• Jérémy Ferrari - Anesthésie Générale - Extrait inédit - Homéopathie
    https://www.youtube.com/watch?v=AUjBT6xHcdE

    Extrait du dernier pestacle sur la santé (tournée en pause du coup).

    Boiron a déclaré « mettre tout en oeuvre pour assurer la fabrication de leurs médicaments ». C’est courageux de tenter une reconversion en plein confinement !

    #humour #santé #Jérémy_Ferrari #homéopathie #Boiron #science #éducation_populaire

  • « Les assistants vocaux, un univers impitoyable »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/12/les-assistants-vocaux-un-univers-impitoyable_6032718_3232.html

    Ce marché dominé par Amazon et Google et Apple, restreint les choix proposés aux consommateurs, risquant de favoriser les grands acteurs de chaque secteur, explique dans sa chronique, le journaliste du « Monde » Alexandre Piquard. Chronique. Pour qui s’intéresse aux questions de concurrence dans la technologie, les assistants vocaux sont un cas remarquable. Certes, l’usage de ces logiciels qu’on commande par la voix est encore limité. Mais Amazon, Google et Apple espèrent les installer dans votre (...)

    #CNIL #Google #Apple #Amazon #Spotify #ARCEP #Home #Alexa #domotique #reconnaissance #smartphone #voiture #HADOPI (...)

    ##voix

  • Mozilla - *privacy not included
    https://foundation.mozilla.org/en/privacynotincluded

    How creepy is that smart speaker, that fitness tracker, those wireless headphones ? We created this guide to help you shop for safe, secure connected products. Look for this symbol minimum decurity standards badge for products that meet our Minimum Security Standards.

    #Google #Mozilla #Nest #Ring #Amazon #domotique #InternetOfThings #sonnette #Home #Alexa #camera #animaux #BigData #écoutes

  • Alexa, Siri et autres assistants vocaux vous écoutent inopinément jusqu’à 19 fois par jour
    https://www.nouvelobs.com/high-tech/20200223.OBS25198/alexa-siri-et-autres-assistants-vocaux-vous-ecoutent-inopinement-jusqu-a-

    Que les assistants numériques tels qu’Alexa (Amazon), Google Home et autres interfaces d’appareils connectés fonctionnent parfois à l’insu de leurs utilisateurs, c’est connu depuis longtemps – en 2018, un couple avait même eu la surprise de découvrir que l’enregistrement de sa conversation venait d’être transmis à un de ses contacts, qui les en avait avertis. On sait aussi que pour améliorer le service (les logiciels de reconnaissance vocale ne réussissant pas toujours à comprendre ce qu’on leur dit), (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Amazon #Home #HomePod #Alexa #Cortana #domotique #Echo #Siri #reconnaissance #écoutes #voix (...)

    ##bug

  • Smart Speakers Study – Mon(IoT)r Research Group
    https://moniotrlab.ccis.neu.edu/smart-speakers-study

    Understanding when smart speakers mistakenly record conversations Daniel J. Dubois (Northeastern University), Roman Kolcun (Imperial College London), Anna Maria Mandalari (Imperial College London), Muhammad Talha Paracha (Northeastern University), David Choffnes (Northeastern University), Hamed Haddadi (Imperial College London) Summary Voice assistants such as Amazon’s Alexa, OK Google, Apple’s Siri, and Microsoft’s Cortana are becoming increasingly pervasive in our homes, offices, and (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Amazon #HomePod #Home #Alexa #Cortana #domotique #Look #Echo #Siri #data #écoutes (...)

    ##bug

  • Alexa, Siri, and Google Home record you more often than you think - Vox
    https://www.vox.com/recode/2020/2/21/21032140/alexa-amazon-google-home-siri-apple-microsoft-cortana-recording

    You’re not imagining it. Smart speakers inadvertently listen to you all the time. How often do Alexa and her ilk listen to your conversations ? Maybe more than you think. According to a new report from Northeastern University, smart speakers accidentally activate as many as 19 times a day, recording as much as 43 seconds of audio each time. There’s plenty of anecdotal evidence that voice-activated assistants aren’t perfect and will wake up accidentally and start recording if they think (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Amazon #Home #Alexa #Cortana #domotique #Siri #data #écoutes #microtargeting (...)

    ##profiling

  • Hommage à Homero Gómez González : une de mes dernières photos du Mexique, l’arbre aux monarques de l’aéroport de Mexico...
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/49478852273

    Flickr

    ValK. a posté une photo :
    Disparu le 13 janvier 2020, #Homero_Gomez, ingénieur agronome, défenseur du papillon monarque, a été retrouvé le 29 janvier, le corps tuméfié au fond d’un puits de l’Etat du Michoacan, dans l’ouest du pays. Le #Mexique compte le plus d’#homicides de #défenseurs de l’#environnement au monde...
    + lire > https://reporterre.net/Le-protecteur-des-papillons-Monarque-assassine-au-Mexique et https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/02/01/le-mexique-sous-le-choc-apres-la-mort-suspecte-d-homero-gomez-figure-de-l-ec
    .
    Photo : ValK.
    3 juin 2015, installation artistique dans l’aéroport de #Mexico, dédiée #papillon emblématique du pays, le #Monarque. Quelques heures encore et moi aussi je m’envole de retour vers la France...
    En voir +> https://frama.link/valk
    Me soutenir +> https://liberapay.com/ValK

  • Leaked Documents Expose the Secretive Market for Your Web Browsing Data - VICE
    https://www.vice.com/en_us/article/qjdkq7/avast-antivirus-sells-user-browsing-data-investigation

    An Avast antivirus subsidiary sells ’Every search. Every click. Every buy. On every site.’ Its clients have included Home Depot, Google, Microsoft, Pepsi, and McKinsey. An antivirus program used by hundreds of millions of people around the world is selling highly sensitive web browsing data to many of the world’s biggest companies, a joint investigation by Motherboard and PCMag has found. Our report relies on leaked user data, contracts, and other company documents that show the sale of this (...)

    #Google #Home_Depot #Intuit #Microsoft #PepsiCo_Inc. #Yelp #algorithme #data #surveillance (...)

    ##PepsiCo_Inc. ##écoutes

  • “Migration Is Natural”

    “Creativity lifts us across boundary lines to a future that does not yet exist, where home is not a place bound by borders, but a place where imagination thrives.”

    https://www.youtube.com/watch?v=4rN0fdwq30I&feature=emb_logo


    #film_d'animation #frontières #art #art_et_politique #migrations #créativité #imagination #home #monde_sans_frontières #monde #habiter_le_monde

    Et un texte qui ressemble fort à un texte poétique...
    #poésie #poème #vidéo

    ping @reka @isskein @karine4 @mobileborders

  • Demain, l’humain connecté : que préparent vraiment les GAFAM ?
    https://www.franceculture.fr/numerique/demain-lhumain-connecte-que-preparent-vraiment-les-gafam

    Piloter un ordinateur directement depuis son cerveau ! De premiers tests sur des humains devraient avoir lieu cette année au service d’une société d’Elon Musk. Et Facebook a racheté une jeune entreprise capable de décrypter nos intentions via un bracelet connecté. Jusqu’où ira l’hyperconnexion ? Les échos de la Silicon Valley provoquent parfois des frissons. L’un des derniers exemples en date : le rachat de Control Labs par Facebook le 25 septembre dernier pour un montant compris entre 500 millions et (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Nest #Tesla #Amazon #Facebook #Instagram #iTunes #WhatsApp #algorithme #bracelet #Home #Alexa #iPad #iPhone #Portal #transhumanisme #BATX #GAFAM #InternetOfThings (...)

    ##technologisme

    • Sur le docteur Gero Winkelmann son discours monstrueusement homophobe est exactement le meme que j’avais entendu d’un médecin invité par le lycée catholique ou j’étais. Je relève qu’il fraude la sécu avec des préscriptions d’homéopathie et de pizzas pour « guerrir » de l’homosexualité.
      #homéopathie #origan (une plante qui rend viril et hétéro selon ce medecin !)

    • « Homothérapies, conversion forcée » : « Travailler longtemps sur un sujet te force à prendre position »
      https://www.20minutes.fr/arts-stars/television/2665099-20191202-homotherapies-conversion-forcee-travailler-longtemps-suje

      « Vous êtes jugés dignes d’être les martyrs de la chasteté » lâche un prêtre aux participants homosexuels venus l’écouter, dans le documentaire Homothérapies, conversion forcée, visible jusqu’en janvier sur arte.tv. Deux ans d’enquête qui ont conduit Bernard Nicolas, Jean-Loup Adénor et Timothée de Rauglaudre aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Pologne et en Suisse, pour infiltrer des groupes qui tentent de convertir les homosexuels à l’hétérosexualité ou prônent l’abstinence.

      A travers des témoignages poignants, le film montre les vies détruites de celles et ceux qui ont subi ces « thérapies ». Timothée de Rauglaudre et Jean-Loup Adénor, deux jeunes journalistes (23 et 28 ans) ont aussi publié sur le même sujet le livre Dieu est amour, [Infiltrés parmi ceux qui veulent « guérir » les homosexuels], aux éditions Flammarion, et ont répondu aux questions de 20 Minutes.

    • Petit échange sur Twitter.
      https://twitter.com/TimdeRauglaudre/status/1201533776746237952

      Je ne comprends pas pourquoi on demande toujours aux personnes LGBT si elles sont journalistes ou militantes. Laisse-t-on son humanité de côté en enquêtant sur des violations aux droits humains ? Cuisine-t-on ainsi tous les journalistes concernés par leurs sujets d’enquête ?

      Pour connaître le travail d’@audelorriaux
      je suis certain que c’était bienveillant
      🙂
      Et je pense que le fait qu’on ait été auditionnés à la mission d’info et qu’on donne notre avis sur certains points le justifie.
      Mais en-dehors de ça je suis d’accord avec le constat général !

  • Climat, nucléaire, homéopathie… Pourquoi nous maltraitons la science
    ENTRETIEN. Des climatosceptiques aux écologistes, Sylvestre Huet déplore le manque de culture scientifique des politiques, journalistes et citoyens.
    https://www.lepoint.fr/sciences-nature/climat-nucleaire-homeopathie-pourquoi-nous-maltraitons-la-science-09-11-2019

    J’ai pas lu tout ce que dit ce grand homme. Ce qui me frappe dans son discours, c’est que la manière dont il considère le problème fabrique le problème en lui même. C’est à dire que si la science est mal vulgarisé c’est que les scientifiques ne font pas correctement leur travail.

    Ce monsieur illustre parfaitement le problème lorsqu’il dit :

    Malheureusement, on part de très bas . La majorité de la population française, même celle diplômée, méconnaît très souvent les bases de la science moderne . Une amie ingénieure m’explique sans rire que l’homéopathie marche avec les chats, car elle a donné des granules à son chat et qu’il a guéri. Avec un tel raisonnement, on doit jeter toute la science moderne à la poubelle , en particulier la médecine.

    Ici plutot que de traité la population au complet de ne pas connaitre les bases de la science moderne il aurais pu profité de l’occasion pour expliqué ce qu’est l’effet placébo et dire pourquoi il est parfaitement normal et scientifiquement explicable que l’effet placebo fonctionne avec des animaux domestiques. Il aurais pu expliqué que les animaux domestiques sont empathiques et donc susceptibles d’être influencés par le contexte de soin et l’attention que leur porte leurs humain·es et qu’il y a pas besoin de « jeter la science moderne à la poubelle » pour expliqué le phénomène. Du coup c’est lui qui jette la science moderne à la poubelle, en ignorant tout des dernières découvertes en éthologie. Mais non, il préfère injurier le gens, en particulier sa copine ingénieur qui doit être bien contente d’avoir osé posé une question à ce grand savant.

    Sur l’effet placébo voire plutot ceci

    https://www.youtube.com/watch?v=RxjEPKe05as


    #placebo #homéopathie #vulgarisation

  • Alexa, Google Assistant : des chercheurs utilisent les assistants vocaux pour espionner les utilisateurs
    https://www.nextinpact.com/brief/alexa--google-assistant---des-chercheurs-utilisent-les-assistants-vocaux

    Des chercheurs de SRLabs (Security Research Labs) ont mis au point des applications (Actions pour Google, Skill pour Amazon) pour les assistants numérique Home et Echo. Elles ont passé sans problème les processus de contrôle des deux géants du Net et étaient utilisables sur n’importe quelle enceinte connectée (les applications ont depuis été supprimées). Deux attaques différentes ont été menées. La première fait croire que l’application n’est pas disponible dans votre pays, l’utilisateur pensant alors (...)

    #Google #Amazon #Assistant #Home #Alexa #domotique #voix #surveillance #écoutes

  • Alexa and Google Home abused to eavesdrop and phish passwords
    https://arstechnica.com/information-technology/2019/10/alexa-and-google-home-abused-to-eavesdrop-and-phish-passwords

    Amazon- and Google-approved apps turned both voice-controlled devices into “smart spies.” By now, the privacy threats posed by Amazon Alexa and Google Home are common knowledge. Workers for both companies routinely listen to audio of users—recordings of which can be kept forever—and the sounds the devices capture can be used in criminal trials. Now, there’s a new concern : malicious apps developed by third parties and hosted by Amazon or Google. The threat isn’t just theoretical. Whitehat (...)

    #Google #Amazon #Home #Alexa #domotique #biométrie #voix #surveillance #famille

  • Il #business dell’accoglienza? Non è quello che immaginate

    Il business dell’accoglienza non è quel di cui hanno parlato per anni alcuni esponenti politici che oggi fanno parte della maggioranza di governo. Non esattamente. O meglio, con il passare dei mesi scopriamo che fare affari sulla pelle dei migranti, a prescindere da quanto questi siano accolti in maniera dignitosa, potrebbe poi non essere qualcosa di riprovevole per il governo in carica. Partiamo da lontano e poi scopriamo perché.

    Nel 1979, negli Stati Uniti, una legge legalizzò la possibilità di affidare le carceri in appalto a privati. Il primo Stato ad approfittarne fu il Texas nel 1989, gli Stati che avevano approvato una qualche forma di privatizzazione erano trenta e i detenuti rinchiusi in carceri private erano diventati 140mila. Gli ultimi dati disponibili sul sito del Bureau of Justice statistics indicano come nel 2011 le persone rinchiuse in carceri private fossero l’8,2% del totale del quasi milione e seicentomila detenuti negli Stati Uniti contro il 7,9 dell’anno precedente – 6,7% del totale dei carcerati statali e 18% di quelli federali. Negli Usa le carceri private ha significato cosi più alti, condizioni di detenzione peggiori e anche tassi di incarcerazione più alti – per delle ragioni collegate direttamente al sistema degli appalti. Ma fermiamoci qua, che quello degli Stati Uniti è solo un esempio e qui parliamo di Italia ed Europa.

    Cosa c’entra tutto questo con l’Italia, l’immigrazione e il razzismo? Semplice: la nuova concezione del sistema di accoglienza delle persone che chiedono asilo nel nostro Paese, quelle in attesa di sapere che destino avranno, quelle in attesa di essere identificate (e così via) sembra richiamare il sistema di detenzione privato americano, appaltato a soggetti privati. Questo almeno è quanto spiega bene un dossier pubblicato dal periodico Valori nel quale si racconta della potenziale cessione a multinazionali del sistema di accoglienza. Spieghiamo citando Valori:

    Il giro di vite governativo sul sistema di accoglienza di migranti, rifugiati e richiedenti asilo imposto dal Decreto Sicurezza ha già prodotto un sicuro vincitore: il gruppo privato elvetico ORS. La società, controllata dal private equity londinese Equistone Partners, gestisce da anni decine di centri per migranti in Svizzera, Austria e Germania e il 22 agosto scorso ha annunciato ufficialmente il suo arrivo in Italia. Il contesto legale plasmato da Matteo Salvini non potrebbe essere più favorevole. Il drastico ridimensionamento del sistema Sprar in favore dei CAS, gestiti dai privati, rappresenta un’occasione troppo ghiotta. Grandi centri di massa, improntati al risparmio (almeno in apparenza) e orientati al profitto.

    La società lavora in Austria, dove però il governo in carica sta pensando di riassumere in house il sistema di accoglienza per due ragioni: appaltare fa diminuire i costi per persona ma fa crescere quelli complessivi e l’accoglienza è di pessimo livello. I centri gestiti da ORS sono infatti spesso sovraffollati e in un caso questo ha portato a una denuncia da parte di Amnesty International. Nel 2015 a Traiskirchen, centro pensato per 1800 persone, ne dormivano 4500, alcuni all’aperto. In Germania e Norvegia operano invece la Homecare e la Hero Norge AS, che a loro volta hanno visto calare i profitti (per ragioni collegate alla chiusura della rotta balcanica) e che neppure sono nuove a scandali. Ospiti della Homecare sono morti durante risse e altri hanno denunciato maltrattamenti. Trentuno dipendenti sono sotto processo in Renania.

    Il modello, insomma, non è dei migliori. Anzi: non c’è luogo del pianeta dove la privatizzazione del sistema carcerario o di accoglienza abbia generato risparmi o una maggiore qualità del servizio. Di solito, vale negli Stati Uniti come in Austria, succede che queste società abbiano una grande capacità di condizionare le scelte politiche. Negli Stati Uniti investendo pesantemente in lobbying, in Austria offrendo lavoro ad ex politici dei partiti di governo.

    Torniamo all’Italia. Perché Valori avverte del pericolo che sistemi come quello austriaco vengano adottati da noi? In parte abbiamo risposto con la citazione qui sopra: la ORS ha aperto una sede legale nel nostro Paese. E la ragione risiede nella riorganizzazione del sistema di accoglienza voluta dal governo. La chiusura dei CARA (Centri di accoglienza per richiedenti asilo) come Castelnuovo di Porto e l’abolizione del permesso di protezione umanitaria, che ha generato (e genererà) l’espulsione dalle strutture di accoglienza di migliaia di persone non è frutto della voglia di migliorare i servizi o di colpire quello che viene definito “il business dei rifugiati”. Probabilmente una parte degli ospiti dei CARA che ne hanno titolo verranno inviati negli Sprar che nel frattempo vengono svuotati da chi, grazie al Decreto sicurezza, non ha più le carte in regola per risiedervi.

    Obbiettivo del Decreto sicurezza è quello di avere dei centri grandi, non pensati per l’integrazione e l’accoglienza ma semplicemente come parcheggi di persone che sono in attesa di conoscere il loro destino. Che, nella mente di chi ha concepito le nuove leggi, sono per la maggior parte dei millantatori che dicono di aver diritto allo status di rifugiato pur essendo migranti economici. La conseguenza è che questi non necessitano di servizi volti a facilitare l’inclusione sociale, perché nella maggior parte finiranno con l’essere espulsi. Falso, ma utile a distruggere un sistema di accoglienza diffusa, quello degli Sprar, che stava lentamente cominciando a funzionare. I nuovi centri saranno quindi, leggiamo ancora sul dossier di Valori (e abbiamo scritto varie volte anche noi):

    Più grandi, senza gare pubbliche e con un sistema che, pur avendo costi medi inferiori, farà spendere di più allo Stato. E per i migranti non ci sarà alcun obiettivo di integrazione e un destino certo di emarginazione sociale. Saranno così i centri di “accoglienza” versione Salvini: il ministro degli Interni punta a renderli sempre più simili a strutture di detenzione. Ma il nuovo sistema costerà meno alle casse pubbliche? Basta leggere i numeri ufficiali per dire di no. Nelle strutture del Sistema di Protezione per i Richiedenti Asilo e Rifugiati (il cosiddetto SPRAR), mediamente, un migrante costa circa 6.300 euro per i 6 mesi in cui mediamente resta in uno SPRAR. In un Centro di Accoglienza Straordinaria (i cosiddetti CAS) da 10 a 14mila. A rivelarlo sono i documenti ufficiali depositati dall’Associazione Nazionale Comuni Italiani (ANCI) alla commissione Affari Costituzionali della Camera.

    Con la possibile gestione dell’accoglienza da parte dei grandi privati il business dell’accoglienza è dunque destinato a crescere, non a diminuire. Non solo, gli scandali che in questi anni hanno investito le organizzazioni che gestivano i centri, svelando corruzione e cattivi servizi, sono in buona parte colpa dello Stato. Perché? Perché spesso le assegnazioni sono state fatte ad affidamento diretto, senza gara, e perché le prefetture non facevano controlli. Non solo: i tempi di permanenza dovuti ai tempi lunghi di esame delle domande di asilo, ha reso più lunga la permanenza nei centri dei richiedenti asilo e, di conseguenza, fa crescere i costi. Anche da questo punto di vista, insomma, il Decreto sicurezza non è buono. Non per i migranti e i richiedenti asilo, non per i diritti umani e neppure per le casse pubbliche e la lotta alla corruzione.


    http://www.cronachediordinariorazzismo.org/business-accoglienza-multinazionali
    #accueil #Italie #asile #migrations #réfugiés #business_de_l'accueil #privatisation #ORS #Equistone_Partners #decreto_sicurezza #décret_sécurité #decreto_Salvini #décret_Salvini

    ping @isskein

  • Crossing Lines, Constructing Home: Displacement and Belonging in Contemporary Art

    What does it mean to be displaced from culture and #home? What are the historical contexts for understanding our contemporary moment? How does an artist’s work and process embody and engage the narratives of displacement and belonging?

    Crossing Lines, Constructing Home investigates two parallel ideas: national, political, and cultural conceptions of boundaries and borders; and the evolving hybrid spaces, identities, languages, and beliefs created by the movement of peoples.

    While offering historical context and a consideration of the forces that commonly drive migration, such as political instability, natural disasters, and oppression linked to race, religion, culture, and class, the exhibition presents a more complicated narrative about immigration and displacement than the usual rhetoric that dominates the public sphere and polarizes debate. Crossing Lines unsettles accepted notions of what constitutes a boundary and of what characterizes the migrant or refugee experience—in part by exploring how culture can persist and be embraced despite displacement. Acknowledging passage as a space of both trauma and transformation, the exhibition opens up new ways of understanding the immigrant experience.

    Rather than aiming for an encyclopedic approach to the topic, the curators have sought to frame this metaphoric intervention through a range of experiences and geographies, all while staying focused on historical specificity and individual experience.

    The more than 40 works in the exhibition, all but one drawn from the museums’ permanent collections, reflect a global community of contemporary artists, including sculpture by Do Ho Suh, Bosco Sodi, and Emily Jacir; photographs by Richard Misrach, Jim Goldberg, Graciela Iturbide, and Serena Chopra; prints by Zarina Hashmi; a large work mixing photosilkscreen and drawing by Eugenio Dittborn; a slide projection by Candida Höfer; and a video installation by Willie Doherty.

    Curated by Mary Schneider Enriquez, Houghton Associate Curator of Modern and Contemporary Art, and Makeda Best, Richard L. Menschel Curator of Photography, Harvard Art Museums.

    This exhibition is made possible by the Rosenblatt Fund for Postwar American Art, the Agnes Gund Fund for Modern and Contemporary Art, and the John R. and Barbara Robinson Family Fund for Photography. Exhibition-related programming is supported by the M. Victor Leventritt Lecture Series Endowment Fund, the Nancy S. Nichols Memorial Lecture Fund, and the Richard L. Menschel Endowment Fund. Modern and contemporary art programs at the Harvard Art Museums are made possible in part by generous support from the Emily Rauh Pulitzer and Joseph Pulitzer, Jr., Fund for Modern and Contemporary Art.

    https://www.harvardartmuseums.org/visit/exhibitions/5834/crossing-lines-constructing-home-displacement-and-belonging-in-co

    https://vimeo.com/356209023

    #art #appartenance #réfugiés #asile #migrations #exil #frontières
    @philippe_de_jonckheere @reka @mobileborders

    #faire_monde
    ping @karine4 @cede

  • Home Office rejects Human Rights Committee’s call for a time limit to immigration detention

    The #Home_Office has rejected the UK Parliament Human Rights Committee’s recommendation to introduce a time limit on immigration detention, despite the overwhelming cross-party support.

    https://www.parliament.uk/business/committees/committees-a-z/joint-select/human-rights-committee/news-parliament-2017/time-limit-immigration-govt-response-published-17-19
    #rétention #asile #migrations #réfugiés #détention_administrative #UK #Angleterre #Home_Office #durée #durée_indéterminée

  • Assistants vocaux : Google suspend l’écoute d’enregistrements en Europe
    https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/assistants-vocaux-google-suspend-l-ecoute-d-enregistrements-en-europe-5d4433

    Une autorité locale allemande a obtenu jeudi que Google suspende pour trois mois, dans toute l’Union européenne, la pratique controversée d’analyse par des employés de conversations d’utilisateurs enregistrés via les assistants vocaux. A la suite des révélations de presse, le géant américain avait reconnu mi-juillet que ses employés ou des sous-traitants analysaient des fragments d’enregistrements des utilisateurs, afin de perfectionner la compréhension des différentes langues et des accents de ses (...)

    #Apple #Google #Amazon #Home #domotique #biométrie #voix #écoutes

  • Google employees are eavesdropping, even in your living room, VRT NWS has discovered
    https://www.vrt.be/vrtnws/en/2019/07/10/google-employees-are-eavesdropping-even-in-flemish-living-rooms

    Google employees are systematically listening to audio files recorded by Google Home smart speakers and the Google Assistant smartphone app. Throughout the world – so also in Belgium and the Netherlands – people at Google listen to these audio files to improve Google’s search engine. VRT NWS was able to listen to more than a thousand recordings. Most of these recordings were made consciously, but Google also listens to conversations that should never have been recorded, some of which contain (...)

    #Google #Assistant #Home #domotique #smartphone #écoutes #surveillance

  • #BNP_Paribas financera jusqu’en 2024 un groupe américain spécialisé dans la détention des migrants

    En Europe, BNP Paribas s’enorgueillit d’aider les réfugiés. Aux États-Unis, la première banque française finance pourtant depuis 2003 le groupe GEO, numéro un des prisons privées spécialisé dans la détention des migrants, au cœur de nombreux scandales. Elle a annoncé son désengagement financier… en 2024.

    BNP Paribas, première banque française et une des plus grandes du monde, se targue d’être « la banque qui aide les réfugiés » en Europe. « Depuis 2015, BNP Paribas soutient une vingtaine d’entrepreneurs sociaux et associations engagés dans l’accueil des réfugiés, expliquait l’an dernier Le Journal du dimanche. Au total, près de 12 millions d’euros seront déboursés d’ici à 2021. »

    Sur son site, la célèbre banque au logo vert s’engage même à doubler les dons versés par ses clients à son propre fonds d’aide aux réfugiés, créé en 2012. « Le drame des réfugiés est une catastrophe humanitaire majeure, qui mobilise de nombreuses associations et bénévoles, explique le PDG de la banque, Jean-Laurent Bonafé. […] BNP Paribas est à leurs côtés. »

    Aux États-Unis, la banque est plutôt du côté de ceux qui les enferment. Selon In The Public Interest, un centre de recherche sur les privatisations situé en Californie, elle participe en effet depuis seize ans, et de manière active, au financement du groupe GEO, le géant américain des prisons privées.

    GEO, dont le siège social est en Floride, incarne l’incroyable essor du secteur du complexe pénitentiaire depuis trente ans aux États-Unis, qui comptent 2,3 millions de prisonniers – 655 pour 100 000 habitants, un record mondial.

    Un cinquième du chiffre d’affaires annuel de GEO (2,3 milliards de dollars, 2 milliards d’euros) provient de la détention des migrants au #Texas, en #Louisiane ou en #Californie, pour le compte de l’agence gouvernementale #ICE (#Immigration_and_Customs_Enforcement).

    Depuis 2003, cette activité de crédit, dont la banque ne s’est jamais trop vantée, lui a fait gagner beaucoup d’argent. « Sans doute des dizaines de millions de dollars », évalue pour Mediapart Kevin Connor, chercheur au Public Accountability Initiative de Buffalo (New York), qui a épluché les contrats souscrits par les banques avec les mastodontes de la détention privée aux États-Unis. Une estimation prudente, car les clauses des contrats de financement entre GEO et BNP Paribas restent secrètes.

    L’administration Trump, qui a criminalisé l’immigration, cherche à terroriser les migrants et à tarir les demandes d’asile. Elle enferme en continu environ 50 000 migrants, pour beaucoup originaires d’Amérique latine, un record historique.

    En 2018, 400 000 migrants au total ont été détenus par les gardes-frontières et l’agence ICE. Environ 70 % des migrants détenus par ICE le sont par des groupes privés comme GEO, #CoreCivic ou #Caliburn. Depuis deux décennies, l’industrie des prisons privées, en perte de vitesse à la fin des années 1990, a profité à plein de la criminalisation des migrants.

    « La détention des migrants aux États-Unis a été quasiment sous-traitée au privé, nous explique Lauren-Brooke Eisen, chercheuse au Brennan Center for Justice de l’université de New York, auteure de Inside Private Prisons (Columbia University Press, non traduit). En aggravant la crise à la frontière, les politiques de l’administration Trump ont soutenu cette industrie. » Sitôt élu, Trump a d’ailleurs annulé un ordre de l’administration Obama limitant le recours aux prisons privées.

    Pour ces groupes privés dépendant des contrats publics, cajoler les politiques est une nécessité. Pour la seule année 2018, GEO a dépensé 2,8 millions de dollars de #lobbying et de dons à des politiques, la plupart des républicains.

    Le groupe a également versé 250 000 dollars pour la cérémonie d’investiture de Trump, et fait un don de 225 000 dollars au comité d’action politique ayant financé la campagne de l’actuel président, un geste qualifié d’« illégal » par l’ONG Campaign Legal Center, #GEO étant un sous-traitant du gouvernement.

    L’industrie est coutumière des allers-retours entre public et privé : le groupe Caliburn, récemment épinglé par Amnesty International pour sa gestion de la prison géante pour mineurs migrants de #Homestead (Floride), a même embauché l’ancien secrétaire à la sécurité nationale #John_Kelly, qui fut directement en charge de la politique migratoire au début de la présidence Trump – et continua à la superviser lorsqu’il devint chef de cabinet du président…

    D’après un rapport publié en novembre 2016 par In The Public Interest, BNP Paribas, de concert avec de grandes banques américaines, a joué un rôle actif depuis seize ans auprès de GEO :

    « Risques immédiats » pour les migrants

    BNP a en effet participé depuis 2003 à plusieurs tours de table permettant de dégager, via des crédits renouvelables (« #revolving_credits »), des prêts à terme (« #term_loans ») ou la souscription d’obligations (« #bonds »), d’énormes lignes de crédit pour GEO – des centaines de millions de dollars à chaque fois –, ensuite utilisées par le groupe pour acheter des sociétés, accaparer de nouvelles prisons, ou financer ses activités courantes.

    À la suite d’un nouvel accord passé l’an dernier, GEO dispose désormais d’un crédit renouvelable de 900 millions de dollars avec six banques (BNP Paribas, #Bank_of_America, #Barclays, #JPMorgan_Chase, #SunTrust, #Wells_Fargo). Il a souscrit avec les mêmes établissements un prêt à terme de 800 millions de dollars.

    « Pour les prisons privées, ces prêts massifs sont un peu des cartes de crédit, explique Shahrzad Habibi, directrice de la recherche de In The Public Interest. Pour éviter de payer l’impôt sur les sociétés, les groupes comme GEO ont un statut de trust d’investissement immobilier (REIT) qui leur impose de distribuer une grande partie de leurs profits à leurs actionnaires. » Faute de cash disponible, ils dépendent donc largement des crédits extérieurs.

    Pour ce service, les établissements bancaires sont grassement rémunérés : selon des documents transmis au régulateur américain, GEO a payé l’an dernier 150 millions de dollars d’intérêts à ses différents créditeurs.

    Une partie, non connue, de cette somme est allée à #BNP, qui touche aussi des #redevances substantielles en tant qu’« agent administratif » pour certaines de ses opérations. « Ces redevances, dont on ne connaît pas les détails, se chiffrent en centaines de milliers, potentiellement en millions de dollars », explique le chercheur Kevin Connor.

    Contacté, BNP Paribas assure ne pas « communiqu[er] les informations relatives aux crédits de [ses] clients ». Mais les prêts de la banque ne constituent, selon une porte-parole, que « 3 % du total » des financements du groupe GEO, et « une part négligeable » des revenus de BNP.

    Ces derniers mois, les images de migrants entassés dans des centres de détention surpeuplés et sordides ont ému le monde entier. Pour éviter de voir leur image de marque entachée, des géants de Wall Street (JPMorgan Chase, Bank of America, SunTrust, etc.), pressés depuis des années de se désengager du secteur par des activistes, ont annoncé les uns après les autres qu’ils cessaient de financer le secteur des prisons privées.
    BNP Paribas a récemment suivi leur exemple. « BNP Paribas a pris la décision, comme plusieurs banques américaines, de ne plus intervenir sur le marché du financement des #prisons_privées. Désormais la banque n’engagera plus de financement dans ce secteur », nous a confirmé la banque, à la suite d’un article paru début juillet dans le quotidien belge L’Écho.

    Elle « honorera » toutefois « son engagement contractuel vis-à-vis de GEO », c’est-à-dire les crédits en cours, qui prennent fin en 2024.

    Pendant cinq ans, BNP Paribas continuera donc de financer les investissements et les dépenses courantes d’un groupe contesté, dont le nom est entaché par de multiples scandales.

    Comme le rappelle le Miami Herald, GEO a été « poursuivi à de multiples reprises pour avoir supposément forcé des détenus à travailler pour de la nourriture », a été accusé de « torturer des détenus dans l’Arizona », est épinglé depuis des années pour le taux alarmant de décès dans certains de ses centres gérés pour le compte d’ICE, des conditions sanitaires déplorables, l’abus du recours à l’isolement, le mépris des droits élémentaires des prisonniers. Il détient aussi des familles avec enfants dans son centre texan de #Karnes, une activité décriée depuis les années Obama par les défenseurs des migrants.

    Un rapport de l’inspection générale du Département de la sécurité nationale datant de juin 2019 fait état de « risques immédiats et de violations scandaleuses des standards de détention » dans certains des centres pour migrants de GEO, notamment dans le camp d’#Adelanto (#Californie), qui accueille 2 000 migrants, tristement connu pour ses abus répétés.

    Plusieurs candidats démocrates, comme Elizabeth Warren, Bernie Sanders, Beto O’Rourke ou Kamala Harris, ont indiqué souhaiter interdire les prisons privées s’ils étaient élus.

    Mais si Trump est réélu en novembre 2020, BNP Paribas, Bank of America et les autres, qui ne comptent se retirer qu’à partir de 2024, continueront de prêter à GEO de quoi fonctionner et prospérer tout au long de son deuxième mandat, au cours duquel les humiliations contre les migrants ne manqueront pas de continuer, voire de s’amplifier.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/220719/bnp-paribas-financera-jusqu-en-2024-un-groupe-americain-specialise-dans-la
    #privatisation #business #détention_administrative #rétention #asile #migrations #réfugiés #USA #Etats-Unis #sous-traitance #hypocrisie

  • Plotino Rhodakanaty (ou Plotinos Rodokanakis)

    Pierre-Luc Abramson

    https://lavoiedujaguar.net/Plotino-Rhodakanaty-ou-Plotinos-Rodokanakis

    Né à Athènes le 14 octobre 1828, mort en 1886 (?). Professeur de philosophie et médecin à Mexico. Propagandiste fouriériste ; projette la création d’une commune sociétaire. Auteur d’un catéchisme fouriériste. Fondateur d’une École de la raison et du socialisme.

    Plotino Rhodakanaty — de son vrai nom le prince Plotin Constantin Rodokanakis, d’illustre ascendance impériale byzantine — est grec. Il n’y aucun doute à ce sujet : il ne le cache pas et ses contemporains le savent. Il naît à Athènes, le 14 octobre 1828. Après le décès de son père, mort en combattant pour l’indépendance hellénique, il est élevé par sa mère, autrichienne, et il mène en sa compagnie ce qui semble bien être une vie de proscrit dans diverses capitales européennes. Il fait des études de médecine à Vienne, il participe à la révolution quarante-huitarde à Budapest et il fréquente ensuite les disciples de Hegel à Berlin, en même temps qu’il achève ses études de médecine et étudie la philosophie. C’est dans cette ville, en 1850, qu’il fait son entrée en socialisme par la lecture de Qu’est-ce que la propriété ?, de Proudhon. Il se rend alors à Paris dans l’intention de rencontrer l’auteur. Nous ne savons pas si la rencontre eut lieu ; par contre, selon son unique et anonyme biographie publiée dans un journal de Chilpancingo, c’est à Paris qu’il est séduit et convaincu par les écrits de Fourier. (...)

    #Grèce #Mexique #anarchisme #fouriérisme #Rodokanakis #Proudhon #Fourier #phalanstère #utopie #philosophie #homéopathie #Benito_Juárez #Téos_Romvos #mormons

  • Le « #115 » devra bientôt transmettre la liste des réfugiés qu’il hébergement

    Le gouvernement planche sur un projet qui renforce l’#échange_d’informations entre les associations d’#hébergement_d’urgence et l’office de l’immigration.

    Le ministre de l’intérieur, Christophe #Castaner, et la ministre chargée de la cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, préparent une instruction interministérielle visant à renforcer l’échange d’informations entre la plate-forme d’urgence pour les sans-abri (115) et l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

    D’après le projet de texte, non encore publié et que Le Monde s’est procuré, le gouvernement veut relancer la dynamique de la « #circulaire_Collomb » du 12 décembre 2017. Celle-ci avait provoqué une levée de boucliers des associations d’hébergement et de solidarité parce qu’elle essayait d’organiser le #contrôle du statut administratif des migrants qui se trouvent dans l’hébergement d’urgence. Le Conseil d’Etat, saisi par les associations, avait d’ailleurs encadré sa mise en œuvre.

    Un an et demi après, le projet d’instruction entend généraliser la transmission d’informations entre le 115 et l’OFII. Le premier devra ainsi « communiquer mensuellement à l’OFII la liste des personnes hébergées dans un dispositif d’hébergement d’urgence », qu’il s’agisse de demandeurs d’asile ou de réfugiés. Des réunions devront ensuite se tenir au niveau des départements, entre l’OFII et le 115, « sous l’autorité du préfet », pour examiner leur situation. L’idée étant notamment de mieux orienter ces personnes migrantes vers des dispositifs d’hébergement dédiés.

    Jusque-là, la circulaire Collomb prévoyait que les préfectures envoient des équipes mobiles dans les structures d’hébergement d’urgence afin de recueillir ces informations. Mais les visites étaient conditionnées à l’accord de l’hébergeur et au consentement des personnes. « Ça a marché doucement », constate un cadre de l’administration.

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/06/29/le-115-devra-bientot-transmettre-la-liste-des-refugies-qu-il-heberge_5483118
    #hébergement #OFII #tri #surveillance #préfecture #fichage #France #asile #migrations #réfugiés #demandeurs_d'asile

    L’idée étant notamment de mieux orienter ces personnes migrantes vers des dispositifs d’hébergement dédiés.

    –-> mmmhhh... certainement !
    #tri ?

    via @isskein
    cc @karine4

    • Et en #Angleterre...

      Secret plan to use charities to help deport rough sleepers

      #Home_Office accused of turning ‘outreach workers into border guards’ as emails reveal new scheme targeting non-UK homeless.

      The Home Office has drawn up a secret programme using homelessness charities to acquire sensitive personal data that could result in the deportation of non-UK rough sleepers, the Observer can reveal.

      A chain of emails from senior Home Office officials from December 2018 to May 2019 also shows that the clandestine programme ignores European privacy laws by passing rough sleepers’ sensitive personal information directly to the Home Office without their consent.

      The scheme, which is still in a trial phase, is seen by charities and campaigners as the latest manifestation of the Home Office’s much maligned “hostile environment” policy. A previous plan to deport EU rough sleepers was defeated 18 months ago when the high court deemed it unlawful and discriminatory.

      But the Home Office, apparently undeterred, has rolled out a remarkably similar new scheme which, according to an internal email, will lead to “enforcement in some cases” – deportation – and targets “non-UK” and non-EEA (European Economic Area) rough sleepers, which after Brexit will include EU nationals.

      Gracie Bradley, policy and campaigns manager for the human rights charity Liberty, said: “It’s disgraceful that the Home Office, local authorities, and charities are attempting to turn trusted homelessness outreach workers into border guards. Homelessness charities must refuse complicity in the hostile environment.”

      A spokesman for the Public Interest Law Centre, which won the high court case, said: “It’s now clear the Home Office – with the Greater London Authority, local councils and some homelessness charities – is trying to resurrect this discriminatory policy under a different guise.”

      The correspondence reveals that some refugee charities have already been asked to forward cases to the programme, called the Rough Sleeper Support Service (RSSS), and at least one has agreed. Emails also reveal that homeless charity St Mungo’s has attended meetings with the Home Office to discuss allowing outreach workers to enter a homeless person’s data into RSSS without their consent.

      An email, dated 10 April 2019 from a Home Office official, confirmed the scheme “provides a single point of contact for LAs [local authorities] to receive rapid immigration status checks on non-UK national rough sleepers”. It also explains why it wants to bypass privacy laws: “A system relying on consent to comply with the GDPR [EU General Data Protection Regulation] would be vulnerable to individuals withdrawing consent.”

      Another email, dated 18 February 2019 to GLA officials, shows that targeting homeless individuals would be prompt, saying “immigration [status] checks are completed on rough sleepers within 24 hours of a referral”.

      Obtained through freedom of information requests from Liberty, the correspondence says the scheme is spearheaded by the lead officer for previous immigration enforcement operations and will be “utilised to resolve the non-EEA national rough sleepers situations”. The emails also chronicle Home Office frustration that the programme is still in the test phase because of a failure to agree a data-sharing deal with charities and local authorities.

      The emails show significant opposition from charities with “push back” from several including St Mungo’s and migrants advocacy group Praxis, who warn of “reputational risks” for groups linked to the scheme. According to one email, Praxis raised several concerns, including that the scheme risked “poorly made decisions”, was unnecessary and that it was “unclear if RSSS referral would make detaining and removal of rough sleepers at their reporting appointments more likely”.

      The charity raises fears that the programme will be primarily geared at removing rough sleepers. “There appear to be no immigration decision-makers in the RSSS, just immigration officers. The culture embedded in the RSSS seems to be one of enforcement,” it said in an email sent on 3 May 2016.

      Even as the scheme was conceived, fears existed that it would be controversial. One email, sent on 18 December 2018, from a GLA officer to the Home Office, cites a “possibility of bad press surrounding the RSSS and there needs to be a clear line on what this team is and how it can help ensure no one dies on the streets”.

      Although some emails show that sharing information with the Home Office could help prioritise a person’s case and ensure homelessness charities offered the right support, Bradley said referrals will likely result in immigration enforcement action.

      She said ministers should be concentrating on combating the root causes of homelessness rather than targeting rough sleepers. “Consent and data protection should also be at the heart of our interactions with public institutions,” she added.

      The Public Law Interest Centre spokesman added: “Despite its name, the new RSSS offers no ‘support’ to homeless migrants living in the UK. It is an ‘hostile environment’ measure in all but name.”

      A St Mungo’s spokesperson said the charity had met Home Office staff “to find ways to respond more quickly” to non-UK cases. “In particular, we are seeking to ensure people who may use the service do so based on informed consent and legal advice from a registered immigration adviser,” they added.

      A Home Office spokesman said the RSSS was set up “to help resolve the immigration status of non-UK nationals sleeping rough, either granting lawful status or providing documentation. This enables individuals to access support or assists them in leaving the UK where appropriate.” He added: “The service prioritises support work on outstanding cases and helps to resolve status issues.”

      A London mayoral spokesperson said: “Heavy-handed enforcement is not the solution to rough sleeping and our services will have no part in it. We have made absolutely clear to the Home Office that we do not support their approach or any other that victimises people sleeping rough.”

      The latest homelessness figures show 8,855 people were seen sleeping rough in London during 2018-19, 18% higher than the previous 12 months.

      https://www.theguardian.com/politics/2019/jul/06/home-office-secret-plan-charities-deport-rough-sleepers
      #SDF #sans-abri #UK

    • Les associations refusent que le « 115 » transmette la liste des réfugiés hébergés

      Vingt-neuf associations ont déposé, lundi 9 septembre, un recours devant le Conseil d’État pour demander la #suspension d’une mesure obligeant les gestionnaires d’hébergements d’urgence à transmettre à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (#OFII) la liste des réfugiés et demandeurs d’asile qu’ils hébergent.

      https://www.la-croix.com/France/Immigration/associations-refusent-115-transmette-liste-refugies-heberges-2019-09-09-12
      #résistance

  • #Guatemala : élections dans un climat de violence sociale et politique
    https://www.cetri.be/Guatemala-elections-dans-un-climat

    Interview (Radio France International - RFI, 16 juin) de Bernard Duterme, directeur du Centre tricontinental (CETRI, Belgique). Huit millions de Guatémaltèques sont appelés aux urnes ce dimanche 16 juin pour des élections présidentielle, municipales et parlementaires. Des élections pour sortir le pays de la corruption, de la pauvreté et de l’insécurité après une campagne atypique qui s’est déroulée dans un climat de violence sociale et politique. Un Guatemala face à sa destinée vu par l’expert Bernard (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Le_regard_du_CETRI, Guatemala, #Radio_France_International, #Audio, Homepage - Actualités à la (...)

    #Homepage_-_Actualités_à_la_une

  • #Nicaragua : Amaya est libre
    https://www.cetri.be/Nicaragua-Amaya-est-libre

    Etudiante belgo-nicaraguayenne, Amaya Coppens était emprisonnée depuis le 10 septembre 2018 pour avoir manifesté contre les politiques du gouvernement du Nicaragua. Amaya Coppens Zamora est libre ! Un soulagement énorme pour ses proches. Étudiante belgo-nicaraguayenne emprisonnée depuis le 10 septembre 2018 pour avoir manifesté contre les politiques du gouvernement du Nicaragua, elle a enfin été libérée par un régime aux abois ce 11 juin, elle et plusieurs dizaines de prisonniers politiques. Étudiants, (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, Nicaragua, #Le_Soir, #Homepage_-_Actualités_à_la_une, Le Sud en (...)

    #Le_Sud_en_mouvement