• L’OMS préconise un renforcement des services de santé de COVID-19 dans les contextes humanitaires en Afrique | Regional Office for Africa
    https://www.afro.who.int/fr/news/loms-preconise-un-renforcement-des-services-de-sante-de-covid-19-dans-les-

    « Le COVID-19 a exacerbé les problèmes humanitaires existants, notamment en ce qui concerne l’accès aux services de santé dans de nombreux pays de la Région », a déclaréDr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Avec la pandémie, nous avons vu certaines opérations humanitaires retardées en raison des confinements, des couvre-feux et des restrictions de mouvement du personnel et des fournitures indispensables à la réponse au COVID-19 ». Les lieux surpeuplés, tels que les camps de déplacés, peuvent accroître le risque de transmission de COVID-19 en raison de l’accès difficile à l’eau potable, ce qui entraîne une hygiène insuffisante, et où la distanciation physique est presque impossible. Le système des Nations Unies a mis en place des cellules de santé dans huit pays où la situation humanitaire nécessite le soutien de la communauté internationale, notamment au Burkina Faso, en République centrafricaine, au Tchad, en République démocratique du Congo, en Éthiopie, au Mali, au Niger et au Sud Soudan. Bien que les informations sur la transmission de COVID-19 dans les contextes humanitaires restent limitées à ce jour, environ 1800 cas de COVID-19 ont été signalés dans sept de ces pays parmi les personnes déplacées, les réfugiés, les migrants ou dans les zones touchées par des crises humanitaires. En raison de la capacité limitée de détection et de test, ce nombre est probablement sous-estimé

    #Covid-19#migrant#migration#camp#personnedeplacee#humanitaire#confinement#urgencehumanitaire#oms

  • Portfolio : de l’Ethiopie au Yémen, sur la « route des larmes »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/07/17/portfolio-de-l-ethiopie-au-yemen-sur-la-route-des-larmes_6046507_3212.html

    Arrivés d’Ethiopie, des centaines d’hommes et de femmes traversent à pied la frontière de Djibouti pour gagner la côte. Ils avancent, certains en tongs, en bermuda, dans ce désert de roches brûlantes. Ceux qui survivent atteignent le golfe d’Aden. Ils s’y embarquent à bord de boutres jusqu’à Ras Al-Arah, sur la côte sud du Yémen.Les candidats au monde meilleur passent sur l’autre rive, changent de continent. Certains vont être enlevés, torturés, rançonnés. De cette traversée de l’enfer, les deux journalistes ont rapporté un documentaire rare, d’une tristesse qui prend à la gorge (Yémen : à marche forcée, 2019, disponible en replay sur Arte). Lorsque ce travail a été réalisé, plus de 20 000 personnes passaient chaque mois, sans aide extérieure, sans organisations humanitaires ni témoins. Désormais, la « route de la mort » est coupée. Ce que l’épidémie de choléra qui a endeuillé le Yémen ces dernières années (plus de 1 million de cas, 2 000 morts) n’était pas arrivée à faire, le Covid-19 y est parvenu : les passeurs yéménites ont cessé leur activité. Restent, en souffrance, des milliers de ces voyageurs bloqués à Aden, les plus abandonnés des abandonnés.

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#ethopie#djibouti#sante#corridormigratoire#humanitaire

  • Médecins Sans Frontières is ’institutionally racist’, say 1,000 insiders
    Karen McVeigh, The Guardian, le 10 juillet 2020
    https://www.theguardian.com/global-development/2020/jul/10/medecins-sans-frontieres-institutionally-racist-medical-charity-colonia

    The medical NGO Médecins Sans Frontières is institutionally racist and reinforces colonialism and white supremacy in its humanitarian work, according to an internal statement signed by 1,000 current and former members of staff.

    #Médecins_Sans_Frontières #ONG #racisme #racisme_systémique #néocolonialisme #humanitaire

  • « Ocean-Viking » : l’Italie pourrait accueillir lundi les migrants secourus par le navire humanitaire
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/05/ocean-viking-l-italie-pourrait-accueillir-lundi-les-migrants-secourus-par-le

    Vendredi, les menaces d’une petite partie des migrants envers l’équipe de SOS Méditerranée se sont ajoutées aux tentatives de suicide et aux bagarres, forçant l’organisation non gouvernementale (ONG) à réclamer pour quarante-quatre personnes une évacuation médicale pour « détresse psychologique aiguë », raison de la présence à bord du médecin samedi.
    « Vous n’êtes pas malades mentaux », a balayé le médecin, qui a vu éclater une altercation avant même de monter à bord, samedi. « Vous êtes justes fatigués, stressés, énervés. Mais si vous continuez à être agressifs, cela va retarder le processus » de débarquement, a-t-il expliqué, vêtu d’une combinaison blanche anti-Covid-19 mais sans masque. « La vérité, c’est que je ne sais pas combien de temps ça va prendre », a-t-il insisté.
    Depuis dimanche matin, les cent quatre-vingts migrants sont testés au Covid-19 avant d’être transférés lundi sur un autre navire dans le port sicilien de Porto Empedocle, où ils seront placés en quarantaine, selon le ministère de l’intérieur italien. « La situation est surveillée attentivement en vue du transbordage des migrants, prévu lundi 6 juillet, sur le Moby-Zaza », selon une source au ministère de l’intérieur.Bagarres, tentatives de suicide, menaces physiques envers l’équipage : la tension était devenue telle à bord que le navire humanitaire s’était déclaré vendredi en « état d’urgence », une première. Depuis jeudi, plusieurs bagarres avaient éclaté et six tentatives de suicide avaient été recensées.

    #Covid-19#migrant#migration#italie#sante#santementale#debarquement#humanitaire

  • HCR - L’Ouganda accueille des réfugiés de la RDC malgré les mesures de prévention liées au Covid-19
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/7/5efd8bd4a/louganda-accueille-refugies-rdc-malgre-mesures-prevention-liees-covid-19.html

    « Je remercie le gouvernement ougandais et les communautés locales pour cette importante manifestation de solidarité avec les personnes qui fuient le conflit », a déclaré Joel Boutroue, le Représentant du HCR en Ouganda. « Cela prouve que même au cœur d’une crise mondiale comme celle du Covid-19, il est possible de mettre en place des mesures aux frontières qui respectent les normes internationales en matière de droits de l’homme et de protection des réfugiés. » L’Ouganda a mis en place des restrictions aux frontières en mars pour contenir la propagation du Covid-19, interrompant l’admission de nouveaux demandeurs d’asile dans le pays. Pour des raisons humanitaires, le Président de l’Ouganda a ordonné à son gouvernement de rouvrir temporairement la frontière de Zombo afin de permettre la fourniture d’une aide d’urgence et de garantir la protection du groupe de réfugiés. Le gouvernement a indiqué que les contrôles aux frontières devraient être réintroduits vendredi, une fois l’opération humanitaire terminée.Le HCR et ses partenaires, en coordination avec le Bureau du Premier Ministre, le Ministère de la Santé et le gouvernement local du district, ont œuvré 24 heures sur 24 à Zombo pour renforcer les capacités d’accueil à la frontière, y compris les infrastructures de quarantaine, et pour assurer un approvisionnement suffisant en d’aide d’urgence.
    Tous les nouveaux arrivants seront soumis à un contrôle de sécurité et à un examen médical à la frontière. Les personnes vulnérables seront identifiées, feront l’objet d’une procédure accélérée et recevront de l’aide de façon prioritaire.Dans un premier temps, le groupe sera mis en quarantaine au Zewdu Farm Institute, près du poste frontière, qui peut accueillir actuellement quelque 6000 personnes. Le HCR et ses partenaires y ont installé des tentes, des zones de dépistage sanitaire, des toilettes, des dispositifs pour se laver les mains et des réservoirs d’eau.
    Après la période de quarantaine obligatoire de 14 jours, conformément aux directives et protocoles nationaux, les demandeurs d’asile seront transférés dans les sites de réfugiés existants.

    #Covid-19#migrantmigration#ouganda#RDC#sante#humanitaire#HCR#dispositifsanitaire#urgence#refugie

  • Irak : les déplacés du Covid-19 - RFI

    Confinement, couvre-feu, comme presque tous les pays du monde, l’Irak a aussi mis en place des mesures de restriction pour lutter contre le coronavirus. Seulement voilà, le pays compte près d’1,5 million de déplacés et de réfugiés. Alors comment fait-on face à l’épidémie lorsqu’on vit sous une tente ou dans habitat précaire ? Il y a évidemment les risques liés au virus, mais aussi l’impact psycho-social sur ces populations souvent très fragiles. L’ONG Première urgence internationale a mis en place un programme de suivi afin d’aider les personnes vulnérables dans les camps, mais aussi dans les villes irakiennes

    #Covid-19#Iraq#KRG#ONG#Camp#Humanitaire#Pandémie#Santé#confinement#soutienspychosocial#migrant#migration

    http://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200620-irak-les-d%C3%A9plac%C3%A9s-covid

  • Syria risks another wave of migration, UN food agency warns - Al Monitor
    The United Nations’ World Food Program director told the AP more Syrians will flee the country unless the international community steps in with additional aid.

    traduire

    #Covid-19#Syrie#UN#rapport#vaguemigratoire#Humanitaire#Pandémie#Santé#migrant#migration

    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/06/syria-wfp-aid-brussels-starvation-reconstruction-assad.html

  • Red Cross and Red Crescent urge more support for refugees in the Middle East North Africa region - International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies

    head of World Refugee Day on 20 June, the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC) is increasingly concerned that migrants, refugees and internally displaced people are falling through the cracks. All people, regardless of their status, should be provided humanitarian assistance.

    “We know that migrants, refugees and internally displaced people are amongst the most vulnerable people in the region, and amongst that group especially women and children,” said Dr. Hossam Elsharkawi, head of the IFRC for the Middle East North Africa region. “They are particularly at risk for health complications and violence, their temporary accommodation can be crowded, often with inadequate sanitation and shelter or little access to medical care and good nutrition”.

    Red Cross Red Crescent National Societies across the region are working directly with authorities and international agencies to ensure that refugees, migrants and internally displaced people are included as part of all COVID-19 response operations.
    In Iraq, the Iraqi Red Crescent Society has reached more than 50,000 people on the move and more than 6,000 Syrian refugees with health awareness sessions across 50 camps.

    #Covid-19#Iraq#Syrie#ONG#rapport#Camp#Humanitaire#Pandémie#Santé#confinement#migrant#migration

    https://reliefweb.int/report/world/covid-19-red-cross-and-red-crescent-urge-more-support-refugees-middle-eas

  • How over-compliance limits humanitarian work on Syria -IMPACT - Civil Society Research and Development

    Effects of COVID 19 on Syria.

    The eruption of COVID-19 pandemic in mid-end March 2020 in the country has intensified the socio-econom-ic problems in the country. Alongside whole sectors of the economy paralysed by the effects of the pandemic COVID-19 such as tourism, transport or construction, salaries in the private sector were reduced of at least by 25 percent at the end of March 2020.11 In May 2020, the Ministry of Internal Trade and Consumer Protection, stated that the number of companies that were established and registered has reached 102 companies, between January and end of April, a decrease of 64 percent, compared to the same period in 2019.

    The consequences of the COVID-19 pandemic has
    impacted on hawala liquidity and it is now proving increasingly difficult for NGOs to continue cash transfer programming, as well as pay vendors and staff, without functional hawalas in place"

    #Covid-19#Syrie#ONG#Rapport#Humanitaire#Pandémie#Santé#confinement#migrant#migration

    https://impact-csrd.org/reports/Invisible_Sanctions_IMPACT_EN.pdf

  • Camps de migrants en Ile-de-France : « On est reparti pour un cercle infernal puissance 10 » - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/camps-de-migrants-en-ile-de-france-on-est-reparti-pour-un-cercle-infernal

    Dans ce contexte, MSF a maintenu son dispositif de santé publique en place lors de la crise sanitaire. « On a une clinique mobile 5 jours sur 7 jusqu’à fin septembre sur ces zones. C’est-à-dire un camion médicalisé avec médecins, infirmiers et traducteurs. On offre un accès aux soins et un diagnostic des cas suspects, puis une prise en charge Covid », rappelle la cheffe de mission de MSF. La situation pourrait s’aggraver cet été. « Il va y avoir des problèmes de présence d’acteurs humanitaires qui seront en nombre réduits en juillet et août. L’ouverture des frontières va provoquer une nouvelle vague d’immigration et, en plus, on voit arriver une population française nouvellement précaire », s’alarme Corinne Torre. « On est reparti pour un cercle infernal puissance 10 », conclut, lasse, la cadre associative.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#dispositif #santepublique#humanitaire#postcovid19#frontiere#camp

  • Irak : assurer la sécurité des familles face au COVID-19 dans les camps - Première urgence internationale

    En Irak et au Kurdistan irakien, Première Urgence Internationale est un acteur important de santé dans les camps. L’ONG gère les centres de santé primaires de trois camps qui accueillent des réfugiés et déplacés internes. Pour continuer à répondre aux besoins de ces populations vulnérables pendant la pandémie, la mission a réorganisé ses actions, et notamment mis en place des zones de quarantaine et des sessions d’information et sensibilisation.

    #Covid-19#Iraq#KRG#ONG#Camp#Humanitaire#Pandémie#Santé#confinement#migrant#migration

    https://www.premiere-urgence.org/irak-assurer-la-securite-des-familles-face-au-covid-19-dans-les-ca

  • In the shadow of COVID19: how to respond to the worsening humanitarian situation in North East Syria - Fight for humanity

    While global attention is naturally focussed on the COVID-19 sanitary crisis, the humanitarian situation in North East Syria has worsened since the beginning of the pandemic, not because of the number of COVID-19 cases which has remained low but as a result of a severe economic and humanitarian crisis.

    The living conditions of the population in the region have recently deteriorated due to the economic crisis in Syria and the sharp devaluation of the Syrian lira. In addition, COVID-19 travel and movement restrictions as well as limitations in authorized cross-border and cross-line movements, have made the delivery of humanitarian assistance to the population more difficult.

    #Covid-19#Iraq#Syrie#Humanitaire#Crise_migratoire#Webinaire#migrant#migration

    https://www.fightforhumanity.org/post/in-the-shadow-of-covid19-how-to-respond-to-the-worsening-humanitar

  • Politiques du non-accueil en #Tunisie : des acteurs humanitaires au service des politiques sécuritaires européennes

    « La réponse est claire : c’est non […] Nous n’avons ni les capacités ni les moyens d’organiser [des] centres de rétention » [1]. C’est par ces mots qu’en juin 2018, Tahar Chérif, ambassadeur tunisien auprès de l’Union européenne, réitérait le refus de la Tunisie d’accueillir sur son sol des camps où seraient « stocké·e·s » les migrant·e·s dont l’Union européenne ne veut pas. Ce refus faisait suite à la proposition de la Commission européenne d’installer en Afrique du Nord des « plateformes de débarquement » pour les migrant·e·s secouru·e·s dans les eaux internationales, faute d’accord entre les États européens pour se répartir la charge de leur accueil, alors que l’Italie annonçait la fermeture de ses ports. Mais si la Tunisie, aux côtés des autres pays africains, rejetait haut et fort le plan de la Commission et continuait à soutenir que jamais elle ne consentirait à devenir le garde-frontières de l’Union européenne, cela fait en réalité longtemps qu’elle accepte divers outils destinés au contrôle des migrant·e·s d’Afrique subsaharienne [2] sur son territoire. Après l’échec de l’approche régionale des plateformes de débarquement, l’Union européenne semble avoir pris le parti de mettre en place des #arrangements de #contrôle_migratoire fragmentés et progressifs, dont la Tunisie est le candidat privilégié. À mesure que la situation sécuritaire en Libye se dégrade [3], elle semble en effet devenir la nouvelle cible de la stratégie européenne d’#externalisation_des_frontières, et accumule progressivement les ingrédients qui tendent à la transformer en #zone_de_contrôle_migratoire.

    Mais si la Tunisie offre une meilleure image en termes d’accueil pour ces populations migrantes que la Libye, l’expérience vécue par les migrant·es semble tout autre. « Vivre en Tunisie, ce n’est plus possible. Je dois repartir en Libye ». En ce début d’année 2020, cette phrase est dans la bouche de plus en plus de personnes migrantes, pourtant venues trouver refuge en Tunisie après leur expérience libyenne. Alors qu’en Libye les affrontements reprennent de plus belle, comment peut-on donc expliquer que des dizaines, voire des centaines de personnes quittent un pays en paix et ayant la réputation d’être plus ou moins hospitalier [4], pour un pays en plein chaos et extrêmement dangereux pour elles ? C’est de cette question et du constat répété du « #non-accueil » des personnes migrantes sur le sol tunisien qu’est partie cette recherche de trois mois sur les politiques de gestions des migrations en Tunisie.

    Le présent rapport tente de documenter ces politiques de « non-accueil », tout en les inscrivant dans le contexte plus large des politiques d’externalisation des frontières de l’Union européenne et en accordant une attention particulière à la manière dont ces politiques, dans le contexte tunisien, mêlent étroitement registres #humanitaire et #sécuritaire.

    Ce rapport a été réalisé entre octobre et décembre 2019 en partenariat entre le Forum Tunisien des Droits Économiques et Sociaux et le réseau euro-africain Migreurop. Il s’appuie sur plus de 90 entretiens avec des personnes migrantes (35 entretiens avec des exilé·e·s basé·e·s en Tunisie représentant 16 nationalités différentes), et des représentant·e·s d’organisations et d’organismes locaux et internationaux, ainsi qu’avec des chercheurs et chercheuses, et des journalistes.

    http://www.migreurop.org/article2992.html

    Pour télécharger le rapport :
    http://www.migreurop.org/IMG/pdf/politiques_du_non-accueil_en_tunisie_f.pdf

    #rapport #asile #migrations #réfugiés #Migreurop #externalisation #centres_de_rétention #rétention #camps #détention_administrative

    –—

    Sur les #plateformes_de_désembarquement :
    https://seenthis.net/messages/703288

    #disembarkation_paltforms #plateformes_de_débarquement

    –—

    Ajouté à la métaliste sur l’externalisation :
    https://seenthis.net/messages/733358#message768701

    ping @_kg_ @isskein

  • ANF | Semelka border crossing opens for civilians
    The Semelka border crossing between Rojava and southern Kurdistan (northern Iraq) had been closed on 14 March 2020 as part of measures to contain the outbreak and spread of coronavirus in the region. It was then opened only for commercial purposes.

    #Covid-19#Moyen-Orient#Syrie#Frontière_intérieure#Santé#Humanitaire#migrant#migration

    https://anfenglishmobile.com/rojava-syria/semelka-border-crossing-opens-for-civilians-44138

  • Lesbos en quarantaine, la situation des réfugiés

    Dans le camp de Mória sur l’île de Lesbos, des travailleurs humanitaires apportent leur soutien à des dizaines de milliers de migrants malgré le confinement et les conditions sanitaires catastrophiques. « ARTE Regards » lève le voile sur la situation désespérée dans ce site surpeuplé, considéré comme l’un des plus dangereux d’Europe.

    Leurs histoires ne font pas la une mais elles émeuvent, surprennent et donnent à réfléchir. En prise avec un thème d’actualité, les reportages choisis par ARTE Regards vont à la rencontre de citoyens européens et proposent une plongée inédite dans leurs réalités quotidiennes.

    https://www.arte.tv/fr/videos/090637-059-A/arte-regards-lesbos-en-quarantaine-la-situation-des-refugies
    #Moria #Lesbos #asile #migrations #réfugiés #distanciation_sociale #camps_de_réfugiés #coronavirus #covid-19 #Team_Humanity #humanitaire #solidarité #Grèce #délit_de_solidarité #dissuasion
    #film #vidéo #documentaire #campement #bagarres #agressions #queue #déchets #liberté_de_mouvement #hygiène #eau #accès_à_l'eau #eaux_usées #sécurité #insécurité #toilettes #résistance #relocalisation #
    ping @luciebacon

  • En Inde, « le confinement a été une tragédie humanitaire pour les migrants de l’intérieur »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/13/en-inde-le-confinement-a-ete-une-tragedie-humanitaire-pour-les-migrants-de-l

    Le confinement a été bien respecté. La capitale, New Delhi, qui compte plus de 20 millions d’habitants, était complètement déserte. Quand les Indiens devaient sortir pour faire des courses de première nécessité, ils portaient tous des masques ou des foulards. L’activité s’est totalement interrompue : usines, chantiers, transports, commerces, etc.
    Mais ce confinement très strict a fait immédiatement des victimes : les travailleurs migrants, privés de moyens de subsistance et coincés dans les villes, dans l’incapacité de rejoindre leur village d’origine et leur famille. Le confinement a été une tragédie humanitaire pour les migrants de l’intérieur.

    #Covid-19#migrant#migration#migrants-internes#travailleurs-migrant#confinement#inde#humanitaire#décès#vulnérabilité

  • Monitoring being pitched to fight Covid-19 was tested on refugees

    The pandemic has given a boost to controversial data-driven initiatives to track population movements

    In Italy, social media monitoring companies have been scouring Instagram to see who’s breaking the nationwide lockdown. In Israel, the government has made plans to “sift through geolocation data” collected by the Shin Bet intelligence agency and text people who have been in contact with an infected person. And in the UK, the government has asked mobile operators to share phone users’ aggregate location data to “help to predict broadly how the virus might move”.

    These efforts are just the most visible tip of a rapidly evolving industry combining the exploitation of data from the internet and mobile phones and the increasing number of sensors embedded on Earth and in space. Data scientists are intrigued by the new possibilities for behavioural prediction that such data offers. But they are also coming to terms with the complexity of actually using these data sets, and the ethical and practical problems that lurk within them.

    In the wake of the refugee crisis of 2015, tech companies and research consortiums pushed to develop projects using new data sources to predict movements of migrants into Europe. These ranged from broad efforts to extract intelligence from public social media profiles by hand, to more complex automated manipulation of big data sets through image recognition and machine learning. Two recent efforts have just been shut down, however, and others are yet to produce operational results.

    While IT companies and some areas of the humanitarian sector have applauded new possibilities, critics cite human rights concerns, or point to limitations in what such technological solutions can actually achieve.

    In September last year Frontex, the European border security agency, published a tender for “social media analysis services concerning irregular migration trends and forecasts”. The agency was offering the winning bidder up to €400,000 for “improved risk analysis regarding future irregular migratory movements” and support of Frontex’s anti-immigration operations.

    Frontex “wants to embrace” opportunities arising from the rapid growth of social media platforms, a contracting document outlined. The border agency believes that social media interactions drastically change the way people plan their routes, and thus examining would-be migrants’ online behaviour could help it get ahead of the curve, since these interactions typically occur “well before persons reach the external borders of the EU”.

    Frontex asked bidders to develop lists of key words that could be mined from platforms like Twitter, Facebook, Instagram and YouTube. The winning company would produce a monthly report containing “predictive intelligence ... of irregular flows”.

    Early this year, however, Frontex cancelled the opportunity. It followed swiftly on from another shutdown; Frontex’s sister agency, the European Asylum Support Office (EASO), had fallen foul of the European data protection watchdog, the EDPS, for searching social media content from would-be migrants.

    The EASO had been using the data to flag “shifts in asylum and migration routes, smuggling offers and the discourse among social media community users on key issues – flights, human trafficking and asylum systems/processes”. The search covered a broad range of languages, including Arabic, Pashto, Dari, Urdu, Tigrinya, Amharic, Edo, Pidgin English, Russian, Kurmanji Kurdish, Hausa and French.

    Although the EASO’s mission, as its name suggests, is centred around support for the asylum system, its reports were widely circulated, including to organisations that attempt to limit illegal immigration – Europol, Interpol, member states and Frontex itself.

    In shutting down the EASO’s social media monitoring project, the watchdog cited numerous concerns about process, the impact on fundamental rights and the lack of a legal basis for the work.

    “This processing operation concerns a vast number of social media users,” the EDPS pointed out. Because EASO’s reports are read by border security forces, there was a significant risk that data shared by asylum seekers to help others travel safely to Europe could instead be unfairly used against them without their knowledge.

    Social media monitoring “poses high risks to individuals’ rights and freedoms,” the regulator concluded in an assessment it delivered last November. “It involves the use of personal data in a way that goes beyond their initial purpose, their initial context of publication and in ways that individuals could not reasonably anticipate. This may have a chilling effect on people’s ability and willingness to express themselves and form relationships freely.”

    EASO told the Bureau that the ban had “negative consequences” on “the ability of EU member states to adapt the preparedness, and increase the effectiveness, of their asylum systems” and also noted a “potential harmful impact on the safety of migrants and asylum seekers”.

    Frontex said that its social media analysis tender was cancelled after new European border regulations came into force, but added that it was considering modifying the tender in response to these rules.
    Coronavirus

    Drug shortages put worst-hit Covid-19 patients at risk
    European doctors running low on drugs needed to treat Covid-19 patients
    Big Tobacco criticised for ’coronavirus publicity stunt’ after donating ventilators

    The two shutdowns represented a stumbling block for efforts to track population movements via new technologies and sources of data. But the public health crisis precipitated by the Covid-19 virus has brought such efforts abruptly to wider attention. In doing so it has cast a spotlight on a complex knot of issues. What information is personal, and legally protected? How does that protection work? What do concepts like anonymisation, privacy and consent mean in an age of big data?
    The shape of things to come

    International humanitarian organisations have long been interested in whether they can use nontraditional data sources to help plan disaster responses. As they often operate in inaccessible regions with little available or accurate official data about population sizes and movements, they can benefit from using new big data sources to estimate how many people are moving where. In particular, as well as using social media, recent efforts have sought to combine insights from mobile phones – a vital possession for a refugee or disaster survivor – with images generated by “Earth observation” satellites.

    “Mobiles, satellites and social media are the holy trinity of movement prediction,” said Linnet Taylor, professor at the Tilburg Institute for Law, Technology and Society in the Netherlands, who has been studying the privacy implications of such new data sources. “It’s the shape of things to come.”

    As the devastating impact of the Syrian civil war worsened in 2015, Europe saw itself in crisis. Refugee movements dominated the headlines and while some countries, notably Germany, opened up to more arrivals than usual, others shut down. European agencies and tech companies started to team up with a new offering: a migration hotspot predictor.

    Controversially, they were importing a concept drawn from distant catastrophe zones into decision-making on what should happen within the borders of the EU.

    “Here’s the heart of the matter,” said Nathaniel Raymond, a lecturer at the Yale Jackson Institute for Global Affairs who focuses on the security implications of information communication technologies for vulnerable populations. “In ungoverned frontier cases [European data protection law] doesn’t apply. Use of these technologies might be ethically safer there, and in any case it’s the only thing that is available. When you enter governed space, data volume and ease of manipulation go up. Putting this technology to work in the EU is a total inversion.”
    “Mobiles, satellites and social media are the holy trinity of movement prediction”

    Justin Ginnetti, head of data and analysis at the Internal Displacement Monitoring Centre in Switzerland, made a similar point. His organisation monitors movements to help humanitarian groups provide food, shelter and aid to those forced from their homes, but he casts a skeptical eye on governments using the same technology in the context of migration.

    “Many governments – within the EU and elsewhere – are very interested in these technologies, for reasons that are not the same as ours,” he told the Bureau. He called such technologies “a nuclear fly swatter,” adding: “The key question is: What problem are you really trying to solve with it? For many governments, it’s not preparing to ‘better respond to inflow of people’ – it’s raising red flags, to identify those en route and prevent them from arriving.”
    Eye in the sky

    A key player in marketing this concept was the European Space Agency (ESA) – an organisation based in Paris, with a major spaceport in French Guiana. The ESA’s pitch was to combine its space assets with other people’s data. “Could you be leveraging space technology and data for the benefit of life on Earth?” a recent presentation from the organisation on “disruptive smart technologies” asked. “We’ll work together to make your idea commercially viable.”

    By 2016, technologists at the ESA had spotted an opportunity. “Europe is being confronted with the most significant influxes of migrants and refugees in its history,” a presentation for their Advanced Research in Telecommunications Systems Programme stated. “One burning issue is the lack of timely information on migration trends, flows and rates. Big data applications have been recognised as a potentially powerful tool.” It decided to assess how it could harness such data.

    The ESA reached out to various European agencies, including EASO and Frontex, to offer a stake in what it called “big data applications to boost preparedness and response to migration”. The space agency would fund initial feasibility stages, but wanted any operational work to be jointly funded.

    One such feasibility study was carried out by GMV, a privately owned tech group covering banking, defence, health, telecommunications and satellites. GMV announced in a press release in August 2017 that the study would “assess the added value of big data solutions in the migration sector, namely the reduction of safety risks for migrants, the enhancement of border controls, as well as prevention and response to security issues related with unexpected migration movements”. It would do this by integrating “multiple space assets” with other sources including mobile phones and social media.

    When contacted by the Bureau, a spokeswoman from GMV said that, contrary to the press release, “nothing in the feasibility study related to the enhancement of border controls”.

    In the same year, the technology multinational CGI teamed up with the Dutch Statistics Office to explore similar questions. They started by looking at data around asylum flows from Syria and at how satellite images and social media could indicate changes in migration patterns in Niger, a key route into Europe. Following this experiment, they approached EASO in October 2017. CGI’s presentation of the work noted that at the time EASO was looking for a social media analysis tool that could monitor Facebook groups, predict arrivals of migrants at EU borders, and determine the number of “hotspots” and migrant shelters. CGI pitched a combined project, co-funded by the ESA, to start in 2019 and expand to serve more organisations in 2020.
    The proposal was to identify “hotspot activities”, using phone data to group individuals “according to where they spend the night”

    The idea was called Migration Radar 2.0. The ESA wrote that “analysing social media data allows for better understanding of the behaviour and sentiments of crowds at a particular geographic location and a specific moment in time, which can be indicators of possible migration movements in the immediate future”. Combined with continuous monitoring from space, the result would be an “early warning system” that offered potential future movements and routes, “as well as information about the composition of people in terms of origin, age, gender”.

    Internal notes released by EASO to the Bureau show the sheer range of companies trying to get a slice of the action. The agency had considered offers of services not only from the ESA, GMV, the Dutch Statistics Office and CGI, but also from BIP, a consulting firm, the aerospace group Thales Alenia, the geoinformation specialist EGEOS and Vodafone.

    Some of the pitches were better received than others. An EASO analyst who took notes on the various proposals remarked that “most oversell a bit”. They went on: “Some claimed they could trace GSM [ie mobile networks] but then clarified they could do it for Venezuelans only, and maybe one or two countries in Africa.” Financial implications were not always clearly provided. On the other hand, the official noted, the ESA and its consortium would pay 80% of costs and “we can get collaboration on something we plan to do anyway”.

    The features on offer included automatic alerts, a social media timeline, sentiment analysis, “animated bubbles with asylum applications from countries of origin over time”, the detection and monitoring of smuggling sites, hotspot maps, change detection and border monitoring.

    The document notes a group of services available from Vodafone, for example, in the context of a proposed project to monitor asylum centres in Italy. The proposal was to identify “hotspot activities”, using phone data to group individuals either by nationality or “according to where they spend the night”, and also to test if their movements into the country from abroad could be back-tracked. A tentative estimate for the cost of a pilot project, spread over four municipalities, came to €250,000 – of which an unspecified amount was for “regulatory (privacy) issues”.

    Stumbling blocks

    Elsewhere, efforts to harness social media data for similar purposes were proving problematic. A September 2017 UN study tried to establish whether analysing social media posts, specifically on Twitter, “could provide insights into ... altered routes, or the conversations PoC [“persons of concern”] are having with service providers, including smugglers”. The hypothesis was that this could “better inform the orientation of resource allocations, and advocacy efforts” - but the study was unable to conclude either way, after failing to identify enough relevant data on Twitter.

    The ESA pressed ahead, with four feasibility studies concluding in 2018 and 2019. The Migration Radar project produced a dashboard that showcased the use of satellite imagery for automatically detecting changes in temporary settlement, as well as tools to analyse sentiment on social media. The prototype received positive reviews, its backers wrote, encouraging them to keep developing the product.

    CGI was effusive about the predictive power of its technology, which could automatically detect “groups of people, traces of trucks at unexpected places, tent camps, waste heaps and boats” while offering insight into “the sentiments of migrants at certain moments” and “information that is shared about routes and motives for taking certain routes”. Armed with this data, the company argued that it could create a service which could predict the possible outcomes of migration movements before they happened.

    The ESA’s other “big data applications” study had identified a demand among EU agencies and other potential customers for predictive analyses to ensure “preparedness” and alert systems for migration events. A package of services was proposed, using data drawn from social media and satellites.

    Both projects were slated to evolve into a second, operational phase. But this seems to have never become reality. CGI told the Bureau that “since the completion of the [Migration Radar] project, we have not carried out any extra activities in this domain”.

    The ESA told the Bureau that its studies had “confirmed the usefulness” of combining space technology and big data for monitoring migration movements. The agency added that its corporate partners were working on follow-on projects despite “internal delays”.

    EASO itself told the Bureau that it “took a decision not to get involved” in the various proposals it had received.

    Specialists found a “striking absence” of agreed upon core principles when using the new technologies

    But even as these efforts slowed, others have been pursuing similar goals. The European Commission’s Knowledge Centre on Migration and Demography has proposed a “Big Data for Migration Alliance” to address data access, security and ethics concerns. A new partnership between the ESA and GMV – “Bigmig" – aims to support “migration management and prevention” through a combination of satellite observation and machine-learning techniques (the company emphasised to the Bureau that its focus was humanitarian). And a consortium of universities and private sector partners – GMV among them – has just launched a €3 million EU-funded project, named Hummingbird, to improve predictions of migration patterns, including through analysing phone call records, satellite imagery and social media.

    At a conference in Berlin in October 2019, dozens of specialists from academia, government and the humanitarian sector debated the use of these new technologies for “forecasting human mobility in contexts of crises”. Their conclusions raised numerous red flags. They found a “striking absence” of agreed upon core principles. It was hard to balance the potential good with ethical concerns, because the most useful data tended to be more specific, leading to greater risks of misuse and even, in the worst case scenario, weaponisation of the data. Partnerships with corporations introduced transparency complications. Communication of predictive findings to decision makers, and particularly the “miscommunication of the scope and limitations associated with such findings”, was identified as a particular problem.

    The full consequences of relying on artificial intelligence and “employing large scale, automated, and combined analysis of datasets of different sources” to predict movements in a crisis could not be foreseen, the workshop report concluded. “Humanitarian and political actors who base their decisions on such analytics must therefore carefully reflect on the potential risks.”

    A fresh crisis

    Until recently, discussion of such risks remained mostly confined to scientific papers and NGO workshops. The Covid-19 pandemic has brought it crashing into the mainstream.

    Some see critical advantages to using call data records to trace movements and map the spread of the virus. “Using our mobile technology, we have the potential to build models that help to predict broadly how the virus might move,” an O2 spokesperson said in March. But others believe that it is too late for this to be useful. The UK’s chief scientific officer, Patrick Vallance, told a press conference in March that using this type of data “would have been a good idea in January”.

    Like the 2015 refugee crisis, the global emergency offers an opportunity for industry to get ahead of the curve with innovative uses of big data. At a summit in Downing Street on 11 March, Dominic Cummings asked tech firms “what [they] could bring to the table” to help the fight against Covid-19.

    Human rights advocates worry about the longer term effects of such efforts, however. “Right now, we’re seeing states around the world roll out powerful new surveillance measures and strike up hasty partnerships with tech companies,” Anna Bacciarelli, a technology researcher at Amnesty International, told the Bureau. “While states must act to protect people in this pandemic, it is vital that we ensure that invasive surveillance measures do not become normalised and permanent, beyond their emergency status.”

    More creative methods of surveillance and prediction are not necessarily answering the right question, others warn.

    “The single largest determinant of Covid-19 mortality is healthcare system capacity,” said Sean McDonald, a senior fellow at the Centre for International Governance Innovation, who studied the use of phone data in the west African Ebola outbreak of 2014-5. “But governments are focusing on the pandemic as a problem of people management rather than a problem of building response capacity. More broadly, there is nowhere near enough proof that the science or math underlying the technologies being deployed meaningfully contribute to controlling the virus at all.”

    Legally, this type of data processing raises complicated questions. While European data protection law - the GDPR - generally prohibits processing of “special categories of personal data”, including ethnicity, beliefs, sexual orientation, biometrics and health, it allows such processing in a number of instances (among them public health emergencies). In the case of refugee movement prediction, there are signs that the law is cracking at the seams.
    “There is nowhere near enough proof that the science or math underlying the technologies being deployed meaningfully contribute to controlling the virus at all.”

    Under GDPR, researchers are supposed to make “impact assessments” of how their data processing can affect fundamental rights. If they find potential for concern they should consult their national information commissioner. There is no simple way to know whether such assessments have been produced, however, or whether they were thoroughly carried out.

    Researchers engaged with crunching mobile phone data point to anonymisation and aggregation as effective tools for ensuring privacy is maintained. But the solution is not straightforward, either technically or legally.

    “If telcos are using individual call records or location data to provide intel on the whereabouts, movements or activities of migrants and refugees, they still need a legal basis to use that data for that purpose in the first place – even if the final intelligence report itself does not contain any personal data,” said Ben Hayes, director of AWO, a data rights law firm and consultancy. “The more likely it is that the people concerned may be identified or affected, the more serious this matter becomes.”

    More broadly, experts worry that, faced with the potential of big data technology to illuminate movements of groups of people, the law’s provisions on privacy begin to seem outdated.

    “We’re paying more attention now to privacy under its traditional definition,” Nathaniel Raymond said. “But privacy is not the same as group legibility.” Simply put, while issues around the sensitivity of personal data can be obvious, the combinations of seemingly unrelated data that offer insights about what small groups of people are doing can be hard to foresee, and hard to mitigate. Raymond argues that the concept of privacy as enshrined in the newly minted data protection law is anachronistic. As he puts it, “GDPR is already dead, stuffed and mounted. We’re increasing vulnerability under the colour of law.”

    https://www.thebureauinvestigates.com/stories/2020-04-28/monitoring-being-pitched-to-fight-covid-19-was-first-tested-o
    #cobaye #surveillance #réfugiés #covid-19 #coronavirus #test #smartphone #téléphones_portables #Frontex #frontières #contrôles_frontaliers #Shin_Bet #internet #big_data #droits_humains #réseaux_sociaux #intelligence_prédictive #European_Asylum_Support_Office (#EASO) #EDPS #protection_des_données #humanitaire #images_satellites #technologie #European_Space_Agency (#ESA) #GMV #CGI #Niger #Facebook #Migration_Radar_2.0 #early_warning_system #BIP #Thales_Alenia #EGEOS #complexe_militaro-industriel #Vodafone #GSM #Italie #twitter #détection #routes_migratoires #systèmes_d'alerte #satellites #Knowledge_Centre_on_Migration_and_Demography #Big_Data for_Migration_Alliance #Bigmig #machine-learning #Hummingbird #weaponisation_of_the_data #IA #intelligence_artificielle #données_personnelles

    ping @etraces @isskein @karine4 @reka

    signalé ici par @sinehebdo :
    https://seenthis.net/messages/849167

  • In war-torn Middle East countries, pandemic aid is hard to come by - The Hill
    A man in eastern Syria arrived at a hospital in the city of Qamishli and died days later of what was suspected to be the coronavirus, according to reports. However, it took weeks for the World Health Organization (WHO) and the Syrian government in Damascus to provide the U.S.-backed local authorities with confirmation that he died of the virus, making it harder to control the spread of the contagion. Syria is one of many countries in the Middle East divided by civil conflicts and proxy wars, and lack of government control of portions of the country. The pandemic has thrust these divided countries under the spotlight because international organizations and local states have not been able to provide access to testing consistently across battle lines.

    #Covid19#Syrie#Rojava#Kurdes#Economie#Russie#Santé#ONG#Humanitaire#migrant#réfugiés#migration
    https://thehill.com/opinion/international/494157-in-war-torn-middle-east-countries-pandemic-aid-is-hard-to-come-by

  • Coronavirus Update: First Case in Northeast Syria as More Businesses Reopen- The Syria report
    The past week saw a modest uptick in Syria’s confirmed Covid-19 cases, but the apparently slow infection rate has allowed the government to start reopening some shops and official agencie.
    Meanwhile, Russian news agencies reported that Moscow had offered Syria 50 ventilators and 10,000 testing kits, much higher numbers than China provided. An additional 150 ventilators are forthcoming, according to the reports. If true, this would significantly boost Syria’s capacity from an estimated 325 ventilators currently.
    #Covid19#Syrie#Rojava#Kurdes#Economie#Russie#Santé#ONG#Humanitaire#migrant#réfugiés#migration

    https://www.syria-report.com/news/economy/coronavirus-update-first-case-northeast-syria-more-businesses-reopen-f

  • Coronavirus: Meet the Syrian refugee in Gaza running a one-man charity - Middle East Eye
    Anas al-Qatorji gets donations through social media to buy essential items for people in need amid the pandemic that’s left many without a stable income
    #Covid-19#Gaza#Réfugié_Syrien#Humanitaire#confinement#Société_civile#Entraide#migrant#migration

    https://youtu.be/EW8VnF3N9bI


    https://www.middleeasteye.net/video/coronavirus-meet-syrian-refugee-gaza-running-one-man-charity-amid-pan

  • Iraqi Kurdistan rejects NGO accusations of blocking aid to Syrian Kurds - Al Monitor
    The government of the Iraqi Kurdistan Region is responding with anger to relief organizations’ claims that it is blocking aid to the northeast Syria as COVID-19 rages, with officials saying it has “bent over backward” to help.
    #Covid19#Syrie#Rojava#Kurdes#Iraq#KRG#Santé#Blocus#Frontière#ONG#Humanitaire#migrant#réfugiés#migration

    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/04/iraq-kurdistan-region-msf-aid-covid19-coronavirus-syria.html#ixzz6KOC5VO

  • Politics hampers humanitarian response in Rojava- Rudaw
    World powers, preoccupied with containing the COVID-19 pandemic at home, have paid little notice to the potentially dire situation in Rojava. The autonomous administration in northeast Syria — while claiming de facto governing authority in most of the northeast — without international recognition, faces complications receiving help from the outside. The fractious politics of the country further hampers efforts of NGOs to facilitate humanitarian assistance.

    #Covid19#Syrie#Rojava#Kurdes#Hopital#Déplacés_internes#Santé#politique#ONG#Humanitaire#migrant#réfugiés#migration

    https://www.rudaw.net/english/middleeast/syria/coronavirus-rojava-humanitarian-aid-22042020

  • #Déconfinement_sélectif et #expérimentations_sanitaires : la #colère et le #dégoût

    La décision présidentielle de rouvrir les #écoles, #collèges et #lycées le 11 mai n’a dupé personne, que ce soit parmi les professeurs ou ailleurs : ce dont il s’agit, ce n’est pas de pallier les #inégalités_scolaires qu’engendrerait l’arrêt des cours, ce qui est l’argument officiel, mais tout bonnement de remettre les #parents au #travail. Que cette décision intervienne deux jours après les déclarations du président du #Medef invitant les #entrepreneurs à « relancer l’activité » sans plus attendre n’a sûrement rien d’un hasard du calendrier.

    Selon la méthode désormais classique des interventions présidentielles, le ministre #Blanquer est intervenu le lendemain pour « préciser les modalités » de cette #réouverture. Est alors apparu le caractère fonctionnel de ce qui pouvait n’être qu’un effet de discours parmi d’autres : la réouverture des écoles ne se fera pas d’un seul coup le 11 mai, mais d’abord dans les #quartiers_populaires et les #régions_rurales. La communication ministérielle joue elle aussi sur la corde compassionnelle, voire #humanitaire : « le premier critère est d’abord social, les publics les plus fragiles ».

    C’est donc ces « publics les plus fragiles » qui auront la chance de reprendre le travail en premier. Les autres, les moins fragiles, c’est-à-dire les plus favorisés, c’est-à-dire ceux qui télétravaillent actuellement depuis leur résidence secondaire en Dordogne pourront garder leurs enfants chez eux et rester à l’abri du virus. Entre ces deux catégories, tout un tas de gens se demandent encore à quelle sauce ils vont être mangés.

    Il est intéressant de noter que ce sont précisément ces « #publics_les_plus_fragiles » qui se trouvaient déjà être au travail, que c’est parmi ces « publics » que se trouvent ceux pour lesquels la période du confinement n’aura jamais signifié un arrêt de l’activité. La différence est qu’il s’agit là de poser les condition d’une réouverture générale de cet indispensable vivier de #main-d’œuvre bon marché que sont les quartiers populaires, de remettre tout le monde au travail.

    C’est donc encore une fois sur les plus pauvres que la #politique_compassionnelle toute particulière du gouvernement va venir s’abattre, comme un fléau supplémentaire.

    Cette politique peut et doit se lire à plusieurs niveaux, puisque ce qui caractérise toute crise véritable de la totalité capitaliste c’est son existence simultanée à tous les niveaux de cette totalité. Ici, il s’agit d’une #crise_sanitaire qui existe dans ses effets comme dans la gestion de ceux-ci aux niveaux politique, économique, social, etc.

    Les considérations d’ordre purement sanitaires sont alors intégrées à la chaîne des décisions politiques, à leur niveau particulier, et conditionnées à la logique d’ensemble de ces décisions, qui est d’ordre économique et social. La #recherche_scientifique elle-même intervient à son niveau dans la production des savoirs permettant de formuler les doctrines, les thèses étant sélectionnées non tant en raison de leur rigueur que de leur utilité pratique dans les décisions qui fondent l’action de l’Etat. Le but étant de préserver l’ordre économique et social, c’est-à-dire prioritairement, dans le cas qui nous concerne, de relancer l’#activité_économique sur laquelle repose l’ensemble social.

    Mais s’il s’agit bien, d’un point de vue économique, de remettre les gens au travail, et en particulier les plus pauvres, qui sont aussi ceux dont le travail ne peut se faire par internet, qui doivent mettre les mains à la pâte et au mortier, cette remise au travail n’est pas dépourvue d’arrière-pensées d’ordre sanitaire, qui ne sont pas sur la vie des prolétaires d’un meilleur effet que les considérations purement économiques.

    Ces arrière-pensées ne sont pas mises en avant dans les discours du gouvernement, puisque le discours public reste aujourd’hui celui de « la santé d’abord », ce que tout le monde entend comme la santé de chacun. Le problème est que la « santé » qui est contenue dans le terme « sanitaire » n’a pas le même sens pour nous en tant qu’individus que pour l’Etat qui se trouve être en charge de sa gestion : il s’agit alors de « santé publique », ce qui est d’un tout autre ordre que la santé tout court, celle que l’on se souhaite pour la nouvelle année. Dans cette optique, la santé publique est une chose toute différente de l’activité qui a pour finalité de soigner des gens. Les soignants font l’expérience quotidienne de cette différence. Pour eux comme pour les malades, et pour tous ceux qui doivent travailler quotidiennement au risque de contracter et transmettre le virus, ce sont tout autant les défaillances bien réelles de la gestion sanitaire de la crise qu’il nous faut redouter, que la pleine prise en charge de cette même gestion.

    En l’occurrence, pour l’Etat français, la doctrine officielle reste celle mise en œuvre par l’Etat chinois (qui s’embarrasse moins de discours compassionnels), qui est aussi préconisée par l’OMS et par son propre Conseil scientifique : celle du confinement des populations. Le virus circulant à travers les contacts individuels, il s’agit de limiter ces contacts. L’autre doctrine est celle de l’immunité collective, qui reste cependant valable, mais à condition de disposer des vaccins nécessaires, comme pour une grippe ordinaire ; on vaccine les plus fragiles, on laisse le virus courir dans le reste de la population, qui finit par s’immuniser à son contact répété. En revanche, sans vaccin ni traitement efficace, si on laisse courir le virus en espérant obtenir une immunité de masse, il faut s’attendre selon les projections, à un bilan de 40 à 80 millions de morts à l’échelle planétaire, ce qui est insoutenable en termes économiques, sanitaires, et sociaux.

    Cependant, l’activité économique ne peut pas cesser totalement en attendant qu’on dispose des traitements et vaccins nécessaires. Il faut donc pour l’Etat qui est en charge de cette crise trouver des solutions intermédiaires, qui combinent les nécessités sanitaires et les nécessités économiques.

    Actuellement, le niveau de contamination dans la population française est environ de 10%, pour obtenir une immunité collective il faudrait atteindre un seuil de 60%, on voit qu’on est loin du compte.

    En revanche, les « publics les plus fragiles » sont ceux qui ont été le plus touchés par le virus, et ce non pas seulement en raison d’une surmortalité liée à des cofacteurs tels que problèmes cardio-vasculaires et autres pathologies qui se retrouvent parmi des populations dont l’état sanitaire est déjà dégradé, voire aux problèmes liés au mal-logement, etc., mais d’abord parce que ces populations n’ont jamais véritablement cessé de travailler. En clair, s’ils ont été les plus frappés c’est qu’ils ont été les plus exposés. Mais, outre d’en faire un « public » particulièrement frappé, cela crée aussi des zones sociales où le niveau de contamination dépasse largement les 10% nationaux.

    C’est pour cela qu’on peut se demander si le gouvernement ne serait pas en train de mener sur ces territoires (en gros, sur les banlieues) une expérimentation socio-sanitaire in vivo, c’est-à-dire à tenter d’obtenir une immunité de masse, ou en tout cas de voir si cette immunité est possible, dans quelles conditions et à quel coût sanitaire, et ce sur les dos des plus pauvres. On voit ici que cette expérimentation est rendue à la fois possible par les seuils de contamination induits par la pauvreté dans ces zones, et nécessaire par la demande pressante de reprendre la production, et donc de libérer de la main-d’œuvre.

    C’est la doctrine du stop and go, alternative au pur et simple laisser-faire cher aux libéraux qui est ici testée sur les habitants des quartiers populaires : une fois passé le premier pic épidémique et les capacités de soin désengorgées, on fait redémarrer l’activité, en sachant que des recontaminations vont avoir lieu, et qu’un nouveau pic épidémique va se produire, et on renouvelle l’opération jusqu’à absorption du virus par la population. Il faut simplement souligner que cette méthode est uniquement théorique, et qu’elle repose sur l’hypothèse que ce virus réagisse comme ceux sur lesquels on l’a bâtie. Et que donc, on ne sait pas si cela va fonctionner, d’où le caractère expérimental de la chose.

    Par ailleurs, avant même d’avoir des réponses sur la possibilité d’obtenir une immunité de masse à un coût sanitaire acceptable, la réouverture des écoles en milieu rural revient à ouvrir la vanne du virus sur des régions qui ont été jusqu’ici peu touchées, en espérant que la protection par masques et gel et le fait de maintenir les plus fragiles en confinement (personnes âgées et personnes souffrant de pathologies entraînant une surmortalité) suffira à limiter la casse.

    On assiste donc ici à un zonage socio-sanitaire de l’extension du virus. Ce zonage suit une logique à la fois sanitaire, politique et économique. On voit ici à quel point la logique sanitaire ne recouvre pas celle de la santé des individus, ni même une logique scientifique relevant d’une gestion épidémiologique de cette crise. La logique ici à l’œuvre est celle de la gestion de la population par l’Etat, et si on voit à quel point cette gestion convient aux impératifs économiques dont l’Etat est le garant, il faut aussi comprendre les a priori sociaux qui se cachent derrière cette gestion. Il apparaît ici qu’en cas d’un deuxième pic épidémique, l’Etat a choisi de placer en « première ligne » des populations qu’on peut qualifier de son point de vue d’expendable, et vis à vis desquelles au cas où le déconfinement donnerait lieu à des mouvements de protestation comme c’est déjà le cas un peu partout, une réponse autoritaire serait facile à justifier et à mettre en œuvre, puisqu’on la mène déjà au quotidien. Le caractère expérimental de ce déconfinement sélectif intègre la possibilités des révoltes comme une variable supplémentaire.

    On ne détaillera pas ici à quel point ce sont les plus « fragiles socialement » qui ont été le plus touchés par les conséquences de l’épidémie de Covid-19, avec quelle perversion logique le désastre s’articule chez les plus pauvres pour devenir plus désastreux encore, ni à quel point les conséquences se sont pour eux fait sentir à tous niveaux : pour les femmes, par l’accroissement des violences conjugales et la responsabilité accrue de la reproduction familiale occasionnée à l’échelle mondiale par le chômage, le manque de ressources, la maladie, pour les racisés (on connaît l’effrayante disproportion raciale des décès liés au Covid-19 aux Etats-Unis), pour les prisonniers et les réfugiés, pour les travailleurs les plus précaires, etc. Il faudra y revenir par ailleurs. Il nous fallait dire ici, contre ceux qui veulent « sauver le système de santé », que la sollicitude sanitaire de l’Etat est aussi terrible pour les prolétaires que ses défaillances, et que cette fameuse économie censée être source de tous les maux.

    Tout cela devra être précisé. Pour l’heure on se contentera de dire ce que l’utilisation de cette « fragilité » aux fins d’un retour à la normale qui est lui-même ce qui engendre et justifie ces « fragilités », nous inspire de colère et de dégoût.

    https://carbureblog.com/2020/04/16/deconfinement-selectif-et-experimentations-sanitaires-la-colere-et-le-d
    #déconfinement #confinement #France #11_mai #classes_sociales #inégalités #télétravail #santé_publique #gestion_sanitaire #défaillances #vaccin #immunité_de_groupe #immunité_collective #banlieues #expérimentation #stop_and_go #pic_épidémique #zonage_socio-sanitaire #géographie #gestion_de_la_population #pauvres #fragilité
    via @isskein et @reka