• IA et science : du pliage de protéines… à l’illusion de la connaissance
    https://framablog.org/2026/08/09/ia-et-science-du-pliage-de-proteines-a-lillusion-de-la-connaissance

    L’idée que l’IA serait l’avenir de la science comme on l’entend très souvent est bien plus un moyen d’orienter les investissements qu’une vérité scientifique.

    #Enjeux_du_numérique #Intelligence_Artificielle #Claviers_invités #Dans_les_algorithmes #hubert_guillaud #Intelligence_artificielle

  • « Il a tracé seul son chemin » : les #abandons en montagne, une forme de #violence_conjugale

    En #randonnée, #alpinisme ou #trail, des femmes se mettent à raconter comment leur ancien compagnon les a laissées seules en pleine montagne. Loin d’être anodins, ces abandons relèvent de mécanismes de domination.

    « Je l’ai vu partir de plus en plus loin, s’enfoncer dans la nuit jusqu’à disparaître complètement. » Presque dix ans après, Tina n’a rien oublié de cet ultra-trail de plusieurs jours dans les Pyrénées avec son ex-compagnon. Lors de la deuxième nuit, elle est épuisée tandis que lui accélère, sans se retourner. « Je me suis sentie trahie, je pleurais de rage, je n’ai pas compris comment il a pu faire passer son désir de compétiteur avant le reste. Ce n’était pas de la peur — la montagne je connais. Mais on était partis à deux, on était censé compter l’un sur l’autre », dit-elle.

    Tina poursuit sa course seule et retrouve plusieurs heures plus tard son ex-compagnon sur une base de vie « comme si de rien n’était ». Profondément marquée par cet abandon, cet épisode a pesé dans sa décision de le quitter quelques mois plus tard. « Je me suis rendu compte que ce n’était pas quelqu’un sur qui je pouvais compter, même dans la vie de tous les jours. En montagne, les personnalités se révèlent plus vite, on ne peut plus se cacher derrière des apparences. »

    Comme Tina, une quinzaine de femmes ont répondu à l’appel à témoignages lancé par Reporterre pour raconter des expériences similaires d’abandon en randonnée, en trail ou en alpinisme. Presque toutes expliquent qu’elles étaient à l’époque dans une relation toxique avec leur ex-partenaire et la quasi-totalité d’entre elles estiment que ces abandons s’inscrivent dans un #continuum_de_violences.

    En février, après la condamnation d’un alpiniste autrichien pour avoir laissé sa compagne près du plus haut sommet du pays, où elle est morte de froid quelques heures plus tard, les témoignages de femmes laissées en montagne se sont multipliés sur les réseaux sociaux sous l’expression « #Divorce_alpin » [1]. En les voyant, Mathilde s’est rendu compte qu’elle n’était pas un cas isolé. « Je me suis sentie reconnue, j’ai compris que ce n’était pas moi le problème, que c’était une #violence_systémique », explique la jeune femme.

    Son ex-compagnon l’a laissée à quelques centaines de mètres du sommet du Mont-Blanc alors qu’ils grimpaient ensemble. « J’étais épuisée, transie de froid et il s’est désencordé pour battre un record sur [l’application] Strava en gardant l’eau et la nourriture avec lui », raconte-t-elle. Mathilde est finalement redescendue avec un groupe d’alpinistes qu’elle ne connaissait pas, croisé à ce moment-là. « Cet épisode a été comme un électrochoc d’une relation que je ne voulais pas voir dysfonctionnelle, je l’ai quitté du jour au lendemain. »

    Ce n’était pas une première : « Il nous mettait souvent en #danger parce que seule la #performance comptait. Moi aussi j’aime les sensations fortes, mais je le suivais naïvement car il avait plus d’expérience et dès que je tentais de freiner, je passais pour la relou trop prudente. »

    Les deux avaient déjà été secourus par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) lors d’une sortie et Mathilde ne compte plus les fois où elle se mettait à pleurer tant l’engagement dépassait ses limites. « Je ne sais toujours pas pourquoi je continuais à le suivre. Sans doute l’espoir que, cette fois, ce serait différent, qu’il me prendrait en compte. »

    « J’ai fini par appeler les secours »

    Pour Sophie [2], l’évènement remonte à plus de dix ans, dans les Pyrénées. Son conjoint l’a laissée seule avec leur fils de 9 ans en pleine montagne sans eau, ni carte, en pleine montée. « Le matin, il m’avait annoncé une randonnée de quatre ou cinq heures, mais à midi, il m’a dit qu’il fallait encore marcher quatre ou cinq heures. Comme ce n’était pas ce que nous avions convenu, une dispute a éclaté et il est parti », raconte Sophie, qui n’est pas une grande sportive et n’a pas une grande connaissance de la montagne, contrairement à son mari.

    « J’ai eu très #peur, j’ai fini par appeler les secours pour me géolocaliser. Ils ne pouvaient pas nous orienter et ont proposé de venir nous chercher, mais j’ai refusé, nous n’étions pas blessés mais en détresse émotionnelle. » Avec son fils, elle finit par retrouver son chemin et les deux arrivent exténués après dix heures de marche. « Mon conjoint était là, à nous attendre sans voir où était le problème. » Après ça, Sophie a mis un moment à retourner en montagne avec lui. Depuis qu’elle a recommencé, elle prend bien soin de vérifier l’itinéraire, et d’utiliser une application de randonnée indiquant la difficulté du parcours.

    Laurine, elle, n’a pas ressenti de peur immédiate lorsque son ex-compagnon l’a laissée seule en randonnée dans la montagne en Italie il y a trois ans. « Sur le chemin du retour alors que nous étions encore en haut et sans réseau, il a décidé de tracer seul son chemin à travers le flanc de montagne. Je ne pouvais pas le suivre, c’était ma première activité physique depuis mon entorse à la cheville », se souvient-elle. Sportive, malgré sa blessure, elle réussit à rentrer sans encombre. Mais la nuit qui a suivi, elle a été victime d’un viol conjugal.

    « Cet épisode me fait réaliser aujourd’hui à quel point j’étais dans une relation toxique. Avec le recul et en voyant tous les témoignages de femmes laissées en montagne, j’ai réalisé que cet abandon préparait le terrain pour le viol qui suivrait. Cela fait partie d’un système de violences. »

    Un constat partagé par des associations spécialisées. L’Union nationale des familles de féminicides estime aussi que cette pratique est bien une violence conjugale. « Abandonner sa compagne dans un endroit isolé ne relève pas d’un désaccord sur le rythme, d’une blague. C’est une #mise_en_danger pour punir, humilier ou affirmer sa domination. Ce n’est pas de l’amour. C’est une violence. »

    Une analyse que rejoint la sociologue Johanna Dagorn, chercheuse à l’université de Bordeaux. L’expression « Divorce alpin », largement reprise sur les réseaux sociaux, lui paraît d’ailleurs problématique : « Cela sonne presque exotique, alors qu’il s’agit de quelque chose de dramatique. »

    Mettre en #insécurité pour humilier

    Dans ses recherches, elle identifie des mécanismes similaires au-delà de la montagne : « abandonner sa compagne dans un milieu isolé, que ce soit en montagne ou sur le bord d’une route, c’est la mettre en insécurité pour l’humilier et affirmer une forme de domination, explique-t-elle. Ces comportements s’inscrivent dans une logique de contrôle coercitif, visant à montrer à l’autre qu’elle peut être laissée seule, vulnérable. » Et en montagne, cette violence prend une dimension particulière : « C’est un milieu où l’on est peu de choses, où la solidarité est essentielle. »

    Elle décrit un mécanisme en plusieurs temps : d’abord une mise sous tension — accélérer, distancer — puis l’abandon, avant une phase de #minimisation ou de #déni : « Ne pas donner d’explication, c’est banaliser ce qu’il s’est passé et nier la peur de l’autre. »

    Pour Johanna Dagorn, l’argument de la #performance_sportive ne tient pas : « Si l’objectif est uniquement la performance, on part avec des personnes du même niveau. Ici, il y a une intention de rabaisser, de montrer à l’autre qu’elle n’est pas à la hauteur. » Ces actes s’inscrivent ainsi dans un continuum de violences : « Dans la quasi-totalité des cas d’abandons sur l’autoroute que j’ai étudiés, il existait déjà d’autres formes de violences. »

    L’éternelle seconde de cordée

    Cette lecture en termes de violences conjugales peut aussi être éclairée par une analyse des rapports de pouvoir à l’œuvre dans ces situations. Ainsi, pour la sociologue Rozenn Martinoia, « celui qui décide d’abandonner exerce un pouvoir sur l’autre ». Ce #pouvoir repose autant sur des ressources que sur des perceptions. « Les femmes ont souvent été moins formées et surtout plus amenées à douter d’elles-mêmes », souligne-t-elle.

    Dans ce contexte, l’abandon vient renforcer une #asymétrie déjà installée : « On minore les compétences des femmes et elles finissent par intérioriser une forme d’infériorité. » Et en montagne, cet effet est accentué par l’#isolement, le danger et l’engagement physique, car « c’est un milieu où les personnalités se révèlent vite, parfois sans témoin ».

    Face à ces inégalités, les groupes de femmes en #non-mixité se développent de plus en plus. Lead The Climb, Premières de cordée, Girls in Bleau, Copines de rando, Pyr’elles, Womens mountain club… « Ces espaces permettent de renforcer leur confiance et leur compétence et d’expérimenter le rôle de leader. » Ce qui montre encore une fois que ce sont aux femmes de s’adapter.

    https://reporterre.net/Il-a-trace-seul-son-chemin-les-abandons-en-montagne-une-forme-de-violenc
    #montagne #domination #sexisme #genre #femmes #abandon #humiliation

  • Il Casamale Summer Fest sostiene il progetto “Porta dopo porta” per il #borgo_casamale
    https://informareonline.com/il-casamale-summer-fest-sostiene-il-progetto-porta-dopo-porta-per-i

    Sono passati una ventina di giorni dalla fine del Casamale Summer Fest, un evento che ancora oggi ricordiamo con tanta gioia ed orgoglio. Da anni siamo attivi sul territorio con costanza e consapevolezza e un obiettivo comune: arricchire il posto in cui viviamo facendo arte e cultura, restituire al Borgo tutto quello che ci ha […] L’articolo Il Casamale Summer Fest sostiene il progetto “Porta dopo porta” per il Borgo Casamale proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #amici_del_casamale #hubside #Somma_Vesuviana #tramandars

  • Certificat de conformité nécessaire pour être admis dans la communauté de gauche

    Je soussigné……

    Certifie sur l’honneur que, bien que Juif/Juive, je ne suis pas :
    1. Sioniste ;
    2. Sioniste de gauche ;
    3. Titulaire d’un passeport israélien ;
    4. De nationalité israélienne.

    Je déclare par la présente :

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/02/avrum-burg-les-neo-juifs-juives/#comment-75297

    #politique #humour

  • L’antisémitisme ou l’islamophobie : mais que fait-on des oubliés ?
    https://lejournalcorrosif.fr/societe/antisemitisme-islamophobie-oublies-du-systeme

    Dans une France devenue un champ de bataille numérique et IRL, entre islamophobie et antisémitisme, je ne m’y reconnais plus. En tant qu’oublié du système, j’exprime dans ce billet d’humeur triste mon écœurement face à ce constat accablant de haine. <p>The post L’antisémitisme ou l’islamophobie : mais que fait-on des oubliés ? first appeared on Le Journal Corrosif.</p>

    #Société #Antisémitisme #Islamophobie #Grossophobie #Cyberharcèlement #Inégalités #Invisibles #Précarité #Médias #BilletDHumeur #Antifascisme #Humanisme #JournalCorrosif

  • IA, la grande escroquerie
    https://framablog.org/2026/08/02/ia-la-grande-escroquerie

    Emily Bender et Alex Hanna publient The AI con, « L’escroquerie de l’IA ». Une synthèse très documentée qui nous invite à lutter contre le monde que nous proposent les géants de l’IA. Lecture.

    #Enjeux_du_numérique #Intelligence_Artificielle #Claviers_invités #Dans_les_algorithmes #hubert_guillaud #Intelligence_artificielle

  • #Hubitat_Creativo: riaprirà il Parco Grassia di #Aversa?
    https://informareonline.com/hubitat-creativo-riaprira-il-parco-grassia-di-aversa

    La carenza di #Spazi_verdi nelle nostre città è un tema sempre più sentito da chi le abita. I parchi pubblici non sono solo un luogo ricreativo, ma svolgono un ruolo essenziale nella costruzione di un tessuto urbano che risponda a pieno alle esigenze della cittadinanza, fornendole uno spazio comunitario, che favorisce la socialità e […] L’articolo Hubitat creativo: riaprirà il Parco Grassia di Aversa? proviene da Informareonline, scritto da Ilaria Morlando

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #apertura #parco_Ninì_Grassia

  • nojhan, Cassandre de l’analyse systémique - mastodon
    https://social.antigene.org/@nojhan/116990232554219128

    #lol

    Le Figaro Magazine s’attaque aux figures de l’écologie «  alarmiste  » ↴

    https://kiosque.lefigaro.fr/catalog/le-figaro-magazine/le-figaro-magazine/2026-05-08

    C’est intéressant, parce que des trois personnes ciblées (#Hugo_Clément, #Jean-Marc_Jancovici et #Marine_Tondelier) sont des figures de l’écologie «  de compromis  ». #Clément est à la limite de la compromission, #Jancovici refuse de dire «  capitalisme  » et #Tondelier est «  de gouvernement  ».

    Ces gens sont finalement parmi les moins radicaux.

    Et ils sont quand même attaqués.

    • Ça a toujours été la meilleure façon de refermer la fenêtre d’Overton à gauche : attaquer les plus modérés, avec des jugements de valeur disqualifiants mais pas totalement insultants (ici : « alarmistes », plus généralement « polémique », « provoquants »…).

      Ce qui fait que tout ce qui est à peine plus radicale n’a besoin que d’une pichenette pour être totalement exclu. Si Tondelier est attaquée comme alarmiste et faux prophète, il est évident que, de manière pavlovienne, tout ce qui serait vaguement plus radical qu’elle sera considéré comme totalement infréquentable.

    • Et c’est une manière de leur fournir de la crédibilité, de la reconnaissance, de la notoriété et du financement. Ce qu’iels réclament.

    • Un article passionnant, bien que déprimant, mais qui prouve que l’Internet d’information pure, l’Internet solidaire, communautaire et populaire n’est pas encore mort et qu’il est conçu pour durer. En revanche, pour l’Internet marketing et publicitaire, beaucoup de projets vont s’effondrer.

      Il est loin le temps où je naviguais avec Lynx sur Debian pour aller chercher le pilote de ma carte graphique Nvidia ^^ :)

      À suivre...

  • Canaries : une femme décédée et 15 migrants hospitalisés après un sauvetage dans l’Atlantique - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72611/canaries--une-femme-decedee-et-15-migrants-hospitalises-apres-un-sauve

    Canaries : une femme décédée et 15 migrants hospitalisés après un sauvetage dans l’Atlantique
    Par La rédaction Publié le : 23/07/2026
    Après le sauvetage mercredi d’une pirogue chargée de plus de 150 migrants au large des Canaries, une femme est décédée et 15 personnes ont été hospitalisées. Parmi elles, un bébé d’environ six mois se trouvait dans un état critique. Un canot avec 165 migrants à bord a été secouru mercredi 22 juillet au large de la petite île d’El Hierro, aux Canaries, a indiqué l’agence de presse EFE. Après cette opération de sauvetage, une femme de 30 ans est décédée et 15 autres personnes ont été transférées à l’hôpital de la ville, dont plusieurs dans un état grave. Parmi elles, se trouvait un bébé d’environ six mois qui a subi un arrêt cardiorespiratoire à son arrivée au port. Après l’avoir stabilisé, le bébé, toujours dans un état critique, a été évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Tenerife, une autre île des Canaries. Lorsque les migrants ont débarqué au port de La Restinga en fin d’après-midi mercredi, la situation était si confuse que les autorités ont dans un premier temps annoncé la mort de deux personnes : une femme et un homme. Mais après vérification, ce dernier n’est pas décédé. Il se trouvait dans un état critique et a été hospitalisé. Selon la presse espagnole, l’embarcation avait quitté la Gambie dans la nuit du 12 juillet. Les exilés ont ainsi passé 10 jours en mer avant d’atteindre l’archipel espagnol.
    Mardi, le Haut-Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) a annoncé la disparition d’au moins 143 migrants d’un même canot, au large de la Mauritanie. Le bateau, surchargé de près de 200 personnes, avait lui aussi quitté la Gambie, dans l’espoir de rejoindre les Canaries espagnoles. Il a dérivé pendant près de 25 jours dans l’Atlantique. Seuls 38 exilés ont été secourus. « Il s’agit de l’un des débarquements les plus meurtriers auxquels les équipes de Médecins sans frontières (MSF) ont assisté en Mauritanie depuis le début de l’année 2026 », a indiqué mercredi dans un communiqué l’ONG qui est intervenue pour la prise en charge des survivants en Mauritanie.
    Selon MSF, « les personnes qui sont arrivées sur le rivage souffraient des chocs et psychoses post-traumatiques, fractures osseuses, lésions traumatiques et hypothermie ». « Les survivants ont décrit des conditions terrifiantes en mer ainsi que la perte de proches et d’autres passagers pendant la traversée. (...) La gravité des témoignages et l’ampleur des pertes en vie humaine, ont également eu un impact psychologique important sur les équipes impliquées dans la réponse », poursuit le communiqué. « Une des 38 survivantes prises en charge par MSF a déclaré avoir vu sa sœur mourir sous ses yeux. Personne ne devrait avoir à endurer une telle souffrance alors qu’il/elle est en quête de sécurité ou de dignité », raconte Fouzia Bara, responsable du programme migration de l’ONG médicale.
    Les départs de pirogues surchargées de migrants se font de plus en plus au sud. Désormais, les exilés tentent de rejoindre les Canaries espagnoles depuis la Gambie et la Guinée, afin d’éviter le renforcement des contrôles plus au nord (Maroc, Mauritanie, Sénégal). Selon le dernier rapport publié par l’Organisation internationale des migrations (OIM) le 23 juin, près de 1 500 personnes sont parties de Gambie sur les seuls mois de mars et avril 2026, durant lesquels au moins huit départs de bateaux ont été comptés. Mais prendre la mer d’aussi loin - plus de 1600 km séparent la Gambie des Canaries - pour rejoindre l’archipel espagnol implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de dériver ou de faire naufrage. De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.
    Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 600 personnes ont péri dans l’Atlantique sur les cinq premiers mois de 2026. En 2025, l’organisation comptait 1 906 décès ou disparus sur cette route maritime. Un chiffre néanmoins en baisse par rapport à l’année précédente du fait de la diminution des arrivées de migrants aux Canaries.

    #Covid-19#migration#migrant#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#mortalite#humanitaire#gambie#senegal#mauritanie

  • Comment le Portugal tente de soigner les esprits des migrants face aux traumatismes de l’exil - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72532/comment-le-portugal-tente-de-soigner-les-esprits-des-migrants-face-aux

    Comment le Portugal tente de soigner les esprits des migrants face aux traumatismes de l’exil
    Par RFI Publié le : 23/07/2026
    Au Portugal, les migrants sont plus que jamais indispensables à l’économie, mais leur santé mentale reste fragilisée par les traumatismes de l’exil et la montée des discours xénophobes. De Lisbonne à Almeirim, la société civile se mobilise pour mieux les accompagner.
    Dans le centre Ismaili de Lisbonne, une petite équipe de six femmes prépare ses actions sur le terrain. Leur objectif : recueillir des informations sur la santé mentale et le bien‑être des personnes migrantes dans le cadre du projet What Health (Quelle santé, en français). Au programme, aller à la rencontre des populations immigrées dans la rue, mais aussi profiter des fêtes et des événements des diasporas pour proposer leurs questionnaires.
    "La santé mentale, c’est un sujet extrêmement complexe, et donc tabou pour beaucoup, explique Sofia Peyssonneau, chargée de développement communautaire de la fondation Aga Khan, travaillant sur le projet What Health. On ne peut pas se contenter d’organiser des événements intitulés “santé mentale”. Il faut trouver d’autres stratégies. Par exemple, lorsqu’il y a une fête d’une diaspora, nous demandons à y tenir un stand. Nous proposons un bilan de santé grâce aux médecins de l’équipe, puis les participants remplissent un questionnaire sur la santé mentale."
    Sur le terrain, ce sont ces médiatrices issues de l’immigration qui portent ce travail de longue haleine. Elles viennent du Népal, de Chine, d’Inde, du Bangladesh ou encore du Pakistan. Diplômées dans leur pays d’origine, parfois médecins, elles veulent améliorer les conditions de vie de leurs pairs en participant à la collecte de données et à la sensibilisation. "Il y a un besoin d’améliorer les choses, car les migrants au Portugal ont des difficultés d’accès aux services de santé et la santé mentale reste très taboue", explique Pabitra Neupane, médiatrice culturelle pour l’association Nialp et travaillant sur le projet What Health. Des membres de l’équipe de What Health organisent un jeu de rôle pour préparer les personnes étrangères aux rendez-vous avec les institutions lors d’une fête de la diaspora pakistanaise au Portugal à Lisbonne. Elles profitent de l’occasion pour présenter un questionnaire lié au bien-être et à la santé mentale.
    Financé notamment par l’Union européenne, What Health doit mener, jusqu’en 2029, un vaste travail de recherche sur la santé mentale des migrants afin de favoriser une meilleure prise en charge. Après la collecte de témoignages, l’équipe d’enquêtrices interrogera des médecins pour cerner les lacunes du système, avant de les former à une approche intégrant les dimensions culturelles. Certains praticiens ainsi formés, accompagnés par les enquêtrices, iront ensuite au contact des communautés migrantes pour les sensibiliser à la santé mentale et expliquer les parcours de soins disponibles.
    Depuis la fin des années 1990, le Portugal est passé d’un pays d’émigration à un pays d’immigration. "Dans un premier temps, le pays a accueilli surtout des migrants des pays lusophones, comme le Brésil et le Cap-Vert, puis des citoyens d’Europe de l’Est", rappelle Mario Ribeiro, doctorant et coordinateur de l’Observatoire des migrations. À partir du milieu des années 2010, sont arrivés des réfugiés syriens et afghans, des travailleurs venus du sous-continent indien et des retraités européens, dans un contexte de vieillissement démographique et de besoin accru de main-d’œuvre."Nous avons besoin de travailleurs migrants pour l’agriculture, le tourisme ou encore l’accompagnement des personnes âgées", souligne-t-il. "Si l’on va dans les champs de l’Alentejo ou du Ribatejo, la majorité des récoltes est réalisée par des travailleurs migrants." La présence de ces nouveaux publics impose une adaptation des services, notamment dans le domaine de la santé mentale.
    En effet, nombre de personnes arrivent au Portugal traumatisées, soit par des parcours de migration violents et déshumanisants, soit à cause des conflits qui leur ont fait fuir leur pays. À Almeirim, une ville à environ 80 km à l’est de Lisbonne, Cátia Sequeira, qui coordonne un centre local d’aide et d’insertion des migrations (Claim), a notamment accompagné des réfugiés syriens et ukrainiens marqués par la guerre. "Certaines personnes sursautaient au simple bruit d’une chasse d’eau parce qu’il leur rappelait les bruits des bombardements", raconte-t-elle.
    Face à ces situations, l’association Pro Abraçar qui gère le Claim d’Almeirim a développé Cuidar+, un accompagnement psychologique et social pour aider les personnes à retrouver des repères. "Il fallait créer un espace où l’on peut les écouter. Il y a aussi beaucoup de violence domestique et de violences plus complexes. Nous avons instauré un climat de confiance et cultivons une grande proximité avec nos usagers, ce qui nous permet d’intervenir lorsque des situations plus délicates surviennent." Avec l’arrivée de nouveaux publics, souvent non lusophones, le système de santé s’est aussi ajusté. "Le premier défi reste toujours celui de la barrière de la langue", note Mario Ribeiro. Des services d’interprétariat téléphonique et des médiateurs interculturels ont été mis en place pour faciliter la communication entre soignants et patients migrants. Un travail de médiation prolongé par le projet What Health, mais aussi des organisations comme l’ONG Conselho português para os refugiados (CPR - le Conseil portugais pour les réfugiés, en français).
    Au CPR, un accueil qui prend en compte les différences culturelles
    À Loures, le centre d’accueil des réfugiés géré par le CPR constitue une autre porte d’entrée vers les soins, pensée pour les personnes en demande du statut de réfugié. Dès leur arrivée, les réfugiés sont logés et accompagnés pendant toute la première phase de leur procédure d’asile. « Ils sont toujours évalués dans les premières 48 heures, avec un bilan psychosocial qui prend en compte la santé physique, mais aussi une première évaluation de la santé mentale », détaille Catarina Baptista, directrice de ce centre et psychologue de formation. Ce tri initial permet d’identifier rapidement les situations les plus urgentes. "Notre équipe de psychologues réalise ensuite une analyse plus approfondie, en individuel ou en groupe selon la situation de la personne", ajoute la directrice du centre. Le CPR a aussi signé un protocole avec l’hôpital psychiatrique Júlio de Matos, à Lisbonne, pour garantir un accès plus rapide aux consultations de psychiatrie. Pour Catarina Baptista, le fait de proposer des soins dans un cadre habitué aux réfugiés est déterminant : "Le soutien est ici pensé de façon culturellement sensible. Dans de nombreux hôpitaux, on voit encore des difficultés à accéder à des services de traduction ou à comprendre des comportements qui varient selon les cultures. Cette incompréhension entrave le diagnostic et la continuité des soins, alors même que la loi sur l’asile oblige le pays à garantir l’accès à la santé."
    Si les acteurs de terrain multiplient les initiatives, le contexte politique et économique pèse lourdement sur la santé mentale des migrants. Depuis une réforme entrée en vigueur en 2025, les personnes en situation irrégulière doivent payer plus de 100 euros pour se rendre à l’hôpital, une somme hors de portée pour beaucoup, qui craignent aussi de perdre une journée de salaire. "Le fait que ces personnes, qui sont en cours de régularisation, doivent payer, les conduit souvent à renoncer à se soigner, pointe Cátia Sequeira. Beaucoup cessent d’aller à l’hôpital parce qu’elles ont entendu un ami dire qu’il a eu un passage aux urgences et a reçu une facture. Alors, elles attendent d’être au bout du rouleau et quand elles arrivent ici, nous devons souvent appeler directement les urgences." Ces impératifs financiers nourrissent le mal-être auquel s’ajoute souvent l’isolement. Nombre de travailleurs migrants vivent loin de leurs proches. L’équipe de Cátia Sequeira rend ainsi régulièrement visite aux personnes hospitalisées, un accompagnement non prévu dans ses missions officielles, mais qu’elle juge indispensable pour que "personne ne se sente seul".
    Au niveau européen, la situation se tend aussi avec le nouveau Pacte sur les migrations, qui prévoit une accélération des procédures d’asile et des mécanismes de tri à la frontière. Catarina Baptista du CPR s’inquiète du risque que les personnes aient "moins de temps pour faire valoir leurs droits et accéder à un accompagnement digne". Dans ce climat, la montée du parti d’extrême droite Chega et la banalisation du discours anti‑immigration au Portugal ont des effets directs sur la santé psychique. Toutes les participantes au projet What Health constatent un changement de regard en un peu plus d’un an. "Le racisme augmente. Quand je suis arrivée en 2022, les gens étaient accueillants. Maintenant, si on est voilée, on est discriminée. On m’a déjà refusé l’entrée dans un bus", témoigne la docteure Sabera Parvin, l’une des enquêtrices de terrain du projet mené par la fondation Aga Khan et Nialp.
    Pour les acteurs associatifs, cette hostilité représente aussi une forme de violence psychologique. "Nous avions le sentiment que la communauté locale avait progressivement accepté ces nouveaux habitants. Puis, il a fallu recommencer à lutter contre les préjugés et la désinformation. Le parti Chega a fini par saper le travail que nous avions déjà accompli", observe Cátia Sequeira, de l’association Pro Abraçar. Catarina Baptista du CPR explique en quoi ces discours violents touchent plus particulièrement les réfugiés : "Un processus de retraumatisation se met en place : je quitte mon pays parce que je ne m’y sens pas le bienvenu, et j’arrive dans un autre pays où je ne me sens pas le bienvenu non plus. C’est une nouvelle couche de traumatisme qui s’ajoute à un traumatisme préexistant. La confiance envers les institutions et les personnes censées aider diminue, ce qui rend les gens encore plus vulnérables." L’ONG porte d’ailleurs le projet "Do Cuidado ao Auto‑Cuidado" (Du soin au soin de soi, en français), qui vise à faire profiter de leur expertise d’autres structures et professionnels du système d’asile aux questions de santé mentale. "Ce projet a deux grands objectifs : d’un côté, former des équipes culturellement sensibles et informées des traumatismes ; de l’autre, les aider à se protéger elles‑mêmes du stress secondaire lié à l’exposition à la souffrance", explique Katarina Batista. Là encore, l’enjeu rejoint celui de What Health : prendre soin des personnes migrantes, c’est aussi prendre en compte celles et ceux qui les accompagnent pour que le système d’accueil reste humain.

    #Covid-19#migrant#migration#portugal#sante#santementale#immigrayion#asile#humanitaire#diaspora

  • World’s first ship tunnel set for 2027 launch after Norway budget deal
    https://interestingengineering.com/transportation/norway-world-largest-ship-tunnel-route

    Norway is preparing to move ahead with the construction of the world’s first ship tunnel after securing funding in the revised national budget, and completing the evaluation of contractor bids for the project.

    The Norwegian Coastal Administration (Kystverket) announced that it is ready to sign a contract with the winning contractor for the Stad Ship Tunnel project. The government agency expects construction to begin in early 2027.

    Tu imagines, si un de ces jours, il y avait une montée des eaux telle que... le tunnel ne soit plus assez haut pour recevoir les bateaux ? :-/

  • Belgique : les associations craignent une « crise humanitaire » après la suppression de 1 000 places d’accueil - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72571/belgique--les-associations-craignent-une-crise-humanitaire-apres-la-su

    Belgique : les associations craignent une « crise humanitaire » après la suppression de 1 000 places d’accueil
    Par La rédaction Publié le : 22/07/2026
    La ministre belge de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, a annoncé vendredi la suppression de 700 places d’accueil dans le réseau d’hébergement d’urgence en Belgique. Cette décision a fait l’effet d’une bombe chez les acteurs associatifs, alors que la responsable politique avait déjà annoncé supprimer 300 lits en juin dernier. Les ONG de la capitale belge craignent une « crise humanitaire ». Les associations bruxelloises s’inquiètent. Fin juin, la ministre de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, avait déjà annoncé une première suppression de 300 places d’accueil dans le réseau d’hébergement d’urgence en Belgique. Cette fois-ci, vendredi 17 juillet, ce sont 700 places supplémentaires qui vont disparaître, a déclaré la responsable politique.
    Elles avaient été ouvertes en 2022 par le précédent gouvernement dans le cadre du « Brussels deal », un financement fédéral de 2 000 places pour gérer la crise de l’accueil. C’est donc la moitié de ce dispositif destiné aux demandeurs d’asile qui ne trouvaient pas de place dans le réseau de Fedasil (l’agence chargée de l’accueil des demandeurs d’asile en Belgique) qui va disparaître progressivement entre le 1er août et le 1er septembre. Selon la ministre, cette réduction est la suite logique de la baisse du nombre de demandeurs d’asile. « Grâce à la politique claire de ce gouvernement, ce nombre diminue depuis des mois. De ce fait, davantage de personnes peuvent être accueillies dans le réseau d’accueil régulier de Fedasil, et le nombre de personnes sur la liste de transfert diminue », a déclaré Anneleen Van Bossuyt.
    Selon les chiffres du Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides, en 2025, 34 439 personnes ont introduit une demande de protection internationale auprès de l’Office des étrangers (OE), un chiffre en baisse de 13% par rapport à 2024 et de 3% par rapport à 2023. Et actuellement, 1 300 personnes sont encore sur liste d’attente pour obtenir un logement. En 2024, elles étaient environ 3 000.
    Mais malgré ces chiffres en baisse, les acteurs de l’hébergement à Bruxelles ont tenu à rappeler que le dispositif actuel est saturé. Après l’annonce, ils se sont indignés, dénonçant une décision « brutale » et prise « sans concertation préalable avec les autorités bruxelloises ni avec les opérateurs de terrain ». C’est notamment le cas du Samu social belge, qui estime que « sur près de 1 300 places disponibles dans nos centres d’accueil d’urgence, près de 40% sont directement financées dans le cadre du ’Brussels Deal’ ».
    L’organisation craint qu’une telle suppression de lits dans des délais aussi courts ne fasse courir un « risque majeur de crise humanitaire ». « Nos structures fonctionnent déjà à pleine capacité. Chaque jour, faute de places disponibles, des personnes sont contraintes de rester sans solution d’hébergement, malgré leur sollicitation auprès de nos services », déplore l’organisation dans un communiqué.
    Rien que le 17 juillet, le Samu social a dû refuser l’accueil, faute de place, à 78 hommes isolés sur 132 demandes, six femmes isolées sur 42 demandes et 55 personnes en famille sur 83 demandes, détaille l’organisation."On ne finance pas 2 000 places pendant quatre ans pour les supprimer de moitié en 15 jours sans tenir compte de la réalité du terrain", s’indigne de son côte BelRefugees, une plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés. Elle estime que les 1 300 personnes en liste d’attente témoignent justement que le réseau « reste sous tension ». Les associations s’inquiètent surtout de voir des campements de migrants se reformer dans des quartiers de la capitale, étant donné qu’une telle réduction « ne peut être compensée par les dispositifs bruxellois existants ». D’autant plus que, selon le dernier recensement de novembre 2024, 9 777 personnes étaient sans solution d’hébergement en région de Bruxelles-Capitale, soit une augmentation de 25% en deux ans.
    « Nous risquons de nous retrouver face à une crise humanitaire en plein cœur de la capitale européenne, et de voir réapparaître des tentes et campements de fortune dans l’espace public », a prévenu Sarah de Liamchine, directrice générale du Samu social.

    #Covid-19#migration#migrant#belgique#samusocial#humaitaire#hebergement#campemnt#sante#politiquemigratoire

  • Renverser le pouvoir artificiel
    https://framablog.org/2026/07/19/renverser-le-pouvoir-artificiel

    Le rapport 2025 de l’AI Now Institute esquisse des modalités pour reprendre le contrôle sur les déploiements de l’IA et renverser le pouvoir des grands acteurs de l’IA. Rien de moins !

    #Enjeux_du_numérique #Intelligence_Artificielle #Claviers_invités #Dans_les_algorithmes #hubert_guillaud #Intelligence_artificielle

  • 16_07_26 E state male
    https://radioblackout.org/podcast/16_07_26-e-state-male

    Fleming e De Forest hanno soltanto stabilizzato un’operazione ben più antica in cui, dal tripode di Delfi ai tubi fonici di Athanasius Kircher, fino agli esperimenti metafonici di Friedrich Jürgenson e Marcello Bacci, ricorre sempre la stessa intuizione: le voci prediligono mezzi già saturi di rumore. Riflessione ionosferica, adattamento d’impedenza, risonanze di Schumann, fondo cosmico, […]

    #cut_up #estate #EXTREME #humo #jazz #noise #smerdificazione
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/160726_ESTATEMALE_2.mp3

  • Intelligence is not that important. Neither is AI. Hear me out.
    I have been exposed to plenty of narcissists in my professional life that ran on intelligence. Some of the cruelest people. Now they are at the forefront of teaching us how to be more intelligent with AI - or be left behind.

    Intelligence does not create empathy.
    Intelligence does not create ethics.

    Think for a moment of people more intelligent than you.
    Are they more human?
    Are they more present?
    Are they more caring?

    We have monumental issues. With climate change, economic inequality, politics. Are these problems solved with intelligence?

    And if intelligence is not the solution, what is?

    I come to think that the solution is culture.
    It is social change.
    It is shared values.
    It is heart.
    It is solidarity.

    Intelligence is not what’s holding us back. AI is not solving an actual problem. Intelligence is not the solution. Humanity is.

    #AI #IA #intelligence #humanity #impact

  • CEO Pleads With #AI Industry to Stop Charging So Much to Replace #Human_Labor
    https://futurism.com/future-society/palo-alto-ceo-ai-arora-automation-labor

    With each passing day without an AI labor revolution, the tech industry’s pricing scheme for AI is becoming more and more disconnected from #reality — so much so that even its biggest clients are starting to revolt.

    Speaking during an interview on CNBC‘s “Squawk on the Street” segment earlier this week, CEO of cybersecurity giant #Palo_Alto_Networks #Nikesh_Arora implored the tech industry to lower the cost of AI.

    During the segment, the chief executive argued that the cost to use large language models (#LLMs) has to drop by 20 percent by 2027 — and 90 percent by 2028 — for the tech to be useful to enterprises.

    “We need to see the pricing for AI come down,” Arora said.

    Il a rien compris Arora. Il est pas invité à la Maison Blanche. C’est une sorte d’indice.

    • Mais je comprends pas, ils demandent à ce que ça baisse pour que ça soit rentable pour les entreprises utilisatrices, sinon autant prendre des humains… mais dans le même temps ça fait plusieurs années qu’on dit qu’aucun des acteurs (même les « winners take all » au top) ne fait aucun profit, qu’ils sont déficitaires, donc forcément au bout d’un moment ils finissent par augmenter les coûts d’utilisation c’est normal.

      (ChatGPT change toutes les semaines pour ça, et me harcèle de notifs et d’emails pour que je paye, et d’ailleurs maintenant je ne vois plus aucune option dans l’interface gratuite, ya plus que le niveau le plus bas)

  • IA et éducation (2/2) : du dilemme moral au malaise social
    https://framablog.org/2026/07/12/ia-et-education-2-2-du-dilemme-moral-au-malaise-social

    Encourager les élèves à un usage responsable de l’IA semble plus facile à dire qu’à faire. Notamment parce que l’IA place la déqualification au coeur même de l’apprentissage. Derrière la question morale de la triche, il faut surtout observer le malaise social à l’oeuvre. L’IA n’est certainement pas le grand égalisateur qu’on pense.

    #Éducation #Enjeux_du_numérique #Intelligence_Artificielle #Claviers_invités #Dans_les_algorithmes #hubert_guillaud #Intelligence_artificielle

  • L’UNRWA, l’agence de l’ONU chargée des réfugiés palestiniens, visée par des campagnes d’influence, de l’Allemagne aux Etats-Unis
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/07/08/l-unrwa-l-agence-de-l-onu-chargee-des-refugies-palestiniens-visee-par-des-ca

    L’UNRWA, l’agence de l’ONU chargée des réfugiés palestiniens, visée par des campagnes d’influence, de l’Allemagne aux Etats-Unis
    Un rapport, publié le 7 juillet, par la fondation allemande Rosa-Luxemburg, souligne le rôle de groupes de pression liés à la droite israélienne dans la diabolisation de l’UNRWA, au bord de l’asphyxie financière.
    Par Laure Stephan (Beyrouth, correspondance) et Elsa Conesa (Berlin, correspondante)
    Au bord de l’effondrement financier, jamais l’agence de l’ONU chargée des réfugiés palestiniens (UNRWA) n’a semblé dans une situation aussi précaire depuis 1949, l’année de sa création. Avec des conséquences dramatiques pour les 5,9 millions de réfugiés palestiniens auxquels elle fournit assistance et protection à Gaza, en Cisjordanie occupée, au Liban, en Syrie et en Jordanie. L’agence fait aujourd’hui face à un déficit de trésorerie de 100 millions de dollars (87,5 millions d’euros).
    Le 30 juin, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a lancé un appel pressant aux Etats membres pour maintenir à flot cette agence « indispensable » pour des millions de réfugiés palestiniens. Aux blocages auxquels l’UNRWA est confrontée de la part d’Israël, depuis janvier 2025 – camions d’aide interdits d’entrer à Gaza ; QG et école fermés à Jérusalem-Est –, s’ajoutent de « fortes pressions politiques » et des « campagnes de désinformation », a dénoncé M. Guterres.Parmi les pays où les critiques, voire les attaques, à l’égard de l’UNRWA se sont récemment multipliées figurent les Etats-Unis, qui ont cessé de la financer, mais aussi l’Allemagne, pourtant devenue le principal donateur bilatéral de l’agence. Berlin a pris, en décembre 2025, une décision sans précédent en s’abstenant lors du renouvellement du mandat de l’UNRWA par l’Assemblée générale de l’ONU.
    Dans un rapport, publié le 7 juillet par la Fondation Rosa-Luxemburg, l’analyste germano-israélien Alon Sahar décrit comment un discours critique envers l’UNRWA s’est progressivement installé depuis une dizaine d’années outre-Rhin. Il y voit l’œuvre d’organisations alignées sur les positions de la droite israélienne, autant internationales, comme UN Watch ou NGO Monitor, qu’allemandes, comme le Forum pour la paix au Proche-Orient, le Naffo. Financées par des réseaux philanthropiques privés américains, et parfois aussi par des fonds publics allemands, par le biais de projets de lutte contre l’antisémitisme ou d’éducation civique, ces organisations ont « exercé une influence considérable sur les débats et orientations politiques allemands concernant l’UNRWA et sur la question des réfugiés palestiniens », écrit l’auteur du rapport.
    Par le biais de réunions informelles avec des élus, ce « réseau transnational de plaidoyer » diffuse un discours critique peignant l’agence onusienne comme « structurellement illégitime, politiquement compromise et indissociable de la perpétuation du statut de réfugié palestinien et du droit au retour ». Des accusations reprises ensuite dans la sphère politico-médiatique allemande.
    En janvier 2024, l’Etat hébreu avait accusé 12 employés de l’agence d’avoir participé à l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 – sur un total de 13 000 employés à Gaza. Une enquête de l’ONU, élargie à 19 employés, a conclu, en août 2024, que 9 d’entre eux « pourraient avoir été impliqués » dans le massacre. Mais les enquêteurs n’ont pas pu accéder aux preuves que l’Etat d’Israël affirme posséder. Les juges de la Cour internationale de justice ont souligné, en octobre 2025, que, « selon les éléments versés au dossier, il n’exist[ait] aucune preuve que l’UNRWA ait manqué au principe d’impartialité ».
    Entre 2014 et janvier 2026, le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland a ainsi posé, à 19 reprises, des questions écrites sur le sujet et proposé des motions au Bundestag ; les conservateurs de la CDU-CSU en ont formulé 11 ; les libéraux du FDP 8 et les Verts une seule. Certaines reprenaient explicitement les arguments des organisations listées dans le rapport.
    L’auteur relève aussi le fait que ce récit critique « ne fait face à aucun contre-réseau disposant de ressources comparables, ancré institutionnellement ou cohérent sur le plan narratif. Les groupes juifs libéraux alignés sur la cause palestinienne et les acteurs de défense des droits en Allemagne restent fragmentés et disposent de ressources insuffisantes, ce qui signifie que les discours retracés dans ce rapport ne rencontrent guère de résistance organisée à mesure qu’ils passent de la production en amont à l’institutionnalisation en aval », écrit-il.
    La suspension, pendant quelques mois, du financement de l’UNRWA par Berlin en janvier 2024 est lue comme l’aboutissement de ce travail d’influence, de même que l’abstention lors du vote pour le renouvellement du mandat de l’agence. Le ministre des affaires étrangères allemand, Johann Wadephul (CDU), avait alors justifié cette abstention en affirmant attendre des « réformes cohérentes et vérifiables au sein de l’UNRWA », comme le prévoit le contrat de coalition conclu en avril 2025 entre le SPD et la CDU-CSU, les partis alliés au pouvoir en Allemagne, et en reprenant les accusations portées contre l’agence. Lors du congrès de février, la CDU, le parti du chancelier, Friedrich Merz, a en outre adopté une motion en faveur de la suspension complète du soutien allemand à l’agence.
    Soixante-dix employés licenciés en juin
    L’UNRWA continue également d’être attaquée aux Etats-Unis. Le service d’inspection de l’Usaid (l’organisme de coopération américaine que Donald Trump a largement démantelé) enquête sur les liens entre le Hamas et l’agence onusienne. Il a annoncé, le 5 juin, avoir transmis au département d’Etat les noms de 101 employés, actuels ou anciens, qui, selon lui, auraient participé aux massacres du 7-Octobre, ou sont affiliés à la branche militaire du mouvement islamiste palestinien. Le but affiché est d’empêcher que ces individus puissent faire partie d’un futur cadre d’aide humanitaire à Gaza chapeauté par les Etats-Unis. Mais le fait que l’Usaid, qui n’a jamais financé l’UNRWA, se lance dans une telle entreprise, pourrait servir des desseins politiques : appuyer des pressions ultérieures de l’administration Trump contre l’agence pour les réfugiés palestiniens.
    Sans établir de corrélation, le commissaire général par intérim de l’UNRWA, le Britannique Christian Saunders, a annoncé dans la foulée, le 11 juin, le licenciement de 70 employés à Gaza, sans enquête préalable. Le communiqué, au ton vague, mentionne qu’il s’agit d’une mesure prise à la suite d’une « évaluation de la sécurité des opérations de l’UNRWA à Gaza » et qu’elle ne signifie pas une « validation des accusations portées contre ces employés ». Selon les informations du Monde, sur la liste américaine de 101 noms, une trentaine ont été tués ou sont portés disparus. Ceux écartés l’ont été pour des considérations de sécurité et pour apaiser les donateurs. Le licenciement de ces derniers n’a pas fait consensus au sein de l’agence. Depuis les premières accusations portées en janvier 2024, les autorités israéliennes n’ont pas fourni de preuves à l’UNRWA.
    Nouveau coup dur lors de la prise de parole du représentant américain à l’ONU, Jeff Bartos, au cours d’une réunion des donateurs, à la fin du mois de juin, qui a appelé les participants à cesser de financer l’UNRWA et à rediriger les fonds vers le Conseil de la paix, l’organe chargé d’appliquer le plan de sortie du conflit à Gaza, établi par Donald Trump. M. Bartos qualifiant le financement de l’UNRWA de soutien à la « stagnation » et au « terrorisme ».Ces propos, comme les campagnes de lobbyistes pro-israéliens pour que l’agence soit classée par le Congrès américain « organisation terroriste étrangère », suscitent l’inquiétude de la direction. Le groupe d’influence UN Watch fait campagne pour que soit levée l’immunité de Philippe Lazzarini, l’ancien commissaire général dont le mandat vient officiellement de s’achever.
    « L’UNRWA doit redoubler d’efforts pour faire des réformes demandées par les donateurs, mais elle n’a plus d’argent, note Jalal Al-Husseini, chercheur à l’antenne d’Amman de l’Institut français du Proche-Orient. « Pourtant Israël a tiré profit de l’assistance apportée par l’UNRWA aux Palestiniens [dans les territoires occupés] », rappelle-t-il. Sous la première administration Trump, des responsables israéliens avaient ainsi exprimé leurs inquiétudes quant aux conséquences de la suppression des financements américains, selon le rapport d’Alon Sahar. Israël a même encouragé l’Allemagne à augmenter ses contributions à la suite du retrait des Etats-Unis.« Mais des idéologues sont aujourd’hui au pouvoir en Israël, et ils ne veulent plus de l’UNRWA, car son existence même rappelle celle du problème des réfugiés », explique M. Al-Husseini, faisant référence à l’exode forcé de plus de la moitié de la population palestinienne lors de la création de l’Etat d’Israël en 1948.Depuis que M. Lazzarini a quitté ses fonctions, en mars, la communication de l’UNRWA s’est faite discrète. Il n’est plus question de dénoncer les agissements de l’armée israélienne à Gaza. L’accent est mis sur les efforts humanitaires menés dans l’enclave. Un choix stratégique, censé apaiser la crise. Il témoigne aussi que l’UNRWA est à bout de souffle

    #Covid-19#migration#migrant#palestine#UNRWA#refugie#droit#sante#humanitaire

  • L’Autorité environnementale désapprouve le projet de l’État de déclasser les monts d’Arrée des zones vulnérables aux #nitrates
    https://splann.org/monts-darree-nitrates-autorite-environnementale

    Un « risque environnemental » : c’est ainsi que l’Autorité environnementale (AE) qualifie le projet de déclassement de neuf communes des #monts_d'arrée des zones vulnérables aux nitrates. Son avis vient conforter les inquiétudes exprimées par les élus et les associations face à cette possible déréglementation voulue par l’État. L’article L’Autorité environnementale désapprouve le projet de l’État de déclasser les monts d’Arrée des zones vulnérables aux nitrates est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #aappma #agriculture #algues_vertes #aulne #bassin_loire-bretagne #Berrien #Botmeur #Brasparts #Brennilis #bretagne_vivante #claire_desmares #conseil_régional_de_bretagne #eau #eau_et_rivières_de_bretagne #effluents #élevage #epaga #épandage #Huelgoat #La_Feuillée #loïg_chesnais-girard #Lopérec #mélanie_thomin #pêcheurs #Plouyé_et_Saint-Rivoal #pollution #région_bretagne #terrarade

  • Les violations se poursuivent à Gaza alors que la crise humanitaire s’aggrave
    7 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/violations-in-gaza-continue-amid-deepening-humanitarian-crisis

    Les violations se sont poursuivies lundi à Gaza : selon des sources médicales, six Palestiniens ont été tués et plus de vingt autres blessés lors de plusieurs attaques israéliennes menées dans toute la bande de Gaza, malgré le cessez-le-feu déclaré.

    À Khan Younis, deux Palestiniens ont été tués et au moins quinze autres, dont des enfants et des femmes, ont été blessés par un drone israélien qui a tiré un missile sur un véhicule dans la rue al-Rashid.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/Gaza01.mp4?_=1

    Lors d’une autre attaque, deux Palestiniens ont été tués par les forces israéliennes qui ont pris pour cible une tente abritant des familles déplacées à al-Mawasi, à l’ouest de la ville.

    À Gaza, un couple a été tué par un drone israélien qui a frappé un appartement, selon le personnel médical de l’hôpital Shifa.

    L’Union des comités de pêcheurs a déclaré que trois pêcheurs palestiniens avaient été blessés lorsque des drones israéliens ont tiré en direction de bateaux au large de la côte de Gaza.

    Les équipes de la protection civile à Gaza ont déclaré avoir récupéré huit corps et restes humains sous les décombres de la maison de la famille Safadi, dans le quartier de Sabra, au sud de la ville de Gaza, après sa destruction lors d’une précédente frappe aérienne israélienne.
    Les équipes ont ajouté qu’elles poursuivaient les recherches pour retrouver des Palestiniens portés disparus sous les décombres de la maison de la famille Jadallah, dans le même quartier, où d’importants débris et des effondrements structurels continuent de bloquer l’accès.

    Dans le sud de Gaza, le Comité international de la Croix-Rouge ( #CICR ) a confirmé avoir facilité le transfert de dix-sept détenus palestiniens libérés par les autorités israéliennes. Les détenus ont été transférés du poste-frontière militaire de Kerem Abu Salem vers l’hôpital Nasser à Khan Younis, en coordination avec la Société du Croissant-Rouge palestinien.
    Le CICR a indiqué que ses équipes avaient aidé les détenus libérés à contacter leurs familles et à les retrouver, précisant qu’il avait facilité plus de 2 500 transferts de ce type depuis 2023.
    L’organisation a réaffirmé qu’elle n’avait pas obtenu l’accès aux détenus palestiniens incarcérés dans des centres de détention israéliens depuis octobre 2023 et a de nouveau exigé des informations sur le sort et le lieu de détention de tous les détenus, ainsi que l’autorisation de leur rendre visite.
    Il a souligné que le droit international humanitaire exige un traitement humain, des conditions de détention adéquates et des contacts réguliers avec la famille. Le CICR a ajouté que des milliers de familles palestiniennes attendent toujours des informations sur leurs proches détenus et craignent de plus en plus pour leur sécurité.

    https://x.com/amnesty/status/2074187235377774682/photo/1
    🚨Nous sommes profondément alarmés par les informations faisant état d’une menace imminente pesant sur la vie du Dr #HussamAbuSafiya, suite aux actes de torture et autres mauvais traitements qu’il subit depuis sa mise en détention par les autorités israéliennes. Les autorités israéliennes doivent libérer immédiatement et sans condition le Dr Abu Safiya. En attendant sa libération, nous appelons le service pénitentiaire israélien à veiller à ce qu’il soit pleinement protégé contre les abus, qu’il reçoive des soins médicaux adéquats et urgents, et qu’il soit autorisé à recevoir immédiatement la visite de moniteurs indépendants.
    -- Amnesty International (@amnesty) 6 juillet 2026

    Au niveau international, le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire a rendu une conclusion officielle selon laquelle la détention par Israël du médecin de Gaza, le Dr Hussam Abu Safiya, est arbitraire et viole plusieurs articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

    https://x.com/democracynow/status/2074105933622378885/photo/1
    La famille du Dr Hussam Abu Safiya affirme que son état de santé s’est fortement détérioré après plus de 555 jours passés dans les prisons israéliennes.
    Le Dr Abu Safiya exerçait en tant que pédiatre et directeur de l’hôpital Kamal Adwan, dans le nord de Gaza, jusqu’à ce qu’il soit enlevé par Israël en décembre 2024. Il est détenu sans inculpation depuis lors.

    Dans un message vidéo, le fils du Dr Abu Safiya, Elyas, a déclaré que son père présentait des signes évidents de torture et de négligence médicale lors d’une récente rencontre avec son avocat, au cours de laquelle le Dr Abu Safiya a décrit avoir été battu à coups de marteau.

    « Mon père était incapable de respirer. Mon père était incapable de parler. Son visage était défiguré par les marques de la torture et de la douleur », a déclaré Elyas Abu Safiya. « Nous continuons à crier, à supplier, à faire appel et à implorer tous les peuples libres du monde, et quiconque possède une once d’humanité dans son cœur, de sauver la vie de mon père avant qu’il ne soit trop tard. »
    -- Democracy Now ! (@democracynow) 6 juillet 2026

    Le Groupe de travail a déclaré que la mesure appropriée en vertu du droit international était sa libération immédiate, ainsi que le droit exécutoire à une indemnisation et à d’autres réparations. Il a averti que son cas, l’un des nombreux soumis à l’ONU, pouvait révéler une pratique plus générale de détention arbitraire.

    Des organisations de défense des droits humains et son avocat ont signalé que sa vie était en danger immédiat en raison des mauvais traitements et des tortures quotidiens qu’il subit, tandis que l’administration pénitentiaire israélienne nie tout mauvais traitement et que la Cour suprême d’Israël a récemment rejeté un recours en libération fondé sur des éléments confidentiels relevant de la loi sur les « combattants illégaux ».

    https://x.com/gazanotice/status/2074196569226977439/video/1
    🚨DÉCHIRANT : Feu le Dr Jamal Naim, ancien doyen de la faculté de médecine dentaire de Gaza et l’un de ses universitaires les plus respectés dans ce domaine, a été grièvement blessé par une frappe aérienne israélienne qui a visé son domicile, tuant ses trois filles — dont deux dentistes — ses trois petits-enfants et sa mère âgée.

    Malgré ses propres blessures, il a passé ses derniers jours à chercher le corps de sa fille, la Dre Shaimaa, dont les restes n’ont jamais été retrouvés après l’explosion. Il a continué à implorer de l’aide pour la retrouver sous les décombres jusqu’au jour de sa mort.
    -- Gaza Notifications (@gazanotice) 6 juillet 2026

    Le ministère de la Santé de Gaza a communiqué des chiffres actualisés depuis le « cessez-le-feu » déclaré le 11 octobre 2025, indiquant que 1 072 Palestiniens ont été tués et 3 463 blessés au cours de cette période, et que les équipes de secours ont récupéré 799 corps et restes humains.
    Le bilan cumulé depuis le début du génocide, le 7 octobre 2023, s’élève désormais à 73 098 Palestiniens tués et 173 571 blessés.

    De nombreuses victimes se trouvent encore sous les décombres de leurs maisons détruites et dans des rues inaccessibles aux équipes de secours en raison des effondrements, des munitions non explosées et d’une grave pénurie d’équipement et de carburant.

    Les événements de lundi reflètent une bande de Gaza qui continue de subir de plein fouet les conséquences de la guerre : des familles attendent près de leurs maisons en ruines tandis que les équipes de secours récupèrent des corps, des détenus libérés retrouvent leurs proches après des années de disparition, et un médecin de Gaza dont le cas est devenu un exemple frappant des préoccupations plus générales concernant les détentions arbitraires et le traitement réservé aux détenus palestiniens.

    #Bilan #Génocide #prisonniers

  • Bomb the Arctic, dam the Mediterranean and build a second moon: five outlandish plans to remodel our #climate | #Geoengineering
    https://www.theguardian.com/environment/2026/jul/06/five-outlandish-plans-to-remodel-earth-climate

    #Humans have long sought to #geoengineer the Earth’s environment. Tim Flannery outlines a few of the wildest ideas from the 20th century

    An increasing number of scientists think we have let the climate crisis fester for so long that our only hope to stave off ever-intensifying catastrophes is to use #technological interventions. Cloud brightening, injecting sulphur into the #atmosphere and the use of tiny mirrors in space – all of which might reduce the amount of sunlight reaching Earth’s surface – are among the concepts being promoted by entrepreneurs and governments alike. Geoengineering, they argue, is now inevitable.

    #tina

  • Hara-Kiri contre Charlie Hebdo
    https://www.youtube.com/watch?v=TSsuwxQfA38&t=6s

    Voici la grande histoire d’Hara-Kiri, journal bête et méchant, et ses héros et génies qui ont inventé notre humour, notre rire, notre joie : Cavanna, Choron, Reiser, Wolinski, etc. Le chouette beau journal. Le meilleur journal du monde. Hara-Kiri va engendrer Charlie. Et Charlie va être sacrifié par une autre gueule d’empereur romain, une hyper-gueule d’empereur romain, celle de Philippe Val, à la France américanisée dans son sport préféré : cracher à la gueule des arabes et des pauvres.

    Conséquence : des dessinateurs, entre autres, seront tués. Et Charlie va être récupéré par les suppôts d’un laïcardisme militant. Un laïcardisme fanatique. Une armée de soldats de la France de Frankenstein. Colonialiste, atlantiste, va-t’en-guerre, raciste.
    Mais ce Charlie n’est pas le successeur de Hara-Kiri. Pas du tout, et même : au contraire.

    Ce Charlie est à Hara-Kiri ce que le christianisme est à Jésus. Il est la récupération de son image, et sa transformation en son contraire. Il utilise les armes de l’émancipation pour les faire servir au combat de l’impérialisme. Il vend la hiérarchie sociale la plus dure avec le visage de l’anarchie douce.

    Hara-Kiri contre Charlie. Voici l’histoire de notre avant-dernière guerre.

    #Pacôme_Thiellement

  • Die englische Ansage , Loriot, Evelyn Hamann
    https://www.youtube.com/watch?v=xdkUWfqNkvY

    Allez, un peu de courage, avec cet exercice vous avez la chance de perfectionner votre allemand et anglais à la fois.

    Guten Abend, meine Damen und Herren!

    Heute sehen Sie die achte Folge unseres sechzehnteiligen englischen Fernsehkrimis „Die zwei Cousinen“. Zunächst eine kurze Übersicht über den Handlungsablauf der bisher gesendeten sieben Folgen.

    Auf dem Landsitz North Cothelstone Hall von Lord und Lady Hesketh-Fortescue befinden sich außer dem jüngsten Sohn Meredith auch die Cousinen Priscilla und Gwyneth Molesworth aus den benachbarten Ortschaften Nether Addlethorpe und Middle Fritham, ferner ein Onkel von Lady Hesketh-Fortescue, der 79jährige Jasper Fetherston, dessen Besitz Thrumpton Castle zur Zeit an Lord Molesworth-Houghton, einem Vetter von Priscilla und Gwyneth Molesworth, vermietet ist.

    Gwyneth Molesworth hatte für Lord Hesketh-Fortescue in Nether Addlethorpe einen Schlipth... Verzeihung... einen Schlips besorgt, ihn aber bei Lord Molesworth-Houghton in Thrumpton Castle liegenlassen.

    Lady Hesketh-Fortescue verdächtigt ihren Gatten, das letzte Wochenende mit Priscilla Molesworth in Middle Fritham verbracht zu haben.

    Gleichzeitig findet Meredith Hesketh-Fortescue auf einer Kutschfahrt mit Jasper Fetherston von Friddle... äh... Fiddle Mith... Middle Fritham nach North Cothelstone Hall in Thrumpton Castle den Schlipth aus Nathel... Naddle... Entschuldigung... Nether Addlethorpe.

    Nach einer dramatischen Auseinandersetzung zwischen Lady Hesketh-Fortescue und Priscilla Molesworth in North Cothelstone Hall eilt Gwyneth Molesworth nach dem zwei Meilen entfernten South Thoresby, um ihre Tanten Amelie Hollingworth und Lucinda Satterswaite aufthuthu. aufzusuchen.

    Diese sind jedoch nach North Thurston zu ihrem Schwager Thomas Thatcham gefahren, der als Gärtner in Thrumpton Castle bei Lord Molesworth-Houghton arbeitet.

    Gwyneth Molesworth fährt nach North Cothelstone Hall zurück, aber nicht über Maddle... Middle Addlethorpe, thondern über North Thurston, Thrumpton Castle, Middle Fritham und Nether Addlethorpe.

    Dort triffth thie Priscilla Molesworth, die mit Lord Molesworth-Houghton noch nachth von Naddle...Thaddle Nother... Thoddle Noddle... Thoddle Nather... Noddle..............

    #humour #anglais #TV #document_historique