/works/1851/12/brum3.htm

    Hegel fait quelque part cette remarque que tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois. Il a oublié d’ajouter : la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce.

    49 ans après l’enlèvement d’Eichmann par un commando du Mossad ses plans de construction d’Auschwitz partent clandestinement en Israel, le commando de kidnapping étant composé de l’éditeur du journal Bild Kai Dieckmann et de Bibi Netanyahou , premier ministre d’Israel.

    5. Juli 2016, 18:11 Uhr

    In einem Interview erzählt Bild-Herausgeber Kai Diekmann, wie er 2009 die Baupläne des Konzentrationslagers Auschwitz dem israelischen Premier überreichte.
    Der Axel-Springer-Verlag hatte die Pläne auf dem Schwarzmarkt erworben.
    Bundesarchiv und Bundesinnenministerium sind der Auffassung, die Papiere gehörten Deutschland. Diekmann aber schenkte sie Israel.

    Von Thorsten Schmitz

    Man sollte annehmen, dass Kai Diekmann weiß, was man verrät und was besser nicht. Womöglich hat den Gesamtherausgeber der Bild -Gruppe dieser Instinkt für einen Moment verlassen, als er sich von Tal Alon interviewen ließ. Alon lebt in Berlin und ist Chefredakteurin des auf Hebräisch erscheinenden Online-Magazins Spitz. Am Dienstag veröffentlichte es ein Gespräch mit Diekmann, in dem es eigentlich darum geht, weshalb der Springer-Verlag einer Gruppe von deutschen Chefredakteuren eine Israel-Reise organisiert hat, bei der man auch mit Premierminister Benjamin Netanjahu zusammentraf, aber kein Blick auf die Trennmauer geworfen wurde.

    Diekmann berichtet in dem Interview in erstaunlicher Offenheit, weshalb er so einfach einen Termin bei Netanjahu bekommt. Man habe engen Kontakt seit August 2009. Damals hatte Bild 29 Baupläne und -skizzen des Konzentrationslagers Auschwitz veröffentlicht und im Springer-Hochhaus ausgestellt. Die Pläne, die die Unterschrift Heinrich Himmlers tragen und weltweit als die einzigen erhaltenen gelten, hatte Springer auf dem Schwarzmarkt erworben für eine bis heute ungenannte Summe. Das aufsehenerregende Dokument, das bereits 1941 die systematische Ausrottung von Juden belegt, war vom Bundesarchiv für echt befunden worden.

    Das Bundesarchiv hatte damals mit Springer vereinbart, dass es die Prüfung übernimmt und nach der publizistischen Auswertung die Original-Baupläne erhält. Bis heute ist das Archiv der Auffassung, dass die Baupläne Deutschland gehören, denn Deutschland ist Rechtsnachfolgerin des Dritten Reiches. Diese Auffassung vertrat offenbar auch das Bundesinnenministerium. Diekmann aber schien das egal zu sein. Er fand, die Pläne gehörten nach Israel und schenkte sie Premierminister Benjamin Netanjahu bei dessen Besuch in Berlin. Der freute sich und sprach von einem „Geschenk der Wahrheit“.
    Die Frage war: Wie kommen die Dokumente über die Grenze?

    Die ganze Wahrheit gibt Diekmann jetzt freimütig preis: „Bundesarchiv und Bundesinnenministerium haben uns gesagt, diese Dokumente gehören der Bundesregierung. Wenn Sie versuchen, sie aus Deutschland herauszubringen, dann bekommen Sie ein Problem. Wir werden Sie an der Grenze stoppen.“ Die sanfte Drohung ließ Diekmann unbeeindruckt, wie er jetzt zugibt. „Die Baupläne waren eine Sensation. Ich war überzeugt, dass sie nach Yad Vaschem, in Israels Holocaustgedenkstätte, gehören.“

    Nur wie ließ sich das am geschicktesten einfädeln? „Ich hatte dann die Idee“, sagt Diekmann, „dass jemand die Baupläne über die Grenze bringen muss, den sie nicht stoppen werden, und zu dieser Zeit war das Premierminister Benjamin Netanjahu. Ich habe ihn gefragt, ob er zu unserer Ausstellung kommt, wo wir ihm die Dokumente aushändigen würden.“ Der Rest ist Geschichte. Netanjahu kam, nahm die Baupläne entgegen und flog mit ihnen im Gepäck nach Israel.

    Hans-Dieter Kreikamp hat damals die Echtheit der Baupläne geprüft und leitete die Abteilung „Deutsches Reich“ im Berliner Bundesarchiv. „Wir waren sehr enttäuscht“, sagt Kreikamp der SZ, „dass der Springer-Verlag sein Wort einseitig gebrochen hat. Wir haben naiv dem gesprochenen Wort vertraut.“ Kreikamp bestätigt, dass damals mit Springer mündlich vereinbart worden sei, die Original-Baupläne nach der Ausstellung und der publizistischen Verwertung durch den Verlag der Obhut des Bundesarchivs zu überlassen. Auch Hartmut Weber, der damalige Präsident des Bundesarchivs, bestätigt, dass es eine Vereinbarung gegeben habe. Er habe Vorstandschef Mathias Döpfner damals nochmals in einem Brief gebeten, die Baupläne seiner Behörde zu überlassen. Auf den Brief, so Weber, „habe ich nie eine Antwort bekommen“.

    Ausstellung : Die Baupläne vom KZ Auschwitz | GeschichtsPuls
    http://geschichtspuls.de/art1282-ausstellung-die-bauplaene-vom-kz-auschwitz

    Der Name Auschwitz steht als Synonym für den gesamten Holocaust, den Völkermord an etwa sechs Millionen europäischen Juden. Geschätzte 1,1 Millionen Menschen wurden hier von den Nationalsozialisten ermordet. Die dabei angestrebte “Effizienz” verdeutlichen die originalen Baupläne des Konzentrations- und Vernichtungslagers Auschwitz. Sie sind jetzt in einer Ausstellung des Axel-Springer-Verlages zu sehen.

    #Israel #holocauste #Auschwitz #Allemagne #presse


  • En cherchant plus d’infos sur le film signalé par @diekuh ici : http://seenthis.net/messages/447921#message456215... Je suis tombée sur cette longue liste de #films, décrite comme :

    Inter/transnational “B/black” Migration Clips and Film Recommendations (Language: English and/or Subtitled in English)
    12/20/12

    C’est une mine de suggestions...

    http://h-net.msu.edu/cgi-bin/logbrowse.pl?trx=vx&list=h-afro-am&month=1212&week=c&msg=utCmle4gQyeFpRYI/EHlcg&user=&pw=

    Il y a des films et des #documentaires en général sur les #Noirs, sur les #discriminations, sur les #migrations, sur l’#intégration, quelques-uns sur l’#Allemagne, sur l’#Afrique en général, sur les #Noirs de #Russie, sur l’#holocauste, sur la #Deuxième_guerre_mondiale (#WWII), sur #Haïti, sur l’#Italie...
    cc @albertocampiphoto

    • Il y a ce film notamment :
      Black Russians

      BLACK RUSSIANS is a feature length documentary that investigates the lives of contemporary Afro-Russians aged 10 to 65, born and raised in Soviet Russia. Their experiences chronicle two ideological currents that have shaped major international events in the twentieth century: race and communism. Intimate interviews with a poet, a film producer, a reggae artist, a businessman and others, all Black and all Russian, guide us through this story of promise and non-discrimination. Archive images reveal rarely seen footage of Black political leaders in the Soviet Union, like Paul Robeson, Kwame Nkruma and Angela Davis. More than a decade after the ’fall of communism’ a new Russia struggles to steady itself in the wave of nationalism from within and the pressures of global capitalism from without. “Black Russians” constructs a deeply personal account of the effects of political issues such as migration, identity and loss on a minority community in the vast remains of the Soviet Union.

      http://www.twn.org/catalog/pages/cpage.aspx?rec=725&card=price
      #union_soviétique #URSS


  • Porajmos, l’olocausto dei rom

    2 agosto. 71 anni fa, il 2 agosto 1944, tutti i 2.897 rom dello Zigeunerlager di Auschwitz-Birkenau furono inghiottiti nei forni crematori. Il 15 aprile del 2015, il Parlamento Europeo ha votato una risoluzione, che ricordando i 500.000 rom sterminati dai nazisti e da altri regimi» adotta il 2 agosto come «giornata europea della commemorazione dell’olocausto dei rom».

    Il 15 aprile del 2015, il Par­la­mento Euro­peo ha votato una riso­lu­zione per adot­tare il 2 ago­sto come «gior­nata euro­pea della com­me­mo­ra­zione dell’olocausto dei rom». La riso­lu­zione ricorda: «I 500.000 rom ster­mi­nati dai nazi­sti e da altri regimi (…) e che nelle camere a gas nello Zigeu­ner­la­ger (campo degli zin­gari) di Auschwitz-Birkenau in una notte, tra il 2 e il 3 ago­sto 1944, 2.897 rom, prin­ci­pal­mente donne, bam­bini e anziani, sono stati uccisi».

    Si ricorda altresì che in alcuni paesi fu eli­mi­nata oltre l’80% della popo­la­zione rom. Secondo le stime di Grat­tan Pru­xon, mori­rono 15.000 dei 20.000 zin­gari tede­schi, in Croa­zia ne sono uccisi 28.000 (ne soprav­vi­vono solo in 500), in Bel­gio 500 su 600, ed in Litua­nia, Lus­sem­burgo, Olanda e Bel­gio lo ster­mi­nio è totale, il 100% dei rom.

    La stu­diosa Mirella Kar­pati riporta che la mag­gior parte dei rom polac­chi fu tru­ci­data sul posto dalla Gestapo e dalle mili­zie fasci­ste ucraine, le quali, in molti casi, ucci­de­vano i bam­bini fra­cas­sando le loro teste con­tro gli alberi. Le testi­mo­nianze rac­colte dalla Kar­pati sui cri­mini dei fasci­sti croati (gli usta­scia) sono altret­tanto aggan­cianti: donne incinta sven­trate o a cui veni­vano tagliati i seni, neo­nati infil­zati con le baio­nette, deca­pi­ta­zioni, ed altri orrori ancora. Per tali motivi i rom slo­veni e croati oltre­pas­sa­vano clan­de­sti­na­mente il con­fine con l’Italia, ma fini­vano in uno dei 23 campi di pri­gio­nia loro riser­vati e spar­pa­gliati sull’intera penisola.

    La riso­lu­zione del Par­la­mento euro­peo prima citata con­si­dera l’«antiziganismo» come «un’ideologia basata sulla supe­rio­rità raz­ziale, una forma di disu­ma­niz­za­zione e raz­zi­smo isti­tu­zio­nale nutrita da discri­mi­na­zioni sto­ri­che». Il rom funge da sem­pre il capro espia­to­rio, a cui negare il suo carat­tere euro­peo, per farne una sorta di stra­niero interno (nono­stante le loro comu­nità, e gli stessi ter­mini rom e zin­garo, si siano for­mati in Europa tra il 1300 ed il 1400).

    I nazisti-fascisti hanno per­fe­zio­nato le poli­ti­che euro­pee anti-rom dei secoli XVI e XIX. Come ricorda l’antropologo Leo­nardo Pia­sere, il mag­gior numero degli editti anti-rom dell’epoca moderna furono ema­nati dagli stati pre­u­ni­tari tede­schi ed ita­liani. Forse non è un caso, ma saranno pro­prio Ger­ma­nia ed Ita­lia, secoli dopo, a pia­ni­fi­care l’olocausto rom, oltre che quello ebraico. Secondo Ste­fa­nia Pon­tran­dolfo, in Ita­lia, tra il 500 e il 700, ad appli­care con più zelo tali editti furono gli Stati del Nord, con­tro una certa tol­le­ranza del Meridione.
    «Puri o impuri, comun­que asociali»

    I nazi­sti, osses­sio­nati com’erano dalla pre­sunta razza ariana, si erano inte­res­sati ai rom a causa della loro ori­gine indiana. Li clas­si­fi­ca­rono in quat­tro cate­go­rie, secondo il loro grado di «purezza» o «incro­cio» con i non rom. Alla fine riten­nero che tutti rom, puri o impuri che fos­sero, erano «aso­ciali». Da qui la deci­sione della loro eli­mi­na­zione. I bimbi rom (ed ebrei) depor­tati nei campi di ster­mi­nio erano vit­time di espe­ri­menti sadici: inie­zione d’inchiostro negli occhi; frat­ture delle ginoc­chia, per poi iniet­tare nelle ferite ancora fre­sche i virus della mala­ria, del vaiolo e d’altro ancora.

    Anche in Ita­lia, come riporta Gio­vanna Bour­sier, con “il mani­fe­sto della razza” del 1940, l’antropologo fasci­sta Guido Lan­dra, inveiva con­tro «il peri­colo dell’incrocio con gli zin­gari» che defi­niva ran­dagi e anti-sociali. Ma già nel 1927 il Mini­stero dell’interno, ricorda sem­pre la Bour­sier, ema­nava diret­tive ai pre­fetti per «epu­rare il ter­ri­to­rio nazio­nale» dagli zin­gari e «col­pire nel suo ful­cro l’organismo zingaresco».

    Gli stu­diosi Luca Bravi, Mat­teo Bas­soli e Rosa Cor­bel­letto, sud­di­vi­dono in quat­tro fasi le poli­ti­che fasci­ste anti-rom e sinti (popo­la­zioni di ori­gine rom, ma che si auto­de­fi­ni­scono sinti e che vivono tra sud della Fran­cia, nord Ita­lia, Austria e Ger­ma­nia): tra il 1922 e il 1938 ven­gono respinti ed espulsi rom e sinti stra­nieri, o anche ita­liani ma privi di docu­menti; dal 1938 al 1940 si ordina la puli­zia etnica di tutti i sinti e rom (anche ita­liani con rego­lari docu­menti), pre­senti nelle regioni di fron­tiera ed il loro con­fino a Per­da­sde­fogu in Sar­de­gna; dal 1940 al 1943 i rom e sinti, anche ita­liani sono rin­chiusi in 23 campi di con­cen­tra­mento; dal 1943 al 1945 ven­gono rom e sinti sono depor­tati nei campi di ster­mi­nio nazisti.

    La prima fase è segnata da una poli­tica al tempo stesso xeno­foba e rom-fobica, per cui si col­pi­scono quei rom, col­pe­voli di essere sia zin­gari che stra­nieri. In seguito si passa a reprime anche i rom ita­liani. Inol­tre, dalla pri­gio­niera nel campo si passa all’eliminazione fisica.

    Gra­zie alle ricer­che della Kar­pati, sap­piamo che nei 23 campi in Ita­lia le con­di­zioni di vita erano molto dure. Rac­conta una donna: «Era­vamo in un campo di con­cen­tra­mento a Per­da­sde­fogu. Un giorno, non so come, una gal­lina si è infil­trata nel campo. Mi sono get­tata sopra come una volpe, l’ho ammaz­zata e man­giata dalla fame che avevo. Mi hanno pic­chiata e mi son presa sei mesi di galera per furto».

    Giu­seppe Goman a 14 anni fu rin­chiuso nel campo nei pressi di Agnone e i fasci­sti lo vol­lero fuci­lare per aver rubato del cibo in cucina, ma all’ultimo momento la pena fu com­mu­tata in «basto­na­ture e segre­ga­zione». Nel campo di Teramo invece, un tenente dei cara­bi­nieri ebbe cosi pietà di quei «rom chiusi in con­di­zioni mise­re­voli, che dor­mi­vano per terra con man­giare poco e razio­nato (…) che per­mise alle donne di andare ad ele­mo­si­nare in paese. Nel campo di Cam­po­basso, Zlato Levak ricorda: «Cosa davano da man­giare? Quasi niente. Il mio figlio più grande è morto nel campo. Era un bravo pit­tore e molto intelligente».

    Per i rom ita­liani, l’essere rin­chiusi nei campi di pri­gio­nia, non per aver com­messo un reato, ma per la loro iden­tità, fu uno shock. E pen­sare, che a causa della leva obbli­ga­to­ria, gli uomini ave­vano ser­vito nell’esercito durante la grande guerra o nelle colo­nie. Sarà forse per que­sto trauma, che molti di loro hanno una certa reti­cenza ad affer­mare in pub­blico la pro­pria iden­tità, ed infatti l’opinione pub­blica ita­liana ignora che dei circa 150.000 rom e sinti pre­senti in Ita­lia, ben il 60–70% sono ita­liani da secoli e sono per lo più seden­tari. Igno­riamo anche le vicende di molti rom, che fug­giti dai campi, si uni­rono alle for­ma­zioni par­ti­giane e che alcuni di essi furono fuci­lati dai fascisti.

    Luca Bravi e Mat­teo Bas­soli fanno notare che il Par­la­mento ita­liano ha appro­vato nel 1999 la legge sulle mino­ranze sto­ri­che lin­gui­sti­che (rico­no­scen­done 12) «solo dopo aver stral­ciato l’inserimento delle comu­nità rom e sinti» (tra le più anti­che d’Italia, dove sono pre­senti dal XIV secolo).
    La nostra rimozione

    La rimo­zione del nostro con­tri­buto ideo­lo­gico e pra­tico all’olocausto dei rom, s’inserisce in un’operazione di oblio ben più ampia, che tocca anche i nostri cri­mini di guerra sotto il fasci­smo in Africa ed ex Jugo­sla­via. Come ben spie­gato nel docu­men­ta­rio Fascist Legacy della BBC, tali cri­mini non furono com­piuti non solo dalle cami­cie nere, ma anche da sol­dati e cara­bi­nieri, tanto che lo stesso Bado­glio era nella lista dei primi 10 cri­mi­nali di guerra ita­liani da pro­ces­sare. Il pro­cesso non si è mai svolto, gra­zie al cam­bio di alleanza nel 1943 e al nostro con­tri­buto di san­gue alla lotta nazi-fascista.

    Ma il para­dosso resta: #Bado­glio il primo capo di governo dell’Italia anti-fascista era stato un cri­mi­nale di guerra agli ordini di Mus­so­lini. La Legge 20 luglio 2000 sulla «memo­ria», parla si di olo­cau­sto ma non di rom. Su ini­zia­tiva dell’on. Maria Leti­zia De Torre le per­se­cu­zioni fasci­ste con­tro i rom sono final­mente ricor­date dalla Camera dei Depu­tati in un ordine del giorno nel 2009. E pen­sare che il par­la­mento tede­sco aveva rico­no­sciuto l’olocausto rom già nel 1979, e nel 2013 una poe­sia del rom ita­liano San­tino Spi­nelli (il cui padre fu inter­nato dai fasci­sti) è incisa sul monu­mento eretto a Berlino.

    Molti stu­diosi ed asso­cia­zioni, per defi­nire l’Olocausto rom, hanno adot­tato il ter­mine pora­j­mos, che in roma­nes signi­fica «divo­ra­mento». Fu intro­dotto nel 1993 dal pro­fes­sore rom Ian Han­cock dell’università del Texas, che lo sentì da un soprav­vis­suto ai campi di ster­mino. Il lin­gui­sta Mar­cel Cour­thiade, esperto di roma­nes, ha pro­po­sto in alter­na­tiva samu­da­ri­pen (tutti morti). Per amore del vero, va pre­ci­sato, che il rom comune, che spesso non s’identifica nelle tante asso­cia­zioni nazio­nali o inter­na­zio­nali rom e di non rom, e che resta lon­tano dai dibat­titti acca­de­mici, non uti­lizza alcuno di que­sti termini.
    Il ricordo di Pie­tro Terracina

    Eppure quando pen­siamo al 2 ago­sto 1944, quando tutti i 2.897 rom dello #Zigeu­ner­la­ger di Auschwitz-Birkenau furono inghiot­titi nei forni cre­ma­tori, ecco che sia «divo­ra­mento» che «tutti morti», ci appa­iono così adatti ed evo­ca­tivi. Ma per­ché ucci­derli tutti in una sola notte? Forse si trattò di una puni­zione, poi­ché pochi mesi primi, armati di mazze e pie­tre, i rom si ribel­la­rono, met­tendo in fuga i nazisti.

    Testi­mone ocu­lare della notte del 2 ago­sto fu l’ebreo ita­liano Pie­tro Ter­ra­cina, che ha rac­con­tato a Roberto Olia : «Con i rom era­vamo sepa­rati solo dal filo spi­nato. C’erano tante fami­glie e bam­bini, di cui molti nati lì. Certo sof­fri­vano anche loro, ma mi sem­brava gente felice. Sono sicuro che pen­sa­vano che un giorno quei can­celli si sareb­bero ria­perti e che avreb­bero ripreso i loro carri per ritor­nare liberi. Ma quella notte sen­tii all’improvviso l’arrivo e le urla delle SS e l’abbaiare dei loro cani. I rom ave­vano capito che si pre­para qual­cosa di terribile.

    Sen­tii una con­fu­sione tre­menda: il pianto dei bam­bini sve­gliati in piena notte, la gente che si per­deva ed i parenti che si cer­ca­vano chia­man­dosi a gran voce. Poi all’improvviso silen­zio. La mat­tina dopo, appena sve­glio alle 4 e mezza, il mio primo pen­siero fu quello di andare a vedere dall’altra parte del filo spi­nato. Non c’era più nessuno.

    Solo qual­che porta che sbat­teva, per­ché a #Bir­ke­nau c’era sem­pre tanto vento. C’era un silen­zio inna­tu­rale, para­go­na­bile ai rumori ed ai suoni dei giorni pre­ce­denti, per­ché i rom ave­vano con­ser­vato i loro stru­menti e face­vano musica, che noi dall’altra parte del filo spi­nato sen­ti­vamo. Quel silen­zio era una cosa ter­ri­bile che non si può dimen­ti­care. Ci bastò dare un’occhiata alle cimi­niere dei forni cre­ma­tori, che anda­vano al mas­simo della potenza, per capire che tutti i pri­gio­nieri dello Zigeu­ner­la­ger furono man­dati a morire. Dob­biamo ricor­dare que­sta gior­nata del 2 ago­sto 1944».

    http://ilmanifesto.info/porajmos-lolocausto-dei-rom

    #rom #Porajmos @cdb_77


  • When a black German woman discovered her grandfather was the Nazi villain of ’Schindler’s List’ - Jewish World Features - Israel News | Haaretz

    http://www.haaretz.com/jewish-world/jewish-world-features/1.640997

    In the mid-1990s, near the end of the period during which she lived in Israel, Jennifer Teege watched Steven Spielberg’s film “Schindler’s List.” She hadn’t seen the film in a movie theater, and watched it in her rented room in Tel Aviv when it was broadcast on television.

    “It was a moving experience for me, but I didn’t learn much about the Holocaust from it,” she tells me by phone from her home in Hamburg, mostly in English with a sprinkling of Hebrew. “I’d learned and read a great deal about the Holocaust before that. At the time I thought the film was important mainly because it heightened international awareness of the Holocaust, but I didn’t think I had a personal connection to it.”

    #nazis #holocauste #amon_goeth

    • @monolecte C’est un écho lointain de ce qui a motivé les soixantehuitards allemands à se révolter contre leurs pères et grand-pères. Sous cet angle le témoignage de l’auteur est peu impressionnant.

      Elle discute l’histoire sur le plan individuel, point barre. On vit bien, on a des responsabilités envers les juifs et l’Israel, on défend les acquis des petites élites dont on fait partie, on oeuvre pour l’avenir de ses propres enfants et on rend public son propre destin extraordinaire. Celui-ci est assez angoissant pour satisfaire l’instinct d’empathie des lecteurs petit bourgeois qui ont tous un passé familial marqué par la collaboration active avec les forces nazies. Vive la société du spectacle.

      L’essentiel de son récit est condensé dans la chanson des Adverts de 1977. Comme quoi « punkx not dead, it just smells funny » ;-)
      Je préfère. C’est nettement plus amusant, critique et révélateur.

      Gary Gilmore’s Eyes
      http://en.wikipedia.org/wiki/Gary_Gilmore%27s_Eyes

      #punk #peine_capitale #peine_de_mort

    • She opens her book by describing the 2008 visit to a library in Hamburg to look for material on coping with depression. While there, she happened to notice a book with a cover photograph of a familiar figure: her biological mother, Monika Hertwig (née Goeth). She immediately withdrew the book, titled “I Have to Love My Father, Right?,” and which was based on an interview with her mother.

      “The first shock was the sheer discovery of a book about my mother and my family, which had information about me and my identity that had been kept hidden from me,” Teege says. “I knew almost nothing about the life of my biological mother, nor did my adoptive family. I hoped to find answers to questions that had disturbed me and to the depression I had suffered from. The second shock was the information about my grandfather’s deeds.”


  • « The Day the Clown Cried » : le film invisible et magnifique de Jerry Lewis sur la Shoah | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/97323/shoah-jerry-lewis-film-invisible

    C’est un des plus célèbres parmi la vaste cohorte des films invisibles. C’est aussi, de par son sujet, la Shoah, et son réalisateur interprète, la star comique Jerry Lewis, un des plus intrigant. Il s’appelle The Day the Clown Cried (« Le jour où le clown a pleuré »), et officiellement il n’existe pas.

    S’il a bien été écrit et presqu’entièrement tourné, et même dans une certaine mesure monté, non seulement il n’a jamais été terminé et donc jamais montré, mais un concours de circonstances complexe où son propre auteur a fini par jouer un rôle particulier l’assigne à une inexistence peut-être éternelle. Etre des limbes, film fantôme. Ce qui est assez approprié compte tenu de son sujet.

    The Day the Clown Cried est effectivement un film-songe –un film-cauchemar pour être plus précis. Il conte l’histoire d’un clown allemand, Helmut Doork, interprété par Jerry Lewis, qui se retrouve accompagner des enfants juifs dans une chambre à gaz à Auschwitz.

    ...

    La question de savoir dans quelle mesure le personnage principal devait être bon, ou mauvais, est l’une des raisons qui ont empêché The Day the Clown Cried d’arriver à bon terme. Les auteurs du scénario original, Joan O’Brien et Charles Denton, avaient écrit l’histoire d’un personnage bien plus négatif. Ils ont été furieux que Jerry Lewis, qui a effectué d’importants changements dans le script, ait rendu Helmut plus ambivalent.

    La raison la plus probable est que Lewis ait voulu qu’Helmut lui ressemble davantage. Si au départ The Day the Clown Cried était en effet un projet ambitieux, consacré à la Shoah avec un clown comme personnage principal, il est en fait devenu encore plus ambitieux lorsque Jerry Lewis s’en est emparé. Tout en restant « un film sur la Shoah avec un clown comme personnage principal », il devenait aussi une méditation paradoxale sur la comédie, le spectacle, et Jerry Lewis lui-même. Les scénaristes n’y ont plus reconnu leur Helmut.

    ...

    Tout cela n’explique par entièrement pourquoi The Day the Clown Cried a suscité un tel rejet chez ses rares spectateurs, à commencer par Shearer. Toute supposition de manipulations au bénéfice des autres parties intéressées à l’affaire mise à part, la réponse la plus évidente est : parce qu’il ne répond ni à ce qu’on considère que doit être un Holocaust Movie, ni à ce qu’on considère que doit être un film de Jerry Lewis. Il n’est ni sérieux et sentimental comme sont supposés l’être les premiers, ni drôle comme se doivent de l’être les seconds.

    #cinéma #The_Day_the_Clown_Cried #Jerry_Lewis #Holocauste


  • Ugly Precursor to Auschwitz: Hitler Said to Have Been Inspired by U.S. Indian Reservation System - ICTMN.com
    http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2015/01/27/ugly-precursor-auschwitz-hitler-said-have-been-inspi

    The idea of a prison camp – specifically #Auschwitz, in Oświęcim, Poland – where Hitler’s soldiers could shoot, hang, poison, mutilate and starve men, women and children en mass was not an idea Hitler, the bigot, came up with on his own. In fact, the Pulitzer-Prize winning biographer John Toland wrote that #Hitler was inspired in part by the Indian reservation system – a creation of the United States.

    “Hitler’s concept of concentration camps as well as the practicality of genocide owed much, so he claimed, to his studies of English and United States history,” Toland wrote in his book, Adolf Hitler: The Definitive Biography. “He admired the camps for Boer prisoners in South Africa and for the Indians in the wild west; and often praised to his inner circle the efficiency of America’s extermination—by starvation and uneven combat—of the red savages who could not be tamed by captivity.”

    #holocauste #amérindiens


  • La #Déportation

    Dans quelle mesure un musée dʹ#histoire contemporaine représente ou non un enjeu mémoriel pour une ville, un département ou encore une région ? Cette question a fait lʹobjet dʹun débat que « Histoire Vivante » a enregistré aux « #Mémoriales », premier rendez-vous sur lʹactualité de la recherche de la seconde guerre mondiale qui se tient désormais en novembre de chaque année au #Mémorial_de_Caen en Normandie.

    http://www.rts.ch/docs/histoire-vivante/6440895-la-deportation-1-10.html
    #mémoire #holocauste #WWII


  • ‘Juden Raus’: Nazi-era anti-Semitic board game where you deport the Jews


    Who would have guessed that the Holocaust wouldn’t make for a perfectly peachy board game for the little German children of the Third Reich? As it turns out, getting rid of all the Jews just isn’t that much fun. (Of course, given sound game design principles, just about anything can be made fun, but foregrounding one’s own small-minded intolerance and hatred and desire to exile a minority group is probably not the first step in that creative process.)

    In 1935 the Nuremberg Laws were passed in Germany—these laws codified the desire of the Nazis, at a minimum, to segregate Jews from all areas of public life. In effect the laws—which communicated the idea, “You’re not wanted here!”—were a powerful argument for accelerated out-migration. Those Jews who could afford it and who also avoided the tragic tendency to rationalize away the hatred directed towards them, got the point, and left if they hadn’t already done so. As the years ticked by, the urgency of getting some kind of exit visa would only increase.
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    A year after the Nuremberg Laws, a company called Günther & Co. released a Parcheesi-style board game; its title was one of the ugliest phrases in human history—Juden Raus! The title is best translated as, “Jews, Get Out” or possibly “Get Rid of the Jews” depending on your conception of agency, and is the most succinct possible expression of the official German attitude towards Jews under the Third Reich. (The word “official” is important here. Anti-Semitism was certainly popular enough to become a key pillar of the ideology of the state, but just as Tea Partiers don’t like Obamacare, not all Germans were equally afflicted by the disease.)


    In the game, young Germans across the Reich were encouraged, in what practically seems a parodic Firesign Theatre-style intervention, to move the six “Jew” game pieces around the board in such a way as to secure them on spots outside the metaphorical “wall” of the German state such that they would be transported “Auf nach Palästina!” (Off to Palestine!). Each game piece came with a conical “dunce”-style cap with a grotesque Jewish caricature on it. On the board itself were two little pieces of doggerel that helped explain the goal of the game: Zeige geschick im Würfelspiel, damit du sammelst der Juden viel! (“Show skill in this dice game, so that you gather up all the Jews!”) and Gelingt es Dir 6 Juden rauszujagen, so bist Du Sieger ohne zu fragen! (“If you succeed in chasing six Jews out, you’re the winner, without a doubt!”) At a guess, the inherently cooperative nature of something like the Holocaust interferes with the competitive imperatives of a good board game. In other words, how did the game work, exactly? If I exile three Jews and you exile just two, then I win? It doesn’t quite make sense.

    Surprisingly, the best evidence we have suggests that the Nazis themselves didn’t like the game. Why? Because it had the effect of trivializing such the, er, “noble” task of purifying Germany. In one of the most remarkable bits of prose I have ever read, the Nazi newspaper Das Schwarze Korps in December 1938 published a brief review in which they sharply criticized the game.

    This invention ... is almost a punishable idea, perfectly suitable as grist to the mills of hate of the international Jewish journaille, who would show around such a piece of mischief as a proof for the childish efforts of the nazistic Jew-haters with a diabolic smirk, if it would appear before her crooked nose.

    -snip-

    Jews out! yes of course, but also rapidly out of the toy-boxes of our children, before they are led into the dreadful error that political problems are solved with the dice cup.

    In a recent academic paper about the game, which they aptly label “History’s most infamous board game,” Andrew Morris-Friedman and Ulrich Schädler get in the final word:

    What insights are achieved from “Juden Raus!” about Nazi culture? It is hard to imagine a family sitting at a table playing a game that taught racial hatred. Yet it seems there were people like Rudolf Fabricius who imagined that some families would do just that. Fabricius was one of those mere supporters who thought to make some profit by following in the wake of Nazi anti-Semitic propaganda. Today most people react with disbelief or disgust when informed of the game’s existence. “Juden Raus!” shows that after decades of propaganda, anti-Semitism was so deeply rooted in German society in the 1930s, that someone thought it would be a good subject for a children’s game. Racism is present in many board games, but “Juden Raus!” is unique in its portrayal of how racism manifests itself in society and is a terrifying example of the banality of evil.

    In my research for this post, I stumbled across a more contemporary attempt to depict the full horror of the Holocaust in the form of a board game. Brenda Brathwaite’s 2009 game Train turned the task of loading little yellow people onto trains for some undisclosed final destination, with the reveal, late in the game, that the destination is actually Auschwitz, although the game’s suitably grim visual design gives the punchline away well before that point is attained.

    http://dangerousminds.net/comments/juden_raus_nazi-era_anti-semitic_board_game_where_you_deport_the_jew

    @cdb_77


  • Palestine #2014 / #Discours de Nurit Peled au #Parlement_européen le 11-09-2014
    http://www.larevuedesressources.org/palestine-2014-discours-de-nurit-peled-au-parlement-europeen-l

    [ À l’école de Gaza (août-septembre 2014) éditorial et sommaire des articles liés ⇐ ] Parlement Européen. 11 septembre 2014 Sous-commission des Droits de l’Homme #Session_spéciale_sur_les_enfants_de_Gaza. Nurit Peled-Elhanan, Prix Sakharov 2001 Merci madame la présidente et les membres du comité des droits humains de m’avoir invitée à cette session extraordinaire sur Gaza aujourd’hui. Je suis très triste de ne pas voir ici quelqu’un de la bande de Gaza qui pourrait témoigner au sujet des pogroms qu’ils (...)

    #Interventions

    / #Droits_de_l'homme_de_la_femme_et_de_l'enfant, #Linguistique, #Israël, #Activisme, #Mouvement_pour_la_paix, #Bande_de_Gaza,_Gaza_ville, #Guerre_coloniale, #Génocide, 2014, #Bordure_Protectrice, Nurit Peled-Elhanan, Discours, Parlement européen, Session spéciale sur les (...)

    #_Nurit_Peled-Elhanan #Holocauste #Les_enfants #Ethnocide


  • La guerre 14- ?? et les origines de l’antisémitisme radical

    Après l’attentat de Sarajevo les médias provoquaient une vague de ressentiments anti-serbes parmi la population allemande et autrichienne. Ses auteurs se laissaient inspirer par les idées antisémites modernes développées depuis cent ans.
    http://de.wikipedia.org/wiki/Attentat_von_Sarajevo


    La Serbie doit mourir - un mauvais jeu de mots et l’image d’un serbe dessiné dans les style des caricatures anti-turcs et anti—juives.

    Hartwig Hundt-Radowsky, l’auteur plagié par Hitler
    http://www.imdialog.org/md2004/03/0304_14.htm
    Auschwitz comme point culminant d’un concept

    Auschwitz als „Zivilisationsbruch“ - darüber ist viel geschrieben und orakelt worden. Immer wieder klingt dabei die Vorstellung an, der Holocaust wäre wie ein Verhängnis über die Welt gekommen und Hitler wäre nichts als ein perfider Zufall der deutschen Geschichte, sein Regime ein grausamer Streich des Schicksals gewesen. Tatsächlich aber hat sich Auschwitz, hat sich der große Mord über Jahrzehnte, ja ein ganzes Jahrhundert hin in Deutschland vorbereitet ...

    L’oeuvre clé de l’antisémitisme éliminatoire de 1819 s’appelle Der Judenspiegel .

    im Herbst 1819 [erscheint] bei dem Verleger Bernhard Friedrich Voigt, neben zwei weiteren Flugschriften Hundts, sein berüchtigtes „Hauptwerk“: der Judenspiegel - ein Schand- und Sittengemälde alter und neuer Zeit. Der Verleger wählt vorsichtshalber ein Pseudonym: Christian Schlagehart, ersichtlich ein sprechender Name.

    Dans une période de crise et de transformation énonomique le pamphlet connaît un succès énorme.

    Der Judenspiegel erlebt innerhalb von drei Wochen zwei Auflagen mit insgesamt 10000 Exemplaren. Während Hundt eine dritte Auflage vorbereitet, lassen interessierte Kreise die Schrift 1821 in Reutlingen und, gekürzt, in Ulm nachdrucken. Obwohl im größten Teil Deutschlands wegen Störung des Religionsfriedens bald verboten, findet das Buch rasch weitere Verbreitung. Unter dem Titel Die Naturgeschichte der Juden wird es 1848 neuerlich auf den Markt gebracht, diesmal von Wien aus.

    Pour la première fois les nouveaux idées biologiques sur les races forment un amalgame avec l’antisémitisme traditionnel.

    Mit dem Judenspiegel und der 1822/23 in der Schweiz erschienenen Judenschule entwickelt sich Hundt-Radowsky zum Mittler zwischen der überkommenen, christlich geprägten Judenfeindschaft und einem modernen, biologisch-rassentheoretisch begründeten Radikalantisemitismus.

    L’auteur popose l’élimination sans mains sales

    Die Juden müssen, daran lässt er keinen Zweifel, vollständig eliminiert werden. Als Minimallösung der „Judenfrage“ schlägt Hundt vor, sie als Sklaven an die Engländer zu verkaufen (sehr bald wird er entdecken, dass die Engländer selbst „weiße Juden“ sind!) oder sie als Zwangsarbeiter in die Bergwerke zu schicken beziehungsweise alle männlichen Juden zu kastrieren und ihre Frauen und Töchter - zur Abschreckung der christlichen Kundschaft, versteht sich - in Bordelle zu stecken.

    „Am Besten wäre es jedoch, man reinigte das Land ganz von dem Ungeziefer.“ Die Juden sollten, das wäre ihm offenbar am liebsten, nach Abhaltung eines Tribunals („ein peinliches Gericht“) umgebracht werden. Oder aber, man verfrachte sie, vollständig enteignet, auf türkisches Gebiet, wo sie in unausweichlichen Kämpfen mit den Muslimen „vielleicht […] ganz von der Erde vertilgt würden“, ohne dass man sich selber die Finger schmutzig machen müsste.

    Les juifs blancs, des non-juifs qu’il faut éliminer comme les « vrais »

    http://www.zeit.de/2004/05/A-Hundt-Text/komplettansicht

    Das dritte Buch der Judenschule hingegen ist den »weißen« Juden vorbehalten, denen Hundt gleichfalls die Vernichtung wünscht. Als »weiße« Juden bezeichnet er alle, die ihm (oder vielleicht auch nur seinen Lesern) unangenehm aufgefallen, aber keine Juden sind, beispielsweise die Engländer. Sie werden kurzerhand zu echten Juden erklärt. Ihre führenden Vertreter stammen nach Hundt direkt von Abraham und dessen zweiter Frau Ketura ab. Die »kleineren weißen« Juden hingegen seien unmittelbare Abkömmlinge Abrahams und dessen Mätressen.

    http://www.lyrikwelt.de/rezensionen/derweissejude-r.htm
    Dans son roman Der weiße Jude Ludwig Homann utilise l’expression d’une manière peu orthodoxe. L’idéologie nazie envahit la conscience des gens sans qu’ils se rendent compte de la signification précise de la majorité des termes. Issus de courants idéologiques rassemblés depuis peu de temps sous le drapeau nazi, le le régime est toujours empreigné par des affrontements intérieurs idéologiques et armés, les notions nationalsocialistes étant tout sauf des définitions précises.

    Friedtjof Beese, ein Muster,arier’, als Sohn eines Arztes aus hygienischer Tradition aber beschnitten (daher der seltsame Titel), hat die rassistische Ideologie durch und durch verinnerlicht. Der schäbige Nazi allerdings, der Schweinebacke genannt wird, ist ein anderer. Auf Schwarz-Weiß-Kontraste greift Homann nur für die Ränder seines Erzählpanoramas zurück. Mittendrin hingegen die Untat Friedtjofs: Er verrät drei behinderte Kinder, die auf einem Bauernhof versteckt waren, an die Vernichtungsmaschinerie des Dritten Reichs. Weil er fest an die menschliche Zuchtauswahl glaubt.

    Les prophètes nazis partagent le destin de tous les prophètes, surtout dans leur pays d’origne et lors ce qu’ils arrivent trop tôt. Hartwig Hundt-Radowsky meurt dans la folie alcoolique poursuivie par les fantôme qu’il avait traqué pendant toute sa vie.

    Vereinsamt, »zum Bettler herabgesunken und sehr elend«, wie es in den Polizeiakten heißt, haust er am Ende »fortwährend zu Burgdorf in einer ärmlichen Kneipe«, wo er nicht zuletzt »durch den übermäßigen Genuß geistiger Getränke in die krasseste Gemeinheit« verfallen sei. »In seiner geistigen Produktivität gänzlich gelähmt, auch körperlich herabgewürdigt«, stirbt er am 15. August 1835. Auf dem neuen Kirchhof in Burgdorf wird er zwei Tage später beigesetzt. Das Grab existiert längst nicht mehr.

    Depuis bien cent ans nous connaissons la forces des idées de fous. On s’en sert pour pour mener les peuples à la guerre. Chez nous par contre c’est le règne la raison. Ne nous laissons pas séduire par les paroles de belliqueux qui accusent leurs adversaires de faire partie des fous.

    Sous le titre Der Krieg ist zurück le journaliste Stefan Ulrich nous donne un bel exemple de genre de manipulation .
    http://www.sueddeutsche.de/politik/weltordnung-nach-mh-der-krieg-ist-zurueck-1.2052526

    Der alte Bush hatte darauf vertraut, die Globalmacht USA werde mit ihren Verbündeten die Herrschaft des Rechts und der Vernunft durchsetzen, gestützt auf internationale Organisationen wie die Vereinten Nationen. Stattdessen wurden die USA immer schwächer. Bushs Nachfolger Barack Obama wählt häufig die Rolle des Zuschauers. Die UN haben dramatisch an Bedeutung verloren. Die Europäische Union ist zwischen Schuldenmachern und Sparern, Putin-Verstehern und Putin-Fürchtern, EU-Freunden und EU-Verächtern gespalten. Sie schreckt in ihrer derzeitigen Verfassung niemanden vor dem Einsatz von Gewalt ab.
    Im Nachhinein sind die Fehler des Westens deutlich zu erkennen

    Andere Mächte mit autokratischen Regierungen und nationalistischen Agenden erkennen das Vakuum und nützen es aus. Russland reißt einem anderen Staat, der Ukraine, ein Filetstück, die Krim, heraus. China poltert in Inselstreitigkeiten mit seinen Nachbarn und demonstriert, dass es sich nicht mehr mit einem Leben hinter seiner Mauer bescheidet. Und dann mischen auch noch Islamisten Syrien und den Irak auf, während Afghanistan vor einer Rückkehr der Taliban zittert und der Atomstaat Pakistan von eben diesen Taliban destabilisiert wird.

    #antisémitisme #holocauste #guerre


  • Histoire des activités de la CIA et du BND en Ukraine et leurs origines dans la collaboration entre l’armée nazie et les antisémites ukrainiens

    Falsche Freunde | Telepolis
    http://www.heise.de/tp/artikel/41/41795/1.html

    Ab etwa 1950 war dies die Aufgabe der CIA-Operation „Aerodynamic“, zu deren Schlüsselfigur Lebed aufstieg. Es wurden Agenten in die Ukraine ein- und ausgeschleust und das ukrainische Untergrundnetzwerk in jeder Hinsicht unterstützt. Angesichts des Ausmaßes und der Aktivität der ukrainischen Widerstandsbewegung schätzte Frank Wisner, damaliger Chef der CIA-Abteilung für verdeckte Operationen, das Projekt als „Top-Priorität“ ein.

    Ende der 1950er Jahre reaktivierte dann der deutsche BND seine Kontakte zu Stepan Bandera, dem die CIA nicht vertraute. BND-Chef Reinhard Gehlen knüpfte dabei nahtlos an seine eigene Arbeit in der Nazizeit an, als er für Hitler die Spionage im Osten organisiert hatte. Schon damals hatten Gehlens Leute argumentiert, dass die Sowjetunion zerschlagen werden könnte, wenn man sich mit den einzelnen nichtrussischen Nationalitäten verbündete. Bandera war an westlicher Unterstützung interessiert und so trainierte und finanzierte der BND 1959 ein Team, das über die Tschechoslowakei in die Ukraine eingeschleust wurde und von dort aus nach Westdeutschland berichtete. Doch der KGB hatte Banderas Organisation zu dem Zeitpunkt bereits unterwandert und ermordete ihn im gleichen Jahr.
    ...
    Diese sehr kompakte Zusammenfassung einiger Verbindungen der Ukraine zum Westen zeigt somit schon die Komplexität dieses Teils der Geschichte. Die Ukraine erscheint als ein Land, das immer wieder zwischen die Fronten großer Mächte gerät und dessen extremistische Kämpfer für Unabhängigkeit von diesen Mächten abwechselnd instrumentalisiert werden. Bedingt durch den Druck, unter dem das Land steht, verbleiben die Kämpfer mental - und inzwischen leider mehr und mehr auch real - im Kriegszustand.

    C’est un long articles qui présente une multitude de faits historiques publiés par des chercheurs après l’ouverture d’archives historiques de la #CIA .

    #Ukraine #holocauste #shoa #BND #blackwater


  • One in four people ’hold anti-Semitic views’, survey claims - World - News - The Independent

    Research by the Anti-Defamation League claimed almost half of respondents did not know abut the Holocaust

    Thursday 15 May 2014

    One in four people around the world hold anti-Semitic views, research commissioned by the Anti-Defamation League has claimed, representing 1.09 billion people worldwide.

    http://www.independent.co.uk/news/world/one-in-four-people-hold-antisemitic-views-survey-claims-9370763.html

    #holocauste #sondage


  • Mais que leur arrive-t-il donc ?
    http://reflets.info/mais-que-leur-arrive-t-il-donc

    L’espace citoyen français est légèrement saturé : nous sommes entrés dans l’ère de la contestation par agrégation de connerie crasse. Quelques explications s’imposent, puisque les ténors de la liberté d’expression, ces contestataires de comptoir qui empuantissent l’espace public et privé ne manqueront pas de venir afficher leur mépris dans notre salon nommé Reflets. En 2014, […]

    #A_la_Une #Tribunes #Crime_contre_l'Humanité #Dieudonné #fascistes #holocauste #néo-fascistes #Opinion #Shoah #soral


  • La maire de #Lampedusa dénonce « un #holocauste moderne » en Méditerranée

    Après la diffusion d’une vidéo choc sur les conditions de vie indignes dans le centre pour migrants de Lampedusa, Mediapart a rencontré la maire de l’île italienne. #Giusi_Nicolini critique les #politiques_migratoires « inhumaines » de l’Union européenne. De #Frontex à l’opération #Mare_nostrum, elle estime que les leçons du #naufrage du 3 octobre 2013 n’ont pas été tirées. Elle appelle de ses vœux des changements radicaux pour mieux traiter les #demandeurs_d'asile.

    http://www.mediapart.fr/journal/international/251213/la-maire-de-lampedusa-denonce-un-holocauste-moderne-en-mediterranee?onglet

    #migration #Méditerranée #réfugiés #Italie


  • Pour la première fois, Israël honore la mémoire d’un Egyptien qui a sauvé des juifs de l’Holocauste - Ahram Online
    http://english.ahram.org.eg/News/82838.aspx

    Mohammed Helmyu est ainsi le premier Arabe a être distingué et devenir Juste. Il a sauvé une jeune femme, sa mère et sa grand-mère en les cachant chez lui.

    Yad Vashem, the Holocaust memorial authority in Jerusalem, awarded Dr Mohammed Helmy the honour of “Righteous Among The Nations,” which is given to non-Jews who stood up to the Nazi genocide during the war.

    #shoah #holocauste #Egypte

    • Un médecin égyptien reconnu comme le premier arabe à avoir sauvé des juifs
      http://www.slateafrique.com/394958/un-medecin-egyptien-premier-arabe-sauver-des-juifs-pendant-holocauste

      Docteur Mohamed Helmy rejoint les rangs des « Justes parmi les nations qui ont mis leur vie en danger pour sauver des juifs ». Ce médecin originaire d’Egypte étudiait la médecine à Berlin quand il a été arrêté par les nazis. Pour avoir sauvé la vie de quatre juifs, l’homme figure aujourd’hui parmi les 24.911 Justes recencés par Yad Vashem, le musée de l’Holocauste, à Jérusalem.

      Comme le précise le site Christian Science Monitor, l’homme est le premier arabe à être honoré en l’espace de 50 ans. Pourquoi cette reconnaisssance survient-elle aussi tard ? Le département de Yad Vashem dédié aux Justes vient seulement de recevoir des lettres de juifs indiquant qu’ils avaient été soignés par le docteur Mohamed Helmy.

      En 1922, le jeune Egyptien avait décidé de poursuivre ses études de médecine, puis de travailler dans un hôpital de Berlin. Mais très vite, ses ambitions sont contrecarées par la politique raciale d’Adolph Hitler. Mohamed Helmy est arrêté en 1939 et détenu pendant un an.

      Après sa libération, l’une de ses patientes juives, Anna Boros, lui demande son aide. Mohamed Helmy accepte. Au début, il la cache dans une cabane qu’il possédait à Berlin, puis la fait déménager chez plusieurs amis pour brouiller les pistes. Par la suite, il acceptera d’aider trois amis proches de sa patiente.



  • NORMAN FINKELSTEIN : L’INDUSTRIE DE L’HOLOCAUSTE

    http://data0.eklablog.com/ae-editions/perso/bibliotheque%20-%20pdf/norman%20g.%20finkelstein%20-%20l-industrie%20de%20l-holoc.pdf

    Le dogme de l’Holocauste sur la haine éternelle des Gentils a servi à la fois à justifier la nécessité d’un état juif et à expliquer l’hostilité envers Israël. L’état juif est le seul garde-fou contre le prochain accès inévitable d’antisémitisme ; inversement, l’antisémitisme meurtrier est le mobile de toute attaque ou même de toute manœuvre défensive contre l’état juif. Pour expliquer les critiques envers Israël, la romancière Cynthia Ozick a une réponse toute prête : « Le monde veut éliminer les juifs... le monde a toujours voulu éliminer les juifs » Si tout le monde voulait la mort des juifs, alors il serait très étonnant qu’il en restât encore – et que, contrairement au reste de l’humanité, ils ne soient pas, et c’est le moins qu’on puisse dire, en train de mourir de faim.

    Ce dogme, de plus, donne carte blanche à Israël : puisque les Gentils sont décidés à les assassiner, les juifs ont le droit absolu de se protéger comme ils le jugent bon. Les juifs débrouillards peuvent recourir à n’importe quels moyens, y compris la torture et l’agression, c’est de la légitime défense. Boas Evron regrette « l’enseignement de l’Holocauste » sur la haine éternelle des Gentils parce que, observe-t-il, « cela revient réellement à provoquer délibérément une paranoïa... Cette mentalité pardonne d’avance tout traitement inhumain des non-juifs, parce que la mythologie dominante déclare « que tous les peuples ont collaboré avec les nazis à la destruction des juifs », d’où il ressort que tout est permis aux juifs dans leurs relations avec les autres peuples ».

    Page 42

    #NORMAN_FINKELSTEIN #HOLOCAUSTE

    • La seule façon de racheter les péchés passés, d’après les politiciens américains si prompts à donner des leçons à la Suisse, était de fournir une compensation matérielle. Le secrétaire adjoint au commerce, Stuart Eizenstat, envoyé spécial de Clinton pour la restitution des propriétés, a qualifié la compensation de la Suisse aux juifs de « mise à l’épreuve importante de la volonté de la génération actuelle d’assumer le passé et de rectifier les erreurs du passé. » Bien qu’ils ne puissent être rendus « responsables de ce qui s’est passé il y a des années », a admis D’Amato pendant la même séance au Sénat, les Suisses avaient néanmoins « le devoir de rendre des comptes et d’esssayer de faire ce qu’il faut à ce stade. » Le président Clinton a fait siennes, publiquement, les réclamations financières du Congrès juif mondial et il a lui aussi remarqué que « nous devons reconnaître et redresser la terrible injustice du passé, aussi bien que nous le pouvons. » « L’histoire ne connaît pas la prescription », dit le président James Leach pendant les séances devant la Commission sur les affaires bancaires de la Chambre des représentants, et « il ne faut jamais oublier le passé ». « Il doit être clair », écrivent les chefs de groupes parlementaires dans une lettre au ministre des affaires étrangères que « la réponse dans cette affaire de restitution sera considérée comme une mesure du respect pour droits de l’homme de base et le règne de la loi. » Et dans un discours au parlement suisse, le ministre des affaires étrangères Madeleine Albright a expliqué que les bénéfices économiques procurés par les comptes juifs confisqués par les Suisses « avaient échu aux générations ultérieures et c’est pourquoi le monde attend du peuple de Suisse non qu’il assume la responsabilité des actions de ses ancêtres mais qu’il ait la générosité de faire ce qui peut aujourd’hui être fait pour redresser les torts du passé. » Sentiments nobles mais qui ne sont jamais évoqués – sinon pour les tourner en ridicule – quand il s’agit d’indemniser les Noirs américains pour l’esclavage.

    • La conclusion la plus explosive de la commission Volcker n’a pas été rapportée dans la presse américaine : les États-Unis, comme la Suisse, ont aussi servi de coffre- fort aux avoirs juifs européens transférables :

      Le pressentiment de la guerre et de la détresse économique, aussi bien que la persécution des juifs et d’autres minorités par les nazis avant et durant la seconde guerre mondiale, a amené beaucoup de gens, y compris les victimes des persécutions, à transférer leurs avoirs dans des pays qui semblaient devoir constituer des havres sûrs (il est important de noter que les États-Unis et le Royaume-Uni en faisait partie)... Comme la Suisse neutre était frontalière de pays de l’Axe et de pays occupés par l’Axe, les banques suisses et les autres intermédiaires financiers suisses ont également accueilli une partie des avoirs en quête de sécurité.

      Une annexe donne la liste des « destinations favorites » du transfert des avoirs juifs européens. Les premières destinations sont les États-Unis et la Suisse (la Grande- Bretagne arrive en « troisième position, loin derrière »).

      […]

      Les associations juives avaient réclamé cette somme au Congrès pour « les survivants nécessiteux » (aux États-Unis, les comptes dormants abandonnés sont transférés à l’État en vertu du principe d’échéance). Rubin rappela alors :

      L’estimation initiale de six millions de dollars fut rejetée par ceux qui souhaitaient soutenir ce projet de loi au Congrès et la proposition de loi initiale prévoyait une limite de trois millions de dollars... En l’occurrence, le chiffre de trois millions fut ramené au cours des séances de la commission à un million. La discussion de la loi ramena ensuite le montant à cinq cent mille dollars. Ce montant fut encore refusé par le bureau du budget qui proposa une limite de deux cent cinquante mille dollars. Finalement, la loi fut votée sur la base de cinq cent mille dollars.

      _« Les États-Unis, conclut Rubin, n’ont fait que de petits efforts pour identifier les avoirs sans titulaire aux États-Unis et n’ont rendu disponibles que cinq cent mille dollars, ce qui contraste avec les trente-deux millions de dollars acceptés par les Suisses avant même l’enquête Volcker »._ En d’autres termes, le cas des États-Unis est bien pire que celui des Suisses.

      […]

      Aucun, cependant, n’a exigé que les États-Unis en fassent autant. Au contraire, un membre de la commission sur les affaires bancaires de la chambre des représentants a affirmé sans pudeur et Bronfman a confirmé que « seule » la Suisse « avait refusé de montrer le courage d’affronter sa propre histoire ». Il n’est pas étonnant que l’industrie de l’Holocauste n’ait pas lancé de campagne pour enquêter sur les banques des États-Unis. Un examen de nos banques semblable à celui que l’on a fait dans les banques suisses coûterait aux contribuables américains non pas des millions mais des milliards de dollars. Lorsqu’il serait enfin achevé, les juifs américains chercheraient asile à Munich. Le courage a des limites.

      De là à penser que les milliards des comptes dormants non versés aux juifs par les États-Unis ont servis à alimenter l’aide (entre-autre militaire à Israël…


  • NORMAN FINKELSTEIN VS SHLOMO BEN AMI : DÉBAT AU SOMMET SUR LA #PALESTINE

    http://www.youtube.com/watch?v=l-CiTT2OxlQ

    En 2006, après la publication de son livre "Au-delà de la Chutzpah" #Norman_Finkelstein était invité par Democracy Now à débattre avec #Shlomo_Ben_Ami, ministre des affaires étrangères israélien au moment des pourparlers de paix de #Camp_David et #Taba (2000 et 2001).

    Pour ceux d’entre vous qui croiraient encore que la famille politique israélienne au pouvoir est constituée de faucons du #Likoud et de travaillistes pacifistes, prenez le temps d’écouter ce que N.Finkelstein dit du bilan de la gauche israélienne au pouvoir et des violations incessantes du droit international par #Israël.

    Shlomo Ben Ami ancien ministre travailliste, ardent sioniste, finira de vous ôter de vos derniers doutes.

    Norman Finkelstein est un politologue américain. Fils de juifs survivants du ghetto de Varsovie, il se fait connaître par ses écrits sur le conflit israélo-palestinien et par les polémiques suscitées par sa critique de ce qu’il a appelé « l’Industrie de l’Holocauste », terme par lequel il désigne les organisations et les personnalités juives (notamment le #Congrès_juif_mondial ou #Elie_Wiesel) qui selon lui instrumentaliseraient la #Shoah dans un but politique (soutenir la politique israélienne) ou mercantile (obtenir des réparations financières de la part de l’Allemagne et de la Suisse).

    Il est connu pour son essai L’Industrie de l’ #Holocauste publié en 2000.

    Shlomo Ben-Ami (Ben Abu), né le 17 juillet 1943 à Tanger au Maroc, est un homme politique, diplomate et écrivain israélien. Il a émigré en Israël en 1955.

    Militant et membre du parti travailliste israélien, il a aussi été ministre des Affaires étrangères et ministre de la Sécurité publique. Il succéda à Samuel Hadas comme ambassadeur d’Israël en Espagne. Il fut ainsi le premier ambassadeur israélien officiel en Espagne de 1987 à 2011. Dans l’actualité il est vice-président du Centro Internacional por la Paz (CIT) à Madrid.

    Nous sommes heureux de vous proposer un document exceptionnel pour qui veut comprendre de l’intérieur.


  • DVD « Tzedek - Les Justes » de Marek Halter - Communiqué de presse - Editions Montparnasse

    http://www.editionsmontparnasse.fr/presse/communiques/les_justes

    « Nous avons cru que dénoncer le mal suffisait sur le plan de l’éducation, sur le plan moral. Je suis arrivé à une conclusion terrible. Parfois, à force de vouloir dénoncer le mal, nous le véhiculons. Le moment était donc venu de montrer aux jeunes ces justes, de raconter leur histoire. Il était temps de dire : vos parents n’étaient pas des lâches. »
    « Je remarque, sans me l’expliquer, que dans leur majorité, ces gens n’étaient pas des intellectuels. Ils ont agi spontanément, sans se poser de questions, sans même envisager de faire un autre choix. Pourtant leur propre vie était souvent en jeu. »

    #documentaire #film #vidéo #seconde-guerre-mondiale #justes #holocauste