• Hong Kong : Deux activistes condamnés pour avoir organisé des veillées en hommage aux victimes de Tiananmen

    Les autorités recourent à la loi abusive sur la sécurité nationale pour renforcer les tentatives de Pékin de dissimuler la vérité

    (New York) – La Haute Cour de Hong Kong a condamné deux activistes qui militent depuis longtemps pour que justice soit rendue aux victimes du massacre de Tiananmen de 1989 en Chine, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Les autorités de Hong Kong devraient annuler ces condamnations, qui violent les droits des accusés à la liberté d’expression et de réunion pacifique.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/12/30/hong-kong-du-mouvement-de-masse-a-la-repression-le-proces-des-47-militants-revele-letouffement-systematique-des-libertes/#comment-75616

    #hongkong

  • « Une revendication de liberté » : le slogan sur un t-shirt devient viral et les ventes de livres s’envolent à Taïwan après les perquisitions à Hong Kong

    Après une série d’arrestations ces derniers mois, les Taïwanais s’inquiètent du sort des libraires indépendants de Hong Kong

    Sortant de l’une des dernières librairies indépendantes de Hong Kong, les mains liées derrière le dos mais la tête haute, la femme portait un t-shirt sur lequel était inscrit un slogan simple : « Je suis employée de librairie ».

    Escortée par la police, cette femme faisait partie des cinq personnes arrêtées lors de perquisitions menées dans deux librairies la semaine dernière, soupçonnées d’exposer et de vendre des publications au contenu « séditieux », un délit contre la sécurité nationale passible d’une peine maximale de 10 ans.

    Depuis lors, cette phrase imprimée sur le t-shirt s’est largement répandue sur les réseaux sociaux taïwanais, alors que le sort des libraires de Hong Kong suscite l’inquiétude.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/11/30/des-cellules-de-hong-kong-aux-rues-de-londres-et-taipei-histoires-dactivistes-danciens-detenus-et-dexiles-qui-resistent-alors-que-pekin-etend-son-controle-au-dela-des-fron/#comment-75453

    #hongkong #taiwan

  • L’Association des journalistes de Hong Kong victime d’une campagne de harcèlement qui ne cesse de s’intensifier

    Reporters sans frontières (RSF) est indignée par la campagne de harcèlement menée sur plusieurs fronts contre l’Association des journalistes de Hong Kong (HKJA) et ses membres à l’approche de l’élection de son comité exécutif. La HKJA est l’une des dernières organisations indépendantes à soutenir un paysage médiatique mis à mal par la loi draconienne sur la sécurité nationale. RSF appelle la communauté internationale à prendre des mesures fermes pour soutenir ce qui reste du journalisme indépendant sur le territoire.

    Au cours de la semaine écoulée, les candidats au comité exécutif de l’Association des journalistes de Hong Kong (HKJA), dont les élections auront lieu ce samedi 8 août, ont été la cible d’attaques en ligne et hors ligne de la part d’acteurs pro-Pékin.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/11/30/des-cellules-de-hong-kong-aux-rues-de-londres-et-taipei-histoires-dactivistes-danciens-detenus-et-dexiles-qui-resistent-alors-que-pekin-etend-son-controle-au-dela-des-fron/#comment-75369

    #hongkong #chine

  • Hong Kong : Pékin renforce son contrôle sur la société

    Six ans après l’imposition de la loi sur la sécurité nationale, les autorités ne sont pas tenues de rendre des comptes

    (Tokyo, 29 juin 2026) – Six ans après l’imposition par la Chine d’une loi draconienne sur la sécurité nationale à Hong Kong, Pékin a restructuré la gouvernance de cette ville afin que les autorités rendent des comptes à la direction du Parti communiste chinois plutôt qu’à la population de Hong Kong, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.

    « La forte répression liée à la loi sur la sécurité nationale a Hong Kong, et intégrée dans l’administration du territoire, y ont effacé des droits longtemps protégés et jettent une ombre profondément inquiétante sur son avenir », a déclaré Elaine Pearson, directrice de la division Asie à Human Rights Watch. « Alors que Pékin continue de transformer radicalement Hong Kong, l’incendie du complexe résidentiel de Tai Po, qui a fait de nombreux morts, illustre les conséquences tragiques d’une société qui a perdu sa capacité à demander des comptes aux détenteurs du pouvoir. »

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/11/30/des-cellules-de-hong-kong-aux-rues-de-londres-et-taipei-histoires-dactivistes-danciens-detenus-et-dexiles-qui-resistent-alors-que-pekin-etend-son-controle-au-dela-des-fron/#comment-74920

    #hongkong #chine

  • How the rise of AI agents could finally make China’s open-source models pay
    https://www.scmp.com/tech/tech-trends/article/3350340/chinas-ai-firms-scaled-open-source-models-next-phase-may-be-different


    Quel titre accrocheur ! Il n’y a pas de réponse dans l’article apart la conclusion qu’il faut savoir lire ente les lignes si on veut comprendre le chinois ;-)

    Alibaba est le propriétaire du #SCMP .

    17.4.2026 by Free models helped Chinese firms find rapid success – but thin margins are forcing a shift towards hybrid business strategies

    In China’s hyper-competitive and lucrative tech industry, releasing cutting-edge artificial intelligence models for free may seem counter-intuitive – but it has become a core business strategy.

    At the University of Hong Kong last November, Alibaba Group Holding chairman Joe Tsai was asked why the tech giant open-sourced its AI models. Addressing a room full of students, Tsai said he believed open-source AI would bring global benefits by lowering costs, making it a natural fit for talent- and cash-poor countries.

    The company’s flagship AI model, Qwen, has achieved nearly 1 billion cumulative downloads over the past three years, making it by far the most popular open-source model family worldwide.

    Tsai’s interviewer Tang Heiwai, associate dean of the university’s business school, wanted to know what that meant in terms of profit. “How do you guys make money by being so generous?” he asked, smiling.

    “We don’t make money from AI, that’s the answer,” Tsai responded, referring to the company’s models. His matter-of-fact remark reflects the company’s stance: while Alibaba, owner of the South China Morning Post, monetises inference and cloud services, it has still made open-source AI a central part of its corporate identity.

    The question of how to monetise these models, which by their nature hold no intellectual property protections that would allow for straightforward profit-making, has been a recurrent one over the past year.

    In China, the emergence of DeepSeek early last year sparked a wave of open-source models, with domestic start-ups MiniMax and Zhipu AI riding the wave all the way to blockbuster listings in Hong Kong.

    Alibaba’s Qwen family captures over 50% of global open-source downloads : report
    https://www.scmp.com/tech/big-tech/article/3349552/alibabas-qwen-family-captures-over-50-global-open-source-downloads-report-find

    Alibaba Cloud captured more than 50 per cent of global open-source model downloads as of March following the release of its Qwen 3.5 model series, a new report has found.

    The finding underscores the dominance of Chinese models in the global open-source artificial intelligence landscape, though some US companies including OpenAI and Nvidia are also making early gains.

    Qwen reached nearly 1 billion cumulative downloads by March, far surpassing rivals like Meta Platforms’ Llama and DeepSeek, according to researchers at Interconnects AI, a US-based newsletter tracking the global open-source AI landscape, in a report released on Wednesday.

    Citing figures from developer platform Hugging Face, the researchers said Qwen alone generated 153.6 million downloads in February, more than double the combined total from the next eight major players, including Meta, DeepSeek and OpenAI.

    Alibaba Cloud open-sourced Qwen 3.5, its latest flagship model series, in February, saying it was on par with leading US models from the likes of OpenAI and Anthropic. Alibaba Cloud is the AI and cloud computing unit of Alibaba Group Holding, owner of the South China Morning Post.

    Alibaba Cloud open-sourced Qwen 3.5, its latest flagship model series, in February, saying it is on par with leading US models from the likes of OpenAI and Anthropic. Photo: AP Photo
    Alibaba Cloud open-sourced Qwen 3.5, its latest flagship model series, in February, saying it is on par with leading US models from the likes of OpenAI and Anthropic. Photo: AP Photo

    Chinese models overtook their US counterparts last summer to become the most downloaded open-source models on Hugging Face. The shift away from popular US models such as Llama began in September 2024 with the release of Qwen 2.5, the report said.

    #Chine #Hongkong #intelligence_artificielle #Alibaba

  • Falschgeld und Fälschungen - Asien :
    https://www.moneypedia.de/index.php/Falschgeld_und_F%C3%A4lschungen_-_Asien:_China

    Bizarre : pendant plus de deux mille ans il n’y a jamais eu de faux billets en Chine. Pourtant les Chinois utilisaient de « l’argent volant » lomgtemps avant les Eiuopéens.

    https://www.geldscheine-online.com/post/zur-geschichte-des-geldes-fliegendes-geld-der-chinesen

    Reich der Mitte, wo schon Anfang des 7. Jahrhunderts „Papiergeld“ kursierte. Zu diesen frühen Geldscheinen gehören die während der Tang-Dynastie in China (618 – 906) ausgestellten Depositenscheine. Im Tausch gegen diese Scheine konnten die Kaufleute an verschiedenen Orten ihr Metallgeld wieder abheben.

    Das erste echte Papiergeld entstand ebenfalls in China. Zu Beginn der Sung-Dynastie (960 – 1279) veranlasste der Gouverneur der Provinz Szetchuan 16 angesehene Handelshäuser zum Zusammenschluss als eine Art Gilde und zur Ausgabe von sogenannten Kiao-tsu (Umlaufmitteln). Diese Scheine lösten das wegen seines hohen Gewichts sehr unpraktische Eisengeld der Provinz ab.

    A partir de la fin de l’empire en 1912 les banques et fauseurs pullulent jusqu’à ce que le parti communiste introduise le Yuan moderne.

    https://www.youtube.com/watch?v=WQE4OeZMB2Q

    (Mandarin, sous titres chinois et anglais, HD)

    A noter : Le film A Better Tomorrow (英雄本色 ; : Jing1 Hung4 Bun2 Sik1 ; Les couleurs d’un héro) par John Woo utilise de faux dollars de Hongkong comme introduction et mobile des protagonistes frères ennemies. Le film hautement symbolique de 1986 associe les faux billets et les frères ennemies avec la Chine désunie qui aspire à un meilleur avenir d’où la chanson de la fin « A Better Tomorrow » (明天會更好 ; pinyin : Míngtiān huì Gènghǎo)

    明天會更好 Tomorrow Will Be Better, avec paroles
    https://www.youtube.com/watch?v=s6T4DXRKYHM

    #Chine #argent #billets_de_banque #Hongkong #film #faux

  • Horrende Spritpreise in Hongkong: Wo Autofahren purer Luxus ist
    https://taz.de/Horrende-Spritpreise-in-Hongkong/!6169258

    In #HK kostet der Sprit zur Zeit weiter über eime Euro mehr pro Liter als in Deutschland. Die Dreifuffzig am Typhoon Shelter nehmen sich noch radikaler aus, wenn man sie mit den zwanzig Eurocent vergleicht, die in Algerien aufgerufen werden. Schlaue Kutscher ais Hongkong tanken in Shenzhen.

    9.4.3026 von Fabian Kretschmer - Nirgendwo auf der Welt zahlen die Leute mehr für einen Liter Benzin als in Hongkong. Warum das den meisten Autofahrern dennoch egal sein dürfte.
    Tanksäulen in Hongkong

    Die meisten Hongkonger, die ein Auto besitzen, nehmen die Spritpreiserhöhungen durch den Irankrieg mit einem Schulterzucken hin   Foto: Vernon Yuen/imago

    Wer sich über Spritpreise jenseits der Zwei-Euro-Marke echauffiert, sollte vielleicht einmal nach Ostasien blicken: In der Finanzmetropole Hongkong kostet ein Liter Benzin an der Tankstelle derzeit umgerechnet über 3,50 Euro. Nirgendwo auf der Welt zahlen Fahrer mehr.

    Tatsächlich sind asiatischen Volkswirtschaften ganz besonders von den Auswirkungen des – derzeit pausierten – Irankriegs betroffen. Denn Hongkong bezieht rund vier Fünftel seines Energiebedarfs über die Volksrepublik China, und die ist wiederum der mit Abstand größte Importeur von iranischem Rohöl.

    Doch ist dies nur ein Teil der Wahrheit. Auch vor der Eskalation des Konflikts in Nahost befanden sich die Hongkonger Benzinpreise auf einem derart hohen Niveau, dass das Autofahren nur für Privilegierte möglich schien. Ein Blick auf die Statistik legt genau dies nahe: Laut Behördenangaben besitzen nur 8,4 Prozent der siebeneinhalb Millionen Einwohner der ehemals britischen Kronkolonie einen Pkw. Zum Vergleich: Auf deutschen Straßen sind rund 49 Millionen Fahrzeuge unterwegs, etwa 77 Prozent der Privathaushalte besitzen mindestens ein eigenes Auto.

    Allerdings: Die Hongkonger Verhältnisse sind in vielerlei Hinsicht ziemlich speziell. Auch wenn die Finanzmetropole 1997 offiziell von den Briten an die Volksrepublik China zurückgegeben wurde, verfügt Hongkong nach wie vor über weitgehende Autonomierechte.
    In Hongkong fahren die Autos links

    Politisch mag die Sonderstellung zwar im Zuge eines 2020 eingeführten nationalen Sicherheitsgesetzes eingestampft worden sein, doch im Verkehr ist sie nach wie vor vorhanden: In Hongkong gilt, wie in den meisten ehemals britischen Kolonien, Linksverkehr – im chinesischen Festland jedoch Rechtsverkehr. Die Genehmigung für Autos aus Hongkong, auch in der Volksrepublik fahren zu dürfen, ist ein kafkaesker bürokratischer Prozess.

    Die vielleicht schönste Insel Hongkongs – Lamma Island – ist vollständig autofrei

    Dementsprechend beschränken sich die meisten Fahrten auf eine Fläche, die nur unwesentlich größer ist als Berlin. Wobei Hongkong zudem aus mehreren Inseln besteht; die vielleicht schönste von allen – Lamma Island – ist vollständig autofrei.

    Und im urbanen Raum ist die Finanzmetropole derart dicht besiedelt, dass für Autos als Massenphänomen gar kein Platz ist. Dementsprechend hat die Regierung aktiv die Hürden für einen Pkw-Kauf erhöht: Zulassungsgebühren sind teuer, Versicherungsbeiträge auch, und Stellplätze kosten ebenfalls ein halbes Vermögen.

    Wer dennoch auf vier Rädern unterwegs ist, tut dies meist nicht aus praktischen Gründen. Der bestens ausgebaute öffentliche Nahverkehr ist, insbesondere zur Rushhour, deutlich schneller. Autofahren ist ein teures Vergnügen, das weitgehend der extrem wohlhabenden Oberschicht zur Verfügung steht. Das sieht man auch den Karosserien an: An kaum einem anderen Ort der Welt fahren mehr Lamborghinis oder Ferraris in knalligen Farben.
    Taxifahrer und Lieferkuriere unter Druck

    Die meisten Hongkonger, die ein Auto besitzen, nehmen die Spritpreiserhöhungen durch den Irankrieg mit einem indifferenten Schulterzucken hin. Sie bezahlen ihre Tankfüllungen aus der Kaffeekasse.

    Ausgenommen sind natürlich diejenigen, die arbeitsbedingt auf ihr Gefährt angewiesen sind – allen voran Taxifahrer und Lieferkuriere. Wer es einrichten kann, federt die horrenden Preise mit einem Grenztrip in die chinesische Stadt Shenzhen ab: Dort kostet der Sprit schließlich nur ein Drittel verglichen mit den Preisen in Hongkong.

    #Hongkong #Benzinpreise #Diesel

  • Großbrand in Hongkong: Polizei geht von grober Fahrlässigkeit aus – mehrere Festnahmen
    https://www.berliner-zeitung.de/news/grossbrand-in-hongkong-polizei-erhebt-schwere-vorwuerfe-gegen-bauun

    La quête du profit produit des victimes.

    27.11.2025 von Anika Schlünz - Mindestens 55 Menschen starben bei einem Brand in einer Wohnanlage in HongKong, Hunderte werden noch vermisst. Die Polizei nahm drei Mitarbeiter eines Bauunternehmens fest.

    Nach einem verheerenden Großbrand in einer Wohnanlage in Hongkong haben die Behörden eine Untersuchung aller größerer Baustellen der Metropole angeordnet. Die Regierung habe „unverzüglich Inspektionen aller Wohnsiedlungen in der Stadt angeordnet, in denen größere Reparaturarbeiten durchgeführt werden“, erklärte der Regierungschef der chinesischen Sonderverwaltungszone, John Lee, am Donnerstag im Onlinedienst Facebook.

    Am Mittwoch war im nördlichen Stadtteil Tai Po ein Brand ausgebrochen, der sich über Baugerüste aus Bambus ausgebreitet und rasch auf mehrere Hochhäuser übergegriffen hatte. Mindestens 55 Menschen starben laut einem Bericht der South China Morning Post, darunter ein Feuerwehrmann. Etwa 280 Personen gelten als vermisst und 68 Menschen befinden sich in einem Krankenhaus, hieß es.

    Verdacht auf fahrlässige Tötung: Drei Personen festgenommen

    Eine erste Untersuchung ergab dem Bericht zufolge, dass die Aufzugsfenster mit leicht entzündlichem Styropor verkleidet waren. Dies habe laut Behördenangaben dazu geführt, dass sich das Feuer in den Wohnblöcken schneller ausbreiten konnte. Auch die außerhalb der Gebäude verwendeten Maschennetze und Planen sollen möglicherweise nicht den Brandschutzbestimmungen entsprochen haben.

    Die Polizei habe Grund zur Annahme, dass die Verantwortlichen des zuständigen Bauunternehmens „grob fahrlässig gehandelt haben, was zu diesem Unfall geführt und die unkontrollierbare Ausbreitung des Feuers verursacht hat, wodurch es zu zahlreichen Opfern kam“, sagte Eileen Chung, eine Superintendentin der Hongkonger Polizei, laut der Nachrichtenagentur Reuters.

    Drei Mitarbeiter des Bauunternehmens, zwei Direktoren und ein beratender Ingenieur, seien wegen des Verdachts auf fahrlässige Tötung im Zusammenhang mit dem Brand festgenommen worden, fügte sie hinzu. Lokalen Medienberichten zufolge durchsuchten Polizeibeamte am Donnerstagmorgen die Räumlichkeiten der Hausverwaltung des Wohnkomplexes und beschlagnahmten Dokumente.

    „Die Priorität liegt darin, den Brand zu löschen und die eingeschlossenen Bewohner zu retten“, sagte Hongkongs Regierungschef Lee laut Reuters vor Reportern. „An zweiter Stelle steht die Versorgung der Verletzten. Drittens die Unterstützung und Genesung der Betroffenen. Danach werden wir eine gründliche Untersuchung einleiten.“

    Am Donnerstagmorgen gaben die Behörden bekannt, dass die Brände in vier von sieben betroffenen Wohnblöcken gelöscht worden seien. Die Löscharbeiten in den drei weiteren Blöcken dauerten an.

    Hongkong: Großbrand in Hochhausanlage – 2000 Wohnungen betroffen
    https://www.berliner-zeitung.de/news/hongkong-grossbrand-in-hochhausanlage-2000-wohnungen-betroffen-li.1

    26.11.2025 von Mario Jacob - In Hongkong steht eine Wohnanlage mit knapp 5000 Bewohnern in Flammen. Noch immer sind mehrere Menschen in den brennenden Gebäuden eingeschlossen.

    In Hongkong sind bei einem Großbrand in einer Hochhauswohnanlage im Stadtteil Tai Po mindestens 36 Menschen ums Leben gekommen, wie die Behörden bestätigten. Zudem wurden 16 Menschen schwer verletzt.

    Die Feuerwehr konnte bislang keine genauen Angaben dazu machen, wie viele Personen möglicherweise noch in den brennenden Gebäuden eingeschlossen sind. Lo Hiu Fung, ein Mitglied des Bezirksrats von Tai Po, äußerte gegenüber dem Lokalsender TVB die Vermutung, dass es sich bei den Eingeschlossenen überwiegend um ältere Menschen handele.

    Die betroffene Wohnanlage Wang Fuk Court umfasst insgesamt acht Wohnhäuser mit jeweils 32 Stockwerken und knapp 2000 Wohnungen, in denen schätzungsweise 4800 Menschen leben. Laut Berichten der South China Morning Post hat sich das Feuer mittlerweile auf alle Gebäude der Anlage ausgebreitet.
    Über 1100 Einsatzkräfte vor Ort

    Die Gebäude waren zum Zeitpunkt des Brandes für Renovierungsarbeiten mit Baugerüsten aus Bambus eingefasst, über die sich die Flammen rasant ausbreiteten. Hongkong gehört zu den letzten Orten weltweit, an denen Bambus noch in großem Umfang für Baugerüste verwendet wird.

    Wie die South China Morning Post weiter berichtete, waren mehr als 760 Feuerwehrleute und 400 Polizisten im Einsatz, um das Feuer zu bekämpfen und Bewohner in Sicherheit zu bringen. Über 700 Menschen suchten Unterschlupf in den von der Stadt eingerichteten Notunterkünften.

    Die Regierung der chinesischen Sonderverwaltungsregion rief Anwohner in der Nähe des Einsatzortes dazu auf, Fenster und Türen geschlossen zu halten und die Gegend um die brennenden Gebäude zu meiden. Außerdem richtete die Hongkonger Polizei einen Telefonservice ein, über den sich die Öffentlichkeit über die Opfer informieren konnte.

    Die genaue Ursache des verheerenden Brandes ist bislang noch unklar.

    #Hongkong #incendie #logement #capitalisme

  • Vous pensez que votre loyer est trop cher ...
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    ... on est en train de chercher un studio ou deux pièces à Hongkong.

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    Le pire

    Bedspace apartment
    https://en.wikipedia.org/wiki/Bedspace_apartment
    A #HK si tu ne réussis pas on (l’auteur de #Wikipedia) te dénonce comme irresponsable et incompétent.

    Because residents rarely clean the open areas, cage homes are often found to have flies, mosquitoes, mice, and cockroaches. As such, the environment becomes a breeding ground for bacteria, viruses, and diseases.[citation needed] Metal cages are typically made of iron, which rusts easily in the damp climate. Bedbugs are also a problem.

    Ces derniers 40 ans rien n’a changé à la crise de logement permanente malgré la reprise de la ville par le gouvernement communiste en 1997.

    On y trouve un lit dans une cage individuelle pour ca. € 250 par mois.

    In Wealthy Hong Kong, The Poor Are Living In Wire Cages
    https://allthatsinteresting.com/cage-homes-hong-kong

    Published May 22, 2016, Updated May 13, 2020, by Erin Kelly, edited By Savannah Cox - Thousands of poor people in Hong Kong are living in tiny, wire cage homes — and they’re actually paying quite dearly for the privilege.

    Hong Kong is one of the wealthiest cities in Asia, yet you’ll find hundreds of thousands of people living in what the government calls “inadequate housing” — which for some means tiny wire cages.

    An extended housing crisis has put the possibility of purchasing a home out of the reach of many — and has made the cage home a reality for Hong Kong’s poorest. Incredibly, the 16-square-foot cages rent for around $170-$190 USD, which if calculated by cost per square foot makes them more expensive than the most posh apartments in Hong Kong.

    Building after building, floor after floor – rooms with up to 30 cages each populate the poorest areas of the city. The United Nations calls the squalid conditions of cage homes “an insult to human dignity,” and as these photos show, it’s easy to see why:

    The infamous ‘coffin homes’ that Hong Kong’s new housing reforms won’t touch
    https://hongkongfp.com/2024/10/20/the-infamous-coffin-homes-that-hong-kongs-new-housing-reforms-wont-touch

    20.10.2024 updated 112.2025 by James Lee - Whilst Hong Kong has begun to heed Beijing’s call to rid the city of inadequate housing, the city’s most notorious “coffin homes” will remain untouched. HKFP examines whether the Policy Address initiatives are enough.

    60-year-old cleaner Kei pays HK$2,200 for a bedbug-infested partition measuring some 20 square feet in a Mong Kok flat shared with 14 other tenants. He makes about HK$500 a day as a janitor, about the same amount he spends monthly on his cross-harbour commute.
    ...

    Hong Kong struggles to improve conditions in tiny, crowded homes
    https://www.reuters.com/investigates/special-report/hongkong-property

    Handover of Hong Kong
    https://en.wikipedia.org/wiki/Handover_of_Hong_Kong

    #Hongkong #logement #pauvreté

  • The World of Lili Wong - racism or elitism
    https://www.hkmemory.org/comics/text/index.php?p=home&catId=225&photoNo=2
    1980年至1989年的出版年表-黃莉莉的世界-黃莉莉的世界 - 圖片區 (無障礙瀏覽版本)

    黃莉莉的世界 - 圖片區

    The World of Lily Wong - Alchetron, The Free Social Encyclopedia
    https://alchetron.com/The-World-of-Lily-Wong

    The World of Lily Wong was a comic strip by Larry Feign (an American-born Hong Kong resident) which began in 1986, running until 2001. During its early years, it was featured in several newspapers including the The Standard and the South China Morning Post between November 1986 and May 1995; The Independent (UK) between March 1997 and June 1997 (to chronicle the last hundred days of British rule in Hong Kong); and the HK iMail from May 2000 until September 2001.

    The strip followed its eponymous protagonist, Lily Wong, a young Chinese woman in Hong Kong (during its time as a British colony). Her parents, her naughty brother Rudy and her gwailo colleague were often used for commenting on Hong Kong news and for comparison of East and West in terms of both culture and politics.

    The criticism of abuses by the People’s Republic of China earned Feign prizes from Amnesty International in 1996 and 1997. However, Larry Feign’s political dialogue in the Lily Wong comics has caused mainland influenced media outlets to shun him. Although the South China Morning Post claimed its cancellation of the strip in May 1995 was a normal editorial decision, it was widely seen in Hong Kong and elsewhere as self-censorship by the paper in order not to jeopardise the business interests in China of its owner, Robert Kuok, and consequently made headlines around the world.

    À peine anticommuniste ...


    ... mais tellement marrant. Parfois Lili Wong ressemblait du Hara Kiri « Made in Hong Kong ».

    #bande_dessinée #Hongkong #iatrocratie

  • La fin du rêve américain des étudiants chinois
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/06/01/la-fin-du-reve-americain-des-etudiants-chinois_6609769_3210.html

    La fin du rêve américain des étudiants chinois
    Par Harold Thibault (Pékin, correspondant)
    Difficile de faire parcours plus brillant que celui de Duo Yi, 24 ans. Après une licence en relations internationales obtenue avec les honneurs à l’université de Pékin, la plus prestigieuse de Chine, la jeune femme a poursuivi un master à Oxford, au Royaume-Uni, grâce à une bourse destinée aux étudiants les plus doués. Elle a souhaité aller encore plus loin et a postulé pour un doctorat à la Kennedy School de Harvard, aux Etats-Unis, le top mondial en sciences politiques. « C’était le programme de mes rêves. J’étais extrêmement heureuse quand j’ai appris que j’étais admise », dit-elle au Monde.
    Duo Yi a reçu son visa il y a quelques semaines, mais elle n’est pas sûre qu’il soit encore valable, et se demande désormais, vu l’hostilité affichée par l’administration américaine à l’égard des étudiants chinois, s’il lui sera possible d’étudier sereinement aux Etats-Unis. Deux annonces successives ont compliqué ses plans. D’abord la bataille engagée par Donald Trump contre l’accueil d’étudiants étrangers à Harvard, qui, même si le président américain est contredit par des juges, laisse l’étudiante dans la crainte d’un environnement très incertain. Puis, les déclarations du secrétaire d’Etat et conseiller à la sécurité nationale, Marco Rubio, qui, mercredi 28 mai, a dit vouloir « révoquer activement les visas pour les étudiants chinois, notamment ceux ayant des liens avec le Parti communiste chinois ou étudiant dans des filières sensibles ».
    Le parti unique compte près de 100 millions de membres dans toutes les strates sociales de la population. Quel sera alors le niveau de lien inacceptable, et quelles seront les matières trop sensibles ? Washington a annoncé vouloir étudier rigoureusement chaque dossier. Des agences privées qui, à Pékin ou à Shanghaï, aident les étudiants à constituer habilement leur candidature et à rédiger leur lettre de motivation pour les universités américaines ont conseillé à certains d’entre eux d’effacer le contenu de leurs réseaux sociaux et de ne pas se faire remarquer.
    Duo Yi s’interroge, elle pourrait faire une année de césure. « Bien sûr, Harvard reste attrayant, mais je risque d’y vivre avec un fort sentiment d’insécurité, les choses sont devenues imprévisibles. Comment ferai-je, si mon visa est annulé du jour au lendemain ou ma bourse supprimée une fois que je suis là-bas ? », se demande la jeune femme.Malgré le choc géopolitique entre les Etats-Unis et la Chine, la fascination que suscitent les universités américaines faisait partie des facteurs d’apaisement ; elles tissaient un lien. En 2024, 277 000 Chinois ont étudié dans des universités aux Etats-Unis, ce qui en faisait la deuxième population estudiantine après les Indiens, en baisse par rapport au pic de 370 000 en 2019.
    Dans une société chinoise culturellement fortement focalisée sur l’éducation, mais qui se caractérise aussi par sa masse démographique, un passage d’une année ou deux par une institution américaine est une manière de se démarquer, y compris au sommet de l’élite. Xi Mingze, la fille du président Xi Jinping, a étudié la psychologie et l’anglais à Harvard en 2010 sous un nom d’emprunt. Malgré les tensions croissantes entre les deux puissances, Xi Jinping lui-même a raconté à plusieurs reprises comment un bref séjour dans l’Iowa pour observer le modèle agricole américain, alors qu’il n’était encore qu’un officiel de rang modeste, a nourri chez lui une sympathie pour le peuple américain.
    Mais rien ne va plus entre les deux géants, et la paranoïa limite les échanges humains. La réalité des cas d’espionnage chinois sur le sol américain est bien établie, comme celui de ces cinq étudiants chinois de l’université du Michigan mis en cause pour avoir observé de trop près un exercice militaire mêlant soldats américains et taïwanais, à Camp Grayling, en août 2023. La nouvelle administration américaine considère que la menace sécuritaire l’emporte sur les vertus de la présence d’étudiants chinois pour le rayonnement des idées et de l’image des Etats-Unis en Chine. Le chef de la diplomatie, Marco Rubio, en particulier est considéré comme un faucon qui ne s’inquiète pas seulement de la menace économique ou militaire que représente la Chine, mais est viscéralement opposé à son régime politique et à ses violations des droits de l’homme.
    Les contrôles renforcés sont un élément de contentieux supplémentaire. Depuis le début de l’année 2024, la Chine dénonce les interrogatoires subis par certains étudiants ou visiteurs chinois à leur arrivée dans les aéroports américains, tandis que le FBI a placé en août 2024 des affichettes dans les aéroports de New York prévenant quiconque serait empêché de quitter le territoire une fois en Chine d’en informer au plus vite la police fédérale américaine. La Sécurité d’Etat, le renseignement chinois, met quant à elle en garde les étudiants chinois sur son compte WeChat contre les étrangers qui, sous couvert de relation amoureuse, pourraient être des agents de pays hostiles chargés de les recruter.
    Les recommandations faites aux voyageurs ont été mises à jour de part et d’autre. Depuis novembre 2024, le département d’Etat invite les citoyens américains à « faire preuve d’une attention croissante lors de leurs déplacements en Chine » du fait du risque de détention arbitraire. Le ministère du tourisme chinois appelle depuis le 9 avril ses ressortissants à « pleinement évaluer les risques » avant de se rendre aux Etats-Unis. De fait, alors que le nombre de vols entre la Chine et l’Europe ou le reste de l’Asie est remonté à plus de 80 % du niveau d’avant la pandémie de Covid-19, ceux vers les Etats-Unis n’atteignaient que 20 % du niveau de 2019, d’après des chiffres de la plateforme spécialisée Cirium, en 2024. L’inquiétude des Chinois pour leur pouvoir d’achat ne favorise pas les voyages les plus lointains, tandis que le contexte politique est dissuasif : la Chine a accéléré ces dernières années une politique imposant non seulement aux officiels de haut rang mais aussi aux simples fonctionnaires de remettre leur passeport à leur unité de travail, par souci sécuritaire.
    Les annonces de Marco Rubio s’ajoutent à ce contexte, et suscitent une certaine panique chez les jeunes Chinois déjà présents aux Etats-Unis. « Cela a créé une vague d’anxiété. Les étudiants chinois sont confrontés au risque d’une remise en cause de leur diplôme, et beaucoup s’interrogent déjà sur leur choix des Etats-Unis, se tournant vers le Royaume-Uni, le Canada ou l’Australie, constate Pierre Huguet, le patron de H&C, une société d’accompagnement dans les parcours d’admission dont le siège se trouve à Boston. C’est à la fois triste et sans précédent. »
    La Chine, de son côté, espère attirer à elle davantage de chercheurs et d’étudiants chinois qui avaient opté pour le cadre libre des campus américains. Le journal singapourien Lianhe Zaobao a déjà dénombré une vingtaine de professeurs de renom dans des domaines scientifiques ayant choisi de revenir en Chine depuis 2024, notamment du fait du climat de suspicion régnant aux Etats-Unis. C’est le cas de la mathématicienne Chen Min, qui a quitté l’université Purdue (Indiana) pour un institut situé à Ningbo, ou de Lin Huaxin, qui, après trente ans à l’université de l’Oregon, a accepté l’offre d’un nouveau centre de recherche fondamentale lancé par la municipalité de Shanghaï et l’université locale de Fudan.
    Lundi 26 mai, en réaction aux mesures de restrictions prises contre Harvard, le bureau de l’éducation de Hongkong a invité « toutes les universités de Hongkong à introduire des mesures de facilitation pour les personnes éligibles [à leurs programmes] afin de sauvegarder les intérêts légitimes des étudiants et des universitaires et d’attirer les meilleurs talents ». C’est oublier que beaucoup d’étudiants avaient choisi les Etats-Unis pour fuir l’emprise croissante du Parti communiste sur les campus chinois ou la reprise en main de Hongkong.

    #Covid-19#migrant#migrant#etatsunis#chine#hongkong#politiquemigratoire#sante#visa#etudiant

  • Hongkong prête à accueillir les étudiants étrangers exclus de Harvard par la politique de Donald Trump
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/05/24/hongkong-prete-a-accueillir-les-etudiants-etrangers-exclus-de-harvard-par-la

    Hongkong prête à accueillir les étudiants étrangers exclus de Harvard par la politique de Donald Trump
    Le Monde avec AFP
    Hongkong ouvrira les portes de ses universités aux étudiants étrangers qui seraient contraints de renoncer à aller à Harvard du fait de la nouvelle politique de Donald Trump leur interdisant l’accès à la prestigieuse université américaine. Vendredi, la secrétaire à l’éducation de Hongkong, Christine Choi, a appelé les universités de la ville chinoise à accueillir « des étudiants exceptionnels de partout dans le monde ». « Pour les étudiants étrangers affectés par la politique d’admission des étudiants des Etats-Unis, le bureau de l’éducation a fait appel à toutes les universités de Hongkong pour offrir des mesures de facilitation aux étudiants éligibles », a déclaré Mme Choi dans un communiqué.
    L’administration de Donald Trump a annoncé, jeudi, qu’elle interdisait à l’université Harvard d’accueillir des étudiants étrangers à partir de la rentrée prochaine, l’accusant de complaisance antisémite et de liens avec le Parti communiste chinois. Un juge américain a pour l’instant bloqué la mesure, mais de nombreux étudiants étrangers sont dans l’expectative.
    Les universités de Hongkong pourront rehausser le plafond d’étudiants étrangers admis, selon la responsable. Vendredi, l’université des sciences et technologies de Hongkong (HKUST) a déjà invité les étudiants étrangers inscrits à Harvard à venir poursuivre leurs études dans son établissement, promettant des « procédures d’admission simplifiées et un soutien universitaire pour faciliter une transition sans accroc pour les étudiants intéressés », selon un communiqué. Harvard est classée numéro un dans la liste la plus récente des meilleures universités mondiales de l’US News and World Report, tandis que la HKUST est 105e sur plus de 2 000.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#hongkong#etudiantetranger#politiquemigratoire#sante

  • HKTDC helps PanopticAI take its AI-powered health monitoring app onto global stage
    https://www.scmp.com/native/business/companies/topics/supporting-businesses-they-grow/article/3307679/hktdc-helps-panopticai-take-its-ai-powered-health-monitoring-app-global-stage?

    The trade promotion body supports Hong Kong’s innovative tech companies through its Start-up Express programme and international conferences

    Few prosperous businesses ever get started without the support of experts. The Hong Kong Trade Development Council (HKTDC) is one such expert, which has helped numerous start-ups achieve success since it was established in 1966.

    One of the trade promotion body’s missions is to provide Hong Kong companies with advisory services, resources, connections and promotional tools so that they can not only flourish but also expand their reach beyond the city’s shores.

    Its Start-up Express programme is one example of how it provides business support. Each year, the scheme, which was launched in 2018, selects 10 of the city’s promising innovative technology companies and helps them to improve their capabilities, identify and explore opportunities, find business and funding partners, and increase their brand awareness.

    PanopticAI, a start-up working in health technology – one of the main focuses of the programme – is one of the successful businesses that have benefited from its support.

    A built-in camera on a smartphone, tablet or computer helps PanopticAI’s Vitals app measure a person’s heart rate, blood pressure, breathing rate, oxygen saturation and stress level.
    A built-in camera on a smartphone, tablet or computer helps PanopticAI’s Vitals app measure a person’s heart rate, blood pressure, breathing rate, oxygen saturation and stress level.

    The company, founded in 2020, has developed its Vitals app, an AI-powered health and wellness monitoring solution, which uses the built-in camera of a smartphone, tablet or computer to measure a person’s heart rate, blood pressure, breathing rate, oxygen saturation and stress level. Its app is able to capture these readings by analysing subtle differences in a person’s natural skin colour caused by changes in their blood flow.

    The idea for the app was conceived during the Covid-19 pandemic, which sparked a growing demand for new methods of remote patient monitoring. Today the technology is continuing to help healthcare providers reduce the workload of their staff through the effective management of chronic diseases and the early detection of illnesses.

    #Chine #Hongkong #intelligence_artificielle #économie #iatrocratie

  • Hong Kong : Du mouvement de masse à la répression – Le procès des 47 militants révèle l’étouffement systématique des libertés

    Des manifestations massives de 2019 réunissant plus d’un million de personnes aux grèves syndicales historiques, en passant par le référendum citoyen des primaires démocratiques ayant mobilisé 600 000 votants – Hong Kong a connu une vague de protestations sans précédent. Le 19 novembre 2024, la condamnation de 45 militants pro-démocratie sous la loi de sécurité nationale (LSN) illustre comment Pékin a méthodiquement démantelé ces différentes formes de résistance. Cette interview d’Au Loong Yu [militant et écrivain hongkongais] analyse la transformation d’une ville jadis semi-autonome en une société sous contrôle total.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/12/30/hong-kong-du-mouvement-de-masse-a-la-repressio

    #international #hongkong

  • Rassemblement à Londres pour exiger la libération des prisonnier.es politiques honkongais.es

    45 militant.es pro-démocratie, dont les syndicalistes Carol Ng et Winnie Yu, ainsi que le défenseur des travailleurs/euses Leung Kwok-hung (« Long Hair »), ont été reconnu.es coupables de « conspiration visant à subvertir le pouvoir de l’État » pour leur participation aux élections primaires de 2020. Ils/elles ont été condamné.es à des peines d’emprisonnement allant de quatre ans et deux mois à dix ans.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/09/19/des-syndicalistes-se-battent-a-hong-kong/#comment-63307

    #international #hongkong

  • Hong Kong Labour Rights Monitor (HKLRM) condamne les peines prononcées lors de procès en première instance, et appelle à une mobilisation mondiale pour la libération des prisonnier.es politiques

    Aujourd’hui (19 novembre 2024), 1 361 jours après l’inculpation officielle des accusé.es, les juges de Hong Kong désigné.es par la Sécurité nationale, ont prononcé leur jugement. En vertu de la loi sur la sécurité nationale (LSN), ils/elles ont retenu des peines de prison à l’encontre des 45 accusé.es reconnu.es coupables de conspiration en vue de commettre un acte de subversion pour leur participation à des élections locales démocratiques.
    Parmi les condamné.es, Tai Yiu-ting, présenté comme l’organisateur de cette « primaire », a écopé de la plus longue peine, à savoir un emprisonnement de 10 ans. Les autres accusé.es ont été condamné.es à des peines de prison allant de 4 ans et 2 mois, à 7 ans et 9 mois.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/09/19/des-syndicalistes-se-battent-a-hong-kong/#comment-63273

    #international #hongkong

  • Hong Kong : La liberté académique étouffée par la loi sur la sécurité

    Les étudiants et les professeurs sont confrontés à la censure, au harcèlement et à des restrictions croissantes de leurs droits

    La liberté académique s’est gravement détériorée à Hong Kong depuis que le gouvernement chinois y a imposé sa draconienne Loi sur la sécurité nationale le 30 juin 2020.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2021/08/11/sous-la-pression-du-gouvernement-et-des-medias-detat-chinois-le-plus-grand-syndicat-enseignant-de-hong-kong-sauto-dissous/#comment-62413

    #international #hongkong

  • Hong Kong : Faire barrage à la répression grandissante !

    Depuis plus de deux ans, de nombreuses personnes ayant participé à la révolte de 2019-2020 sont emprisonné.es à Hong Kong dont les syndicalistes Lee Cheuk-yan, Carol Ng et Winnie Yu.
    Un pas supplémentaire vient d’être franchi le 3 juillet avec le lancement de mandats d’arrêt contre huit opposant.es exilé.es à l’étranger (dont trois ex-députés et un dirigeant de l’ex-centrale syndicales HKCTU). Ils/elle sont accusé.es de collusion avec des forces étrangères mettant en danger la sécurité nationale et risquent des peines, allant jusqu’à la prison à vie.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/09/19/des-syndicalistes-se-battent-a-hong-kong/#comment-57819

    #international #hongkong

  • Même à partir de Hongkong, les voyages d’affaires en Chine restent des parcours du combattant
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/11/14/meme-a-partir-de-hongkong-les-voyages-d-affaires-en-chine-restent-des-parcou

    Même à partir de Hongkong, les voyages d’affaires en Chine restent des parcours du combattant
    La Chine a beau annoncer que ses portes sont « grandes ouvertes », et avoir réduit de 2 jours la quarantaine d’entrée, vendredi 11 novembre, les conditions d’accès au pays restent compliquées voire ubuesques pour ceux, étrangers comme Chinois, qui tentent le voyage.
    « N’oublie pas de prendre draps, oreiller, serviettes de toilette, bouilloire électrique (très important), des réserves (chocolat, thé, snacks…), et du frais pour les premiers jours », avait-on conseillé à Paul H., un homme d’affaires occidental qui n’a pas souhaité être identifié, installé à Hongkong depuis vingt ans. Très familier des voyages en Chine, plutôt dans les meilleurs hôtels internationaux des principales grandes villes, il n’y était pas retourné depuis presque trois ans, et avait été ainsi conseillé par un ami qui en revenait.Car, depuis que « la Chine a rouvert », ceux qui y vont, pleins d’enthousiasme à l’idée de pouvoir « enfin revoir leurs équipes », reviennent un peu sous le choc des parcours d’obstacles que sont devenus les voyages en Chine continentale. L’époque pré-Covid-19 des « sauts de puce », où, à partir de Hongkong, on enchaînait en quarante-huit heures réunions, visites d’usines et soirées avec les clients dans plusieurs villes, est un lointain souvenir. Tout comme les allers-retours Hongkong-Shanghaï, qui pouvaient se faire sur la journée, ou les visites à Shenzhen, qu’un train rapide relie à Hongkong en dix-neuf minutes depuis 2018…
    Dix-neuf minutes de train, c’est rapide, sauf qu’il faut désormais ajouter à ce temps de transport plusieurs semaines d’attente pour gagner à la loterie qui donne le droit de traverser la frontière, et dix jours de quarantaine pour les visiteurs non-résidents… Alec L., qui travaille dans une grande entreprise d’électronique, s’était inscrit sur l’application en ligne prévue pour le tirage au sort des passages à Shenzhen, la ville frontière avec Hongkong. Il a enfin eu son jour de chance fin octobre. Mais, en arrivant à la frontière, il lui manquait le certificat écrit de l’un de ses tests anti-Covid.
    Retour à la case départ. « Je retente ma chance tous les jours. Ma valise est prête depuis deux mois maintenant, car les résultats tombent à 20 heures chaque jour, et l’autorisation peut être donnée pour le lendemain », raconte Alec. Aller en Chine en ce moment requiert donc patience, persévérance et même endurance. Si l’accès par avion, lui, ne requiert pas de loterie, les billets sont très rares. Et, pour Pékin, outre la fourniture des tests « habituels », il fallait aussi, jusqu’aux annonces d’assouplissement de vendredi 11 novembre, se tester dans les sept heures avant le décollage. Ce qui impliquait, pour les vols du matin, de passer la nuit à l’aéroport. Un seul test pré-voyage est désormais requis.
    Mais c’est à l’atterrissage que le périple se corse. Car toute arrivée en Chine – pour les étrangers, les Hongkongais ou les Chinois continentaux – commence par un minimum de sept jours en isolement complet, dans un lieu désigné par les autorités et attribué de manière aléatoire à la descente de l’avion. Au bout de sept jours, les personnes, Chinois ou résidents étrangers, qui ont un logement local attitré peuvent rentrer chez elles pour les trois jours supplémentaires d’isolement, sous réserve d’avoir obtenu l’accord préalable de la copropriété, ce qui est loin d’être automatique. Mais les autres, en voyage d’affaires, voient leur quarantaine prolongée de trois jours. Depuis vendredi, ce modèle 7+3 a été remplacé par « 5+3 », un allègement bienvenu qui ne lève pas pour autant nombre de risques et de désagréments.Après des formalités bien rodées, qui se font essentiellement de manière électronique, et une désinfection scrupuleuse des bagages, tous les passagers sont pris en charge. « On monte dans des bus sans savoir où l’on va, raconte une femme qui travaille dans la finance. On découvre à l’arrivée un immeuble neuf, à peine fini. On vous annonce alors trois tarifs, entre 35 et 60 euros par nuit. Mais les numéros de chambre sont ensuite distribués sans aucune prise en compte du prix payé par chacun. »
    Lors de son récent voyage à Pékin, elle s’est ainsi retrouvée dans un deux-pièces avec vue sur la grande muraille, un surclassement inattendu et bienvenu, deux mois après une première quarantaine à Shanghaï « nettement plus pénible ». Parmi les différents témoignages recueillis par Le Monde, un voyageur à Shanghaï mentionne des réveils répétés à 4 heures du matin par un tambourinage sur sa porte en vue du test quotidien, ainsi qu’une visite soudaine par des personnes en « combinaisons Hazmat intégrales, dont on ne croise même pas le regard », pour des prélèvements sur toutes les parois de la chambre, quelques jours avant la fin du séjour.
    « Maintenant, je conseille à ceux qui partent d’emporter des somnifères, des vitamines et des antidépresseurs », affirme un « revenant » de Chine. Depuis sa chambre de 10 m2, au 18e étage d’un immeuble neuf, également situé dans la grande banlieue de Pékin, Paul H. affirme pour sa part qu’il lui est impossible de faire le moindre exercice, faute d’espace pour bouger. Dans la petite salle d’eau, la douche est au-dessus des toilettes, et la seule serviette mise à disposition est de la taille d’un torchon de cuisine. Il faut débarrasser l’ordinateur de la minuscule table quand arrive le plateau-repas, ou manger sur ses genoux.
    Et cela, pendant dix jours, si tout va bien… Alors que toutes ses valises étaient prêtes, lundi 7 novembre, Paul a eu une mauvaise surprise : un cas potentiel avait été identifié dans une chambre située au-dessus ou en dessous de la sienne, partageant certaines tuyauteries d’eau ou d’air conditionné. Il était donc considéré « cas contact potentiel » et ne pouvait plus sortir. Son séjour n’a finalement été prolongé « que » de deux jours.
    Mais tout le monde n’est pas traité de la même façon, selon son « Guanxi », son réseau de relations. « A l’arrivée de l’avion, une berline est venue me chercher pour m’emmener directement au JW Marriott [un hôtel cinq étoiles] », raconte le patron d’une grande marque, qui reste vague sur la manière dont ce traitement de faveur a pu s’organiser. Les dirigeants dans les secteurs jugés stratégiques (électronique, alimentaire…) font normalement partie des nantis à qui les plus gros désagréments sont épargnés.
    Mais même une fois sur le terrain, le stress continue. « A tout moment, on peut être identifié cas contact, et là, on ne maîtrise plus », raconte un homme d’affaires. Lui-même a reçu un appel pendant une réunion, lui indiquant qu’il avait « sans doute croisé un cas contact dans le lobby de son hôtel ». « Par chance, je filais vers une autre province. Mais en arrivant à l’étape suivante, j’ai été contacté par les autorités locales, qui étaient déjà au courant… Quand on sent que l’étau se resserre, le mieux est de quitter la Chine au plus vite », conclut-il.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#sante#circulation#frontiere#zerocovid#depistage#cascontact#confinement#isolement#stress#santementale

  • Covid-19 : levée de la quarantaine obligatoire pour les arrivées à Hongkong
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/09/23/covid-19-levee-de-la-quarantaine-obligatoire-pour-les-arrivees-a-hongkong_61

    Covid-19 : levée de la quarantaine obligatoire pour les arrivées à Hongkong
    Les voyageurs vont toutefois devoir se soumettre à un test PCR à leur arrivée. La Chine est désormais la seule grande économie au monde à maintenir une longue période de quarantaine pour les arrivées internationales.
    Le Monde avec AFP
    Publié le 23 septembre 2022
    C’est la fin de plus de deux années et demi d’isolement international pour le centre financier. Hongkong va lever la quarantaine obligatoire à l’hôtel pour toute personne arrivant de l’étranger, a annoncé le chef de l’exécutif vendredi 23 septembre. « Le système des hôtels de quarantaine va être supprimé », a déclaré John Lee aux journalistes.Les voyageurs vont toutefois devoir se soumettre à un test PCR à leur arrivée, et ne seront pas autorisés à se rendre dans les bars et les restaurants pendant les trois premier jours. La décision, très attendue, va apporter un soulagement aux habitants et aux entreprises, qui réclamaient que la place financière asiatique suive la tendance mondiale en autorisant de nouveau les voyages sans contraintes.Hongkong a appliqué une version plus souple de la stratégie chinoise « zéro Covid », laquelle impose notamment de multiples confinements dès l’apparition de cas positifs et des tests PCR toutes les soixante-douze ou quarante-huit heures. Des mesures telles que la quarantaine obligatoire à l’hôtel pour les personnes arrivant de l’étranger – allant jusqu’à vingt et un jours –, ont été appliquées dans cette région administrative spéciale de Chine pendant toute la période de la pandémie. La Chine est désormais la seule grande économie au monde à maintenir une longue période de quarantaine pour les arrivées internationales.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#hongkong#circulation#frontiere#quarantaine#zerocovid#test

  • Covid-19 : levée de la quarantaine obligatoire pour les arrivées à Hongkong
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/09/23/covid-19-levee-de-la-quarantaine-obligatoire-pour-les-arrivees-a-hongkong_61

    Covid-19 : levée de la quarantaine obligatoire pour les arrivées à Hongkong
    Les voyageurs vont toutefois devoir se soumettre à un test PCR à leur arrivée. La Chine est désormais la seule grande économie au monde à maintenir une longue période de quarantaine pour les arrivées internationales.
    Le Monde avec AFP
    Publié le 23 septembre 2022
    C’est la fin de plus de deux années et demi d’isolement international pour le centre financier. Hongkong va lever la quarantaine obligatoire à l’hôtel pour toute personne arrivant de l’étranger, a annoncé le chef de l’exécutif vendredi 23 septembre. « Le système des hôtels de quarantaine va être supprimé », a déclaré John Lee aux journalistes.Les voyageurs vont toutefois devoir se soumettre à un test PCR à leur arrivée, et ne seront pas autorisés à se rendre dans les bars et les restaurants pendant les trois premier jours. La décision, très attendue, va apporter un soulagement aux habitants et aux entreprises, qui réclamaient que la place financière asiatique suive la tendance mondiale en autorisant de nouveau les voyages sans contraintes.Hongkong a appliqué une version plus souple de la stratégie chinoise « zéro Covid », laquelle impose notamment de multiples confinements dès l’apparition de cas positifs et des tests PCR toutes les soixante-douze ou quarante-huit heures. Des mesures telles que la quarantaine obligatoire à l’hôtel pour les personnes arrivant de l’étranger – allant jusqu’à vingt et un jours –, ont été appliquées dans cette région administrative spéciale de Chine pendant toute la période de la pandémie. La Chine est désormais la seule grande économie au monde à maintenir une longue période de quarantaine pour les arrivées internationales.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#hongkong#circulation#frontiere#quarantaine#zerocovid#test

  • Des syndicalistes se battent à Hong Kong

    Wong Wai-man, plus connu sous le nom d’Ah Man, avait l’habitude de transporter une pile de formulaires de demande d’adhésion à un syndicat dans son sac à dos, où qu’il aille. Après la grève historique des sidérurgistes en 2007, ce professionnel des poutres métalliques, âgé de 66 ans et doté d’une barbe blanche aussi fournie que celle d’Albus Dumbledore dans la série Harry Potter, a fondé un syndicat et a passé une grande partie de son temps à voyager entre les sites de construction pour persuader les travailleurs de le rejoindre.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/09/19/des-syndicalistes-se-battent-a-hong-kong

    #international #hongkong

  • Macau shuts all casinos in bid to contain worsening Covid outbreak | Macau | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/jul/11/macau-shuts-all-casinos-in-bid-to-contain-worsening-covid-outbreak
    https://i.guim.co.uk/img/media/c9369f062f6b3f90b473e461e89b92180605d409/0_70_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Macau shuts all casinos in bid to contain worsening Covid outbreak
    More than 30 closed for a week – with extension thought likely – and dozens of city zones locked down in gambling hub. Macau has shut all its casinos for the first time in more than two years as authorities struggle to contain the worst coronavirus outbreak yet in the world’s biggest gambling hub.The city’s 30-plus casinos, along with other non-essential businesses, will shut for one week from Monday and people have been ordered to stay at home. Police would monitor flows of people outside, the government said, and stringent punishments would be imposed for those who disobeyed.Hospitals, pharmacies, supermarkets and fresh food markets are some of the essential services that can remain open.More than 30 zones in the city that have been deemed high risk are now under lockdown, meaning no one is allowed to enter or exit for at least five days. While the government said it was not imposing a citywide lockdown, the stringent measures mean Macau is effectively closed.Macau adheres to China’s “zero-Covid” policy that aims to stamp out all outbreaks, running counter to a global trend of trying to coexist with the virus.Casinos were last shut in Macau in February 2020 for 15 days.The government had previously been hesitant to close casinos due to its mandate to protect jobs. The industry employs most of the population directly or indirectly and accounts for more than 80% of government revenues.Casinos owned by Sands China, Wynn Macau, SJM Holdings, Galaxy Entertainment, Melco Resorts and MGM Resorts have been effectively shut for the past few weeks, with no gamblers and minimal staffing as per government requirements for people to work from home.Analysts said it was likely that the suspension could be extended by another few weeks, with a recovery in gaming revenue unlikely until the end of the third or fourth quarter.“Even if the outbreak in Macau gets under control, it will likely be another few weeks before Macau-Zhuhai can remove quarantine requirements,” said Terry Ng, an analyst at Daiwa Capital Markets in Hong Kong.Frustration is mounting at the government’s handling of the outbreak. Some residents have got into fights at testing centres while others have had to queue for more than 20 hours to access healthcare facilities.Residents will be required to take part in mass Covid tests four times this week as the government attempts to cut transmission chains.Residents have already been tested six times since mid June and are expected to do rapid antigen tests daily.More than 90% of Macau’s 600,000 residents are fully vaccinated against Covid but this is the first time the city has had to grapple with the fast-spreading Omicron variant.Authorities have added two hotels in popular casino resorts to be used as Covid medical facilities as they try to increase capacity to handle the surge of infections.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#macau#confinement#zerocovid#omicron#depistage#vaccination#quarantaine#hongkong#mobilite#frontiere#casino#economie