• L’#hybride_rechargeable, la plus grosse #arnaque de l’automobile depuis 20 ans

    Vous pensiez faire des économies et protéger la planète avec une #hybride rechargeable ? Cette enquête sur 800 000 véhicules va vous faire déchanter.

    762 euros par mois. C’est ce que coûte en moyenne une voiture hybride rechargeable neuve en France. Plus qu’une électrique (513 €), plus qu’un diesel (551€), et largement plus qu’une essence (469 €). Mais attendez, c’est pas fini. Parce qu’en plus de vider votre compte en banque, votre PHEV (#Plug-in_Hybrid_Electric_Vehicle) pollue presque autant qu’une #voiture_thermique classique.

    Trois études indépendantes viennent de sortir coup sur coup. Transport & Environment a analysé les données de 800 000 voitures en Europe. L’institut Roole/Ifop a décortiqué le budget réel des Français. Le constat est sans appel : les hybrides rechargeables sont le parfait exemple de ce qui ne marche pas dans l’industrie automobile actuelle.

    Sur le papier, c’était brillant. Dans les faits, c’est pathétique

    L’idée semblait parfaite : 40 à plus de 100 km d’autonomie électrique pour les trajets quotidiens, un moteur thermique pour les longs parcours. Le meilleur des deux mondes, qu’ils disaient.

    En mode électrique en semaine, en thermique le week-end. Rechargez tous les soirs, roulez propre, économisez du carburant.

    Mais voilà la réalité : les PHEV ne roulent qu’à 27 % de leur kilométrage en mode électrique. Pas 84 % comme l’affirment les tests officiels. Non, 27 %. Autrement dit, trois quarts du temps, vous roulez au pétrole avec une batterie morte qui pèse400 kg pour rien.

    Pourquoi ? Parce que les gens ne rechargent pas leur voiture tous les soirs. Trop contraignant, pas de borne au bureau, flemme de brancher le câble dans le garage. Résultat : votre PHEV devient une voiture essence qui trimballe 400 kg de batteries inutiles. C’est exactement l’inverse du concept initial.

    Même en mode électrique, le thermique s’active

    Mais attendez, ça empire. Même quand vous roulez en mode « 100 % électrique », votre PHEV pollue. L’étude Transport & Environment montre que le moteur thermique s’active pendant un tiers du temps en mode électrique. Pourquoi ? Simple : le moteur électrique n’est pas assez puissant.

    Dès que vous montez une côte un peu raide, dès que vous dépassez 110 km/h sur autoroute, dès que vous accélérez franchement, le thermique démarre pour aider. Et là, miracle, vous consommez 3 litres aux 100 km en mode prétendument électrique. Ça donne 68 grammes de CO2 par kilomètre. Soit 8,5 fois plus que ce qu’affirment les tests d’homologation.

    Les tests officiels tablent sur 8 g de CO2/km en mode électrique. La réalité : 68 g. Ce n’est pas une petite erreur de mesure.

    500 euros de surcoût caché par an

    Et l’argent ? Parce que l’écologie c’est bien, mais ici on a quand même une solution économique qui vous ruine, il faut quand même le dire.

    Les conducteurs de PHEV payent en moyenne 500 euros de plus par an en carburant que ce qu’ils avaient prévu d’après les consommations officielles. Cinq cents euros. C’est le prix de la différence entre ce qu’annonce le constructeur (2L/100km, quelle blague) et ce que vous consommez vraiment (6-7L/100km en usage mixte).

    Et c’est sans compter le prix d’achat. En France, Allemagne et Royaume-Uni, le prix moyen d’un PHEV en 2025 : 55 700 euros. Pour #comparaison, une électrique moyenne coûte 40 500 euros. Soit 15 200 euros de différence.

    L’étude Roole/Ifop enfonce le clou : 762 euros par mois pour un PHEV neuf contre 513 euros pour une électrique. Le coût d’acquisition représente 530 euros sur ces 762 euros. C’est simple : vous payez la technologie hybride au prix fort, et ensuite vous continuez à payer du carburant parce que vous ne rechargez pas assez.

    Le piège des #SUV premium

    Autre problème rarement évoqué : l’offre PHEV en France repose principalement sur des SUV premium. Audi A5, Mercedes GLE, BMW X5, Volvo XC90… Pas vraiment la voiture accessible. Les constructeurs ont réservé cette technologie à leurs modèles haut de gamme pour justifier des prix stratosphériques.

    Et là, on touche au cœur du problème. Les PHEV à grande autonomie électrique (80-100 km) sont encore pires. Pourquoi ? Parce qu’ils sont plus lourds (+28 % de poids à vide), avec des moteurs thermiques plus puissants (+33 %) pour compenser le surplus de masse. Quand la batterie est vide et que vous roulez au thermique (ce qui arrive les trois quarts du temps, rappelez-vous), vous traînez un poids énorme qui fait grimper la consommation.

    Un SUV PHEV de 2,2 tonnes en mode thermique, c’est pire qu’un SUV thermique normal de 1,8 tonne. Parce que les 400 kg de batteries supplémentaires ne servent à rien si elles sont vides.

    Le lobby automobile et le statut « neutre en carbone »

    Maintenant, le pire. L’industrie automobile européenne fait actuellement du lobbying intensif à Bruxelles pour que les PHEV soient considérés comme neutres en carbone.

    Pourquoi ? Parce que l’interdiction des moteurs thermiques neufs en 2035 approche. Et que les constructeurs allemands en particulier ne sont pas prêts. Alors ils tentent un coup politique : faire passer les PHEV pour une solution de transition acceptable.

    La même manœuvre qu’on a vue avec le diesel dans les années 2000. On nous vendait le #diesel comme propre, on donnait des avantages fiscaux massifs, et quinze ans plus tard on découvrait le scandale des particules fines et des NOx. Là, c’est pareil : on fait passer une technologie médiocre pour une solution verte afin de gagner du temps.

    Les PHEV émettent en réalité seulement 19 % de CO2 en moins qu’un thermique. Pas 75 % comme le prétendent les tests. 19 %. Et ça empire chaque année : l’écart entre tests et réalité était de 3,5 fois en 2021, il est passé à 5 fois en 2023. Plus on optimise les tests, plus on s’éloigne de la réalité.

    Bref, les hybrides rechargeables sont le pire investissement automobile du moment. Trop chères à l’achat, trop chères à l’usage, polluantes malgré les promesses, complexes à entretenir, et soutenues par un lobbying industriel.

    Si vous voulez réduire votre impact environnemental : achetez une électrique pure. Si vous n’êtes pas prêt : gardez votre thermique actuelle jusqu’à ce que les infrastructures électriques s’améliorent. Mais ne tombez pas dans le piège du #PHEV. C’est le pire des deux mondes vendu au prix du luxe.

    https://www.frandroid.com/survoltes/voitures-electriques/voitures-hybrides/2852159_lhybride-rechargeable-la-plus-grosse-arnaque-de-lautomobile-depui
    #industrie_automobile #voitures_électriques #coût

    • Si vous voulez réduire votre impact environnemental : achetez une électrique pure.

      Ou si possible n’achetez pas de voiture en fait, c’est encore mieux (et ça fait de bonnes économies).

      Ces énormes bagnoles hybrides c’est vraiment pour des riches (les modèles cités oscillent autour des 100 000 euros) qui culpabilisent vaguement à propos de la destruction de l’environnement mais qui ne veulent surtout rien changer.

  • „Und aus was genau bestand eigentlich meine erste Sprache ? War sie nicht immer schon etwas Hybrides, etwas durch und durch Unvollkommenes, aus Kreuzungen und Ahnungen bestehendes Gemisch aus dem dalmatinischen Dialekt, der Sehnsucht nach einem hochkroatischen Sprachfluidum, wie es die Leute in der Hauptstadt um sich herum verbreitete, aus herzegovinischen Wortendungen, Rendensarten von hier, Redensarten von fort, eine Art, mit den Wörtern zu lachen, eine andere, mit ihnen zu schweigen verschwiegen zu bleubel, wie es die Gebirgsgegend nahegelegt ; zudem hiess das Ganze Serbokroatisch, hielt grösseres Räume offen, verschieden Wörter für Zug gab es, und wenn es das Glück gab, dann weil es viele Wörter für eine Sache gab.“
    #hétérolinguisme #langue #hybride #serbo-croate #multilinguisme

    Sterne erben, p. 106

  • Australian student invents affordable electric-car-conversion kit
    https://www.dezeen.com/2023/10/09/alexander-burton-revr-electric-car-conversion-kit

    Australian design student Alexander Burton has developed a prototype kit for cheaply converting petrol or diesel cars to hybrid electric, winning the country’s national James Dyson Award in the process.

    The kit would transform the vehicle into a hybrid rather than a fully electric vehicle, with a small battery giving the car 100 kilometres of electric range before the driver has to switch to the internal combustion engine.

    However, in Burton’s view, this is where people can get “the most bang for their buck” with few changes to the car but major emissions reductions.

  • Une vraie révolution pour l’entreprise
    Le travail #hybride conduit à une nouvelle manière de vivre, chez soi comme au bureau.

    Le Figaro29 Mar 2023Anne Bodescot

    Le télétravail a pris ses quartiers dans les bureaux de l’hexagone. Selon une étude réalisée par Sarah Proust, experte associée à la Fondation Jean Jaurès, 80 % des employés des grandes entreprises françaises ont aujourd’hui la possibilité de travailler à distance un ou plusieurs jours par semaine. Dans les PME, ils sont 74 %. Certes, tous les métiers ne sont pas « télétravaillables ». Tous les salariés éligibles n’usent pas non plus de cette liberté. Même en 2021, quand le Covid menaçait encore, l’insee chiffrait à 22% les salariés qui, en moyenne, chaque semaine, avaient télétravaillé. Néanmoins, le travail hybride (en partie au bureau et en partie à distance) est bel et bien entré dans les moeurs. Selon l’étude de l’observatoire de l’hybridation des modes de vie réalisée par de Toluna et Harris Interactive pour HP, 82 % des Français estiment même qu’il sera amené à se généraliser.

    À leurs yeux, en tout cas, c’est une bonne nouvelle. « Qu’ils le pratiquent ou pas, 75 % des salariés européens estiment que le télétravail constitue une avancée sociale », indique Sarah Proust. Pourtant, passé le premier moment d’émerveillement, ils en mesurent aussi les inconvénients. « Ils ont conscience, pour plus d’un tiers, de travailler davantage. Beaucoup se sentent plus isolés, estiment avoir une vie sociale moins riche et éprouver plus de difficultés à séparer vie personnelle et vie professionnelle », énumère Sarah Proust.

    Mais ils ne remettent pas en cause les méthodes de management auxquelles ils sont habitués. Aujourd’hui encore, sur la question du télétravail, leurs attentes, vis-à-vis de leur employeur, se limitent à des questions matérielles : l’équipement (informatique, mobilier…) pour travailler à la maison est une préoccupation pour 35% des salariés européens et le défraiement pour 28 % d’entre eux.

    Les entreprises, elles, voient avec inquiétude émerger de nouveaux enjeux. « Elles s’interrogent sur la durée du travail : elle s’est allongée car le temps gagné sur les transports est passé, souvent, à travailler. Et le droit à la déconnexion est peu appliqué en France », observe la consultante.

    Les employeurs planchent aussi sur l’intégration des jeunes. « Quelques entreprises ont même décidé de les priver de télétravail les six ou douze premiers mois, pour faciliter l’acculturation », observe Sarah Proust. À défaut de travailler à la maison, ces nouvelles recrues profitent de dispositifs de mentorat, destinés à compenser le fait qu’elles côtoient moins au bureau leurs collègues, en télétravail, eux, un tiers du temps. Les entreprises cherchent aussi à atténuer la nouvelle « injustice sociale » qui touche ceux pour lesquels le télétravail est impossible. « Dans certaines organisations, la semaine de quatre jours est vue comme une réponse. Elle permet aux salariés qui ne peuvent pas télétravailler de disposer eux aussi de plus de temps à la maison », ajoute Sarah Proust.

    transformation des bureaux

    Autre lourd chantier, celui de l’asynchronisation du travail. Continuer à demander aux salariés chez eux de respecter peu ou prou les horaires de présence collective au bureau semble de plus en plus anachronique. Mais comment encadrer des collaborateurs qui n’ont pas tous les mêmes horaires ? Ou qui, parfois, ne se croisent jamais au bureau ? Un modèle émerge, celui du management « par objectif » : chacun reçoit des missions à remplir, sans questions d’horaires ou contraintes d’organisation du travail.

    « Le risque est que cela débouche sur la suppression du management de proximité. Cela accroîtrait l’isolement des télétravailleurs », estime la sociologue Danièle Linhart. C’est ce schéma qui prévaut, rappelle-t-elle, dans les entreprises « libérées », où l’initiative est laissée aux salariés afin d’améliorer la performance. Surtout, les salariés aimeraient être consultés sur tous ces changements d’organisation. « Jusqu’à présent, les règles ont surtout été édictées par les entreprises, alors qu’elles devraient être fixées au niveau des équipes », souligne Jean Pralong, professeur de management à L’EM Normandie.

    En attendant, l’un des grands chantiers menés par les entreprises a été la transformation des bureaux : ils doivent devenir plus conviviaux pour faciliter les retrouvailles des télétravailleurs avec leurs collègues… ou moins coûteux. Pour réduire la surface de leurs locaux, un nombre croissant d’entreprises optent pour le flex office : les collaborateurs n’ont plus de place attitrée. « Le salarié ne se sent plus attendu, il est parfois anxieux de ne pas savoir où il sera assis, à côté de qui », rappelle Danièle Linhart. Les entreprises corrigent donc le tir, avec une flexibilité très régulée où le salarié est sûr de disposer d’un bureau, voire de s’organiser pour s’installer près des collègues qu’il apprécie le plus.

    • Le télétravail est une entorse à la sociabilité sur le lieu de travail et, plus précisément aux liens élémentaires de solidarité d’intérêt des salariés vis à vis de leurs employeurs, si ce n’est de solidarité de classe contre les patrons.

      Si la notion de « collectif de travail » est ambiguë car elle renvoie à des logiques et des méthodes de management des plus perverses (le « corporate »), elle n’en reste pas moins une condition minimale pour créer un rapport de force collectif de lutte sociale, dès lors que cela signifie le regroupement physique de salarié·es sur un même site géographique.

      J’ai assisté, totalement effaré, à l’intégration progressive par les syndicats du télétravail en tant que « revendication légitime » des salariés sous prétexte que ces derniers en faisaient la demande, alors que personne ne semble se demander pourquoi les personnes souhaitent à ce point quitter leur lieu de travail et que cela ne semble pas choquer grand-monde que certaines personnes préféreront travailler dans des conditions d’hygiène et de sécurité ultra précaires, dans leur cuisine, avec leur propre matériel informatique, plutôt de se farcir la tronche du petit chef…

      Cela ne semble pas non plus choquer grand-monde qu’en délocalisant l’activité d’un site géographique, on ouvre la possibilité de délocaliser pour de bon et sans retenue toute main d’œuvre délocalisable afin d’obtenir la meilleure productivité au meilleur coût.

      On glisse les problèmes sous le tapis, sous prétexte que ce serait « une demande des salariés » et chacun bouffe sa merde.

      Enfin (si je peux dire, car le sujet est vaste) le télétravail accentue un rapport au travail des plus aliénés, contribuant à transformer le salarié en prestataire de l’employeur, voire de plusieurs employeurs - car on emboîte la logique en usage aux USA de cumuler plusieurs emplois à la maison, car les salaires sont de plus en plus minables - y compris pour des salarié·es ayant un statut garanti (CDI ou fonctionnaires).

      D’un point de vue politique, cette question me semble centrale, car elle se pose notamment aujourd’hui quand un nombre considérable de salarié·es garanti·es de PME, grandes entreprises ou administrations estiment ne « pas pouvoir » se mettre en grève, comme s’il s’agissait d’artisans ou de petits patrons, intégrant le discours selon lequel le droit de grève serait une sorte de « privilège » réservé à d’autres catégories (ceux qui restent « sur le terrain », peut-être ?).

      J’ai été directement confronté à ce type de réponses avec mes anciens collègues de l’une des structures où je bossais : des fonctionnaires, professeurs d’enseignement artistiques de conservatoire, qui exprimaient beaucoup de sympathie pour mon action, mais qui me laissaient toujours seul parmi eux à faire grève, estimant qu’ils n’étaient « statutairement » pas concernés par la grève. J’ai retrouvé ce type de justification venant d’un nombre incroyable de personnes, toutes les mieux intentionnées les unes que les autres à propos de la lutte actuelle contre la réforme des retraites mais qui estimaient que la grève n’était en rien une problématique qui pourrait dépendre de leur ressort.

      On voit aujourd’hui que l’on risque un terrible et déprimant retour de bâton des plus répressif et régressif (qui dépasse de très loin la seule question des retraites) faute d’avoir été en capacité d’étendre la grève le plus largement possible dans la société pour réellement geler complètement l’activité économique du pays – ne serait-ce qu’une journée.

      Une fois de plus, on semble attendre la relève « d’autres » sans s’interroger sur sa propre responsabilité individuelle – car s’il y a une responsabilité individuelle de l’action sociale, c’est bien celle de la décision de faire grève, laquelle ne pourra jamais être mandatée ou déléguée à qui que ce soit.

      Pour se justifier, on considère, par exemple, que « la grève générale, ça ne marche pas et qu’il est temps de passer à d’autres formes de luttes ». Voilà un discours qui semble faire consensus, comme par hasard, alors que depuis 68, on n’a jamais pratiqué la grève générale, mais par contre, depuis plus de 40 ans, on a cumulé les débâcles sociales, faute de contre-offensives conséquentes et celle qui s’annonce sera des plus terrifiantes.

      Les secteurs « stratégiques » – ordures et carburants – semblent lâcher prise, et il serait quand même mal venu de leur lancer la pierre, car nous n’avons pas été assez nombreux à les soutenir sur sites, on entend déjà que ce serait désormais au tour des jeunes de prendre la relève pour combattre la réforme honnie.

      Ce n’est pas comme ça qu’on y arrivera.

    • c’est effectivement l’acmé d’une société-usine où plus la production est centralement organisée de manière fragmentée, décentralisée, sous-traitée, individualisée (autoentrepreneur), et, de nouveau, réalisée à domicile et plus seulement sur le territoire de la ville, mais en tout cas au-delà des murs des entreprises, plus on glorifie une entreprise (cf. les années 80 PS) qui ne sert de lieu de concentration d’une force « ouvrière » que par exception (on y a d’ailleurs réindividualisé les salaires dès les années 90 PS).

      les luttes de l’ouvrier masse (les O.S) sont passées par là...

      il s’agit pour la domination et l’exploitation de détruire les conditions matérielles de la solidarité. on se souvient comme le pointage et ses files d’attente dans les ANPE fut supprimé. et c’est ce qui explique le thème « des quartiers », ou des formes d’entente et de solidarité ont tendance à se manifester encore (quand un écart se fait d’avec la lutte pour la survie, dont l’économie concurrentielle de la drogue informe les comportements)

      c’est le cas depuis longtemps. dès les années 70 on a vu que ce sont depuis les divers ateliers où se concentre la production de travail vivant au moyen de travail vivant, l’école, qu’ont pu émerger des mouvements collectifs. là aussi, contre la capacité politique des scolarisés, le passage (un dépassement qui conserve, comme disait Georges) de la discipline et de ses lieux à une société de contrôle poursuit son chemin (cette route est longue).

      #atomisation #séparation #travail

  • EP25 : Quelle voiture choisir pour rouler le plus écolo possible. Hybride rechargeable, électrique... - YouTube

    https://www.youtube.com/watch?v=7i1Bq6pr120

    Pour aller au delà du discours que la voiture électrique n’est pas écolo, je vous propose d’aller plus dans le concret sur les voitures hybrides rechargeables, les voitures électriques pour voir laquelle est la mieux. Mais on ira aussi plus loin en parlant de la taille de batterie, du poids...

    #voiture #recharge #chargeurs #poids #hybride #suv #marges

    • C’est le youtubeur pro-nucléaire, je connais.
      Je vais aller voir ce qu’il dit. Bien que je pense déjà que les voitures les plus écolo soient des très petites citadines essence. Ou des voitures sans permis, électriques ou essence.
      Et au delà, que sur la même réponse au besoin, il y a les vélos triporteur, bakfiets ou juste de grosses sacoches (moi, c’est ce que j’ai - courses dans un rayon de 3 km - 25 kg max.).

      Une chose est sure, plus on choisira des solutions individuelles, moins il y aura de solutions collectives.

  • De la #démocratie en #Pandémie. #Santé, #recherche, #éducation

    La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant.

    https://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Tracts/De-la-democratie-en-Pandemie

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    Et une citation :

    « La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des #polémiques à la #confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le #savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’ _#omerta_ n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant. »

    #syndémie #désert_médical #zoonose #répression #prévention #confinement #covid-19 #coronavirus #inégalités #autonomie #état_d'urgence #état_d'urgence_sanitaire #exception #régime_d'exception #Etat_de_droit #débat_public #science #conflits #discussion_scientifique #résistance #droit #santé #grève #manifestation #déni #rationalité #peur #panique #colère #confinement #enfermement #défiance #infantilisation #indiscipline #essentiel #responsabilité #improvisation #nudge #attestation_dérogatoire_de_déplacement #libéralisme_autoritaire #autoritarisme #néolibéralisme #colloque_Lippmann (1938) #économie_comportementale #Richard_Thaler #Cass_Sunstein #neuroscience #économie #action_publique #dictature_sanitaire #consentement #acceptabilité_sociale #manufacture_du_consentement #médias #nudging #consulting #conseil_scientifique #comité_analyse_recherche_et_expertise (#CARE) #conseil_de_défense #hôpitaux #hôpital_public #système_sanitaire #éducation #destruction #continuité_pédagogique #e-santé #université #portefeuille_de_compétences #capital_formation #civisme #vie_sociale #déconfinement #austérité #distanciation_sociale #héroïsation #rhétorique_martiale #guerre #médaille_à_l'engagement #primes #management #formations_hybrides #France_Université_Numérique (#FUN) #blended_learning #hybride #Loi_de_programmation_de_la_recherche (#LPR ou #LPPR) #innovation #start-up_nation #couvre-feu #humiliation #vaccin #vaccination
    #livre #livret #Barbara_Stiegler

    • secret @jjalmad
      https://twitter.com/jjalmad/status/1557720167248908288

      Alors. Pour Stiegler je veux bien des ref si tu as ça, j’avais un peu écouté des conf en mode méfiance mais il y a un moment, sans creuser, et je me disais que je devais pousser parce qu’en effet grosse ref à gauche

      @tapyplus

      https://twitter.com/tapyplus/status/1557720905828253698

      Check son entretien avec Desbiolles chez les colibris par ex. T’as aussi ses interventions à ASI, son entretien avec Ruffin, etc. C’est une philosophe médiatique, on la voit bcp. Et elle dit bien de la merde depuis qq tps. Aussi un live de la méthode scientifique avec Delfraissy

      Je suis pas sur le PC mais je peux te lister pas mal de sources. D’autant plus pbtk parce que « réf » à gauche. Mais dans le détail elle dit de la merde en mode minimiser le virus + méconnaissance de l’antivaccinisme. Et du « moi je réfléchit » bien claqué élitiste et méprisant.

      Quelques interventions de B Stiegler (en vrac) :
      Alors la première m’avait interpellée vu qu’elle était partie en HS complet à interpeller Delfraissy sur les effets secondaires des vaccins : https://radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-methode-scientifique/et-maintenant-la-science-d-apres-8387446
      (le pauve N Martin se retrouvait sur un débat complètement HS)

      Il y a d’une part la critique politique (rapport à la démocratie en santé publique), mais pour Stiegler outre la position « le gvt en fait trop, c’est des mesures autoritaires inutiles » elle se positionne par ailleurs sur des choix

      Parler des EI des vaccins sans balancer avec les effets de la maladie. Utilisation de la santé mentale des enfants pour critiquer le port du masque à l’école, lecture de la situation où il n’y aurait que gvt vs libertay, et en omettant complètement toutes les positions développées par l’autodéfense sanitaire et les militants antivalidistes et de collectifs de patients (immunodéprimés, covid long, ...) quand ils ne vont pas dans son narratif.

      Elle met de côté toutes les lectures matérialistes de la situation et sort clairement de son champ de compétence sur certains points, tout en ne donnant que très peu de sources et de points de référence pour étayer ses propos.

      Genre elle critique la pharmacovigilance et les EI mais elle ne donne jamais aucune source ni aucune information sur les outils, méthodes et acteurs qui travaillent ces sujets. Pareil quand elle dit découvrir les critiques des vaccination. Il y a de quoi faire avec les travaux historique sur la #santé_publique et la vaccination. A t elle interrogé des spécialiste de ces sujets, notamment les spécialistes qui ne vont pas que dans le sens de son propos. Elle semble manquer cruellement de référence historique sur le sujet alors qu’elle s’en saisit et qu’elle a une aura d’#intellectuelle_de_gauche, donc plein de monde lui accorde une confiance et trouve qu’elle est très pertinente sur certains sujets. Mais sur le traitement des points techniques elle me semble plutôt à la ramasse et ce qui ne va pas dans son sens est renvoyé à la doxa gouvernementale ou technoscientiste liberale, sans apparemment regarder les contenus eux même. Et Desbiolles c’est pareil. Alla je connais moins et je l’ai entendu dire qq trucs pertinents (sur les profils des non vaccines par exemple) mais le fait qu’il cite Desbiolles devant l’opecst, alors que celle ci racontait des trucs bien limites sur les masques et les enfants, ça me met des warnings.

      Je rajouterai 2 points : 1) il y a des sujets super intéressants à traiter de trouver comment on construit une position collective sur des questions de santé publique, ni individualiste ni subissant l’autorité de l’état. Genre comment penser une réflexions sur les vaccinations (en général, pas spécifiquement covid) dans une perspective émancipatrice et libertaire, comment on fait collectif, comment on mutualise des risques, comment on se donne des contraintes individuelles pour soutenir celles et ceux qui en ont plus besoin.

      Stiegler ne fait que critiquer l’autoritarisme d’état, parle de démocratie, mais ne propose aucune piste concrète ni axe de réflexion pour développer cela. D’autres personnes le font et développent cela, et c’est des sujets non triviaux sur lesquels il est important de délibérer.

      2) Un autre point c’est son discours, comme ceux d’autres intellectuels, est surtout axé sur la partie « choix libre » de la phrase « choix libre et éclairé », et n’évoquent pas vraiment la manière dont on construit collectivement la partie « éclairé »

      Il y a des sujets super importants à traiter sur le rapport aux paroles d’expert, de la place des scientifiques dans un débat public, de la dialectique entre connaissance scientifique et choix politiques et éthiques, bref plein d’enjeux d’éducation populaire

      Ah et aussi dernier point que j’ai déjà évoqué par le passé : l’axe « liberté » sur les questions de vaccination, c’est un argument central des discours antivaccinaux, qui axent sur le fait que les individus peuvent choisir librement etc. C’est assez documenté et c’est par exemple un registre argumentaire historique de la Ligue Nationale Pour la Liberté de Vaccination (LNPLV), qui défend le rapport au choix, défendant les personnes qui ont refusé les vaccinations obligatoires. Mais sous couvert de nuance et de démocratie, ce sont des positions antivaccinales assez claires qui sont défendues. Ce truc de la nuance et de la liberté, tu la retrouves par exemple également chez les anthroposophes (j’en parlais récemment dans un thread).

      j’ai enfin compris pourquoi on dit intellectuel de gauche : c’est pour indiquer avec quel pied leur marcher dessus.

  • Une étude qualifie ’d’#arnaque' les #hybrides rechargeables et le canton du #Valais supprime leur subvention | Auto55.be | Actualité
    https://fr.auto55.be/actu/34040-le-canton-du-valais-supprime-les-subventions-des-vehicules-hybrides-

    En théorie, un véhicule hybride #rechargeable consomme entre 1,5 et 2,5l/100km. [...]

    Dans cette région suisse particulièrement montagneuse, les véhicules hybrides rechargeables émettent jusqu’à quatre fois plus de #CO2 que ce qu’annoncent les constructeurs, soit en moyenne entre 4 et 7l/100km.

  • Les psychopathes préfèrent rouler en voitures allemandes, selon une étude ETX Daily Up
    https://www.midilibre.fr/2021/11/22/les-psychopathes-preferent-rouler-en-voitures-allemandes-selon-une-etude-9

    Une étonnante étude britannique révèle que les personnes ayant des caractéristiques proches de celles d’un psychopathe aiment rouler en BMW ou en Audi, alors que ceux davantage sains d’esprit préfèrent les Kia ou les Skoda.


    Une étonnante étude britannique révèle que les personnes ayant des caractéristiques proches de celles d’un psychopathe aiment rouler en BMW ou en Audi, alors que ceux davantage sains d’esprit préfèrent les #Kia ou les #Skoda .

    La prochaine fois que vous croiserez une BMW marron ou une Audi verte, méfiez-vous de son conducteur. Une étude publiée par le comparateur de prix Scrap Car Comparison montre en effet que les possesseurs de voitures allemandes sont les plus susceptibles de présenter des signes de troubles du comportement.

    Cette étude a été réalisée auprès de conducteurs britanniques ayant accepté de passer un petit test de psychologie. Un score (noté sur 36) leur a chacun été attribué, puis une moyenne a été réalisée à partir de la marque de leur voiture. Il en ressort que ce sont les propriétaires de BMW qui présentent en moyenne les signes les plus avant-coureurs de psychopathie, juste devant ceux possédant une Audi. Suivent les propriétaires de Fiat et de Mazda. A noter que ceux qui roulent dans une voiture français ne seraient a priori pas trop inquiétants ! En queue de peloton, les conducteurs de #Seat, de #Kia ou de #Skoda ont l’air bien sages.

    Top 10 des marques dont les conducteurs présentent des signes de psychopathie (/36)
    1. #BMW (12,1)

    2. #Audi (11,7)
    
3. #Fiat (7,0)
    
4. #Mazda (6,4)
    
5. #Honda (6,3)
    
6. #Ford (6,1)

    7. #Mercedes-Benz (5,9)

    8. #Citroën (5,8)
    
9. #Volkswagen (5,4)

    10. #Hyundai (5,3)

    

L’étude va même encore plus loin puisqu’elle établit également un classement en fonction de la couleur de la carrosserie. Ainsi, les conducteurs d’une voiture couleur or (12,7) ou marron (12,2) seraient les plus inquiétants. D’autre part, ceux qui conduisent un #véhicule_électrique obtiennent en moyenne un score bien plus important (16) que ceux qui ont choisi de rouler en #hybride (9,8), au #Diesel (7) ou à l’ #essence (5,2).

    L’étude précise tout de même « qu’aucun de nos conducteurs interrogés n’ait obtenu un score suffisamment élevé pour suggérer qu’ils possèdent des traits clairs généralement exposés par un psychopathe ».

    Cette étude a été réalisée en novembre 2021 par 3Gem auprès de 2000 conducteurs britanniques.

    #Voiture #Angleterre #psychopathe #psychopathie

    • Financer une étude scientifique sur un fait que tous les automobilistes connaissent.
      Il y en a qui s’ennuient et qui ont du pognon à gaspiller.

      Ils auraient pu étudier le type de voiture.
      Les conductrices.eurs de coupés mercedes battent tous les records, dans mon coin.

  • Exclusive : Two variants have merged into heavily mutated coronavirus | New Scientist
    https://www.newscientist.com/article/2268014-exclusive-two-variants-have-merged-into-heavily-mutated-corona

    #SARS-Cov-2 : deux #variants dangereux se sont combinés en un nouveau virus
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-sars-cov-2-deux-variants-dangereux-sont-combines-nouvea

    Il s’agit pour l’heure d’un cas unique détecté parmi des milliers de séquences. De plus, la découverte n’a encore fait l’objet d’aucune publication, il faut donc rester méfiant sur cette affirmation, d’autant plus que les méthodes de détection des #recombinaisons ne sont pas toujours fiables. Mais, pour Sergei Pond, professeur de biologie à l’université de Temple de Pennsylvania, « la question n’est pas de savoir si le virus va subir une recombinaison, mais quand ». Après la vague de variants, bientôt la vague des #hybrides ?

  • D’énormes cochons sauvages construisent des « pigloos » au Canada
    https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2020/04/des-cochons-sauvages-construisent-des-pigloos-au-canada

    Les cochons sauvages, descendants hybrides des sangliers et des cochons domestiques prennent d’assaut des régions du Canada dans lesquelles on les pensait incapables de survivre.

    Le mélange entre sanglier et race commerciale de cochon joue un rôle dans les dimensions de l’animal puisque la grande taille et la fertilité sont également des critères de sélection chez les porcs d’élevage.
    Tiens encore un #fléau dont l’humain est à l’origine.
    #hybride #espèce_invasive

  • Tout savoir sur les #semences : menaces, résistances et avenir
    https://reporterre.net/Tout-savoir-sur-les-semences-menaces-resistances-et-avenir

    En un siècle, 75% de la #biodiversité des #légumes, des #fruits et des #céréales, ont disparu.

    Comment ?

    Les grands semenciers et industriels de l’agrochimie ont la mainmise sur les semences, ils ont créé les #hybrides, les #OGM et aujourd’hui les #faux_OGM.

  • It’s Time to Make Human-Chimp Hybrids - Issue 58: Self
    http://nautil.us/issue/58/self/its-time-to-make-human_chimp-hybrids

    It is a bit of a stretch, but by no means impossible or even unlikely that a hybrid or a chimera combining a human being and a chimpanzee could be produced in a laboratory. After all, human and chimp (or bonobo) share, by most estimates, roughly 99 percent of their nuclear DNA. Granted this 1 percent difference presumably involves some key alleles, the new gene-editing tool CRISPR offers the prospect (for some, the nightmare) of adding and deleting targeted genes as desired. As a result, it is not unreasonable to foresee the possibility—eventually, perhaps, the likelihood—of producing “humanzees” or “chimphumans.” Such an individual would not be an exact equal-parts-of-each combination, but would be neither human nor chimp: rather, something in between. If that prospect isn’t shocking (...)

  • Pour des semences hybrides F1 (F2…) Open Source .
    Les Hybrides F1 sont des graines issues du croisement de 1ère génération de 2 variétés choisies. On obtient ainsi des qualités difficiles à obtenir via une semence de population (terme qui signifie, variété qui garde ses propriétés au fil des générations, stable quoi).
    Friand de la culture Open Source en informatique et à l’écoute des courants pour et contre sur les hybrides, j’ai cherché à comprendre ce qui coinçait.
    Les uns veulent utiliser des hybrides pour leurs propriétés, les autres dressent un véto contre les hybrides, les assimilants parfois même à des quasi manipulations génétiques.
    Mais pour moi, ce qui gène, ce n’est pas la technologie (qui d’ailleurs existait déjà au XIXème siècle, sur les plantes, mais surtout chez les animaux. Allez, instinctivement, mulet, ovicapre…). C’est plus l’appropriation privée d’un savoir qui cloche.
    Je suis pour des hybrides sourcées et libres de droits.
    En gros, pour indiquer qui sont les parents et les distribuer (à prix coûtant) plutôt que de distribuer leur descendance (F1, F2…).

    Je voudrais qu’on invente des hybrides open source .

    Ce n’est qu’un fois passé ce cap que je daignerai discuter de la comparaison hybride / variété de population. Sans cette première étape conceptuelle, le débat est faussé.

    Ce n’est pas du tout ce que dit ce texte, mais il jalonne ma réflexion, même s’il est plutôt contre :
    http://www.semencespaysannes.org/bdf/docs/necessaire__semences_et_logiciels_libres.pdf

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_de_Mendel

    #agriculture #maraichage #opensource #Mendel

    • Hou plein de choses à dire, merci @rastapopoulos pour le ping.

      Alors dans le domaine #semences + opensource, il y a la OpenSource Seed Initiative (OSSI) : http://osseeds.org
      Alors ce n’est pas sur le même plan que ce que tu proposes, c’est de revendiquer la propriété des graines / de la génétique (hérésie) et d’y mettre une licence qui empêche de privatiser les graines, ses descendants ou les descendants issus de croisement avec ces graines.
      Je suis pas chaud du tout pour cette appropriation, mais le but étant de faire réfléchir les gens sur la privatisation du vivant. Ça commence à avoir la côté auprès d’améliorateurs de variétés US (Carole Deppe, Franck Morton, Joseph Lofthouse... dont j’ai relayé certains travaux ici).

      Hybride F1, ce n’est finalement que de la génétique, les graines ou les plantes issues d’un croisement de deux variétés pures/fixées/homozygotes. Rien n’empêche de trouver deux variétés qui se mélangent bien et de produire ces F1 en autonomie. On peut aussi partager la recette dans l’esprit open source comme tu le préconise. Perso je vois pas de mal à vendre ses F1 et/ou les parents avec bénéfices, cela dit.

      Je pense que le problème n’est pas dans les hybrides, mais plutôt dans le système juridique mis en place (catalogue officiel) qui fait que les semenciers n’ont intérêt à payer les frais d’inscription que pour les hybrides (dont ils ont le monopole). Je pense que le système hybrides F1 c’est plus pour se protéger des autres semenciers que des agriculteurs qui feraient leur semence (pas sûr que beaucoup le fasse pour les légumes vu la complexité de la chose). Du coup il reste surtout des hybrides.

      Y a quand même des saloperies dans certains hybrides, qui ont une stérilité mâle cytoplasmique, c’est à dire qu’on ne pourra jamais s’en défaire. Si ça tenait qu’a moi on interdirait ce genre de choses.

      Bon c’est un peu fouilli

  • #bodyware : apparences hybrides
    http://www.internetactu.net/2015/09/25/bodyware-apparences-hybrides

    Le #corps est un puissant vecteur identitaire. Le numérique aussi. L’hybridation à venir du corps avec le numérique s’apprête à créer de nouvelles zones de turbulence identitaires, esthétiques, sociales, culturelles et politiques dans un champ déjà très frictionnel. Telle est l’intuition de la 3e piste d’innovation que les travaux du groupe de travail Bodyware de la Fondation internet nouvelle génération…

    #économie_comportementale #économie_de_l'attention #cognition #culture #design #do_it_yourself #empowerment #hybride #identités_actives #IHM #objets #privacy #prospective #psychologie #quantifiedself #réseaux_sociaux #tangible

  • Enquête. Comment le #maïs est devenu une arme de domination massive (1/2)

    Premier volet : des espions chinois dans les champs américains. Malgré l’étendue de son territoire, la #Chine ne produit pas suffisamment de #nourriture. La seule façon durable de répondre à la demande nationale est de cultiver des #hybrides ultraperformants. Et, pour s’en procurer, rien de mieux que d’aller les chercher chez son meilleur ennemi : les #Etats-Unis. Quand le #FBI piste les voleurs d’épis.

    http://www.courrierinternational.com/article/enquete-comment-le-mais-est-devenu-une-arme-de-domination-mas
    #OGM #agriculture #espionnage
    cc @odilon

  • L’art, la vie, la technologie
    http://www.internetactu.net/2015/03/11/lart-la-vie-la-technologie

    Depuis son blog, We Make Money Not Art (@wmmna), Régine Debatty est une incroyable observatrice de l’évolution de l’art numérique. Voilà longtemps qu’elle écrit au stimulant croisement de l’art et de la technologie, qu’elle montre comment artistes, designers et hackers utilisent et réinventent la technologie. On avait déjà eu le plaisir de la croiser. A #lift, elle est revenue parler…

    #écologie #énergie #biotechnologies #cyborgs #design #futur #hybride #IHM #lift15

  • Le paysan irakien…et Charlie - Reporterre
    http://www.reporterre.net/Le-paysan-irakien-et-Charlie

    Il y a un lien entre l’expansion du #djihadisme et les politiques menées par les Etats-Unis au Moyen-Orient. Entre le #fondamentalisme du marché, selon l’expression de Joseph Stiglitz, et le fondamentalisme islamique. Illustration avec cette histoire irakienne.

    Mohammed est un #paysan irakien, pauvre comme tous les paysans des pays « en développement ».

    Mohammed cultive du blé. Il s’agit du même blé cultivé depuis quatre millénaires, car c’est là, dans le croissant fertile, entre Tigre et Euphrate qu’a été inventée l’agriculture. Ce #blé n’est pas très productif, mais il suffit pour que Mohamme évite la #misère. Pas la #pauvreté, mais ça, il est habitué.

    Ce blé possède un petit épi, mais une grande tige. S’il offre un faible rendement, il a un mérite : sa hauteur empêche les mauvaises herbes de se développer car elle les prive de la lumière nécessaire à leur photosynthèse. Ce blé ancestral a un autre mérite : on peut resemer une partie de sa production sans diminution ultérieure du rendement.

    Tout allait bien jusqu’à la deuxième #guerre d’Irak, en 2003. Ou plutôt, tout n’allait pas plus mal. Et puis, les Etats-Unis et leurs alliés ont occupé le pays. La guerre leur avait coûté cher, il fallait bien rentrer dans les fonds investis. Alors, Paul Bremer, le responsable US du pays, a édicté un certain nombre de lois destinées à « faire entrer l’Irak dans le marché mondial ».

    Une de ces lois, parmi la centaine d’autres, concerne notre paysan Mohammed. Elle lui interdit désormais d’utiliser des semences « non homologuées », « non inscrites dans le marché mondial ». Il doit donc acheter non seulement ces #semences, mais aussi les herbicides qui les accompagnent. Car ce blé nouveau, issu de la #révolution_verte, offre des tiges courtes et de gros épis, aux rendements généreux… mais sa petite taille laisse de la lumière aux adventices qu’il faut combattre. Ce n’est pas un hasard si l’#herbicide indiqué est le plus souvent américain, élaboré par #Monsanto, le Round Up à base de #glyphosate

    Ah j’oubliais : c’est un #hybride qu’on ne peut resemer, comme toutes les semences disponibles actuellement sur le marché mondial…

    Aujourd’hui, Mohammed ne peut plus se payer ni la semence, ni l’herbicide. Il est ruiné.

    Quel choix lui reste-t-il ? On lui a fait deux propositions.

    Un passeur peut, pour une forte somme, le mettre sur un « bateau » pour l’Europe, avec probablement une chance sur trois de se noyer dans la Méditerranée, sans garantie de trouver du travail.

    L’autre option le fait hésiter. Un djihadiste lui a proposé une ceinture d’explosifs à déclencher sur le marché local. On lui garantit en échange de s’occuper de sa famille…

    On comprend son hésitation.

    À sa place, quelle option choisiriez-vous ?

    Autre question difficile : qui est responsable du #terrorisme ? Mohammed s’il accepte, le djihadiste,… ou l’occupant qui a édicté les lois ?

    L’entrée de l’Irak dans le « Marché total », avec toutes ses conséquences, n’est rien d’autre que la manifestation d’un autre fondamentalisme http://www.lesechos.fr/21/07/2008/LesEchos/20218-053-ECH_la-fin-du-neoliberalisme.htm s’opposant au fondamentalisme djihadiste. Aucun des deux ne peut être excusé.

    Ces questions devraient nous travailler en cette période troublée.

    #néolibéralisme #privatisation #agrobusiness

  • Point de vue intéressant d’un créateur de variétés de #tomates sur les avantages des #hybrides_F1 pour ses projets, vis à vis de la qualité des variétés.
    #semences

    Frogsleap Farm : Hybrid vs O.P. tomato varieties
    http://www.frogsleapfarm.blogspot.fr/2014/01/hybrids-vs-op-tomato-varieties.html

    As a tomato breeder I see intrinsic advantages in F1 hybrids – some obvious, others not.

  • Éloge du dehors de Liliana Motta
    Je viens de lire un extrait de ce #livre à paraître publié dans Les Carnets du paysage n° 26 qui m’a beaucoup plu
    voir ici http://seenthis.net/messages/281153

    L’artiste botaniste d’origine argentine y parle de polygonum, cette « saloperie » venue de l’étranger à laquelle elle s’identifie et lui a inspiré ce récit et la création d’un jardin et d’une collection de polygonum implantée en Sarthe (ce que j’ignorais) dans les Alpes mancelles

    Les Hautes Haies, Saint-Paul le Gaultier
    https://www.botanic.com/jardinerie/jardins-a-visiter/les-hautes-haies-saint-paul-le-gaultier-sarthe-72

    Venue d’Argentine poursuivre ses études aux Beaux Arts, Liliana Motta -créatice de ce jardin- s’est longtemps sentie une étrangère en quête de nouvelles racines. Sans doute, ce sentiment, avec une passion pour la nature et le monde végétal, a-t-il motivé sa démarche en faveur des plantes venues d’ailleurs qui ont su avec le temps s’imposer, se fondre pour devenir éléments essentiels de nos jardins comme de notre vie quotidienne. Dans un premier temps, elle a voulu montrer avec sa collection de #Polygonum, que des « mauvaises herbes », des « envahisseuses » , des cosmopolites jugées détestables par certains pouvaient devenir, comme tant d’autres au jardin, les belles compagnes adulées de demain. Se définissant comme une artiste botaniste, elle va poursuivre sa réflexion en initiant avec la population de son village un parcours botanique. D’autres communes voisines vont s’y associer, où plantes indigènes et plantes introduites préservent la mémoire des lieux tout en venant rappeler que la biodiversité est aussi enfant des migrations végétales et humaines.

    A Saint-Paul-le-Gaultier petit village des Alpes mancelles, les jardins ont créé une dynamique nouvelle entre les habitants, s’installant en des points inattendus, en bord de route, autour d’un lavoir, de l’église, près d’un plan d’eau… Autant de réalisations qui tissent des liens avec le voisinage, comme ce « Potager des légumes oubliés » du domaine du Gasseau, initiative de la communauté des communes qui vient raconter le passage de la plante sauvage à la plante cultivée mais aussi rappeler combien notre assiette serait triste sans l’arrivée des plantes du Nouveau Monde (tomates, pommes de terre, haricots, poivrons et piments, courgettes et citrouilles…). Une pédagogie de la rencontre, un hymne à la diversité, celle aussi de nos jardins d’aujourd’hui enrichis au fil des siècles de l’apport irremplaçable d’une végétation étrangère.

    Eloge du Dehors, un projet de Liliana Motta
    http://www.ressource0.com/eloge-du-dehors-un-projet-de-liliana-motta

    L’étude des Polygonum met en lumière leur spectaculaire adaptation après leur introduction en Europe. Bien que cette plante ait été introduite il y a plus d’un siècle par un seul taxon femelle, sa diversité génétique, sa plasticité phénotypique, son polymorphisme et son adaptabilité écologique lui ont permis de développer toute une série d’individus hybrides et de se maintenir dans son nouveau territoire. Pourtant, les qualités écologiques extraordinaires de ces plantes « étrangères » sont perçues comme un véritable désastre pour « l’ordre végétal » établi. Alors qu’elles pourraient aussi bien être considérées comme un apport à l’ensemble du vivant, leur réputation de « mauvaise herbe », « envahissante », les précède, oblitérant les bénéfices possibles que pourraient offrir ces nouvelles venues.

    Pour penser autrement le vivant et regarder ses changements avec plus d’empathie, Liliana Motta a créé la Collection nationale de Polygonum. Elle publie et organise de nombreuses conférences sur cette famille botanique mal comprise et souhaite aujourd’hui mettre en oeuvre une importante installation photographique, labyrinthique et immersive. Prolongeant la perspective ouverte par Jean-Jacques Kupiec, avec sa théorie de l’ontophylogénèse, elle rend à sa façon justice à toute la dimension positive de l’adaptation et à la formidable plasticité du vivant.

    Dans cet extrait, donc, elle évoque l’introduction de la plante en Europe au XIX e siècle, son expansion rapide grâce à ses facultés d’adaptation et d’hybridation et l’établissement à la fin des années 1990 par des scientifiques de tous bords de listes noires de plantes dites « adventices », « envahissantes », « mauvaise herbes » dont il faut se méfier, voire interdire de cultiver car elle met en danger les écosystèmes autochtones et la biodiversité nationale. Mais des chercheurs ont souligné que la plante, rudérale (qui pousse dans les friches), c’est installée spontanément dans des écosystèmes déséquilibrés à cause de l’activité humaine...
    La renouée est utilisée dans la médecine japonaise et chinoise, elle est antibactérienne, antivirale, antiallergique (c’est pour moi), etc...

    Bon, un tout petit passage au hasard :)

    Le mouvement des plantes, les hommes n’aiment pas, ni les jardiniers avec leurs parterres, ni les botanistes avec leurs inventaires. Ils sont gênés par celles qui ne se tiennent pas à leur place. Et malheureusement, cette injustice, cette inégalité dans l’existence, dans ce droit de vie sur un territoire, ne concernent pas que les plantes : « les femmes sont perçues comme dangereuses, au même titre que les migrants, les étrangers, les nomades, que tous les porteurs potentiels de mobilité ; d’étrangeté et de transgression, tous ceux qui peuvent franchir les limites du corps, du territoires ou des règles sociales »(Françoise Héritier).

    #botanique #hybride #mauvaise_herbe

  • Deux visions du #corps numérique : algorithmique et bionique
    http://www.internetactu.net/2014/04/18/deux-visions-du-corps-numerique-algorithmique-et-bionique

    Le sport est-il en train de devenir une activité quasi scientifique ? C’est la question que l’on peut se poser en observant combien le numérique et les capteurs sont en train de transformer les pratiques sportives. On pense bien sûr aux performances de courses et d’endurances que tout à chacun mesure désormais avec son smartphone, mais pas seulement… La transformation…

    #do_it_yourself #hybride #quantifiedself