• La rue de Rivoli
    http://carfree.fr/index.php/2022/08/08/la-rue-de-rivoli

    Les Aventures de Totomobiliste constituent une mini-BD en plusieurs épisodes réalisée par Leo Fabre. Totomobiliste est une source inépuisable d’inspiration. Aujourd’hui, l’épisode 10 : « La rue de Rivoli » Leo Fabre https://twitter.com/Leofabre12 Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Vélo #congestion #dessins #humour #paris

  • Sang, tripes, plein le tunnel !…
    http://carfree.fr/index.php/2022/08/02/sang-tripes-plein-le-tunnel

    Au détour d’un de ses textes, on découvre un Louis-Ferdinand Céline farouche opposant à l’automobile. Dans son roman intitulé D’un château l’autre publié en 1957, Céline dresse un parallèle entre Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #accident #critique #histoire #humour #sécurité_routière #vitesse

    • Un peu comme les viols de polansky, lh’omme l’artiste. Ou la mort de marie trintignant.

      Donc Louis-Ferdinand Céline... Et humour n’oublions pas.

      « PHILITT : L’antisémitisme de Céline, notamment dans Bagatelles pour un massacre, est tellement extensif et délirant qu’il aboutit à un effet comique. Son antisémitisme peu sérieux était d’ailleurs vu d’un mauvais œil par les antisémites officiels. Est-ce que cela nous dit quelque chose de la personnalité de Céline ? »

      Trouvé un livre sur Heydrich « Il savait rire et se lacher... Et etre agréable, il avait beaucoup d’humour. »

  • Arts, histoire, philosophie… les employeurs apprécient de plus en plus les compétences non techniques
    https://theconversation.com/arts-histoire-philosophie-les-employeurs-apprecient-de-plus-en-plus

    Notons que des États comme le Brésil, le Japon ou encore le Royaume-Uni (à travers le Research Excellence Framework) n’ont en outre pas hésité à réduire la part des humanités dans l’enseignement supérieur, estimant qu’elles manquaient « d’impact » aussi bien en termes de recherche que d’employabilité. Les humanités apparaissent, en conséquence, comme de plus en plus contraintes de justifier leur existence – quand elles ne doivent pas lutter pour leur survie dans l’enseignement supérieur.

    Et pourtant, paradoxe qu’il convient de souligner, ce sont aujourd’hui les employeurs qui défendent les humanités : en effet, 80 % d’entre eux estiment que « l’ensemble des étudiants ont besoin de bases solides en arts libéraux (liberal arts) ». Cette expression courante dans le monde anglo-saxon, désigne les disciplines-socles telles que les mathématiques, les sciences sociales, l’histoire, la philosophie, les sciences physiques et de la vie et les disciplines artistiques. Les humanités en constituent donc un sous-ensemble.

    #Education #Humanités #Enseignement #Postbac #Emploi #Orientation

  • Bertrand Chameroy : l’humour comme porte d’entrée vers la #Politique
    https://www.blast-info.fr/emissions/2022/bertrand-chameroy-lhumour-comme-porte-dentree-vers-la-politique-s7qw49ujS

    A quoi sert l’humour politique ? Quel est le rôle des humoristes pendant une campagne, que ce soit la présidentielle ou les législatives ? Faut-il être de gauche pour faire de l’humour politique ? Dans ce nouveau numéro, Salomé Saqué reçoit un humoriste…

    #Humour
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-bertrand-chameroy-lhumour-comme-porte-dentree-ver

  • Marins, sauveteurs, bénévoles, habitants, élus locaux : ils et elles sauvent la vie des exilés naufragés

    Face à la multiplication des #naufrages sur le littoral nord de la #France, ils et elles ont choisi la #solidarité plutôt que le racisme, et s’organisent pour venir en #aide aux exilés naufragés. Voici leurs histoires.

    « Ludo ? Tu as des photos des radeaux des migrants ? » demande Nicolas, jeune chef d’équipage du Nicolas-Jérémy, un grand chalutier typique de ceux qu’on aperçoit pêcher dans la Manche. Ludovic apparaît à l’entrée de la cabine et plonge sa main dans sa combinaison pour attraper son téléphone. Il retrouve les photos de ce jour d’août 2021, lorsque lui et les six autres membres de l’équipage ont sauvé plusieurs personnes exilées de la noyade. Leur canot pneumatique avait fait naufrage trois heures plus tôt. « Celui-là, ne le prenez pas en photo », glisse Ludovic lorsqu’apparaît sur l’écran le buste d’un homme aux yeux clos, flottant à la surface de l’eau. « Il est décédé ». Les sept pêcheurs ont réussi à sauver la vie de tous les autres, parmi lesquels quatre femmes et deux enfants.

    « On a mis une échelle mais ils n’avaient plus de force pour grimper », raconte Grégory, attablé sur un côté de la cabine. Les pêcheurs ont malgré tout réussi à faire monter quelques exilés à bord, et leur ont « donné des habits et de l’eau, parce qu’ils étaient complètement déshydratés », se souvient Nicolas. Après avoir alerté le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS), un navire de la Marine nationale a fini par arriver, au bout d’une heure et demie, pour assurer le reste du sauvetage. « Maintenant, on s’est habitué un peu aux migrants. Quand il fait beau comme ça, on en voit tous les jours » résume Nicolas. « C’est triste à mourir ».

    Des naufrages invisibles malgré une hausse des traversées

    Le soleil peine à chasser l’obscurité, sur la dune de la Slack, à 20 kilomètres au nord de Boulogne-sur-Mer. À part le bruit des vagues, et le vent froid qui siffle dans les oreilles, tout est paisible. Il est quatre heures du matin. Adeline et Florent, deux jeunes bénévoles de l’association Utopia 56, retournent dans leur vieille camionnette après avoir inspecté les alentours. « Rien ici, on part à l’autre plage ». L’apparente tranquillité des lieux cache pourtant une tout autre réalité. Le long des plages du littoral, des dizaines d’exilés tentent presque chaque jour de passer en Angleterre. Dans la région, tout le monde a en tête ces images, où des dizaines de personnes cachées dans les dunes sortent de l’ombre, portant au-dessus d’elles ces longs bateaux pneumatiques noirs, et courent à toute vitesse vers la mer avant de disparaître au large.

    Après avoir passé la nuit à surveiller les plages, les deux bénévoles d’Utopia n’ont croisé personne. Pourtant, le lendemain, les autorités britanniques annoncent avoir intercepté 198 personnes dans les eaux anglaises, pour la seule journée du 1er juin. Depuis janvier, 11 691 personnes sont passées de l’autre côté de la Manche selon les Britanniques, contre 3740 sur la même période en 2021. L’an dernier, 28 000 personnes au total étaient arrivées sur leurs côtes. Les chiffres devraient être deux à trois fois plus élevés cette année, avec des pics de départ sur la période estivale.
    « On les sort de l’eau, ils sont à moitié morts, et on les laisse partir ? »

    Il y a ceux qui arrivent à passer, et ceux qui échouent. « Plus de 2000 retours en France » ont été comptabilisés entre janvier et début juin, nous indique Véronique Magnin, porte-parole de la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord. Soit une moyenne de 400 personnes récupérées dans le détroit chaque mois par des navires des douanes, des Affaires maritimes, des gendarmes ou de la Marine ; ou encore par la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) ou des chalutiers. « On est déjà au-delà de toutes les prises en charge effectuées sur l’ensemble de l’année 2020 », compare Véronique Magnin.

    Et encore, ce chiffre n’englobe pas les tentatives ratées durant lesquelles les exilés parviennent à regagner par eux-mêmes les plages françaises. Ces naufrages qui se multiplient, en même temps que les tentatives de traversées, demeurent à l’abri des regards.

    Seuls voyageurs dans la gare de Boulogne-sur-Mer, vendredi 3 juin, sept Iraniens, toute une famille, attendent le prochain train en direction de Calais, assis dans le hall. Il est presque 10 heures. Les traits tirés, ils portent avec eux des sacs où s’entassent leurs vêtements trempés. Cinq heures plus tôt, le jour à peine levé, leur canot a fait naufrage dans le détroit. Le Jeanne-Barret, patrouilleur des Affaires maritimes, a récupéré 43 rescapés. Marjan*, 14 ans, s’avance avec un téléphone pour montrer un message traduit du persan au français : « Ils nous ont sauvé après deux heures en pleurant et en suppliant ». Sa cousine de 11 ans se tient à ses côtés. Les parents échangent quelques sourires, expliquent qu’on ne leur a donné ni vêtements neufs, ni boissons chaudes. Ils sont venus à pied du port. Personne n’est là pour les accompagner.

    En première ligne depuis les premiers naufrages dans la Manche, Alain Ledaguenel, président de la station SNSM de Dunkerque, ne décolère pas. « Quand on débarque des migrants trempés, au cœur de la nuit, avec des couvertures de survie… Il n’y a personne sur le quai pour les accueillir ! » Seule la police aux frontières est toujours présente, parfois aux côtés de la Protection civile. « Les gens on les sort de l’eau, ils sont à moitié morts, et on les laisse partir ? » insiste l’ancien marin, figure historique du secourisme dans la Manche. « Il faut au moins leur donner un verre de thé, des vêtements secs… Un peu d’humanité ! »
    Quand les citoyens prennent les choses en main

    Tous les interlocuteurs rencontrés, engagés dans des collectifs ou des associations, témoignent de lacunes dans la prise en charge des naufragés. « Tout repose sur la bonne volonté des citoyens et des maires. Or, c’est l’État qui est responsable ! » fustige Habib Mirzai, travailleur social et bénévole actif à Boulogne-sur-mer.

    La préfecture maritime explique qu’à chaque sauvetage, les services départementaux du port de débarquement sont contactés. Le préfet départemental devient alors responsable de l’accueil des naufragés. D’où les variations constatées, en fonction des communes du littoral, dans la prise en charge post-naufrage. « Chaque port a son fonctionnement propre, ses infrastructures différentes. On est tout simplement tributaire du dispositif que l’autorité départementale a pu mettre en place ou pas », renvoie Véronique Magnin.

    Depuis le naufrage meurtrier de novembre 2021, une centaine de Boulonnais ont décidé qu’ils ne pouvaient plus rester les bras croisés face aux drames qui se déroulaient sous leurs yeux. Dans les communes autour de Boulogne-sur-mer, il n’est pas rare de voir passer au petit matin des dizaines d’exilés, trempés, parfois blessés, à la recherche d’une gare ou d’un bus pour retourner sur les campements de Calais ou Grande-Synthe. Face à l’inaction de l’État, deux collectifs citoyens se sont constitués.

    « Après la mort de 27 personnes en novembre, on s’est retrouvés, parce qu’il fallait faire quelque chose. Sur Boulogne il n’y avait rien du tout, alors que beaucoup de gens découvraient la situation et s’en émouvaient », témoigne Gaston Denhière, l’un des cofondateur de l’association Humanité Fraternité Internationalisme. Nourriture, vêtements, soins : ces bénévoles sillonnent les communes à la recherche de dons, qu’ils distribuent ensuite sur les campements de Calais et Grande-Synthe.

    D’autres ont décidé qu’il fallait venir en aide aux exilés directement après les naufrages. C’est le collectif Opale solidarité exilés (OSE), créé tout récemment, en mars, qui s’en charge. Formés par les bénévoles d’Utopia 56, qui ont l’expérience du terrain, ces Boulonnais sillonnent les plages la nuit, vêtements et nourriture sous les bras. Face à la mer, alors que le soleil est déjà couché depuis plusieurs heures et que leur maraude touche à sa fin, Dany Patoux et Olivier Ternisien évoquent l’hostilité de certains citoyens à l’égard des exilés, dans une région où le score du Rassemblement national a dépassé les 50 % à la dernière présidentielle.

    Olivier, engagé de longue date dans l’aide aux exilés, a subi insultes et menaces à cause de ses positions. « Parfois, il y a 30 ou 40 personnes migrantes qui traversent les villages pour aller dans la forêt avant les départs et c’est la panique dans le village ! Mais expliquons les choses, faisons des réunions publiques pour en parler avec les habitants pour calmer les choses. Sauf que la mairie ne veut rien entendre », regrette celui qui est aussi élu d’opposition avec la France insoumise, dans la commune communiste de Saint-Étienne-au-Mont. Si quelques élus du Boulonnais prônent l’accueil et la solidarité, ils se heurtent bien souvent au mur de l’omerta.

    « C’est un sujet tabou ici. Quand on demande des moyens à la préfecture, on se fait rappeler à l’ordre, on nous fait comprendre qu’il y a déjà assez de choses comme ça », glisse une élue locale. « Il y a une certaine prudence des élus qui ne veulent pas froisser une partie de la population qui vote RN, regrette Denis Buhagiar, un élu d’opposition EELV à Boulogne, dirigée par Frédéric Cuvillier, maire PS proche de François Hollande et soutien d’Emmanuel Macron en 2017. Mais il y a encore certains maires courageux », ajoute-t-il.

    À quelques kilomètres de là, à Dannes, la mairie, sans étiquette politique, a décidé de faire face à ces événements, plutôt que de les cacher sous le tapis. Une salle du camping municipal sert désormais à entreposer des denrées. Lorsqu’un naufrage a lieu à proximité, la préfecture appelle le maire, qui ouvre cette salle pour accueillir les exilés. « Les riverains ont plus ou moins bien accueilli tout ça. Au début il y avait un peu de stress, mais on en a tous parlé et les choses se sont calmées », explique Peggy Debré, troisième adjointe à la mairie de Dannes. C’est aussi dans cette commune que vit Laurent Caffier, un militant de la première heure de la cause des exilés dans les Hauts-de-France. Il est en train de bâtir une ferme pédagogique dans le village, pour y créer des moments de rencontre et d’échanges entre les habitants de la région et les exilés. « Je vais essayer de prendre des exilés en bénévolat avec moi sur la ferme, pour casser leur image auprès des habitants, parce que dans le village, c’est compliqué un peu... Je les prendrai tous les week-ends. C’est Cédric Herrou qui m’aide à faire ça », raconte-t-il.
    « Quand tu te sens rejeté quelque part, tu essaies d’en partir »

    D’ici là, tous les citoyens engagés craignent qu’un autre drame ne se déroule dans les prochains mois, malgré la présence renforcée des navires de sauvetage de la Marine nationale entre Cherbourg et Dunkerque depuis le début de l’année. Mais à la station SNSM de Dunkerque, on s’inquiète d’une potentielle submersion du dispositif de sauvetage. « Si un jour on tombe sur 80 personnes à l’eau, il faudra en laisser une vingtaine accrochée sur leur embarcation, on ne peut en prendre que 60 sur notre bateau », imagine avec effroi Jean-Luc, sauveteur expérimenté de la station. En hiver, on ne survit pas plus de dix minutes dans une eau à 8 degrés.

    Pendant ce temps, à terre, le harcèlement policier se poursuit sur les lieux de vie informels de Calais et de Grande-Synthe, où survivent les personnes exilées. « Les naufragés du mois de novembre, ils ont été poussés à traverser par l’État », songe Habib Mirzai. « S’ils avaient eu d’autres alternatives… C’est un instinct humain : quand tu te sens rejeté quelque part, tu essaies d’en partir. »

    https://basta.media/marins-sauveteurs-benevoles-habitants-elus-locaux-sauvent-la-vie-des-migran

    #asile #migrations #réfugiés #frontières #Manche #pêcheurs #Utopia_56 #Angleterre #UK #police_aux_frontières #PAF #préfecture_maritime #Boulogne-sur-mer #Calais #Grande-Synthe #Humanité_Fraternité_Internationalisme #Opale_solidarité_exilés (#OSE) #tabou #Dannes

  • 14 juillet, Grand concert-spectacle festif et écolo à Valence ! - Gratuit et participatif - Enorme et inédit en Drôme
    https://ricochets.cc/Grand-concert-spectacle-festif-et-ecolo-a-Valence-Gratuit-et-participatif-

    Exceptionnel, un énorme concert-spectacle écologique et festif est annoncé le 14 juillet 2022 dans la bonne ville de Valence, à partir de 16h. Un événement gratuit, rare, ludique et tout public, où il est possible de participer aux nombreux spectacles interactifs. Avec deux écrans géants immersifs gonflables, deux scènes alimentées en énergies renouvelables, jeux, buvettes, garderie, maquillage, concours... Les grands boulevards seront entièrement piétonisés et sécurisés. Amis touristes, locaux, venez (...) #Les_Articles

    / #Drôme, Chansons & musiques, Humour, ironie, satire..., #Ecologie, Tourisme, sports & (...)

    #Chansons_&_musiques #Humour,ironie,_satire... #Tourisme,_sports&_loisirs

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  • Les #publicités Totomobiles
    http://carfree.fr/index.php/2022/07/04/les-publicites-totomobiles

    Les Aventures de Totomobiliste constituent une mini-BD en plusieurs épisodes réalisée par Leo Fabre. Totomobiliste est une source inépuisable d’inspiration. Aujourd’hui : « Les publicités Totomobiles » Leo Fabre https://twitter.com/Leofabre12 https://www.instagram.com/totomobiliste/?hl=fr

    #Fin_de_l'automobile #critique #dessins #humour

  • #Maroc. À #Nador, les morts sont africains, l’argent européen

    Le 24 juin 2022, au moins 23 migrants sont morts à la frontière entre le Maroc et l’Espagne, et il y a eu plus d’une centaine de blessés des deux côtés. L’ONU et l’Union africaine exigent une enquête indépendante. La coopération migratoire entre le Maroc et l’#Espagne est de nouveau pointée du doigt. Reportage à Nador.

    Il est 14 h à Nador, nous sommes le samedi 25 juin 2022, le lendemain des tragiques incidents sur la frontière entre le Maroc et #Melilla, enclave sous occupation espagnole. Un silence de mort règne dans cette ville rifaine. Chez les officiels locaux, l’omerta règne. Les portes sont closes. « Revenez lundi », nous dit-on sur place. Aucune information ne filtre sur le nombre exact des morts, des blessés et des personnes refoulées vers d’autres villes marocaines. Un homme s’active pour informer le monde sur ce qui se passe ; il s’appelle Omar Naji.

    L’odeur de la mort

    Ce militant de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH) à Nador alerte l’opinion publique et les autorités sur ce drame écrit d’avance depuis une décennie. « Les acteurs de ce drame sont les politiques européennes d’#externalisation des frontières, le Maroc qui agit en tant qu’exécutant et des organisations internationales faiblement impliquées pour protéger les migrants et les réfugiés », accuse-t-il, sans détour. Faute d’une enquête judiciaire, Omar Naji tente dès les premières heures de la tragédie de récolter quelques pièces à conviction.

    Nous rencontrons Omar à la sortie de la morgue de Nador où se trouvent les corps des migrants morts sur la frontière. Ce militant sent l’odeur de la mort. « Les scènes que je viens de voir sont insoutenables. Des corps jonchent le sol depuis 24 heures. Les dépouilles baignent dans leur sang. Les installations de la morgue sont débordées », lâche-t-il, encore sous le coup de l’émotion.

    Deuxième étape dans cette quête d’indices pour reconstituer le puzzle de drame du 24 juin. À la permanence, les policiers ont passé une nuit blanche à réaliser les procès-verbaux des 68 migrants qui allaient être présentés le lundi 27 juin au parquet. La police a rassemblé les bâtons et les quelques objets tranchants utilisés par les migrants lors de la tentative de franchissement de la barrière. Pour la police judiciaire, ce sont les « pièces à conviction » qui ont permis au procureur de demander des poursuites judiciaires contre les migrants aujourd’hui en détention provisoire.

    Troisième étape dans cette contre-enquête de Omar Naji, la récolte de témoignages de personnes en migration. Nous nous rendons sur le mont Gourougou, où les migrants sont dans des campements de fortune. La voiture du militant démarre, nous sommes pris en filature par des membres de services de sécurité. Sur la route de la rocade méditerranéenne, nous passons devant les murs de Nador-Melilla. Ce dispositif est composé de 3 clôtures de 6 mètres de haut et 12 kilomètres de long. Les lames tranchantes, responsables de graves blessures parmi les migrants durant des années, ont été remplacées par des obstacles anti-grimpe et une haute technologie de surveillance, le tout financé par l’Union européenne (UE). « Le Maroc creuse une deuxième tranchée pour compliquer le passage des migrants. Le pays joue son rôle de gendarme, surtout depuis la reprise de la coopération sécuritaire et migratoire avec l’Espagne en mars 2022 », estime Naji. Une semaine avant les incidents, les ministères de l’intérieur des deux pays se sont engagés à « poursuivre leur #coopération_sécuritaire ». Le 6 mai dernier, le groupe migratoire mixte permanent maroco-espagnol avait fixé l’agenda sécuritaire de coopération entre les deux pays.

    Chasse aux migrants ou lutte contre « les réseaux » ?

    À #Barrio_Chino, point frontalier où s’est déroulée une partie des événements, des vêtements de migrants sont encore accrochés aux grillages. Canon à eau et forces d’intervention sont stationnés sur place pour faire face à de nouveaux assauts. Nous continuons notre chemin à la recherche de campements de migrants. Tout au long de l’année, les forces de l’ordre marocaines mènent des opérations pour chasser les migrants sous l’argument du « démantèlement de réseaux de trafic des êtres humains ». Pour Ali Zoubeidi, chercheur spécialiste en migrations, « il y a des réseaux de trafic présents dans d’autres endroits du Maroc, mais pas vers Melilla », observe-t-il, dans une déclaration à Infomigrants. La #Boza par Melilla est gratuite, c’est la route empruntée par les migrants sans moyens. Dans les faits, les #ratissages visent à disperser les migrants le plus loin possible de la frontière avec Melilla.

    Dans un communiqué, 102 organisations africaines et européennes dénoncent les violations systématiques des #droits_humains à Nador : « Depuis plus d’un an et demi, les personnes en migration sont privées d’accès aux médicaments, aux soins, voient leurs campements brûlés et leurs biens spoliés ».

    En 2021, l’AMDH Nador avait recensé 37 opérations de ratissage. Un chiffre en nette baisse en raison du Covid-19 et du confinement. En 2019, les opérations avaient atteint le chiffre record de 134 interventions. « Cette route a été réalisée spécialement pour permettre aux engins des forces de l’ordre d’accéder à la forêt », rappelle Naji, dont le téléphone ne cesse de recevoir des appels de journalistes d’un peu partout dans le monde. En pleine forêt, nous passons devant un campement des #Forces_auxiliaires, corps de sécurité géré directement par le ministère de l’intérieur. Ce camp, avec ses bâtisses en dur et plusieurs tentes, a été construit spécialement pour permettre des interventions rapides dans les #campements.

    Après une heure de route, Naji arrive à la conclusion suivante : « Les opérations menées par les forces de l’ordre ont poussé les migrants à fuir la forêt et toute la ville de Nador ». Nous quittons la forêt et nous croisons sur notre chemin les hauts responsables sécuritaires de la région, venus à bord de deux véhicules militaires, des #Humvee, pour inspecter les lieux. Les seuls migrants présents dans cette ville sont soit morts, soit à l’hôpital, soit emprisonnés. Les migrants ont été dispersés vers plusieurs villes du centre du Maroc (Béni Mellal et Kelaat Sraghna). Cette situation dramatique, au retentissement international, est la conséquence d’une #coopération_sécuritaire entre le Maroc et l’Espagne, avec un financement européen.

    L’UE, cynique bailleur de fonds

    Depuis 2007, l’UE a versé au Maroc 270 millions d’euros pour financer les différents volets sécuritaires de la politique migratoire marocaine. Ce financement se fait directement ou via des instances européennes et espagnoles (Fondation internationale et ibéro-américaine pour l’administration et les politiques publiques, International, Center for Migration Policy Development, etc.). Des montants que le Maroc considère « insuffisants au regard des efforts déployés par le pays pour la gestion des frontières ».

    Depuis 2013, cette coopération s’inscrit dans le cadre du #Partenariat_pour_la_mobilité. Le financement européen en matière d’immigration aussi passe par le #Fonds_fiduciaire_d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique ou des agences souvent espagnoles chargées d’acquérir des équipements sécuritaires pour le royaume chérifien (drones, radars, quads, bus, véhicules tout-terrain…). La Commission européenne (CE) présente ce financement avec des éléments de langage connus : « développer le système marocain de gestion des frontières, et de lutter de manière plus efficace contre le trafic d’êtres humains ». L’UE soutient aussi la #Stratégie_nationale_pour_l’immigration_et_l’asile adoptée par le Maroc en 2014. Cette politique est désormais en stand-by, avec un retour en force d’une vision sécuritaire.

    Dans ses négociations avec la CE, le Maroc compte un allié de taille, l’Espagne. Le royaume fait valoir de son côté « une reprise de la pression migratoire sur le Maroc », comme aime le rappeler #Khalid_Zerouali, directeur de l’immigration et de la surveillance des frontières au ministère de l’intérieur marocain, dans ses sorties médiatiques adressées à ses partenaires européens. Le Maroc se positionne comme partenaire fiable de l’UE et invite son partenaire européen à « la #responsabilité_partagée ». Les routes migratoires marocaines sont les premières portes d’entrée vers l’Europe depuis 2019. L’Intérieur brandit ses chiffres de 2021 : 63 121 migrants arrêtés, 256 réseaux criminels démantelés et 14 000 migrants secourus en mer, en majorité des Marocains.

    Chantages et pressions

    Dans ce contexte, un #chantage est exercé de part et d’autre. L’UE veut amener le Maroc à héberger des centres de débarquement de migrants (#hotspots) et signer avec le royaume un #accord_de_réadmission globale Maroc-UE. Sur ces deux sujets, Rabat continue d’afficher une fin de non-recevoir à ces demandes. Sur le plan bilatéral, la France fait un chantage aux #visas pour pousser le Maroc à rapatrier ses immigrants irréguliers. De son côté, le Maroc a fait de la gestion de l’immigration irrégulière une carte diplomatique, comme l’ont montré les évènements de Ceuta en mai 2021.

    La migration devient ainsi un moyen de pression pour obtenir des gains sur le dossier du Sahara. Un sujet sensible qui a été le cœur d’un gel diplomatique entre le Maroc et l’Espagne durant plus d’un an. La reprise des relations entre les deux pays en mars 2022 a réactivé la coopération sécuritaire entre les deux pays voisins. Pour les 102 organisations des deux continents, ce retour de la coopération est à la source du drame de Nador. « La mort de ces jeunes Africains sur les frontières alerte sur la nature mortifère de la coopération sécuritaire en matière d’immigration entre le Maroc et l’Espagne », peut-on lire dans ce document.

    Mehdi Alioua, sociologue et professeur à l’Université internationale de Rabat, accuse en premier l’UE et sa politique migratoire : « Ces frontières sont celles de la honte parce qu’elles sont totalement absurdes et hypocrites. Ces frontières sont incohérentes, elles sont là pour mettre en scène la “#frontiérisation”. […] La #responsabilité des Européens est directe. La responsabilité du Maroc de ce point de vue est indirecte », déclare-t-il dans une interview pour Medias24
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    Des migrants criminalisés et des corps à la morgue

    Nador, avec ses deux frontières maritime et terrestre avec l’Europe, est pris au piège de ces frontières. Les migrants payent le prix fort. L’an dernier 81 personnes sont mortes à Nador, noyées ou sur les grillages. Face au tollé mondial suscité par ces événements, le gouvernement marocain est sur la défensive. L’exécutif tente de présenter sa version des faits. Signe des temps, cette stratégie de damage control a été sous-traitée par des universitaires, des ONG ou des médias proches de l’État. Ils accusent tous… l’Algérie. Le chef du gouvernement espagnol accuse les “mafias” qui seraient responsables de ce drame tout en “saluant le Maroc pour son professionnalisme”.

    Loin de cette bataille des récits, les militants sur le terrain continuent à panser les blessures des migrants, rechercher les noms des disparus et leurs nationalités, tenter de mobiliser les avocats pour la défense des migrants poursuivis à Nador. Ce procès, qui a démarré le 27 juin, s’annonce comme le plus grand procès des personnes en migration au Maroc. Vingt-huit migrants sont poursuivis avec de lourdes charges pénales. Un deuxième groupe de 37 migrants, dont un mineur, est poursuivi pour des délits. Pendant ce temps, les corps des migrants morts sont toujours à la morgue, sans autopsie ni enquête judiciaire pour établir les circonstances de leurs décès.

    https://orientxxi.info/magazine/maroc-a-nador-les-morts-sont-africains-l-argent-europeen,5734
    #décès #morts #migrations #asile #réfugiés #mourir_en_Europe #frontières #mourir_aux_frontières

  • Drôme river is dead - Tourist go home please / La rivière Drôme est morte, touristes rentrez chez-vous svp
    https://ricochets.cc/Drome-river-is-dead-Tourist-go-home-please-La-riviere-Drome-est-morte-tour

    Message ironique d’anticipation (english below), ou pas, puis quelques remarques sur le fait que c’est le début de la fin pour le tourisme, l’avenir est au voyage virtuel et à tout ce qui va avec. Sécheresse hivernale et printanière puis canicule historique en juin, résultat, la rivière Drôme a perdu son eau, elle se transforme en cloaque à algues vertes et à microbes pas sympas. En aval de Crest plus grand chose ne coule. Le lit révèle ses os. A Crest actuellement ça fait la gueule, on se (...) #Les_Articles

    / #Technologie, Tourisme, idylle ou divorce ?, Tourisme, sports & loisirs, Humour, ironie, satire...

    #Tourisme,idylle_ou_divorce ? #Tourisme,_sports&_loisirs #Humour,_ironie,_satire...
    https://le-crestois.fr/index.php/journal-le-crestois/actus/5550-quand-la-secheresse-menace-le-tourisme-local
    https://reporterre.net/Le-mois-de-juin-sera-le-plus-orageux-depuis-au-moins-vingt-ans
    https://www.tdg.ch/le-po-agonise-sous-leffet-de-la-secheresse-203581479757
    https://reporterre.net/Gard-dans-la-riviere-assechee-les-poissons-se-meurent
    https://cinesium.blogspot.com/2011/07/soleil-vert-au-festival-lumiere-2011.html

  • Ce n’est pas de ma faute ! C’est de la faute des #cyclistes !
    http://carfree.fr/index.php/2022/06/27/ce-nest-pas-de-ma-faute-cest-de-la-faute-des-cyclistes

    Les Aventures de Totomobiliste constituent une mini-BD en plusieurs épisodes réalisée par Leo Fabre. Totomobiliste est une source inépuisable d’inspiration. Aujourd’hui, l’épisode 9 : « Ce n’est pas de ma faute ! C’est Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Vélo #dessins #humour #relations_cyclistes-automobilistes

  • Nous pouvons (et devons) stopper la crise sur les marchés internationaux – Fondation FARM
    https://fondation-farm.org/crise-alimentaire-securite-mondiale

    Bien sûr, la guerre en Ukraine n’a rien arrangé. Cette région du monde (Ukraine + Russie) produit une part significative du blé et du maïs exporté sur les marchés internationaux (environ 20%) et il en est de même pour les huiles végétales (notamment celle de tournesol) et pour les engrais azotés. Pour l’instant, ce n’est pas tant la production qui est compromise que les exportations (qui se faisaient traditionnellement par les ports de la mer Noire).
    Mais l’essentiel de la hausse des prix s’est produit avant la guerre en Ukraine. Et il ne s’agit pas là d’un détail. Car si les prix alimentaires, notamment ceux du maïs, du blé et des huiles végétales, ont fortement augmenté depuis la mi-2020, c’est parce qu’ils ont été entraînés à la hausse par le prix des énergies fossiles (pétrole et gaz naturel). Ce qui est en cause, c’est donc notre modèle de production agricole basé sur l’utilisation intense de ces énergies : intrants chimiques (notamment les engrais azotés fabriqués avec du gaz naturel), mécanisation, transport à grande distance. Ce qui est en cause, c’est surtout notre utilisation massive de produits alimentaires pour fabriquer du carburant, surtout aux Etats-Unis (maïs) et dans l’Union européenne (colza). Une utilisation qui lie très fortement le prix des céréales (maïs et blé) et des huiles végétales aux prix des énergies fossiles.
    Alors bien sûr la guerre en Ukraine a prolongé et amplifié la crise mais lui en attribuer l’entière responsabilité est factuellement inexact. Nous (Européens et Américains du nord) avons aussi notre (grande) part de responsabilité et il nous revient de l’assumer.

    #marchés_céréales #crise_ukraine #biocarburant

  • L’irresponsabilité du piéton
    http://carfree.fr/index.php/2022/06/23/lirresponsabilite-du-pieton

    Le #code_de_la_route va être promulgué. Ce n’est plus qu’une question de mois ou d’années. Il est particulièrement sévère à l’égard des #piétons, et c’est justice. Jusqu’ici, l’on Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Insécurité_routière #Marche_à_pied #histoire #humour #sécurité_routière

  • Les statistiques SaccageVroumCity
    http://carfree.fr/index.php/2022/06/20/les-statistiques-saccagevroumcity

    Les Aventures de Totomobiliste constituent une mini-BD en plusieurs épisodes réalisée par Leo Fabre. Totomobiliste est une source inépuisable d’inspiration. Aujourd’hui, l’épisode 8 : « Les statistiques SaccageVroumCity » Leo Fabre https://twitter.com/Leofabre12 https://www.instagram.com/totomobiliste/?hl=fr

    #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #cyclistes #dessins #humour #motards #motos #pistes_cyclables #relations_cyclistes-automobilistes #Vélo

  • #Crest : Motor show Monster Truck 17-18-19 juin, vroum vroum en pleine canicule
    https://ricochets.cc/Crest-Motor-show-Monster-Truck-17-18-19-juin-vroum-vroum-en-pleine-canicul

    Si vous habitez dans le crestois, vous avez du remarquer partout ces énormes pancartes de promo du « Motor show » annoncé avec fracas pour les 17-18-19 juin 2022 à Crest. Un gros show motorisé avec force bagnoles surgonflées au beau milieu d’une canicule historique Quelle bonne idée : un gros show motorisé avec force bagnoles surgonflées, pick-up de la mort à roues géantes, pétrole crâmé, motos pétaradantes, fumée et flammes de l’enfer au beau milieu d’une canicule historique à bientôt 40°C ! Une canicule très (...) #Les_Articles

    / Crest, Humour, ironie, satire..., #Le_monde_de_L'Economie, Tourisme, sports & loisirs

    #Humour,ironie,_satire... #Tourisme,_sports&_loisirs

  • Jeunes, vu que vous ne faites pas la révolution, allez au moins voter pour NUPES le 19 juin !
    https://ricochets.cc/Jeunes-vu-que-vous-ne-faites-pas-la-revolution-allez-au-moins-voter-pour-N

    C’est sûr que les élections, les institutions en place, le cirque politicien, cette technocratie centralisée qui nous échappe, ça fait pas rêver, ça plombe sévère, ça file la gerbe. Mais là ça urge tellement de partout qu’il est vital de ne pas laisser tout pouvoir au macronisme, ce bloc ultra-capitaliste extrémiste et autoritaire. 71% des 25-34 ans (76% des 18-24 ans) se sont abstenus dimanche 12 juin, et la plupart sont « susceptibles » de voter à gauche. Il est vital de ne pas laisser tout pouvoir au (...) #Les_Articles

    / Révoltes, insurrections, débordements..., Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Politique,_divers, Humour, ironie, (...)

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature... #Humour,_ironie,_satire...

  • Hérétique ! Au bûcher !
    http://carfree.fr/index.php/2022/06/13/heretique-au-bucher

    Les Aventures de Totomobiliste constituent une mini-BD en plusieurs épisodes réalisée par Leo Fabre. Totomobiliste est une source inépuisable d’inspiration. Aujourd’hui, l’épisode 7 : « Hérétique ! Au bûcher ! » Leo Fabre https://twitter.com/Leofabre12 https://www.instagram.com/totomobiliste/?hl=fr

    #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #cyclistes #dessins #humour #lobby #relations_cyclistes-automobilistes #religion #Vélo

  • Ne touche pas la vroum-vroum
    http://carfree.fr/index.php/2022/06/07/ne-touche-pas-la-vroum-vroum

    Les Aventures de Totomobiliste constituent une mini-BD en plusieurs épisodes réalisée par Leo Fabre. Totomobiliste est une source inépuisable d’inspiration. Aujourd’hui, l’épisode 6 : « Ne touche pas la vroum-vroum » Leo Fabre Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #agressivité #cyclistes #dessins #humour #relations_cyclistes-automobilistes #Vélo

  • #Crest 4-5 juin : grand festival des techniques d’autonomie collective, d’autodéfense et de survie
    https://ricochets.cc/Crest-grand-festival-des-techniques-d-autonomie-collective-d-autodefense-e

    Enfin, la ville de Crest se préoccupe de notre avenir en proposant de multiples ateliers sur des techniques d’autonomie collective et individuelle, des techniques artisanales low tech et écologiques : teinture végétale, herbier, fabrication d’armes, découvertes de plantes comestibles, fabrication de cuillers en bois, fabrication de cordes sauvages, masques végétalisés, forge, transport à dos d’âne, tissage sur un métier en carton avec des fibres végétales, filage, création de savons naturels, déguisements (...) #Les_Articles

    / Crest, Humour, ironie, satire...

    #Humour,_ironie,_satire...
    https://www.mairie-crest.fr/Fete-Medievale,1524.html

  • Human Rights Violations Against Migrants in Yemen Increase Amid Soaring Arrivals
    https://mailchi.mp/32f5e7091dc8/human-rights-violations-against-migrants-in-yemen-increase-amid-soaring-arri

    Human Rights Violations Against Migrants in Yemen Increase Amid Soaring Arrivals
    Women migrants walk along a highway in Yemen en route to the border with the Kingdom of Saudi Arabia. Photo: Rami Ibrahim/IOM 2022
    Aden – At least 27,800 people have crossed from the Horn of Africa to war-torn Yemen in the first five months of 2022, more than the total who made the journey all of last year along what was the world’s busiest maritime migration route prior to COVID-19, according to the International Organization for Migration’s (OIM) Displacement Tracking Matrix (DTM).
    IOM last year reported that an estimated 27,700 migrants entered Yemen through the so-called Eastern Route, down from 138,000 in 2019 due to heightened COVID-19 mobility restrictions. Approximately 37,500 made the journey in 2020. The rise in arrivals is cause for alarm in a country now grappling with its eighth year of conflict. “We are increasingly concerned about the safety and well-being of people moving through Yemen,” said Christa Rottensteiner, IOM Yemen’s Chief of Mission. “Our teams meet migrants every day who have been injured in the conflict or become stranded on their journeys.”
    A variety of factors may be influencing this year’s increase, including a loosening of COVID-19 mobility restrictions, more favorable weather conditions, and the security situation and drought in Ethiopia, where most migrants originate from. Upon arriving in Yemen, migrants face perilous onward journeys to Gulf countries in search of work. They often travel across conflict frontlines and face grave human rights violations such as detention in inhumane conditions, exploitation and forced transfers across lines of control. Women and girls often report experiencing gender-based violence, abuse or exploitation, usually at the hands of traffickers and smugglers.  In the north of the country, IOM’s partners and the local community have reported that over 1,000 migrants – including women and children – have been injured or killed by attacks this year. Every month, hundreds are treated for gunshot wounds at an IOM-supported hospital near the border town of Sa’dah. In Ma’rib – some 25 kilometres from one of the conflict’s frontlines – approximately 4,500 migrants are stranded, unable to continue their journey onward or return back. More than 900 migrants departed on Voluntary Humanitarian Return (VHR) flights from Aden in May (as of 31/05 mid-day), but greater funding is needed to help thousands of others waiting to leave from Aden, Sana’a and Ma’rib.
    “One of the main ways we can offer relief and protection is to open more opportunities for migrants who wish to return home to do so, and to provide life-saving assistance and medical aid to those in need,” said Rottensteiner. “At a time when funding for the Yemen response is on a decline, we must not turn our backs on stranded migrants who are often forgotten in times of crisis. We urgently require greater funding to ease the suffering of more than 190,000 migrants in need of assistance in Yemen.”
    IOM is currently appealing for USD 7.5 million to support thousands of stranded migrants to voluntarily return from Yemen to Ethiopia, through IOM’s VHR programme. The Organization also requires USD 9 million to continue its displacement and mobility tracking activities

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#ethiopie#sante#routemigratoire#corridor#retour#violence#genre#humanitaire#conflit

  • Les #cyclistes, ils roulent au milieu de la route
    http://carfree.fr/index.php/2022/05/30/les-cyclistes-ils-roulent-au-milieu-de-la-route

    Les Aventures de Totomobiliste constituent une mini-BD en plusieurs épisodes réalisée par Leo Fabre. Totomobiliste est une source inépuisable d’inspiration. Aujourd’hui, l’épisode 5 : « Les cyclistes, ils roulent au milieu de Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #Vélo #agressivité #code_de_la_route #dessins #emportiérage #humour #relations_cyclistes-automobilistes #sécurité_routière

  • IOM and UNICEF Sign New Strategic Collaboration Framework
    https://mailchi.mp/cac1fc8c7ba6/iom-and-unicef-sign-new-strategic-collaboration-framework?e=e777d31e35

    IOM and UNICEF
    Sign New Strategic Collaboration Framework
    IOM and UNICEF work closely to respond to the pressing issues migrant children face around the world. The new Framework builds on the well-established relationship between the two agencies and the 2006 Memorandum of Understanding that defined the main areas of cooperation between the agencies in humanitarian settings. Photo: IOM/M. Mohammed
    New York – The International Organization for Migration (IOM) and UNICEF today signed a new Strategic Collaboration Framework solidifying the organizations’ united commitment towards protecting the rights of migrant children.
    In 2006, UNICEF and IOM signed a Memorandum of Understanding defining the main areas of cooperation between the two agencies in humanitarian settings. The well-established operational relationship responding to the pressing issues facing migrant children around the world has been further strengthened since that time. “Strengthening our relationship, UNICEF and IOM will continue to enhance the capacities of a large spectrum of actors, including Civil Society and governmental authorities, to assist these children according to their rights and needs,” said IOM Director General António Vitorino. “Around the world, migrant children are facing alarming levels of xenophobia, the socioeconomic consequences of the COVID-19 pandemic, and limited access to essential services,” said UNICEF Executive Director Catherine Russell. “The growing partnership between UNICEF and IOM will improve our ability to reach these children with the services, support, and protection they need to make the most of their lives.” Signed at UNICEF House in New York prior to a multi-stakeholder dialogue organized as part of the International Migration Review Forum, the new Framework brings greater predictability and responsiveness to the partnership by establishing priorities that target the security and wellness of migrant children.
    This agreement provides an institutional framework to enhance and reinforce cooperation deeply rooted in and driven by the experience of our partnership in the field.
    Key priorities outlined in the Frameworks include:
    Capacity building for institutions and actors in charge of direct assistance; Data collection and dissemination to identify protection risks and vulnerability patterns among migrant and returnee children; Strengthening the capacity of child-sensitive health and educational services and ensuring these services are inclusively available to all children in national systems;
    Increasing cooperation between humanitarian actors and their initiatives to aid migrant children;
    Strengthening child and social protection systems through return and reintegration programs, case management and inclusive child protection procedures for all children; Influencing policies and systems from the local to international level, incentivizing cooperation between relevant humanitarian and development institutions and supporting national government agencies.
    UNICEF and IOM are currently working to address pressing global challenges and appeal to other humanitarian organizations and their partners to establish similar collaborative frameworks to ensure the safety and livelihood of migrant children.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#OIM#UNICEF#enfant#inclusion#politique#humanitaire#securite#protection