• Plaidoyer pour l’hydrogène

    Le fondateur de la lettre d’information scientifique RTFlash, pionnier
    de la prospective en ligne en France dans les années 90, répondant à
    un lecteur de nos amis, dessine un avenir radieux pour l’hydrogène
    dans le transport maritime.

    « Bonjour Monsieur …

    Merci pour votre message.

    Sachez que je comprends tout à fait votre irritation quand vous pensez que j’affirme que les navires se servant de voiles pourraient devenir des concurrents des 90.000 navires naviguant actuellement.

    Vous ne me lisez pas depuis assez longtemps pour vous souvenir que c’est en qualité de Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat et Rapporteur de la Recherche française que j’ai créé RT Flash.

    Ainsi quand en 1999, j’ai annoncé qu’à l’horizon 2020 les voitures
    deviendraient autonomes (lire https://www.rtflash.fr/transports-urbains-futur-vers-fin-grandes-infrastructures/article) j’ai reçu des dizaines de lettres qui me disaient assez crûment
    l’incrédulité qu’avait fait apparaitre mon texte.

    Le Président de Renault, lui-même, qui avait lu mon édito, m’a invité
    à aller le voir. Il m’a reçu de manière fort aimable, mais il ne m’a
    pas caché que ce que j’annonçais ne se réaliserait pas avant 2040
    sinon 2050... Et pourtant c’était le Président de Renault ! Voyez où
    nous en serons en 2020 sur la voiture autonome...

    J’ai ainsi mis en ligne des dizaines d’éditos de prospective et à
    chaque fois mes lecteurs, parfois particulièrement instruits, comme le Président de France Télécom, ancrés dans leur présent ne me croyaient pas.

    Si vous aviez entendu au début des années 2000 tout ce qu’on pouvait me dire quand j’annonçais combien la fibre optique allait bouleverser les communications. Et non, très longtemps, en France, on a pensé que l’ADSL serait beaucoup plus efficace que la fibre...

    Je pourrais ainsi en citer pendant des heures.

    Mais pour la marine marchande vous avez raison si vous pensez que
    j’imagine que la voile dominera les transports maritimes dans 20 à 30 ans.

    A cette échéance de 30 ans, tous les navires fonctionneront à
    l’électricité et le vecteur qui leur fournira cette électricité sera
    l’hydrogène.

    Je travaille depuis 5 ans avec l’École Polytechnique de Lausanne
    (EPFL) car je serai particulièrement heureux si ils voulaient
    installer leurs machines expérimentales dans ma propriété pour me
    fournir toute l’énergie dont j’ai besoin. Je distribuerais les
    excédents à mes voisins.

    Or, le Professeur Gabor Laurenczy avec son équipe de chercheurs a
    réussi à stocker l’hydrogène en partant de l’eau et du CO² sous forme
    d’acide formique (CO²H²). Cet acide n’est pas plus abrasif que le
    vinaigre et est moins dangereux à stocker que le gas-oil.

    Les travaux de cette équipe ont abouti et les brevets les protégeant
    ont été déposés. Nous entrons maintenant dans la phase expérimentale.

    Je ne sais pas encore si le coût de production de cet hydrogène sera
    suffisamment concurrentiel pour alimenter des résidences individuelles en énergie mais je porte une certitude, cette nouvelle approche bouleversera l’énergie utilisée par les navires.

    En effet, pour se fournir en énergie, les navires pomperont de l’eau
    de mer. Par hydrolyse , ils sépareront l’Hydrogène (H²) de l’oxygène
    de l’eau. Ils mélangeront cet hydrogène avec le CO² de l’atmosphère
    pour fabriquer de l’acide formique.

    Des dizaines de milliers de litres d’acide formique seront stockés
    sans danger dans les soutes des navires.

    Quand le navire aura besoin d’électricité pour faire tourner ses
    moteurs électriques ou pour obtenir l’électricité nécessaires pour
    tous ses services, des pompes à combustibles (PAC) prélèveront de
    l’acide formique (H²CO²) dans les réservoirs, sépareront le H² du CO²
    , renverront le CO² au début du process pour fabriquer à nouveau de
    l’acide formique, et le H² ainsi récupéré fournira immédiatement de
    l’électricité en s’associant à l’oxygène de l’air.

    Il ne peut pas y avoir de plus beau principe pour obtenir de l’énergie
    en partant du soleil ( c’est le soleil qui sera utilisé pour faire
    l’hydrolyse) et du CO² de l’atmosphère.

    Je ne serai plus là pour le vérifier mais si vous êtes encore vivant
    vous constaterez dans 30 ans , en 2050, que j’avais raison et que les
    navires ne rejetteront plus alors un seul gramme de CO²

    Bien Cordialement. »

    René TREGOUET

    Sénateur Honoraire

    Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat

    Rédacteur en Chef de RT Flash

    e-mail : tregouet@gmail.com

  • La Chine choisit les voitures à hydrogène Etienne Henri - 18 juin 2019 - opportunites-technos
    https://opportunites-technos.com/la-chine-choisit-les-voitures-a-hydrogene

    Nous avons vu hier que Pékin a porté un coup dur à l’industrie automobile, constructeurs chinois en tête, en réduisant drastiquement (jusqu’à 67 %) les subventions accordées aux particuliers pour l’achat d’un véhicule électrique à batterie.

    Le timing de cette annonce peut rendre perplexe alors que les constructeurs locaux ont fait état pour la première fois d’un recul des ventes en 2018 – une première depuis 1990. La surprise a été totale pour les analystes occidentaux habitués aux politiques de relance contracycliques.

    Pourquoi Pékin met-elle ainsi les bâtons dans les roues de sa propre industrie à un moment où la croissance de la demande intérieure marque le pas ? Tout simplement pour obliger les acteurs de la filière à rationaliser leurs pratiques et se préparer à l’après lithium.

    Vers une vraie concurrence
    Des années de subventions massives ont, certes, permis de faire de la Chine le premier marché mondial pour les véhicules électriques, mais elles ont également empêché l’émergence d’une saine concurrence.

    En coupant le robinet des subventions, Pékin force les constructeurs à se battre sur les prix et à différencier leurs offres. Il ne fait nul doute que, parmi les 486 constructeurs de voitures électriques homologués au dernier recensement en Chine, nombre d’entre eux seront rachetés ou disparaîtront à court terme.

    Avec la fin programmée des subventions dès l’année prochaine (selon le South China Morning Post), les constructeurs n’ont plus que quelques mois pour rendre la commercialisation de leurs modèles au lithium rentable.

    L’hydrogène en ligne de mire
    Ne pensez pas que la Chine abandonne pour autant son habituel dirigisme pour convertir son économie au libéralisme débridé. Les subventions existent encore, elles iront toutefois vers un mode de stockage d’énergie censé remplacer les batteries au lithium : l’hydrogène.

    Selon les autorités, ce basculement des subventions aurait été décidé l’année dernière par le premier ministre Li Keqiang lors d’une visite de Toyota au Japon, durant laquelle il aurait vu un démonstrateur de véhicule à hydrogène capable de parcourir 650 km entre deux recharges.

    Mi-avril, le journal d’Etat China Daily apportait plus d’informations sur les objectifs du gouvernement : 5 000 véhicules à hydrogène en circulation l’année prochaine, 50 000 en 2025, et un million en 2030.

    Un pari à prendre au sérieux
    Les politiques volontaristes peuvent faire sourire sur le Vieux Continent, où les objectifs industriels (que ce soit à l’échelle de l’Hexagone ou de l’Europe) sont systématiquement manqués.

    Il suffit cependant de regarder l’évolution des ventes chinoises de véhicules électriques à batterie (de 200 000 en 2015 à plus d’un million en 2018) pour constater à quel point le marché intérieur répond aux subventions étatiques.

    Aujourd’hui, les spécialistes s’accordent à dire que l’essor des véhicules à hydrogène est gêné, en Occident, par les questions de sécurité et par l’absence d’un réseau de distribution efficace. Ces deux sujets pouvant facilement être écartés dans le cadre d’une politique volontariste, il est tout à fait possible que Pékin parvienne à ses fins et fasse rouler son million de véhicules d’ici une grosse dizaine d’années.

    L’hydrogène sera-t-elle la 5G de l’automobile ?
    Un déploiement massif de véhicules à hydrogène dans l’empire du Milieu pourrait s’avérer très dangereux pour les constructeurs occidentaux. Si la démocratisation des véhicules au lithium s’est avérée relativement indolore, c’est parce que la Chine partait avec un retard technologique conséquent dans la course aux NEV. En finançant massivement la R&D sur la voiture à hydrogène alors que l’Europe et les Etats-Unis se gargarisent encore de la lente adoption des véhicules au lithium,

    Pékin donne à ses champions une longueur d’avance.
    Il est donc tout à fait possible que nous assistions dans quelques années à l’arrivée inattendue de véhicules à hydrogène estampillés BYD ou BAIC chez nos concessionnaires. Rappelons-nous à quel point la Prius de Toyota avait ridiculisé les modèles électriques français lors de sa commercialisation en France !

    Plus que l’automobile particulière, c’est toute l’industrie du transport qui pourrait être bouleversée par le développement d’une filière hydrogène rentable. Le transport par camion pourrait enfin adopter une motorisation propre sans devoir sacrifier à l’autonomie (batterie). Plus ambitieux encore : le transport aérien, aujourd’hui impossible à convertir à la propulsion électrique du fait de la trop faible densité énergétique des batteries au lithium, pourrait grâce à l’hydrogène tourner définitivement le dos au kérosène et régler ainsi enfin la question de son empreinte carbone.

    #Chine #subventions #voiture_à_hydrogène #énergie #batteries #environnement #automobiles #camions #avions #Toyota

  • « On peut produire de l’hydrogène partout et de manière totalement propre » (Libération)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16147-on-peut-produire-de-l-hydrogene-partout-et-de-maniere-totalement-pr

    Je suis très content que l’option hydrogène ait le vent en poupe, c’est pour moi LA solution. Du reste la chine abandonne la voiture électrique pour se concentrer sur celles à hydrogène.

    Une pompe à hydrogène au salon international de l’auto canadien à Toronto, le 13 février 2019. Photo M.B. REUTERS

    Selon l’Agence internationale de l’énergie, qui vient de publier un rapport, l’hydrogène doit jouer un rôle clé dans la transition énergétique. Le spécialiste Daniel Hissel insiste sur la nécessité de développer l’utilisation et de moderniser la production de ce gaz.

    L’Agence internationale de l’énergie a présenté vendredi, dans le cadre du G20, un rapport sur l’hydrogène, réalisé à la demande du Japon. Ces 203 pages insistent sur la place majeure de ce gaz « propre » dans la lutte contre le (...)

    • Norvège : explosion d’une station d’hydrogène, Toyota et Hyundai dans l’attente Audric Doche - 12 Juin 2019 - caradisiac
      https://www.caradisiac.com/norvege-explosion-d-une-station-d-hydrogene-toyota-et-hyundai-dans-l-att

      C’est une première et elle devrait marquer : une station de distribution d’hydrogène pour véhicules a explosé en Norvège. Toyota et Hyundai, qui sont des acteurs de cette énergie, ont décidé de suspendre temporairement les livraisons de leurs véhicules à pile à combustible en attendant les résultats de l’enquête.

      Ce n’était jamais réellement arrivé dans le domaine de la distribution pour les automobiles, mais cette première pourrait amener quelques craintes sur l’hydrogène en attendant les résultats de l’enquête. Y a-t-il eu erreur humaine, ou bien l’hydrogène est-il le seul responsable de cette énorme explosion qui a eu lieu en Norvège, du côté de Sandvika, le 10 juin ? 

      Heureusement, aucun mort n’est à déplorer, mais quelques personnes ont fait un rapide tour à l’hôpital pour des blessures légères... à cause de leur airbag. En effet, l’explosion a été telle que les airbags de plusieurs dizaines de voitures aux alentours ont été déclenchés. Ceux qui étaient au volant à ce moment là ont donc subi de très légères blessures.

      Des conséquences directes

      Cette explosion, qui fera date dans « l’histoire » de l’hydrogène, a d’ores et déjà poussé Toyota et Hyundai à stopper temporairement les livraisons de leurs modèles à hydrogène. Toyota nous a confirmé que les livraisons étaient suspendues étant donné qu’il était du coup impossible pour les clients de faire le plein des suites de cette explosion et de la fermeture de toutes les stations norvégiennes, avant les conclusions de l’enquête. En attendant, les propriétaires de Mirai auront des véhicules de prêt. Ce devrait être la même chose chez Hyundai.

      Rappelons quand même que le risque n’est pas nul pour les autres motorisations. Une station-service classique distribuant des carburants pour véhicules thermiques peut facilement prendre feu, et on a déjà vu un bon nombre de voitures électriques à batteries s’enflammer sans raison, rendant la tâche des pompiers très compliquée (l’extinction d’un feu dû à des batteries au lithium est nettement plus complexe qu’un feu classique).

      Toutefois, le paramètre « explosif » de l’hydrogène pose évidemment d’importantes questions de sécurité.

      La sécurité
      Les voitures à hydrogène comportent des réservoirs de stockage qui sont homologués dans des conditions strictes. Ils peuvent résister à des tirs de balles réelles, et sont testés contre le feu et les chocs. En cas de gros impact, le réservoir est censé se percer d’une manière très particulière qui permet justement d’éviter la grosse entaille et l’explosion. Ils sont homologués pour un certain nombre de cycles de remplissages (2000, ou plus) et doivent être contrôlés à terme, ou à échéance (au bout de 15 ans).

      Lors du remplissage du réservoir, la procédure est évidemment plus complexe que pour une voiture essence. L’automate de remplissage calcule (en règle générale) la vitesse de remplissage et avertit le conducteur lorsque le déverrouillage de la pompe peut-être effectué. Sur certaines autos, il n’est même pas possible de démarrer si l’on n’a pas effectué la procédure correctement et surtout si la pompe n’est pas déverrouillée. Le circuit de remplissage comporte un clapet anti-retour et le transfert d’hydrogène ne se fait qu’entre la station et le réservoir, dans un circuit uniquement en haute pression.

      #énergie #hydrogène #transport #automobiles #Toyota #Hyundai #explosion

  • Le premier train à hydrogène au monde circulera sur les voies ferrées allemande - Sciencesetavenir.fr
    https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/le-premier-train-a-hydrogene-au-monde-circulera-sur-les-voies-ferre

    Cet été, le #Coradia iLint d’Alstom, premier #train à #hydrogène au monde, transportera ses premiers passagers sur le réseau ferré allemand. Ses performances sont identiques à celles des locomotives diesel. Mais il est plus silencieux et surtout il ne rejette que de l’#eau et pas un gramme de #CO2.

    #transport

  • Actualité > Voiture à #hydrogène : l’espoir venu d’une enzyme et d’un virus
    http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/chimie-voiture-hydrogene-espoir-venu-enzyme-virus-61113

    Une enzyme modifiée et protégée par la capside d’un virus bactérien, c’est le biomatériau que des chercheurs américains de l’université de l’Indiana (États-Unis) ont imaginé pour optimiser la production d’hydrogène par électrolyse de l’eau. Selon l’étude qu’ils viennent de publier dans la revue Nature Chemistry, cette nouvelle forme de catalyseur serait 150 fois plus efficace que la forme classique. Des travaux qui pourraient se révéler d’une importance majeure dans le cadre de la production économique de #carburants propres et bons marchés pour les véhicules du futur.

    • Ah super, la voiture à hydrogène, ça ne fait que quarante ans que sa mise en place est repoussée, un futur sans futur, ça va être sympa. Elle nous aurait évité le dérèglement climatique et les guerres du pétrole comme tous ces tarés sanguinaires qui nous dirigent. Mais commerce oblige, ce ne sera que pour l’an 3000, promis, on pourra se déplacer plus #écologiquement d’une zone désertifiée et interdite à une autre.

    • La technologie n’apporte pas de solutions. Comme technicien je réalise des solutions et aide à leur réalisation. Mas ce qu’on fait actuellement c’est l’auto-hypnose devant une réalité trop désespérante. Le plus profondément on se rend dans les rêveries, le plus on perd le sens de la réalité. Autrefois on a pris des tranquillisants, aujourd’hui on écoute les experts.
      #bullshit

  • De l’#hydrogène produit à bon marché avec une méthode utilisant du #maïs

    Des scientifiques américains ont produit de l’hydrogène par un procédé expérimental qui pourrait permettre de fortement diminuer le temps et les coûts de production de ce #carburant potentiellement prometteur pour réduire les émissions de gaz à effet de serre

    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/097461a6-dd07-11e4-aa18-ff4de01147fa/De_lhydrog%C3%A8ne_produit_%C3%A0_bon_march%C3%A9_avec_une_m%C3%A9thode_util
    #énergie

  • Toyota va commercialiser une voiture à hydrogène pour 50.000 euros
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20140625trib000836899/toyota-va-commercialiser-une-voiture-a-hydrogene-pour-50.000-euros.html

    Toyota annonce ce mercredi qu’il commercialisera sa première berline à #pile_à_combustible d’ici au mois d’avril 2015 au Japon, au tarif de 7 millions de yens hors taxes (50.000 euros au cours actuel). Un prix bien plus bas que ce que l’on attendait. Le japonais veut séduire. Cette voiture révolutionnaire sera aussi proposée aux Etats-Unis et dans les pays d’Europe où il existe des stations de recharge comme la Suède à l’été 2015.

    Le prochain boum de l’automobile ?

    Il y a aussi le problème des infrastructures et du dangereux stockage de l’hydrogène, n’en déplaise à Toyota. Une station à #hydrogène coûte également cher. Toyota affirme en tous cas avoir résolu le problème du réservoir à hydrogène du véhicule lui-même en cas d’accident. Il est désormais quasiment blindé, à l’épreuve des balles selon la firme nippone. Il faut en effet éviter qu’il n’explose dans une collision !

  • Fukushima se tourne vers le renouvelable

    http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75737.htm

    Je ne sais pas s’il st trop tard pour bien faire...

    Depuis la catastrophe de mars 2011, le Japon s’est fortement tourné vers les énergies renouvelables et la préfecture de Fukushima a vu la mise en oeuvre de plusieurs projets de centrales photovoltaïques ou d’éoliennes, notamment offshore.

    #japon #fukushima #nucléaire #énergie #énergie_renouvelable

  • Stocker les énergies renouvelables grâce à l’hydrogène solide
    http://www.contrepoints.org/2014/03/10/159061-stocker-les-energies-renouvelables-grace-a-lhydrogene-solide

    Par Aymeric Pontier.
    Ajuster la production d’électricité à la demande est devenu un véritable casse-tête avec l’essor des énergies renouvelables. La multiplication des sites de production éoliens ou solaires soulève des problèmes de saturation du réseau électrique, et génère des gaspillages importants du fait de leur caractère intermittent. Parvenir à stocker le surplus d’énergie généré pendant les pics de production afin de le consommer durant les mauvaises […]

    • Et si on stockait l’hydrogène sous forme de galettes ? - Sciences et Avenir
      http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20140303.OBS8317/et-si-on-stockait-l-hydrogene-sous-forme-de-galettes.html

      La technique consiste à utiliser l’électricité produite par des éoliennes pour produire de l’hydrogène à partir de l’électrolyse de l’eau. Deux électrodes sont plongées dans de l’eau et on y fait passer un courant électrique continu. Ce qui casse la molécule et permet de récupérer du dihydrogène, avec un rendement énergétique de 60 à 70%.

      Puis, cet hydrogène est stocké sous forme solide une fois fixé à du magnésium (un produit bon marché et abondant). « Le procédé permet un gain de place gigantesque. Ainsi, une pastille d’environ 30 centimètres de diamètre sur 1,5 centimètre d’épaisseur contient 600 litres d’hydrogène (soit 50 grammes du gaz) » chiffre l’article de Challenge.

      Autre avantage : le matériau obtenu est très stable, par rapport à la forme liquide ou gazeuse sous haute pression. Dans un deuxième temps, le processus est inversé en chauffant la galette pour libérer le gaz, avec un rendement énergétique de près de 90%.

    • Le procédé permet un gain de place gigantesque. Ainsi, une pastille d’environ 30 centimètres de diamètre sur 1,5 centimètre d’épaisseur contient 600 litres d’hydrogène (soit 50 grammes du gaz)

      #hydrogène #énergie #stockage_électrique

      La permaculture essaie d’économiser et de diminuer les pertes énergétiques avec une pluralité des sources et un stockage naturel. L’eau est par exemple remontée dans un bassin en amont grâce à une éolienne, cela permet d’activer une turbine quand le bassin en aval la reçoit. #synergie

  • « Nous recevons aujourd’hui les premières voitures à hydrogène de série immatriculées en France »
    http://www.usinenouvelle.com/article/pierre-etienne-franc-nous-recevons-aujourd-hui-les-premieres-voitures

    Ces deux Hyundai ix35 FCEV sont en tout cas les premières voitures de série à hydrogène à être immatriculées en France. Avec 1000 unités prévues par Hyundai dans un premier temps, cela reste certes de la petite série, mais c’est de la série !
    [...]
    Toyota et Honda viennent par exemple de montrer au salon de Tokyo les voitures qu’ils comptent produire en série en 2015. Tous les constructeurs sont dans cette logique. Ceux qui sont moins avancés visent 2017.

    Rappel des inconvénients (majeurs) des piles à combustible à hydrogène :

    The dirty secrets of clean cars
    http://www.economist.com/blogs/babbage/2013/12/difference-engine

    First, there is the problem of providing the hydrogen fuel, along with the infrastructure for transporting it to garages across the country. […] Another study suggests making hydrogen dispensers as common as petrol pumps would cost America the small sum of half a trillion dollars.

    Then there is the question of where the hydrogen comes from. At present, industrial hydrogen (…) is produced by reforming natural gas with steam. This is not a particularly clean process. According to the National Renewable Energy Laboratory, a federal facility in Colorado, producing a kilogram of hydrogen by steam reformation generates 11.9 kilograms of carbon dioxide. As the Honda Clarity could travel 68 miles (109km) on a kilogram of hydrogen, it would cause 175 grams of carbon dioxide to be dumped into the atmosphere for every mile it was driven.

    By way of comparison, Volkswagen’s small diesel cars produce 145 grams per mile. On that reckoning, even petrol-electric hybrids like the Toyota Prius, which produces 167 grams per mile, are cleaner than the fuel-celled Clarity. Admittedly, fossil fuels also produce carbon emissions while being dug out of the ground, refined and transported to the pump. But burning hydrocarbons in internal-combustion engines is becoming cleaner all the time. When measured on a well-to-wheels basis, the steadily declining emission levels of conventional vehicles is putting the squeeze on so-called ZEVs [zero-emission vehicles].

    #automobile #voiture #hydrogène #électricité #environnement

    • Can Hydrogen Fuel-Cell Vehicles Compete With Electric Cars?
      http://www.popsci.com/article/cars/can-hydrogen-fuel-cell-vehicles-compete-electric-cars?dom=PSC&loc=topstories

      Global automakers will start to build and offer very acceptable hydrogen-fueled vehicles, in numbers from dozens to thousands a year, between now and 2020. [...]

      Meanwhile, U.S. plug-in car sales are likely to come in around 90,000 this year—of which more than 15,000 will be Tesla Model S electric luxury sedans with more than 200 miles of range.

      We expect there to be multiple fuels in the decades going forward; the hegemony of gasoline and diesel will slowly erode as more ethanol, more natural gas, and probably a lot more electricity makes its way from the grid into more vehicles.

      Will hydrogen have a place in the mix?

      Perhaps not surprisingly, electric-car advocate Chelsea Sexton, to whom we often turn for perspective, thinks not.

      But in responding to our question, she raised an interesting point.

      “There’s never been a pent-up market for hydrogen vehicles,” Sexton said, “even a small one.”

      And that contrasts with the thousands of drivers who’d already experienced electric cars in one form or another by the time the first Nissan Leaf and first Chevy Volt were sold in December 2010.

      “I don’t see either the market or the infrastructure materializing” in any way that will put meaningful numbers of hydrogen fuel-cell vehicles on the road over the next decade, she said.

  • Sweet hydrogen: how sugar could help satisfy the world’s energy needs | Lou Del Bello | Science | guardian.co.uk
    http://www.guardian.co.uk/science/blog/2013/jul/19/sweet-hydrogen-sugar-energy-needs

    There are problems with hydrogen in transport, however: the gas needs to be stored and transferred at high pressure, and it’s highly flammable. This has prevented the technology from being implemented in small vehicles.

    But Zhang’s proposed solution to this problem is simple. “Why should we transport hydrogen? We can transport sugar instead, and perform the reaction in the car or in the service station.”

    Using solid sugar as raw material, he wants to create cheap bioreactors that will produce hydrogen, as required, using the enzyme cocktail developed at Virginia Tech.

    The ultimate test for the method’s viability will be the creation of a prototype, but at the moment researchers are still working to obtain maximum efficiency from the reaction.

    #énergie #recherche #sucre #hydrogène