• https://tradfem.wordpress.com/2020/07/08/les-transfemmes-sont-des-femmes-compris Par Cherry Smiley, membre des nations Nlaka’pamux et Dine’ (NDN), texte d’abord publié sur Medium, le 16 juin 2020
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    Image par Cherry Smiley

    Quand j’étais plus jeune, ma grand-mère ne m’a pas appris toutes les choses que je n’étais pas censée faire sous prétexte que j’étais une femme. Par exemple, elle ne m’a pas enseigné ce que je n’étais pas censée faire aux moments de mes règles. Quand j’ai appris ces protocoles en tant que jeune femme à l’université, je me suis sentie trahie et confuse. Pourquoi ma grand-mère ne m’avait-elle pas appris ça ? Est-ce que ça voulait dire qu’elle n’était pas une vraie NDN ? Et cela voulait-il dire que je n’étais pas une vraie NDN moi non plus ? Ce fut tout à fait la crise existentielle du début de ma vingtaine et je me sentais gênée de ne pas avoir appris à me limiter parce que j’étais une femme.

    En essayant d’être la meilleure NDN que je pouvais être, j’ai facilement accepté l’idée que les femmes qui étaient menstruées ne pouvaient pas aller certains endroits ou faire certaines choses parce que nous étions trop puissantes à ces moments-là. Aujourd’hui, j’interprète ces règles comme des mécanismes visant à faire honte aux femmes, à nous contrôler et à nous enfumer (gaslighting) – on nous dit que nous sommes puissantes aux moments de nos règles mais on nous traite comme si nous étions sales et notre saleté, contagieuse ; comme si nous faisions quelque chose de mal du simple fait d’exister en tant que femmes.

    Ma grand-mère ne m’a pas appris à me limiter parce que je suis une femme. Elle refusait les traditions et protocoles culturels qui limitaient les femmes et les filles, autant dans les enseignements qu’elle nous transmettait que par l’exemple dans sa façon de vivre. Tout le temps où j’ai connu ma grand-mère, elle n’a jamais participé aux cérémonies, aux traditions ou aux rituels auxquels elle ne croyait pas. Aujourd’hui, je suis très fière de l’avoir connue et d’avoir appris d’elle comment être NDN. Ma grand-mère est Nlaka’pamux et moi aussi. Elle ne m’a pas enseigné de limites et elle ne m’a pas appris à participer aux traditions parce qu’elles étaient traditionnelles si je n’en avais pas envie.

    J’ai appris de ma grand-mère que je ne suis pas moins Nlaka’pamux parce que je trouve idiot d’imposer des limites aux femmes quand nous sommes menstruées. J’ai appris que les protocoles, les cérémonies et les rituels sont des moyens d’exprimer une vision du monde et que je peux choisir de participer ou non à ces protocoles, cérémonies et rituels ou que je peux inventer le mien, mais quoi que je choisisse de faire ou de ne pas faire, croire ou ne pas croire, je suis toujours qui je suis et j’ai toujours le sentiment du monde et de la place que j’y occupe, un sentiment qu’on m’a enseigné dès ma naissance.(...)
    #transgenrisme #corps #femmes #hommes #enjeux autochtones #queer

  • "(...) Jusqu’à maintenant, même les théoriciennes féministes les plus ambitieuses au plan thématique reconnaissaient que le sexe est un phénomène biologique réel, et que le dimorphisme sexuel est un élément important de l’existence humaine, au même titre que les droits humains. Pourtant, on voit de plus en plus souvent des énoncés relevant du simple bon sens, comme ceux de J.K. Rowling, être dénoncés comme « haineux ».

    À mesure que de plus en plus de personnes se qualifient de transgenres, non binaires, bi-spirites (two-spirited) ou non conformes au genre (gender non-conforming), on assiste à une poussée pour corriger la réalité objective du sexe biologique afin de la faire correspondre à une identité de genre vécue subjectivement.(...)"

    https://tradfem.wordpress.com/2020/07/01/j-k-rowling-a-raison-le-sexe-est-reel-et-il-nest-pas-reparti-sur-
    #transgenrisme #hommes #femmes #JK_Rowling #modeleduspectresexuel

  • Tout sur la bite – Binge Audio
    https://www.binge.audio/tout-sur-la-bite

    Dans cet épisode d’éducation sexuelle, on s’intéresse à l’anatomie et au fonctionnement du pénis, des testicules, de la prostate et du périnée.

    Du côté des vulves, on part de très, très loin dans l’ignorance, même si heureusement ces dernières années les initiatives se multiplient pour mieux connaître l’anatomie et le fonctionnement de l’appareil génital féminin (Connais toi toi-même de Clarence Edgar-Rosa, le livre Notre Corps Nous Mêmes, des comptes Instagram comme @thevulvagallery…). Les organes génitaux masculins restent eux aussi assez méconnus, parce qu’on a souvent la fausse impression qu’ils ont un fonctionnement simple et évident.

  • « Cash Investigation ». Egalité hommes femmes : balance ton salaire - France 2 - 19 mai 2020 - En replay
    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-19-mai-2020_3939739.html

    « Egalité hommes femmes : balance ton salaire », une enquête de Zoé de Bussierre diffusée mardi 19 mai 2020 à 21 heures sur France 2.

    #inégalité #salaire #genre #travailleuses

  • Are women publishing less during the pandemic? Here’s what the data say

    Early analyses suggest that female academics are posting fewer preprints and starting fewer research projects than their male peers.
    Quarantined with a six-year-old child underfoot, Megan Frederickson wondered how academics were managing to write papers during the COVID-19 pandemic. Lockdowns implemented to stem coronavirus spread meant that, overnight, many households worldwide had become an intersection of work, school and home life. Conversations on Twitter seemed to confirm Frederickson’s suspicions about the consequences: female academics, taking up increased childcare responsibilities, were falling behind their male peers at work.

    But Frederickson, an ecologist at the University of Toronto, Canada, wanted to see what the data said. So, she looked at preprint servers to investigate whether women were posting fewer studies than they were before lockdowns began. The analysis — and several others — suggests that, across disciplines, women’s publishing rate has fallen relative to men’s amid the pandemic.

    The results are consistent with the literature on the division of childcare between men and women, says Molly King, a sociologist at Santa Clara University in California. Evidence suggests that male academics are more likely to have a partner who does not work outside the home; their female colleagues, especially those in the natural sciences, are more likely to have a partner who is also an academic. Even in those dual-academic households, the evidence shows that women perform more household labour than men do, she says. King suspects the same holds true for childcare.

    Preprint analysis

    In her analysis, Frederickson focused on the two preprint servers that she uses: the physical-sciences repository arXiv, and bioRxiv for the life sciences. To determine the gender of more than 73,000 author names on 36,529 preprints, she compared the names with those in the US Social Security Administration’s baby-name database, which registers the names and genders of children born in the United States.

    Frederickson looked at arXiv studies posted between 15 March and 15 April in 2019 and in 2020. The number of women who authored preprints grew by 2.7% from 2019 to 2020 — but the number of male authors increased by 6.4% over that period. The increase in male authorship of bioRxiv preprints also outstripped that of female authorship, although by a smaller margin (see ‘Preprint drop-off’). (The two servers are not directly comparable in Frederickson’s analysis because the program that she used pulled the names of only corresponding authors from bioRxiv, whereas all arXiv authors were included.)

    “The differences are modest, but they’re there,” Frederickson says. She notes that the lockdowns so far have been relatively short compared with the usual research timeline, so the long-term implications for women’s careers are still unclear.

    The limitations of these types of name-based analysis are well-known. Using names to predict gender can exclude non-binary people, and can misgender others. They are more likely to exclude authors with non-Western names. And between disciplines, their utility can vary because of naming conventions — such as the use of initials instead of given names, as is common in astrophysics. Still, says Frederickson, over a large sample size, they can provide valuable insights into gender disparities in academia.
    Fresh projects

    Other researchers are finding similar trends. Cassidy Sugimoto, an information scientist at Indiana University Bloomington who studies gender disparities in research, conducted a separate analysis of author gender on nine popular preprint servers. Methodological differences meant that the two analyses are not directly comparable, but Frederickson’s work “converges with what we’re seeing”, says Sugimoto.

    Sugimoto points out that the preprints being published even now probably rely on labour that was performed many months ago. “The scientific publication process doesn’t lend itself to timely analyses,” she says. So her study also included databases that log registered reports, which indicate the initiation of new research projects.

    In 2 of the 3 registered-report repositories, covering more than 14,000 reports with authors whose genders could be matched, Sugimoto’s team found a decrease in the proportion of submissions by female principal investigators from March and April of 2019 to the same months in 2020, when lockdowns started. They also saw a declining proportion of women publishing on several preprint servers, including EarthArXiv and medRxiv. These differences were more pronounced when looking at first authors, who are usually early-career researchers, than at last authors, who are often the most senior faculty members on a study.

    “This is what’s the most worrying to me, because those consequences are long-term,” Sugimoto says. “The best predictor of a publication is a previous publication.”
    Early-career bias

    In economics, too, there are indications that the pandemic is disproportionately affecting younger researchers, says Noriko Amano-Patiño, an economist at the University of Cambridge, UK. Taken as a whole, there aren’t clear discrepancies in the overall number of working papers — a preprint-like publication format in economics — that have been submitted to three major repositories and invited commentaries submitted to a fourth site that publishes research-based policy analyses.

    She and her collaborators also examined who was working on pandemic-related research questions using a COVID-19-specific repository. Although women have consistently authored about 20% of working papers since 2015, they make up only 12% of the authors of new COVID-19-related research. Amano-Patiño suspects that, in addition to their childcare responsibilities, early- and mid-career researchers, especially women, might be more risk-averse and thus less likely to jump into a new field of research. “Mostly senior economists are taking their bite into these new areas,” says Amano-Patiño. “And junior women are the ones that seem to be missing out the most.”

    “Unfortunately, these findings are not surprising,” says Olga Shurchkov, an economist at Wellesley College in Massachusetts. Shurchkov came to similar conclusions in a separate analysis of economists’ productivity during the pandemic. And a preprint posted to arXiv on 13 May1 shows the same trends in pandemic-related medical literature (see ‘COVID-19 effect’). Compared with the proportion of women among authors of nearly 40,000 articles published in US medical journals in 2019, the proportion of female authors on COVID-19 papers has dropped by 16%.

    Academic responsibilities

    Increased childcare responsibility is one issue. In addition, women are more likely to take care of ailing relatives, says Rosario Rogel-Salazar, a sociologist at the Autonomous University of Mexico State in Toluca. These effects are probably exacerbated in the global south, she notes, because women there have more children on average than do their counterparts in the global north.

    And women face other barriers to productivity. Female faculty, on average, shoulder more teaching responsibilities, so the sudden shift to online teaching — and the curriculum adjustments that it requires — disproportionately affects women, King says. And because many institutions are shut owing to the pandemic, non-research university commitments — such as participation in hiring and curriculum committees — are probably taking up less time. These are often dominated by senior faculty members — more of whom are men. As a result, men could find themselves with more time to write papers while women experience the opposite.

    Because these effects will compound as lockdowns persist, universities and funders should take steps to mitigate gender disparities as quickly as possible, Shurchkov says. “They point to a problem that, if left unaddressed, can potentially have grave consequences for diversity in academia.”

    https://www.nature.com/articles/d41586-020-01294-9

    #femmes #publications #coronavirus #confinement #inégalités #hommes #genre #recherche #projets_de_recherche #gender_gap

    • And because many institutions are shut owing to the pandemic, non-research university commitments — such as participation in hiring and curriculum committees — are probably taking up less time. These are often dominated by senior faculty members — more of whom are men. As a result, men could find themselves with more time to write papers while women experience the opposite

      Eh oui cest bien connu cest les vieux seniors qui écrivent les articles et pas les doctorants ou postdoc..

      "The differences are modest, but they’re there,” Frederickson says.

      Franchement les différences sont tellement minimes sur les chiffres quils montrent que je vois meme pas comment on peut les utiliser.. prendre des chiffres et leur faire dire ce qu on veut.
      Je suis convaincu que les femmes ont plus de charges ménagères que les hommes mais cet article ne le démontre absolument pas.

    • Pandemic lockdown holding back female academics, data show

      Unequal childcare burden blamed for fall in share of published research by women since schools shut, but funding bodies look to alleviate career impact

      Female academics have been hit particularly hard by coronavirus lockdowns, according to data that show that women’s publishing success dropped after the pandemic shut schools.

      The results are some of the first to show that lockdowns may be taking a toll on women’s career-critical publication records, building on other studies demonstrating that the pandemic has also set back female researchers at the preprint and journal submission stage.

      With lockdowns shutting schools the world over and forcing academics to look after children at home, it is feared that female scholars have borne a heavier childcare and housework burden than their male counterparts, prompting questions about how universities and funding bodies should respond.

      “Universities will need to account for the pandemic’s gendered effects on research when making decisions about hiring, tenure, promotion, merit pay and so on,” said Megan Frederickson, an associate professor of ecology and evolutionary biology at the University of Toronto, who has also found that the pandemic has skewed research along gender lines in a separate analysis.

      The latest data were compiled by Digital Science, a London-based company specialising in research analysis tools, using its Dimensions publication database to analyse more than 60,000 journals across all disciplines for Times Higher Education.

      The analysis shows that the proportion of accepted papers with a female first author dipped below the historical trend for submissions made in March, April and May.

      The decline in the share of papers by female first authors was particularly pronounced in April, when it fell by more than two percentage points to 31.2 per cent, and May, which saw a collapse of seven points to 26.8 per cent.

      A more granular week-by-week analysis shows that the number of female first-author acceptances started to slip in mid-March and has dropped more steeply since late April.

      School closures became mandatory in most countries around mid-March and are still fully or partially in place across most of the world.

      There are caveats to the study. Because of the time lag between submission of a paper to a journal and acceptance, much of the data are not yet in, particularly for May, meaning the picture is still a partial one.

      But at the same point last year, similarly incomplete data did not lead to female under-representation, Digital Science said, making the falls in female success less likely to be an artefact of data collection.

      In addition, following the lockdown, the proportion of published papers in medical and health sciences disciplines has shot up as researchers scramble to understand the novel coronavirus and disseminate their results.

      Women are better represented in these fields than they are in most others – representing 37.6 per cent of first authors over the past five years – meaning that, if anything, female publication success during the pandemic should have grown, not shrunk.

      Worries in the research community about the lockdowns’ impact on women have been growing since mid-April, when several journal editors observed that submissions had become far more male-skewed since the imposition of lockdowns. Several studies looking at preprints have confirmed this.

      This latest data from Digital Science, which has performed previous analyses on the gender split in research, reveal that the pandemic’s disproportionate toll on women is filtering through into published papers – the currency of academic careers.

      That conclusion is “certainly in line with what I’m seeing” from other results, said Molly King, an assistant professor of sociology at Santa Clara University in California, who has studied inequalities in academic publishing.

      The theory is that as lockdowns have increased domestic workloads – not just childcare, but homeschooling, shopping, cleaning and caring for elderly relatives – women have been landed with more tasks than men, and this has cut into their research time and exacerbated existing career hurdles.

      Professor King pointed to survey data from the American Association of University Professors showing that even in normal times, female scientists do twice as much cooking, cleaning and laundry as male scientists, amounting to an extra five hours a week. Even in dual academic couples, women do more. “My hypothesis is that it would be the same with childcare,” she said.

      One complementary explanation is that female academics, having only recently broken into some disciplines, are younger and so more likely to have small children. “So even if childcare duties are evenly spread within families with young children, there will be more men with older or adult children to skew the gender balance,” said Elizabeth Hannon, deputy editor of the British Journal for the Philosophy of Science and one of the first to notice that women were submitting fewer papers.

      This hypothesis is supported by a survey of about 4,500 principal investigators in the US and Europe in mid-April, which found that having a child under five was the biggest factor associated with a drop in research hours. Women were more likely than men to have young children, partly explaining why they reported a larger drop in research time, according to “Quantifying the immediate effects of the COVID-19 pandemic on scientists”, a preprint posted to arXiv.

      The question now is what universities can do to correct the blow to female productivity during the pandemic.

      Professor King said universities should “explicitly not require any teaching evaluations from this spring as part of hiring materials” and should perhaps “recalibrate expectations” for publishing records during lockdown.

      One difficulty, however, is that although female academics have been disadvantaged on average, this could hide all kinds of individual stories.

      “I think universities (and funding agencies) will probably need to ask researchers to self-report how the pandemic has affected their research and make decisions on a case-by-case basis, but such a system will likely be imperfect,” said Professor Frederickson.

      Meanwhile, some funding bodies have already begun working on a policy response.

      In the Netherlands, the Dutch Research Council is in discussion with several female researcher groups to assess the impact of lockdown and has relaxed its funding rules to allow affected academics a second shot at applying for grants next year if, for example, childcare overwhelmed them at home.

      A gender equality unit within Spain’s Ministry of Science and Innovation has also started looking into the pandemic’s impact on women’s research careers and has suggested that “compensatory measures” might be needed.

      https://www.timeshighereducation.com/news/pandemic-lockdown-holding-back-female-academics-data-show
      #statistiques #chiffres

  • TransPédé.eGouines cependant – Un manifeste #queer
    https://transpedeegouines.wordpress.com

    En tant que queers, les mots que nous posons sur nos identités de #genre, sexuelles et politiques appartiennent-ils aux un.es plutôt qu’aux autres ? Non.
    Les personnes transmasculines possèdent-elles le “privilège masculin” ? Non.
    De quoi est-ce qu’on parle quand on parle de “classe”, s’agit uniquement d’une question de #privilèges ? Non.
    Est-ce pertinent de réfléchir en terme de « #classe des #hommes » et de « classe des #femmes » ? Non.
    Les personnes transmasculines appartiennent-elles à la “classe des hommes” ? Non.
    Est-ce qu’alors ça signifie que les personnes transmasculines sont des femmes ? Non.
    Est-ce qu’alors ça veut dire qu’en miroir les personnes transféminines appartiendraient à la classe des hommes, qu’elles ne sont pas des femmes ? Non.
    Une personne transmasculine qui se dit transgouine retire-t-il ce mot aux personnes transféminines, retire-t-il ce mot aux gouines en général ? Non.
    Gouine ou pédé est-ce que ça veut seulement dire fille + fille, garçon + garçon ? Non.
    Le genre existe-t-il par essence, naturellement, en dehors des mythes créés autour de l’hétéronorme et la différenciation des sexes ? Non.
    Pour autant les personnes transmasculines peuvent-elles se dire homme, au même titre qu’un mec cis se dit homme ? Oui.
    Pour autant les personnes transféminines peuvent-elles se dire femme, au même titre qu’une meuf cis se dit femme ? Oui.
    Nous, transmasculins, transféminines et/ou pédés et/ou gouines et/ou bi.es, et/ou intersexes, etc.. sommes-nous, de fait, des anomalies dans l’#hétéropatriarcat ? Oui.
    Cela nous rend-il cible potentielle de violence, d’exploitation, d’aliénation ? Oui mais…
    Cela nous donne-t-il un pouvoir subversif puissant qui peut gripper la machine hétéropatriarcale ? OUI.
    C’est « pas logique » ? accroche-toi et lis-nous.

    Plein de débats ici comme ailleurs autour de ces questions, une pièce au dossier.

    • Parler de classes ne se résume aucunement à la seule notion de « privilèges », qui semble être pourtant devenue centrale aux yeux des mêmes qui se réfèrent constamment à la notion de « classes de genres ».
      Mais aux dernières nouvelles, les classes n’existent que parce que l’une d’elle exploite l’autre.

      Le concept de classes, avant de causer privilèges, parle d’exploitation.

      […]

      En ce sens, les personnes transmasculines non plus, ne sont PAS des femmes. Et pour certain.es d’entre nous, personnes transféminines comme transmasculines, transitionner a pu être le souhait non pas tant d’arriver dans un genre opposé que de quitter un genre assigné.

      Lien avec https://seenthis.net/messages/846298 où c’est assez clairement le cas pour la première personne interrogée Héloïse

  • « Cette nouvelle est le tout premier texte d’Andrea DWORKIN traduit au Québec (et en langue populaire) par deux journalistes du magazine La Vie en Rose, Françoise Guénette et Claudine Vivier, en 2001. Elles ont gracieusement autorisé sa réédition sur TRADFEM. » https://tradfem.wordpress.com/2020/05/12/les-angoisses-existentielles-de-bertha-schneider-par-andrea-dwork #violencesexiste #andreadworkin #tradfem #sexualité #femmes #hommes #berthaschneider

    • L’idiotisme de métier est pas un impératif absolu. Faut être ministre et plus médecin pour dire ça. Ce « médecin » est plus précisément neurologue. Pousser à ce point le cloisonnement, c’est la caricature de ce qui menace sans cesse l’hôpital (et qui a été pour partie brisé au cours des dernières semaines, sinon le bilan serait beaucoup plus lourd). Avec ses aristos de la division taylorienne des tâches. Et ici, vaguement couvert par l’affichage d’une pseudo attention au patient singulier, on mène guerre à l’intelligence de tous. C’est ces types qu’il faut commencer par soigner !

      #neurologue #homme-du_circuit #menteur #Olivier_Véran #ministre_pathogénique

    • Pour la petite histoire, je viens de me facher gravement avec une amie avec laquelle nous avions convenu de ne pas parler politique (oui, je sais, c’est dur à tenir). Sauf que par provo idiote elle est revenue sur cette décision et comme je ne supporte pas l’aveuglement crasse de celles et ceux que j’appelle désormais les fanatiques de LREM (héé le rhum ips le rhume l’est où ?) ça c’est très très mal passé. Je lui ai envoyé quelques liens, je regrette de ne pas lui avoir ajouté celui-là, il est #meumeu !
      Et puis, ce qui m’inquiète, c’est qu’elle n’est pas un cas isolé. Un peu comme les hitlériens à l’époque, les maoïstes ou les staliniens, car combien de temps il leur a fallu pour dessiller et enfin « renier » leurs dieux ? 30 ans ? 40 … misère, ça risque de durer.

    • ça fait longtemps (10 ans) qu’on se connait, au début j’ai cru à une blague, mais tous ses vieux potes babosses d’environ 65/70 ans ils commencent à devenir séniles devant bfm, le machin président est devenu leur gourou et moi leur ennemi juré j’ai eu droit à des insultes … ethnologiquement, c’est pas inintéressant quand j’arrive à faire la touriste intellectuelle dans les milieux remisés (j’ai omis le L devant) et obtus.

    • Ah... c’est la vieillerie, ok. J’avais sucré un bout du post précédent ou je disais voir les proches qui prennent de l’âge tourner à droite - comme le font prévoir ne serait-ce que les statistiques électorales : un vague néolibéralisme venant avec l’étroitesse d’esprit par là (avec info en continu comme neuroleptique, effectivement, un tout autre médoc qu’Igor Barrère, Armand Jamot et Pivot), un ralliement à Mélenchon de qui s’en tenait à des variantes d’"il n’est pas de sauveur suprême", isolement progressif, relations sociales distendues et raréfiées, bilan de plus en négatif quand à divers engagements passés lors des années 60 et début 70 (féminisme ou navigation aux marges du gauchisme) où le collectif n’est plus un motif d’espérance mais d’un jugement pessimiste (aigri). Et pourtant on a tous nos exemples de vieux vieux suffisamment vaillants pour n’avoir pas renoncé à quelques belles convictions de base.
      Les vagues hippies, babas (toujours prêts à être en paix avec ce monde, sauf certains, un moment, impliqué dans des conflits), punk, les contre culture, ont dans l’ensemble pas prémuni d’un libéralisme existentiel qui a contaminé nombre d’anciens militants ou politisés. Faudrait trouver un Docteur Ragout honnête et efficace pour bricoler un traitement préventif :). N’empêche, ça fait peur, toute l’automédication qu’il faut bricoler sans aucune garantie scientifique pour tacher de se prémunir de la sénescence volontaire.
      Bon, c’est grave troll sur le post de @kassem, mais ce n’est que dérive, on a changé de maladie sans faire exprès et c’est encore, autrement, affaire de contagion et d’immunité.

    • Arf, oui, désolée @kassem de squatter ton fil
      Le naufrage de la vieillesse qui s’accroche au radeau macron …
      Il faut retenir qu’il n’y a pas que les vieux qui sont prêts à défendre leur croyance électorale et à clasher avec leur entourage. C’est une des choses que j’entends le plus, faut croire en lui sinon c’est machine qui passera …
      Je préférerai entendre Faisons sauter la Veme république, arrêtons de donner le pouvoir à des taré·es.

  • Une carte des résistances dans le monde du travail en temps de pandémie
    https://www.bastamag.net/Une-carte-des-coleres-et-des-resistances-dans-le-monde-du-travail-en-temps

    Grèves et débrayages, refus de reprendre sans protection ni tests, droits de retrait... Voici une « carte des colères au travail » qui inventorie les conflits ou situations de tension sur les lieux de travail, liées au contexte de la pandémie. L’outil, rendu public à l’occasion du 1er mai, journée internationale des travailleuses et travailleurs, sera complété et mis à jour de manière participative. Construire une vue d’ensemble des colères et des résistances dans le monde du travail depuis le début de (...) ça bouge !

    / #Conditions_de_travail, #Luttes_sociales

    #ça_bouge_ !

    • #Canada : Des travailleurs étrangers contraints de travailler jusqu’à 18 heures d’affilée
      https://www.ledevoir.com/societe/578058/18-heures-d-affilee-aux-champs

      L’effet combiné de la COVID-19 et de la pénurie de travailleurs mène à de nouveaux abus dans les fermes, certains travailleurs étrangers devant travailler jusqu’à 18 heures d’affilée.

      On les fait travailler « 16, 17, même 18 heures par jour », rapporte Michel Pilon, du Réseau d’aide aux travailleurs et travailleuses migrants agricoles du Québec (#RATTMAQ). « Ils sont fatigués. On leur dit qu’ils ne sont pas obligés de le faire, mais ils ont peur. »


      Depuis trois semaines, le service d’aide téléphonique de l’organisme a reçu au moins une vingtaine d’appels de travailleurs étrangers sur-sollicités par leurs employeurs. « Étant donné qu’ils sont moins nombreux, l’employeur a bien du travail à faire », ajoute-t-il.

      Les plaintes étant anonymes, l’organisme n’a pas fourni de détails sur les employeurs en cause, mais il indique que les abus surviennent chez des producteurs de légumes qui manquent de personnel pour planter.

      Ces dernières semaines, plus de 4000 de ces travailleurs sont arrivés au #Québec en provenance du #Mexique et du #Guatemala. Or, en raison de la pandémie, ils sont beaucoup moins nombreux que d’habitude. L’an dernier, ils étaient 17 000 à travailler dans les fermes, alors qu’on en attend au maximum 12 000 en 2020.

      Interpellée à ce sujet, l’Union des producteurs agricoles (#UPA) dit avoir été « sensibilisée » mercredi au problème par la Table de concertation sur les travailleurs étrangers temporaires.

      « L’UPA déplore et dénonce tout abus quant aux éléments précédemment décrits », a indiqué son porte-parole, Patrice Juneau.

      Le regroupement devait d’ailleurs rappeler dans son infolettre hebdomadaire que « tout travailleur peut refuser de faire plus de 12 heures par période de 24 heures au Québec » et que « l’UPA recommande fortement de ne pas excéder ces heures ».

      Peur de la COVID-19
      Le Devoir a également appris que les mesures de #confinement créaient des tensions particulières dans les fermes. À leur arrivée à l’aéroport, les travailleurs mexicains et guatémaltèques reçoivent des dépliants sur la COVID-19 et les mesures de confinement. Ils sont ensuite placés en #quarantaine pendant deux semaines.

      Le RATTMAQ a aussi reçu des appels de travailleurs ayant subi des mesures disciplinaires telles que des suspensions parce qu’ils ont quitté la ferme, même après la fin de leur quarantaine.

      « Il y en a un qui avait décidé d’aller s’acheter de la bouffe pendant sa journée de congé. Il gardait la distanciation requise, mais il a quand même eu une mesure disciplinaire parce qu’il a quitté la ferme », explique M. Pilon. « Les producteurs disent qu’ils ont peur que la COVID rentre dans leurs fermes, alors ils contrôlent les déplacements. Ça ne marche pas. »

      Dans l’infolettre transmise à ses membres jeudi, l’UPA a aussi fait une précision à ce sujet.

      « Après la quarantaine, les travailleurs sont soumis aux mêmes règles de circulation que nous tous. Ils peuvent donc sortir de la ferme s’ils le souhaitent et l’employeur a le devoir de les sensibiliser aux règles de circulation, aux mesures de distanciation sociale et aux risques de contamination, a-t-elle écrit. Même en période de pandémie, après la quarantaine, il est hors de question d’interdire les sorties, ce qui serait à l’encontre de la Charte des droits et libertés de la personne. »

      Au syndicat des Travailleurs unis de l’alimentation (TUAC), qui représente des travailleurs étrangers dans le secteur maraîcher, on a aussi observé ce phénomène. Le responsable Julio Lara a dû intervenir auprès d’un employeur après que des travailleurs ont été suspendus pour des déplacements à l’extérieur de la ferme.

      À l’UPA, on ne rapporte aucun cas de COVID-19 chez les travailleurs étrangers temporaires depuis leur arrivée au Québec en avril.

      Selon nos informations, un travailleur étranger a été testé pour la première fois cette semaine en #Montérégie pour des symptômes apparentés à la COVID-19. Au moment où ces lignes étaient écrites, il n’avait pas encore reçu les résultats.

      En #Ontario, 40 travailleurs d’un même producteur ont été déclarés positifs cette semaine à Kent Bridge. Des cas de contamination ont aussi été rapportés dans une pépinière en #Colombie-Britannique au début du mois d’avril.
      #esclavage #agriculture #Femmes #Hommes

  • The pandemic and the female academic
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-01135-9

    Still, I am a social demographer who studies how families manage household and paid work. I often focus on academic and professional women, and now I feel as if I am my own subject. I am already working with colleagues to set up interviews and an online ethnography study.

    This pandemic can teach some of us an important lesson: mothers and fathers together are facing a short-term reorganization of care and work time. In the long run, these changes in productivity will affect careers. Those with fewer care duties are aiming for the stars. Will anyone in the academic community take into account our unbalanced approach to family care and work? No. All of us will participate together in open competition for promotion and positions, parents and non-parents alike.

    #égalité_professionnelle #recherche #ESR #charge_mentale #travail_domestique #travailleuses

  • Contre le coronavirus, les premières lignes sont des femmes
    17 AVRIL 2020 PAR CÉCILE ANDRZEJEWSKI
    https://www.mediapart.fr/journal/france/170420/contre-le-coronavirus-les-premieres-lignes-sont-des-femmes?onglet=full

    Alors que le discours politique se veut martial, la réalité de la lutte contre la pandémie s’incarne non pas dans de virils guerriers mais dans des professions majoritairement féminines. Lesquelles sont pourtant souvent invisibles, et toujours très mal payées. Témoignages.

    « Ce qui fait tenir la société, c’est d’abord une bande de femmes, parce que les femmes sont majoritaires dans les équipes soignantes – même si nous saluons aussi avec autant de gratitude les hommes – parce que les femmes sont majoritaires aux caisses des supermarchés, parce que les femmes sont majoritaires dans les équipes qui nettoient les établissements qui travaillent encore, et qu’elles sont souvent majoritaires dans la fonction publique qui tient encore. » En ce lundi 13 avril, sur France Inter, Christiane Taubira donne le ton. Et décrit formellement ce que beaucoup de Français constatent dans leur quotidien confiné : dans la lutte contre la pandémie, la première ligne se révèle majoritairement féminine.

    Dans le sillage de l’ancienne garde des Sceaux, le Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes (HCE) écrit : « Les personnes qui assurent aujourd’hui majoritairement la survie quotidienne de notre pays en termes de santé, en contact direct avec les malades, que ce soit les infirmièr.es, les aides-soignant.es ou le personnel assurant la restauration ou le ménage, à l’hôpital ou dans les Ehpad, ce sont des femmes. Les personnes qui permettent aujourd’hui majoritairement que l’accès aux denrées alimentaires et aux biens de première nécessité soit possible, en tant que caissières dans les supermarchés ou dans les magasins de détail, en contact direct avec le public, ce sont des femmes. »

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : elles représentent presque 98% des aides à domicile et des aides ménagères (selon les chiffres de l’Union nationale de l’aide, des soins et des services aux domiciles – UNA), 89 % des aides-soignantes (selon la DREES – direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), 88 % des infirmières (chiffres du Syndicat national des professionnels infirmiers), près de 80 % des caissières (d’après la DREES)…

    « À chaque fois, me vient en tête cette image qu’on voyait récemment dans les manifestations, de dames avec un bandana rouge, qui se retroussent les manches, en bleu de travail… Rosie la riveteuse ! Ça me fait un peu penser à ça, à cette armée de femmes », remarque Élodie Binet, infirmière libérale dans le Var. « Le sexe faible n’est pas toujours celui qu’on croit, s’amuse Alix Casse, une de ses collègues d’Arcachon. C’est quelque chose de presque ancestral, autrefois les infirmières étaient des nonnes, on le ressent encore aujourd’hui. De même dans la cellule familiale : soigner, prendre soin, s’occuper de, ont toujours été des rôles féminins. Ça a perduré dans ces métiers-là. »

    À Paris, un supermarché de quartier, à la Porte de Vanves. © Georges Gonon-Guillermas / Hans Lucas via AFP
    À Paris, un supermarché de quartier, à la Porte de Vanves. © Georges Gonon-Guillermas / Hans Lucas via AFP
    Ces métiers sont regroupés dans le domaine qu’on appelle le « care » (ou soin, sollicitude en français). Une théorie qui trouve son origine dans le travail de deux chercheuses américaines : Carol Gilligan et Joan Tronto.

    « Au départ, l’éthique du care s’intéresse au sentiment d’attention et au souci des autres, explique Sandra Laugier, professeure de philosophie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Même si ce n’est pas réservé aux femmes, socialement, ce sont surtout elles qui se retrouvent en situation de s’occuper des autres – des enfants, des malades, des personnes âgées… –, et de développer ces capacités. L’autre dimension du care renvoie à une activité. Et donc à un travail. Il ne s’agit pas simplement d’un sentiment mais aussi d’un domaine d’activité de la vie sociale qui permet à la société de se maintenir en temps normal, qui rend la vie quotidienne possible, mais qu’on ne voit pas, qu’on tient pour acquis. Là, d’un coup, ces métiers deviennent visibles, le concept du care se matérialise. Et les gens deviennent reconnaissants. »

    De fait, en ce moment, « quand tu te fais contrôler par la police, ils te disent “courage” ; au drive, ils te font des courses spéciales parce que tu es soignante ; la boulangerie nous offre les chocolatines ; tu as presque des gens qui t’applaudissent quand tu vas au supermarché », s’étonne Sabrina, infirmière en Ehpad.

    Maryse* n’en revient pas non plus d’avoir été applaudie par une cliente derrière la caisse de son hypermarché. Aide-soignante dans une clinique, Maëlys* note également le changement d’attitude. Si les patients de son établissement ont toujours montré une certaine reconnaissance, « là, ils donnent vraiment beaucoup, beaucoup de cadeaux. Comme ils savent que c’est nous qui fournissons notre petit déjeuner, on a reçu beaucoup de boîtes de chocolat, de thés, de cafés… »

    « La mairie nous a amené des boissons, des pizzas ; un magasin du coin nous a aussi livré à chacune des chocolats, dit encore Maëlys. Heureusement qu’on a tous ces petits gestes-là, parce que ce n’est pas notre direction qui nous soutient. En tant qu’aides-soignantes, on a toujours été dénigrées, on est là pour le pipi caca. Mais là, c’est encore pire, les cheffes ne viennent pas nous voir, comme si on avait la peste. » Dans sa clinique, les plannings continuent d’être délivrés à la dernière minute, les droits de retrait ont été refusés « par manque de personnel » et celles qui posent des arrêts de travail se le voient vertement reprocher.

    « Une dimension morale très forte dans ces métiers »

    Comme ailleurs, le matériel fait aussi cruellement défaut. Pour Maëlys et ses collègues aides-soignantes, un masque chirurgical par jour – qui donc « ne sert plus à rien après avoir mangé ». Idem pour Sabrina en Ehpad, qui n’a même pas de surblouse alors qu’elle passe dans les chambres de tous les résidents. « L’ARS ne nous fournit que les masques, pour le reste on doit se débrouiller seules », soupire Emma*, responsable, elle aussi en Ehpad.

    Au début du confinement, Isabelle, auxiliaire de vie, n’avait tout simplement ni gel ni masque. Ce n’est que le 9 avril qu’elle a été autorisée à avoir trois masques par employeur et par semaine, pour les bénéficiaires de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) et les personnes de plus de 70 ans. « Je m’occupe aussi d’une personne de moins de 70 ans, officiellement, je n’ai pas le droit à un masque pour elle, alors que je peux lui transmettre le virus. Au début, on nous disait que les masques étaient réservés aux infirmières. »

    Pourtant, les infirmières libérales ont connu la même galère. Élodie Binet a déboursé pas moins de 300 euros de sa poche pour se fournir en matériel médical. Elle n’était « pas loin d’acheter des ponchos imperméables sur Amazon » pour faire office de blouse. L’infirmière Alix Casse et sa collaboratrice, elles, ont bien des masques. Mais doivent passer des appels aux dons sur les réseaux sociaux, « pour que les entreprises du coin nous fournissent un minimum de matériel. On avait réussi à récupérer des visières par une entreprise 3D, mais elles ont été réquisitionnées par les gendarmes… ».

    Pour faire face aux manques, notamment de masques et de surblouses, hôpitaux, collectivités et mairies ont donc fait appel à des couturières. Là encore, des femmes viennent sauver la mise des défaillances publiques.

    Justine fait partie de celles qui ont rejoint l’atelier couture lancé par le CHU de Lille pour fabriquer des surblouses – 6 000 y sont utilisées chaque jour par les soignants. « On voit dans l’atelier qu’il y a beaucoup de femmes, c’est clair qu’elles constituent la première ligne. Mais les hommes prêtent aussi main-forte pour trouver des tissus, les livrer, etc. », précise la couturière bénévole.

    Dans les Hauts-de-France toujours, Chantal passe ses après-midi sur sa machine à coudre à fabriquer des masques pour le personnel d’une résidence pour personnes âgées de sa ville. Après avoir travaillé des années dans une entreprise de nettoyage, Chantal a pourtant les mains et les épaules en compote. Malgré de multiples opérations à chacune de ces articulations, elle n’a pas hésité à répondre à l’appel de sa mairie. « Je ne peux pas coudre autant que je voudrais, regrette-t-elle même. Mais je suis contente de rendre service aux filles de la résidence. » Lesquelles vont donc au boulot sans équipement et sans avoir renoncé à leur « devoir » ou à leur « vocation », comme le définissent nos interlocutrices.

    « On est là pour prendre soin et préserver la vie, insiste Élodie Binet. Donc, même si j’ai la pétoche, j’y vais. C’est ma responsabilité de ralentir la propagation du virus. » Une réflexion qui fait écho à l’analyse de Sandra Laugier : « Les travailleuses du care ont toutes le réflexe de dire qu’elles ne peuvent pas faire autrement. Il y a une dimension morale très forte dans ces métiers. »

    Comme le rappelle justement Alix Casse, elle aussi infirmière libérale, « on ne fait pas que du soin. On devient un membre de la famille de nos patients, on fait aussi office d’assistante sociale, de réparatrice télé, de femme de ménage, de plombière… C’est tout un accompagnement. Ça n’a l’air de rien, mais pour certains patients, ça représente tout ». « Les familles nous font confiance », renchérit Isabelle. L’auxiliaire de vie apprécie de faire les courses et la causette aux personnes dont elle s’occupe. « Parfois, elles n’ont que nous… »

    Car le care va plus loin que le soin physique, « il permet de maintenir la vie quotidienne, pas seulement la vie biologique », rappelle Sandra Laugier. Des fonctions qui, comme le souligne le HCE, « contribuent à notre survie lors de cette pandémie », mais restent bien trop souvent invisibilisées, mal payées et méprisées.

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    À temps partiel à 80 %, en travaillant les week-ends et avec treize ans d’ancienneté, Maëlys, aide-soignante, touche 1 040 euros par mois. Élodie Binet, infirmière libérale, se déplace parfois à des kilomètres de chez elle pour effectuer des injections rémunérées 7 euros brut. « On ne fait pas ça pour l’argent, sinon on ferait autre chose, ironise Delphine, aide-soignante de nuit en Ehpad. Mais notre métier a une valeur particulière en ce moment, il prend tout son sens. Les personnes âgées comptent sur nous. »
    « Comment se fait-il que tout ce domaine d’activité soit dévalorisé, tenu pour peu de chose ?, interroge la philosophe Sandra Laugier. Tout un domaine de l’activité humaine, extrêmement important, se trouve négligé, n’est pas pris au sérieux. La question revient à celle de la poule et de l’œuf : est-il dévalorisé car occupé par des femmes ou est-il occupé par des femmes car peu valorisé ? Le domaine de la vie domestique n’a jamais été considéré comme important politiquement, il s’agit d’un lieu de travail gratuit. Or, là on s’aperçoit que c’est bien celui-là qui permet l’essentiel. Tout ce qui fait qu’on vit a toujours été assuré par les femmes, tout ce qu’on ne voit pas ou ne veut pas voir d’habitude apparaît au grand jour. Alors que le discours politique reste dominé par les hommes. La structure genrée de la société devient très visible. Le fait qu’on parle plus de ce travail du care, majoritairement féminin, qu’il apparaisse plus, ne change finalement rien aux structures de domination. »

    Alors, à quand une allocution télévisée, à 20 heures, de travailleuses du care ?

    cc @dora_ellen
    #femmes

    • Contrairement à ce que dit l’article ci dessus, les soignantes ne sont pas nourris généreusement l’hopital leur faire crever la dalle dans leur boulot qui consiste à sauver les vieux machos boomers qui ont voté Macron.

      Dans les hôpitaux parisiens, des soignants se plaignent de ne pas être assez nourris
      17 AVRIL 2020 PAR IBAN RAÏS
      https://www.mediapart.fr/journal/france/170420/dans-les-hopitaux-parisiens-des-soignants-se-plaignent-de-ne-pas-etre-asse
      C’est une question cruciale en temps de « guerre » : comment (bien) nourrir ses troupes ? À Paris, Mediapart s’est entretenu avec des infirmières, des aides-soignants, des internes et des médecins, et le constat est sans appel : ils n’ont pas assez à manger. En fait, seule la débrouille des personnels permet de tenir.

      Comment nourrir les troupes quand, comme l’a dit et répété Emmanuel Macron, la nation est « en guerre » face au Covid-19 ? Dans de nombreux hôpitaux parisiens dépendant de l’AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), la détresse des personnels soignants, infirmières, aides-soignants, internes ou médecins, paraît évidente : ils n’ont pas assez à manger.

      « La semaine dernière, on n’avait rien. » Laurent, qui a accepté de témoigner sous couvert d’anonymat (voir la Boîte noire de cet article), est interne en réanimation dans l’un des plus grands hôpitaux parisiens. Pendant son seul jour de repos en trois semaines, il raconte pourquoi il se sent abandonné par l’AP-HP. Depuis deux semaines, ses journées sont plus physiques que d’habitude : « Ça fait dix jours qu’on travaille sans compter nos heures. J’ai l’impression que ça fait six mois. Physiquement, c’est très dur. On a réussi à doubler notre capacité de lits en réanimation, le rythme est intenable. »

      L’hôpital Lariboisière, à Paris. © Hugo Passarello Luna/Hans Lucas
      L’hôpital Lariboisière, à Paris. © Hugo Passarello Luna/Hans Lucas
      En temps normal, le personnel médical doit se débrouiller pour se nourrir. L’AP-HP n’a pas obligation de fournir des repas. Le plus souvent, les soignants, des médecins aux brancardiers, en passant par les aides-soignants, apportent eux-mêmes leurs repas. Ils peuvent aussi se restaurer à la cantine de leur hôpital, pour un peu moins de 10 euros. À ce prix-là, ils ont le droit à une entrée, un plat chaud et un dessert.

      À l’hôpital Mondor, à Créteil (Val-de-Marne), un médecin avoue qu’il « préfère les rations servies pendant le service militaire, qui étaient plus nourrissantes… ». Les cuisines des cantines servent patients et personnel médical, sans distinction quant aux plats ou aux quantités dans l’assiette.

      Mais voilà. Alors que les services de réanimation des hôpitaux de l’AP-HP font face à une crise sans précédent, les cantines sont fermées pour garantir la sécurité des employés et ne pas propager le virus, selon la direction de l’AP-HP.

      Sauf que les journées de garde sont plus longues depuis la mi-mars. Plus physiques, plus stressantes aussi. La tradition dans les hôpitaux parisiens veut que l’AP-HP fournisse au personnel médical une collation en milieu d’après-midi, pour aider les corps à tenir ce rythme épuisant.


      Collation pour tenir toute une garde à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, le 31 mars. © DR/Mediapart

      Le nombre de collations, distribuées en salle de repos à 16 heures, n’a pas augmenté. De faible qualité nutritive, ces collations ne sont pas suffisantes pour permettre au personnel soignant d’enchaîner les heures. « Un morceau de pain, un paquet de chips et parfois un yaourt, voilà ce qu’on nous donne pour tenir une journée », explique à Mediapart Claire*, une aide-soignante d’un hôpital de l’est parisien qui préfère, elle aussi, rester anonyme, par peur de représailles professionnelles.
      Préparer la chambre d’un patient suspecté d’être infecté devient, dit-elle, une mission plus longue, plus énergivore : « Ce qui me prenait 20 minutes avant me prend désormais une heure. On a un protocole hyperstrict, ça rallonge tous les gestes. À la peur de contracter le virus en travaillant s’ajoute maintenant la faim. C’est intenable. »

      Sollicitée, l’AP-HP nie. « À aucun moment il n’y a eu de restriction dans les possibilités d’alimentation », indique la direction de la communication, qui reconnaît toutefois « un changement des habitudes de restauration des personnels ».

      À Lariboisière, dans le Xe arrondissement de Paris, les aides-soignants ont fait part à leurs chefs de ces manquements. « On nous a répondu que ça n’était pas la priorité et qu’il fallait serrer les dents », raconte, dépitée, une infirmière.

      Dans un autre hôpital important du centre de Paris, même combat. En temps normal, Sébastien, interne, amène sa propre nourriture. Impossible en ce moment, faute de temps. Les supermarchés ferment à 20 heures.

      Avec l’aide de ses proches, le chef du service réanimation de l’hôpital a activé son réseau pour trouver des solutions. Plusieurs sociétés privées ont répondu à l’appel et fournissent gratuitement l’hôpital depuis plusieurs semaines. C’est le cas d’Uber Eats, Moma Group (une trentaine de restaurants à Paris) et Nestor, une société de livraison de repas.

      Un médecin, qui préfère rester anonyme, ne décolère pas : « Pour nous nourrir, ça va plus vite sur les réseaux sociaux et en suppliant des boîtes privées. L’AP-HP est à la ramasse. »

      Un constat partagé par Jean-Marc Devauchelle, élu du syndicat SUD Santé à l’hôpital Mondor. « La situation n’est pas nouvelle. Mais en ce moment, avec le rythme, la peur, c’est un facteur aggravant. Le peu qu’on nous donne ne nous tient pas au corps. Au niveau nutritif, c’est horrible. Un yaourt Mamie Nova, c’est le Graal. »

      La direction de la communication de l’AP-HP ne reconnaît pour sa part aucun retard à l’allumage, ni aucun manquement dans la fourniture de repas aux personnels soignants de ses 36 hôpitaux. Elle concède seulement avoir « demandé un effort particulier à tous les établissements pour permettre que des encas de grignotage soient rendus disponibles gratuitement et en libre-service 24 heures sur 24 dans les unités de soins ».

      Depuis le lendemain du confinement, c’est en réalité la débrouille du personnel soignant de l’AP-HP qui lui a permis de manger assez – et correctement. Beaucoup d’entraide, mais aussi des initiatives privées sont ainsi venues pallier les manquements constatés au sein de la structure publique. À l’hôpital Tenon, dans le XXe arrondissement de Paris, une cagnotte, baptisée « le pot solidaire », a été créée par les proches de l’un des chefs du service réanimation de l’hôpital pour pouvoir acheter des repas.

      Dans un tout autre registre, la directrice de cabinet du directeur de l’AP-HP, Martin Hirsch, Anne Rubinstein, a appelé, le 19 mars, le chef cuisinier de l’Élysée, Guillaume Gomez, avec une idée en tête. Sous la houlette de Guillaume Gomez et de Stéphane Méjanès, un influent journaliste culinaire, l’AP-HP va s’associer à des chefs pour faire livrer des repas aux soignants.

      À grande échelle ? Non. C’est l’AP-HP qui choisit les hôpitaux à livrer, et seulement le dimanche. Dans un document de la cellule de crise de l’AP-HP que Mediapart s’est procuré, il est bien détaillé que « le repas dominical peut à ce titre venir s’insérer dans un quotidien professionnel difficile et […] témoigner [au personnel] tout notre et votre soutien ». Un compte Instagram, « les chefs avec les soignants », et un mot-dièse sont lancés pour l’occasion.

      « C’est clairement une opération de communication de la part de l’AP-HP, même si du côté des chefs, ça part d’un bon sentiment : l’AP-HP ne veut pas institutionnaliser le mouvement pour ne pas laisser croire qu’elle ne nourrit pas son personnel soignant », explique un chef sous couvert d’anonymat.

      Dans un mail envoyé aux associations qui tentent d’aider les soignants en cette période de crise, l’AP-HP demande même aux soignants de refuser des dons dont elle n’est pas à l’origine : « Dans cette période, je vous invite à ne pas accepter de dons alimentaires pour ne pas générer de doublons et de gaspillage. »

      Un médecin en réanimation fulmine : « De quel gaspillage parlent-ils ? Il n’y a même pas un repas ou une collation par personne depuis mi-mars. »

      Grâce aux dons (plus nombreux depuis le début de la crise) à la fondation AP-HP, la structure a pu faire livrer des plateaux repas en urgence, pour contenir la grogne de nombreux hôpitaux.

      Pigeons que le fournisseur du chef Guillaume Sanchez lui a donnés. Ils allaient être jetés... © DR
      Pigeons que le fournisseur du chef Guillaume Sanchez lui a donnés. Ils allaient être jetés... © DR
      Le dimanche 15 mars, le plus jeune chef étoilé de France, Guillaume Sanchez, a pour sa part pris les devants de la crise. L’un de ses fournisseurs, Ecotable, lui a fourni des stocks de nourriture dont la DLC (date limite de consommation) est en passe d’être dépassée : du canard, du veau, du bœuf…
      « Au tout début, je faisais 150 repas par jour, que je livrais ou faisais livrer. » Mais voilà, après avoir posté quelques stories de ses menus sur Instagram, le chef est inondé de messages : « On est fatigués, on a faim, on nous laisse seuls », lui écrit un brancardier. « Nos journées de 12 heures en réanimation Covid sont épuisantes et nos repas laissent à désirer », lui explique un infirmier anesthésiste.

      « Je suis enfermé en cuisine depuis des années et je n’avais aucune idée du calvaire vécu par le personnel médical. Je prends ça en pleine tête », dit le chef dans une vidéo. Finis, donc, les 25 couverts par service… La semaine dernière, le chef a dû sortir parfois plus de 800 repas par jour. Des pressés de légumes, plus pratiques à cuisiner.

      Devant la cadence infernale pour aider une dizaine d’hôpitaux à Paris et en proche banlieue, il a mobilisé son réseau. Aujourd’hui, plus d’une cinquantaine de chefs font partie du collectif, organisé pour trouver des produits de saison, locaux, les cuisiner et livrer.

  • Le sexisme de la sélection des #projets_de_recherche


    https://twitter.com/SoundofScFr/status/1244965856913874944?s=20

    Nous venons d’avoir les résutats de l’appel à projet #European_Research_Council et quelques élements statistiques.Simplifions : 1881 projets déposés, 185 projets retenus, soit 9,8% de taux de succès. Ce succès concerne essentiellement les hommes, même si quelques miettes sont laissées aux chercheuses1.

    En dépit de déclarations de bonnes intentions et de conseils ant-discrimination2, ce résultat est insupportable. Un colossale auto-censure et un #déséquilibre en faveur des hommes préservés. Aujourd’hui, alors que l’ambition est d’atteindre la #parité en science, alors que le #sex_ratio oscille entre 20 et 40% de femmes selon les disciplines, les financements très bien dotés de l’#ERC vont à 4 hommes sur 5 personnes. Cet #effet_Matthieu Matilda peut certainement être étendu à d’autres organismes de financement, même si une véritable étude reste à établir.

    https://academia.hypotheses.org/21868
    #sexisme #inégalités #recherche #femmes #hommes #financement #financements

    • « The 185 winners of the ERC’s annual Advanced Grants competition were announced today. Following this call, 1881 applicants submitted their proposals in all fields of research. Female researchers submitted 19% of proposals and nearly 21% of grants were awarded to women. »

      Femmes récompensées : 38/357
      Hommes récompensés : 147/1524

      Taux de réussite des femmes : 10.6%
      Taux de réussite des hommes : 9.6%

      En quoi cela en fait il une selection sexiste/inégalitaire ? De mon pt de vue, la selection est égalitaire puisque femme et homme ont le meme taux de réussite.
      L’inégalité du nb de femmes lauréats vient du fait que peu de femmes se présentent : soit par auto censure ou peut etre tout simplement non intéressées par ce type d appel a projet.

      Donner le prix a 50% des femmes ferait basculer le taux de réussite de celles ci a 25.9% contre 6% pour les hommes. Là en revanche, cela deviendrait une sélection inégalitaire et sexiste.

  • Inquiétude au Royaume-Uni sur la capacité du gouvernement à agir en l’absence de Boris Johnson
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/08/inquietude-au-royaume-uni-sur-la-capacite-du-gouvernement-a-agir-en-l-absenc

    Alors que cette situation inédite et inquiétante risque de se prolonger – personne n’imagine que M. Johnson, même s’il échappe à la mise sous respirateur, ne sera complètement rétabli dans les jours qui viennent –, une question étreint les Britanniques. Ce qui reste du gouvernement est-il capable de prendre les décisions complexes et délicates qui risquent de s’imposer en pleine crise pandémique ?

    Le Monde a l’air d’ignorer que monsieur Johnson est un abruti fini qui, depuis le début de la crise, n’est parvenu qu’à faire l’étalage de sa bêtise et de son incompétence. Jamais ô grand jamais personne n’a attendu sur lui pour espérer prendre des « décisions complexes et délicates », et surtout pas en matière de santé publique.

    (En même temps, pour les questions complexes et délicates, on pourrait leur expédier le préfet Lallement. Parce que je crains que, lorsqu’il dit « décisions complexes et délicates », en réalité le Monde pense décisions autoritaires pour forcer les gens à faire quelque chose qu’ils n’aiment pas, mais c’est pour leur bien. Parce qu’en gros, c’est le mode de fonctionnement et de communication de l’extrême-centre depuis des lustres…)

  • Coronavirus : un tigre d’un zoo de New York testé positif
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/04/06/coronavirus-un-tigre-d-un-zoo-de-new-york-teste-positif_6035674_3244.html


    Nadia, femelle tigre de 4 ans qui a été testée positive au coronavirus, au zoo du Bronx à New York.
    WCS / REUTERS

    Le zoo du Bronx a déclaré que des mesures préventives étaient en place pour les gardiens ainsi que pour tous les félins des zoos de la ville.

    Un tigre d’un zoo du Bronx à New York a été testé positif au coronavirus, a annoncé dimanche 5 avril l’institution, virus que le félin aurait contracté auprès d’un gardien ne présentant alors aucun symptôme.

    Ce tigre malais de quatre ans appelé Nadia, sa sœur Azul, deux tigres de l’Amour et trois lions d’Afrique souffrent tous de toux sèche, mais devraient se rétablir complètement, détaille le zoo dans un communiqué.

  • Pollution, vibrations sismiques : l’impact de la #pandémie sur notre planète
    https://www.courrierinternational.com/article/sciences-pollution-vibrations-sismiques-limpact-de-la-pandemi

    Les satellites qui observent la planète “ont détecté une diminution significative de la concentration d’un polluant atmosphérique commun, le dioxyde d’azote”, rapporte The Atlantic. Ce dernier est émis par les voitures, les camions, les bus ou encore les centrales électriques. Cette diminution de la concentration de dioxyde d’azote a été observée “en Chine et en Europe”, coïncidant avec la mise en place des mesures de distanciation sociale stricte. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que les maladies liées à la pollution de l’air tuent plus de 4 millions de personnes par an.

    #pollution #coronavirus

    • « Nous » avons toujours tendance à croire qu’ on a trouvé le remède alors que « nous » sommes nous-mêmes la maladie. Ce « on » indéfinissable qui est porteur de tous les espoirs trahis, dont l’opinion en mode propagande cognitivement biaisée est relayée à l’envi par nos mainates communicants boostés par les algorithmes et la bande passante. La plupart d’entre « nous » n’a qu’une vision à court terme. Normal, parce que nos perspectives ont subconsciemment intégré leurs propres finitudes : une vie, une période d’activité (avant la fameuse « retraite-Bérézina »), ou (pour le mieux) quelques générations d’après (la fameuse descendance générationnelle ou spirituelle – la « postérité » ? ...)
      Partant, il est inévitable que la plupart de nos congénères n’aient pour seul horizon visible que celui de se mettre le cul à l’abri, le leur et celui de leurs proches : famille, employés, concitoyens, administrés, enfin, toutes celles et ceux qu’ils pourront exploiter d’une façon ou d’une autre pour se faire leurs petites couches de gras personnel que ce soit en numéraires, en biens de consommation, en patrimoine, ou même en réputation, laquelle serait le bien « immatériel » suprême, comme une sorte d’aller simple vers une forme d’immortalité.

      La situation que nous vivons me faisait penser l’autre jour à un « trou noir ». Un trou noir dans l’univers serait une concentration de matière tellement dense que rien ne pourrait s’en échapper, même pas la lumière. C’est vous dire.
      Ici, notre « trou-noir » civilisationnel, c’est la concentration d’erreurs, de fausses bonnes idées, de dissonance cognitives, tout ce gros chaudron de merdasse ayant atteint pour l’heure une densité infernale et paroxystique.
      Au bord du trou noir, les astrophysiciens ont défini une sorte de limite indépassable appelée « horizon des évènements ». Au delà de cette limite, tout disparaît, le temps s’abolit, la notion d’espace elle même s’en trouve toute chamboulée et nul ne sait ce qu’il adviendrait d’un vaisseau intergalactique, d’une montre connectée ou d’un camembert qui auraient la folle impudence de franchir cette limite. Bon, vous voyez où je veux en venir ? (Oui, je sais ...)
      Mais si ça peut vous rassurer, le vaisseau qui s’approcherait de ce trou noir aurait déjà subit tellement d’avaries que l’équipage n’aurait pas survécu et ses membres (ces « sombres héros de l’amer ») ne pourraient même pas avoir l’insigne honneur de servir tout chaud leurs beaux récits « d’effondrement » à la « postérité ».

      Quant aux éventuels survivants, ils seraient comme les aristocrates de retour dans leurs châteaux dévastés : ils n’auraient rien oublié, rien appris.

      ... Et du coup, je me demande si je ne vais pas aller mettre mon petit cul (trempé) à l’abri dans un monastère à Shaolin ... (même si, tout comme pour « le web », j’entrave que dalle à la philosophie taoïste).

      #le_jour_d'après (ou pas)

  • Coronavirus : une infirmière agressée au couteau pour quinze masques en banlieue de Nancy
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/nancy/coronavirus-infirmiere-agressee-au-couteau-quinze-masqu

    Une infirmière* âgée de 32 ans a été agressée par deux hommes en sortant d’une viste à une malade jeudi 26 mars à 19 heures. Encore marquée par l’événement, la jeune femme nous a raconté les circonstances de l’agression. "Je sortais de chez ma patiente et j’ai regagné ma voiture. Un peu plus loin, un homme casqué - et ganté aussi -m’a demandé de m’arrêter pour que je vienne en aide à son ami qui se sentait mal et qui était assis sur le trottoir. Une fois descendue de la voiture, il m’a menacée avec un couteau de type cran d’arrêt et m’a dit :

    Tu me donnes tes masques ou je te plante !
    - L’agresseur

    « Ils ont ensuite fait le tour de la voiture, ils m’ont demandé d’ouvrir le coffre. Je n’avais qu’une partie de mon matériel. Ils se sont montrés assez agressifs. Ils n’ont pu s’emparer que d’une quinzaine de masques chirurgicaux, pas les FFP2, les plus simples. Quand ils ont vu qu’il n’y avait que ça, ils ont pris la fuite avec le scooter. L’agression a eu lieu dans un quartier résidentiel assez tranquille d’Heillecourt, tout près de l’Institut des jeunes sourds. »

    #hommerie

  • #Coronavirus. La saisie de 4 millions de #masques à #Lyon par la #France énerve la #Suède

    La société #Mölnlycke a fait transiter par la France des masques qu’elle comptait rediriger en partie vers l’#Espagne et l’#Italie. Mais au nom de la #réquisition des #stocks de #matériels_médicaux en France pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, ces masques ont été saisis le 5 mars dernier.

    L’affaire tombe mal en pleine épidémie du Covid-19 en Europe. La France a réquisitionné le 5 mars un stock de quatre millions de masques appartenant à une entreprise suédoise, révèle L’Express mercredi 1er avril 2020.

    Or, la moitié de ces masques devait être redirigée ensuite vers l’Espagne et l’Italie, pays durement touchés par la propagation du coronavirus.

    Réquisition d’office

    Les masques appartiennent à la société Mölnlycke, spécialisée dans les produits médicaux jetables, qui venaient de se les faire livrer de Chine, rapporte L’Express. Arrivés en Europe par cargo à Marseille, ces masques avaient rejoint la plateforme basée à Lyon de cette entreprise avant d’être redistribués ensuite.

    Sauf que le gouvernement avait décidé le 3 mars de réquisitionner tous les stocks de matériels sur le sol français. Les millions de masques ont donc été saisis d’office.

    Branle-bas de combat pour l’entreprise suédoise qui demande de l’aide au gouvernement de son pays. Mais cela n’aura aucun effet pendant deux semaines. Le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN) acceptera alors de laisser partir la moitié de ces masques « à titre dérogatoire » vers l’Italie et l’Espagne.

    D’autres saisies avaient créé la polémique en Europe

    Cette affaire rappelle celle qui avait opposé Prague à Rome récemment. La police tchèque avait récupéré le 23 mars une cargaison de centaines de milliers de masques et des appareils respiratoires lors d’une opération de police. Mais cette cargaison était en réalité destinée à l’Italie, pays le plus durement touché par le coronavirus actuellement en Europe.

    Cette saisie avait suscité la colère dans la Botte, tandis que les autorités tchèques plaidaient la bonne foi. Au final, ces dernières ont envoyé une centaine de milliers de masques vers l’Italie pour calmer la polémique.

    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-la-saisie-de-4-millions-de-masques-lyon-par-la-france-enerv

    #what_the_fuck !
    ... et que vive la #solidarité européenne !

    #Union_européenne #désunion_européenne #Europe #honte

    ping @reka @fil @simplicissimus

    •  » Un chef du Mossad raconte les coulisses de la « Mission respirateurs » impossible
      https://fr.timesofisrael.com/un-chef-du-mossad-raconte-les-coulisses-de-la-mission-respirateurs

      le gouvernement a chargé le Mossad d’obtenir plus de 130 000 articles nécessaires à la lutte contre l’épidémie du virus respiratoire, notamment des masques à gaz, des kits de dépistage du virus, des médicaments, des équipements de protection et, surtout, des respirateurs, qui sont devenus l’une des marchandises les plus recherchées au monde.

      « Le monde vend [des respirateurs] au compte gouttes. Nous devons trouver les failles », a déclaré M. Het. « Nous sommes les champions du monde des interventions, et nous savons comment gérer des opérations complexes. »

    • Sauf que le gouvernement avait décidé le 3 mars de réquisitionner tous les stocks de matériels sur le sol français. Les millions de masques ont donc été saisis d’office.

      Donc, le 3 mars, #Ils_savaient.

      Pourtant, le 11 mars, au conseil des ministres : « Une définition de la doctrine d’utilisation des masques est en cours de finalisation permettant d’assurer une mobilisation des différents professionnels de santé de concernés en leur assurant une protection adéquate. »
      On conseil juste aux gens de ne pas se serrer la main.

      Et où sont passés les stocks saisis ? (le stock des ARS a été saisi par les préfectures, puis… plus rien…)
      En tout cas pas vers ceux qui en avaient le + besoin pour juguler l’épidémie, à savoir les soignants, en train de tomber comme des mouches.

      #crime_d’État

    • Le 12 mars, discours du PR :

      C’est pourquoi je demande ce soir à toutes les personnes âgées de plus de 70 ans, à celles et ceux qui souffrent de maladies chroniques ou de troubles respiratoires, aux personnes en situation de handicap, de rester autant que possible à leur domicile. Elles pourront, bien sûr, sortir de chez elles pour faire leurs courses, pour s’aérer, mais elles doivent limiter leurs contacts au maximum. Dans ce contexte, j’ai interrogé les scientifiques sur nos élections municipales, dont le premier tour se tiendra dans quelques jours. Ils considèrent que rien ne s’oppose à ce que les Français, même les plus vulnérables, se rendent aux urnes.

  • Coyotes are being seen on the empty streets of San Francisco - SFGate
    https://www.sfgate.com/living-in-sf/article/Coyotes-are-being-seen-on-the-empty-streets-15159105.php

    While anxious residents are eager to see the end of the stay-at-home order, after waiting in the wings, our wild canine friends are apparently making the most of their opportunity to claim back the city.

    • Oui et les mêmes qui autorisent les testes sauvages de Raoult refusent toujours ces testes vétérinaires
      –—

      Tests Covid-19 : les labos de santé animale réclament d’être réquisitionnés
      29 mars 2020 Par Lucie Delaporte

      Selon nos informations, les laboratoires publics de santé animales alertent depuis près de deux semaines le ministère de la santé sur leur capacité de produire en grand nombre des tests. Quatre présidents de départements sont montés au créneau.

      Le ministre de la santé l’a promis : deux millions de tests pour le Covid-19 seront livrés en avril. Cette commande est, selon Olivier Véran qui s’exprimait jeudi soir sur France 2, « un maillon essentiel de notre stratégie pour tester massivement les Français et pour rendre accessible le dépistage aux plus fragiles, dans nos Ehpad ». Dans un nouveau point presse tenu samedi, le gouvernement a expliqué que la France réaliserait d’ici fin avril 50 000 tests par jour.

      La France, confrontée depuis le début de la pandémie à une pénurie de tests Covid-19, a-t-elle tout mis en œuvre pour favoriser la production de ces tests ?

      Aujourd’hui, de nombreux biologistes s’interrogent. Et alors que l’OMS recommande depuis le début de l’épidémie de généraliser les tests, certains se demandent pourquoi un grand plan pour la production de ces tests n’est toujours pas lancé.

      L’argument du manque de réactifs pour les produire – le gouvernement assure passer commande dans le monde entier – est peut-être un peu court, alors que la France n’a pas dressé d’état des lieux précis du stock dont le pays dispose dans les différents laboratoires existants.

      Sur ce point, les acteurs publics de la santé animale s’étonnent de ne pas avoir été jusqu’ici mis à contribution. Selon nos informations, les biologistes spécialisés dans la virologie vétérinaire qui travaillent au sein des laboratoires départementaux assurent pouvoir contribuer à grande échelle et, pour certains dès aujourd’hui, à la production de tests Covid-19. Et ils en ont alerté les autorités de santé depuis une dizaine de jours.

      « Nous attendons d’être réquisitionnés », explique Sophie Létard, porte-parole du laboratoire Inovalys, un groupement d’intérêt public rassemblant quatre laboratoires départementaux en Indre-et-Loire, et particulièrement en pointe sur la virologie animale. « Nous ne souhaitons pas créer de polémique. Nous attendons l’aval des autorités », précise-t-elle.

      Depuis notamment la crise de la vache folle, la France a considérablement renforcé les moyens de la recherche publique en matière de surveillance épidémiologique en santé animale. Gérés par les départements, ces laboratoires possèdent toute l’infrastructure nécessaire pour réaliser des tests pour le coronavirus.

      Le laboratoire Inovalys pourrait, une fois le feu vert reçu, produire plus de 1 000 tests Covid-19 par jour, quand la France n’en produisait jusqu’à récemment que 5 000 par jour sur tout le territoire. Et d’autres laboratoires départementaux pourraient faire de même.

      Comment un laboratoire spécialisé dans la santé vétérinaire peut-il être utile dans le cas du Covid-19 qui touche l’homme ? Au laboratoire, un biologiste nous explique que la question de l’adaptation de ces techniques à la biologie humaine ne se pose pas pour ces tests, qui ne seraient « en réalité pas très complexes à réaliser » et surtout sans danger pour la santé. « Nous avons une grosse expérience de la PCR [la technique PCR pour « Polymerase Chain Reaction », qui permet la détection du génome d’agents infectieux, est celle utilisée dans les tests du Covid-19 – ndlr] car nous traitons de nombreuses maladies qui ne sont détectables que par cette technique », nous explique ce fonctionnaire. « L’OMS a donné les amorces et les sondes des réactifs qui assurent la sensibilité au Covid-19. Nous avons tout ce qu’il faut pour les réaliser », poursuit-il.

      L’innocuité de tels tests réalisés par des laboratoires vétérinaires ne se pose pas, selon lui. « C’est une technique par prélèvements. Ce n’est pas intrusif », précise-t-il.

      À ce stade, les freins sont règlementaires et politiques.

      Face à la diffusion exponentielle des cas de Covid-19, et voyant que les pouvoirs publics ne leur demandaient rien, les équipes de ces laboratoires départementaux se sont, de leur propre initiative, rapprochés du CHU de Tours pour leur donner, dans l’urgence des kits de prélèvements dont ils disposaient mais aussi des réactifs pour réaliser ces tests dont les hôpitaux manquent cruellement.

      Mais au-delà de ces solutions immédiates, ils s’impatientent. Selon nos informations, de nombreux échanges ont eu lieu depuis dix jours avec les autorités compétentes, notamment avec l’ARS, sans que rien ne bouge. Contactée, l’ARS Centre-Val de Loire nous a répondu que l’examen de ce dossier était « en cours ». En clair, ils attendent le feu vert du ministère.

      Dans un courrier adressé le 25 mars au ministre de la santé, que s’est procuré Mediapart(et également cité dans cet article de France Bleue), les présidents de quatre départements (Sarthe, Touraine, Anjou et Loire-Atlantique) alertent sur la situation. « Notre démarche a pour but de vous aider à développer, le plus rapidement possible, les tests Covid-19 à destination des personnels qui sont en première ligne », écrivent-ils à Olivier Véran.

      « À cet égard, à côté des tests réalisés par les CHU et les laboratoires privés, et que vous souhaitez amplifier, notre laboratoire vétérinaire et de biologie Inovalys dispose des équipes, des compétences et des matériels pour effectuer des analyses de biologie moléculaires (PCR) en grande quantité de l’ordre de 1 000 tests Covid-19 par jour », exposent-ils.

      « L’argument du cadre juridique, en cette période de “guerre” ne nous paraît pas recevable », avancent les élus en arguant qu’« à ce niveau de gravité de la pandémie, il n’est pas possible que médecine humaine et médecine vétérinaire soient si étanches alors que les organisations internationales évoquent régulièrement le concept de “One health” ».

      Pour assurer une rigueur scientifique et un cadre juridique clair à cette coopération exceptionnelle, les présidents des départements admettent qu’il convient évidemment de poser des garde-fous. Ces laboratoires vétérinaires devront être « expressément réquisitionnés par l’État » et la réalisation de ces tests devra se faire dans « une collaboration étroite avec les laboratoires de virologie des CHU », qui auront préalablement validé la méthode PCR employée.
      « Il ne nous reste que quelques jours pour optimiser nos moyens de lutte »

      « Nos équipes, en première ligne, ne comprendraient pas que tous les moyens disponibles, en particulier l’augmentation du nombre de tests, n’aient pas été mis en œuvre par l’État […] afin de préserver leur santé », tancent les présidents de ces quatre départements.

      Rappelant que leurs départements n’étaient pour l’instant pas les plus touchés, il soulignent qu’« il ne [leur] reste que quelques jours pour optimiser [leurs] moyens de lutte, en premier lieu les tests » : « C’est pourquoi […] nous en appelons à votre décision qui nous permettrait d’être rapidement opérationnel et participer activement à la lutte contre cette pandémie. »

      Au-delà de ce pan de la recherche publique en santé animale, les laboratoires vétérinaires privés affirment eux aussi pouvoir être mis à contribution. « Nous nous en rendons compte depuis le Sras, les virus animaux et humains sont très voisins. Nous connaissons très bien les coronavirus chez la volaille, les porcs », affirme par exemple Éric Sellal, à la tête du labo vétérinaire BioSellal à Lyon.

      Pour commercialiser ces tests dans le monde vétérinaire, il faut répondre à une norme Afnor. Pas la même évidemment que pour la biologie humaine. Mais lui aussi assure être dans son laboratoire à même de produire rapidement des tests Covid-19 grâce, là encore, aux données rendues publiques par l’OMS. « On a fabriqué un test chez nous en utilisant les recommandation de l’OMS. Nous avons, comme d’autres labos vétérinaires, les stocks de réactifs », explique-t-il. « Quand j’ai appris la pénurie de tests, j’ai contacté le syndicat des industries du médicament vétérinaire, mais aussi l’Anses, l’Institut Pasteur… Le problème est que tout le monde est sous l’eau. Mais c’est rageant que nous ne puissions pas aider dans la période actuelle », déplore-t-il.

      Pour Lionel Barrand, président du syndicat des jeunes biologistes médicaux, la contribution des chercheurs spécialisés en santé animale doit être fermement encadrée. « Nous sommes, nous, soumis à une norme ISO qui est très contraignante et qui est adaptée à la biologie humaine. Il faut donc s’assurer de la qualité des techniques mises en place, ce qui ne peut se faire d’un claquement de doigt. Il faudra donc sans doute attendre plusieurs mois », regrette-t-il, en expliquant que « cette question aurait été pertinente si on se l’était posée au mois de décembre. Là, c’est peut-être un peu tard ».

      Auteur d’un appel au dépistage massif (un texte cosigné avec Didier Payen, ancien chef du service d’anesthésie-réanimation de l’hôpital Lariboisière), Laurent Lagrost, directeur de recherche à l’Inserm, considère, face à l’urgence sanitaire, que les procédures habituelles en cours doivent être interrogées. Et qu’il n’est pas trop tard. « Dans le monde de l’avant-Covid, il y avait effectivement une procédure de certification qui consiste à s’assurer des bonnes pratiques », détaille-t-il.

      « Aujourd’hui, il faut faire un appel aux compétences sur le terrain en qui, je crois, il faut faire confiance. Ils sauront avec les réactifs à leur disposition trouver les astuces pour contourner les obstacles de pénurie de tel ou tel produit », affirme-t-il. « Beaucoup de laboratoires ont l’habitude de réaliser ces tests PCR, qui sont, somme toute, très classiques », ajoute-t-il. Pour lui, ce grand plan de dépistage doit mobiliser dans un schéma plus large les laboratoires de ville mais aussi les laboratoires de recherche.

      Jusque-là le ministère, qui évoque désormais la piste de tests sérologiques – actuellement en cours de fabrication –, semble hésiter dans sa stratégie.

      Contacté en début de semaine, le cabinet d’Olivier Véran nous a finalement répondu vendredi soir que « la piste évoquée est actuellement étudiée avec beaucoup d’attention. Elle nécessite cependant de revoir la certification puisque la norme ISO 17025 n’est pas celle de l’humain ». Le cabinet du ministre de la santé précise aussi que « la ligne de dépistage PCR doit être tout à fait exempte de contamination de matériel animal pour ne pas donner de résultats erronés », ce que les biologistes vétérinaires n’ignorent sans doute pas.

      Bref, au ministère de la santé, la réflexion est donc plus que jamais « en cours », alors que l’explosion des cas de Covid-19 a déjà submergé les hôpitaux français.

  • Débat : Peut-on « séparer la femme de l’artiste » ? (Aurore Turbiau, The Conversation, 05.03.2020)
    https://theconversation.com/debat-peut-on-separer-la-femme-de-lartiste-132926

    Cet article voudrait avancer un autre élément de réponse. Si l’on ne cherche pas particulièrement à « séparer la #femme de l’#artiste », c’est peut-être parce que c’est impossible : en tant que « femme » une écrivaine écrit dans des conditions matérielles précises, qui déterminent en partie l’œuvre qu’elle produit ; en tant que « femme » en plus, il y a des chances qu’elle soit lue et reçue de manière particulière, d’une façon différente des œuvres produites par des hommes. Dans ce sens, les femmes qui créent sont toujours autant « artistes » que « femmes », et de manière inséparable (comme leurs collègues masculins sont aussi à peu près inséparablement « artistes » et « #hommes »).
    […]
    Virginia Woolf a été l’une des premières écrivaines occidentales à le dire et à être vraiment entendue (quoique tardivement) : créer, quand on est une femme, en raison précisément des conditions de vie et tâches sociales liées au sort des femmes dans la #société, ça ne peut pas avoir le même sens que créer, quand on est un homme.
    […]
    Ce que Benoîte Groult dit en somme, c’est que quand l’artiste est une femme, non seulement elle a eu un accès plus difficile à la #création, mais qu’en plus l’on voit toujours la femme en elle avant l’artiste. Cela conditionne absolument la manière dont on juge à la fois la personne et l’œuvre, inséparablement.
    […]
    Et aujourd’hui ? Apparemment, les choses n’ont pas tellement changé : la #condition_sociale des « femmes » continue probablement de les empêcher de créer et d’être jugées comme de vraies « artistes » – sans quoi comment expliquer leur étrange absence des prix littéraires ou des manuels scolaires ? Le « #plafond_de_verre » persiste en littérature, les prescripteurs restent des hommes et les femmes restent moins lues, quoiqu’elles soient nombreuses à créer. Femmes avant tout : artistes minorées.
    […]
    […] l’autonomisation du champ littéraire. Elle a participé à déterminer toute une série de grands partages dans l’#histoire_de_l’art et de la littérature :
    – l’idée qu’on doit séparer l’homme de l’artiste,
    – l’idée que la création est l’œuvre d’un individu (d’un homme, généralement), comme jaillie de nulle part, diamant pur,
    – l’idée que toutes les formes d’art ne se valent pas – certaines étant plus « pures » et de plus grande valeur que d’autres –,
    – l’idée qu’il doit être possible de faire un « art pour l’art » qui soit à lui même son propre but et qui puisse se lire et s’apprécier comme langage parfaitement beau et détaché du réel,
    – l’idée au contraire que les écritures « engagées », aux prises avec le réel de la société qu’elle décrivent, interrogent ou dénoncent, sont en quelque sorte de l’art de moindre qualité – impur.
    […]
    Le slogan « il faut séparer l’homme de l’artiste » cache en fait un double standard et un mécanisme de #domination sociale : aux femmes on ne cède que difficilement la place d’artiste – on n’utilise pas cette phrase pour elles parce qu’elles sont matériellement dominées, même dans leur carrière d’artiste, tout au long de leur vie –, les artistes masculins quant à eux sont autorisés à oublier leur identité, rôle social et responsabilités d’« hommes », puisqu’ils sont « artistes ».

  • Un ami anesthésiste m’a envoyé un résumé en français d’une publication de l’« Istituto superiore di Sanita » italien concernant le covid/19 (Publication de lundi dernier) :

    – 70% des décédés sont des hommes,
    – Age moyen des décédés : 79,5 ans
    – Il n’y a eu que 5 décès chez les sujets de moins de 40 ans, tous gravement malades avant le covid-19
    – mortalité des gens qui n’ont pas de facteurs de risque connus (HTA,diabète sucré, cancer, problèmes cardiaques et pulmonaires) : 0,08%
    – Délai moyen entre l’admission et le décès : 4 jours,

  • Petit #guide de la #sexualité_masculine non toxique

    Privilégier la communication et le partage entre partenaires, écouter ses préférences sexuelles plutôt que se cantonner à des rôles figés et hiérarchisés… #Maïa_Mazaurette, la chroniqueuse de « La Matinale », nous livre quelques pistes pour en finir avec une virilité nocive et insidieuse.


    https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2019/11/10/petit-guide-de-la-sexualite-masculine-non-toxique_6018650_4497916.html
    #toxicité #hommes #sexualité

  • #cojonesvirus : compilation d’articles et de « seen » à propos de tous les biais suscités par cette Pan ! Pan ! Démie, des sottises que l’on pourra lire dans quelques recoins mal famés de la #médiasphère, mais aussi de quelques autres phénomènes tels que l’instauration d’une surveillance de masse généralisée, du lobbying des laboratoires pharmaceutiques, de la mise en évidence des gros bugs à tous les étages de nos sociétés marchandisées, etc.

    Il semble se dessiner un début de solution du côté de Vittel ou Contrexéville (ch’ais plus trop ...) :

    • Par contre, si vous aimez la #barbaque, oubliez ça tout de suite.

      Les chercheurs de l’Institut de Virlogie de Wuhan aurait découvert que les patients les plus gravement atteint par le virus avaient une caractéristique commune… il ne mangeaient pas de viande de boeuf (sic)" affirme un article publié cette semaine sur une page web d’informations-services spécialisée dans l’agriculture, Agri-Web.

      Oui ... Mais non
      Source : https://factuel.afp.com/non-la-viande-de-boeuf-nest-pas-le-meilleur-vaccin-contre-le-coronaviru

      Je sens qu’on va pulvériser les records dans le domaine du #fact_checking avec la « bestiole covidée » ...
      Je viens de remarquer une coquille dans le copier-coller de l’extrait sélectionné : « l’institut de virlogie » (sic inside the sic)

    • Pour l’instant la « riposte » n’a eu pour effet bénéfique que celui de faire baisser le prix des carburants, notamment le gasoil. Et il paraîtrait même que la pollution au GES de l’atmosphère a drastiquement baissé au dessus de la partie la plus industrialisée du territoire de la RPC.
      https://www.20minutes.fr/monde/2722991-20200220-coronavirus-epidemie-fait-chuter-temporairement-emissions
      (Par contre la séquence « Fake-Off » qui s’incruste sur la page vaut son pesant de Beaujolais.)
      Fact checking : je me suis laissé dire qu’il était dangereux de mélanger le fenouil et la cocaïne.

    • Un sale petit article assassin du Huffington Post qui prétend que la Chine a réussi à endiguer l’épidémie grâce au « traçage » et à la surveillance de masse et que, nom d’une pipe, il va falloir faire « mieux » que les Chinois pour leur montrer que l’Occident n’est pas à la traîne dans la surveillance de ses masses. Faire mieux ... Ou pire.

      https://www.huffingtonpost.fr/entry/voici-comment-la-chine-a-contenu-le-coronavirus-et-la-france-va-devoi

      #surveillance_de_masse #village_planétaire_concentrationnaire

    • https://seenthis.net/messages/828915

      Hystérie – Pourquoi personne n’écoute-t-il l’expert mondial des virus qui dit qu’un traitement simple contre le Covid-19 existe ? (OD)

      par @folamour

      Voici un article qui met en doute la pertinence du traitement à la #chloroquine.

      https://www.sciencesetavenir.fr/sante/la-chloroquine-est-elle-un-bon-traitement-contre-le-coronavirus_141

      La chloroquine, un antipaludique bien connu, permettrait de traiter efficacement le Covid-19 selon des chercheurs chinois. Une annonce amplifiée par le Pr Didier Raoult selon lequel cela sonnerait « la fin de partie » pour l’épidémie de coronavirus. Explications.

    • Coronavirus: Condoms selling out as people put them on fingers to avoid being infected

      As the Coronavirus outbreak continues around the world people are stocking up on a number of items - everything from toilet paper to condoms

      https://www.mirror.co.uk/news/world-news/condoms-selling-out-people-put-21628212

      (Source : touiteur : https://twitter.com/Le___Doc/status/1235459402695573504
      Avec le « corps » du touit’

      Le Doc
      @Le___Doc
      #Coronavirus : les rayons des préservatifs dévalisés... car ils seraient portés aux doigts pour appuyer sur les boutons des ascenseurs et autres surfaces tactiles... on mérite peut-être de mourir en fait ?
      Visage avec les yeux levés au ciel

    • Invitée de la matinale d’Europe 1, Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, a voulu rappeler que le droit de retrait ne pouvait s’exercer que face à un danger immédiat, ce qui n’est pas le cas, assure-t-elle, face à une personne contaminée par le coronavirus.

      https://www.europe1.fr/politique/coronavirus-si-la-ratp-sarrete-parce-quun-agent-est-contamine-on-nest-pas-da

      On attend avec impatience qu’un ·e député·e #LREM chope le virus afin que tous·tes les autres tombent malades.

    • Coronavirus, le mot désormais devenu tabou sur Youtube si tu veux continuer à faire de la thune :

      La plateforme permet à ses annonceurs de ne pas être présents sur des vidéos évoquant certains sujets dit « sensibles ». Le tri est effectué par un algorithme maison, connu pour dégainer assez facilement, critiqué par de nombreux créateurs.

      Le coronavirus s’est ajouté à la liste, comme le note The Verge qui évoque le cas de Youtubeurs ayant vu leur vidéos démonétisées ou faisant attention à ne pas prononcer « le mot en C » pour éviter de voir leurs revenus publicitaires s’envoler.

      Un problème qui montre bien l’impact d’un tel modèle publicitaire, capable d’orienter les sujets évoqués ou non, les jugeant sensibles et donc soumis à une rémunération bien inférieure.

      Nos confrères précisent néanmoins que ce problème ne semble pas concerner des chaînes d’information, qui auraient donc droit à un traitement différent.

      https://www.nextinpact.com/brief/youtube-demonetise-des-videos-evoquant-le-coronavirus--covid-19--11492.h

      https://www.theverge.com/2020/3/4/21164553/youtube-coronavirus-demonetization-sensitive-subjects-advertising-guidelin

    • Trouvé sur le site d’un·e avocat·e

      Tout travailleur est en droit d’exercer son droit de retrait dès lors qu’il a un motif raisonnable de penser que toute situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé.
      Si vous vous trouvez dans ce cas, vous devez au préalable et sans délai alerter l’employeur. Il n’est pas obligatoire de le faire par écrit, ni d’obtenir l’accord de votre employeur pour suspendre votre travail. Un simple signalement oral suffit. Cependant, le travailleur doit rester à la disposition de son employeur.
      Si le danger persiste, votre employeur ne peut vous demander de reprendre votre activité.
      Naturellement, aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à votre encontre si vous vous êtes retiré d’une situation de travail dont vous aviez un motif raisonnable de penser qu’elle présentait un danger grave et imminent pour votre vie ou pour votre santé.
      L’employeur doit prendre les mesures et donner les instructions nécessaires pour permettre aux travailleurs, en cas de danger grave et imminent, d’arrêter leur activité et de se mettre en sécurité en quittant immédiatement le lieu de travail.
      Pour l’heure, la ministre de la Transition écologique et solidaire, a déclaré que « quand les entreprises respectent les consignes [des pouvoirs publics, ndlr], le droit de retrait ne s’applique pas ».
      Néanmoins, seul le conseil de prud’hommes est compétent pour apprécier la légitimité du droit de retrait.

      Mais si les mesures décrétées par les sus-nommés pouvoirs publics sont inefficientes, que dira alors le sus-nommé ministère ?
      Un conseil, salarié·es : faites-vous porter pâle.

    • Par contre du côté de chez Blanquer, refus catégorique :

      « Le sujet du droit de retrait est un sujet pour tout le monde et pas spécifiquement pour les professeurs. Toutes les études juridiques ont été très claires sur ce point : le droit de retrait ne s’applique pas dans des circonstances comme celles-ci, la définition du droit de retrait ne correspond pas à ce que nous sommes en train de vivre, donc il y a pas de droit de retrait », a estimé le ministre de l’Éducation nationale, invité de BFMTV-RMC.

    • Vous avez dit « psychose » ? Je viens d’apprendre que, dans une école privée (catho) du département, un enfant qui avait passé ses vacances au Viet-Nam avec ses parents avait été évincé après avoir raconté à ses camarades son séjour là-bas. Même chose pour un élève de cette même école qui avait séjourné à Carnac (le fameux « cluster » du Morbihan).

      Le Viet-Nam, donc, objet de tous les fantasmes et pourtant :

      Ho Chi Minh, Vietnam - Amid the rapid spread of the coronavirus outbreak around the world, Vietnam has announced that all 16 infected patients in the country were discharged from hospital and declared cured.

      As of Wednesday, all 16 patients, including the oldest who is 73, had been cured and discharged from the hospital.

      Source : https://www.aljazeera.com/news/2020/02/infected-patients-vietnam-cured-coronavirus-miracle-200228035007608.html (du 29/02/2020)

    • Si ça permet que l’aristocratie_élective française soit mise en quarantaine à l’assemblée pour ne pas infecter le reste de la population, c’est assez séduisant. Y’a pas une navette pour mars de prévu ?

      Dans un communiqué, le président de l’Assemblée, Richard Ferrand, a confirmé que l’élu était bien infecté. Il a aussi indiqué qu’un salarié du Palais Bourbon, travaillant à la buvette, est également atteint par la maladie et qu’un autre - employé, lui, au restaurant des députés - est soupçonné de l’avoir contractée.

      Note bien : L’employé du restaurant « est soupçonné de l’avoir contractée ». Hop, devant les tribunaux.

    • L’expression « contracter une maladie » m’a toujours étonné. Comme s’il s’agissait d’un contrat passé entre le malade et l’agent pathogène. Rédigé en" bonnet du forme" devant notaire. A la limite, contracter une dette, passe encore. Et de là à en déduire que l’employé indélicat a contracté une dette envers la société en contractant le virus, on sent bien que le journaleux payé à la pige savonne la planche de l’opinion pour faire allégeance à ses employeurs et remplir sa gamelle de coquillettes (sans beurre).

    • Braiquingue niouze :

      EN DIRECT - Coronavirus : le pape (encore lui) fera sa prière dominicale en vidéo, et non en public (vient de titrer Béhèfhaine Tévé)

      La « Sainte Messe » en visio-conférence ? Le Vatican est un nouveau « cluster » !

      (NB : pour l’eucharistie, Sa Sainteté téléconsacrera les hosties que les fidèles sont invité·es à fabriquer elles ou eux mêmes. )

      Et donc, sans aucune hésitation, mes frères z’et mes sœurs, je vous livre le secret de leur fabrication :
      https://fr.aleteia.org/2017/08/06/quelle-est-la-recette-de-lhostie

      #DIY
      #paranovirus

    • [edit] Ceci est une info sérieuse:

      Par le plus grand des hasards, alors que la crise coronavirus fait rage, je suis en train d’écrire la suite du Geste qui sauve, mon livre qui raconte l’histoire du gel hydro-alcoolique et comment l’utiliser
      .../...
      Depuis que je vois des recettes folkloriques circuler, je me dis qu’il faut rectifier, prévenir, dénoncer les impostures, surtout quand des médias officiels comme France 3 publient des trucs qui frisent le ridicule, sortis d’un chapeau de magicien. Comme si trois goûtes d’huile essentielle pouvaient tuer les bactéries et les virus.

      https://seenthis.net/messages/829263

      par @monolecte

      #hygiène #prophylaxie

    • Ah, certes. Vu l’âge moyen des membres de cette vénérable institution ... Ceci dit, le sénat dispose encore de quelques « munitions » pour résister à la mise en place de la dictature macronienne.
      https://senateurscrce.fr/activite-des-senateurs/nos-propositions-de-lois/article/une-etude-d-impact-insuffisante-et-lacunaire

      La hâte et la précipitation avec lesquelles le Parlement a été saisi est d’autant moins compréhensible qu’un Haut-Commissaire avait travaillé pendant près de deux ans sur ce sujet. Les dates d’entrée en vigueur prévues par ces projets de loi (2022 puis 2025), l’étalement de l’application de la réforme proposée jusqu’en 2045 et l’absence de caractère d’urgence quant à l’équilibre financier du système actuel – ainsi que l’a rappelé dans son avis le Conseil d’État pour qui « le projet de loi intervient dans un contexte de relative solidité du système français de retraite, en raison notamment des réformes des années récentes qui ont permis de sécuriser son financement – , il n’existe aucune justification possible à ces délais qui n’ont donc pour but que de contraindre la capacité du Parlement à exercer pleinement les missions constitutionnelles qui sont les siennes en matière législative.

    • Dans la série « les capitalistes ça ose tout. C’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait » :

      Coronavirus : un laboratoire cherche des volontaires pour se faire injecter le virus pour 4 000 euros
      Une entreprise recherche des cobayes pour se faire injecter deux souches du Covid-19. Pour attirer du monde, elle n’hésite pas à se montrer généreuse sur la rémunération.

      Vous avez dit « généreuse » ? Remarque pour certain·es c’est sûrement un idéal inatteignable, 4 000 € ...

      https://www.maxisciences.com/coronavirus/coronavirus-un-laboratoire-cherche-des-volontaires-pour-se-faire-injec

      #bullshit_news #vomi #saloperies

    • Info sérieuse avec fort cautionnement scientifique :

      https://trustmyscience.com/des-chercheurs-pensent-avoir-compris-pourquoi-covid-19-aussi-contagi

      Suite à des analyses génétiques et structurelles, les scientifiques ont identifié une caractéristique clé du virus : une protéine de surface qui pourrait expliquer, du moins en partie, pourquoi il infecte si facilement les cellules humaines par rapport à ses prédécesseurs.

      « Comprendre la transmission du virus est la clé pour permettre son confinement et sa prévention future », explique David Veesler, virologue structurel à l’Université de Washington à Seattle, qui a publié les résultats de son équipe concernant la protéine virale. L’étude est disponible sur le serveur de préimpression biomédicale bioRxiv.

      Actuellement, d’autres groupes de recherche étudient la porte par laquelle le nouveau coronavirus pénètre dans les tissus humains : un récepteur situé sur les membranes cellulaires. Le récepteur cellulaire et la protéine virale offrent tous deux des cibles potentielles pour de futurs traitements, qui pourraient bloquer l’agent pathogène. Mais selon l’état d’avancement actuel des recherches, il est encore trop tôt pour en être certains.

      Le nouveau coronavirus, SARS-CoV-2, semble se propager beaucoup plus facilement que celui qui a causé le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2003, SARS-CoV. En effet, SARS-CoV-2 a infecté plus de dix fois plus de personnes. Cela serait également dû au fait que le nouveau coronavirus se propage alors même que le porteur ne présente pas de symptômes, ce qui n’était pas le cas en 2003.
      Site d’activation de la furine : une caractéristique unique à SARS-CoV-2

      Pour infecter une cellule, les coronavirus utilisent une protéine « de spike » (ou “de pointe”), qui se lie à la membrane cellulaire par le biais d’un processus activé par des enzymes cellulaires spécifiques. Les analyses génomiques du nouveau coronavirus ont révélé que sa protéine de spike diffère de celles de parents proches, et suggèrent que la protéine possède un site spécifique qui est activé par une enzyme de la cellule hôte, appelée furine.

      Il s’agit d’une découverte importante, car la furine se trouve dans de nombreux tissus humains, y compris les poumons, le foie et l’intestin grêle, ce qui signifie que le virus a le potentiel d’attaquer plusieurs organes, explique Li Hua, biologiste des structures à l’Université des sciences et technologies de Huazhong à Wuhan (Chine), où l’épidémie a débuté.

      Article apparemment inspiré par cet autre article :

      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166354220300528?via%3Dihub

      The spike glycoprotein of the new coronavirus 2019-nCoV contains a furin-like cleavage site absent in CoV of the same clade

    • Allo, Père Ubu ? C’est pour un signalement ...

      La législation indique que les compagnies aériennes sont effectivement dans l’obligation de réaliser au moins 80% de leurs vols si elles ne veulent pas perdre leurs créneaux de décollage et d’atterrissage l’an prochain. Autrement appelée la règle des 80/20, cette contrainte débouche donc sur des trajets d’avions fantômes dans lequel il n’y a aucun voyageur ou presque. Autant dire que la consommation de carburant est à mille lieues d’être rentabilisée, sachant que l’avion reste le moyen de transport le plus polluant au monde même lorsqu’il est rempli de passagers.

      https://www.presse-citron.net/meme-sils-sont-vides-a-cause-du-coronavirus-les-avions-sont-obliges-d

    • Quand les « faucons » du Kremlin ont décidé de voler dans les plumes de ceux de Washington (et donc, quand la grosse cavalerie journalistique se fourvoie une fois de plus) :

      https://www.latribune.fr/opinions/blogs/commodities-influence/pourquoi-moscou-mene-la-guerre-du-prix-du-petrole-contre-riyad-et-washingt

      Pour la Russie, refuser de baisser la production mondiale de 1,5 million de barils/jour (1,5 % de l’offre mondiale), laisser filer la surproduction liée au coronavirus permet d’entraver la production américaine dont le coût de production est plus élevé que celui de Moscou. L’occasion est trop belle, c’est la réponse des faucons de Moscou aux faucons de Washington.

      L’ensemble donne la vision d’un pétrole désarticulé, à la dérive vers une guerre de parts de marché entre Moscou, Riyad et Washington. Elle sera bénéfique pour le consommateur qui voit le prix à la pompe s’effondrer. Mais elle sera rouge pour les obligations des entreprises pétrolières américaines.

      sauf que :

      Cette crise, bien plus que le #coronavirus lui-même, est à craindre pour les marchés. Elle aura deux impacts. Un petit, la hausse de l’or ; un grand, l’accélération des mouvements hostiles à la production d’hydrocarbures et favorables à l’électricité décarbonée, donc aux métaux.
      De là à faire un lien électoral entre moins de pétrole et plus de solaire et plus de nucléaire, il n’y a qu’un pas !

      #ressources (tension sur les) #hydrocarbures #terres_rares #nucléaire

      Mais voir aussi : https://seenthis.net/messages/829645

    • Rififi sur le « brut » : (Tiens ? Un titre Gabin-compatible) : Sur fond de #coronavirus, la guéguerre russo-saoudienne fait rage et l’on se prend à jouer à qui aura le plus gros « trépan ». Ami·es spéculateur·rices, c’est le moment de « trader » le #pétrole :

      (Et vous allez dire que je me répète, mais les prix à la pompe ne répercutent pas l’amplitude de la baisse. Mais dans quelles poches les plus-value disparaissent-elles ?)

      #bullshit_news

    • Humeur (mauvaise) :

      La secrétaire d’État, Agnès Pannier-Runacher a laissé entendre que la chute du cours des Bourses mondiales pouvait être une aubaine pour les investisseurs. Une sortie qui n’a pas manqué de faire réagir à droite comme à gauche.

      Ceci dit, pour un gars comme moi qui a passé sa vie à économiser sou après sou et qui continue à s’appauvrir de jour en jour, voir les places boursières « dévisser » sera toujours extrêmement jubilatoire.

      Après avoir mûrement réfléchi, je vous mets tout de même le lien car je trouve que la « joute oratoire » (ou plutôt « scribatoire ») entre Agnès Pannier-Runacher et ses détracteurs est un cas d’école dans le domaine du patriotisme « corporate » :

      http://www.leparisien.fr/societe/krach-boursier-c-est-le-moment-d-investir-en-bourse-declare-la-secretaire

    • La minute « populiste » (du Docteur Mélenchon) : un grand moment de « philosophie dans le foutoir » : Mélenchon, l’épidémie et la mort (ou quand culture rime avec déconfiture).

      https://melenchon.fr/2020/03/10/sous-le-masque-du-coronavirus

      Les épidémies sont de vieilles compagnes de l’Histoire humaine. Elles ont toutes été le résultat de la mondialisation, c’est-à-dire du fait que, si loin que l’on remonte dans le temps, les êtres humains se sont toujours déplacés et ils ont donc transporté avec eux d’un endroit vers l’autre les microbes auxquels ils avaient eux-mêmes survécu. On connaît le terrible impact des maladies transportées par les conquistadors sur le monde des Indiens d’Amérique. Il explique aussi comment les populations nomades de tous les continents ont pu être exterminées par les sédentaires survivants des maladies qu’ils avaient contractées.

    • Patatras ! La privatisation d’ADP est suspendue en regard aux conditions défavorables du « Marché » liées à l’épidémie de coronavirus nous fait savoir le gouvernement par la voix de son inénarrable porte-parole Sibeth Ndiaye.
      (Je devrais bien avoir une bouteille de crémant dans un recoin de ma bicoque. Oui je sais, j’ai des joies simples).

    • Revenons un peu à la situation des « places boursières » pour commencer, crise surjouée par les médias et renforcée par quelques divergences dans la stratégie à adopter au sein de l’OPEP pour maintenir à un niveau « acceptable » les cours du baril de brut. Or il apparaîtrait que :
      a) le chahut sur les marchés des actions et les jeux de montagnes russes dans la cotation du #brent_crude_oil ne menaceraient pas plus que ça le « système ».
      b) ce qui surtout pourrait entraîner une crise dite « systémique », ce sont les défauts de paiement liés au #leverage (ou « effet de levier »), c’est à dire sur des créances accordées par des organismes douteux à des banques afin de faciliter pour ces dernières des investissements grassement rémunérés grâce à ces mêmes effets de levier.

      Et apparemment, de ce côté là, ça craint un maximum, d’autant plus que les banques et les institutions qui seraient censées les réguler n’ont pas « retiendu » les leçons de la crise dite des « subprimes » en 2007-2008. Explications techniques ici même :

      https://blog.mondediplo.net/coronakrach

      Vous avez dit « systémique » ?

      Une crise financière ne devient réellement sérieuse que lorsqu’elle gagne les marchés de taux, les marchés de la dette (qu’on appelle aussi, à tort mais de manière parlante, les marchés de gros du crédit (1)), où elle initie une vague de défauts en chaîne qui remonte immanquablement aux banques — puisqu’elles sont les principales créancières. Là, on peut commencer à paniquer.

      Où l’on en revient fatalement à reparler du financement des #fonds_de_pension :

      Là-dessus, l’aberration des taux zéro (ou négatifs), ajoute au charme général de la situation : car les taux zéros sont la condition du soutien à bout de bras des marchés financiers… mais ne laissent, du coup, aux investisseurs que des rendements misérables — or on veut être soutenu et faire son beurre : on est fond de pension, on doit servir des retraites capitalisées, et tout ce qu’on trouve autour, c’est du 1 %, comment on fait ? Eh bien on fait comme d’habitude : l’acrobate. Ici l’acrobatie consiste d’une part à aller chercher les titres risqués (ceux qui offrent les plus hauts rendements), et d’autre part à pratiquer plus intensivement la leviérisation, équivalent des stéroïdes pour la rentabilité financière (voir l’encadré en fin de texte).

      Avec le spectre de la mondialisation qui fait rien qu’à rôder autour de « l’économie réelle » en provoquant des "crises de « liquidité » qui, elles feront rien qu’à se propager :

      Il est vrai que, question suite des événements, le gosse se présente par le siège. Car les tensions de liquidités vont apparaître dans tous les coins : pas seulement les agents exposés de la finance, mais aussi (surtout ?) ceux de l’économie réelle, et à tous ses étages. Celui de l’activité de proximité évidemment, commerces, PME, mais aussi l’étage « haut » de l’échange international. Où la mondialisation, en quatre décennies, a consisté en un immense processus de restructuration de la division internationale du travail, avec redistribution géographique des spécialisations et des activités, et repolarisations régionales — ainsi de la Chine, devenue sous-traitant industriel mondial. Mais précisément : si le sous-traitant est en carafe ? Les donneurs d’ordre restent avec leurs ordres sur les bras — des dépenses engagées mais rien à vendre à la fin. Par le jeu des répercussions de proche en proche, le potentiel de désorganisation de l’activité mondiale est considérable.

      Tout cela resterait lié au timing hasardeux concernant la durée de l’épidémie :

      Si l’épidémie a le bon goût de ne pas trop durer et de serrer un peu dans le temps son échelonnement géographique, ça peut passer sans trop de casse.
      Mais ça peut aussi ne pas. Car si le choc en lui-même est théoriquement absorbable, il survient sur une structure financière globale très dégradée et déjà structurellement instable. Nul ne connaît la carte des engagements des banques, et nul ne peut exclure qu’il ne s’en trouve certaines en des points du treillis où viennent se cumuler des défauts de toutes sortes (spéculateurs leviérisés dans les marchés spéculatifs, agents de l’économie réelle) qui les mettront bientôt en situation d’illiquidité.

      Scénario apocalyptique probable (selon l’auteur) :

      Jusqu’à présent cependant, les crises financières se présentaient comme des événements propres à leur sphère seulement — la sphère des marchés, des banques, etc. Or la situation présente offre ce caractère remarquable, et inédit, que la crise financière y est, non pas « isolée », mais comme la métonymie d’une multitude de crises sectorielles arrivant à synchronisation : les crises du néolibéralisme, en cours de fusion-totalisation ; l’ensemble de la construction au bord du syndrome chinois. L’hôpital, l’école, la recherche : tout comme à propos de la finance, on peut dire que le virus est le choc de trop survenant sur des institutions tellement démolies — par le néolibéralisme — qu’un supplément de tension les menace d’effondrement. S’il y a coronakrach, il ne s’agira pas « simplement » de krach financier : mais de krach général : tout était déjà au bord de craquer, tout va craquer pour de bon.

      Avec comme précurseur la santé publique et son maillon faible, l’hôpital :

      La désorganisation est totale, la rationalité néomanagériale à son sommet d’irrationalité, tout a été méthodiquement détruit. Comme l’explique une tribune récemment parue, le bed management dont s’enorgueillissait Agnès Buzyn il y a peu encore, qui soumet l’organisation au seul critère des flux tendus et du zéro-lit-libre — comme une entreprise lean recherche le zéro-stock, puisqu’il est de soi que gérer des flux de malades (les malades sont des particules de flux) ou de pièces détachées, c’est idem —, le bed management, donc, fait connaître toutes ses vertus : lean mais incapable de reprendre le moindre choc de charge.

      mais aussi les secteurs de la recherche et de l’éducation :

      Conclusion : c’est la secousse finale :

      C’est l’état de démolition générale qui a installé depuis longtemps les conditions du krach général. On attendait juste la secousse, la voilà. Sans doute, comme à son habitude, la finance se distinguera-t-elle dans l’ampleur des destructions. Mais cette fois elle pourrait ne pas tomber seule, et l’ensemble fera alors un joli spectacle. Entre le scandale des candidats à la réa recalés faute de respirateur, et celui d’un nouveau sauvetage des banques à douze ans d’intervalle, la population ne manquera pas d’occasions de méditer sur les bienfaits de quatre décennies néolibérales. Et sur ses bienfaiteurs aussi.

      Du « Grand » Lordon où quand le « Maître » revient à son cœur de métier, à savoir la « phynance » ... sauf que la pompe est en maintenance et qu’on manque de pièces détachées.

      Mais en attendant, le « Maître » en profite sournoisement pour nous vendre du rêve :

      Ici on pense immanquablement à La guerre des mondes où de terribles puissances extraterrestres mettent l’humanité et la planète à sac, résistent aux armes les plus sophistiquées, mais sont vaincues sans crier gare par d’infimes créatures : microbes et virus précisément. Se peut-il que le coronavirus, son pouvoir accusateur, son potentiel de scandale, soit l’agent inattendu de la chute du monstre ? Coronakrach, le krach couronné, le roi des krachs, pourrait-il être d’une généralité qui étende son pouvoir de destruction jusqu’à emporter les destructeurs ?

      (Game over ...)

    • Merci @sinehebdo pour l’ambiance musicale. Entre la lugubre et très mélodramatique scansion de Alvi Ananta et le très groovy « My Corona », mon cœur n’a pas balancé très longtemps ... Ay ! Corona !

      Tiens sur le vif :
      J’étais juste en train de parler avec Madame Sombre :
      (Elle) : Moi, perso, je ne crains pas l’épidémie. T’as peur toi ?
      (Moi) : Ce qui m’inquiète le plus dans cette histoire, ce sont les réactions de #panique au sein du troupeau. Panique entretenue par celles et ceux qui sont censé·es garder la tête froide.

    • Alors que Madame était bien calée devant le 20 h, je l’entends s’exclamer :
      -- Hein ? Il vont fermer les écoles à partir de lundi !!!
      (Moi) : Stay calm, sweetie ...

      Mais malgré cela je ne pus m’empêcher de repenser à ce truc que j’avais lu vite fait dans l’après-midi :

      Séquence « fact-checking » :

      https://www.liberation.fr/checknews/2020/03/12/coronavirus-la-courbe-des-cas-en-france-suit-elle-vraiment-celle-de-l-ita

      Bon, je n’en ai pas encore parlé à Madame. Je devrais ? ...

    • @antonin1 Ah ! Ouiii ! c’est très sautillant !

      https://www.youtube.com/watch?v=p5BDUVljWEc

      (Par contre, le petit bandeau du gouvernement français qui s’affiche juste dessous, ça gâche un peu ; je devrais p’têt « délocaliser » mon adresse IP).

      lagu yang lagi viral.
      sebenarnya lagu itu adalah karya seni.
      seni bagi yang suka musik.
      ya silahkan dinikmati.
      karena seni itu kreasi yang istimewa.

      Sont-elles/ils toujours d’humeur aussi primesautière là-bas ?

    • Merci pour le dangdut, @sombre ! (J’avais cru que la trad était ton copier-coller.)
      #medsos
      J’ai lu je sais plus où que Facebook n’avait jamais pris des mesures sérieuses contre des problèmes que pose sa plateforme au bien commun sauf dans ce cas avec le coronavirus. Les autres GAFA aussi. Chaque recherche Google, merde sur YouTube ou sur FB est encadrée par la publi d’infos d’intérêt public sur la maladie.

    • @antonin1 : rapport à la traduction, comme j’ai un vieux cerveau lent, j’avais oublié que un texte en langue étrangère encadré dans une citation était automatiquement redirigé vers un outil de traduction automatique (GoogleTrad en l’occurence). Donc j’ai édité le post et effacé mon copier-coller (issu de GoogleTrad justement) pour ne pas surcharger.

    • https://www.pri.org/stories/2020-03-06/die-bacteria-die-mexican-nurses-croon-hand-washing-psa-video

      Three nurses in Mexico’s southern state of Oaxaca have unintentionally become heroes in the global fight against the coronavirus, thanks to a video they made on the correct way to wash one’s hands.

      Pas trouvé les paroles de la chanson mais quelques eporession utiles si vous avez (encore) la possibilité de voyager dans des pays hispanophones :

      El cocinero tiene el terrible hábito de olvidar lavarse las manos.

      Tal vez el doctor quiera lavarse las manos.

      La gente encuentra estas situaciones moralmente repugnante si se les ha recordado que se laven las manos.

      Le he dicho que primero se lave las manos.

      Sí, apuesto a que nuestro asesino trató de lavarse las manos.

      Todo el mundo a lavarse las manos.

      Nadie puede lavarse las manos ante semejante tragedia.

      Una medida higiénica que me parece particularmente importante es lavarse las manos.

      A algunos participantes incluso les hicimos rellenar cuestionarios al lado de un letrero que les recordaba que debían lavarse las manos.

      El UNICEF compró y distribuyó 44.000 juegos de baldes y jabón para que la gente pudiera lavarse las manos.

      ¡Que todo el mundo se lave las manos!

      Salió del letrinas sin lavarse las manos.

      Actualmente tanto la escuela como la comunidad tienen un suministro suficiente de agua para beber, lavarse las manos, cocinar y limpiar.

      Lávese siempre las manos antes de manipular alimentos.

      El lavabo tiene reservas de jabón y toallas limpias.

      Y lo más importante, antes y después debes usar el líquido desinfectante.

      Si el personal no se lava las manos, es fácil que se propague una infección.

      Solamente lavarse las manos puede reducir hasta en un 40% las enfermedades diarreicas mortales.

      etc.

    • Suite du message posté par moi-même et pour corroborer ce que disait @sinehebdo ci-avant :
      https://seenthis.net/messages/828630#message829733
      https://seenthis.net/messages/828630#message830337

      https://www.pri.org/stories/2020-03-12/ghost-flights-dwindle-coronavirus-massive-catastrophe-airlines

      ‘Ghost’ flights dwindle, but coronavirus a ‘massive catastrophe’ for airlines

      As the coronavirus pandemic sharply curbs travel, the aviation industry is facing the “worst crisis” since 9/11.
      (The World March 12, 2020 · 5:45 PM EDT)

    • Point sur la situation : devant l’avalanche de conneries suscitées par la brutalité macronienne, ne pas céder à la panique et penser à prioriser quelques protocoles de base.
      En premier lieu :
      – téléphoner à ma descendance pour prendre de leur nouvelles et leur demander comment elles/ ils vont s’organiser avec leur propre descendance.

      En deuxième intention :
      – faire une grille de loto avec les numéros suivants :

      3 - 15 - 22 - 9 - 4 -19

      (Pour le complémentaire, j’hésite encore. Une idée, « les gens » ?)

    • Le Macronistan, c’est du brutal : nos enfants (ces petits salopiaux) seraient « asymptomatiques » mais ce sont eux qui propageraient le plus rapidement le virus. La priorité est de les faire mourir d’ennui et/ou de les laisser s’auto-lobotomiser en les assignant à résidence avec un écran-bracelet électronique pour mieux les tracer. Et toc !
      #tracking_by_algorithmic #smart-faune

    • Complément d’info sur la chanson réalisée par des soignantes du HRAE d’Oaxaca :

      https://www.radioformula.com.mx/vida-y-estilo/20200228/enfermeras-del-imss-bailan-cumbia-del-lavado-de-manos-coronavirus-v

      Si los mexicanos poseen una peculiar característica es su humor y la forma en la que se anteponen a la adversidad; así este gran baile de un grupo de enfermeras.

      Se trata de la cumbia del lavado de manos con la que buscan crear conciencia entre la sociedad para prevenir contagios y enfermedades.

      ¿Pero, alguien tiene la letra de esa canción?

    • pour @sombre

      ¡Ey!

      Ahora les voy á enseñar
      cuando lavarse las manos
      todo cinco momentos
      podras una vida salvar

      ¡Ey!

      Antes de tocar al paciente
      en una tarea séptica
      o tener contacto (?)
      con fluido corporal

      ¿Y como se lavan las manos?
      Las manos se lavan así
      Así, así (6 x)

      ¡Muere bacteria, muere! (2 x 2x)

      ¡Ey!

      Despues de tocar al paciente
      Y (… ?) el torno
      aun con el uso de guantes
      así haras (?) calidad

      ¡Ey!

      En cuarenta, sesenta secundos
      debes las manos lavar
      ese el tiempo correcto
      y así una infección evitaras

      ¿Y como se lavan las manos?
      Las manos se lavan así
      Así, así (6 x)

      ¡Muere bacteria, muere! (2 x 2x)

      Ahora tus manos estan seguras

    • à Cajamarca, Pérou :
      (il me manque 2, 3 trucs…)

      ay corona, coronita
      ya llegaste á mi Perú
      ¿que sera de mi, mi vida?
      seguro, lo llevas tú

      empezaste en la China
      luego llegaste al Japon
      regresaste por España
      hoy estas en mi Perú

      ahora que ha llegado
      quiero que me escuches tú
      llevate á los forasteros
      deja libre á mi Perú

      escuchen al Presidente
      confien en el salúd
      mañana sacas tu cita
      y al año te atiendes tú

      mejor lavarte las manos
      eso es la mejor opción
      porque el coronavirus
      después te lleva al pensión (?)

    • ¡Mil gracias @simplicissimus !

      J’ai craint un moment que la « parodia » péruvienne comporte quelque relent de machisme sur fond de vocabulaire graveleux mais apparemment, non. Cependant, on notera tout de même un ton nationaliste qui, hélas, ne doit pas nous surprendre plus que ça : la « bestiole » fera des ravages bien au-delà des corps physiologiques, je le crains. Les « murs », de quelque nature soient-ils, seront les seuls « œuvres » humaines qui ne s’effondreront pas.

    • Mouais ... je me disais aussi que c’était trop simple d’avoir le « vrai » mot. Pas grave. Merci quand même parce que lorsque je suis allé consulter la page web de WP sur l’alphabet hébreu, c’était pas très clair.

    • #complot (théories du)

      Alors, voilà : ça manquait sur ce fil de discussion qui est l’occasion, pour moi, je le rappelle, de prétendre au titre de "fil de discussion le plus trash" sur Seenthis (Puissiez-vous un jour me le pardonner). Je sais pas vous, ou alors c’est que je fréquente pas les "bons" endroits, mais je trouve que ça manque de frissons et que le gros chaudron à merdasse a du mal à monter en température rapport à la cagade qui ne va pas manquer d’advenir. Serions-nous enfin devenus raisonnables ? Enfin quand je dis « nous », j’exfiltre bien sûr le « nous « des « sachants » du conglomérat de tous les « les autres » car l’enfer, tout ça, enfin vous voyez …

      Donc on trouve bien deux trois trucs sur le sujet ici :
      https://www.lavenir.net/cnt/dmf20200312_01455832/ces-theories-du-complot-qui-accompagnent-le-coronavirus

      ou là : https://www.rts.ch/play/radio/medialogues/audio/coronavirus-des-theories-du-complot-aux-enjeux-politiques?id=11041922
      avec en toile de fond les vilains autocrates chinois qui n’auraient pas encore vraiment remisé au musée des erreurs leurs tenues crasseuses de gardes rouges rageux ainsi que leurs vilaines manières de dictateurs du prolétariat et qui feraient rien qu’à surveiller et terroriser leurs populations, populations qui ne demandent au demeurant qu’à vivre une vie paisible et inondée de marchandises qui leur rendront la vie plus facile matériellement j’entends, car pour le reste, il leur faudra en passer par des stages de développement personnel (payants) ou faire des tas « d’activités » enrichissantes sur le plan personnel (toujours, hein, faut pas exagérer non plus) pour s’auto-débriefer un peu le beignet. Un peu comme « chez nous » quoi, en fait.

      Le petit dernier de ces récits dont le seul but est de flatter notre fibre démocratique et euratlantiste un peu technolâtre étant celui que nous a livré le Huff’ Post :

      https://www.huffingtonpost.fr/entry/officiel-chine-coronavirus-wuhan-etats-unis_fr_5e6b2c73c5b6dda30fc681

      où ce serait soit-disant la CIA ou l’armée américaine, on s’y perd à la longue, qui « aurait apporté le virus à Wuhan ». En témoignerait « une vidéo du directeur des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) déclarant devant le Congrès que certains Américains que l’on croyait morts de la grippe saisonnière avaient été trouvés porteurs après leur décès du nouveau coronavirus ». Plus loin dans l’article, on voit se pointer une « délégation américaine aux Jeux mondiaux militaires, une compétition omnisports disputée en octobre à Wuhan, et qui aurait pu apporter le virus en Chine ». Et comme le secrétaire d’état américain Mike Pompeo avait direct appelé la bestiole le « virus de Wuhan » et bien figurez-vous que Zhao Lijian, porte parole du ministère chinois des affaires étrangères, il l’a eu grave mauvaise. Et pour passer ses nerfs, ou pour complaire à sa hiérarchie ou même les deux à la fois, il a inventé de toute pièce cette pauvre histoire à faire dormir debout le yéti de Tintin au Tibet « himself ».
      Mais patience. La Chine n’est jamais à court de théories du complot. Enfin quand je dis « la Chine », je devrais plutôt dire ceux qui glosent sur la Chine ou mieux : ceux qui mettent en scène des Chinois, en l’occurrence un haut responsable des services secrets chinois (carrément) tout nimbé qu’il est de l’aura des martyrs et qui n’a rien d’autre à foutre que de sacrifier sa vie, non sans compromettre l’intégrité physique de sa propre famille, pour qu’enfin éclate la vérité sur cette vilaine affaire même si il doit passer à « l’ennemi » qui l’accueillera, on s’en doute, magnanimement dans un quelconque paradis démocratique ou fiscal ou les deux à la fois si toutefois le gonze arrive à s’extirper de la béchamel verdâtre où il s’est mis tout seul comme un gros benêt en se prenant pour Batman vs le Joker, car n’est pas lanceur d’alerte qui veut surtout au pays de la révolution prolétarienne en mode dictature, hein ? . Hé oui, on a tous besoin de martyrs et de protocoles sacrificiels pour croire en un monde meilleur, ici bas ou dans l’au-delà. Et là on tient une vraie pointure. Le récit que je vais vous livrer, je l’ai chopé sur une page Fesse-Bouc. Oui, encore eux .. Faut dire que leurs softwares de compète sont taillés pour les courses en haute-mer sur les cyber-océans déchaînés et que, de plus, leurs concepteurs ont bravé bien des tempêtes pour continuer à nous faire la nique en surfant et rebondissant insolemment sur les vagues du scandale, tout ça au nez et à la barbe des législateurs européens qui n’ont toujours pas compris qu’il se la jouaient petit bras par rapport à de tels vaisseaux de guerre, armes de destruction massive de l’esprit critique voire de l’esprit tout court, survitaminées aux algorithmes de la mort qui tue et dont les concepteurs ont été depuis leur plus tendre jeunesse biberonnés aux capitaux d’origines douteuses.

      Donc, voici la chose : un récit aux procédés narratifs que n’aurait pas renié Howard Philip Lovecraft (himself), récit pour lequel l’auteur ou les auteurs ont dû réellement se faire plèz’ pour nous concocter un tel délire. Je sais pas trop à quoi ils carburaient pour nous échafauder un tel scénario d’épouvante mais ça devait être de la bonne et j’espère pour eux qu’ils n’ont pas laissé une trop grosse ardoise auprès de leurs fournisseurs.

      Ceci dit, vous seriez mal avisé·es de croire que je roule pour les mandarins de la dictature du prolétariat : non, non, ce sont les mêmes pourritures que « chez nous ». Il n’y a que la coupe du costume qui change. Par contre quand je lis ou j’entends tous ces éditocrates et autres médiacrates débiner « les Chinois », je me dis qu’ils feraient bien de se la mettre en veilleuse : sans les prolétaires chinois qui font rien qu’à se laisser exploiter parce qu’ils ont juste envie de faire comme « chez nous », toutes ces petites crapules qui ont la menteuse si bien pendue, et ben, y vont bientôt pleurer leur mère quand y pourront plus se payer le dernier aille-faune vu que, dans quelques semaines, et bien y en aura plus dans les magasins. Et ce sera bien fait pour leurs sales petites gueules de raie (publique). Bon assez causé et bonne lecture ! Ah oui, j’oubliais, c’est en anglais. So sorry si je fais encore tricoter les algorithmes des cyber-vaisseaux de guerre sus-mentionnés et qui naviguent de surcroît sous de multiples pavillons pour faire croire à la concurrence libre et non-faussée du monde merveilleux de l’Indépassable Marché. Mais bon, y aurait pas fallu le laisser faire, le Marché ...

    • JUST IN: SECRET BEHIND THE CORONAVIRUS LEAKED.
      “”"""""’’’"’""’’’’"""""’’""
      I am a senior Chinese military intelligence officer and I know the truth about the coronavirus outbreak. It is far worse than the media are telling you.
      I am a Chinese citizen in Wuhan who occupies — or perhaps occupied — a high-ranking position in military intelligence. I am also a member of the Chinese Communist Party. As a senior official near the top of the Party, I have access to a great deal of classified information and I have been involved in many top secret government projects. I have a doctorate from a leading university in a western country, which is why I am able to write my account in English.

      t will not surprise you to hear that if my identity were to be revealed, my life would be in grave danger, as would those of my wife and son. I ask you to respect the fact that I have stripped out of this account all facts that would make it easy to identify me.
      By now you will be familiar with the recent outbreak of 2019-nCoV, also known as NCP, or simply “coronavirus”. You will have heard that it originated in Wuhan, an industrial city in China, and that it came from an animal — most likely a bat or a pangolin — that was sold in a wild animal market. You will have been told that it is an influenza-like illness that can in severe cases cause pneumonia, respiratory failure and death. Finally, you may have heard that although the disease is highly infectious, it is dangerous only to the elderly or to those who have a compromised immune system. The official lethality rate is approximately 2% or so.
      All of that is a bunch of lies concocted by the Chinese state with the tacit support of the U.S. deep state and its friends in the European Union, Russia and Australia, and spread by the docile media in all of those countries.
      Let me start by telling you that the world does not operate the way you think it does. Although countries like the US and China vie for global dominance, that competition is restricted to certain limited areas. In most ways, the two countries are more interested in cooperation so that they can stop other competing countries from gaining more power. They also have a shared interest in keeping real power out of the hands of their “ordinary” citizens. To this end, they have many different mechanisms by which they control the overwhelming majority of their media outlets. The Americans in particular have perfected the art of creating made-up “divisions” between their two main parties which are designed to hide the fact that both serve the same masters.
      These same nations also posses technology that is far more advanced than you can imagine and which is kept carefully hidden from public view. This includes advanced artificial intelligence capable of undermining and deciding any election in the world; biological and chemical agents that can manipulate and control the thinking patterns and behaviours of citizens to terrifying degrees; highly sophisticated manipulation techniques using hypnotic practices entirely unknown to the public; and other things that I will not go into now. My point is that the great nations do not compete so much as work together. Their principal goal is to shield the true workings of the world from the “uninitiated” public.
      Just to give you one example, there aren’t actually any nuclear weapons anywhere in the world. The U.S. and the Soviet Union scrapped them all in the 1970s, as did their client states. Everyone realised that those weapons could not be used without destroying the whole world, so there was no need for them; but by pretending that they still had them, the big players were able to keep the non-nuclear powers in line.
      Let me return to the virus.
      Last year, large-scale anti-government protests erupted in Hong Kong. The Standing Committee of the Chinese Communist Party considered these to be a grave threat to the integrity and stability of the motherland. The U.S. government and the EU both knew that the Chinese were secretly working on a biological agent that was supposed to make the protesters docile and obedient. Without going into detail, I worked on that project. We tried to develop a sort of spray that could be dispersed from helicopters or drones and that would lead to mental retardation and behavioural change.
      Naturally, as Hong Kong is one of the most open and international cities in the world, the Party decided that it was too risky to release the agent in Hong Kong without first testing it. For this, it needed a great number of human guinea pigs. Two groups were identified for this.
      First, we rounded up a large number of so-called “islamic radicals” in Xinjiang Province and took them to what we called “training camps”. We had already been using these camps for human experimentation for several years, but the Hong Kong protests meant that we redoubled our efforts. We exposed the inmates to various “alpha” experimental agents. As these were odourless and invisible, the subjects were not aware that they were taking part in medical trials. The resulting high rates of cancer, premature dementia, suicidal depression and death by organ failure could easily be suppressed, as the camps are located in very remote parts of our motherland.
      Once the initial experiments had yielded a “beta” agent, it was transported to Hubei Province, where it was deployed in a special military testing facility outside the city of Wuhan. This was not even a particularly well-kept secret: the existence of this facility has been reported in international news. Even the fact that it is located close to the wild animal market is a known fact.
      By then our President had already introduced a “social credit” system that allowed us to identify disloyal, counter-revolutionary and bourgeois elements in our society. Using the social credit scores — which are taken from online activity, electronic shopping behaviour and reports from informers in civil society — we selected some of the worst offenders. These included human rights lawyers and activists, Christians, homosexuals, artists, intellectuals, people who speak foreign languages, and other undesirables.
      Once these troublemakers had been collected and placed in the testing facility, we exposed them to the Agent, which is biochemical in nature and spread in an invisible aerosol, akin to certain viruses. Initial results were encouraging, as we saw significant cognitive decline and reduction in higher mental processing facilities. Essentially, our undesirables were becoming mildly mentally disabled, which is precisely the effect we wanted to produce in order to pacify the restive population of Hong Kong.
      Unfortunately, it quickly became apparent that the Agent also had other effects. About one week after the retardation set in, our subjects developed major anxiety and panic attacks. Eventually they developed symptoms akin to those of paranoid schizophrenics. At that point, their bodies rapidly deteriorated. They developed massive internal bleeding; the walls of their arteries dissolved; they bled out of their eyes and orifices, and their tissue disintegrated.
      To put it in a more direct Western manner, they started to melt.
      Death usually occurred through multiple organ failure. This was preceded by at least five days of severe agony which could not be alleviated by painkillers. It was at this time that I first violated our protocol: one subject, an elderly lady who had published defamatory cartoons of our President, begged me for death with such insistence that I took pity and shot her. I was reprimanded, but fortunately the complaint was dropped when I agreed to reimburse the cost of the bullet. I swore to myself never again to show such unnecessary emotion.
      We decided that our Agent was unusable. It was far too destructive for our purposes. We wanted the population of Hong Kong to submit to us; we did not want to exterminate it.
      Naturally, our American friends had by then taken an interest in our work and asked us for a sample for their own research and testing purposes. They hinted that they wished to use it to resolve certain difficulties in Venezuela. Normally we would have agreed, as we maintain friendly relations with the CIA, but given the extremely toxic nature of the Agent, we declined.
      This, as it turned out, was a grave mistake. The CIA was convinced that we had developed something very powerful and wanted to keep it to ourselves. They offered a great deal of money to one of our researchers. Foolishly, he agreed to sell them a specimen. We found out just in time for the handover and tried to stop it from happening. In the ensuing shoot-out — don’t bother to look for it in the news, it was never reported anywhere — several dozen people were killed.
      More importantly, however, the Agent escaped.
      The shoot-out took place at the wild animal market which has been reported as the location of the “animal to human” transmission that started the outbreak. But of course there was no such transmission; it was just the location where the CIA was supposed to receive the sealed vial containing the Agent. The vial shattered when it was dropped by the traitor who had agreed to sell it to the Americans.
      By now I understand you will be sceptical. If I really am who I say I am, why would I be sharing this information on the internet? Let me assure you that I am no friend of the Western system of governance. I love my motherland and I am loyal to the Communist Party. It has lifted hundreds of millions of my compatriots out of squalor and poverty. However, I am also a human being and I have a conscience.
      Most importantly, I have a wife and a son.
      Once we realised that the Agent had escaped and would start to spread, we swiftly put all of Wuhan into lockdown. I was one of those tasked to manage the fallout of the contamination. Of course we could not keep such a huge undertaking secret, so we decided to order our state media to report that a “coronavirus” had broken out in Wuhan.
      In reality, of course, there is no “coronavirus”. It was all made up.
      It was one of my colleagues who came up with the genius idea of pretending that people with the common flu suffered from the coronavirus. This allowed us to hide the true nature of the disease. Let me explain.
      It is currently flu season in China. When we realised that we could no longer control the spread of the Agent, we sent our men to all the hospitals and instructed all doctors to diagnose every case of the common flu as “coronavirus”. We came up with a new name — 2019-nCoV — and handed out “factsheets” that described a made-up illness.
      The result of this decision was that tens of thousands of individuals who were simply suffering from a cold or flu were now diagnosed as having a mysterious coronavirus that, although infectious, was not often lethal. While this frightened the public, it allowed us to push the narrative that the disease was not that deadly; it also gave us time to prepare for the catastrophe that was sure to come by imposing a lockdown on Wuhan and other cities in Hubei Province.
      You have not heard this in the news — and given the size of Wuhan, with its population of 11 million, it is not known even to many of the residents — but within days thousands upon thousands were infected and before long they suffered the agonising deaths that I have already described. Within a week, there were so many corpses that we did not know what to do with them, so we ordered the surviving social credit prisoners to drive the bodies into the countryside and bury them in mass graves. But it was very difficult to keep this activity secret, and we could not even keep up as there were so many corpses. We planted a story that five million residents had “fled” Wuhan. In reality, of course, many of those people had died from the Agent.
      I was working around the clock helping to orchestrate this cover-up. When I think back to my actions now, I feel great shame. At the time I still believed that I was fighting for my motherland and that the rule of the Party was right and just. But deep down, I had already begun to have doubts.
      My faith in the Party was shaken even more deeply when I learnt what had happened to Dr Li Wenliang. He was one of the few doctors who refused falsely to diagnose flu patients with the “coronavirus”. As a punishment, he was sent to help transport dead bodies to mass graves. The expectation was that he would be infected with the Agent and die an agonising death, but to our great surprise, he did not contract the illness.
      You have of course read that he died of “coronavirus”. You have been misinformed. A sergeant of the People’s Armed Police injected him with a mixture of heroin and mercury that caused his lungs to deflate.
      When I found out about this I became unsure whether or not I was doing the right thing. While I believe that it is appropriate for a government to rule with a severe hand, I do not think that it was right to kill Dr Li. He was a compassionate and kind man and he cared about his patients; how can our motherland not benefit from having such a doctor?
      I shared my concerns with my wife, but she convinced me that I should not say anything to my superiors. She said that it was too dangerous; that they valued loyalty above everything else; and that I would only find trouble if I admitted to my doubts about their practices. She also pointed out that we benefited from priority medical treatment. As senior officials, we received regular supplies of the highly-sophisticated hazmat masks that are the only known technology that can prevent infection. She implored me to think of our son, who is still small. If I spoke out and were caught, our lives would be at risk.
      Around the same time, it became clear that the Agent was entirely beyond our control. It was spreading like wildfire throughout Hubei Province and beyond, infecting tens of millions and causing them all to die.
      I understand that what I just said is difficult to believe, because you have been told that there have been only about 50,000 infections, and far fewer deaths. But these are the influenza infections that have been falsely passed off as the non-existent “coronavirus”. The Agent is far, far more contagious than that, and its fatality rate, unlike the “coronavirus”, is not 2%.
      No, its fatality rate is 100%. Nobody recovers from it. Everybody who contracts it dies.
      And a lot of people are contracting it.
      Hubei Province lies in ruins. The various travel restrictions and lockdowns that have been imposed were not created to stop the spread of the Agent — none of them can stop it, not embargoes, not face masks or hand sanitiser — but to stop the survivors from seeing the catastrophe with their own eyes.
      I am part of the greatest cover-up in human history: the hiding of the deaths of tens of millions. Very soon, Hubei Province will be no more than a giant mortuary, and the truth will come out.
      For me, the turning point came when the Party told yet another lie, and that lie was too dreadful even for me to accept. You may have heard that China built a new hospital, called Huoshenshan Hospital, in Wuhan, in order to provide additional quarantine and isolation facilities for infected patients. You may have heard that they built it in only ten days.
      That too is a lie.
      Sure, they did build something in six days. But it was not a hospital. The true nature of the building was top secret. Initially, I was naive enough to believe that the Party was demonstrating its compassion and care for the people. But then my superiors sent me to Huoshenshan. I was shown around the installation by a military police officer called Corporal Meng (this is not his real name). It was there that I saw the truth.
      As I have mentioned, the only way to protect oneself from the Agent is by wearing a special protective mask that is entirely unlike those available commercially. Even medical professionals do not have access to it. It is available only to biomedical warfare researchers and it contains extremely advanced technology.
      These masks need to be kept at a particular temperature to offer full protection, and lose their effectiveness very quickly. As I have also already said, one of the benefits of my position was that both my family and I had access to regular supplies, which is why were safe when compared to civilians, doctors and even lower-level government officials, all of whom wore utterly ineffective surgical masks in the misguided belief that they would protect them.
      And so, wearing this special equipment, I went to Huoshenshan with Corporal Meng.
      Whatever you want to call that place, it is not a hospital. Sure, the entrance looks like a hospital and in the ward at the front of the complex, there are what appear to be normal medical beds. There, thousands of infected patients lie, all of them in the early stages of the disease. I walked along those long, white corridors next to Corporal Meng, his angular face dispassionate in his military fatigues, and saw hundreds upon hundreds of identical hospital beds on which squirmed the terrified and diseased inhabitants of Wuhan. Their cries and pleas haunt me in the long nights in which I now am unable to sleep.
      But this was merely the beginning. Eventually the Corporal took me to the rear of this front section. There, locked metal gates led to what he called the “middle section”. The patients in the front are unaware of its existence. It is there that the more advanced cases are kept, in what most closely resembles a mental asylum.
      Immediately upon entering this part of Huoshenshan I was struck by the dim lighting and stench of vomit and human waste. Here the unfortunates roamed freely, their minds gradually disintegrating in endless panic attacks and psychotic episodes. Here too there were no more doctors, merely gorilla-faced men in black uniforms who belonged to some secret branch of the military police I had never heard of.
      They appeared to have been selected for their cruelty, for they beat and degraded the patients in the most sadistic manner. Many of the inmates had regressed to childlike states and lay on the floor weeping like infants and begging for compassion that they did not receive. There was cruel pleasure in the eyes of these thugs as they brutalised the unfortunates. They beat them with batons, sprayed pepper spray into their eyes and kicked them with their steel-capped boots. As I was from military intelligence, the guards did not even attempt to hide their activities. They even invited me to join; in every way, they treated me as one of them.
      Yes, one of them. I stood in the grey staff bathroom of Huoshenshan and looked into a cheap mirror and asked myself — is this really what you are? Are you really like them?
      But the violence was not merely an expression of sadism, for the poor inmates were not there to be cared for.
      They were there to work.
      There was one more set of doors, and beyond them lay what the Corporal called the “Core”. And it was there that I saw it — piles and piles of dead bodies, stacked on top of one another all the way to the ceiling. There were men, women and children, elderlies and toddlers, rich and poor, beautiful and misshapen, proud and humble.
      They were all of them dead. Our Agent made no distinction between any of them.
      I gasped when the Corporal led me to the Core. I cannot count how many there were, but it was many, many thousands. And in the midst of the piles of corpses was a kind of path, and I heard a roaring sound in the distance. The miserable patients from the middle section picked up the dead and carried and dragged them away into the dark, even as the guards beat them with truncheons.
      It took me a little while before I grasped what was happening. I simply could not believe what lay at the end of that path in the Core.
      It was an enormous furnace, with great fires roaring within.
      One by one, their minds destroyed and their bodies twisted, the dying men and women carried the corpses to the furnace and cast them inside in a doomed attempt to hide the dreadful truth. I saw several of them collapse from exhaustion only for their lifeless bodies to be added to the mountains of corpses on both sides. In a seemingly endless line they went, their emaciated bodies clad in grey overalls, their backs bent under the weight of their dreadful cargo. Many howled and groaned in terror and their voices joined in a sorrowful cacophony that lingered over the roar of the fires.
      In deep shock, I stared at the boundless horror before me. Beside me stood Corporal Meng, his freshly-shaved face as emotionless as before. When I turned to face him, he looked at me. His mouth smiled, but his eyes did not.
      “We use the energy to operate Huoshenshan,” he said. “We save the state considerable resources in this way. And look,” — he waved at the gallery of the dead — “there are so many of them here. You could almost describe it as renewable energy.” He laughed and waved his hand in a strangely camp gesture.
      I stood speechless and stared at the infernal scenes before me. Men in black uniforms screamed like daemons at the wretches who were disposing of the corpses for them. They stripped the dead of anything that had value — jewellery, cash, expensive clothing — and tossed these items onto an enormous pile next to the furnace. When I asked the Corporal what would be done with the items, they said that they would be used to pay for the “healthcare expenses” incurred by the patients’ stay in Huoshenshan.
      I vomited in the toilet. When I flushed and came out of the stall, Corporal Meng stood by the door and looked at me. His face was as blank as before, but in his eyes I thought I registered a very faint trace of contempt. You are ten years my senior, the look said, but you are soft.
      I thanked him for his service and went home.
      When I arrived, I saw that I had received hundreds of updates on the encrypted device the Party uses to communicate to insiders. The news were unimaginably grim. The State Legal and Economic Commission had allocated funds for the construction of dozens of facilities like Huoshenshan all throughout China. The Agent had spread not only to every single province of the motherland, but to most other nations in the world. Fortunately, we had agreements in place with other governments — they agreed to pretend that the infections were due to a coronavirus. They were just as worried as we were that a panic might break out in their countries. The Americans in particular were terrified that the S&P 500 might decline. This, they said, would be unacceptable in an election year, so we could count on their full support.
      Of course the World Health Organisation also helped us. For a long time, the only issue with the WHO has been that we have been locked in a contest with the Americans about who bribes them more. They released all sorts of sophisticated misinformation about having decoded the DNA of the so-called coronavirus. All this has allowed us to stave off a global panic.
      For now.
      Yet the situation was worsening with astonishing speed. I am reluctant to reveal too much on this point, as it would make it too easy for my enemies to identify me, but we quickly began to implement measures to protect our most senior leaders. If you look at the world news, you will see that Xi Jinping, our President, disappeared for approximately one week after the outbreak, before being seen again with the leader of Cambodia.
      You should know that the person who met the Cambodian leader was not President Xi. It was a body double who had, for many years, been trained to look and sound just like our President. President Xi is of course not careless enough to risk his own death. He is safely ensconced in a secret bunker underneath Zhongnanhai, the headquarters of the Party in Beijing.
      Nor was he the only leader who is in hiding. In fact, I can assure you that over half of all senior Party members are currently being imitated by trained actors who are following instructions given to them via special implants. Do you really think that our Prime Minister would risk his life by going to Wuhan?
      All of this means that our government has become utterly paralysed and the functions of the state have been taken over by the military.
      It became clear to me that our efforts were pointless. Yes, the lockdowns, travel bans and targeted assassinations of rebellious journalists allowed us to hide the true situation in Wuhan; but I knew that this would not last. Once the mass deaths begin in the rest of the world — in our estimation, this should happen within the next week or so — everyone will know the truth. It will become clear that we cannot protect ourselves from the Agent. Surgical masks, hand sanitiser, gloves — nothing can stop it. Nothing except the special hazmat masks, but those cannot be produced in anything like sufficient quantities. You, an ordinary person, will never even receive one, let alone a sufficient number to see you through the coming holocaust.
      For those of you reading this, therefore, all I can suggest is that you keep your loved ones close to you. Hug them, tell them what they mean to you. Enjoy the time you have left with them. It is not typical in Chinese culture to express one’s feelings in this way, but I have learnt the importance of such gestures.
      I promised my wife that I would show this document to her before I posted it.
      Yet I broke my word.
      I hear her weep in loud, hoarse sobs in the bedroom, and the keyboard of my laptop is wet with my own tears. Not long ago, we received results of the regular tests that are part of our “priority medical treatment”, and we learnt that my son had been infected with the Agent.
      The military police that has supplied me with the special protective mask had been giving expired and ineffective masks to my son, masks that senior officials had already worn and then discarded when they ceased to protect them. My own masks, on the other hand, had always been of the necessary quality.
      I suppose they decided that my son was of lower priority than me. I suppose my son could not help them with their cover-up.
      We had long ago decided that we would be different — we would be honest with him, always. And so when he asked us, we told him the truth. We told him that he was very sick. He asked more, and we told him he would not get better.
      He continued asking, and we told him that he would die. He is very small, but he was old enough to understand.
      His terrified wails will haunt me for the rest of my miserable days in this world.
      Let them come. Let them do with me as they will. I no longer care.

    • l’#annulation de certains « pestacles », on va pas s’en plaindre, ça c’est sûr. Sinon, je préfère de loin la version de Bo Carter (plus « roots »).
      Bon, du coup, je m’y mets aussi :

      Spéciale dédicace à Blanquer :
      https://www.youtube.com/watch?v=GH75w63VICg

      Spéciale dédicace à Cron-Cron 1er :
      https://www.youtube.com/watch?v=u0PFZekV2Ws

      Et pour nous rebecter le moral, une dernière à la morale bien douteuse et bien #trash :
      https://www.youtube.com/watch?v=zMF6m-UlU2Q

      Et un petit lien sur la page d’un bonhomme qui a bien connu « l’artiste » et qui en apprécie la « poésie rugueuse » ...
      https://musique.urbania.ca/article/jecoute-des-disques-plume-latraverse-dressed

      Pour les lyrics, j’ai trouvé cette page :
      https://genius.com/Plume-latraverse-sans-ceremonie-lyrics

      Mais si on veut écouter les « tounes » intégralement que ce soit sur l’une ou l’autre page, on tombe sur une obligation d’inscription sur Spotify ou sur un autre truc.

    • #parano #psychose #atchoum

      Je viens d’éternuer devant mon PC portable. Quelques postillons ont été projetés sur l’écran. L’antivirus a lancé une analyse du disque dur direct ...

      Sinon, je viens de m’apercevoir que j’ai fait une répétition dans une phrase du post précédent. J’ai employé deux fois le mot « moral » ou « morale ». Ça passe ou il faut que j’édite de nouveau ce post ?

      Question aux administrateur·rices de @seenthis :

      Chaque fois que je veux éditer un post un peu long, le machin me renvoie direct sur la page d’accueil sur le dernier post qui a été envoyé. Pourtant je clique bien sur le bouton <modifier>. Y a un truc que je devrais faire et que je fais pas ou que je fais mal ?

    • Message du tweet linké par @sinehebdo

      I wasn’t scared of Corona but then I watched a video about the spread and it’s got me shook but the jokes still have to run
      otherwise we’ll al be depressed and panic.

      Pareil, je lis depuis hier des articles alarmants sur les effets du virus et je commence à avoir vraiment les flubes. Mais je continue à dire des conneries. Rire dans l’adversité, c’est une thérapie d’accompagnement.

    • C’est « géant » ce qui se passe là-bas : comme si les Italiens étaient en train de dire : « Bon, vous avez vu ? On va tous crever. Et comme on sait que vous ne ferez rien pour nous, alors on chante et allez tous vous faire foutre ».

    • Salutations matinales « les gens » !

      Bon : suite aux annonces du premier Sinistre et de son bras droit ou gauche plutôt, car il était bien à sa gauche pendant l’allocution, l’éminent professeur Jérôme Salomon, directeur générale de la santé effondrée, j’ai eu comme une puissante révélation. Il était pour moi grand temps de faire pénitence et de rejoindre le troupeau des brebis qui ont fait rien qu’à s’égarer tous ces derniers temps afin de me placer sous la houlette d’un quelconque bon pasteur vaguement télé-évangéliste si ça se trouve, et donc d’embrasser la foi des #abstentionnistes_du_septième_jour. Parce que, merde, faut pas déconner, si on doit être confiné, autant aller jusqu’au bout de la démarche.
      De toute façon, il n’y avait qu’une liste dans ma commune. J’aurais été obligé de voter blanc (ou nul) et à la longue, ça lasse un peu. Et, raison la plus importante, j’avais pas franchement envie de supporter les « bolosseries » des « autorités » concernant les mesures sécuritaires lénifiantes pour ce scrutin, ni d’ailleurs de croiser le regard plus ou moins chassieux des assesseurs du bureau de vote, dont celui du maire en particulier.
      Voilà, c’est dit, je me la joue confiné « extrême » et aussi parce que j’ai un peu la trouille, je dois bien vous l’avouer piteusement.

      Un dernier conseil, mes ami·es, repentez-vous : la #fin_des_temps est proche si l’on en croit la prose « effondriste » de cet « impertinent » en mode « insolentiae » propulsé sur « la Toile » en ce #vendredi_13 dernier. Ego vos absolvo peccatores. Amen.

      https://insolentiae.com/leffondrement-et-la-sideration-ledito-de-charles-sannat

      #effondrisme #biais_cognitif #élections #trouille #numérologie

    • Angoisse fort légitime sur fond d’effondrement du système de santé voire plus et d’une gestion de crise à la ramasse.

      https://seenthis.net/messages/830768

      Il est 21h. Ne pas oublier de manger. Prendre ma température : 38,1°C. À partir de quel centigrade est-elle signe de fièvre ? Je ne sais plus. Le site officiel Ameli donne tellement d’explications que je n’y trouve pas la réponse… Au fait, quels sont les symptômes ? « similaires à [ceux] de maladies hivernales, comme la grippe, dont la fièvre, les douleurs musculaires et les maux de tête ». OK, je checke, mais comment dois-je réagir ? Aller bosser demain parce que c’est bénin ou surtout pas, pour ne contaminer personne ? Dans ce cas, comment obtenir un arrêt maladie ? Voir mon toubib demain matin ou surtout pas, pour ne pas engorger inutilement sa salle d’attente ?

      Le site du gouvernement donne un numéro spécial joignable 24/24h, qui m’oriente sèchement, sans même une question, vers le site web de l’ARS, où j’imagine naïvement qu’une discussion en ligne m’aiguillera… Que nenni : le site est en carafe. Après une heure de tentatives, il s’affiche enfin, avec un bandeau marqué « dossier coronavirus », aussi affordant que non cliquable, un gros moteur de recherche qui plouffe sur des pages qui restent blanches… Le seul truc qui colle avec mon cas est cette mention plus bas dans la page : « uniquement en cas de symptômes (fièvre, toux, difficultés respiratoires) composez le 15 », ce que je fais donc docilement, en vain… Je me rappelle alors les témoignages d’autres cherchant vainement à s’informer dernièrement, baladés comme des patates chaudes de service en service, comme notre administration sait si bien faire… C’était il y a 10 jours et ce n’est toujours pas rôdé !? Puis je me ressaisis : pourquoi appeler le 15, c’est-à-dire le service d’aide médicale d’urgence (SAMU) alors que je ne suis PAS en situation d’urgence ?

      Je zappe et appelle finalement SOS Médecins, pour demander conseil. Je me soucie moins de ma santé — je ne vais pas mal — que de réagir en citoyenne responsable. Je veux juste savoir si me rendre au boulot demain constitue un risque. On m’envoie un médecin, d’ici 3 ou 4 heures, que je passe à remanier complètement la formation prévue, au cas où je devrais l’assurer à distance, en visioconférence.
      Ne faites pas comme moi, renseignez-vous avant de vous sentir fébrile, parce que l’info se cache bien : alors que les locaux de ma boîte sont placardés d’affiches sur les gestes barrières depuis deux semaines, toujours aucune pancarte à la pharmacie en bas de chez moi et les sites officiels rament… Si bien que je me retrouve machinalement à sonder les réseaux sociaux avant de réaliser l’idiotie de mon réflexe. Le niveau d’information n’est pas à la hauteur. Anticipez, informez-vous correctement, sans attendre les premiers symptômes — « toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin » ; pas besoin d’emmerder le 15 d’emblée donc — et informez les autres, pour éviter les « spa le moment d’être vegan ou de faire carême, faut bouffer de la bidoche, hein ! avec quelques gouttes d’huile essentielle de ravintsara, tu risques rien » entendus aujourd’hui à mon endroit et autres faux conseils qui circulent. Faute d’information claire et massive, on est surtout mûrs pour la panique. M’étonne pas, finalement, que d’autres en soient à faire des stocks de pâtes et de PQ.

    • > a un quelconque rapport avec le Coran ?

      si si, une championne en la personne de AgnesCerighelli sur twitter

    • Hihi @arno, je me suis fait des potes qui ont un magasin bio avec une salle de resto au-dessus et sa cuisine toute équipée, je leur proposais le mois dernier vu que toutes les victuailles sont au RDC d’y installer des lits, on peut au moins y tenir à 50. Mais faut qu’on braque d’abord une armurerie, un hôpital et qu’on prenne en otage quelques médecins, je te rassure, on est non violents.

    • Mais faut qu’on braque d’abord une armurerie, un hôpital et qu’on prenne en otage quelques médecins, je te rassure, on est non violents.

      @touti : Et donc, l’armurerie, c’est juste pour la « force de dissuasion », si j’ai bien compris. ;-)

    • Bien entendu @sombre, c’est préventif. Les résultats du bain viral imposé seront connus d’ici 3 ou 4 semaines, il va bien falloir se prémunir de tous ces bons citoyens obéissants, devenus vecteurs du corona.

    • Quelques nouvelles de « la Chine » cette fois : où l’on tente de lutter contre la #désinformation (en espéranto) :

      http://esperanto.china.org.cn/2020-03/04/content_75773183.htm

      Traduction :

      Désinformation sur le #COVID-19

      De nombreux mensonges et messages à moitié vrai se sont rendus populaires sur Internet. Les ministères de la santé de quelques pays ont créé des sites web pour contrer les fausses informations qui se répandent rapidement et empêchent de combattre l’épidémie. Dans cet article, je présenterai quelques uns de ces mythes et montrerai comment il est facile de découvrir dans la plupart des cas que ces informations sont erronées.

      1- On peut tomber malade après avoir ouvert un colis en provenance de Chine (ou la minute patriot corporate, NdT) :

      Recevoir un colis de Chine est sans danger. La plupart des virus, y compris celui-ci qui est la cause du Covid-19, n’ont pas l’habitude de survivre plus de 24 heures en dehors du corps d’un être vivant. N’importe quelle commande en provenance d’un endroit éloigné reste emballée pendant plusieurs jours, par conséquent, il n’y a pas de risque. Sur Internet circulent plusieurs fausses informations à ce sujet, par exemple, à propos d’un homme qui aurait été infecté après avoir touché une feuille de plastique-bulle en provenance de Chine.

      2- Comment soigner ou prévenir le Covid-19 chez soi :
      (séquence "la drogue c’est mal, l’alcool un peu, aussi")
      De fausses informations incitent les gens à se soigner à la maison au lieu de demander une aide spécialisée. Cela rend difficile pour les autorités l’identification de nouveaux cas ainsi que la prévention de la maladie et, en même temps, fait courir un risque au patient, car la thérapie peut se révéler inefficace et, parfois, empêcher la guérison. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) souligne qu’il n’y a aucune nourriture, aucune boisson ou substance recommandée pour prévenir l’infection. Pourtant sur Internet, on trouve facilement des recettes pour se soigner soi-même ou pour prévenir l’infection : infusions, cannabis, cocaïne et autres drogues ainsi que des médicaments pour atténuer les symptômes grippaux comme les boissons alcoolisées, etc.

      Une fausse information particulièrement connue est celle d’un Russe qui se serait soigné en ingurgitant de la vodka (selon une autre version, celle d’un homme pas forcément russe (tu m’étonnes) qui se serait soigné avec du whisky au miel). Aucune étude n’atteste de l’efficacité des boissons alcoolisées contre ce virus et l’alcool peut réduire à néant l’efficacité des médicaments prescrits par les médecins. Seuls les anticorps acquis par la vaccination ou produits par le système immunitaire sont capables d’immuniser l’être humain contre un virus, donc restez sceptiques au sujet des médicaments miracles.

      séquence "tadaaa !"
      Je vais analyser plus en détail une nouvelle spécifique pour montrer combien il est possible de détecter facilement une fausse nouvelle : Au Brésil, peut-être dans d’autres pays également, a circulé un message supposé être rédigé par les médecins Leila Ahmadi et Chen Horin et qui recommandait l’eau chaude avec du citron pour prévenir une infection. Un recherche sur Internet a révélé que Leila Ahmadi était vraiment médecin en Iran mais d’après le texte elle habitait en Chine. Pour le docteur Chen Horin, présenté comme étant le directeur de l’Hôpital des Armées à Pékin, il n’y a aucune information digne de foi à son sujet (de plus Horin est un nom inhabituel pour un Chinois) mais il est cité dans une fausse nouvelle à ce sujet comme quoi l’eau citronnée soignerait le cancer (dans une autre version il s’appellerait Dr Gupta et serait originaire de la République Indienne). Cette fausse nouvelle provoqua tant de confusion que l’Université du Kansas aux États-Unis a publié une note pour expliquer que le citron ne soignait pas le cancer.

      3- Un chien peut-il attraper le Covid-19 ?
      nos amies les bêtes

      Voici un cas typique de message qui propage des demi-vérités. Voici LA vérité (j’adapte un peu au style médiatique de "chez nous") : le chien d’un patient a été soumis à un examen et le résultat s’est révélé « faiblement positif » mais on s’est aisément fourvoyé et il en a résulté de nombreuses informations fausses et déconcertantes. Le résultat de cet examen était normal : un chien vivant dans la même demeure qu’un patient infecté est en contact avec le virus qui peut se trouver sur des meubles, des planchers et sur d’autres objets de la maison. Cela ne veut pas dire que le chien avait contracté la maladie (il n’avait pas de symptômes) ou était dangereux pour la santé humaine. Selon l’OMS, il n’ y a aucun indice pour que les animaux domestiques puissent contracter le Covid-19. Et l’unique recommandation est de se désinfecter les mains au savon et à l’eau ou à l’alcool après avoir touché un animal. Il est recommandé la même chose aux gens qui ont touché des objets les uns à la suite des autres comme un bouton d’ascenseur ou un article vendu sur le marché.

      En 2016, pendant l’épidémie de Zyka au Brésil est apparue une fausse information comme quoi des singes pouvaient infecter les êtres humains et cela a entraîné un massacre pour des centaines de singes à travers tout le pays, dans beaucoup de cas d’une manière cruelle. Il n’y a que les moustiques qui peuvent transmettre le virus du Zika à l’homme. Les singes sont morts pour rien.
      Alors arrêtez de vous désinformer parce que vous allez faire que des conneries. Parce que les singes ils auraient pu avoir l’insigne honneur de mourir pour une bonne raison, si ça s’trouve).

      Soyez responsables car propager de fausses informations peut avoir de terribles conséquences. (et on vous le répètera pas deux fois, bordel !)

      On remarquera l’iconographie un peu naïve de la page pour illustrer le propos. En Chine, dès leur plus jeune âge, les élèves ont accès assez facilement à l’enseignement de l’Espéranto. Selon les pédagogues chinois, cette langue assez facile à apprendre (pour des Européens) aurait des vertus propédeutiques et serait une entrée vers d’autres langues telles que l’anglais, l’allemand, le français, l’espagnol, et même le russe (mis à part l’alphabet). Étonnant, non ?

    • Ce fil de discussion serait-il voué à devenir une sorte de journal intime pour temps troublés ? Faut voir...

      Ce matin, enfin dès 4h du mat’, oui, je dors très mal depuis bientôt 9 mois (no, I’m not pregnant) rapport à des problèmes liés à notre logement, je me suis pris à faire une liste de produits de première nécessité, alimentaires ou autres. Non pas que je veuille remplir mon caddy comme un goret comme ce fut le cas ce vendredi 13 dernier (oui, je sais) au magasin Chanchamp le plus proche de chez moi, car nous avons toujours de quoi faire, au moins sur une période d’une semaine, mais refaire un petit stock de produits simples et accommodables culinairement parlant de multiples façons comme la farine par exemple.

      Et voilà-t’y pas que, addiction oblige, je me dis : « Mais bon sang ! Le petit magasin de fournitures en vapotage sis au chef-lieu de mon département va être fermé ! » Merdre ! C’est ballot, j’aimais bien y aller et taper la causette avec les vendeur·euses, une petite équipe jeune et cool. Et puis ça me permettait de prendre un bon shoot d’électricité urbaine, moi qui suis (re) devenu un rat des champs depuis quelques années déjà. Va falloir que je me résolve à commander « en ligne » ... Heureusement, je pourrai retrouver la même gamme de produits car ils ont aussi une boutique en ligne. Faut juste que j’oublie pas de m’en occuper ... Ceci dit, là aussi j’ai toujours de quoi faire sur un mois à l’avance ! :-)) Explication : je fais dans le #DIY, je prépare mes mélanges avec les bases (propylène-glycol/glycérine), les « boosters » de nicotine, les arômes et le mélange doit « maturer » pendant trois semaines avant d’être « vapoté ». Et en plus ça revient beaucoup moins cher que les flacons de 10 ml prêt à consommer que je pourrais trouver à la boutique en mode bazar et jeux à gratter dans la « galerie marchande » de chez Chanchamp. Voilà voilà ♪♫

    • Sinon, pour les masques de protection buccaux, nous en avons 7 d’avance, Madame ayant travaillé dans le médical et pratiquant sans relâche une « safe attitude » de tous les instants. J’espère seulement que l’usine de Saint-Barthélémy-d’Anjou va pas être mise #à_l'arrêt, pour une raison ou pour une autre.

    • Dans la liste de courses de tout à l’heure, j’ai oublié la bouteille de butane pour le poêle mis en chauffage d’appoint dans la cuisine de la « passoire énergétique » qui nous sert (accessoirement) de « sweet home ».

    • je viens d’aller faire mes dévotions à Notre-Dame-de-la-Sainte-Consommation. Heula ! Bon, les caissières portent des masques et expliquent aux clients inquiets que c’est pour ne pas diffuser elle-mêmes le virus ( très bien). Sinon, c’est le bordel total. La panique en mode cagade généralisée. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, il a fallu que je croise le maire de la commune que j’ai bien été obligé de saluer (de loin). Étant à la recherche d’alcool dans le rayon pharmacie et vu que les rayons étaient inaccessibles, j’ai opté pour une bouteille d’ #eau_de_Cologne 70 %, le bon vieux « sent-bon » de nos grand-mères. Avant de ranger les courses dans la charriotte, je me suis frictionné les mains avec.

    • Le bon professeur Salomon, grand gourou de la santé déglinguée, est en train de « flipper sa race » (de bâtard) :

      Jérôme Salomon attire, par ailleurs, sur le risque de saturation du système hospitalier. “Je lance un appel à la mobilisation générale contre ce virus et pour faire barrière. Il serait catastrophique d’en arriver-là. On voit que l’on peut très rapidement à la saturation d’un hôpital s’il n’y a pas d’application des mesures barrières. Plus il y a de malades, plus il y a de cas graves", rappelle-t-il.

      https://www.franceinter.fr/societe/coronavirus-il-faut-absolument-rester-chez-soi-exhorte-le-directeur-gene

      Ça commence vraiment à se voir qu’on a eu affaire à des incompétents.

      Une petite bio rapide pour voir les états de service du #boloss en question :

      Je connais bien la DGS depuis le début de mon parcours. En effet, alors que j’étais tout jeune médecin de santé publique, j’ai effectué mon premier stage d’interne en 1994, à la DGS qui se trouvait alors à Vanves. Par la suite, je n’ai jamais cessé de collaborer avec la DGS, alors que je travaillais à l’Institut Pasteur, lors de mes trois passages en cabinet ministériel, en tant que président du syndicat des médecins de santé publique, comme enseignant au CNAM et à l’EHESP en mastère santé publique, chef de projet HAS ou membre du conseil d’administration de Santé Publique France. Je suis PU-PH en maladies infectieuses et tropicales et, à ce titre, j’ai également été mobilisé sur les épidémies de zika, chikungunya, grippe A, coronavirus, Ebola et ai travaillé toujours en bonne intelligence et en étroite collaboration en lien avec la DGS. C’est pour moi un immense honneur et une grande fierté de prendre ces responsabilités et de porter des dossiers passionnants car ils concernent toujours la santé des hommes et des femmes de notre pays.

      #kiss_my_ass

    • Chaque fois que je veux éditer un post un peu long, le machin me renvoie direct sur la page d’accueil sur le dernier post qui a été envoyé. Pourtant je clique bien sur le bouton <modifier>. Y a un truc que je devrais faire et que je fais pas ou que je fais mal ?

      Pareil et depuis longtemps...

    • Au magasin bio où j’ai fait mes courses de retour de week-end, je n’ai pas trouvé de citrons ni de hareng fumé (c’est le début de la fiiiiin !). Mais j’ai croisé un type avec un masque de protection + une écharpe sur le masque, des gants, voûté mais apparemment pas vieux, qui avait rempli son caddie (son truc de courses à roulettes qui ne roulait plus tellement il était plein) et se traînait aussi quatre gros sacs pleins. Il aurait pu dévaliser le magasin qu’il l’aurait fait, heureusement que j’ai commandé mon pain avant lui. J’ai d’ailleurs pris un seul gros complet alors que j’étais tentée de prendre un petit campagne par dessus mais il faut partager.

      Le gros con que si tout le monde était comme lui ce serait déjà l’émeute. Et bête parce que si moi j’ai un paquet de pâtes de plus que d’habitude depuis trois semaines, lui avec ses réflexes de merde il aurait pu y penser avant ! Et surtout, détail qui tue : au milieu de ses boîtes de thon, de ses deux paquets de papier toilette, de ses pâtes et de ses patates, le mec a été assez nouille pour se charger du truc de première nécessité : une bouteille de limonade à la grenade en verre ! Essentiel, quand on a déjà 30 kg de courses.

    • Dans la série « les cons ça ose tout », ce matin en courses, le mec (la soixantaine bien tassée) qui se pointe aux caisses rapides, déjà bien engagé dans la file, avec son chariot (pas trop rempli quand même). Ça commençait à renauder dans l’entourage. La jeune caissière lui fait la remarque qu’il ne devait pas faire la queue aux caisses rapides avec son caddy. Pas de réaction, le mec joue l’inertie. Du coup, c’est le gars de la sécurité qui lui a fermement intimé l’ordre de jarreter. Et là, l’autre, il s’est exécuté sans moufter. Quelle plaie !

    • Dernière minute : avec Madame, on était en train d’évoquer le sort des « migrants », personnes déplacées, réfugiées hébergées en camp ou hébergées nulle part, livrées à elles mêmes et dont on n’entend même pas « causer dans le poste » . Je vous dis pas la catastrophe.
      #hécatombe.

    • Et sinon, pour les mômes scolarisé·es qui sont censé·es télétravailler à domicile comme l’a enjoint le Grand Mamamouchi Branquédéquer, ce matin, le petit fils de ma compagne (bientôt 18 ans, année du bac, toussa) a tenté de se connecter sur « l’espace de travail » à plusieurs reprises ce matin.
      Résultat des courses : failed.
      A la ramasse, les « e-lyco » les « pronotes » et autres usine à gaz de « e-learning ». Bon, c’est sûr, vu que les tuyaux du Ternet sont en train de surchauffer en ces temps de #cagade généralisée, c’est pas gagné. De plus, les serveurs n’ont pas été dimensionnés pour assumer une telle charge. Voilà voilà ♪♫ (mais ça aussi, c’était prévisible). Du coup, je vais p’têt m’arrêter de « saturer la bande passante » rien que pour raconter mes conneries, hein ? Un peu de civisme, diantre !

      #kiss_my_ass #bollocks (never mind the)

    • #fakes #désinformation ?
      Confinement en Ile-de-France ou confinement en province : entre deux commentaires sur Twitt’kéké mon cœur balance.

      D’après LCI, c’est la fuite organisée mais ce truc m’a l’air déontologiquement douteux et peut provoquer des réactions tout à fait contre-productives... et pas que chez les cyber-rageux.

      https://www.lci.fr/population/coronavirus-des-parisiens-se-ruent-hors-de-la-capitale-par-peur-d-un-futur-confi

      la conclusion ferait-elle de l’ironie involontaire ?

      Le président Emmanuel Macron a annoncé qu’il ferait une déclaration ce lundi soir à 20 h. De quoi rasséréner les esprits ?

      #cagade #télétravail

    • #désinformation

      RTL vient de titrer ceci :

      Coronavirus : le scénario du pire qui a poussé le gouvernement à réagir
      VU DANS LA PRESSE - Sans aucune mesure de prévention ni d’éloignement social, le bilan humain pourrait être de 300.000 à 500.000 morts selon les estimations les plus sombres des scientifiques conseillant l"Élysée.

      Me livrant à un rapide calcul, sachant que :
      a) la population française s’élève (à la louche) à 65 millions d’habitants
      b) 60% de la population serait touchée si l’on accepte les prévisions des experts
      c) le taux de mortalité serait maintenant de 8% sur la population ayant été impactée d’après les stats que j’ai relevées ici : https://www.worldometers.info/coronavirus
      le résultat serait, en France, de 3,12 millions de décès liés à l’épidémie.

      (Wow !)

      J’ai bon là, ou il y a quelque chose qui déconne dans mon raisonnement ?

      (Ceci dit, je préfèrerais me tromper).

    • Braie-king niouze :
      Notre #brave_gouvernement (en guerre) vient de faire connaître les modalités pour que nous soyons autorisés à nous déplacer :
      Source :
      https://twitter.com/gouvernementFR/status/1239674802941632513?s=20
      https://twitter.com/Place_Beauvau/status/1239728931227435014?s=20

      Le corps des tweets :

      Gouvernement
      @gouvernementFR
      #CORONAVIRUS | Pour lutter contre la propagation du #COVID_19 et sauver des vies, un dispositif de confinement est mis en place. Les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et uniquement à condition d’être munis d’une attestation.

      #COVID19france

      Ministère de l’Intérieur
      @Place_Beauvau
      #CORONAVIRUS | Lutte contre la propagation du #COVID_19 : des mesures de confinement entrent en vigueur aujourd’hui à 12h, pour réduire contacts et déplacements au strict minimum.

      Point d’informations

      Page enroulée
      L’attestation de déplacement dérogatoire est disponible ici
      Index pointant vers la droite_

      L’attestation de déplacement obligatoire : explications et téléchargement :
      https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire

      Le document qui va bien et que vous pourrez éventuellement revendre à un prix modique (ou pas) à vos voisins qui n’ont pas eu la chance de pouvoir se procurer à temps une imprimante( et qui si y veulent pas payer, y seront obligés de tout recopier à la main) :

      https://www.dropbox.com/s/4mo40hno6rqjak3/attestation_de_deplacement_derogatoire.pdf?dl=0

      Voilà voilà ♪♫ : on peut donc continuer à s’entasser dans les files d’attente aux caisses des super hyper et autres « églises de la sainte consommation » à condition toutefois qu’elles soient sur la liste des points de vente autorisés ET à proximité de votre domicile. Elle est pas belle la vie ?

    • @sombre pour le % de mortalité, c’est pour l’instant difficile de le donner avec cette précision. Ma sœur - épidémiologiste ainsi que les chercheurs expliquent que tous les cas de contaminations ne sont pas connus et que la mortalité rapportés aux nombre de personnes contaminées est sans doute beaucoup plus bas. Selon deux hypothèses, l’une se situe à moins de 0,5 % et l’autre autour de 1 %.

    • @reka : tu me rassures un peu car si mon calcul s’était avéré pertinent, cela aurait signifié que chaque habitant de ce pays, dans son entourage, aurait pu voir mourir une personne sur 20. Et puis, les décrets du 27 ventôse nous mettent à l’abri du malheur.

    • Rectificatif :
      je parlais précédemment d’une info de la chaîne CNEWS sur le #DIY pour les #masques. Et qu’apprends-je (par @cdb_77) ? Et bien, ce n’était pas un « fake ». Donc je vire le post que j’avais mis, je linke vers le post de @cdb_77
      https://seenthis.net/messages/831161

      Et le lien vers CNEWS qui fait rien qu’à avoir mouru :
      https://www.cnews.fr/france/2020-03-17/le-chu-de-grenoble-montre-son-personnel-comment-fabriquer-ses-propres-masques

      [edit] La page a été réactivé depuis ... Hahahahaha !

      #inglorious_bastards #saloperies

    • bon, voilà-t’y pas que le préfet de police de Paris (celui dont on ne prononce pas le nom eu égard à « l’amitié franco-allemande ») est de nouveau tenté de montrer ses muscles. C’est sur Cui-Cui et je sais pas comment choper la vidéo. Le corps du « gazouillis » :

      Restez bien confinés chez vous ou #Lallement fera régner la terreur dans tout #Paris.
      C’est en substance le message.
      On est bien...
      #LallementDemission #coronavirus #confinement #COVID19 #Covid_19
      https://marianne.net/societe/parisi

      La vidéo vient de Béheff-haine TV : ça vous dit ou on oublie ?
      https://twitter.com/i/status/1239938141546577921

    • (Après j’arrête, promis) ...

      Séquence « déballage » : Agnès « Bouzin » nous dit tout sur sa crise existentielle. C’est sur l’e-Monde (le bien nommé) et réservé aux abonné·es.

      « Je me demande ce que je vais faire de ma vie. » Agnès Buzyn est enfin rentrée chez elle, lundi 16 mars, en milieu d’après-midi. Elle vient de « fermer la porte du QG » de sa campagne parisienne et a posé son sac, seule, « effondrée », dit-elle. Elle pleure, et ses larmes n’ont rien à voir avec celles « d’émotion » et de « déchirement » essuyées entre deux sourires lors de la passation de pouvoir au ministère de la santé, il y a un mois. Ce sont des larmes lourdes, de fatigue, d’épuisement, mais aussi de remords. Elle se livre sans fard et l’aveu est terrible. « Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu. » A mots à peine cachés, l’ex-ministre de la santé reconnaît ce qui la déchire : fallait-il abandonner son poste en pleine tempête, alors qu’elle devinait le drame à venir ?

      Bon, elle sait pas quoi faire de sa vie ? Ben, il y a des postes à pourvoir à l’hôpital si elle veut se rendre utile.

      #facepalm

      le lien : https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/03/17/entre-campagne-municipale-et-crise-du-coronavirus-le-chemin-de-croix-d-agnes

    • Fake or not fake ?

      Où l’on retrouve le traitement à l#'hydroxychloroquine (anti-paludéen) expérimenté par le Pr Didier Raoult à l’hôpital de la Timone

      https://www.laprovence.com/actu/en-direct/5936036/coronavirus-a-marseille-les-resultats-prometteurs-des-essais-cliniques-a

      Le Pr Didier Raoult vient d’annoncer les premiers résultats sur l’essai clinique concernant 24 patients positifs au Covid-19, traités à l’hydroxychloroquine à l’IHU de la Timone. Au bout de six jours de traitement au Plaquénil (le nom commercial de la molécule, ndlr), 75% des porteurs ont une charge virale négative.

      (article du 17/03/2020)

      Par contre, le Professeur Raoult n’est pas vraiment en odeur de sainteté parmi ses pairs et le politiquement correct (climato-scepticisme entre autre) et aurait pris la possibilité d’une pandémie de #covid-19 avec une certaine désinvolture
      (vidéo du 21/01/2020)

      https://www.youtube.com/watch?time_continue=48&v=qoBoryHuZ6E&feature=emb_logo

      Voir aussi :
      https://seenthis.net/messages/831569

      et aussi (pendant qu’on y est) :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Raoult#Actualit%C3%A9_politique
      [edit] Laquelle fiche WP ne serait qu’un "CV gonflé aux hormones ... Tiens, vous avez vu ? J’ai employé le conditionnel ... (On est mal).

    • #sidération (état de) :

      Dans la série « la Macronie, c’est du brutal » :

      https://www.lci.fr/population/coronavirus-covid-19-en-france-se-rendre-a-un-enterrement-est-interdit-rappelle-

      CONFINEMENT - Lors d’un entretien à France 2, Edouard Philippe a rappelé ce mardi 17 mars les règles à respecter en matière de confinement. Se rendre à un enterrement, par exemple, est formellement interdit, a-t-il expliqué.

      N’ayant pas l’intention de réagir « à chaud » sur cette news « cassante », je réserve mes commentaires pour plus tard ...