#hydrologie

  • MOHAMED’S STORY. Escaping the #climate_conflict_trap

    MOHAMED’S STORY is based on more than 200 targeted interviews with a variety of religious, occupational and ethno-linguistic groups living around Lake Chad as well as satellite data-based long-term observation studies of the hydrology and climate variability of the lake. The research took place in Niger, Chad, Cameroon and Nigeria from November 2017 to June 2019.


    https://shoring-up-stability.org/the-story
    #BD #climat #asile #migrations #réfugiés #réfugiés_climatiques #réfugiés_environnementaux #lac_Tchad #changement_climatique #hydrologie #Niger #Tchad #Cameroun #Nigeria #conflit_climatique #guerre #conflits #bande_dessinée #piège

    Pour lire la BD complète et la télécharger :
    https://shoring-up-stability.org/wp-content/uploads/2019/05/adelphi_lake-chad-climate-conflict.pdf

    ping @karine4 @reka

  • The Golan Heights first

    Trump gave Syria and its allies a renewed pretext for possible military action
    Haaretz Editorial
    Mar 24, 2019

    https://www.haaretz.com/opinion/editorial/the-golan-heights-first-1.7046251

    U.S. President Donald Trump’s statement that “it is time for the United States to fully recognize Israel’s sovereignty over the Golan Heights” received an enthusiastic welcome in Israel. Prime Minister Benjamin Netanyahu, who got a shot in the arm from Trump at a low point in his election campaign, welcomed this “Purim miracle.” His rival Benny Gantz, whose party’s leading lights helped push for American recognition of the Golan’s annexation, said in a statement that Trump was cementing his place in history as a true friend of Israel.

    That Netanyahu and Gantz were both delighted is no surprise; the annexation of the Golan and the settlements established there enjoy widespread support in Israel. Since the Yom Kippur War of 1973, Syria has refrained from any attempt to recover the Golan by force, preferring to maintain the quiet and conduct peace talks that achieved nothing. The Druze residents of the northern Golan have also accepted Israeli rule without rebelling.

    The settlements on the Golan were established by the Labor Party, rather than the messianic Gush Emunim movement that settled the West Bank, and the Israelis who live there are termed “residents” rather than “settlers.” The beautiful vistas, the empty spaces and the snow on Mount Hermon are especially beloved by Israeli tourists.

    >> Read more: Trump’s Golan tweet brings U.S. to Syria through the back door | Analysis ■ Trump’s declaration: What does it mean and what happens now | Explained ■ How Secret Netanyahu-Assad backchannel gave way to Israeli demand for recognition of Golan sovereignty

    Nevertheless, despite the quiet and the internal consensus that sees the Golan as an inseparable part of Israel, this is occupied territory that Israel retains in violation of both international law and the principle at the basis of United Nations Security Council Resolution 242 — that the acquisition of territory by war is unacceptable. Israel accepted this principle, and six prime ministers, including Netanyahu, have held talks with the Syrians on returning the Golan in exchange for peace.

    The most recent talks were cut short by the outbreak of Syria’s civil war eight years ago, and the implosion on the other side of the border spurred appetites here for perpetuating the occupation with U.S. backing. During President Barack Obama’s tenure, that idea seemed hopeless. But Trump, no great fan of international laws and agreements, acceded happily to the Israeli request.

    Trump’s announcement and the applause that greeted it in Jerusalem send the troubling message that Israel is no longer interested in a peace agreement. It’s true that Syria, having fallen apart, is now weak and will settle for diplomatic censure, and in any case the chance of resuming negotiations in the north is near zero. But Trump gave Syria and its allies a renewed pretext for possible military action.
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    In the near term, the U.S. green light to annexing the Golan will deepen the Israeli delusion that U.S. approval is sufficient to revise the world map and contribute to erasing the 1967 lines as the relevant reference points for solving the Israeli-Arab conflict. The U.S. recognition will inevitably increase pressure from the right to annex Area C of the West Bank (which is under full Israeli control), intensifying the occupation and the bloody conflict with the Palestinians.

  • Nouvelle alerte sur l’état de santé de l’Amazonie
    http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/06/15/nouvelle-alerte-sur-l-etat-de-sante-de-l-amazonie_4951047_1652692.html

    L’#Amazonie est plus que jamais menacée par le #développement des activités économiques de la région. C’est ce que l’ONG WWF constate dans son dernier rapport, Living Amazon Report 2016, publié lundi 13 juin.

    Avec ses 6,7 millions de km² de #forêt, dont 2,1 millions de km² protégés, l’Amazonie accueille 34 millions d’habitants et 350 groupes indigènes, 2 200 espèces animales et 40 000 végétales. Le tout traverse huit pays d’Amérique du Sud, sans compter les territoires d’outre-mer comme la Guyane française.
    31 fronts de déforestation

    Alors que 17 % de la forêt ont déjà été détruits, l’ONG définit 31 « fronts de #déforestation » qui mettent en péril le bon état de la région et qui « cartographient les enjeux majeurs des dix prochaines années ». Une augmentation constante et considérable du nombre d’activités en Amazonie affecte en particulier les #aires_protégées, qui se voient dégradées, déclassées ou réduites, au profit de bénéfices économiques.

    De plus en plus de démarches légales permettent ainsi le déclassement de ces aires protégées, « comme en Amapa [sur la côte nord du Brésil], où plusieurs élus voudraient installer de nouvelles plantations », explique Laurent Kelle, le responsable du WWF en Guyane. Les conséquences locales, mais aussi globales, sont multiples : émissions de #gaz_à_effet_de_serre, destruction de la #biodiversité, altération de l’#hydrologie ou encore #érosion des #sols.

  • Idée n°127 : permacultiver | 1000 idées pour la Corse
    https://1000ideespourlacorse.wordpress.com/2015/07/20/idee-n127-permacultiver

    pour répondre à la question qu’on pose le plus souvent en #Permaculture, à savoir : « c’est quoi la différence entre la Permaculture et, au choix, l’#agroécologie, le #jardin bio, l’#agriculture bio ou n’importe quoi touchant à du vivant… », et bien, la différence fondamentale, c’est l’insistance sur le #Design. La Permaculture, c’est précisément un processus complexe de conception d’#écosystèmes, nécessitant de faire appel à des compétences issues de plusieurs métiers et disciplines, qui doit s’insérer dans un contexte, et est susceptible de s’insérer dans un travail d’équipe plus large.

    Je prends deux exemples parce que je vous sens sceptiques.

    La conception d’un simple jardin en Permaculture est un processus complexe dans lequel le jardinier va suivre une méthode complète le menant de l’idée à la réalisation (et même plus loin), en passant par l’observation, l’évaluation, et bien entendu le Design proprement dit, qui le conduira à l’élaboration d’un projet précis matérialisant son dessein, accompagné de dessins, soit, étymologiquement, les deux mots qui, ensemble, sont désignés par Design en anglais (voir la deuxième page de ce PDFhttp://www.eyrolles.com/Chapitres/9782708126350/chap1.pdf, par exemple). Cette conception nécessite de faire appel à des compétences issues de la #botanique, de l’#arboriculture, du #maraîchage, de la #pédologie, de la #climatologie, du paysagisme, de la #maçonnerie, de la #menuiserie, de l’#écologie, de l’#hydrologie, de la systémique, de la gestion des #risques, du dessin, de la rédaction… Elle devra tenir compte de contraintes locales, sociales, juridiques (avec parfois des compromis difficiles à trouver par exemple entre le besoin de laisser des zones en friches pour favoriser la #biodiversité, et, en région méditerranéenne, le besoin de prévention contre l’incendie), et trouver des solutions à ces contraintes. Tout ceci devra être pris en compte au moment de passer à la phase appelée « Design » dans les méthodes de Permaculture, bien que le terme Design puisse aussi bien être appliqué, selon la définition donnée par notre étudiante et d’autres définitions du Design, à l’ensemble de la méthode.

    Mais la Permaculture ne s’arrête pas aux jardins, et j’en viens à mon second exemple : celui de l’amélioration d’une ville en utilisant les méthodes de la Permaculture. Cet exemple est tout sauf théorique puisque la Permaculture a donné naissance, dans les années 2000, au mouvement des Villes en #Transition https://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_en_transition (Transition Towns). Le problème était le suivant : face à la double perspective du #réchauffement climatique et de la raréfaction des #ressources naturelles, comment rendre une ville capable d’être résiliente à ce double risque ? Plus encore que dans le cas d’un jardin, on s’en doute, le problème est complexe, et devra mobiliser un nombre bien plus important de métiers et de disciplines. Clairement, il faudra, de plus, travailler et composer avec tout un tas de personnes extérieures : des urbanistes, des architectes, des élus, des énergéticiens, etc.. Le tout nécessitera une méthodologie solide… Bref, il va falloir élaborer le Design à la fois de la ville telle qu’on la veut, mais aussi de tout un tas de sous-éléments. On retrouvera des questions de Design de service quand il s’agira de mettre en place une #monnaie locale et de la faire accepter, ou dans la mise en oeuvre d’une stratégie zéro #déchets, et des questions de Design d’objets un peu partout… Bref, du Design, encore du Design…

    Que ce Design en Permaculture ne soit pas toujours élaboré par des professionnels et/ou de manière professionnelle, c’est un fait. On trouve dans les personnes qui se réclament de la Permaculture tout et n’importe quoi, et même parmi les gens sérieux, on trouve bien plus d’amateurs que de professionnels, et leurs Designs sont parfois un peu sommaires. Ca n’empêche pas que le processus de conception en Permaculture (le vrai) mérite bien le nom de Design, puisqu’il répond à tous les critères des bonnes définitions du Design.

    • Parfois quand je lis ce genre de choses, ça me semble un peu un mot-magique. Tu remplaces par « planification » et ça revient à peu près au même. Et c’est d’autant plus parlant quand on parle des villes et d’urbanisme. Ya le modèle du marché, où c’est l’offre et la demande qui gère la ville, les achats de terrain, les trucs pas du tout coordonnés entre eux etc. Mais le modèle « on planifie tout à l’avance » sur des villes entières, voire sur des régions ou pays entier, ben ça s’est déjà vu (et à ce niveau là c’est très étatique d’ailleurs), et ça mobilisait pareil, de nombreux métiers, etc. Mais c’est juste le but qui changeait (du genre être bien organisé pour les travailleurs, ou ici être le plus écologique, etc).

    • Je sais pas si planification est vraiment équivalent. Ici il y a la question de partir de l’existant et de laisser un éventail de possibles à l’évolution du système et à ses ramifications, là où (me semble-t-il) la planification part de zéro et définit les choses de façon assez fixe.

  • #Atlas de la mortalité et des pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques, #climatiques et hydrologiques extrêmes
    http://www.wmo.int/pages/mediacentre/press_releases/pr_998_fr.html

    Genève, le 11 juillet 2014 (#OMM) – Les #catastrophes liées au temps, au climat et à l’eau, qui font des victimes et retardent le développement économique et social de plusieurs années, voire de plusieurs décennies, sont en hausse dans le monde entier. Selon un rapport http://www.wmo.int/pages/prog/drr/transfer/2014.06.12-WMO1123_Atlas_120614.pdf qui vient de paraître, de 1970 à 2012, 8835 catastrophes, 1.94 million de victimes et 2.4 billions de dollars de pertes économiques ont été attribuées, à l’échelle mondiale, à des phénomènes tels que la sécheresse, les températures extrêmes, les crues, les cyclones tropicaux et leur cortège d’épidémies.