• Boris Kagarlitsky sur les élections en Hongrie

    Réflexions sur l’impasse du populisme de droite et la fenêtre d’opportunité qui s’ouvre pour la gauche.

    Boris Kagarlitsky, l’intellectuel de gauche le plus en vue de Russie et critique marxiste tant de l’impérialisme occidental que de l’autoritarisme intérieur de Poutine, purge depuis deux ans et deux mois une peine de cinq ans de prison pour s’être ouvertement opposé à la guerre en Ukraine et au régime de Poutine. Il est incarcéré à la colonie pénitentiaire n°4, mais il est tout sauf oisif. Depuis sa cellule, il entretient une correspondance abondante, rédige des essais et des articles sur les questions politiques actuelles, et travaille sur des projets de plus grande envergure : une réflexion sur les conflits impérialistes et la crise de la gauche, un essai majeur sur l’importance de la période 1968-1973 en tant que moment d’opportunités révolutionnaires manquées, ainsi que des ébauches d’un livre sur son séjour en prison.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/04/23/six-lecons-du-vote-hongrois-et-de-la-defaite-dorban/#comment-73590

    #hongrie

  • Six leçons du vote hongrois et de la défaite d’Orbán

    Une « démocratie illibérale » peut être renversée par les urnes : ce que l’Inde et le monde doivent retenir du vote hongrois

    La militante marxiste-féministe indienne Kavita Krishnan tire six leçons de la défaite électorale de Viktor Orbán le 12 avril 2026, à l’intention d’un lectorat international et, surtout, de l’Inde de Narendra Modi. Elle soutient que les démocraties illibérales peuvent être renversées dans les urnes ; que les obituaires [avis de décès] de la démocratie universelle sont prématurés ; que l’Ukraine a remporté le scrutin hongrois ; que les accusations d’ingérence sont des aveux ; que la chute d’Orbán est aussi une défaite pour Xi Jinping, Donald Trump, Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahou ; et qu’il faut désormais abandonner la carte « Occident contre le reste » et consolider les gains par-delà les frontières. [MJ]

    Les électeurs et électrices hongrois·es ont balayé leur homme fort d’extrême droite Viktor Orbán, mettant fin à seize ans de fonctions comme Premier ministre et autocrate électoral. Voici six leçons que le monde peut en retenir.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/04/23/six-lecons-du-vote-hongrois-et-de-la-defaite-d

    #hongrie #international

  • Hongrie. Le nouveau gouvernement a une occasion historique d’inverser la tendance de recul en matière de droits humains

    Réagissant à l’annonce de la victoire écrasante du parti d’opposition de Péter Magyar aux élections législatives, Dávid Vig, directeur d’Amnesty International Hongrie, a déclaré :

    « C’est un jour historique pour la Hongrie. Après 16 ans d’un gouvernement déterminé à ignorer les droits humains et à démanteler l’état de droit, la majorité de la population hongroise a voté en faveur du changement. Cela représente une occasion historique pour la Hongrie d’inverser la tendance de recul en matière de droits humains qui a marqué le pays et de revenir sur une voie où les droits humains sont au cœur de toutes les politiques gouvernementales. »

    Après 16 ans d’un gouvernement déterminé à ignorer les droits humains et à démanteler l’état de droit, la majorité de la population hongroise a voté en faveur du changement

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/04/15/quelques-reflexions-sur-la-defaite-dorban-et-autres-textes/#comment-73434

    #hongrie

  • Défaite d’Orbán : la #Hongrie a-t-elle trouvé son Tony Blair ?
    https://lvsl.fr/defaite-dorban-la-hongrie-a-t-elle-trouve-son-tony-blair

    Quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, le premier ministre hongrois Viktor Orbán est monté sur scène pour prononcer son premier discours de défaite en vingt ans. Son concurrent Peter Magyar, devant une foule imposante massée sur les rives du Danube, fort de sa super-majorité (136 sièges sur 199 et 52 % des voix, avec une participation record de 79,5 % des électeurs), a inscrit sa victoire dans le sillage des Révolutions de 1848 et 1956. Il a annoncé un « changement de régime », appelé des figures clés de l’État (qualifiées de « marionnettes ») à démissionner : le Président de la République, le président de la Cour suprême, le président de l’Office national d’audit de Hongrie, etc. Ce genre de déclarations, dont Magyar s’est fait une spécialité, résonnent à merveille (…)

    #International #Viktor_Orban

  • Dans une Budapest en liesse, après la défaite des populistes, j’ai entrevu la possibilité d’une transition sans précédent

    Avec l’éviction de Viktor Orbán, héros de Trump, les Hongrois ont exigé le rétablissement de la démocratie. L’Europe doit désormais les soutenir

    Lire l’article complet (en anglais) de Timothy Garton Ash sur le site du Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2026/apr/14/budapest-populists-donald-trump-viktor-orban-hungary-europe

    #hongrie

  • Quelques réflexions sur la défaite d’Orbán (et autres textes)

    Fabrizio Burattini : La Hongrie et nous : quelques réflexions sur la défaite d’Orbán
    HRW : Hongrie : Le nouveau gouvernement devrait rétablir l’état de droit
    Claire Comeliau : Hongrie : victoire sans équivoque de Péter Magyar sur sur Viktor Orban
    Artem Radygin : « La souris de Poutine » a perdu
    Kristóf Szombati : Après la défaite d’Orbán en Hongrie, « l’histoire est de nouveau ouverte »
    Adam Novak, Stéfanie Prezioso : Orbán battu : autopsie de seize ans d’illibéralisme

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/04/15/quelques-reflexions-sur-la-defaite-dorban-et-a

    #hongrie

  • Exit Orban, SUPER, mais... VIGILANCE : #Magyar n’est pas un ange ! #Hongrie
    Ne boudons pas notre plaisir... Voir cette vermine fasciste absolue, raciste, antisémite jusqu’au révisionnisme, xénophobe, homophobe et transphobe, qui passait son temps à insulter tous ces contradicteurs, au point qu’on soit en droit de se demander qui de lui ou de Trump a servi de modèle à l’autre, voilà qui fait le plus grand bien à la fois aux hongrois mais aussi à l’avenir de l’humanité...
    Mais attention : Son successeur n’est pas un ange et n’a rien d’un anti-système tel que les médias le décrivent puisqu’il a très longtemps fait partie de l’écosystème d’Orban, et qu’il est idéologiquement très proche de ses idées... La suite ici :
    https://forgedelopinion.blogspot.com/2026/04/exit-orban-super-mais-vigilance-magyar.html

  • Dans la Hongrie d’Orban, farouchement anti-immigration mais dépendante des travailleurs étrangers - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/70793/dans-la-hongrie-dorban-farouchement-antiimmigration-mais-dependante-de

    Dans la Hongrie d’Orban, farouchement anti-immigration mais dépendante des travailleurs étrangers
    Par RFI Publié le : 08/04/2026
    Hostile à l’immigration, la Hongrie de Viktor Orban fait pourtant de plus en plus appel à des travailleurs étrangers pour faire tourner son économie. Une présence de plus en plus visible et un équilibre politique délicat qui ont relégué le sujet au second plan dans la campagne des élections législatives du 12 avril 2026.
    Sac isotherme fluo aux couleurs de Wolt ou Foodora sur le dos, les livreurs à vélo ont envahi les rues de Budapest. À l’image des autres grandes villes hongroises, beaucoup sont étrangers, comme ce jeune Bangladais, qui travaille deux ou trois jours par semaine à côté de ses études d’économie. « Franchement, je suis très content », assure-t-il, montrant la batterie de son vélo pour nuancer l’image d’un boulot pénible. « Je me sens en sécurité », ajoute-t-il, en évoquant son expérience en Italie, avant de filer le long du Danube. Si cette présence surprend davantage ici qu’ailleurs, c’est qu’elle contraste avec l’image d’un pays qui a fait de sa ligne anti-immigration l’un des piliers du pouvoir de Viktor Orban.
    Depuis la crise migratoire de 2015, le gouvernement hongrois a construit une politique parmi les plus restrictives d’Europe : barrière à la frontière sud, refus des quotas européens et droit d’asile quasiment réduit à néant, ce qui lui vaut une condamnation par la justice européenne depuis juin 2024 à payer une somme forfaitaire de 200 millions d’euros et à une astreinte d’un million d’euros par jour de retard pour non application de la politique commune de l’Union en matière de protection internationale. Entre-temps, la Commission européenne a activé une procédure permettant de déduire directement l’amende des fonds européens destinés à la Hongrie, faute de paiement. Une fermeté érigée en marqueur par le pouvoir politique, revendiquée, et qui a contribué à la popularité de Viktor Orban dans les urnes.
    Pourtant cette question est aujourd’hui beaucoup moins visible dans le débat politique. À l’approche des élections législatives du 12 avril, la campagne du Premier ministre s’est recentrée sur la guerre en Ukraine et les attaques contre l’opposition. La migration, longtemps au cœur de son discours, est reléguée à l’arrière-plan, comme si le sujet était devenu plus délicat à manier au moment même où le pays dépend davantage de travailleurs étrangers. Car depuis 2022, le gouvernement a été contraint d’ouvrir les portes du pays à une immigration de travail. En effet, avec l’ouverture du marché européen, les professionnels hongrois ont massivement émigré, principalement vers l’Allemagne et l’Autriche, créant une pénurie de main-d’œuvre durable. Et dans un pays proche du plein emploi, avec un taux de chômage autour de 5 %, les entreprises peinent à recruter.
    Sans compter que l’exécutif a voulu faire de l’industrie des batteries pour véhicules électriques la locomotive de son développement économique. Sous la pression du patronat, le recours à des travailleurs étrangers s’est imposé. En quelques années, leur nombre, historiquement faible, a presque doublé. Les permis délivrés à des ressortissants hors Union européenne ont eux été multipliés par près de cinq. Aujourd’hui, ils seraient plus de 100 000, selon les données de l’Office central des statistiques hongrois. Même si leur part reste limitée en comparaison des voisins européens, certains dénoncent le double discours des autorités. « Ils prêchent de l’eau et boivent du vin », résume Tamas Székely, président du syndicat VDSZ, la Fédération des syndicats des travailleurs de la chimie, de l’énergie et des industries diverses.
    Pour répondre à ces besoins, le gouvernement a créé un statut spécifique : celui de « travailleur invité ». Le séjour de ces travailleurs venus pour l’essentiel d’Asie (Philippines, Vietnam en tête), est strictement encadré : accès limité à certains métiers, impossibilité de faire venir leur famille, permis valables deux ans – prolongeables d’un an – et délivrés uniquement par des entreprises partenaires stratégiques du gouvernement ou des agences spécifiquement agréées. Un système qui exclut toute possibilité d’installation et d’intégration. « Chez Samsung, plus de la moitié des salariés sont des travailleurs invités », affirme le syndicaliste Tamas Székely. Une estimation impossible à vérifier de manière indépendante, les entreprises ne publiant pas de données détaillées. À Debrecen, à l’est de la Hongrie, où le groupe chinois CATL construit une gigantesque usine, plusieurs sources évoquent déjà un recours important à des travailleurs étrangers. « Les travailleurs étrangers acceptent tout, y compris de travailler douze heures par jour, et de faire des heures supplémentaires, ce qui en fait aussi un point de comparaison dans les entreprises », explique le syndicaliste.
    L’afflux de ces salariés venus d’ailleurs dans un pays qui n’avait connu qu’une immigration européenne ne s’est pas faite sans frictions. « Certaines entreprises ont résolu la question en séparant les travailleurs hongrois et non hongrois, jusque dans les équipes et les horaires, de sorte qu’ils se rencontraient à peine », indique Tamas Székely, qui évoque des différences culturelles. À Budapest, l’arrivée de nombreux livreurs étrangers a aussi généré des tensions. Pour faciliter la cohabitation, l’association Menedék a ainsi créé une brochure en plusieurs langues, dont l’ourdou ou le bengali, pour expliquer les règles de circulation à vélo. Pour apaiser les tensions et faciliter la cohabitation, l’association Menedek a réalisé une brochure sur les règles de circulation à vélo dans la capitale hongroise.
    Dans les faits, cette main-d’œuvre est souvent tenue à l’écart de la population locale, logée dans des dortoirs ou des foyers à proximité des usines et transportés en bus. « Il y a un aspect très pratique : on regroupe les travailleurs pour réduire les coûts. Mais aussi une volonté de limiter les contacts, les conflits et la visibilité. Parce que dès que les étrangers deviennent visibles, cela devient immédiatement un sujet politique », décrypte Andras Kovacs, président de l’association Menedék, qui vient en aide aux migrants.
    Sara Sos, travailleuse sociale au sein de l’ONG, décrit des salariés « très difficiles d’accès, extrêmement isolés » et qui ne les sollicitent qu’en dernier recours. Certains travailleurs doivent également payer des frais importants aux agences de recrutement pour obtenir ces emplois, frais dont ils s’acquittent une fois le salaire touché. Ils sont aussi une variable d’ajustement quand les commandes ralentissent. Aucune des agences spécialisées sollicitées n’a accepté de répondre à nos questions. « C’est un système très toxique, où tout le monde dépend des autres. L’employeur dépend des agences pour avoir des travailleurs. Le travailleur dépend de l’agence pour avoir un emploi. Et l’agence dépend du travailleur pour gagner de l’argent. Tout le monde a peur de l’autre », constate Andras Kovacs. Le discours politique, lui, n’a pas changé. Si la campagne cible désormais surtout le président ukrainien Volodymyr Zelensky et agite le risque de guerre, le slogan du Fidesz d’Orban continue de clamer : « Stop migration », dans un pays où la présence de travailleurs étrangers n’a jamais été aussi visible. « L’ennemi migratoire vise surtout ceux qui arrivent à la frontière sans papiers, les demandeurs d’asile. Là, il n’y a aucun changement : le système reste très strict », confirme le président de Menedék. Une contradiction assumée, qui repose sur une distinction clairement revendiquée par le gouvernement, comme l’analyse l’économiste Zoltán Pogátsa : d’un côté, les « bons migrants », ceux qui travaillent et répondent aux besoins de l’économie ; de l’autre, les « mauvais », perçus comme un poids pour l’État. Face aux critiques, la ligne est difficile à tenir entre nécessité économique et rejet politique. Depuis 2025, les quotas ont été abaissés et les conditions durcies. Seuls certains pays peuvent désormais envoyer des travailleurs en Hongrie. « Il y a deux ans, le gouvernement a créé ce statut sous la pression économique. Mais en quelques mois, avec les critiques politiques - notamment de l’extrême droite - il a reculé et durci les règles », explique Zoltán Pogátsa.
    Un équilibre politique périlleux, qui confine parfois à l’absurde, relève le syndicaliste VDSZ. Il rappelle cette affaire d’une travailleuse invitée philippine tombée amoureuse qui a eu un enfant avec un Hongrois mais à qui l’administration avait demandé de quitter le pays, selon la réglementation en vigueur. « Pendant ce temps, le gouvernement répète à l’envi que la Hongrie serait le pays le plus favorable aux familles du monde entier ! », ironise le syndicaliste.
    Du côté de l’opposition aussi, le thème de l’immigration reste sensible : si le pro-européen et conservateur Peter Magyar critique l’hypocrisie et l’opacité du système actuel, il se garde bien de toute inflexion sur le sujet. Dans son programme, Peter Magyar réaffirme le maintien d’une politique migratoire stricte. Il assure même vouloir se passer des travailleurs étrangers, en faisant revenir les Hongrois partis trouver des conditions meilleures à l’étranger. « Ce type de propagande permet toujours de gagner des élections et de garder le pouvoir, analyse Tamas Székely. En 2018, ils ont gagné avec la migration. On ne sait jamais exactement qui sera l’ennemi, mais il en faut toujours un. »

    #Covid-19#migrant#migration#hongrie#politiquemigratoire#economie#travailleurinvite#immigration#sante#philippines#vietnam#travailleurmigrant

  • Hongrie : Netanyahou devrait être arrêté s’il se rend dans ce pays

    L’UE devrait condamner le mépris persistant par la Hongrie de l’état de droit

    (Bruxelles, 20 mars 2026) – Les autorités hongroises devraient arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’il entre sur le territoire hongrois, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Selon une source officielle, Benjamin Netanyahou devrait se rendre en Hongrie le 21 mars, afin de prendre la parole lors de la Conférence d’action politique conservatrice de Hongrie. Cette visite aurait lieu peu avant les élections législatives hongroises, prévues le 12 avril.

    Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt à l’encontre de Benjamin Netanyahou, ainsi que contre le ministre israélien de la Défense de l’époque, Yoav Gallant, pour des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre présumés commis dans la bande de Gaza depuis le 8 octobre 2023 au moins. Netanyahou et Gallant demeurent des fugitifs recherchés par la CPI. Les États membres de la CPI sont tenus de les arrêter s’ils entrent sur leur territoire.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/10/24/il-y-a-dix-ans-gaspar-miklos-tamas-decrit-le-post-fascisme-tel-quil-apparait-dans-la-hongrie-de-orban/#comment-72850

    #hongrie

  • RSF en Hongrie un mois avant une élection qui “déterminera l’avenir de la liberté de la presse en Europe et au-delà”

    Sans emprisonner ni tuer un seul journaliste, Viktor Orban, prédateur de la liberté de la presse, a presque anéanti le journalisme indépendant hongrois. Les 16 et 17 mars, un mois avant les élections législatives au cours desquelles son pouvoir sera contesté par le chef de l’opposition Peter Magyar, Reporters sans frontières (RSF) se rendra en Hongrie pour discuter des mesures visant à garantir la survie de la liberté des médias, quelle que soit l’issue du scrutin.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/10/24/il-y-a-dix-ans-gaspar-miklos-tamas-decrit-le-post-fascisme-tel-quil-apparait-dans-la-hongrie-de-orban/#comment-72648

    #hongrie

  • Hungary seizes millions of euros in cash and gold from Ukrainian convoy
    https://www.theguardian.com/world/2026/mar/06/hungary-seizes-millions-euros-cash-gold-ukrainian-convoy

    Ah, la guerre est belle, “there’s money to be made.”

    6.3.2026 by Shaun Walker in Kyiv and Flora Garamvolgyi in Budapest - Seven Ukrainians arrested and money-laundering investigation launched in latest spat between Kyiv and Budapest

    An increasingly acrimonious spat between Hungary and Ukraine has escalated further, as Budapest impounded two Ukrainian armoured bank vehicles carrying millions of euros of hard cash as well as bars of gold.

    Seven Ukrainian citizens accompanying the convoy were also arrested. Hungarian officials said the detained Ukrainians had intelligence links and suggested the money could be of dubious origin, while Ukraine’s foreign minister, Andrii Sybiha, accused Budapest of “taking hostages and stealing money”.

    Sybiha also accused the pro-Russian Hungarian prime minister, Viktor Orbán, of cooking up the scandal for political gain, ahead of Hungarian elections next month.

    Hungary’s national tax and customs administration said it had opened a money-laundering investigation over the shipment, which it said was made up of $40m and €35m in cash, as well as 9kg of gold. It said one of those arrested was “a former Ukrainian intelligence service general”.

    Oschadbank, Ukraine’s state savings bank, said its staff were transporting cash and gold between between Austria and Ukraine in a “routine trip”, carried out by land because of restrictions on air travel in Ukraine.

    But Orbán’s political director, Balázs Orbán, cast doubt on the shipment: “Armoured vehicles full of cash and gold moving across Hungary is not how legitimate financial transactions usually work,” he wrote on X. “The real question is simple: who stands behind this money and what is it meant to finance?”

    The seizure follows a dispute over gas supplies, in which Hungary and Slovakia have accused Kyiv of deliberately stalling on repairs to an oil pipeline after it was hit in an apparent Russian drone attack. In response, Orbán vetoed further EU sanctions on Russia as well as an additional €90bn loan for Ukraine.

    Volodymyr Zelenskyy responded to the loan veto on Thursday with what sounded like a physical threat to Orbán. “We hope that one person in the European Union will not block the 90 bn Otherwise we will give this person’s address to our armed forces, to our guys. Let them call him and talk to him in their own language,” he said, in comments that caused shock in Budapest.

    Ukrainian officials have accused Orbán of initiating the scandal for political gain ahead of a bitterly contested election next month. Recent surveys have suggested the opposition candidate Péter Magyar is set to win a resounding victory in next month’s vote, which would end 16 years of Orbán’s rule.

    Orbán has ratcheted up the rhetoric on Ukraine, claiming that a victory for Magyar could see Hungary dragged into the war.

    Hungarian analysts said Zelenskyy’s words played into Orbán’s hands and could help him in the polls. Robert Laszlo, from the Budapest thinktank Political Capital, said Zelenskyy’s threats could be enough to trigger the “war psychosis that the Hungarian government has been provoking for months” and to change the public mood.

    “No one expected that it would be the Ukrainian president who would bring Viktor Orbán back into the game,” he said.

    Zsuzsanna Végh, an analyst at the German Marshall Fund agreed: “Zelensky’s comments play into Orban’s hands. He was easily able to turn this into a threat against Hungary instead of a threat against him, thereby reinforcing his own narrative,” she said.

    Magyar, who had been trying to avoid being directly drawn into the row over Ukraine, was forced to stand up for Orbán, apparently worried about losing ground over the issue.

    “The Ukrainian president threatened prime minister Viktor Orbán. No foreign head of state can threaten a Hungarian or anyone else,” Magyar said during a political rally, adding that Zelenskyy could share his address with the Ukrainian military as well. Magyar called on the European Union to cut all ties with Ukraine until Zelenskyy apologised for his statement.

    Hungarian officials said on Friday that the seven detained Ukrainians would be expelled from Hungary, but it was not immediately clear what would happen to the seized money and gold.

    A lawyer for the detainees, Lóránt Horváth, told the news site 24.hu that he was trying to find his clients but had no information about where they were being held. “I don’t really know how to make sense of what is happening here, but it is not a normal procedure,” he said.

    #Ukraine #Hongrie #corruption

  • En Hongrie, le gouvernement de Viktor Orbán resserre l’étau sur les dissidents

    Comment savoir si un régime hybride démocratique-populiste devient impopulaire ? Dans la Hongrie de Viktor Orbán, la montée en puissance du mouvement d’opposition de Péter Magyar pousse le gouvernement Fidesz à intensifier sa pression sur les libertés individuelles, les voix de l’opposition et les minorités.

    Lire l’article sur le site Voxeurop
    https://voxeurop.eu/fr/viktor-orban-hongrie-liberte-presse-societe

    #hongrie

  • Un militant antifasciste risque l’extradition et jusqu’à 21 ans de prison pour s’être opposé à des néonazis

    Accusé par la #Hongrie de Viktor #Orbán d’avoir commis des violences contre un défilé néonazi à Budapest, le militant antifasciste #Gino fait une nouvelle fois l’objet d’un mandat d’arrêt européen. Il a été interpellé en région parisienne.

    https://basta.media/Gino-un-militant-antifasciste-risque-l-extradition-et-jusqu-a-21-ans-de-pri

    #antifascisme

  • La #Hongrie vote une loi pouvant conduire le maire de #Budapest, écologiste, en prison

    La mesure, qui concerne une bouée de sauvetage financière pour la municipalité de la capitale hongroise, a été adoptée quelques semaines après que le maire, Gergely Karacsony, écologiste, a averti que la municipalité risquait l’insolvabilité, particulièrement en raison des prélèvements imposés par le gouvernement.

    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/12/17/la-hongrie-vote-une-loi-pouvant-conduire-le-maire-de-budapest-ecologiste-en-

    #Orbán

  • La jalousie n’est pas un mobile : un nouveau féminicide à Szolnok

    Le meurtre d’Andrea, tuée par son compagnon, relance le débat sur la manière dont autorités et médias continuent d’invoquer la « jalousie » pour expliquer la violence masculine, alors qu’une femme est tuée chaque semaine en Hongrie.

    Article original : « Rövid időn belül a második nőgyilkosság történt Szolnokon ». Site : Mérce. Auteur : Soma Ábrahám Kiss

    A Szolnok, le corps d’une femme tuée a été découvert à son domicile dans la nuit du 13 novembre dernier. Selon les éléments rapportés par le site d’information 24.hu, son compagnon a été interpellé plus tard le même jour par les forces de police. Considéré comme l’auteur présumé du meurtre, l’homme de 22 ans a avoué les faits au cours de son interrogatoire.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/11/17/25-novembre-2025-contre-le-patriarcat-ni-oubli-ni-silence-marchons-contre-les-violences/#comment-70280

    #feminisme #hongrie

  • Cette #députée a vécu un calvaire de quinze mois dans une prison en Hongrie | TÉMOIGNAGE | #StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1759936694-eurodeputee-calvaire-quinze-mois-prison-hongrie-temoignage-i

    Par Thomas Porlon
    En février 2023, Ilaria Salis est arrêtée et accusée d’avoir agressé des militants néonazis à Budapest en Hongrie. Elle raconte à StreetPress sa détention dans « des conditions inhumaines » et son élection au Parlement européen.

    En partenariat avec @SpheraNetwork

    L’Italienne #Ilaria_Salis a toujours été engagée dans les luttes antifascistes, aussi bien dans des mouvements pour le droit au logement en Italie ou contre le TAV (train à grande vitesse). Participer en 2023 à une contre-manifestation au « Jour de l’honneur » — un rassemblement néonazi honorant les soldats de la Waffen-SS qui se tient depuis 1997 à Budapest — était la suite logique de son engagement antifasciste. L’ancienne enseignante est accusée d’avoir participé à deux agressions contre des néonazis, selon le gouvernement d’extrême droite de Viktor #Orban. Arrêtée sur place puis jugée #enchaînée, elle passe quinze mois emprisonnée dans une geôle hongroise. « J’étais accusée de crimes passibles de #vingt-quatre_ans de #prison en #Hongrie », ajoute-t-elle dans la vidéo de StreetPress.

  • Hongrie. « Le monde observe la situation » alors que des dizaines de milliers de personnes se préparent à défiler malgré la tentative d’interdiction de la marche des fiertés de Budapest

    La police doit veiller à ce que les gens puissent défiler en toute sécurité
    Plus de 200 délégué·e·s d’Amnesty International participeront à la marche, dont la secrétaire générale de l’organisation
    Une pétition mondiale ayant recueilli plus de 120 000 signatures a été remise au siège de la police
    Les autorités doivent veiller à ce que le droit de manifester soit protégé et à ce que les personnes puissent participer en toute sécurité à la marche des fiertés de Budapest sans subir d’intimidation, de harcèlement ou de violences, a déclaré Amnesty International à l’approche du 30e anniversaire de la marche des fiertés de Budapest, qui a été interdite par la police.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/10/24/il-y-a-dix-ans-gaspar-miklos-tamas-decrit-le-post-fascisme-tel-quil-apparait-dans-la-hongrie-de-orban/#comment-67649

    #international #hongrie

  • En Hongrie, la Marche des Fiertés interdite, la haine autorisée

    Les autorités devraient permettre à la Marche des Fiertés de se tenir et protéger les droits des personnes LGBT

    La police hongroise a interdit aux personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) hongroises et à leurs sympathisants de se rassembler pacifiquement pour célébrer la Marche des Fiertés, tout en autorisant un groupe d’extrême droite à défiler le même jour.

    Un autre événement lié à la communauté LGBT, prévu pour coïncider avec la Pride officielle à Budapest le 28 juin, a été interdit à trois reprises par la police. Les organisateurs ont contesté cette interdiction devant la Cour suprême, mais malgré deux décisions en leur faveur et l’ordre donné à la police de réexaminer leur demande, la Cour a finalement confirmé l’interdiction.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/10/24/il-y-a-dix-ans-gaspar-miklos-tamas-decrit-le-post-fascisme-tel-quil-apparait-dans-la-hongrie-de-orban/#comment-67647

    #international #hongrie

  • Hongrie. Plus de 120 000 personnes originaires de 73 pays défendent la marche des fiertés de Budapest

    Les autorités doivent permettre aux gens de participer en toute sécurité à la marche des fiertés de Budapest samedi 28 juin, sans avoir à subir d’actes d’intimidation, de harcèlement ni de violences, a déclaré Amnesty International Hongrie en remettant une pétition mondiale au siège de la police de Budapest.

    La pétition #LetPrideMarch, signée par plus de 120 000 personnes originaires de 73 pays, rappelle au chef de la police de la ville qu’il a le devoir de respecter, de protéger et de favoriser le droit des personnes de manifester pacifiquement, et de ne pas appliquer des lois discriminatoires qui bafouent les droits humains. En avril, un texte de loi discriminatoire est entré en vigueur et a depuis lors été utilisé pour interdire des marches des fiertés et d’autres manifestations en faveur de l’égalité des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI) en Hongrie.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/10/24/il-y-a-dix-ans-gaspar-miklos-tamas-decrit-le-post-fascisme-tel-quil-apparait-dans-la-hongrie-de-orban/#comment-67636

    #international #hongrie

  • Assez, c’est assez : l’autoritarisme de Viktor Orbán est une menace pour tous et toutes les Européen·nes

    Li Andersson explique pourquoi elle et d’autres député·es européen·nes de gauche participeront à la Budapest Pride le week-end prochain.

    Depuis des années, la Hongrie, dirigée par le Premier ministre Viktor Orbán, s’attaque aux valeurs fondamentales de l’Union européenne, notamment en restreignant la liberté d’expression et d’opinion, en affaiblissant les droits de diverses minorités et des travailleurs des travailleuses, et en ralentissant ou en entravant la prise de décision concernant, par exemple, le soutien à l’Ukraine dans sa défense contre la Russie.

    Que font les dirigeants autoritaires lorsqu’ils ne sont pas arrêtés ?

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/10/24/il-y-a-dix-ans-gaspar-miklos-tamas-decrit-le-post-fascisme-tel-quil-apparait-dans-la-hongrie-de-orban/#comment-67613

    #international #hongrie

  • La Hongrie, une nouvelle fois condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/65351/la-hongrie-une-nouvelle-fois-condamnee-par-la-cour-europeenne-des-droi

    La Hongrie, une nouvelle fois condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme
    Par La rédaction Publié le : 24/06/2025
    La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a condamné mardi la Hongrie pour avoir expulsé trois exilés afghans et syrien en 2021 et 2022. Budapest a été épinglée à de nombreuses reprises par la justice européenne pour sa politique anti-migrants.
    Nouvelle condamnation de la Hongrie par la justice européenne. Mardi 24 juin, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a condamné la Hongrie, qui malgré des décisions de justice préalables, continue de mettre en œuvre des procédures d’expulsions collectives de migrants.Trois jeunes requérants, deux Afghans et un Syrien, avaient saisi la CEDH après avoir été expulsés de Hongrie en 2021 et 2022 vers la Serbie voisine.
    L’un d’eux était un étudiant dont le permis de séjour avait expiré. Les deux autres étaient entrés clandestinement dans le pays et avaient été victimes d’un grave accident de la route. Le plus jeune, âgé de 16 ans à l’époque, avait passé deux mois à l’hôpital, on lui avait retiré la rate et un rein. Le second était resté six jours dans le coma. Malgré leur état de santé fragile, quelques heures après leur sortie de l’hôpital, ils étaient conduits à la frontière.
    « Des policiers transportèrent [le plus jeune] - pieds nus et sans ses effets personnels - jusqu’à la clôture marquant la frontière entre la Serbie et la Hongrie, bien qu’il leur eût apparemment dit qu’il (...) demandait l’asile. Tout comme une dizaine d’hommes arabophones, il reçut l’ordre de gagner la sortie de la zone de transit et d’entrer sur le territoire de la Serbie, ce qu’il fit », raconte la CEDH.Les deux autres ont été conduits de la même manière à la clôture marquant la frontière et ont été contraints d’entrer à pied en Serbie.
    « La Cour relève que l’application du mécanisme d’expulsion d’office l’a conduite à conclure à une violation [de la convention européenne des droits de l’Homme] dans un certain nombre d’affaires dirigées contre la Hongrie, et que ce mécanisme a été jugé contraire au droit de l’Union européenne par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). Malgré cela, l’État défendeur a maintenu ce mécanisme en place et les autorités en ont fait application pour expulser les requérants en l’espèce », note la CEDH.
    « La Cour souligne qu’il est urgent que les autorités hongroises prennent des mesures immédiates et appropriées pour prévenir de nouveaux cas d’expulsions collectives et pour garantir un accès réel et effectif à la procédure de protection internationale pour les personnes demandant le bénéfice d’une telle protection », ajoute l’instance basée à Strasbourg.
    Sous l’égide de Viktor Orban, la Hongrie a opté pour une ligne dure envers l’immigration illégale. Depuis des années, le dirigeant nationaliste est dans le viseur des institutions européennes. Il s’oppose à l’arrivée de migrants extra-européens et dit vouloir « défendre » une Europe « chrétienne ». Depuis l’afflux migratoire de 2015, il a bâti des clôtures aux frontières hongroises et restreint le dépôt des demandes d’asile aux ambassades à l’étranger.Sa politique lui a valu plusieurs condamnations de la justice de l’UE. La dernière remonte à juin 2024, lorsque Budapest a été condamnée par la CJUE à payer une amende record de 200 millions d’euros, ainsi qu’une astreinte d’un million d’euros par jour, pour non-respect du droit de l’UE en matière d’asile.
    En mai dernier, la Commission européenne a saisi la CJUE contre la Hongrie pour non-respect des lois de l’UE en matière migratoire. En 2023, le gouvernement dirigé par le nationaliste Viktor Orban avait adopté un décret prévoyant la remise en liberté de milliers de passeurs. Une mesure qui « porte atteinte à l’objectif de lutter efficacement contre le trafic de migrants », selon Bruxelles.
    Pour s’y opposer, Bruxelles avait entamé en juillet 2023 une procédure d’infraction contre la Hongrie et lui avait adressé une lettre de mise en demeure. Budapest, qui avait deux mois pour y répondre, n’a jamais daigné se conformer au droit de l’UE.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#hongrie#politiquemigratoire#CEDH#droit#sante#expulsion#frontiere

  • En Hongrie, le gouvernement de Viktor Orbán resserre l’étau sur les dissidents

    Comment savoir si un régime hybride démocratique-populiste devient impopulaire ? Dans la Hongrie de Viktor Orbán, la montée en puissance du mouvement d’opposition de Péter Magyar pousse le gouvernement Fidesz à intensifier sa pression sur les libertés individuelles, les voix de l’opposition et les minorités.

    https://voxeurop.eu/fr/viktor-orban-hongrie-liberte-presse-societe

    #international #hongrie

  • En Hongrie, Viktor Orbán attaque à nouveau les médias

    En Hongrie, le gouvernement d’extrême droite de Viktor Orbán continue son offensive contre les droits fondamentaux. Dernière attaque en date : un projet de loi visant à infliger une amende aux médias et organisations recevant des fonds étrangers et qui “menaceraient la souveraineté nationale”. Le texte – dans la droite ligne de la loi russe sur les agents étrangers – permettrait d’imposer une sanction économique pouvant aller jusqu’à 25 fois le montant des fonds reçus, une tentative claire de restreindre la liberté de la presse.

    https://voxeurop.eu/fr/hongrie-orban-attaques-media-liberte-presse

    #international #hongrie

  • Communiqué conjoint adressé aux Commissaires Hadja Lahbib et Michael McGarth

    Interdiction des marches des fiertés en Hongrie : une atteinte alarmante aux libertés fondamentales

    Le 18 mars 2025, le Parlement hongrois a adopté des dispositions législatives qui interdisent de fait les marches des fiertés et criminalisent leurs organisateurs. Nous, organisations signataires, exprimons notre profonde inquiétude face à ces mesures, qui constituent un sérieux recul dans la protection du droit à la liberté de réunion et d’expression.

    Comme l’a souligné le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, cette législation représente une atteinte discriminatoire aux droits fondamentaux.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/10/24/il-y-a-dix-ans-gaspar-miklos-tamas-decrit-le-post-fascisme-tel-quil-apparait-dans-la-hongrie-de-orban/#comment-67224

    #international #europe #hongrie

  • Projet de loi hongrois sur la transparence de la vie publique

    Lettre ouverte commune dont la LDH est signataire adressée à Ursula Von Der Leyen, présidente de la Commission européenne, et Michael McGrath, Commissaire à la démocratie, à la justice, à l’Etat de droit et à la protection des consommateurs

    Madame la Présidente Von der Leyen,
    Monsieur le Commissaire McGrath,

    Le 13 mai 2025, un membre du parti hongrois Fidesz au pouvoir, a présenté un nouveau projet de loi intitulé « Transparence de la vie publique », qui permettrait au gouvernement de cibler, de financer et de dissoudre toute organisation qu’il considère comme « une menace pour la souveraineté hongroise ». Qualifié d’« Opération Starve and Strangle » par les organisations de la société civile, le projet de loi, s’il est adopté, fournira au gouvernement les derniers outils pour réduire au silence les dernières voix indépendantes en Hongrie. À l’approche des élections législatives de 2026, il s’agit d’un avertissement brutal.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/10/24/il-y-a-dix-ans-gaspar-miklos-tamas-decrit-le-post-fascisme-tel-quil-apparait-dans-la-hongrie-de-orban/#comment-67174

    #international #hongrie